Jésus-Christ est notre parfait Sauveur
Le Salut de nos âmes dépend en premier lieu du seul Sauveur du monde qui est JÉSUS-CHRIST notre Sauveur unique et parfait qui sauve son peuple de ses péchés. Ce parfait Salut est offert à quiconque croit et place toute sa confiance en Jésus. « Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Le Salut c'est premièrement une oeuvre préparée dans la pensée de Dieu notre Créateur, avant la création du monde, puis accomplie par le Fils de Dieu, qui s'est fait homme, afin de s'offrir en sacrifice d'expiation. L'œuvre expiatoire qui nous sauve de nos péchés a été accomplie par le Seigneur Jésus-Christ à la croix ; toute la Bible témoigne de cette réalité éternelle de la rédemption en Jésus-Christ.
La Grâce de Dieu s'étend à tous les êtres humains : « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée » (Tite 2. 11). « Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes » (Romains 5. 18). Il est évident que l'Amour de Dieu se manifeste envers tous, sans distinction, car Jésus est la victime expiatoire pour les péchés du monde entier...
Cependant nous lisons ceci dans Éphésiens 2. 8 : « Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ». Le Salut est un don de Dieu qui se reçoit et se garde par le moyen de la foi en Jésus-Christ.
Le Salut nous est offert par le Seigneur Jésus-Christ notre Sauveur :
Le Salut nous est accordé gratuitement en Notre Seigneur Jésus-Christ et nous le recevons de Lui par le moyen de la foi. C'est Jésus qui nous sauve de nos péchés par son sang, qui nous guérit de nos maladies par ses meurtrissures ; c'est Jésus qui nous délivre, par sa mort et par sa résurection, du pouvoir du diable, des puissances, des dominations, de tous nos ennemis et du dernier ennemi vaincu : la mort.
Le Salut de Jésus-Christ s'étend à tous les domaines de notre vie, car il nous fait entrer dans le Royaume de Dieu, dont nous sommes devenus citoyens. « Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu » (Éphésiens 2. 19). Nous avons donc part à tout l'héritage qui nous a été pleinement acquis par le Seigneur Jésus Christ notre Signeur et Sauveur.
Le Salut, c'est l'expression de l'Amour de Dieu le Père, de son Fils Jésus-Christ et du Saint-Esprit, dans toutes les choses pour lesquelles nous avons besoin d'être secourus et sauvés, délivrés.
- Jésus nous a délivrés, sauvés, rachetés, purifiés de nos péchés, par son sang précieux. (Apocalypse 1. 5)
- Par les meurtrissures de Jésus, nous avons été guéris (Ésaïe 53. 5). « Jésus a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).
- Par la mort de Jésus sur la croix et par Sa résurrection, nous avons été justifiés une fois pour toutes et nous avons la Vie Éternelle.
- Par le précieux sang de Jésus versé sur la croix, nous sommes rachetés et réconciliés avec Dieu ; nous devenons enfants de Dieu, citoyens du Royaume de Dieu et héritiers de toutes les promesses divines.
Le Salut apporté par le Seigneur Jésus-Christ s'étend à l'être entier (notre esprit, notre âme, notre corps). Il comprend donc la restauration spirituelle, morale et même physique de notre être. Il se situe dans notre présent et dans notre futur éternel, avec le don des richesses de Dieu dans cette vie (Éphésiens 1. 3), ayant la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir (1 Timothée 4 : 8).
« Mais notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 20-21).
Le salut, qui nous est acquis par le sacrifice du Seigneur Jésus-Christ et qui nous est accordé par le moyen de la foi en LUI, nous est assuré par la résurrection du Seigneur Jésus et son intercession en notre faveur auprès de notre Père céleste.
