divers
Être plein de force pour Jésus-Christ
Par la Grâce de Dieu, Jésus-Christ ne nous a pas seulement sauvés, mais, Il veut aussi que nous nous tenions debout en Lui, dans sa force et dans sa présence. La vie nous apprend et la Parole divine nous révèle quelles sont les infirmités et les lacunes qui affaiblissent nos temps de communion avec Dieu et notre témoignage.
Nous qui sommes les objets et les possesseurs d'un si grand Salut en Jésus, nous ne devons jamais rester paralysés, courbés, tremblants ou hésitants pour jouir pleinement de notre vie chrétienne ; mais nous devons toujours nous tenir debout pour Jésus-Christ, pour sa Gloire et pour l'avancement de son Royaume.
Les croyants en Jésus ne doivent pas être inactifs, courbés, le front ridé et l'esprit soucieux. Oui, par leur témoignage et leur attitude, les croyants en Jésus (les enfants de Dieu) devraient montrer qu'ils sont debout, fermes, inébranlables, et qu'ils affrontent les difficultés de la vie sans être affectés, ni débordés par les soucis qu'elles provoquent. Soyons pleinement debout en Jésus-Christ pour être capables d'aider et de relever ceux qui sont paralysés et vaincus par l'ennemi et les circonstances de la vie.
Notre esprit libéré par le Seigneur Jésus-Christ et il est libre en Dieu. Notre esprit est la demeure du Saint-Esprit. La vie du Saint-Esprit, en celui qui est racheté, contrôle désormais la vie de son âme. Ayant la vie de Jésus-Christ dans leur âme, les enfants de Dieu demeurent en Jésus-Christ, le Puissant Vainqueur revêtu de toute autorité, Celui qui a triomphé de toute la puissance de l'ennemi. En Jésus-Christ, nous sommes désormais debout, héritiers de sa Victoire glorieuse.
Dieu nous appelle à vivre aujourd'hui affranchis une fois pour toutes de tout compromis et de tout égoïsme. Dieu veut régner dans notre vie par Jésus-Christ. Soyons fermement debout pour Jésus dans toutes les circonstances de la vie ! AMEN !
Les deux chemins
Gloire à Dieu. Nous bénissons le Seigneur Jésus pour cette opportunité qu’Il nous donne encore d’écouter sa Parole, son message, parce qu’Il nous aime comme un Père qui veut nourrir chaque jour ses enfants. Dieu veut nous nourrir également de sa Parole qui est une vraie nourriture pour l’âme.
C’est toujours une grande joie pour nous puisqu’il est écrit : « De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7). Oui, il y a de joie au Ciel lorsqu’une seule personne entre dans le Royaume des cieux. Nous allons parler des deux chemins.
Dieu nous dit ceci : "Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal … J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre: j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité. (Deutéronome 30. 15, 19-20).
Nous n’avons pas inventé ces mots : deux chemins. Mais Jésus Lui-même en parle en Matthieu 7. 13-14 : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. Oui, il y a deux chemins sur la terre, et chaque humain est appelé à choisir le chemin qu’il doit suivre.
Il est dit donc qu’il y a deux portes, deux chemins. « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition ». Il y a deux chemins. Il y a un chemin spacieux, grand et une porte large. Mais qui mènent où ? - qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là ». C’est la majorité qui entre par-là. Du coup lorsqu’on se base sur la majorité pour suivre un chemin, nous sommes déjà dans l’erreur.
Le groupe mène à la perdition :
Puisqu’il est écrit que c’est la majorité qui suit le mauvais chemin parce qu’il est spacieux, confortable, grand. Les êtres humains aiment ce qui est grand, confortable. Comme beaucoup suivent, ils suivent. C’est une erreur.
C’est l’instinct de la majorité. Puisqu’un groupe suit, chacun aussi le suit. En réalité, ils suivent le groupe, et ils se perdent avec le groupe.
Attention, il est dit « …étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie ». La porte qui mène à la vie est étroite, parce qu’elle ne peut faire qu’une seule personne à la fois.
C’est une porte dessinée à la forme d’un seul Homme : Jésus. Pour y entrer, il faut d’abord entrer en Jésus, et Il nous fait entrer par cette porte. Elle ne peut faire entrer qu’un seul homme à la fois, c’est pourquoi l’accès est individuel. Le Ciel, le Paradis est une question personnelle. Ce n’est pas une question d’amis, mais personnelle. Quand nous vivons dans une logique de groupe nous nous trompons, car c’est une affaire personnelle.
Maintenant quand nous sommes sauvés individuellement, nous nous rassemblons en tant qu’enfants de Dieu déjà sauvés, mais ce n’est pas le groupe qui va nous sauver. C’est personnel. Et il est dit qu’il y en a peu qui les trouve, cette porte et ce chemin. Peu de personne trouve ce chemin. Quel chemin choisis-tu ? Aujourd’hui pour ta vie.
Quel chemin choisissons-nous ?
C’est la question d’aujourd’hui. Il y a deux chemins. Le chemin large et spacieux qui mène vers une porte large et qui conduit à la perdition éternelle. Mais même ce chemin qui est large, à un moment donné, il devient un chemin rempli de contradictions, de difficultés, de trahisons et de souffrances. Comme il est large et que beaucoup le prennent, certains persistent à prendre ce chemin pour entrer dans la porte large de la perdition.
Il y a le deuxième chemin qui est étroit puisqu’on y marche personnellement, l’un après l’autre. Il est étroit et resserré et il mène à une porte étroite. Ce chemin étroit est le Seigneur Jésus. Il faut que donc que chaque être humain choisisse quel chemin il veut emprunter.
Qu'est-ce qu'il y a dans le premier chemin, dans le grand chemin ? Il y a la volonté personnelle. C’est le chemin large de la volonté personnelle. C’est à dire que, sur ce chemin, chaque personne est son propre maître, et fait ce que son cœur veut. C'est le chemin large de la distraction, de l’inconscience. Ceux qui y sont y font les choses sans en mesurer les conséquences. C’est le chemin large de la courte pensée, ils ne voient pas loin, il n’y a pas d’anticipation pour eux.
