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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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(2) Le Jugement du Grand Trône Blanc

15 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Que dit la Bible au sujet de la seconde Venue de Jésus-Christ pour le Jugement du Grand Trône blanc  ?

La seconde Venue de Jésus-Christ pour le Jugement du Grand Trône Blanc est un des événements les plus importants qui doivent se produire. Le jugement du grand trône blanc est décrit en Apocalypse 20. 11-15 : il s’agit du Jugement Dernier, à l’issue duquel les perdus seront jetés dans l’étang de feu. Apocalypse 20. 7-15 nous apprend que ce Jugement aura lieu après le Millénium, et que Satan, la bête et le faux prophète auront été jetés dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 7-10).
La fin des temps amènera beaucoup de misère et de douleur. Ce sera le moment le plus sombre de l’histoire de la terre, lorsque le mal, la douleur et l’injustice se répandront partout. Les ténèbres régneront sur toute la terre.

La résurrection de tous les morts, « des justes et des pécheurs » (Actes 24. 15), précédera le Jugement du Grand Trône Blanc. Ce sera « l’heure où ceux qui gisent dans la tombe en sortiront à l’appel de la voix du Fils de l’Homme ; ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, ceux qui auront fait le mal pour la damnation » (Jean 5. 28-29). Alors Jésus-Christ « viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges… Devant Lui seront rassemblés toutes les nations, et il séparera les gens les uns des autres, tout comme le berger sépare les brebis des boucs. Il placera les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche… Et ils s’en iront, ceux-ci à une peine éternelle, et les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25. 31-32, et 46).

C’est face à Jésus-Christ qui est la Vérité que sera définitivement mise à nu la vérité sur la relation de chaque être humain pécheur devant Dieu (Jean 12. 49). Le Jugement Dernier révélera jusque dans ses ultimes conséquences ce que chacun aura fait de bien ou omis de faire durant sa vie terrestre : Tout le mal que font les méchants est enregistré, et ils ne le savent pas. C'est le Jour où « Dieu ne se taira pas » (Psaume 50. 3).

Le Jugement du Grand Trône Blanc interviendra lors du Retour du Christ à la fin des temps. Dieu le Père seul en connaît l’heure et le jour, Lui seul décide de son Avènement. Par son Fils Jésus-Christ, Dieu prononcera alors sa parole définitive sur toute l’histoire. Nous connaîtrons le sens ultime de toute l’œuvre de la création et de toute l’économie du Salut, et nous comprendrons les chemins admirables par lesquels Sa Providence aura conduit toute chose vers sa fin ultime. Ce jugement révélera que la Justice de Dieu triomphe de toutes les injustices commises par ses créatures.

Le message du Jugement appelle à la conversion pendant que Dieu donne encore aux êtres humains vivant sur la terre « le temps favorable, le temps du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Ce Jugement inspire la sainte crainte de Dieu. Il engage pour la Justice du Royaume de Dieu. Il annonce la « bienheureuse espérance » (Tite 2. 13) du Retour du Seigneur Jésus qui « viendra pour être glorifié dans ses saints et admiré en tous ceux qui auront cru » (2 Thessaloniciens 1. 10).

Après tant d’obscurité, la lumière finira par briller ! La terre a été sous l’influence de Satan depuis le temps d’Adam et d'Eve, mais le moment capital est maintenant arrivé, au cours duquel le monde sera arraché aux griffes du péché et remis entre les mains de Jésus-Christ.

Il n’y aura désormais plus personne sur terre qui pourra nier Christ. Il sera dorénavant clair qu’Il est le Christ, le Seigneur et Sauveur. Il n’y aura plus de doute, plus de mystère, plus de mensonges. La vérité brillera sur toute la terre et tout le monde l’adorera. (Zacharie 14. 16).

Les livres qui seront ouverts (Apocalypse 20. 12) contiendront les œuvres, bonnes ou mauvaises, de tout un chacun, car Dieu sait tout ce que nous avons jamais dit, fait, ou même pensé, et il récompensera ou punira chacun en conséquence (Psaumes 28. 4, Psaumes 62. 12, Romains 2. 6, Apocalypse 2. 23, Apocalypse 18. 6, Apocalypse 22. 12).

Au même moment, un autre livre sera ouvert : le « livre de vie » (Apocalypse 20. 12), qui détermine si une personne héritera de la vie éternelle avec Dieu ou subira le châtiment éternel dans l’étang de feu. Bien que les enfants de Dieu soient tenus pour responsables de leurs actes, ils sont pardonnés en Christ et leur nom est inscrit dans le livre de vie depuis la création du monde (Apocalypse 17. 8). Nous savons également par les Écritures qu’à l’occasion de ce jugement, les morts seront jugés « conformément à leurs œuvres » (Apocalypse 20. 12) et que « tous ceux qui ne furent pas trouvés inscrits dans le livre de vie » seront jetés dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 15).

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(1) Le Tribunal du Christ

14 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Nous enfants de Dieu évoquons souvent l’évènement que constitue l’Enlèvement de l’Église, mais, à la suite de l’Enlèvement, il y a un autre Évènement aussi important : c’est le Tribunal de Christ. On ne fait souvent qu’effleurer le sujet, mais, il est bon aussi de pouvoir traiter cela de façon plus précise et approfondie.
Le Tribunal de Christ ne concerne pas le Salut des croyants, qui leur a été dèjà acquis sur la base du sacrifice accompli par Jésus-Christ. Ce sacrifice a permis que nos péchés soient effacés, et que nous recevions le pardon de Dieu, la réconciliation avec Lui et une Vie Nouvelle implantée en nous par la Parole régénératrice de Dieu, dynamisée par la puissance du Saint-Esprit de Dieu.
L’Enlèvement des croyants doit être suivi de leur comparution devant le Tribunal de Christ, le Juste Juge. Il ne s’agit donc pas d’une remise en cause du salut, puisque les croyants qui vont y comparaître se trouvent déjà au Ciel. Il s’agit de l’attribution, ou non, de récompenses aux croyants pour les œuvres accomplies lorsqu’ils étaient dans leurs corps.
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 10).

« Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée  » (Éphésiens 4. 1).
Marcher en nouveauté de vie, voilà ce à quoi nous sommes appelés, dès que nous nous donnons au Seigneur Jésus-Christ, dès que nous sommes convertis, dès que notre vie a été transformée par Lui et qu’Il a la primauté dans notre vie. C’est-à-dire qu'Il est le Souverain et le Seigneur. Nous sommes appelés à entrer dans le service de Dieu et, ainsi, à accomplir les œuvres qu’Il a préparées pour que nous les pratiquions. Jésus conduit chaque croyant et l’Eglise tout entière par son Esprit Saint pour que son plan à ce sujet s’accomplisse.

En quoi consiste le Tribunal de Christ ?

Il consistera à juger si le croyant a été fidèle dans ses œuvres et avec quelle motivation il les a accomplies : « Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu. Selon la grâce qui m’a été donnée, j’ai posé le fondement comme un sage architecte, et un autre bâtit dessus. Mais que chacun prenne garde à la manière dont il bâtit dessus » (1 Corinthiens 3. 9-10). Quand Paul parlait à l’église de Corinthe, il y avait des ouvriers qui prêchaient un autre évangile, ou, qui n’avaient pas de bonnes motivations. Or, chaque enfant de Dieu, chaque ouvrier de Dieu, chaque responsable d’activité est responsable devant le Seigneur et devra rendre compte au Seigneur notre Dieu.
Au verset 12, l'apôtre Paul insiste sur le fait que le fondement, la pierre d’angle de l’édifice qu’est l’Église, c’est Jésus-Christ et rien d’autre. Notre prédication doit donc concerner Christ crucifié, Christ ressuscité, et Christ qui revient bientôt. « Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révèlera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun » (1 Corinthiens 3. 12-13). C’est sur le fondement doctrinal bâti par les apôtres que les croyants en Jésus sont appelés à travailler et à bâtir. Les moyens et la manière, voire la matière utilisés seront éprouvés par le feu.
Les trois premiers éléments (or, argent, pierres précieuses), incombustibles, parlent de choses qui ont une valeur solide, éternelle ; tandis que les trois autres éléments nous parlent de choses moins solides, pas durables et qui se consument par le feu. Il peut s’agir des ambitions humaines, de mauvaises motivations charnelles, du fruit de notre propre volonté et de nos efforts humains…

Que représentent l’or, l’argent et les pierres précieuses, matériaux qui ne brûlent pas ? On peut y voir toutes nos œuvres spirituelles, c’est-à-dire celles qui sont dirigées par l’Esprit Saint de Dieu : Obéissance par amour pour Dieu, qui découle du fait que nous sommes généreux en Christ, pour la Gloire de Dieu.
Que représentent le bois, le foin et le chaume, matériaux qui brûlent ? On peut y voir toutes nos œuvres charnelles, c’est-à-dire le travail que nous avons accompli pour Dieu, mais sans être dirigés par son Saint-Esprit : par exemple, Obéissance légaliste, charnelle, religieuse – Mobiles égoïstes – Activisme – motivés par la recherche de notre gloire personnelle ou celle de notre église…

Tous ces matériaux nous parlent des motifs louables et des motifs moins dignes.

