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L'espérance chrétienne
Espérer quelque chose signifie, dans le langage courant, que l’on souhaite vivement la chose, sans aucune certitude de l’avoir, c'est attendre un événement futur dont la réalisation est incertaine.
"L'espoir fait vivre" est souvent la conclusion désabusée de ceux qui justement ont cessé d'espérer.
Ce proverbe signifie que celui qui a de l’espoir y trouve l’énergie de vivre dans le but que ce qu'il espère s'accomplisse… et puis, voilà qu'arrive l'imprévu, un mauvais calcul, une maladie, ou même la mort qui ruine tous les plans. Ainsi, l'espoir se transforme soudain en désespoir.
Dans notre vocabulaire humain, "espérance" est aussi un mot équivoque. Dans le monde, l'espérance de vie est d'environ 71 ans. Vivrons-nous jusqu'à ces âges ? Ou peut-être les dépasserons-nous ? Qui sait ? Rien n'est certain.
Mais, le mot "espérance" qu'emploie la Bible a un sens tout à fait différent. D’abord parce que c’est Dieu qui l’emploie (rappelons-nous que la Bible est la Parole de Dieu), et le véritable croyant en Dieu s’appuie sur "les promesses de Dieu qui ne peut mentir" (Nombres 23. 19), et qui connaît toutes choses à l’avance.
L’espérance chrétienne est basée sur cette promesse du Seigneur Jésus : « Dans la maison de mon Père,… je vais vous préparer une place… Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2-3).
Avant d’affronter la croix, Jésus s’adressa à Dieu son Père, en disant : « Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma Gloire, que tu m'as donnée » (Jean 17. 24). Voilà l’espérance du croyant en Jésus : voir Celui qui l’a tant aimé qu’il a donné sa vie pour lui, contempler Sa gloire, être pour toujours avec Lui, dans la félicité sans fin.
L’espérance du croyant est donc :
► Une espérance vivante : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour un héritage incorruptible » (1 Pierre 1. 3-4).
► Une espéranc bienheureuse : « attendant la bienheureuse espérance et l’apparition de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ, qui s’est donné Lui-même pour nous » (Tite 2. 13-14).
► Une espérance solide : « Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide » (Hébreux 6. 18-19).
► Une bonne espérance : « Que notre Seigneur Jésus Christ Lui-même et notre Dieu et Père, qui nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce… » (2 Thessaloniciens 2. 16).
► Une espérance réservée pour nous dans les cieux : « l’espérance qui vous est réservée dans les cieux » (Colossiens 1. 5).
► Une espérance réjouissante : « Réjouissez-vous dans l’espérance » (Romains 12. 12).
► Une espérance consolante, encourageante : Elle console les croyants traversant les épreuves, notamment le deuil : « Ne soyez pas affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu amènera par Jésus et avec lui ceux qui se sont décédés… Ainsi, nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4. 13-18).
► Une espérance glorieuse : « … et nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Romains 5. 2), « l’assurance et la gloire de l’espérance » (Hébreux 3. 6).
► Tous ces qualificatifs sont réunis dans une Personne : « le Christ Jésus, notre espérance » (1 Timothée 1. 2).
Quel bonheur de posséder une telle espérance ! Elle est liée à la foi, car « la foi est l’assurance des choses qu’on espère et la conviction des choses qu’on ne voit pas. » (Hébreux 11. 1). Sans la foi, il n’y a pas d’espérance.
Amis lecteurs et lectrices, possédez-vous cette espérance ? Pouvez-vous dire avec nous :
Cette espérance glorieuse ranime nos cœurs abattus.
Oh ! Quelle perspective heureuse d’être bientôt avec Jésus !
Gloire à Dieu pour cette espérance !
Ô Père Saint, hâte le jour où Jésus, ton cher Fils, viendra avec Puissance, nous prendre pour le Saint séjour éternel. AMEN !
Être certains que Dieu existe réellement
Nous savons que Dieu existe vraiment parce qu'Il s'est révélé à nous de trois manières : par sa Création, par sa Parole et par son Fils Jésus-Christ.
La preuve la plus évidente de l'existence de Dieu est tout simplement ce qu'Il a créé. « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde, elles se comprennent par ce qu'il a fait. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1. 20). « Le Ciel raconte la Gloire de Dieu et l'étendue révèle l'œuvre de ses mains » (Psaumes 19. 1).
Si vous trouviez une montre-bracelet au milieu d'un champ, vous ne penseriez pas qu'elle est arrivée là par hasard, sortie de nulle part, ni qu'elle a toujours existé. Vous déduiriez de sa conception qu'elle a eu un concepteur. La conception du monde qui nous entoure est encore plus précise. Notre mesure du temps n'est pas basée sur des montres-bracelets, mais sur l'œuvre de Dieu : la rotation régulière de la terre et les propriétés radioactives de l'atome de césium 133. La conception de l'Univers nous révèle le Grand Dieu Créateur.
Si vous trouviez un message codé, vous chercheriez à le décrypter. Vous en déduiriez qu'un émetteur intelligent a envoyé ce message et a créé le code. Quel est la complexité du code ADN de chacune des cellules de nos corps ? La complexité et la conception de l'ADN ne désignent-ils pas un concepteur puissant de l'ADN ?
Non seulement Dieu a conçu un monde physique très complexe et configuré avec précision, mais, Il a mis la pensée de l'éternité dans le cœur de chaque personne (Ecclésiaste 3. 11). L'être humain perçoit de manière innée qu'il y a plus dans cette vie que ce que nos yeux voient, et que notre existence dépasse le train-train de notre existence quotidienne. Notre sens de l'éternité se manifeste d'au moins de deux manières : par les lois et par l'adoration.
Chaque civilisation dans l'histoire avait des lois morales, avec des similitudes surprenantes d'une culture à l'autre. Par exemple, l'idéal de l'amour est universellement reconnu, tandis que le mensonge est universellement condamné. Cette moralité commune, cette idée universelle du bien et du mal, nous indique l’existence d’un être moral suprême qui nous a donné ce discernement.
De la même manière, les hommes du monde entier, indépendamment de leur culture, ont toujours développé un système cultuel. L'objet de leur adoration varie, mais ce sens d'une « puissance supérieure » fait indéniablement partie intégrante de tout être humain. Notre propension à adorer s'accorde avec le fait que Dieu nous a créés à "son image" (Genèse 1. 27).