La connaissance de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur personnel produit la foi en LUI, en qui nous avons une pleine confiance pour son secours dans tous nos besoins, dans toutes les choses qui concernent notre vie présente et à venir. Donc pour nous êtres humains qui avons péché, c'est à Jésus que nous devons venir pour être pardonnés de tous nos péchés. Oui, c'est en JÉSUS que nous devons croire et placer toute notre confiance, c'est le Nom précieux de JÉSUS-CHRIST que nous devons invoquer pour être sauvés, être purifiés de tous nos péchés, être guéris de nos maladies, avoir la vie éternelle, être abreuvés du Saint-Esprit, porter des fruits de justice et de sainteté, être finalement ressuscités avec nos corps glorifiés et enlevés au Ciel pour être éternellement dans la Gloire de Dieu.
Savoir pardonner aux autres
LE DON DU PARDON
"Quand nous remettons nos blessures à Dieu, il nous permet d’user de miséricorde envers autrui" (Voir Colossiens 3. 12-17).
On donne un cadeau de bon cœur, sans s’attendre à quoi que ce soit en retour. Nous avons tout reçu de Dieu, surtout notre salut. Nos péchés ne nous avaient rien rapporté, sauf la condamnation; et pourtant, Dieu nous les a pardonnés si nous avons cru en son Fils Jésus. Comme Dieu nous accorde un pardon que nous ne méritons pas et ne pouvons gagner, nous devons également en faire cadeau à notre prochain en leur annonçant la Bonne Nouvelle.
Le pardon de nos péchés nous fait renoncer à toute revendication et à tout droit d’imposer à l’autre une peine pour son offense. On ne peut y rattacher de conditions, car alors, ce ne serait plus le pardon. La rancune se compare à un bagage émotionnel rempli du souvenir des fautes commises contre nous et du désir de vengeance. Il affecte tant la santé spirituelle que physique.
Cependant, celui qui choisit de manifester l’amour, la compassion et le pardon reçoit la paix de Christ. Quand la Parole de Dieu habite richement en nous, la colère et le désir de vengeance font place à la louange envers Dieu.
Bien des gens croient qu’il est trop difficile de pardonner. Nous n’avons toutefois pas à fabriquer le pardon. Jésus le Sauveur nous le donne librement, et nous n’avons qu’à le transmettre à d’autres.
LE VRAI PARDON
« CONFESSEZ DONC VOS PÉCHÉS LES UNS AUX AUTRES, ET PRIEZ LES UNS POUR LES AUTRES, AFIN QUE VOUS SOYEZ GUÉRIS » (JACQUES 5. 16).
Des excuses sincères peuvent aider à guérir et à restaurer une relation mise à mal, mais ce n’est pas forcément suffisant.
Voici quatre façons d’aller au bout d’un processus de pardon.
1- Ne pas se contenter d’être désolé. Dire : « Dommage que tu l’aies mal pris » n’est pas une excuse. C’est une pique insidieuse envoyée à la personne blessée. Il faut admettre précisément ce qu’on regrette.
Éprouver des remords parce qu’on a heurté quelqu’un sans le vouloir est la juste attitude à adopter, car elle reconnaît les torts et rend justice à l’autre.
2- Assumer l’entière responsabilité de son comportement, sans quoi ni guérison ni réconciliation ne seront possibles. Déclarer de façon honnête et responsable : « J’ai eu tort de te parler comme ça ».
Cette attitude aide la personne offensée à considérer la demande de pardon comme authentique, ce qui apaise la colère et rétablit la confiance.
3 - Proposer de faire amende honorable quand on le peut. S’impliquer et chercher à améliorer les choses rend les excuses crédibles. Jacques dit : « Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris » (Jacques 5. 16).
4 - Demander le pardon, et ne pas le prendre pour acquis ! Il faut l’exprimer haut clair et fort pour bien se faire entendre afin que le rétablissement puisse s’opérer.
Et dès lors que le pardon est accordé, c’est comme deux signatures sur un contrat : on s’engage à dépasser la blessure et à travailler ensemble à une relation plus saine.