Jésus jugera la qualité de nos œuvres, et non leur quantité. «  Si l’Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain » (Psaume 127. 1).
« Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense » (1 Corinthiens 3. 14).
« C’est pourquoi, ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et qui manifestera les desseins des cœurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due » (1 Corinthiens 4. 5). La louange, et le compliment de la part de Jésus sera partie intégrante des récompenses.

« Chacun rendra compte à Dieu pour lui-même » (Romains 14. 12). « Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu » (1 Corinthiens 3. 9).
« Selon la grâce de Dieu qui m’a été donnée, j’ai posé le fondement comme un sage architecte, et un autre bâtit dessus. Mais que chacun prenne garde à la manière dont il bâtit dessus. Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus–Christ » (1 corinthiens 3. 11).

Mettons notre vie en lumière maintenant, pour éviter d’avoir à le faire devant toute l’Église dans l’au-delà. « Le Seigneur manifestera les desseins des cœurs et mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres » (1 Corinthiens 4. 5 ; 1 Corinthiens 9. 24-27).

La remise des récompenses sera équitable, et personne ne sera frustré. « Car nous aurons tous à comparaître devant le tribunal du Christ, et chacun recevra ce qui lui revient selon les actes, bons ou mauvais, qu’il aura accomplis par son corps » (2 Corinthiens 5. 6-10). Celui dont tout a été consumé, ne sera pas moins heureux que celui qui a des récompenses, car dans le Royaume de DIEU, nous serons tous dans un bonheur parfait.
« Au reste, la couronne de justice m’est réservée, le Seigneur, le juste juge me la donnera dans ce jour là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimés son avènement » (2 Timothée 4. 8).

Le jugement commencera par l’Église. « Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de Dieu ? » (1 Pierre 4. 17).

Que le Seigneur nous accorde la grâce de pouvoir le servir fidèlement, humblement, et en recherchant toujours sa gloire.

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Tourner la page

12 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Ceux qui ont été touchés de près par une catastrophe n'oublient pas. Parfois même, ils se regroupent pour faire valoir leurs droits, mais aussi pour que demeure le souvenir. Chaque jour, on parcourt rapidement, et comme par habitude, les journaux avec leurs séries d'attentats, de guerres, de crimes, de catastrophes, puis on tourne la page. Demain sera un autre jour avec son lot de misères et de joies.
Remarquons aussi avec quelle facilité nous êtres humains tournons quelquefois la page sur ce qui nous embarrasse ; il ne faut pas regarder au passé, ni faire preuve d'avoir le chagrin ; il faut aller de l'avant, nous dit-on !
Pourtant,
 notre passé à chacun est là, avec nos erreurs, nos faux-pas, nos péchés. Et nous ne pouvons pas vraiment les effacer nous mêmes. Alors, lorsqu'il faudra tourner définitivement la page de notre vie, et entrer dans l'éternité dans la présence de Dieu, tout cela figurera clairement pour chacun dans le livre de notre existence terrestre, et nous devrons en rendre compte devant le Juge suprême qui est Dieu, qui est Jésus-Christ.
Eh bien, ce que ni moi, ni personne ne pouvions faire, Dieu l'a fait parfaitement. Pour effacer nos péchés, Jésus, le Fils de Dieu, s'est offert en sacrifice. Sur la croix, il s'est écrié : “Tout est accompli”, et Il mourut. Trois jours après, Jésus-Christ ressuscita. Il nous suffit de l'accepter et de recevoir le sacrifice de Jésus-Christ accompli pour nous. Il faut que nous croyons personnellement en Jésus-Christ pour que tous nos péchés soient effacés pour toujours. Alors, en travers de la page de nos dettes envers Dieu, est inscrit un trait, avec deux mots : “C'est réglé”.
Dieu, dont la mémoire est pourtant infaillible, peut alors nous dire à chacun de nous qui croyons en Jésus-Christ : “C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai jamais de tes péchés” (Ésaïe 43. 25). Amen !

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Jésus-Christ notre Rédempteur

6 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu dans ce monde, et Il mourut sur la croix dans des circonstances uniques. Il a vécu et Il a grandi dans des conditions humbles, sans biens matériels. Parlant de Lui-même, Jésus a dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête » (Luc 9. 58).
Jésus n’a jamais reçu d’honneurs, de privilèges, de reconnaissance, ni de traitement de faveur des dirigeants politiques et religieux de la terre à son époque. Il ne s’asseyait pas non plus sur les plus hauts sièges des synagogues.
Les enseignements de Jésus-Christ étaient simples, et bien qu’une multitude ait suivi Jésus, son ministère a toujours consisté à bénir les gens un par un. Jésus a accompli d’innombrables miracles parmi les gens qui l’acceptaient comme l’Envoyé de Dieu.
Jésus a donné à ses apôtres l’autorité et le pouvoir d’accomplir des miracles et « de plus grandes œuvres » que ce qu’Il a fait (Jean 14. 12), mais Il ne leur a jamais délégué le privilège de pardonner les péchés. Les ennemis de Jésus ont été indignés quand ils L’ont entendu dire : « Va, et ne pèche plus » (Jean 8. 11), ou « tes péchés te sont pardonnés » (Luc 7. 48). Ce droit n’appartenait qu’à Lui, parce qu’Il est le Fils de Dieu et parce qu’Il allait payer pour ces péchés par son expiation.

Le pouvoir de Jésus-Christ sur la mort :

Le pouvoir de Jésus sur la mort était un autre attribut divin. Jaïrus le Grand, chef de la synagogue, supplia Jésus « d’entrer dans sa maison, parce qu’il avait une fille unique d’environ douze ans qui se mourait » (Luc 8. 41–42). Jésus entendit sa supplication et, en chemin, un serviteur vint à Jaïrus et lui dit : « Ta fille est morte, n’importune pas le Maître » (Luc 8. 49). En entrant dans la maison, Jésus demanda à tout le monde de sortir et prit immédiatement la jeune fille par la main en lui disant : « Lève-toi ! » (Luc 8. 54).
Une autre fois, alors que Jésus se rendait à la ville de Naïn, Il rencontra un cortège funèbre. Une veuve pleurait la mort de son fils unique. Rempli de compassion, Jésus toucha le cercueil et dit : « Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! » (Luc 7. 14). Les gens qui virent ce miracle s’exclamèrent : « Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple » (Luc 7. 16). Ce miracle était d’autant plus remarquable que ce jeune homme avait déjà été déclaré mort et qu’il allait être enterré. Avec deux jeunes personnes ramenées à la vie, la preuve de l'autorité de Jésus et de son pouvoir sur la mort étonnait les croyants et remplissait de peur les diffamateurs.
La troisième occasion fut la plus impressionnante. Marthe et Marie étaient les sœurs de Lazare, et Jésus-Christ leur rendait souvent visite. Quand on Lui apprit que Lazare était malade, Jésus partit deux jours plus tard pour rejoindre la famille, et Il arriva au quatrième jour chez Marthe et Marie. En consolant Marthe, Il lui témoigna formellement : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même Il serait mort » (Jean 11. 25).
Quand Jésus le Sauveur demanda aux personnes en deuil de retirer la pierre du sépulcre, Marthe lui chuchota timidement : « Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là » (Jean 11. 39). Mais Jésus lui rappela : « Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » (Jean 11. 40). Et, après avoir dit cela, il s’écria d’une voix forte : « Lazare, sors ! « Et le mort sortit » (Jean 11. 43–44).
Après ces quatre jours que Lazare avait passés dans la tombe, les ennemis du Fils de Dieu étaient face à une preuve irréfutable qu’ils ne pouvaient pas ignorer, minimiser ou déformer, et, avec malice et de façon absurde, « dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir » (Jean 11. 53).