Dieu s'est aussi révélé à travers sa Parole, la Bible. Les Saintes Écritures considèrent l'existence de Dieu comme une évidence (Genèse 1. 1 ; Exode 3. 14). Quand un homme écrit son autobiographie, il ne perd pas son temps à chercher à prouver sa propre existence. De même, Dieu ne prend pas beaucoup de temps à prouver son existence dans sa Parole. Le pouvoir transformateur de la Bible, sa fiabilité et les miracles qui ont accompagné sa rédaction devraient suffire à nous donner envie d'en savoir plus.
La troisième manière par laquelle Dieu s'est révélé est par Son Fils Jésus-Christ (voir Jean 14. 6-11). « Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu… Et la Parole s'est faite homme, et elle a habité parmi nous » (Jean 1. 1, 14 ; voir aussi Colossiens 2. 9).
Pendant sa vie extraordinaire, Jésus a parfaitement respecté la Loi de l'Ancien Testament et accompli les prophéties concernant le Messie (Matthieu 5. 17). Il a accompli d'innombrables actes de compassion et des miracles publics pour authentifier son Message et attester sa Divinité (Jean 21. 24-25). De plus, trois jours après sa crucifixion, Il est ressuscité des morts, comme l'ont confirmé des centaines de témoins oculaires (1 Corinthiens 15. 6). Les preuves de l’identité de Jésus abondent dans les documents historiques. Comme l'a dit l'apôtre Paul, « ce n'est pas en cachette que cela s'est passé » (Actes 26. 26).
Nous sommes conscients qu'il y aura toujours des sceptiques, avec leur propre idée de Dieu, en fonction de laquelle ils interpréteront ces preuves, et même certains qu'aucune preuve ne convaincra jamais (Psaumes 14. 1). Au final, tout est une question de foi en Dieu (Hébreux 11. 6).
Le seul Chemin qui mène à Dieu : Jésus-Christ
Jésus a dit : " Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi" (Jean 14. 6)
Jésus est le Chemin qui mène à Dieu le Père, la Vérité qui ne change jamais, et la Vie qui ne prend jamais fin. Il est, de tous les temps, l’Espoir donné à toute l’humanité. Jésus est là pour tous ceux qui se tournent vers Lui. Jésus offre le don de la vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Il a dit : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Pourtant beaucoup d'êtres humains dans ce monde disent : Jésus est-Il le seul chemin qui mène à Dieu ? Pourquoi ne faut-il passer que par Jésus pour aller à Dieu ? N’est-ce pas orgueilleux et sectaire ? Et les autres religions ?
Sachons que les êtres humains sans Dieu sont mal à l’aise dans leur esprit avec l’idée qu’il y aurait qu'une seule voie unique pour trouver Dieu. Pour eux, il est à la mode de penser que chacun peut trouver Dieu par ses propres moyens, ou que chaque religion contient une petite parcelle de vérité. Affirmer qu’il n’y a qu’une seule Vérité et que, nous les enfants de Dieu, nous la détenons peut paraître fanatique et fondamentaliste pour plusieurs êtres humains.
Pourtant, Jésus-Christ a bien affirmé qu’il n’y avait qu’un seul moyen de connaître le seul vrai Dieu de l'Univers : Il faut passer par Jésus-Christ Lui-même…
Jésus ne remet pas en question la croyance en Dieu, que plusieurs personnes peuvent avoir, quelle que soit leur religion. Jésus mentionne autre chose : un autre type de foi. Jésus parle de connaître Dieu en tant que Père, c’est-à-dire aller plus loin que la simple croyance en son existence : savoir qui Il est vraiment, entendre sa voix, recevoir son amour et expérimenter sa présence non pas simplement en tant que croyant, mais en tant que son enfant racheté par Son Fils Jésus. Jésus parle donc en réalité d’avoir fait une rencontre réelle avec Dieu, qui nous place dans une relation d’intimité personnelle avec Lui. Ce genre de rencontre, nous dit Jésus, dépasse le religieux.
Avec Jésus-Christ, il ne s’agit pas de religion et de rites, mais de relation intime et vivante, ainsi que de confiance.
Le plus déroutant et le plus fort dans la déclaration de Jésus cité plus haut, c’est qu'Il dit être en Sa Personne le seul et unique Chemin qui mène à Dieu ! Dans la Bible, des croyants à l'époque de l'Ancien Testament ont certifié avoir reçu une révélation concernant la voie de la Vérité. Ils invitaient les êtres humains à suivre le Chemin du seul vrai Dieu. Jésus-Christ, Lui, a dit qu’Il était et Il est le seul Chemin, la seule Vérité et la seule Vie ; qu’il ne fallait pas seulement suivre son exemple de vie ou ses enseignements, mais venir à Lui personnellement pour connaître le seul vrai Dieu de l'Univers.
Si Jésus pouvait dire cela, c’est parce qu’Il est Lui-même Dieu, et Il s’est fait Homme. Oui, la Bible nous présente Jésus comme le Fils de Dieu qui s’est incarné et s’est révélé à nous, pour nous inviter à une relation d’amour avec Lui, par le chemin de la foi.
En résumé, c’est cela la signification des propos de Jésus-Christ : "Je suis le seul chemin qui va à Dieu, parce que je suis Dieu". Jésus n’annonce pas cela sans se rendre compte de l’ampleur de ce qu’Il avance. Il comprend l’interrogation et le doute qu’une telle parole puisse susciter chez ses auditeurs. C’est pourquoi, dans la Parole de Dieu, Jésus nous révèle les preuves de sa divinité, afin que nous constations par nous-mêmes que ce qu’il dit est vrai :
– ses miracles (qui manifestent son amour pour les êtres humains et sa Toute Puissance par rapport aux lois de la nature)
– les prophéties de l’Ancien Testament, qui prédisaient sa Venue dans les moindres détails
– sa résurrection : Jésus est mort, mais Il est aussi ressuscité. Il est toujours vivant aujourd’hui, donnant son Amour à tous ceux qui Lui ont confié leur vie.
Puisque Jésus-Christ est Dieu, alors nous devons examiner ce qu’Il a dit et nous positionner entièrement par rapport à Lui. Nous ne pouvons rester indifférent devant un enjeu si grand.
Qui est Jésus-Christ ?
C’est la question la plus importante à laquelle chacun de nous doit répondre. Notre intelligence naturelle ne peut pas donner la réponse. Nos raisonnements humains et la philosophie nous empêchent de comprendre et d’accepter les pensées de Dieu. « L’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie ; et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Corinthiens 2. 14).
L’UNIQUE moyen pour répondre à la question « qui est Jésus ? » c’est de lire et d’écouter la Bible qui est la Parole de Dieu. Elle seule nous révèle Jésus, les beautés de sa Personne, les résultats merveilleux de son sacrifice à la croix.