Penser à après la vie, à l'au-delà !
Mais quand nous sommes en train de ne penser que pour la terre, nous avons une courte pensée, car le temps que nous passons sur la terre est vraiment court. Ce sont des personnes qui ont un certain âge qui réalisent cette notion facilement. Nous pouvons nous souvenir de choses que nous avons vécues à l’adolescence, et nous avons l’impression que c’était hier.
Quand quelqu’un ne bâtit sa vie que pour la terre, il est dans le chemin large, c’est-à-dire le chemin que tout le monde suit, le chemin des plaisirs, celui de la légèreté. C’est un chemin qui est confortable et qui ne demande pas de sacrifice, nous sommes là et nous faisons ce que nous voulons, ce qui vient facilement.
Le chemin étroit, nous l’empruntons personnellement ; et le bonheur et les gloires de ce chemin, nous les vivons avec les enfants de Dieu et avec Dieu notre Créateur.
Le chemin large, qui mène à la perdition, le monde l’emprunte en groupe, en masse,
Illusion ou réalité ?
C’est le chemin large où Satan, notre ennemi, appelle les êtres humains à marcher. C’est beau, ils sont libres de faire ce qu"ils veulent. Les choses de Dieu. c’est l’asphyxie pour eux. Voilà ce que Satan leur dit. C’est faux !
Dieu est pour tout le monde. Il est notre Créateur, Il nous connaissait même avant notre naissance. Les choses de Dieu sont pour tout le monde. Nous devons nous consacrer à Dieu notre Créateur. C’est le chemin étroit. Quand nous prenons le chemin étroit, les gens se moquent de nous. C’est normal car c’est le chemin étroit, c’est un chemin réfléchi, sérieux et la majorité n’en veut pas, car elle veut la facilité. La facilité de la distraction et des plaisirs qui ne demande pas d’efforts.
Mais la Bible nous prévient : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là" (Matthieu 7. 13). C’est un chemin et une porte qui mènent à la perdition. Dès sa vie sur terre, l'être humain pécheur est en route vers la perdition.
Alors mon message aujourd’hui est,, chers lecteurs et lectrices qui n'avez pas encore fait de Jésus-Christ votre Seigneur et Sauveur personnel : Il ne faut pas attendre la fin de votre vie sir terre pour se rendre compte que vous vous êtes trompés. Alors que, si vous en prenez conscience aujourd’hui et que vous recevrez dans votre cœur le Seigneur Jésus, le reste de votre vie peut produire de beaux fruits éternels pour la Gloire de Dieu. C’est aujourd’hui qu’il faut faire marche arrière et venir à Jésus en passant par la porte étroite. C’est aujourd’hui !
Que signifie être en Christ ?
Galates 3. 26-28 nous donne un aperçu de ce que signifie être en Christ : « Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ ; en effet, vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous vous êtes revêtus de Christ. Il n'y a plus ni Juif ni non-Juif, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme, car vous êtes tous un en Jésus-Christ ». Paul parle aux chrétiens de Galatie et leur rappelle leur nouvelle identité depuis qu'ils ont mis leur foi en Jésus-Christ. Être « baptisés en Christ » signifie qu'ils se sont identifiés à lui, et ont renoncé à leur ancienne vie pécheresse pour vivre pleinement leur nouvelle vie en Christ (Marc 8. 34, Luc 9. 23). Quand nous répondons à l'appel du Saint-Esprit, il nous « baptise » dans la famille de Dieu. 1 Corinthiens 12. 13 dit : « En effet, que nous soyons juifs ou grecs, esclaves ou libres, nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps et nous avons tous bu à un seul Esprit ».
Plusieurs passages bibliques décrivent le croyant comme étant « en Christ » : (1 Pierre 5. 14, Philippiens 1. 1, Romains 8. 1). Colossiens 3. 3 dit : « En effet, vous avez connu la mort et votre vie est cachée avec Christ en Dieu ». Dieu, dans sa parfaite justice, ne peut tout simplement ignorer ou excuser notre péché : ce ne serait pas juste. Le péché devait être puni. Alors, toute la colère de Dieu envers le mal a été déversée sur son propre Fils. En étant cloué sur la croix pour nous, Jésus a pris sur Lui la punition que nos péchés méritaient. Ses dernières paroles étaient : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). De quoi Jésus parlait-Il ? En tout cas pas de sa vie sur terre, puisqu'Il a prouvé trois jours plus tard qu'elle n'était pas finie (Matthieu 28. 7, Marc 16. 6, 1 Corinthiens 15. 6). Ce que Jésus a accompli sur la croix était le plan de Dieu pour racheter ce monde déchu. En s'écriant : « Tout est accompli », Jésus proclamait qu'Il avait payé le prix de chaque acte de rébellion passé, présent et futur.
Être « en Christ » veut dire que nous avons accepté son sacrifice pour nos péchés. Car notre casier judiciaire porte la mention de tous nos actes, pensées et attitudes coupables. Il n'y a rien que nous puissions faire afin de nous rendre assez purs pour mériter le pardon et une relation avec le seul Dieu Saint (Romains 3. 10-12). La Bible dit que dans notre état naturel de péché, nous sommes ennemis de Dieu (Romains 5. 10). Quand nous acceptons son sacrifice, Jésus échange notre casier judiciaire contre le sien, qui est vierge (2 Corinthiens 5. 21). Un échange divin a lieu au pied de la croix : notre vieille nature pécheresse contre sa nature parfaite (2 Corinthiens 5. 17).