UN PARDON COUTEUX
LIRE COLOSSIENS 3. 12-15
Nous tentons souvent de justifier notre ressentiment en nous disant que le Seigneur Jésus connaît le tort que nous avons subi et qu’Il comprend notre colère. C’est vrai, Jésus, entièrement Dieu et entièrement Homme, connaît très bien nos sentiments.
En fait, Juda L’a trahi et les siens l’ont abandonné; par conséquent, Jésus comprend notre douleur. Et pourtant, il ne peut donner son consentement à notre rancœur.
Jésus le Sauveur a concrétisé le pardon de Dieu, même des pires offenses. De plus, songeons au fait que nous Le trahissons sans cesse en refusant son Règne sur notre vie, en doutant de sa Parole et en ignorant ses directives.
Il nous arrive de ne pas l’inclure dans nos activités et nos décisions pour être en mesure de faire ce qui nous plaît. En outre, nous péchons non seulement contre Lui, mais aussi contre notre prochain.
Comment agit Jésus en retour ? Il nous invite ainsi : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Croyons-nous sincèrement que Dieu va justifier notre rancune ? Non, il veut que nous tournions le regard vers la croix pour y découvrir le prix qu’Il a payé afin de nous pardonner nos fautes. Nous devons pardonner, comme Dieu nous a pardonné (Colossiens 3. 13).
INDICES SUR LE PARDON
Lire MATTHIEU 18. 21-35
Il arrive souvent que nous arrêtions d’accepter des excuses après un certain nombre d’offenses ou que nous nous réservions le choix de pardonner. Jésus n’a pas établi de telles distinctions sur la croix. Son Amour inconditionnel signifie que notre pardon devrait aussi être sans limites, même quand nous devons exiger que certains comportements cessent.
Nous sommes parfois tentés de nous accrocher à la rancune pour un temps au lieu de pardonner immédiatement, mais même quand nous le faisons temporairement, nous accordons l’avantage à Satan.
Le pardon est pénible et coûteux. Jésus a senti tous les clous qui L’ont transpercé. Dieu peut toutefois tirer du bien d’une triste situation. Le « bien » pourrait être que Dieu nous façonne à l’image de son Fils Jésus ou qu’en nous révélant notre faiblesse, Il nous attire à Lui.
Étant donné que Dieu est Souverain, nous devrions nous montrer prêts à pardonner. Remettons-Lui toute soif de vengeance et prions Le de nous fournir la sagesse et la force nécessaires pour Lui plaire. Quand nous pardonnons à quelqu’un, ayons toujours l’intention de nous réconcilier avec lui. Ainsi, nous serons portés à faire tout ce que nous indique Dieu pour rétablir cette relation, comme Jésus l’a fait pour nous.
S'abandonner à Jésus pour être sauvé
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Un jour des gens ont posé une question à Jésus : "Mais alors, qui peut être sauvé ?" (Matthieu 19. 25).
Pourquoi une telle question ? Ils venaient d'assister à une scène et à une discussion entre un jeune homme très riche et le Seigneur Jésus (Matthieu 19. 16-26, Marc 10. 17-27). Cet homme voulait absolument savoir comment il pouvait obtenir la vie éternelle, au point de se jeter à genoux devant Jésus en présence de tout le monde (Marc 10. 17). Jésus lui répond alors par une question qui semble n'avoir rien à voir avec le sujet et pour finir Il y répond lui-même : "Pourquoi m'appelles-tu bon ? lui répondit Jésus. Personne n'est bon, sinon Dieu seul" (Marc 10. 18). Peut-être que cet homme considérait-il Jésus comme bon en tant qu'être humain, alors le Seigneur Jésus lui rappelle que seul Dieu est bon. Puis Jésus répond à la question initiale et enseigne que pour être sauvé, il faut avoir "la base", c'est-à-dire vivre et respecter les commandements de Dieu. Le notable lui répond qu'il le pratique depuis son plus jeune âge. Mais Jésus va beaucoup plus loin que la loi et les commandements : "Jésus lui répondit : Si tu veux être parfait, va vendre tes biens, distribue le produit de la vente aux pauvres, et tu auras un capital dans le ciel. Puis viens et suis-moi" (Matthieu 19. 21).