Quelques révélations de la Bible :
Jésus est le Messie (le Christ). L’Ancien Testament (la première partie de la Bible) contient de nombreuses prophéties annonçant plusieurs siècles à l’avance « Celui » qui devait venir sur la terre comme « l’Envoyé de Dieu, le Messie ».
- Sa naissance miraculeuse est annoncée : « Voici, la vierge concevra, et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel (Dieu avec nous) » (Ésaïe 7. 14).
- Sa ville de naissance est annoncée : « Bethléhem… de toi sortira pour moi celui qui doit dominer en Israël » (Michée 5. 2).
- Son supplice de la crucifixion est annoncé : « Ils ont percé mes mains et mes pieds » (Psaume 22. 16).
- Sa mort et sa résurrection sont annoncées : « J’ai dit : Mon Dieu, ne m’enlève pas à la moitié de mes jours !... Tes années sont de génération en génération ! » (Psaume 102. 24).
C’est uniquement par l'intervention directe et manifeste de Dieu que toutes ces prophéties se sont réalisées très exactement comme nous le rapporte le Nouveau Testament. « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; Il a été enseveli, et Il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 4).
Jésus est le Messager divin
Jésus n’est pas venu sur la terre pour nous donner des règles de conduite ou de morale. Mais, Il est venu rétablir une relation de paix et d’amour entre Dieu et les êtres humains. « Jésus dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
Jésus nous a réellement ouvert le Chemin vers Dieu
Dieu s’est réellement approché de nous lorsque Jésus est venu sur la terre. Jésus dit : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14. 9).
Un personnage exceptionnel !
Certains considèrent Jésus comme un homme hors du commun qui a eu un rayonnement extraordinaire : sa naissance marque le début de « l’ère chrétienne ». Son enseignement a fortement influencé la pensée et le comportement des peuples occidentaux : les vertus telles que l’amour et le respect de nos semblables ont été mises en avant et diffusées. Jésus a dit : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous l'un l'autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre » (Jean 13. 34).
Jésus est-Il un simple prophète ?
D’autres estiment que Jésus est un prophète apportant un message de la part de Dieu comme l’ont fait d’autre⁶s prophètes avant lui (Samuel, Élie, etc...) ou comme certains prétendent le faire encore de nos jours.
Jésus-Christ est le Sauveur envoyé par Dieu à tous les êtres humains
Le Nouveau Testament (la deuxième partie de la Bible) présente Jésus de façon très différente. Jésus y est révélé comme le Fils de Dieu, le Christ, le Sauveur envoyé à tous les êtres humains.
Jésus est le Fils de Dieu
Dans sa profonde humilité, Jésus n’a jamais fait valoir ce titre. Toutefois, l’ange qui a annoncé sa naissance a bien précisé ceci : « Le Saint enfant qui naîtra de toi, sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 35b).
Les miracles de Jésus prouvaient qui Il était : « Tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que toi tu fais, si Dieu n'est pas avec lui » (Jean 3. 2).
Sa mort sur la croix a profondément impressionné ses bourreaux : « (Le soldat) voyant que Jésus avait expiré en criant ainsi, dit : Véritablement, cet homme était Fils de Dieu » (Marc 15. 39).
Sa Résurrection d’entre les morts prouve qu’Il était bien « Fils de Dieu » : « Jésus est démontré Fils de Dieu, en puissance… par la résurrection des morts » (Romains 1. 3-4).
Jésus sauve et délivre du péché
« Jésus a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
Nos péchés ont offensé le Dieu Saint, nous ont séparés de Lui et nous condamnent à la mort éternelle. Pour qu’une relation entre nous et Dieu puisse être retrouvée, Jésus a sacrifié sa vie volontairement ; sur la croix, Il a enduré de la part de Dieu le Père le châtiment que nous méritions. « Christ a souffert une fois pour les péchés, le Juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Jésus Christ offre la Vie Éternelle
« L’Évangile a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie par son nom » (Jean 20. 31).
Pour être en paix avec Dieu, chacun de nous doit croire que Jésus est le Fils de Dieu, mort sur la croix pour expier ses péchés, et ressuscité pour notre justification.
Voir en Jésus un « grand homme » ou un prophète, c’est passer à côté du grand Message de grâce que Jésus-Christ nous adresse de la part de Dieu. « Car la volonté de mon Père, c’est que quiconque discerne le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6. 40).
La question de Jésus se pose maintenant à chacun de nous personnellement : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » (Matthieu 16. 15).
Lisez dans l’Évangile selon Jean le récit de deux personnes qui ont d’abord considéré Jésus comme un prophète, puis, ils ont discerné en Lui le Fils de Dieu, le Sauveur du monde (voir Jean 4. 4 à 42 ; Jean 9. 1 à 41).
Comment pouvons-nous vaincre le péché dans notre vie chrétienne ?
La Bible parle de plusieurs ressources qui nous aident à vaincre le péché. Pendant cette vie ici-bas, nous ne vaincrons jamais entièrement le péché (1 Jean 1. 8), mais, vaincre le péché doit être notre objectif. Avec l’aide de Dieu et en appliquant les principes de sa Parole, nous pouvons vaincre le péché petit à petit pour devenir de plus en plus semblables à Jésus-Christ.
1. La première ressource mentionnée par la Bible pour nous aider à vaincre le péché est le Saint-Esprit, que Dieu nous a donné (à nous son Église) afin que nous menions une vie chrétienne victorieuse. Dieu met en opposition les œuvres de la chair aux fruits de l’Esprit en Galates 5. 16-25. Ce passage nous invite à marcher selon le Saint-Esprit. Tous les croyants en Jésus ont déjà le Saint-Esprit, mais ce passage nous appelle à marcher en Lui, à nous laisser conduire par Lui. Cela implique de toujours laisser le Saint-Esprit diriger nos vies plutôt que de suivre les désirs de la chair.
On voit la différence que le Saint-Esprit peut faire à travers la vie menée par l'apôtre Pierre, qui, avant de l’avoir reçu, a renié Jésus trois fois, et ce, après avoir dit qu’il Le suivrait jusqu’à la mort. Mais, après avoir reçu le Saint-Esprit, l'apôtre Pierre a rendu témoignage ouvertement et courageusement aux juifs, à la Pentecôte.
Marcher selon le Saint-Esprit implique de chercher à ne pas étouffer sa voix (voir 1 Thessaloniciens 5. 19), mais à être rempli de Lui (Éphésiens 5. 18-21). Comment est-on rempli du Saint-Esprit ? Tout d’abord, cela relève de l’élection divine, de même que dans l’Ancien Testament. Dieu a choisi des personnes afin d’accomplir l'œuvre qu’Il voulait voir accomplie et les a remplis du Saint-Esprit (Genèse 41. 38, Exode 31. 3, Nombres 24. 2, 1 Samuel 10. 10). Éphésiens 5. 18-21 et Colossiens 3. 16 démontrent que Dieu choisit de remplir de son Saint-Esprit ceux qui se remplissent de sa Parole. Cela nous mène à notre seconde ressource.