Le nouveau commandement :

Plus tard, le Christ vivant célébra à Jérusalem sa dernière fête de la Pâque avec ses apôtres. Il instaura l’ordonnance de la Sainte-Cène et leur donna le commandement de s’aimer les uns les autres par un service sincère.

La Passion à Gethsémané :

Après cela, dans la démonstration la plus sublime de son Amour pour l’humanité, et dans le plein exercice de sa volonté, Jésus marcha courageusement et affronta avec détermination son épreuve la plus exigeante. Au jardin de Gethsémané, dans la plus grande solitude, il subit la plus intense des souffrances. Totalement soumis à son Père, Jésus expia nos péchés et prit aussi sur Lui nos maladies et nos afflictions pour nous secourir.
Nous avons une dette envers Jésus et envers notre Père céleste, car le sacrifice de Jésus est une bénédiction pour chacun de nous qui croyons en Lui.

La condamnation et la crucifixion de Jésus le Sauveur :

Une fois la Passion à Gethsémané terminée, Jésus se livra volontairement à ses détracteurs. Trahi par l’un des siens, Jésus fut condamné, d’une manière à la fois injuste et illégale, lors d’un procès arrangé et incomplet. Cette même nuit, Jésus fut accusé de blasphème et condamné à mort. Dans leur haine et leur soif de vengeance, parce que Jésus leur avait témoigné qu’Il était le Fils de Dieu, ses ennemis complotèrent pour que Pilate Le condamna à mort. À cette fin, ils changèrent l’accusation de blasphème en celle de sédition pour que sa mort se fasse par crucifixion.
La condamnation de Jésus par les Romains fut encore plus cruelle : leurs moqueries et leur mépris pour son Royaume spirituel, le couronnement humiliant avec une couronne d’épines, sa flagellation douloureuse et l’agonie prolongée de sa crucifixion publique furent des avertissements clairs pour quiconque oserait se déclarer être son disciple.
À chaque étape de sa souffrance, Jésus le Rédempteur du monde fit preuve d’une maîtrise de soi exceptionnelle. Il pensa toujours à bénir les autres. Avec gentillesse et tendresse, Il demanda à Jean de prendre soin de sa mère, Marie. Il demanda à son Père céleste de pardonner aux bourreaux qui L’avaient crucifié. Son œuvre sur terre accomplie, il remit son esprit à Dieu et rendit le dernier soupir. Puis le corps du Christ fut mis au tombeau.

Les prémices de la Résurrection :

Après avoir accompli son œuvre victorieuse dans le monde des esprits, Jésus ressuscita, unissant à jamais son esprit avec son corps, qui désormais fut revêtu de la Gloire de Dieu. Avant sa mort sur la croix, Jésus avait montré avec autorité son pouvoir sur la mort. Toutefois, les récits scripturaires des gens que Jésus a ramené à la vie avant sa mort et résurrection, montrent qu’ils avaient simplement vu leur vie miraculeusement prolongée, mais qu’ils allaient quand même mourir encore.
Quant à Jésus-Christ, Il fut le premier à ressusciter pour ne plus jamais mourir. Il possède pour toujours un corps parfait et éternel. Dans son état ressuscité, Jésus apparut à Marie, qui, dès qu’elle l’eut reconnu, commença à L'adorer. Jésus notre Rédempteur, avec une grande tendresse, l’alerta sur son nouvel état glorieux en lui disant : « Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père » (Jean 20. 17a). Puis, dans un langage qui confirma la réalité de sa Résurrection, Jésus dit : « Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17b). Plus tard, Jésus apparut à ses apôtres : « Il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur » (Jean 20. 20).

Jésus-Christ le Rédempteur reviendra :

Le Christ Jésus notre Rédempteur reviendra d’une manière très différente de sa première Venue. Il viendra en puissance et en gloire, avec tous les justes et les saints fidèles. Il viendra en Roi des rois et Seigneur des seigneurs, comme le Prince de la paix, le Messie promis, le Sauveur, pour juger les vivants et les morts. Aimons Jésus et servons-Le de tout notre cœur, avec joie et dévouement. Restons-Lui fidèles jusqu’à la fin. Au Nom de Jésus-Christ. Amen.

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Le joug du Seigneur Jésus-Christ

3 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Le joug est une lourde pièce de bois servant à atteler une paire d'animaux de trait, généralement des bœufs. Le joug est posé sur la tête des animaux et les oblige à avancer l’un à côté de l’autre, tirant ensemble une charge. Il est le symbole de la soumission et du service et, au sens figuré, être sous le joug de quelqu’un signifie être soumis à lui pour le servir.

Jésus a dit : « Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est facile à porter et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 29-30).
Il peut être surprenant que Jésus parle en même temps de “joug” et de “repos”, car ces deux mots sont apparemment contradictoires. Mais le Seigneur Jésus parle de SON joug. N’est-Il pas, Lui Jésus, le Serviteur parfait, Celui qui est venu non pour être servi, mais pour servir ? (Marc 10. 45). N’est-Il pas l’exemple suprême de la soumission ? L’épître aux Hébreux nous dit que, quoique étant Fils, Jésus a appris l’obéissance (Hébreux 5. 8). En effet, Jésus le Fils de Dieu, étant le Créateur Souverain et le Très-Haut, s'est fait Homme. Il a dû apprendre l’obéissance ; « étant fait semblable aux hommes, Il s’est abaissé Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 7-8).
« Apprenez de moi » nous dit-Jésus : Il est le modèle suprême. Toutefois, pour prendre sur soi le joug du Seigneur Jésus qui est facile à porter, il y a une condition indispensable : venir à Lui par la foi. Juste avant l’invitation à prendre son joug, Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).

Chers lecteurs et lectrices, si vous êtes encore écrasé par le pesant fardeau de vos péchés, ne l’ayant pas encore déposé au pied de la croix où Jésus s’en est chargé Lui-même, venez à Jésus dès maintenant ! Vous vous fatiguez peut-être à vouloir vous débarrasser vous-même de ce fardeau qui pèse sur votre conscience en faisant des œuvres, ou en essayant de vous améliorer, ou encore en assistant aux services religieux, etc... Mais tout est vain si vous n’êtes pas venu au Seigneur Jésus par la véritable foi en Lui. Jésus seul peut donner le repos à l’âme tourmentée parce qu’Il a porté Lui-même, à la croix, le fardeau de nos péchés dont Il a subi pour nous le Jugement divin. « Certainement, Lui (Jésus), a porté nos souffrances, et s’est chargé de nos douleurs … il a porté le péché d'un grand nombre » (Ésaïe 53. 4 et 12).

Après avoir reçu le pardon divin et, par conséquent le repos de la conscience, le croyant en Jésus doit traverser ce monde où il rencontre bien des difficultés, des épreuves, des circonstances difficiles… Le Seigneur Jésus parle alors d’un autre repos, celui de l’âme, que l’on trouve en prenant son joug sur soi. Combien il est plus facile de traverser les épreuves lorsque nous savons que le Seigneur Jésus nous soutient, nous donne la force dont nous avons besoin, et ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de ce nous pouvons supporter (voir 1 Corinthiens 10. 13). Combien il est plus facile pour le croyant en Jésus de savoir que tout ce qui lui arrive est permis par le Seigneur notre Dieu, et que "sa volonté est bonne et agréable et parfaite" (Romains 12. 2b), de savoir « que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28).
Combien le joug est facile et le fardeau léger si nous restons près de Jésus, sous son joug, suivant ses traces
(1 Pierre 2. 21b), marchant comme Lui a marché (1 Jean 2. 6), tout en apprenant de Lui Jésus qui est débonnaire et humble de cœur !