Pensons un moment au terrible combat qui se livre dans le cœur de ce jeune notable. Il n'a pas des heures de réflexion devant lui, c'est du spontané, du direct... Au moins deux solutions s'offrent à lui :
- Implorer et crier de toute son âme pour dire à Jésus de venir à son secours, au secours de son incrédulité, de son manque de foi, lui l'homme si irréprochable au yeux de la loi.
- Le supplier pour qu'il vienne au secours de son âme qui se partage !
Jésus lui montre ainsi qu'il ne peut se sauver lui-même par sa propre justice. Il lui faut croire et s'abandonner totalement au Seigneur Jésus, en renonçant à ce qu'il a de plus précieux : sa richesse, sa renommée, ses ambitions... C'est la foi vivante en Jésus qui sauve, pas la religiosité et encore moins les richesses, car on ne peut pas acheter ou obtenir son salut par ses propres efforts. Et nous voyons la suite : "Quand il entendit cela, le jeune homme s'en alla tout triste : car il était très riche" (Luc 18. 23).
Cette Bonne Nouvelle du salut par la foi en Jésus seul est pour tous les hommes et les femmes de la terre, donc aussi pour toi et moi. Dieu nous offre le salut gratuitement en Jésus-Christ. C'est une grâce, un cadeau qui n'a pas de prix. En venant à la Croix et en croyant en Jésus, Jésus nous pardonne, oublie et nous libère de nos péchés. Jésus connait parfaitement la souffrance pour l'avoir vécue Lui-même sur le Calvaire, c'est pourquoi Il invite et accueille chaque personne qui vient à Lui tel qu'il est : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger." (Matthieu 11. 28-30). Jésus désire habiter en chacun d'entre nous : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20). C'est cette intimité que le Seigneur Jésus veut créer avec chaque être humain. C'est pourquoi, n'hésitez pas a Lui confier votre vie entière.
Dieu nous a justifiés
A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère (Romains 5 : 9)
Quand Dieu a créé Adam et Ève, ils étaient parfait, ils étaient en parfaite communion avec Dieu, ils étaient en relation parfaite avec Dieu Lui-même, mais aussi avec le monde naturel. Quand ils ont péché, la mort spirituelle est entrée dans leur esprit et le monde spirituel a été voilé à leurs yeux, ils ne pouvaient plus communiquer avec Celui qui les aimait et qui est leur Créateur. Ils étaient déchus et privés de la gloire de Dieu. Le problème que le seul vrai Dieu trois fois Saint avait avec l'être humain était le péché. Le péché et la nature pécheresse de l'être humain l'avait mis sous la malédiction et surtout l'être humain n'avait plus accès à la Sainte présence de Dieu.
Alors, pour pouvoir justifier les êtres humains et les sauver de la malédiction du péché et de la mort éternelle, Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour mourir pour nous sur la croix, ressusciter pour notre justification, restaurer notre relation avec Dieu et redonner une dignité à l'être humain déchu. C'est ainsi que quiconque place toute sa confiance en Jésus est éternellement sauvé et a un accès direct à la merveilleuse et Sainte présence de Dieu. Tout cela était la priorité pour Jésus le Fils de Dieu quand Il s'est incarné, s'est sacrifié sur la croix et est ressuscité le troisième jour.
La justification c’est être déclaré juste, c’est considérer que quelqu’un est juste vis-à-vis du seul vrai Dieu trois fois Saint. La justification, c’est Dieu qui déclare justes ceux qui ont reçu le Christ Jésus et qui sont nés de nouveau par l'oeuvre du Saint-Esprit en eux. La justification est basée sur la Justice de Christ imputée par Dieu à ceux qui reçoivent Christ (2 Corinthiens 5 : 21).