2. La seconde ressource est la Parole de Dieu. La Bible dit que Dieu nous a donné sa Parole pourquoi que nous soyons formés et équipés pour toute bonne œuvre (1 Timothée 3. 16-17). Elle nous guide sur la manière dont nous devons vivre et ce que nous devons croire. Dieu nous révèle si nous nous égarons et nous aide à revenir sur la bonne voie et à y rester. Hébreux 4. 12 nous dit que "la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante que toute épée à deux tranchants, pénétrante jusqu’à séparer âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur". Le Psaume 119 parle de sa profonde puissance transformatrice. Dieu a dit à Josué que la clé de son succès face à ses ennemis était de ne pas oublier cette ressource, mais de la méditer jour et nuit pour la mettre en pratique. C’est ce qu’il a fait, même quand les commandements de Dieu n’avaient aucun sens militairement parlant, et ce fut la clé de sa victoire dans la bataille pour la terre promise.
Nous prenons souvent la Bible à la légère, en nous contentant de l’emmener à l’église ou de lire un chapitre par jour ou une méditation quotidienne, mais sans la mémoriser, la méditer et l’appliquer dans nos vies, ni confesser nos péchés et remercier Dieu pour les dons qu’elle nous révèle. Si vous n’avez pas encore l’habitude de méditer et de mémoriser la Parole de Dieu quotidiennement, il est important de commencer à le faire. Pour certains, il est utile de le faire en prenant des notes. Prenez l’habitude, chaque fois que vous lisez la Parole, de noter ce que vous en avez tiré. Certains croyants écrivent des prières à Dieu et Lui demandent de les aider à changer dans les domaines qu’Il leur a montrés. La Bible est l’outil de l’Esprit pour transformer nos vies (Éphésiens 6. 17), une partie essentielle de l’armure que Dieu nous donne pour le combat spirituel (Éphésiens 6. 12-18).
3. La prière est une autre ressource essentielle pour notre lutte contre le péché. Là encore, les chrétiens parlent beaucoup de cette ressource, mais il n’y ont que peu recours. Nous avons des réunions de prière, des temps de prière, etc., mais nous ne prions pas comme l’Église primitive. (voir Actes 3, 1. 4, 31. 6, 4. 13, 1-3). Paul parle à plusieurs reprises de ses prières pour ceux auprès desquels il exerçait son ministère. Dieu nous a fait de merveilleuses promesses concernant la prière (Matthieu 7. 7-11, Luc 18. 1-8, Jean 6. 23-27, 1 Jean 5. 14-15) et l'apôtre Paul la mentionne dans son passage sur la préparation pour le combat spirituel (Éphésiens 6. 18).
Quelle est l’importance de la prière pour vaincre le péché dans nos vies ? La réponse se trouve dans les mots de Christ à Pierre dans le Jardin de Gethsémané, juste avant le reniement de ce dernier. Pendant que Jésus prie, Pierre dort. Jésus le réveille et dit : « Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L’esprit est bien disposé, mais par nature l’homme est faible » (Matthieu 26. 41). Comme Pierre, nous voulons faire ce qui est juste, mais n’en trouvons pas la force. Nous devons, comme Dieu nous y exhorte, continuer à chercher, à frapper, à demander. Alors, il nous donnera la force dont nous avons besoin (Matthieu 7. 7). La prière n’est pas une formule magique. Prier, c’est tout simplement reconnaître nos propres limites et le pouvoir inépuisable de Dieu, et nous tourner vers Lui pour puiser la force de faire sa volonté, et non la nôtre (1 Jean 5. 14-15).
4. L’Église et la communion fraternelle avec d’autres croyants est une ressource de plus pour notre lutte contre le péché. Jésus a envoyé ses disciples deux par deux (Matthieu 10. 1). Les missionnaires du livre des Actes ne sont pas partis un par un, mais par groupes de deux ou plus. Jésus nous demande de ne pas abandonner nos assemblées, mais de profiter de ces occasions pour nous encourager les uns les autres à l’amour et aux bonnes œuvres (Hébreux 10. 24-25). Il nous dit aussi de confesser nos péchés les uns aux autres (Jacques 5. 16). Les livres de sagesse de l’Ancien Testament nous disent que tout comme le fer aiguise le fer, l’homme s’aiguise au contact de son prochain (Proverbes 27. 17) et que le nombre est une force (Ecclésiaste 4. 11-12).
Certains chrétiens ont découvert que le fait d’avoir une personne de confiance à laquelle se confier quant à leurs luttes contre certains péchés tenaces, qui puisse parler avec eux, prier avec eux, les encourager et même les reprendre en cas de besoin, peut-être une grande bénédiction. Nous luttons tous contre la tentation (1 Corinthiens 10. 13). Nous confier à une telle personne ou à un groupe peut nous donner la motivation nécessaire pour vaincre même les péchés auxquels nous sommes le plus attachés.
Parfois, la victoire sur le péché vient rapidement. Dans d’autres cas, elle prend plus de temps. Dieu nous a promis que si nous avions recours à ses ressources, il transformerait nos vies petit à petit. Nous pouvons persévérer dans notre lutte contre le péché en sachant qu’il est fidèle à ses promesses.
Enfants de Dieu
Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu… Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu. (1 Jean 3. 1, 2)
« Enfants de Dieu » : Quel titre ! Qui peut y prétendre ? C'est Dieu qui le donne à ceux qui reçoivent Jésus-Christ dans leur vie comme leur seul Seigneur et Sauveur.
La Bible nous dit : “À tous ceux qui l'ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom – qui sont nés… de Dieu” (Jean 1. 12, 13). Ceux qui croient en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, sont nés de Dieu. Ils reçoivent sa Vie à travers le Saint-Esprit qui vit en eux. Ils reçoivent la vie éternelle. Dieu les appelle ses enfants.
L’Esprit Saint de Dieu confirme par son action que nous sommes enfants de Dieu. Il est écrit que « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu » (Romains 8. 14). Le fait de placer toute notre confiance en Jésus seul pour notre Salut nous permet de bénéficier du ministère du Saint-Esprit qui nous confirme dans notre esprit que nous sommes membres de la famille de Dieu (Romains 8. 16).