Pour entrer dans la présence du seul Dieu Saint, nous devons être cachés dans la Justice de Jésus-Christ. Être « en Christ » veut dire que Dieu ne voit plus nos imperfections, mais la Justice de son propre Fils (Éphésiens 2. 13, Hébreux 8. 12). C'est « en Christ » seulement que notre dette est annulée, notre relation avec Dieu restaurée et notre éternité assurée (Jean 3. 16-18 ; 20. 31).
Quel casier judiciaire avons-nous devant Dieu ?
Chaque être humain ayant vécu dans ce monde a un casier judiciaire devant Dieu notre Créateur. Sachons aussi que nous avons tous péché contre Dieu, et tout ce que nous avons fait de mal durant toute notre vie est inscrit dans notre casier judiciaire. Alors que pour aller vivre au Paradis, il faut avoir un casier judiciaire vierge (sans aucun péché) et nous sommes incapables de l'avoir par nous-mêmes. Mais Dieu nous aime tellement au point qu'Il nous a offert son Fils Jésus-Christ qui vint dans ce monde en étant Saint. Oui, ce n'est que Jésus-Christ seul qui est sans péché, qui peut nous offrir son casier judiciaire vierge, pour que nous ayons aussi notre casier judiciaire vierge. Pour cela, Jésus est venu dans ce monde pour expier tous nos péchés sur la croix. Et c'est en croyant en Jésus, en son œuvre sur la croix, que l'on reçoit son casier judiciaire vierge.
Voici ce que JÉSUS-CHRIST a fait pour nous sur la croix pour offrir SON CASIER JUDICIAIRE VIERGE à quiconque croit réellement en Lui : Jésus prit sur Lui notre châtiment pour nous offrir le pardon de nos péchés. Il a pris nos maladies, nos souffrances, et nous donne en échange guérison et santé de notre âme. Jésus a enlevé nos péchés pour nous offrir sa Justice. Il nous offre sa Vie en échange de notre mort causée par le péché. Il prit notre pauvreté pour nous offrir sa richesse. Il subit notre honte pour nous offrir sa Gloire au Paradis. Il prit notre rejet pour que Dieu nous accepte dans sa famille. Jésus prit notre malédiction pour nous offrir sa bénédiction. Jésus laissa sa Gloire au Ciel pour que nous devenions citoyens du Ciel.
Oui, le jour où nous avons cru véritablement en Jésus et avons placé notre confiance en Lui seul pour notre Salut, Jésus-Christ a pris notre casier judiciaire chargé de tous nos péchés que nous avons commis durant toute notre vie, et Il l'annule par son parfait sacrifice sur la croix, où, Il a expié tous nos péchés. Puis JÉSUS nous remet son casier judiciaire vierge qui nous appartient désormais. Ainsi, nous les croyants en Jésus sommes déclarés saints et justes par Dieu, car Jésus nous a maintenant sanctifiés et couverts de sa Parfaite Justice. En route pour le Paradis éternel, nous devons maintenant abandonner notre ancienne vie et vivre selon la volonté du Saint-Esprit qui habite en nous par Jésus-Christ jusqu'à notre entrée au Paradis.
Ceux qui ne croient pas en Jésus ou qui Le négligent ont toujours leur casier judiciaire remplis de tous leurs péchés. Et ils seront tous inexcusables :
- de ne pas chercher l’Éternel Dieu puisque Dieu a mis en l'être humain la pensée de l’éternité (Ecclésiaste 3. 11),
- de ne pas connaître Dieu le Père et Jésus-Christ le seul Sauveur du monde qu'Il nous a envoyé (Jean 17. 3),
- de ne pas se reconnaître pécheurs, puisque la Bible dit qu'il n’y a point de juste, pas même un seul, tous ont péché (Romains 3. 10-11).
- de ne pas se repentir, car : « Dieu annonce, maintenant, à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils ont à se repentir » (Actes 17. 30).
- de ne pas entrer dans la seule voie du Salut : « Dieu veut que tous soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). Jésus-Christ est le seul Chemin du Salut.
Ceux qui rejettent Jésus n’ont pas cru en Lui, le seul Sauveur du monde entier. Il ne savent pas que Dieu notre Créateur veut leur donner un sens à la vie. Aussi « les êtres humains pécheurs ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Cela est l’une des causes de leur jugement. Oui, tous ceux qui refusent ou négligent le parfait Salut qui est en Jésus, mourront dans leurs péchés, et subiront, dès la mort, d'horribles tourments dans le Séjour des morts. Puis au Retour de Jésus à la fin des temps, ils ressusciteront pour être jugés devant le Grand Trône Blanc, et être éternellement condamnés par Jésus-Christ qu'ils ont rejeté ou négligé durant leur vie sur la terre. Ainsi, ils seront jetés dans l'Enfer éternel.
Maintenant avant qu'il ne soit trop tard et si ce n'est pas encore fait, chacun doit choisir de croire et de placer toute sa confiance en Jésus pour être sauvé, et pour être déjà en route vers le Paradis. Car tout ce que nous avons fait de mal est inscrit dans notre casier judiciaire qui nous accuse devant Dieu. Mais Jésus-Christ nous aime infiniment au point qu'Il vint dans ce monde pour expier tous nos péchés sur la croix en mourant pour nous. Et Jésus est ressuscité afin d'offrir son casier judiciaire vierge à quiconque croit en Lui. Ainsi, "il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Mais en Enfer, le tourment de ceux qui y seront sera horrible, sans fin et à jamais ; alors que dans le Paradis au Ciel, la joie, les chants, le bonheur absolus et infinis des rachetés de Jésus ne connaîtront point de fin.
L'être humain peut-il résister à l’appel de Dieu ?
L’être humain pécheur ne peut que résister à l’appel de Dieu, car il est mort spirituellement jusqu’à ce qu’il soit régénéré et être irrésistiblement attiré à Dieu (Voir Jean 5. 25).
Précisons qu’il n’est pas question de n’importe quel appel de Dieu en vue d’un service quelconque, mais il est question ici de l’appel au Salut. Nous reviendrons sur la distinction entre l’appel général et l’appel efficace qui nous permettra d’apporter d’importantes précisions.