Nous sommes justifiés, déclarés justes, au moment même du salut. La justification ne nous rend pas justes intérieurement, mais elle nous déclare justes devant Dieu. Notre justice vient du fait que nous plaçons notre foi dans l’œuvre qu’a accomplie le Christ. Son sacrifice efface tous nos péchés par le sang de Jésus versé sur la croix et permet à Dieu de nous considérer parfaits et sans tache. Parce qu’en tant que croyants, nous sommes en Christ. Dieu nous regarde et nous voit au travers de la Justice de Jésus-Christ dont nous sommes couverts. Cela répond totalement à la demande de perfection de Dieu ; et par conséquent, Dieu nous déclare justes à ses yeux – Dieu nous justifie pour l'éternité.
C’est à cause de la justification que la paix parfaite de Dieu règne sur nos vies. C’est à cause de la justification que les croyants en Jésus ont l’assurance de leur salut éternel. C’est la justification qui permet à Dieu de commencer dans chacun de ses enfants le processus de la sanctification – processus par lequel Dieu nous rend conformes à Lui dans la réalité concrète, à ce que nous sommes déjà grâce au statut légal qu’Il nous a donné (la justice parfaite de Christ). « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5 : 1).
L'origine, la nature et les conséquences du péché
1) L’ORIGINE DU PÉCHÉ : LA TENTATION
- La possibilité de la tentation :
"L’Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).
"Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point" (Romains 7. 7).
Il ne peut y avoir de péché s’il n’y a pas préalablement de loi établie. Pourquoi Dieu a t-Il placé dans le jardin d’Éden un arbre défendu ? Dans le but de fournir un test par lequel l’être humain pourrait choisir librement de servir Dieu et ainsi développer son caractère. Sans une volonté libre, l’être humain n’aurait été qu’une simple machine.
- La source de la tentation :
"Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?" (Genèse 3. 1).
Le serpent fut l’agent employé par Satan pour séduire et faire tomber l’être humain. En effet, Satan, également appelé le tentateur, avait déjà été jeté hors du Ciel avant la création de l’être humain.
- La subtilité de la tentation :
Le diable commence à s’adresser à la femme, qui de plus n’avait pas entendu directement l’ordre de Dieu. Satan dénature volontairement les paroles de Dieu. Par les propos qu’il donne à Eve, Satan introduit dans son esprit un triple doute sur Dieu :
Doute de Sa bonté : c’est comme s’il disait : « Dieu vous refuse une bénédiction ».
Doute de Sa vérité : « vous ne mourrez point », il insinue que Dieu leur cache la vérité.
Doute de Sa sainteté : il insinue que Dieu leur a défendu de manger cet arbre parce qu’Il est jaloux des êtres humains ; Il ne désire pas qu’ils soient aussi sages que Lui.
2) LA NATURE DU PÉCHÉ :
La Bible décrit le péché comme :
- Le fait de manquer le but : Comme un archer maladroit qui rate sa cible, ainsi le pécheur manque le but véritable de l’existence. Comme un voyageur qui s’est perdu et a quitté la bonne route, ainsi le pécheur s’est détourné des voies de Dieu.
- Une dette : L’être humain a le devoir d’observer les lois de Dieu. Tout péché représente une dette contractée. Incapable de la payer par lui-même, le seul espoir de l’être humain est le pardon de ses péchés que seul Dieu peut offrir.
- Une désobéissance : c’est à dire refuser de faire ce que Dieu ordonne ou dépasser les limites qu’Il nous a assignées.
- Une rébellion : celui qui pèche choisit de suivre sa propre volonté plutôt que celle de Dieu. Il s’oppose à la souveraineté de Dieu sur ses créatures. Il devient une loi pour lui-même et ainsi il prend la place de Dieu.
- Une chute : ou tomber à côté, déchoir d’un modèle de conduite. D’où l’expression tomber dans le péché.