Un autre élément à considérer lorsque Dieu fait de nous Ses enfants est que, par ce fait même, nous devenons également héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ (Romains 8. 17). C’est-à-dire que nous avons la liberté de bénéficier de l’espérance d’avoir notre place dans sa présence pour l’éternité. L'apôtre Paul nous dit que c’est grâce à Jésus que nous sommes devenus héritiers, et que nous avons été prédestinés pour cela (Éphésiens 1. 11).
Le simple fait que Dieu nous permette d’être nommés enfants de Dieu exprime la grandeur de son Amour infini pour nous. Jean s’exclame à ce sujet en disant « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Si nous sommes enfants de Dieu, cela signifie que Dieu Lui-même désire être un Père pour nous. Il est dit que c’est d’après son bon plaisir que nous avons été prédestinés à être ses enfants adoptifs (Éphésiens 1. 5).
Finalement, nous savons que si nous sommes enfants de Dieu, cela signifie que nous avons un lien des plus solides avec Dieu. Il nous accorde son héritage glorieux, la jouissance de sa présence, et aussi, la relation fraternelle avec Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur. Tout cela dans la mesure que nous mettons notre foi en Lui, car Jésus-Christ est l’unique moyen que Dieu a choisi pour que nous ayons le droit de faire partie de sa famille (Jean 14. 6).
Dieu voudrait que nous ayons les mêmes caractères que Lui. Dieu est lumière (1 Jean 1. 5), et il nous demande de nous conduire “comme des enfants de lumière” (Éphésiens 5. 8). Dieu est aussi amour (1 Jean 4. 8), et l'Esprit Saint verse son amour dans nos cœurs (Romains 5. 5), pour que nous le vivions dans toutes nos relations, en particulier avec nos frères et sœurs de la famille de Dieu.
Il existe aussi une maison de famille pour tous les enfants de Dieu, où ils habiteront éternellement, c'est la maison de notre Père Céleste (Jean 14. 2).
Un bel héritage nous est réservé dans le Ciel, comme à tous ceux de la famille, “conservé dans les cieux” (1 Pierre 1. 4). Il ne peut ni perdre sa valeur, ni disparaître.
Mais le plus beau de tout, c'est que nous avons un Père céleste, qui nous aime de façon inconditionnelle et qui veille toujours sur chacun de nous. “Le Père lui-même vous aime” (Jean 16. 27). AMEN !
Découvrons la Sainte Bible
C’est un Livre absolument unique. Il ne peut être comparé à aucun autre. Par ce Livre, Dieu s’adresse personnellement à chacun de nous.
La Bible est la Parole de Dieu. « Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2 Timothée 3. 16).
Elle est la révélation de Dieu, c'est-à-dire qu’elle nous fait connaître qui est Dieu, quelles sont ses pensées, qui est Jésus Christ. Ce que nous sommes et notre avenir y sont clairement expliqués. Le destin de l’Univers y est dévoilé. SEULE la Bible apporte des réponses « vraies » à nos questions (le passé, l’avenir, la mort, l’éternité, la souffrance, le bonheur, le mal, le bien, etc...), car elle est le Livre de Dieu.
Apprenons à connaître Dieu :
« Ainsi, dit l’Éternel qui a créé les cieux, le Dieu qui a formé la terre et qui l’a faite… Moi, je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre… de Dieu Juste et Sauveur, il n’y en a point si ce n’est moi » (Ésaïe 45. 18-21).
La Bible nous dévoile la Puissance et la Gloire de Dieu le Créateur. Nous y découvrons les relations privilégiées du peuple d’Israël avec Dieu. Dès les premières pages, les prophéties annoncent la Venue de Jésus Christ, car Dieu avait un projet : nous avoir près de Lui et nous combler de bonheur infini. Afin que nous puissions vraiment Le connaître, Dieu s’est identifié à nous dans la Personne de Jésus Christ, son Fils unique, qui s'est fait Homme. Durant sa vie parfaite sur la terre, Jésus-Christ a manifesté parmi nous tous, les caractères de Dieu (amour, grâce, sainteté, justice, vérité, etc…). « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique... lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).
La Bible nous apprend à nous connaître nous-mêmes :
Elle nous révèle que « l’homme » est une créature de Dieu, un être responsable qui s’est rendu coupable envers Dieu son Créateur : « Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et... ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Romains 5. 12).
Mais Dieu ne s’arrête pas à ce triste constat !
La Bible nous révèle son Amour.
« Dieu met en évidence son Amour à Lui envers nous en ceci : ...Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Après avoir établi la vérité sur notre état devant Lui, Dieu nous révèle son Amour et sa Grâce. Sans porter atteinte à sa Sainteté et à sa Justice, Dieu offre aux êtres humains le Salut de l’âme et la vie éternelle. Pour cela Jésus Christ a enduré pour nous, sur la croix, le Jugement que nous méritions.
Comment nous est-elle parvenue ?
La Bible n’est pas l’aboutissement de la sagesse ou de l’intelligence humaines ; les écrivains n’ont pas adapté la pensée de Dieu selon leurs idées, leur éducation ou leur caractère. Mais par la puissance du Saint Esprit, Dieu a communiqué sa pensée, ses paroles à des hommes qu’il a choisis et préparés à cet effet : « De saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint » (2 Pierre 1. 21).
La Bible est composée de deux parties qui s’éclairent l’une l’autre : L’Ancien et le Nouveau Testament.
La première partie, écrite avant la Venue de Jésus Christ, s’appelle l’Ancien Testament. Cet ensemble de 39 livres avait déjà une autorité absolue parmi les juifs : c’était le Livre de Dieu. Jésus Christ Lui-même y fait allusion lorsqu’il dit : « Il fallait que soit accompli tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les Prophètes et dans les Psaumes » (Luc 24. 44).
La deuxième partie, écrite après la venue de Jésus Christ, s’appelle : le Nouveau Testament. Son authenticité a été attestée par des témoins fidèles. Son inspiration divine s’imposait déjà aux premiers chrétiens.
Vers la fin du premier siècle, l’Ancien et le Nouveau Testament ont été regroupés en un seul Livre : La Sainte Bible. Depuis ce temps-là, elle est complète. Il n’est donc pas permis aux hommes d’ajouter quoi que ce soit à la Bible (la Parole de Dieu, ni d’en retrancher un seul mot. « N’ajoute pas à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne, et que tu ne sois trouvé menteur. » (Proverbes 30. 6).
Comment lire la Bible ?
« Il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe » (Hébreux 11. 6).
« La foi vient de ce qu’on entend... par la parole de Dieu » (Romains 10. 17).