Devant l’épreuve, la maladie et la mort qui, pour l'incrédule, est le roi des terreurs (voir Job 18. 14), comment réagit celui ou celle qui, n’ayant pas la foi en Jésus Christ, n’a pas d’espérance ? La Parole de Dieu nous exhorte à ne pas être affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance (1 Thessaloniciens 4. 13). Ceux qui ont mis leur pleine confiance en Jésus savent que la mort est pour eux l’entrée dans le repos en attendant la résurrection pour être introduits dans la gloire éternelle. Chaque croyant sous le joug du Seigneur peut dire : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton me rassurent » (Psaume 23. 4).

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Le joug du Seigneur Jésus ne fatigue pas celui qui le porte ; au contraire, il lui accorde la délivrance à tous égards. C’est le joug de la soumission au Seigneur Jésus. Acceptons de le prendre sur nous avec une grande reconnaissance. Jésus l’offre encore aujourd’hui à tous les êtres humains. Il nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est facile et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 28-30).
Les versets qui précèdent ceux que nous venons de citer nous montrent quel doit être l’état de cœur pour réaliser ces choses : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants » (Matthieu 11. 25-26). Venons à Jésus avec une foi enfantine qui accepte simplement ce qu’Il nous dit. « Apprenez de moi » ! Ses paroles sont « vie et paix », et ce n’est pas seulement par sa bouche qu’Il nous instruit, mais avant tout par son merveilleux exemple (voir
1 Pierre 2. 21). Jésus veut que nous « apprenions Le connaître, Lui le Christ » (Éphésiens 4. 20).

Le joug de Jésus-Christ, symbole de l'obéissance « de cœur » à la volonté du Seigneur

Près de Jésus, on goûte avec bonheur à deux choses apparemment contradictoires : le repos et le joug. Son joug est caractérisé par l’obéissance, entre autres dans le service. Le joug du monde ou du péché sont pesants et accablants, mais celui du Seigneur Jésus est « léger ». En le prenant, sa volonté fait toutes nos délices. Heureux ceux qui acceptent le repos que Jésus seul peut leur donner, en marchant dans un chemin d’obéissance. Ainsi, le racheté échange la fatigue et la charge qui résultent inévitablement du péché (Matthieu 11. 28), contre un dévouement heureux qui découle de l’amour (voir 2 Corinthiens 8. 3-5).
« Bienheureux les débonnaires (ceux qui sont doux) », a dit le Seigneur Jésus dans Matthieu 5. 5. Quel privilège de Lui ressembler ! Soyons vraiment « humbles de cœur » comme notre cher Sauveur Jésus.
Dans ce chemin d’obéissance, il y a des bénédictions d’une valeur incomparable : la jouissance de relations bénies avec Dieu devenu notre Père ! Dans l’attente d’être avec le Seigneur Jésus, cherchons à Lui plaire, en nous tenant séparés du mal sous toutes ses formes (voir
2 Corinthiens 6. 17-18). N’oublions pas le témoignage que Jésus nous confie.

Ne pas revenir sous un joug de servitude

Amis croyants, le Seigneur Jésus a payé le prix immense de notre rédemption pour que nous Lui appartenions : Il nous a « achetés à grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). D'autre part, « Christ nous a placés dans la liberté, en nous affranchissant » (Galates 5. 1). Jésus avait déjà parlé à ses disciples de cet affranchissement : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres… la vérité vous affranchira » (Jean 8. 36 et 32). Ce sujet est traité dans Romains 6. 16-22 ; et Romains 8. 2. Si Christ nous a placés dans une telle liberté, Il nous appelle à nous tenir fermement dans cette liberté et à ne pas nous laisser retenir « sous un joug de servitude », quel qu’il soit.
Dans la première épître aux Corinthiens, l'apôtre Paul rappelle que chaque croyant est à la fois un homme affranchi et un esclave. Il a été libéré de la domination du péché et de Satan, et il est devenu un « esclave de Christ ». En se référant à la condition de l’esclavage terrestre, Paul dit : « L’esclave qui est appelé dans le Seigneur est l’affranchi du Seigneur ; de même aussi l’homme libre qui a été appelé est l’esclave de Christ » (1 Corinthiens 7. 22).
Puissions-nous ne pas être tentés de nous replacer sous le joug d’une loi quelconque, en tenant ferme la liberté dans laquelle l’œuvre de Christ nous a placés. Et sachons véritablement porter son joug sur nous, en faisant de cœur sa volonté et en Lui exprimant cette demande

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Être prêt pour l'au-delà

30 Septembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers, #Enfer

Un bateau quitta majestueusement le port. Il fut rempli d'hommes et de femmes à la recherche de leurs plaisirs. Une grande animation régna à bord. Au milieu de la foule, une jeune fille distribua des tracts avec des versets de la Bible. Quelques-uns acceptèrent ces brochures, d'autres refusèrent poliment, d'autres encore se moquèrent ouvertement... Tant pis ! Elle continua sans se laisser décourager. Rien n'est petit quand Dieu y met la main. Elle se souvient de ses paroles : « Tu ne connais pas l’œuvre de Dieu qui fait tout. Le matin sème ta semence, et, le soir, ne laisse pas reposer ta main ; car tu ne sais pas ce qui réussira, ceci ou cela, ou si tous les deux seront également bons » (Ecclésiaste 11. 5b à 6). Elle a lu aussi : « Jette ton pain à la surface des eaux, car tu le trouveras après bien des jours » (Ecclésiaste 11. 1). Motivée par une inspiration soudaine, elle décida d'accomplir cette parole à la lettre. Elle prit la bouteille dans son sac, y glissa une feuille imprimée, avec ce titre bien en évidence : « Je suis prêt à mourir, l'êtes-vous aussi ? », sans oublier d'y inscrire son adresse. Après avoir bien bouchée la bouteille, elle pria et lança la bouteille à la mer. Beaucoup de passagers, devant ce geste étrange, se moquèrent de cette « folle ».

Des mois se sont écoulés, un an et demi, et la jeune fille a presque oublié son acte. Pourtant, un matin, un homme sonna à sa porte : « Bonjour ! dit-il, c'est bien vous que j'ai vue sur le bateau, en train de distribuer des tracts ! Vous ne vous inquiétiez pas d'être mal reçue... J'étais là aussi quand vous avez jeté votre bouteille par-dessus bord, et j'ai ri avec les autres. J'aimerais vous raconter mon histoire. À ce moment-là, j'étais complètement ruiné et désespéré. J'ai voulu en finir avec une vie de honte. Pour ne pas rater mon suicide, j'ai loué une petite barque, un jour de tempête, et je me suis laissé dériver. Je me disais : un homme de plus, ou de moins sur la terre, quelle différence ? J'avais perdu la notion du temps et j'attendais mon sort ! Mais, à la lueur de la lune, je vois tout à coup une bouteille qui flottait, à portée de main. Je me suis souvenu de votre geste ; or c'était bien votre bouteille ! Et le titre du papier m'a sauté aux yeux, c'était la voix de Dieu à ma conscience : « Es-tu prêt ? » Je n'ai pu lire que les deux premières lignes. Et j'avais la réponse à la question : Où se trouve l'Enfer ? - Il se trouve au bout d'une vie passée sans Christ.

J'ai eu une lutte intense : je ne voulais pas aller en enfer. Mais je ne pouvais pas non plus supporter cette vie de déshonneur, et je m'étais fait à l'idée de mourir. Pourtant, comme malgré moi, j'ai repris mes rames, et j'ai ramé comme un fou ; l'angoisse me tenaillait. Et je suis retourné au port. J'ai couru jusque chez moi. J'ai crié, mes souffrances étaient intolérables. Mais j'avais devant moi le message de Dieu : Il pardonnait à un pécheur tel que moi. Il avait envoyé son Fils Jésus, rien que pour me sauver. Ce n'était pas trop tard, pour me tourner vers Lui. Et c'est ce que j'ai fait. Oh, quelle paix alors ! J'ai même dormi tout le reste de la nuit !