Voici ce que nous appelons parfois la grâce irrésistible de Dieu :
Cet appel efficace procède de la seule Grâce de Dieu, libre et spéciale ; et non en rien de quelque chose qui aurait été vu à l’avance en l’être humain, ni d’un pouvoir ou d’une opération quelconques en la créature coopérant avec sa grâce spéciale. L’être humain est donc entièrement passif, puisqu’il est mort dans ses péchés et dans ses transgressions, jusqu’à ce qu’il soit vivifié et renouvelé par le Saint-Esprit. Il est alors rendu capable de répondre à cet appel et d’accueillir la grâce qui y est offerte et communiquée. Et cela, par une puissance non moins grande que celle qui a ressuscité Jésus d’entre les morts.
L’arminianisme explique la prédestination au salut par la prescience divine. Autrement dit, les élus sont ceux que Dieu a choisis d’avance, parce qu’il a vu d’avance qu’ils accepteraient sa grâce lorsqu’elle leur serait offerte. La confession de foi rejette ce point de vue en affirmant que la conversion procède exclusivement de la libre grâce de Dieu « et en rien de quelque chose qui aurait été vu à l’avance en l’homme ».
Pourtant, la Parole de Dieu ne dit-elle pas que nous avons été « élus selon la prescience de Dieu le Père » ? (1 Pierre 1. 2). Le mot prescience ne signifie pas simplement savoir d’avance, mais connaître et aimer d’avance. L’idée n’est pas que Dieu a su d’avance qui allait croire, mais plutôt qu’il fut d’avance en communion avec ceux qui allaient croire. Dieu n’a pas prédestiné ce qu’il a su d’avance, mais il a aimé ceux qu’il a choisis d’avance puisque « le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent » (2 Timothée 2. 19). Connaître, dans les Saintes Écritures, ne se réduit pas à savoir, mais signifie aimer, ou encore, être en communion (Voir Genèse 4. 1 ; 1 Corinthiens 8. 3 ; Galates 4. 9 ; 1 Jean 3. 1).
Une des raisons pour laquelle l’élection au salut est inconditionnelle est l’incapacité de l’être humain déchu pour se convertir. Avant d’être régénéré pour pouvoir répondre à l’appel de Dieu, « l’être humain est entièrement passif, puisqu’il est mort dans ses péchés et dans ses transgressions ». Qu’est-ce qu’un inconverti ? Un inconverti est quelqu’un qui retient coupablement la vérité captive (voir Romains 1. 18), qui ne peut rien recevoir du Saint Esprit de Dieu puisqu’il considère l’Évangile comme une folie repoussante (1 Corinthiens 1. 18 et 23, 1 Corinthiens 2. 14 ; 2 Corinthiens 2. 16). Il est incapable d’obéir à Dieu et de croire en Lui (Romains 8. 7), car il n’a pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvé (2 Thessaloniciens 2. 10). Comment un tel homme, qui d’après le verdict des Écritures est mort dans son péché (Éphésiens 2. 1), pourrait-il se convertir ou même se préparer à la conversion ?
La condition de l’être humain est telle qu’il ne peut que résister à l’appel de Dieu à moins d’être efficacement appelé. La distinction entre l’appel général (externe), et l’appel efficace (interne), nous permet d’expliquer comment d’un côté, il est possible de résister au Saint-Esprit (voir Actes 7. 51 ; Matthieu 23. 37), et comment de l’autre côté, cela est impossible (Jean 3. 8 et 6. 37). La régénération est comparée à une naissance irrésistible. La naissance n’est pas un acte de la volonté de celui qui est engendré, de même que celle de la Nouvelle Naissance (voir Jean 1. 12-13, Jean 3. 6). La confession rappelle que la régénération est non seulement une naissance, mais une résurrection (Ézéchiel 37. 12-14 ; Jean 5. 25 ; Éphésiens 2. 5-6) puisqu’elle s’opère « par une puissance non moins grande que celle qui a ressuscité Jésus d’entre les morts » auprès de gens qui étaient morts.
Est-ce que tous ceux que Dieu appelle viennent à Lui ? Si nous parlons de l’appel externe, la réponse est non, puisque Jésus dit : « il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus » (Matthieu 22. 14). Beaucoup de ceux qui sont appelés par Dieu ne viennent pas à Lui. Cependant, il y a d’autres passages où les appelés ne peuvent pas être définis simplement comme étant ceux qui entendent l’Évangile, mais sont nécessairement ceux qui ont été efficacement appelés par Dieu, et irrésistiblement régénérés par Lui. Autrement dit, dans ces passages suivants, appelés est synonyme de sauvés (Lire Romains 1. 6, Romains 8. 28 et 30 ; 1 Corinthiens 1. 23-24 ; Jude 1. 1). La seule façon d’expliquer ces deux sortes d’appelés est la distinction entre les deux sortes d’appels : résistible et irrésistible.
Il est important de préciser que l’appel efficace produit une réponse libre et volontaire chez l’être humain. L’irrésistibilité de la grâce ne signifie pas le fait de contraindre la grâce ; la grâce irrésistible n’est pas contraignante, mais elle est vivifiante. Tout comme l’être vivant ne peut s’empêcher de respirer, de penser et de vivre, l’homme spirituel ne peut non plus s’empêcher de venir au Christ et d’avoir la vie éternelle. Il ne le fait pas contre sa volonté cependant, il le fait parce qu’il le veut et ne peut s’empêcher de le vouloir, Dieu ayant créé en lui ce vouloir nouveau (Philippiens 2. 13).