La Bible se lit avec humilité. Lorsque nous l’ouvrons, ayons la conviction que Dieu nous parle et croyons ce qu’il nous dit. Sa Parole doit faire autorité sur notre esprit, notre cœur et nos pensées. Sa Parole est éternelle. TOUT ce qui y est écrit s’accomplira.
« Ta parole est la vérité» (Jean 17. 17).
« Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. » (Marc 13. 31).
Prions toujours avant de commencer notre lecture de la Parole de Dieu. Demandons à Dieu de nous faire comprendre son message. « Ouvre mes yeux... je verrai les merveilles qui sont dans ta loi. » (Psaumes 119. 18).
N’attendons pas l’approbation de qui que ce soit pour lire la Bible. Dieu s’adresse à nous sans intermédiaire. Oublions nos préjugés, allons à Lui tels que nous sommes, laissons-Le nous parler, nous instruire. Il n’est pas ce Dieu « injuste » que nous rendons si souvent responsable de nos malheurs.
Les vertus de la Parole de Dieu.
« Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier. » (Psaumes 119. 105).
La lecture de la Bible transforme nos vies et nous libère de nos mauvais penchants. Elle apporte à celui qui croit et qui se soumet à son autorité, tout ce dont il a besoin : la paix, la joie, les consolations au milieu des difficultés, l’espérance d’être avec Jésus dans le Paradis.
Dans sa patience et son Amour envers tous, AUJOURD’HUI, Dieu s’approche de vous, de moi et il nous parle de façon PERSONNELLE.
« La parole de Dieu est vivante et opérante ... elle discerne les pensées et les intentions du cœur. Il n’existe aucune créature qui soit cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire. » (Hébreux 4. 12-13).
La Bible n’est pas écrite pour satisfaire notre curiosité. Elle reste un livre fermé et incompréhensible pour l’intelligence humaine. Elle juge et condamne celui qui ne la croit pas.
La Bible s’adresse à nos cœurs et à nos consciences. Lorsque nous la lisons, le Saint Esprit agit avec puissance au plus profond de nous-mêmes. Ne soyons pas effrayés par le regard de Dieu à qui rien n’échappe. Reconnaissons notre culpabilité, acceptons sa grâce et son pardon. Alors une joie et une paix incomparables rempliront nos cœurs.
Lisons la Bible, la Parole de Dieu.
L'histoire du Salut de l'humanité (1)
- LE DIEU TRINITAIRE
Il y a un seul Dieu, existant éternellement en trois personnes de divinité égale : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, qui se connaissent, s’aiment et se glorifient mutuellement. Ce seul Dieu Vivant et Vrai est infiniment parfait dans son Amour et dans sa Sainteté. Il est le Créateur de toutes choses, les visibles et les invisibles ; Il est donc digne de recevoir toute gloire et toute adoration. Immortel et éternel, Dieu connaît parfaitement et entièrement la fin dès le commencement, soutient toutes choses et domine souverainement sur elles ; Dieu réalise providentiellement ses desseins bons et éternels de racheter un peuple pour Lui-même et de restaurer sa création déchue, à la louange et à la gloire de sa Grâce.
- LA RÉVÉLATION
Dans sa Grâce, Dieu a révélé son existence et son pouvoir dans le domaine créé. Et c'est de manière suprême aux êtres humains déchus que Dieu s'est révélé dans la Personne de son Fils Jésus, la Parole incarnée. De plus, Dieu parle par son Esprit Saint et par sa Parole. Dieu a inspiré les mots inscrits et préservés dans les Saintes Écritures, formées des soixante-six livres de l’Ancien et du Nouveau Testaments, qui sont tous les deux, le récit de son œuvre de salut dans le monde, et du moyen de Salut. Seuls ces Saintes Écritures constituent la Parole de Dieu verbalement inspirée, revêtue d’une pleine autorité et exempte d’erreur dans les textes originaux, complète dans la révélation de sa volonté en matière de Salut, suffisante pour tout ce que Dieu nous demande de croire et de faire, supérieure et ultime dans son autorité sur tous les domaines de la connaissance dont elle parle. En écoutant, en croyant et en mettant en pratique la Parole de Dieu, le peuple de Dieu s’équipe pour former les disciples du Christ et les témoins de l’Évangile.
- LA CRÉATION DE L’HUMANITÉ
La Bible déclare : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1. 1). Que veut dire « créer » ? Ce mot signifie « faire quelque chose à partir de rien ». Seul Dieu peut faire cela. Par sa Parole, Dieu a créé la terre où nous vivons et tout ce qu'elle renferme ; Il a créé le soleil, la lune, et toutes les étoiles qui scintillent dans la nuit. Dieu a créé la mer, les poissons, les animaux, etc... La Bible déclare : « Car il dit et la chose arrive ; il ordonne, et elle existe » (Psaume 33. 9). Oui, la Parole de Dieu est puissante pour créer.
Un ennemi a introduit le péché dans le monde. Le péché a gâché le monde merveilleux que Dieu avait créé. Qui est cet ennemi ? Son nom est Satan ! On l’appelle aussi le Diable. Il déteste Dieu et il nous déteste nous aussi.
La Bible nous enseigne que Satan avait été créé sous la forme d’un ange nommé « Lucifer ». C’était le plus sage, le plus beau et le plus puissant des anges que Dieu ait créés. Pendant un certain temps, Lucifer aimait Dieu et Lui obéissait en tout. Mais l’orgueil est entré dans son cœur et il a péché contre Dieu. Oui, lorsque Lucifer a estimé qu’il était le plus beau, le plus sage, le plus puissant, le plus grand des anges, il a décidé de vouloir prendre la place de Dieu. Il s’est rebellé contre Dieu.
Quand Lucifer s’est révolté contre Dieu, son nom a été changé en Satan. Satan a été le premier ange à se révolter contre Dieu, mais d’autres anges ont suivi Satan dans sa rébellion. Ce sont des « anges déchus » ou des « démons ». Les anges fidèles à Dieu sont appelés de « saints anges ».
Satan et les anges déchus ont été chassés du Ciel. Ils ont fondé un Royaume pour lutter contre le seul Dieu et son Royaume. Depuis cette époque-là, il existe deux royaumes dans l’univers : le royaume de Satan et le Royaume de Dieu.