Mais le lendemain, les difficultés étaient toujours là. Pourtant j'avais en moi une force étonnante, qui n'était pas la mienne. Je suis allé voir tous mes créanciers et je leur ai demandé des délais de paiement. Ils ont dit oui. Dieu m'a fait trouver un nouveau travail et je peux rembourser peu à peu ce que je dois. Tout est changé pour moi. Je voulais vous remercier, vous aussi ».

« Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Corinthiens 5. 17).

L'Enfer existe-t-il ?

Quelquefois, on entend dire : c'était l'Enfer ! ce qui sous-entend une condition terrible, sur la terre. Aussi affreuse que soit une situation, elle n'a aucune commune mesure avec ce que sera l'Enfer : la séparation définitive d'avec Dieu, qui est le bien, l'amour, la lumière, la vérité, la joie, la paix... L'Enfer est appelé, dans la Bible, le lieu des tourments sans fin, de l'horreur éternelle. Dieu prend l'image de l'étang de feu et de soufre, pour nous en faire un peu mesurer l'horreur. Il parle aussi des ténèbres, des pleurs, des grincements de dents et d'un ver qui ronge éternellement, d'un lieu où l'homme, dans des souffrances épouvantables, jour et nuit, ne connaîtra ni repos, ni secours. Géhenne ou hadès, cet endroit terrible existe. Il a été fait, non pour les hommes, mais pour Satan et ses anges. (Matthieu 25. 41). Y seront aussi tous ceux qui ont choisi de vivre sans Dieu, sans Jésus Christ, qui ne se sont pas tournés vers Jésus Christ avant de mourir, et qui ont donc pris le Diable pour maître. Dieu, le juste Juge, confirme leur choix pour toujours.

L'Enfer est sans appel. Le chemin qui y mène est à sens unique. « Large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par elle » (Matthieu 7. 13). À la mort, le sort de tout être humain est définitivement scellé. « Car il est réservé aux hommes de mourir UNE fois et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27). L’Enfer est le châtiment éternel de tous ceux qui ont méprisé ou refusé Jésus Christ, le Fils de Dieu.

Si le chemin qui mène à l'Enfer est large et à sens unique, toutefois Dieu a préparé un autre chemin qui conduit à une destination tout à fait opposée, à la Vie Éternelle, dans la présence de Dieu pour toujours ; à tout moment de ton existence terrestre tu peux prendre ce chemin-là, mais Dieu t'invite à le prendre de toute urgence, car tu ne connais pas l'heure de ta mort : « Entrez par la porte étroite... car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à LA VIE » (Matthieu 7. 13-14).

Es-tu prêt ?

Pour toi, qui lis cette article, qui que tu sois, ennemi de Dieu ou indifférent, il est grand temps de te poser la question la plus importante : où passerai-je l'éternité ?

Tout au fond de ton cœur, tu sais que Dieu existe. Il s'est révélé dans la création, dans la Bible, mais aussi dans son Fils, le Seigneur Jésus. C'est par Lui, et Lui seul, que des pécheurs comme toi et moi, pouvons s'approcher de Dieu, sans crainte. « Car Dieu a tant aimé le monde (les humains), qu'il a donné son Fils unique (Jésus), afin que quiconque (toi et moi) croit en lui ne périsse pas (n'aille pas en enfer), mais qu'il ait la vie éternelle (dans la joie et la paix, avec lui, pour toujours) » (Jean 3. 16).

Comment s'approcher de Dieu ? Par la repentance et la foi. Jésus dit : « Repentez-vous et croyez à l'évangile. » (Marc 1. 15).

Se repentir ? C'est pleurer sur ses péchés, et les voir dans toute leur horreur, comme Dieu les voit. Croire ? C'est se confier dans le Seigneur Jésus, le seul Sauveur, en ce qu'il a dit et ce qu'il a fait, comme seul moyen de salut. « II n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8. 1).

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Les 10 commandements établis par Dieu

29 Septembre 2025 Publié dans #Divers

Dieu a mis dix règles bien claires que l’être humain doit suivre. Elles sont appelées les 10 commandements :

PREMIER COMMANDEMENT : « Je suis l’Éternel ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20. 2a, 3).
Dieu ne voulait pas que son peuple adore quoi que ce soit d’autre que Lui, car il est écrit : « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre, à part moi, il n’y a point de Dieu » (Ésaïe 45. 5a).
Certaines personnes croient respecter ce commandement en n’adorant pas d’autres dieux. Cependant, Jésus nous indique bien clairement dans le Nouveau Testament que transgresser ce commandement veut aussi dire : accorder plus d’importance à son argent qu’à Dieu. Tout ce qui est possible à l’être humain de mettre avant Dieu peut être une transgression de ce commandement : l’argent, le sport, le travail, l’apparence, le prestige, la famille, etc...

DEUXIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point » (Exode 20. 4-5a).
Suite à la première règle qui nous dit de ne pas adorer d’autres dieux, la seconde nous défend de rendre un culte à une image ou à une idole. Quoi que ça puisse être, Dieu ne désires pas que l’être humain se prosterne devant des images, des statues ou quelques autres portraits qui Le représente. Aucune représentation faite de main d’homme n’est digne d’adoration ; seul le vrai Dieu en est Digne.

TROISIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne prendras point le nom de l’Éternel ton Dieu en vain; car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. » (Exode 20. 7).
L’être humain doit du respect à Dieu puisque Dieu est Dieu. Il ne désire pas que son Nom soit prononcé à la légère. En tant que Roi, il est digne des plus grands honneurs.
Chers lecteurs ou lectrices, avez-vous déjà pris le Nom de Dieu en vain ? Avez-vous déjà employé son Nom à tort et à travers ? Si vous avez une fois utilisé le Nom de Dieu comme juron, vous avez enfreint ce commandement et vous avez péché devant Dieu.

QUATRIÈME COMMANDEMENT : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage… » (Exode 20. 8-10a).
Dieu a demandé à son peuple de conserver le septième jour comme jour de repos appelé le sabbat. En mettant à part une journée par semaine, le peuple juif démontrait que Dieu avait établi une relation spéciale avec lui. C’était ce signe qui distinguait les juifs des non-juifs.
Aujourd’hui, les chrétiens mettent à part une journée par semaine pour Dieu. Souvent, cette journée est le dimanche. Dieu, dans son plan, accorda beaucoup d’importance à la journée de repos.
Chers lecteurs et lectrices, Occupez-vous tout votre temps pour vos loisirs ? Pour votre travail ? Avez-vous pensé à mettre une journée par semaine pour Dieu ? C’est le quatrième commandement.

CINQUIÈME COMMANDEMENT : « Honore ton père et ta mère… » (Exode 20. 12a).
Par ce commandement, Dieu a dit aux enfants de respecter leurs parents. Dieu désire voir la famille dans un environnement où la paix règne et non l’hostilité.
Faire la sourde oreille, contester, critiquer sont des manières par lesquelles on manque de respect.

SIXIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne tueras point » (Exode 20. 13).
Lorsqu’on entend ce commandement, on pense tout de suite aux meurtres gratuits commis dans la société. Dieu a donné la vie ; Il ne désire pas que qui que ce soit l’enlève.
Dans le Nouveau Testament, ce sixième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse ainsi à la foule :
« Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point ; celui qui tuera est passible de jugement. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement… que celui qui lui dira: Insensé! mérite d'être puni par le feu de la géhenne » (Matthieu 5. 21a et 22).
Ce commandement qui semblait à l’origine difficile à transgresser devient maintenant transgressé par plusieurs. Et la conséquence : l’Enfer (ou la géhenne).

SEPTIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne commettras point d’adultère » (Exode 20. 14).
Dieu a dit que les relations sexuelles étaient réservées aux couples mariés et que les conjoints se devaient d’être fidèles l’un à l’autre.
Nous vivons dans un monde où corruption et infidélité sont à l’honneur. Il n’est pas rare d’entendre des histoires d’infidélité de couples. Les feuilletons télévisées en font la promotion, ce qui rend la chose encore plus banale. Malgré tout, Dieu ne s’arrête pas là.
Dans le Nouveau Testament, ce septième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse ainsi à la foule :
« Vous avez appris qu'il a été dit: Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur » (Matthieu 5. 27-28).
Non seulement Dieu ne désire pas que des situations d’adultère se commettent dans les couples, mais Il appelle adultère les convoitises de la chair. Quiconque regarde une femme (ou un homme) pour la convoiter, celui-ci vient de commettre l’acte de l’adultère dans son cœur. Dieu condamne donc aussi les pensées impures.

HUITIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne déroberas point » (Exode 20. 15).
Dieu ne veut pas qu’on prenne ce qui appartient à autrui. C’est Lui qui donne à chacun le droit de posséder certaines choses. Un vol ne peut donc pas être considéré juste devant Dieu.
Emprunter un objet à une personne sans jamais le lui remettre, tricher à un examen ou dans les impôts constituent aussi un vol.

NEUVIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain » (Exode 20. 16).
Dieu est Vérité et ne peut par conséquent tolérer la tromperie. Lorsque Dieu dit quelque chose, on peut être certain que c’est vrai. Satan est appelé le père du mensonge ; et quiconque ment se range de son côté.
Le mensonge, les fausses accusations, la calomnie, … sont alors tous des péchés.

DIXIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartient à ton prochain » (Exode 20. 17).
Dieu a demandé à l’être humain de ne pas convoiter ce qui appartient à autrui.
Nous savons que la convoitise déplaît grandement à Dieu. À l’origine, la Bible dit que Satan était le plus bel ange dans le Ciel. Cependant, rempli de convoitise, Satan désira la position de Dieu. Dieu rejeta donc Satan du Ciel, car c’était un comportement tout à fait inadmissible.
La convoitise est aussi appelée le péché du siècle. De nos jours, toutes les publicités incitent les gens à convoiter les produits ou services offerts. Elle affirme que nous le méritons bien, ce qui fait resurgir le péché de l’orgueil. Aussi, la société matérialiste dans laquelle nous vivons incite à un niveau de vie très élevé, ce qui influence négativement les comportements des gens.

Chers lecteurs et lectrices, avez-vous observé toutes ces règles sans jamais en transgresser une ? Vous considèrez-vous irréprochable ? Pourtant, la Bible est très claire sur le fait qu’aucune personne reprochable n’ira au Ciel.

La Bible dit : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). La Bible dit aussi que « le salaire du péché c’est la mort… » (Romains 6. 23a).
Pour tous ceux qui transgressent une des dix règles établies par Dieu Lui-même, l’Enfer est la conséquence et ils ont besoin d'être sauvés en plaçant toute leur confiance en Jésus.
De nos jours, un faux sentiment de sécurité s’empare des gens en les laissant croire qu’ils ne sont pas si pires que ça. Pourtant, remarquez que la mort est réservée à celui qui comment un péché tout comme à celui qui en commet plusieurs car il est question DU péché.

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Le Saint-Esprit opère dans les enfants de Dieu

25 Septembre 2025 Publié dans #Divers

"Celui qui nous lie fermement avec vous à Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu, qui aussi nous a marqués de son sceau, et nous a donné les arrhes de l’Esprit dans nos cœurs" (2 Corinthiens 1. 21-22).

Nous pouvons résumer les diverses opérations du Saint-Esprit dans quatre phases différentes. C’est le Saint-Esprit qui nous a fermement liés à Jésus-Christ, nous a oints, nous a scellés (marqués de son sceau), et nous a donné les arrhes (la garantie) de l’Esprit.

1. Le Saint-Esprit nous lie à Jésus-Christ : Nous sommes sanctifiés, nés de nouveau et “baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps” (1 Corinthiens 12. 13). Être lié à Christ ne signifie pas seulement le salut individuel, mais aussi la position nouvelle, comme faisant désormais partie du corps de Christ. Voilà l’opération essentielle du Saint Esprit en nous enfants de Dieu dans notre période actuelle. Le Saint-Esprit emploie la Parole de Dieu pour réveiller la conscience du pécheur sur son état ; et lorsque la Parole de Dieu a été reçue et crue, il produit la Nouvelle Naissance. Nous sommes “nés de l’Esprit” de Dieu (Jean 3. 6), sauvés par le “lavage de la régénération et le renouvellement de l’Esprit Saint” (Tite 3. 5), régénérés (nés de nouveau) par la vivante et permanente Parole de Dieu (1 Pierre 1. 23). “C’est l’Esprit qui vivifie” (Jean 6. 63), c’est-à-dire qui donne la vie.
À la Pentecôte, le Saint Esprit a opéré d’une manière nouvelle. Il a pris tous les croyants en Jésus, tous nés de Dieu, et les a baptisés en un seul corps. Le corps de Christ (l'Église) a déjà été formé.

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"Vous avez l'onction de la part du Saint" (1 Jean 2. 20)
Établis en Jésus-Christ par le Saint-Esprit, nous sommes aussi oints du Saint-Esprit et des dons spirituels nous sont donnés. Voir 1 Corinthiens 12. 1, 4.

2. Nous sommes oints du Saint-Esprit : Les prophètes, les sacrificateurs et les rois étaient oints d'huile pour être consacrés dans leurs offices. Notre Seigneur Jésus a été oint de l'Esprit-Saint sans l'effusion du sang : car Il était le seul homme sans péché, et n'avait donc pas besoin d'un sacrifice pour Lui-même. Cette onction a eu lieu immédiatement après son baptême dans le Jourdain. “Alors l'Esprit Saint descendit sur Lui (Jésus) sous une forme corporelle, comme une colombe; et il y eut une voix qui venait du ciel: Tu es mon Fils bien-aimé; en toi j'ai trouvé mon plaisir” (Luc 3. 22). Ainsi, Jésus a été oint comme cela avait été annoncé, comme Prophète, Sacrificateur, et Roi.
D'une manière toute particulière, nous partageons maintenant ce triple ministère : oints par l'Esprit à notre conversion et purifiés par le sang de Christ, nous devenons ses témoins. Cette onction nous ouvre la compréhension des Écritures, nous permet de les présenter à d'autres et nous garde des perversions sataniques
(1 Corinthiens 2. 12, 13). Nous sommes sacrificateurs pour présenter les louanges à Dieu et annoncer les vertus de Christ dans le monde (1 Pierre 2. 5, 9). Plus tard, nous régnerons éternellement avec Lui au jour de son Retour (Apocalypse 1. 6 ; 5. 10). Cela est vrai pour tous les vrais croyants en Jésus (1 Jean 2. 12-29).
Tous les dons spirituels sont liés à cette onction, par l'opération du “même Esprit… distribuant à chacun en particulier comme il lui plaît” (1 Corinthiens 12. 11). Ce ne sont pas les dons spectaculaires – guérisons, langues, miracles – qui sont les plus importants. Le plus grand de tous est la prophétie, c'est-à-dire la présentation de la vérité de Dieu par laquelle l'auditeur est ranimé, béni et consolé. Mais tous les dons doivent s'exercer dans l'amour
(1 Corinthiens 14. 1-3).
Et maintenant, ô Dieu, ton Esprit, chaque jour,
Nous révèle ton Fils – et ton cœur plein d'amour.

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"Ayant cru en Jésus, vous avez été scellés du Saint Esprit" (Éphésiens 1. 13).
Établis en Christ par l'Esprit, oints de l'Esprit, nous sommes aussi scellés du Saint Esprit, ce qui nous assure une pleine conformité avec Christ au jour de la rédemption de notre corps.

3. Nous sommes scellés du Saint Esprit : “C'est lui sur qui le Père, Dieu, a marqué son sceau” (Jean 6. 27), a dit Jésus de Lui-même. S'il n'était pas de Dieu, quelle audace cela montrerait ! Le sceau a eu lieu quand Jésus a été oint – le Père reconnaissait Jésus comme son Bien-aimé en déclarant trouver son plaisir en Lui (Luc 3. 22).
Le Saint-Esprit, qui a scellé le Sauveur Jésus, scelle aussi tous ceux qui sont sauvés par le moyen de la foi en Jésus. Dieu le Père, pour ainsi dire, met son sceau sur nous en nous donnant l'Esprit Saint pour qu'Il habite éternellement en nous. Le sceau n'est pas une affaire d'expérience, mais un fait béni que l'on doit accepter en reconnaissant l'autorité de la Parole de Dieu. Sommes-nous scellés seulement lorsque nous sommes fidèles ? Non ! L'Écriture dit : “Vous avez été scellés pour le jour de la rédemption” (Éphésiens 4. 30). Nous avons l'assurance que le jour du Retour de Christ ; notre corps, mort ou vivant, sera alors délivré et glorifié par le Saint-Esprit.