- Une défaite : en rejetant Dieu, l’être humain se met sous le joug de Satan et devient son esclave.
- Une erreur : cela concerne les péchés commis par insouciance, étourderie ou ignorance. Celui qui pèche délibérément est plus coupable que celui qui pèche par simple faiblesse, mais sachons que tout péché est grave aux yeux de Dieu.
3) LES CONSÉQUENCES DU PÉCHÉ :
3a) La culpabilité :
C’est le fait de se sentir accusé et coupable dans sa conscience. Nous en voyons plusieurs preuves dans le récit de la Genèse : "Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus…" (Genèse 3. 7a).
Le fait qu’Adam et Eve ont réalisé leur nudité physique était une image de la nudité de leur conscience coupable. "…et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures" (Genèse 3. 7b).
"Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin" (Genèse 3. 8).
Seul l’être humain qui se sent coupable fuit devant Dieu. Celui qui vit dans les ténèbres ne veut pas venir dans la lumière de Dieu où ses actes et ses pensées coupables seront dévoilés.
Oui, se sentant coupables, Adam et Eve ont essayé de couvrir leur faute par un vêtement. Mais seul un vêtement fait par Dieu peut couvrir le péché. "L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit" (Genèse 3. 21).
3b) La faiblesse spirituelle :
- Altération de l’image divine :
L’image de Dieu en l’être humain a gravement été altérée suite à la chute, même si elle n’a pas complètement été perdue. Ses facultés originelles comme ses émotions, son intelligence, ses désirs, sa volonté ont été perverties. Mais Jésus est venu dans le monde afin de recréer l’être humain à l’image parfaite de Dieu : "Car ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères" (Romains 8. 29).
- La discorde intérieure :
Au commencement, l’être humain vivait dans une parfaite harmonie, l’esprit contrôlant l’âme et le corps se soumettant à l’âme. Suite au péché, ces rapports se sont inversés. Le corps, au lieu d’un bon serviteur est devenu un mauvais maître. Il est devenu l’instrument du péché : Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort?... (Romains 7. 24).
Il y a depuis la chute, ce combat incessant entre la chair et l’esprit : "Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez" (Galates 5. 17). Seul l’Esprit de Dieu peut nous rendre vainqueurs.
3c) Le Jugement de Dieu :
- Le jugement sur le serpent :
"L’Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie" (Genèse 3. 14).
Le serpent devait être à l’origine un animal superbe et intègre. Mais parce qu’il est devenu l’instrument de la chute de l’être humain, il a été maudit et dégradé. Cette malédiction concerne aussi le diable qui s’est servi du serpent. Sa condamnation est écrite : "Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds" (Romains 16. 20).
- Le jugement sur la femme :
"Dieu dit à la femme : J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi" (Genèse 3. 16).
Les douleurs de l’enfantement rappellent à la femme le péché originel. De plus, les rapports entre la femme et l’homme se sont trouvés faussés. La femme et l’homme, délaissant l’ordre créationnel, ont cherché depuis à se dominer l’un et l’autre.
- Le jugement sur l’homme :
"Dieu dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras point! Le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie" (Genèse 3. 17).
Le travail avait déjà été institué, mais il est désormais devenu pénible et laborieux.
- Le jugement sur toute l’humanité :
En tant que père de toute l’espèce humaine, le péché d’Adam est passé à ses descendants : il nous a transmis le péché originel. Tous les êtres humains ont reçu ce funeste héritage : "Quoi donc ! Sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché" (Romains 3. 9).
La conséquence du péché originel est la mort : "Mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 17).
C’est une mort physique : "Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l'esprit est vie à cause de la justice" (Romains 8. 10). Mais c'est aussi une mort spirituelle, c’est à dire la séparation d’avec la sainte présence de Dieu : "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés" (Éphésiens 2. 1).
- Le jugement sur la création :
"Le sol sera maudit à cause de toi… Il te produira des chardons et des broussailles" (Genèse 3. 7-8).