Parce que Satan haïssait Dieu, il a voulu pousser Adam et Ève à désobéir à Dieu. Il voulait qu’eux aussi se révoltent contre Dieu comme lui l’avait fait. Mais comment Satan pouvait-il pousser Adam et Ève à désobéir à leur Créateur qui les aimait tant ? Il allait y parvenir en trompant Ève. Adam et Ève, créés à l’image de Dieu, ont déformé cette image en tombant dans le péché à la suite de la tentation provoquée par Satan. Il en découla que tous les êtres humains sont pécheurs, séparés de Dieu le Saint et le Juste, corrompus dans tous les aspects de leur être (dans les domaines physique, intellectuel, volitif, émotionnel et spirituel) et finalement et irrévocablement condamnés à la mort, à moins d’une intervention de la Grâce de Dieu. Le besoin suprême de tous les êtres humains est donc la réconciliation avec le seul vrai Dieu trois fois Saint, car à cause de leurs péchés, ils sont tous sous sa Sainte et Juste Colère. Leur seul espoir réside dans l’Amour immérité de Dieu ; Lui seul peut nous sauver et nous ramener à Lui.
- LE PLAN DE DIEU
De toute éternité, Dieu a décidé dans sa Grâce infinie de sauver une grande multitude de pécheurs coupables, issus de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation. Dans ce but, Dieu les a connus d’avance et les a choisis en son Fils Jésus-Christ. Dieu justifie et sanctifie ceux qui, par la Grâce de Dieu, ont foi en Jésus-Christ. Un jour viendra où Dieu les glorifiera, à la louange de sa Grâce glorieuse. Ainsi par Amour, Dieu ordonne et supplie tous les êtres humains de se repentir et de croire en son Fils Jésus, Lui qui a répandu son Amour sur ceux qu’Il a choisis, et désigné le Christ pour être leur Rédempteur éternel.
- L’ÉVANGILE
L’Évangile est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, la sagesse même de Dieu et une folie extrême pour le monde. Même si l'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit, cette Bonne Nouvelle est centrée en Jésus, centrée sur la croix, le sacrifice de Jésus et la résurrection.
L’Évangile n’est pas proclamé si Jésus-Christ ne l’est pas ; et Jésus n’est pas annoncé si sa mort et sa résurrection ne sont pas au centre de la proclamation, selon ce verset : « Christ est mort pour nos péchés… Il est ressuscité » (1 Corinthiens 15. 3-4). Cette Bonne Nouvelle est biblique (sa mort et sa résurrection sont « selon les Écritures » qui l'avaient annoncés des centaines d'années à l'avance). Elle est théologique et salvatrice (Christ est mort pour nos péchés afin de nous réconcilier avec Dieu). Elle est historique (si les événements relatifs au Salut ne se sont pas produits, notre foi est vaine, nous sommes encore dans nos péchés et nous sommes les plus malheureux des êtres humains). Elle est apostolique (le message a été confié aux apôtres et transmis par eux, témoins de ces événements), et elle est intensément personnelle (les êtres humains qui la reçoivent à titre personnel, y croient et persévèrent dans la voie du Salut sont éternellement sauvés).
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La révélation de l’alliance de grâce dans l’histoire de la rédemption
L’alliance de grâce fut d’abord révélée sous la forme d’une promesse pendant l’Ancienne Alliance, puis elle fut conclue dans le sang de la Nouvelle Alliance en Christ (voir 1 Pierre 1. 10-11).
L'alliance de la grâce est révélée dans l’Évangile. Tout d’abord à Adam, dans la promesse du salut par la postérité de la femme ; et par la suite, progressivement, jusqu’à sa révélation complète dans le Nouveau Testament.
Lorsque la promesse fut accomplie, l’alliance de grâce fut pleinement révélée et elle prit la forme d’une alliance qui s'appelle la Nouvelle Alliance. On peut donc concevoir l’alliance de grâce dans l’histoire de la rédemption de la manière suivante :
1. - annoncée dans l’Ancien Testament, accomplie dans le Nouveau Testament
2. - Partiellement révélée au temps de la Loi ; pleinement révélée au temps de l’Évangile
3. - une promesse future ; une alliance conclue dans le sang.
Être un descendant d’Abraham ne donnait aucun statut dans l’alliance de grâce (voir Luc 3. 8), mais uniquement dans l’alliance de la circoncision (Actes 7. 8). L’alliance de la circoncision, c’est l’Ancienne Alliance, une alliance d’œuvres et non de grâce (Galates 5. 3 ; Romains 2. 25). Pourquoi cette alliance fut-elle donnée à Abraham et ses descendants si elle n’était pas l’alliance de grâce ? Elle fut été donnée pour conduire à Christ en mettant le péché en évidence par la Loi, et en gardant la postérité d’Abraham jusqu’au Fils promis (Galates 3. 19, et 22-25). De plus, la circoncision montrait symboliquement ce que la postérité d’Abraham devait faire (accomplir toute justice) afin d’obtenir ce qui était promis (la bénédiction pour toutes les nations) (Genèse 18. 18-19).
Où était l’alliance de grâce durant ce temps ? Elle était une promesse révélée au travers des alliances, mais distincte de celles-ci. L’apôtre Paul parle des « alliances de la promesse » (Éphésiens 2. 12). Les alliances de l’Ancien Testament étaient au service de la promesse, mais elles n’étaient pas la promesse. La promesse, c’était l’Évangile avant son accomplissement. Elle fut révélée tout d’abord à Adam, dans la promesse du Salut par la postérité de la femme (Genèse 3. 15). Dieu n’a pas établi une alliance avec Adam, mais Il lui a révélé une promesse. De même, la promesse que Dieu fit à Abraham était distincte de l’alliance de la circoncision qu’il établit avec lui (Galates 3. 18). Cependant, jusqu’à ce que la Postérité vienne, la promesse était sous la garde de l’Ancienne Alliance (Galates 3. 23) et c’est au travers de celle-ci que Dieu révéla l’alliance de grâce progressivement, comme l’affirme la confession de foi.
Durant toute la période de l’Ancien Testament, l’alliance de grâce fut révélée au travers des ombres et des types qui annonçaient la Venue du Christ (Colossiens 2. 17 ; Hébreux 8. 5, et 10. 1). Ceux qui eurent la foi comme Abraham, c’est-à-dire une foi qui mène au salut par le Saint-Esprit, virent les réalités célestes au-delà des ombres terrestres (Hébreux 11. 13-16 ; Jean 8. 56), tandis que les autres s’attachèrent à la gloire passagère de l’Ancienne Alliance (2 Corinthiens 3. 7) en demeurant endurcis et incrédules et ils moururent dans leur péché (Romains 11. 7-10 ; Jean 6. 58).