Mais nous ne devons pas négliger cette avertissement : “N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu” (Éphésiens 4. 30). L'Esprit est une personne divine. Comment l'attristons-nous ? Nous l'attristons, par exemple, par des mensonges, des pratiques malhonnêtes, des paroles inconvenantes, de l'amertume, de la colère, des injures, de la méchanceté, etc... (Éphésiens 4. 25-32). Nous avons à marcher par l'Esprit devant Dieu dans l'humilité, la douceur, la pureté, et le jugement de nous-mêmes, faisant de cœur sa volonté.
Mis à part, scellés de son sceau,
Nous possédons l'Esprit de vie
Par lequel ton Église crie :
Gloire à l'Agneau, gloire à l'Agneau !

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"Vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse qui est les arrhes de notre héritage, pour la rédemption de la possession acquise" (Éphésiens 1. 13, 14).
Le Saint Esprit nous a établis en Christ, nous a oints, et nous a marqués de son sceau. Il est encore le garant de l'héritage que nous recevrons au jour de la rédemption de notre corps. La garantie a aussi en vue la pensée des prémices et le fait d'être rempli de l'Esprit.

4. Nous recevons les arrhes du Saint-Esprit pour garantie : Le Saint-Esprit habite en nous et nous permet de jouir maintenant, dans une mesure, de ce qui sera notre part pour toujours. Il présente la Personne de Christ et ouvre la Parole à nos âmes. Nous rendons culte par l'Esprit, nous prions par l'Esprit, et nous jouissons de la communion de l'Esprit. Et “l'amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l'Esprit Saint” (Romains 5. 5).

Il nous est dit d'être “remplis de l'Esprit” (Éphésiens 5. 18). Dieu désire que nous entrions dans la plénitude de l'Esprit et que nous soyons entièrement dirigés par Lui. Nous les enfants de Dieu sommes baptisés, oints et scellés de l'Esprit Sain. Ce sont déjà des réalités bénies, vraies pour tout croyant.

Mais comment obéissons-nous à ce commandement : “Soyez remplis de l'Esprit” ? S'agit-il d'une bénédiction qui arrive une fois pour toutes, ou bien devons-nous la rechercher continuellement ? Nous ne pouvons pas être “remplis de l'Esprit” en le réclamant simplement, ou en priant pour cela. Nous sommes remplis de l'Esprit Saint uniquement quand nous nous soumettons à Dieu dans l'obéissance à sa Parole, et le fait d'en être remplis à un moment donné n'est pas une garantie que nous le serons toujours. Un chrétien rempli de la Parole de Dieu et qui la met réellement en pratique est un chrétien rempli de l'Esprit Saint. Quelqu'un qui a simplement une connaissance intellectuelle de la Parole n'est pas rempli de l'Esprit. C'est seulement quand la Parole de Dieu remplit nos cœurs et dirige nos vies, quand Dieu nous gouverne entièrement, que nous sommes remplis du Saint-Esprit.
Que ton divin Esprit nous enseigne et nous guide,
Par ta sainte Parole agissant dans nos cœurs !
Fortifié par Lui, nul ne sera timide,
Et nous pourrons par Christ être toujours vainqueurs.

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La Souveraineté absolue de Jésus-Christ

24 Septembre 2025 Publié dans #Divers

"Il (Jésus-Christ) est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en Lui. Il est la tête du corps de l'Église. Il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier" (Colossiens 1. 17-18).

"Dieu nous a fait connaître le mystère de Sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'Il avait formé en Lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les Cieux et celles qui sont sur la terre" (Éphésiens 1. 9-10).

"Il a tout mis sous Ses pieds, et Il L'a donné pour Chef suprême à l'Église" (Éphésiens 1. 22).

Le dessein éternel de Dieu est centré sur la Souveraineté absolue de Jésus-Christ. Le point de mire divin est l'établissement de la complète Souveraineté et Suprématie du Fils de Dieu, là où Il a reçu la domination sur toutes choses. Toutes les activités et tous les mouvements de Dieu vont dans cette direction.

Ainsi, le principal travail du Saint-Esprit dans notre temps est d'établir la Souveraineté de Jésus-Christ dans l'Univers. C'est pourquoi, le Saint-Esprit brisera et dévastera tout ce qui s'oppose, qui fait obstruction et qui cache les commandements souverains du Seigneur Jésus dans le cœur de Son peuple. En un mot, l'intention ultime de Dieu le Père est d'établir la centralité et la suprématie de Son Fils Jésus-Christ sur toutes choses, sans exception.

Cependant, avant que Jésus-Christ puisse régner sur toutes choses, Il doit d'abord avoir la domination sur Son propre peuple, l'Église. Colossiens 1. 18 le dit ainsi : "Jésus est la Tête du Corps de l'Église. Il est le commencement, le premier né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier".

Cela met bon nombre d'entre nous hors jeu, n'est-ce pas ? Le grand besoin aujourd'hui parmi le peuple du Seigneur Dieu est que la Souveraineté absolue de Jésus-Christ règne dans l’Église. Il s'agit donc de rétablir l'autorité de Jésus-Christ dans Son Église.

Cependant, nous constatons, en général et tragiquement, parmi le peuple de Dieu, que toutes sortes de choses ont remplacé l'autorité de Jésus-Christ. Par exemple nos conseils d'administration, nos réunions de comité, nos assemblées et nos systèmes ecclésiastiques, nos idées astucieuses, nos plans, nos projets de construction et nos entreprises, se sont réalisés sans être soumis à l'autorité de Jésus-Christ.

Dans l’Église, lorsqu'il y a une décision à laquelle nous devons faire face au sujet du travail du Seigneur Jésus et de son peuple, la question saillante ne devrait pas être : "que pensons-nous qu'il faudrait faire ?" ou "sur quoi pouvons-nous nous mettre d'accord en tant que pasteurs ou responsables ?", mais plutôt "que veut le Seigneur Jésus dans cette situation ?" En réalité, si deux personnes prennent une décision indépendamment de Jésus, le Chef de l’Église, cela constitue une conspiration spirituelle !

Jésus-Christ seul a le droit de diriger Son Église, pas nous ! L’Église est Son Corps, et nous Lui appartenons tous. Jésus nous a acquis à un grand prix, et ainsi, Lui seul possède tous les droits sur nous. Alors, laissons Jésus agir, et soumettons-nous à Son autorité de manière pratique.

Bien que la question de l'autorité de Jésus-Christ ait beaucoup de poids, peu d'entre nous réalisent qu'il s'y tient la réponse de tous nos problèmes spirituels. Quand Jésus-Christ a Sa complète et juste place comme Chef et Seigneur absolu de Son peuple, tous nos problèmes sont résolus.

Considérons les problèmes à multiples facettes que l'Église de Corinthe rencontra : esprit charnel, divisions, envie, stagnation spirituelle, préoccupation de soi, blasphème, fierté, immoralité, discorde et rivalités civiles, etc... Les chapitres 1 à 11  de l'épître au Corinthiens dépeignent un bien pauvre visage de la corruption dans cette assemblée. Quelle lourde charge à porter pour l'apôtre Paul !

Mais quelle était la réponse de l'apôtre Paul à tout ceci ? Quelle est la solution qu'il leur partage dans sa lettre ? Simplement ceci : "Je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié... car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ" (1 Corinthiens 2. 2 ; 1 Corinthiens 3. 11).
La réponse est assez complète et simple : que Jésus-Christ soit remis à sa juste place dans l'assemblée. Oh, quelle réponse profonde et significative !