« C’est cependant très librement qu’ils viennent à Dieu, Dieu produisant leur vouloir par sa grâce ». Dans la première phase de l’appel efficace, « l’être humain est entièrement passif », puisqu’il s’agit de la vivification opérée par le Saint-Esprit. Cette régénération précède la deuxième phase dans laquelle l’être humain est actif, et où il est « rendu capable de répondre à cet appel, et d’accueillir la grâce qui y est offerte et communiquée ». Il est donc vrai que seuls ceux qui acceptent le Seigneur Jésus en répondant à son appel sont sauvés (Jean 3. 36), mais nul ne peut faire une telle chose à moins d’être efficacement appelé par le Père (Jean 6. 44 et 65), et nul ne peut résister à un tel appel (Jean 6. 37-39).
Nous avons tout pleinement en Jésus-Christ
Introduction :
« Veillez à ce que personne ne vous prenne au piège de la recherche d'une « sagesse » qui n'est que tromperie et illusion, qui se fonde sur des traditions tout humaines, sur les principes élémentaires qui régissent la vie dans ce monde, mais non sur le Christ. Car c'est en lui, c'est dans son corps, qu'habite toute la plénitude de ce qui est en Dieu. Et par votre union avec lui, vous êtes pleinement comblés, car il est le chef de toute Autorité et de toute Puissance » (Colossiens 2. 8-10, version Semeur).
Pour tous ceux qui se sont engagés avec Jésus-Christ, ce texte est extraordinaire. Il nous encourage à entrer dans le domaine de la foi : « Vous avez tout pleinement en Lui ».
Il y a dans ce monde toutes sortes de propositions de foi dans des doctrines diverses. Mais la Parole de Dieu nous révèle qu'il n'y a qu'un seul Sauveur, c'est Jésus ; il n'y a qu'un seul chemin pour aller à Dieu, c'est Jésus. « Il est le chemin, la vérité, la vie » ; il n'y a qu'un seul Avocat qui plaide notre cause devant Dieu le Père qui veut notre salut, c'est Jésus (voir 1 Jean 1. 9).
Celui qui croit véritablement en Jésus est enfant de Dieu et est déjà sauvé, il a la paix, il a une destinée extraordinaire, il reprend courage, il ne désespère pas.
1) Un salut parfait :
Jésus a volontairement sacrifié sa vie pour que nous soyons sauvés. Le sang de Jésus qui a coulé sur la croix, nous lave et nous purifie de tout péché. Il efface toutes nos transgressions (voir 1 Jean 1. 7, version Semeur), Christ a donné sa vie, a donné son sang pour que nous soyons pardonnés.
Nous ne pouvons pas nous souvenir de la multitude des péchés que nous avons commis avant de Le connaître, mais même si notre mémoire nous rappelle nos faiblesses, nos erreurs et nos manquements. Jésus a vu notre demande de pardon sincère et Il nous a tout pardonné. C'est donc en Jésus que nous avons ce pardon complet et gratuit.
Ce qui est important de dire, c'est que Jésus n'a pas aboli la Loi, mais Il l'a accomplie ; c'est-à-dire qu'Il a obéi à tous les commandements de Dieu. Il est dit qu'à la croix, Jésus a effacé toutes les ordonnances de la Loi qui nous condamnaient : « Car Dieu a annulé l'acte qui établissait nos manquements à l'égard des commandements. Oui, il l'a effacé, le clouant sur la croix. » (Colossiens 2. 14, version Semeur)
Il arrive que des chrétiens vivent toujours sous la servitude de la Loi. Ils ne savent pas comment s'approcher sans crainte de Dieu, avec confiance. La Bible est formelle, Jésus en mourant sur la croix a effacé tous les actes qui nous condamnaient. Il n'y a plus de condamnation ! Cette parole est plus forte que notre doute. Laissons la Parole de Dieu dominer en nous. C'est un fait réel : Jésus-Christ a été crucifié pour nous.
« Maintenant donc, il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ. » (Romains 8. 1, version Semeur).
Jésus a porté tous nos péchés, Il a effacé tous nos péchés, Il a enlevé toute la condamnation que la Loi avait jugée ; et maintenant, Il nous dit : Croyez !
Avant de mourir sur la croix, Jésus a dit : « Tout est accompli. Il pencha la tête et rendit l'esprit » (Jean 19. 30, version Semeur).
La Parole de Dieu dit : « Voilà pourquoi Jésus est en mesure de sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, puisqu'il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur auprès de Dieu » (Hébreux 7. 25, version Semeur). Oui, Dieu peut sauver parfaitement tous ceux qui s'approchent de lui !
En Jésus, nous avons tout pleinement, un salut parfait, rien à ajouter, rien à mériter, c'est par grâce. À nous de le croire ! « Celui qui place sa confiance dans le Fils possède la vie éternelle. Celui qui ne met pas sa confiance dans le Fils ne connaît pas la vie ; il reste sous le coup de la colère de Dieu » (Jean 3. 36, version Semeur).
Jésus peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par Lui.
2) Jésus a tous les pouvoirs.
Où est Jésus maintenant ? La Bible nous révèle qu'Il est ressuscité. Par son Ascension, Il s'est assis à la Droite de Dieu. Jésus, notre Sauveur est éternellement vivant ! « Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et pour toujours. » (Hébreux 13. 8, version Semeur).
La Parole de Dieu dit clairement que maintenant, Jésus a tous les pouvoirs dans le ciel et sur la terre, cette terre où nous vivons actuellement : Lire Éphésiens 1. 19-22.
Ne cherchons pas ailleurs, ne soyons pas inquiets. D'ailleurs la Parole de Dieu nous adresse cette belle invitation : « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (Hébreux 4. 16).
Nous pouvons nous approcher de Dieu en toute assurance,
- D'une part : Pour obtenir miséricorde, parce que, parfois nous salissons nos pieds en marchant sur la terre, il faut savoir demander pardon ; parfois nous pouvons rater un virage et le Seigneur est celui qui donne miséricorde à ceux qui s'approchent de Lui par la foi. Et là il y a le recouvrement de la paix, de la tranquillité ; le Seigneur ne fait pas de photocopies d'accusation de ce que nous avons fait dans le passé. Une fois la faute avouée, une fois la faute délaissée, Il l'a pardonnée volontairement, il l'a éloignée de sa face comme l'Orient est éloigné de l'Occident.