Les patriarches, Moïse, David, les prophètes et beaucoup d’autres croyants parmi le peuple furent sauvés en ayant la foi en Christ par les promesses de YHWH. Ces promesses étaient l’Évangile, l’alliance de grâce révélée progressivement depuis la chute de l'être humain (Luc 24. 27 ; 1 Pierre 1. 10-11). L’Ancienne Alliance n’était pas proprement l’alliance de grâce, et en faire partie ne sauvait pas. Mais, au travers de l’ancienne Alliance, Dieu révéla l’alliance de grâce ; et par celle-ci, il donna la vie à tous ses élus qu’il fait régner par son Esprit Saint et qu’il justifia par la foi. Depuis le commencement donc, seuls les croyants font partie de l’alliance de grâce et personne n’y est entré sans la foi. La génération naturelle n’a jamais été un moyen pour entrer dans le Royaume de Dieu (l’alliance de grâce), pas plus au temps de l’Ancienne qu’au temps de la Nouvelle Alliance (Jean 3. 3-6).
L’arrivée dans le Nouveau Testament marque la révélation complète de l’alliance de grâce. Hébreux 1. 1-2 nous dit : "Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils; Il l’a établi héritier de toutes choses; par Lui, Il a aussi créé l’Univers".
La révélation antécédente à l’incarnation du Fils était incomplète ; sa Venue amena l’alliance de grâce à sa complétude, et mit le mot final à la révélation de Dieu. Cette révélation complète s’est faite par l’accomplissement de la Promesse. Dorénavant, les croyants obtinrent plus qu’un serment divin (Hébreux 6. 17), ils obtinrent une alliance scellée dans le sang du Christ (Hébreux 8. 6). L’implication est la suivante : l’alliance de grâce est en réalité la Nouvelle Alliance. Tous ceux qui furent sauvés dans l’histoire le furent par la Nouvelle Alliance (Hébreux 9. 15). Ce sont uniquement les bénédictions de cette alliance qui procurent la vie éternelle, car elle fut établie sur de meilleures promesses et des promesses différentes que celles offertes par l’Ancienne Alliance. Jadis, la Nouvelle Alliance n’était pas visible, elle n’était pas encore une alliance, mais était une promesse. Maintenant elle est visible, Jésus son Roi et Médiateur a paru (2 Timothée 1. 10 ; Hébreux 9. 26), son peuple est réuni en un seul corps (Jean 11. 52) et ses ordonnances visibles sont efficacement en place dans son Église (Éphésiens 4. 16).
Bonne année 2026 et meilleurs vœux !
"Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle" (Jean 6. 68).
Je vous souhaite une bonne année et mes meilleurs vœux pour 2026 à l'ombre du Dieu TOUT-PUISSANT qui protège et garde Ses enfants. Que cette nouvelle année soit pour chacun de nous une occasion d'entrer dans sa destinée, et que le plan de DIEU s'accomplisse pleinement afin que le cœur de Dieu notre PÈRE se réjouisse au sujet de nous Ses enfants,
Il n'est jamais trop tard.
La Bible est en effet ce Livre unique qui contient le Message d'Amour que Dieu adresse aux êtres humains. Un verset résume ce message : “Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
Quant à nous qui avons cru, rappelons-nous ce qu'a demandé Jésus à Dieu son Père à notre sujet : “Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité” (Jean 17. 17). La Bible dit : "Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 13).
Aujourd'hui, les gens se rassemblent de partout pour célébrer les premiers moments merveilleux de la nouvelle année. Cependant, pour des milliers d'autres personnes, ce jour comptera les 24 heures les plus difficiles de leur vie. Pour ces gens, la nouvelle année ne servira qu'à leur rappeler leur solitude, ou la perte de quelqu'un de cher à leur cœur. Peut-être penseront-ils que ce ne sera que le début d'une année douloureuse. Et vous, chers lecteurs et lectrices, que sera cette nouvelle année 2026 pour vous ?
Chers lecteurs ou lectrices, vous avez peut-être l'air heureux, et vous traversez cette période de sourires et de bons vœux tout comme n'importe qui d'autre. Mais, dans votre for intérieur, vous êtes peut-être blessé. Peut-être êtes-vous déçu, ou même ressentez-vous que vous ne pouvez plus continuer tel que vous êtes.
Si tel est votre cas, je veux que vous sachiez quelque chose : Tout cela peut changer en un instant. Vous pouvez recommencer votre vie aujourd'hui, et faire de ce premier jour de l'année 2026 le jour le plus heureux de votre vie !
Nous lisons dans Romains 10. 9 que : "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé".
Combien de fois, vous êtes-vous répété : « Si seulement je pouvais tout recommencer, je m'y prendrais différemment » ? Cette phrase peut ne pas rester un simple souhait idéaliste, car Jésus-Christ l'a rendu possible. C'est son cadeau pour vous qui croyez en Jésus-Christ. Il a payé le prix de tous vos péchés. Il a payé la dette de toutes vos erreurs. C'est la raison de sa Venue sur la terre. C'est la raison pour laquelle Il a quitté le Ciel pour venir dans ce monde : afin que vous puissiez tout recommencer en ayant Jésus-Christ en vous !
Peut-être vous avez considéré votre vie et vous dites : « Mais j'ai fais des erreurs terribles. J'ai fait des choses horribles ». Ce n'est pas ce qui compte. Jésus a payé le prix pour tout !
Alors comment pouvez-vous prendre un nouveau départ ?
Nous, enfants du seul vrai Dieu Omniscient et Omniprésent, n’avons pas à rester enchaînés à nos anciens souvenirs, car nous pouvons avancer en fixant le regard confiant sur notre Père Céleste (Lire Matthieu 6. 24-34). De même que Dieu a veillé sur nous dans le passé, sur notre famille, sur notre pays malgré toutes les tempêtes et oppositions, ses yeux seront encore sur nous tout au long de cette Nouvelle ANNÉE 2026.
Dieu veillera à nous prodiguer fidèlement ses soins chaque jour de la Nouvelle Année. Nous pouvons compter sur ses promesses (voir 1 Pierre 5. 7). Car nous ne perdons pas de vue que, quand nous sommes réconciliés avec Dieu et que nos péchés sont pardonnés, Dieu nous place « en Christ ».
Mon souhait est que chacun de nous passe une Bonne et Heureuse année 2026 ; et que l’Esprit Saint aide chacun de nous à vivre selon Christ tout au long de cette Nouvelle Année 2026.
C'est aussi simple que de dire et déclarer avec conviction : Jésus, je te donne toute ma vie. A partir de ce jour, je t'appartiens.
Quel meilleur moment que ce premier jour de l'année pour changer votre vie ! En ce moment même, où que vous soyez, et si ce n'est pas encore fait, donnez simplement votre vie au Seigneur Jésus-Christ. Puis, vous pouvez sauter de joie et crier : « Gloire à Dieu, je recommence à zéro ! ». Vous découvrirez ainsi ce que cela veut dire d'avoir une Bonne Année !
Demeurez bénis par le sang précieux de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
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