L’être humain avait reçu la responsabilité de gouverner la terre. A cause de sa désobéissance, la nature a été corrompue. La création et ce qu’elle renferme est devenue hostile à l’être humain. D’où les plantes vénéneuses, les microbes virulents, les insectes nuisibles, les animaux féroces, les catastrophes naturelles etc...
Jésus-Christ le bon Berger nous porte dans ses bras
LE CHRIST, LE BON BERGER
"Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme Je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis" (Jean 10. 14, 15).
« Je connais mes brebis », dit Jésus.
Arrêtons-nous sur cette pensée. Nous sommes connus de Dieu avant de Le recevoir.
Comment une âme devient-elle la propriété du Christ ? En acceptant de Le recevoir. Mais, auparavant, le Christ l’avait choisie. Il connaissait tous ceux qui répondraient à son appel, et aussi ceux qui, disposés à Le recevoir, allaient néanmoins se détourner de Lui à cause de l’opposition. Jean dit à tous : « Voici l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Ceux qui, ayant entendu la voix, ont regardé à Jésus comme à l’Agneau de Dieu et ont cru en Lui, sont, de leur plein gré, devenus sa propriété. Néanmoins, leur décision de suivre le Christ était une réponse à son appel. Jésus nous a manifesté son Amour avant que nous l’aimions….
Toute la famille humaine est confiée à Jésus comme les brebis le sont au berger. Ces brebis et ces agneaux doivent recevoir des soins adéquats. Ils seront gardés par le fidèle Berger en chef et confiés à des bergers adjoints. S’ils obéissent à la voix du berger, ils ne seront pas dévorés par les loups. Jésus dit : « Mes brebis entendent ma voix … et elles me suivent » (Jean 10. 27). Le berger d’Israël ne presse pas son troupeau, mais Il le conduit.
Son attitude même est une invitation :
« Mes brebis entendent ma voix ». Si nous sommes de vrais fils et filles de Dieu, non seulement nous entendrons, mais nous reconnaîtrons sa voix parmi toutes les autres.
Nous apprécierons les paroles du Christ et distinguerons de toutes les erreurs ambiantes la vérité telle qu’elle est en Jésus, et la vérité rafraîchira nos âmes et les remplira de joie….
La magnifique description consignée dans ces versets est un symbole pastoral. « Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie. (Apocalypse 7. 6, 17).
DANS LES BRAS DU BON BERGER :
"Comme un berger, Il paîtra son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein ; il conduira les brebis qui allaitent" (Esaïe 40. 11).
Un vrai berger connaît ses brebis ; il a compassion de celles qui ont le plus besoin de son secours, celles qui sont blessées, faibles, infirmes, et il leur vient en aide. "Comme un berger, il paîtra son troupeau".
”D’une manière plus intime que le patriarche Jacob ne connaissait les brebis faibles et malades de son troupeau, Jésus le bon Berger connaît tous ceux qui Lui appartiennent. Il sait ce que tous les autres ignorent. Sur la croix, Jésus a porté tous les fardeaux. Personne n’en connaît le poids comme Lui-même, car il s’est chargé de nos tristesses et de nos peines. Cela a fait de Lui l'Homme de douleur, habitué à la souffrance….
Si personne ne s’intéresse à vous, le Seigneur Jésus, le Dieu d’Israël, vous regarde avec compassion, tendresse et sympathie. Il vous voit avec vos profondes réactions, quand vous êtes abattu et découragé. Vous trouvez la sympathie la plus profonde, la plus riche et la plus rafraîchissante dans le sein de Jésus le bon Berger. « Nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.» (Hébreux 4. 15).
Non seulement Jésus a été pourvu à ce que nous trouvions force et grâce pour affronter la tentation, mais aussi à ce que notre influence de Jésus sur les autres soit comme un parfum pour eux.