- Et d'autre part : Pour être secouru aussi dans tous nos besoins. En Christ nous avons la liberté de nous approcher de Dieu par la foi. Oui avec confiance, approchons-nous de Lui et Il s'approchera de nous.
3) Plus de soucis :
Dans Matthieu 6. 25-34 et Philippiens 4. 6, il est clairement écrit « ne vous inquiétez de rien ».
Jésus a dit de ne pas s'inquiéter du lendemain, que cela n'avançait en rien, que nous ne pouvons pas ajouter à notre vie la longueur d'une coudée. Personne ne peut rien changer par son inquiétude.
Nous devons nous approcher de Lui par la prière, par la supplication, par les actions de grâces. Demandons ! Demandons sans nous lasser, avec persévérance à Jésus, Celui qui peut tout faire parce qu'Il est grand, parce qu'Il est éternel, parce qu'Il est Puissant.
Les inquiétudes rongent et taraudent notre pensée, notre cœur, mais le Seigneur Jésus dit que pour chaque inquiétude qui arrive, nous pouvons nous approcher de Lui avec confiance et si nous demandons au Père au Nom de Jésus, Il enlève les inquiétudes, et nous donne à la place la paix qui dépasse toute intelligence.
C'est glorifier le Seigneur Jésus que de lui faire confiance et de croire qu'en Lui nous avons tout pleinement. Au contraire, s'inquiéter c'est attrister le Seigneur, car sans la foi, on ne lui est pas agréable. « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable. Car celui qui s'approche de Dieu doit croire qu'il existe et qu'il récompense ceux qui le cherchent » (Hébreux 11. 6, version Semeur).
La doctrine de la Trinité
La doctrine de la Trinité est essentielle à la foi chrétienne. Nous pouvons tirer de riches leçons spirituelles en regardant de plus près comment le Dieu trinitaire vit et agit. Nous avons beaucoup à apprendre de la Trinité. Il n’y a qu’un seul Dieu vivant et vrai : le Dieu en trois Personnes : Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit.
Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont des Personnes distinctes et chacune d’elles est Dieu. Oui, ils ne sont pas trois dieux, mais le Dieu en trois personnes, généralement appelé la Trinité. La Bible enseigne clairement que Dieu est en trois personnes, alors, nous le croyons, même si nous ne pouvons pas le comprendre complètement.
La Bible parle des trois membres de la Trinité depuis le début de la Genèse jusqu’à la fin de l’Apocalypse. Jésus a clairement enseigné à propos des trois Personnes de la trinité dans Jean 15 et 16. « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi ; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera. Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; et puis encore un peu de temps, et vous me verrez, parce que je vais au Père » (Jean 16. 13-16).
Nos esprits ne peuvent pas complètement comprendre comment un seul Dieu peut être en trois personnes, car la Trinité a une unité beaucoup plus grande que toute unité que les êtres humains peuvent avoir. Bien que Dieu soit trinitaire, il est Un, en parfaite unité de but et d’amour.
Si nous étudions ce que la Bible enseigne à propos de chaque membre de la Trinité, cela nous aidera à comprendre cette vérité plus clairement.
Dieu le Père est notre Créateur. Il est le Créateur de l’Univers et le donneur de toute vie.
Dieu le Fils (Jésus-Christ) est notre Sauveur. Il s'est fait Homme pour révéler Dieu au monde. Il a payé le prix exigé par la Justice de Dieu pour notre péché et Il donne la Vie Éternelle à quiconque Le reçoit.
Dieu le Saint-Esprit est notre Aide, notre Assistant et notre Avocat. Il est toujours avec nous parce qu’Il est dans chaque personne qui a reçu Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur. Il nous aide à recevoir le pardon de Dieu et à Lui obéir dans nos vies quotidiennes.
Chaque membre de la Trinité travaille dans le monde et dans nos vies.
Bien que Dieu le Père soit notre Créateur, la Bible enseigne que Jésus et le Saint-Esprit ont également joué un rôle dans la création.
Jésus, le Fils de Dieu, est notre Seigneur et Sauveur, mais le Père et le Saint-Esprit sont également impliqués dans l’œuvre du salut.
Le Père et le Fils travaillent dans nos vies pour nous aider, comme le fait le Saint-Esprit.
Chaque membre de la Trinité est une personne individuelle, mais ils pensent et agissent ensemble et ne peuvent être séparés.
La Personne et l'Oeuvre de Jésus-Christ
La Personne et l'œuvre de Jésus-Christ forment un vaste et merveilleux thème qui mérite notre attention la plus soutenue. Il est des plus excellents dans sa Personne, étant Dieu et Homme tout à la fois, et son œuvre est absolument nécessaire pour l’accomplissement parfait du Salut de notre âme coupable.
Jésus-Christ, le Médiateur
La Personne merveilleuse du Médiateur est un effet de sa Sagesse infinie et de sa Grâce sans limite. L'union de ses natures divine et humaine est d’une importance énorme pour notre espérance d’un bonheur éternel.
Par l'union de ces deux natures, Christ est en mesure d'accomplir son œuvre de médiation entre Dieu et l’être humain. Si Jésus n'avait pas vraiment été Homme, il n'aurait pas pu obéir parfaitement à la sainte loi de Dieu, ni souffrir la pénalité encourue par la transgression de cette loi. Or, les deux sont essentiels pour le Salut des êtres humains pécheurs.
Jésus-Christ a revêtu notre humanité
Bien entendu, Jésus-Christ devait revêtir notre humanité plutôt que la nature des anges. La loi avait été donnée à l'être humain, le plaçant sous une obligation d’obéissance pour obtenir la vie. Puisque l’être humain a transgressé la loi, il se trouve désormais sous sa malédiction et doit souffrir la misère éternelle. C'est pourquoi, il était nécessaire que Christ se fasse Lui-même un Homme.