Pouvez-vous voir la puissance de cela ? Chers frères et sœurs en Jésus, quand nous comprendrons réellement la grandeur de notre Seigneur Jésus, et que nous Le mettrons à Sa juste position de centralité et de suprématie absolue, tous nos problèmes seront résolus.

Par conséquent, le but de Dieu pour nous en ces temps de la fin est de faire de l'autorité de Jésus-Christ une réalité pratique dans nos assemblées, tout autant que dans nos vies personnelles.
Un tel chemin, cependant, est coûteux. C'est une chose difficile que de céder nos droits au Seigneur Jésus, de nous attendre à Lui, et de Lui laisser entièrement le gouvernement absolue de notre vie. Oui, abandonnons-nous totalement à Jésus et cédons Lui toute notre vie.

Nous devons comprendre cependant que si Jésus-Christ doit régner pendant mille ans sur la terre entière, cela signifie que nous avons d'abord à Lui donner Sa place dans nos propres cœurs. Dans le plan de Dieu, toutes choses commencent par l'Église : Jacques nous dit que "nous sommes les premiers fruits de Sa création" (Jacques 1. 18).

Puissions-nous donc tous donner à Jésus-Christ la centralité et la suprématie dans nos cœurs, tous ensemble aussi bien qu'individuellement, pour qu'Il puisse avoir la domination sur toutes choses. Ne faisons pas d'erreur à ce sujet - se tenir fermement à l'autorité de Christ n'est pas quelque chose que nous devons pratiquer en dernier recours.

Nous avons vraiment besoin de voir que nous, par nos propres forces, ne pouvons pas accomplir ne serait-ce qu'un fragment du travail de Dieu ! Nos brillantes idées, nos dons naturels et nos motivations personnelles ne sont que bois, paille et chaume. Ils ne réaliseront jamais le dessein de Dieu.

Nous avons vraiment besoin de voir que l'Église est un organisme spirituel, et que seul ce qui vient de la Vie Toute Puissante de Dieu peut accomplir Son dessein...! Le Saint-Esprit ne peut bénir ce qui vient de nous-mêmes, et non de Jésus-Christ. Le Seigneur Jésus a dit  : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5b).

En conclusion, Dieu désire rassembler toutes choses en Son Fils Jésus. Tout ce qui vient de nous ne durera pas, seulement ce qui vient de Christ peut obtenir la plus grande bénédiction de Dieu. Même aujourd'hui, le Seigneur Jésus attend que Son peuple Lui redonne l'espace de domination qui Lui revient. Laissons donc réellement Jésus-Christ être le Chef de toutes choses pour l'Église, sans exception.

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Avons-nous dès maintenant le Bonheur éternel ?

23 Septembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Posons-nous chacun ces questions : « Est-ce que je suis heureux ?  Ou bien, est-ce que je suis tourmenté par l'inquiétude, même en me cachant sous un masque de gaieté ? Ah ! Vous vous dites sûrement ceci : si vous connaissiez tous mes problèmes ! Je n'arrive pas à subvenir à mes besoins jusqu’à la fin du mois. Je suis en chômage. Je n'ai pas de salaire, etc... ». Et vous ajoutez : « Ce n'est pas la joie, alors je fais comme je peux ».
Peut-être, comme beaucoup, cherchez- vous à oublier vos soucis en vous plongeant dans des plaisirs passagers et trompeurs ?

Le bonheur et nous

Nous sommes toujours à la recherche de ce bonheur insaisissable. Les nantis l'ont-ils trouvé ? Un homme extrêmement riche a dit : « Je ne peux malheureusement acheter que ce qui est à vendre, sinon, il y a longtemps que je me serais payé un peu de bonheur ».
En réalité, le problème est plus compliqué.
Nous ne pouvons plus connaître le bonheur permanent depuis que le premier homme (Adam) a tourné le dos à Dieu son Créateur. Au lieu de profiter de la situation privilégiée accordée par Dieu dans le jardin d'Éden, l'homme (Adam) a préféré écouter la voix du Diable, et a désobéi au commandement divin, ainsi que sa femme Ève. Punis, chassés du jardin d’Éden, l'homme a été soumis au travail pénible, à la privation de paix et de joie, et finalement à la mort, conséquence de son péché. Voilà la triste histoire humaine rapportée par la Bible.

Maintenant, sans relation avec le seul Dieu bienheureux, nous êtres humains cherchons désespérément, dans les plaisirs d'un jour, la satisfaction de notre désir déçu : « Même dans le rire, le cœur est triste ; et la fin de la joie, c'est le chagrin » (Proverbes 14. 13).

Dieu et notre bonheur :

Ne disons pas : « Si Dieu avait voulu... » Ne tenons pas Dieu pour responsable de nos misères, ce serait faux ! Car Dieu veut notre bonheur éternel. Il est « le Dieu bienheureux » (1 Timothée 1. 11), et désire que nous connaissions la joie du Salut.
Connaissez-vous le premier miracle de Jésus ? Jésus a changé de l'eau en vin ! Qu'est-ce que cela signifie ? Souvent, dans la Bible, le vin représente la joie. Dans une noce, la joie allait manquer ; Jésus la procure ! (voir
Jean 2. 1-11).

Le bonheur, oui, mais Dieu veut d'abord que la paix soit faite entre Lui et nous ; Dieu veut que nous soyons réconciliés avec Lui. Car, sans paix, pas de joie !
Chers lecteurs et lectrices, avez vous la paix avec Dieu ? Dieu connaît tout, Il voit tout, notre vie, notre conscience. Son regard, ainsi que sa question : « Qu'as-tu fait ? » (Genèse 4. 10), nous mettent mal à l'aise. David a dit à Dieu : « Où fuirai-je, loin de ta face ? » (Psaume 139. 7).

Alors, Dieu a pris l'initiative de venir à la rencontre de ceux qui sont loin de Lui, en envoyant sur la terre, son Fils, le Seigneur Jésus.
Jésus le Sauveur est venu dans le monde pour faire la paix au prix de sa vie. Il est mort sur une croix en rançon pour tous ceux qui croient en Lui
(Matthieu 20. 28). À ceux-là, Dieu pardonne les péchés. À ceux-là, Dieu donne la paix, et puis, la joie et le bonheur.
Jésus a « fait LA PAIX par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
« Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons LA PAIX avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).

Le bonheur et chacun de nous

Voulons-nous chacun connaître ce vrai bonheur de savoir que nos péchés sont pardonnés, et que nous avons désormais une place dans le Ciel ?
« Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées et dont les péchés ont été couverts » (Romains 4. 7).
« Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi LA VIE ET LE BONHEUR, la mort et le malheur » (Deutéronome 30. 15).

Chers lecteurs et lectrices,  le vrai bonheur vous échappe t-il toujours ? Alors, ouvrez votre cœur à Jésus Christ. Dites-Lui votre misère, croyez en Lui, confessez-Lui vos péchés, acceptez son Amour. Alors, vous serez remplis d'une joie réelle et durable.

Le bonheur maintenant

Un exemple : un homme riche et puissant était allé à Jérusalem pour y trouver une réponse à ses besoins profonds. Au retour, sur la route, Dieu lui a envoyé un croyant pour lui parler de Jésus-Christ le Sauveur et de son œuvre sur la croix. AUSSITÔT l'homme a accepté Jésus et a continué son chemin « tout joyeux » (voir Actes 8. 26-39).
Ce bonheur est à votre portée. Comme cet homme, vous pouvez passer aujourd'hui de la déception à la délivrance, et continuer tout joyeux.

« Je vous annonce UN GRAND SUJET DE JOIE » (Luc 2. 10).
Déjà maintenant que vous croyez en Jésus, vous aurez la compagnie du Sauveur, son secours dans toutes les circonstances. Vous pouvez toujours compter sur Lui. - Quel bonheur pour un vrai croyant d'entendre ces paroles : « Courage ! C'est moi ; n'ayez pas peur » (Marc 6. 50). C'est Jésus, qui a dit cette parole et il nous accompagne.
Jésus-Christ dit aussi : « Je vous donne ma paix... Que MA JOIE soit en vous, et que VOTRE JOIE soit complète » (Jean 14. 27. Jean 15. 11).
« Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute JOIE ET PAIX en croyant. » (Romains 15. 13).

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