Si Dieu avait voulu sauver les anges déchus, Christ aurait dû prendre la nature angélique. Mais c’est l’être humain que Jésus a décidé de racheter. Il était donc nécessaire que cette rédemption s’accomplisse dans la nature même de l’homme : « Comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes » (Romains 5. 19).
Jésus-Christ s'est fait Homme
Il était nécessaire aussi que la nature humaine de Christ, dans laquelle Il accomplit la délivrance, provienne de nos premiers parents, Adam et Eve. Il n'aurait pas été approprié pour son corps de sortir du néant, ou d’être tiré de la poussière de la terre. Sinon, il n’y aurait pas eu une union si étroite entre lui et nous, de sorte que son accomplissement pour le salut soit le fondement de notre espérance.
Pour être Rédempteur, le Fils de Dieu devait devenir le « proche parent » car c’est ainsi qu’il détient le droit de rachat (voir Lévitique 25. 48-49 ; Ruth 2. 20 ; 3. 9).
La première promesse divine annonçait que la postérité de la femme écraserait la tête du serpent (voir Genèse 3. 15).
Christ nous introduit dans sa Famille. « Celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés, sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi, il n’a pas honte de les appeler frères » (Hébreux 2. 11). Quelle condescendance époustouflante ! Le Fils du Très-Haut devient l'enfant d’une vierge !
Le Dieu de la création devient la postérité de celle qui a pris le fruit défendu ! Celui-là même que les anges adorent a endossé notre nature ruinée, afin d’obéir et de mourir pour obtenir notre délivrance !
Quels mots peuvent exprimer, ou quel cœur concevoir la profondeur d’une telle condescendance, et les richesses de grâce révélées dans un tel plan de Salut.
Jésus-Christ était indemne de tout péché
En outre, il était essentiel que la nature humaine du Sauveur Jésus soit indemne de la souillure morale. Jésus le Souverain Sacrificateur devait être « saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs » de sorte à expier les péchés et racheter les âmes (voir Hébreux 7. 26).
Si l'humanité de Christ avait connu la pollution du péché dans le plus petit degré, cela l'aurait immédiatement disqualifié pour accomplir la moindre expiation. Celui qui est lui-même dans un état de péché ne peut pas satisfaire la Justice de Dieu pour autrui, car il a déjà perdu son âme par un seul péché…
Bien que né de la femme, Jésus était complètement libre de cette dépravation intérieure qui est le lot de tous les êtres humains. La pureté parfaite de l'humanité de Jésus le Médiateur est essentielle pour le salut des êtres humains qui croient ; et les saintes Écritures l’affirment fréquemment avec force. La Sainteté et la Justice du cœur de Jésus et de sa vie s’y manifestent dans les couleurs les plus vives.
Des promesses de Dieu
"Abraham fut fortifié dans la foi, donnant gloire à Dieu, dans l'entière conviction que ce que Dieu a promis, il est puissant aussi pour l'accomplir" (Romains 4. 20, 21).
"Celui qui a promis est fidèle" (Hébreux 10. 23).
"Dieu Lui-même a dit : “Je ne te laisserai pas et je ne t'abandonnerai pas” (Hébreux 13. 5).
Pour celui qui cherche la paix intérieure : Jésus dit : “Quiconque demande reçoit ; et celui qui cherche, trouve ; et à celui qui frappe, il sera ouvert” (Luc 11. 10).
Pour celui qui a des problèmes : La Parole de Dieu dit : “Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, faites connaître à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ” (Philippiens 4. 6-7).
Pour celui qui est malade : La Parole de Dieu dit : “Nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein” (Romains 8. 28).
Pour celui qui cherche sa voie avec prière : L’Éternel Dieu dit : “Je t'instruirai, et je t'enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conseillerai, ayant mon œil sur toi” (Psaume 32. 8).
À celui qui est placé devant la mort, Jésus dit : “Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra” (Jean 11. 25-26).
Pour celui qui se sent en danger : La Parole de Dieu dit : “L'Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais” (Psaume 121. 8).
Pour celui qui se sait coupable : La Parole de Dieu dit : “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9).
Pour tous : Jésus dit : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos ” (Matthieu 11. 28).
Le prix payé par Jésus pour sauver l'humanité
Satan a réussi à provoquer la chute de l'être humain, et depuis cette époque, il est à l'œuvre pour effacer l'image de Dieu, (Genèse 1. 27), dans l'être humain, et pour imprimer sa propre image dans le cœur humain... Mais le Fils Unique de Dieu a assisté à cette scène, et Il a compris la souffrance et la misère humaine. Il s'est rendu compte du plan suivi par Satan pour effacer de notre âme toute trace de ressemblance avec Dieu. Le Fils de Dieu a vu aussi de quelle façon Satan son adversaire a conduit l'être humain vers l'intempérance pour détruire les forces morales que le Seigneur Dieu lui avait offertes.
Par ces forces qui représentaient le don le plus précieux et le plus inestimable, l'être humain, par son indulgence à l'égard de ses désirs, a anéanti en lui l'image de Dieu, et le temple de Dieu a été réduit en ruine. Le sens, les nerfs, les passions, les organes humains furent amené par le moyen des forces du mal à satisfaire les désirs les plus vils et les plus abjects.
Tel était le spectacle aux yeux du Saint Rédempteur de l'Univers. Quelle horrible vision s'opposait à son regard si pur ! Un insondable mystère réside dans l'immense condescendance de Dieu. On ne peut ni mesurer la grandeur du plan du salut, ni la sagesse de son Auteur. Ce dessein pouvait seulement réussir par le Christ devenu Homme, et subissant pour nous la colère provoquée par le péché qui avait été commis par la transgression de la loi. A travers ce plan, le Dieu redoutable peut être juste tout en justifiant ceux qui croient en Jésus et qui le reçoivent comme Seigneur et Sauveur personnels.
« C'est la rédemption qui sauve les êtres humains de la ruine éternelle ».
Dieu a tellement aimé le monde, qu'il s'est donné lui-même au monde en Christ, pour porter la peine de la transgression de l'humanité (Jean 3. 16 ; 2 Corinthiens 5. 19, 21). Personne n'a souffert comme Dieu seul pouvait souffrir avec son Fils Jésus « Dieu a souffert avec son fils », afin de sauver l'humanité et de la réconcilier avec lui. (1 Jean 4. 10).
La croix et la Rédemption :
La rédemption « salut du genre humain » consiste tout d'abord à arracher l'être humain de la mort éternelle à cause de sa position en Adam. Ainsi l'humanité tout entière était condamnée sans espérance. Dieu envoya, Jésus Christ né sous la loi, en tant que second Adam représentant de la race humaine incorporée en lui (1 Corinthiens 15. 22). Comment expliquez cela ? Donc, Dieu s'est fait Homme en son Fils Jésus (Galates 4. 4).
Jésus Christ, qui est Saint, a dû prendre collectivement la nature de la race humaine déchue qui fut clouée sur la croix pour toujours.
A l'incarnation, Jésus Christ s'est dépouillé de ses prérogatives divines (Philippiens 2. 6-7). Et Dieu lui donna un corps humain sans aucune racine du péché (Hébreux 10. 5).
De plus, Jésus accepta de dépendre de Dieu durant toute sa vie (Jean 5. 30 ; Jean 6. 38). Dieu son Père Lui donna tout ce dont Il avait besoin pour son existence, mais lorsque le moment de la passion arriva, Jésus sentit un trouble l'envahir. Le péché mettait donc une séparation entre Dieu et l'être humain. Et JÉSUS en devenant donc malédiction se retrouve séparé de Dieu sur la croix (Galates 3. 13). Voyant ce moment terrible s'approcher, la frayeur s'empara de Lui ((Marc 14. 33 ; Habacuc 1. 13).
Cela créa une angoisse qui saisit Jésus au point qu'il transpira des grumeaux de sang (Luc 22. 42-44).
Mais il fallait que Jésus aille jusqu'au bout en expiant nos péchés. Jésus sentait que sa vie s'en allait et qu'il allait se séparer de son Père. Cette séparation totale avec Dieu « qui équivaut à la seconde mort », et ce sentiment dévastateur va être ressenti par Jésus dans toute son horreur. C'est la seconde mort. Mais JÉSUS avait abandonné entre les mains de Dieu son Père, sa propre vie divine. Ainsi la race humaine fut condamnée en Jésus et va mourir en Lui sur la croix. Ainsi, la justice de la loi a été satisfaite en Jésus pour quiconque croit.
Mais toutefois JÉSUS n'avait pas péché, et Dieu son Père va le ressusciter trois jours plus tard. En conséquence, JÉSUS arrache de la mort éternelle tous les êtres humains qui croient véritablement en Lui (Hébreux 5. 7 ; Éphésiens 2. 6).
Voici comment cette réconciliation a été faite, JÉSUS en mourant sur la croix, tous les êtres humains moururent en Lui (2 Corinthiens 5. 14), de sorte que du fait que Jésus soit ressuscité, quiconque croit en Jésus soit également ressuscité.
En créant une nouvelle race, JÉSUS nous garantit un corps incorruptible que nous aurons lors de son Retour (1 Corinthiens 15. 53).
Cette nouvelle nature permet à Dieu de résider dans l'être humain, et c'est cela la réconciliation.
Le Prix de notre Réconciliation et de notre Rédemption : Un Exil volontaire
"JÉSUS existant en forme de Dieu.... s'est dépouillé..." (Hébreux 2. 14, 17), et "...il s'est humilié se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à de la croix" (Philippiens 2. 5-8).
Pour comprendre l'importance du Salut, il est indispensable de se rendre contre du prix auquel il nous a été acquis. Parce qu'ils ont une faible idée des souffrances du Christ, beaucoup de personnes ont peu d'estime de la grande œuvre de la Grâce de Dieu.
Le glorieux plan du salut a été exécuté par l'Amour infini de Dieu le Père. Ce plan est la manifestation merveilleuse de l’Amour de Dieu pour l'humanité déchue ((Jean 3. 16).
"Le Sauveur était le reflet de la gloire de Dieu le Père et l'empreinte de sa Personne" (Hébreux 1. 1-3). Il possédait la majesté divine et la perfection. Il était égal à Dieu. Dieu a voulu que toute plénitude habitat en lui (Colossiens 1. 19). « Le Christ consenti à mourir pour le pécheur afin que, par sa vie d'obéissance, l'être humain qui croit puisse échapper au châtiment mérité par le transgresseur de la loi de Dieu. "Il était un avec Dieu dans le sein du Père" (Jean 1. 18).
Mais Jésus n'a pas désiré être égal à Dieu alors que l'être humain était perdu dans le péché et dans la misère. Il descendit de son Trône, quitta son cep royal et couronne, et revêtit l'humanité par-dessus de sa divinité. Jésus s'humilia jusqu'à la mort sur la croix pour que l'être humain qui croit véritablement en Lui ait l'honneur de siéger avec Lui sur son Trône. Nous avons en Jésus une offrande parfaite, un sacrifice infini, un puisant Sauveur capable de sauver jusqu'au bout tous ceux qui s'approchent de Dieu par Lui. (Hébreux 5. 16 ; 10. 19-22).
Notre Père céleste a accompli un sacrifice infini en livrant son Fils à la mort pour l'être humain déchu. Le prix infini et inestimable payé par Jésus pour notre rédemption devrait nous aider à avoir des perspectives sublimes sur ce que nous pouvons devenir par le Christ. AMEN !!!
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)