Non seulement le Christ connaît chaque âme, ses tentations et ses épreuves, mais aussi les circonstances qui irritent et blessent l’esprit.
Notre grand danger est d’être trop sûr de nous-même. Cela ne convient pas à un chrétien. Si nous la lui demandons, le Christ nous donnera sa patience….
L’Amour abondant de Dieu et sa présence nous donneront la force de nous maîtriser. Le Seigneur façonnera notre esprit et notre caractère. Il dirigera nos ambitions, nos aspirations et nos capacités de manière à accroître nos forces spirituelles et morales, ces biens que nous n’aurons pas à abandonner sur cette terre, mais que nous emporterons avec nous et conserverons durant l’éternité.
Il y a une vie après la mort
La Bible nous dit : « L’homme né de la femme ! Sa vie est courte, sans cesse agitée. Il naît, il est coupé comme une fleur; Il fuit et disparaît comme une ombre…… Si l’homme une fois mort pouvait revivre » (Job 14 : 1-2, 14)
Comme Job, nous avons presque tous été confrontés à cette question. Qu’est-ce qui nous attend exactement après la mort ? Cessons-nous simplement d’exister ? La vie est-elle une porte tournante nous permettant de quitter et de revenir sur terre jusqu’à ce qu’on atteigne un niveau de perfection personnelle ? Tout le monde va-t-il dans le même endroit, ou allons-nous dans des endroits différents ? Y a-t-il vraiment un paradis et un enfer, ou est-ce que ce ne sont que des états d’esprit ?
La Bible nous dit non seulement qu’il y a une vie après la mort, mais que cette Vie Éternelle est tellement glorieuse pour les enfants de Dieu (c'est à-dire pour ceux qui sont nés de nouveau par le Saint-Esprit à travers leur foi en Jésus-Christ). « Ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment » (1 Corinthiens 2 : 9). Jésus-Christ, Dieu fait homme, est venu sur terre pour nous donner ce don de la Vie Éternelle. « Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53 : 5).
Jésus-Christ est venu dans ce monde, Il a pris sur Lui la punition que chacun de nous méritait et a sacrifié Sa propre vie. Trois jours plus tard, Il a manifesté Sa victoire sur la mort en sortant du tombeau, en Esprit et en chair. Il est resté sur terre pendant quarante jours, a été vu par des milliers de témoins, avant Son ascension vers Sa résidence éternelle au paradis. Romains 4 : 25 dit « lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification. »
L’apôtre Paul a invité le monde à en vérifier la validité ou à questionner les témoins oculaires, et personne n’a jamais pu en contester la vérité de la résurrection de Jésus-Christ. La résurrection est la pierre angulaire de la foi chrétienne, puisque Jésus-Christ est ressuscité des morts, nous pouvons croire que nous aussi, nous ressusciterons.
Paul a réprimandé certains chrétiens de l’Église primitive qui n’y croyaient pas, en leur disant: « Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu’il n’y a point de résurrection des morts ? S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité » (1 Corinthiens 15 : 12-13).
Jésus-Christ a été le premier d’une grande moisson de personnes qui seront ramenées à la vie. La mort physique est venue par un seul homme, Adam, de qui nous sommes tous descendants. Mais une nouvelle vie sera donnée à tous ceux qui ont été adoptés dans la famille de Dieu, par leur foi en Jésus-Christ (1 Corinthiens 15 : 20-22). Tout comme Dieu a ressuscité le corps de Jésus, nos corps seront également ressuscités au Retour de Jésus (1 Corinthiens 6 : 14).
Même si nous êtres humains serons en fin de compte tous ressuscités, nous n’irons pas tous au Ciel. Chaque être humain doit choisir, durant sa vie sur la terre, où il désire passer l’éternité. La Bible dit qu’il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement (Hébreux 9 : 27). Ceux qui auront été justifiés auront droit à la vie éternelle, mais les non-croyants (c'est-à-dire ceux qui ont rejeté ou négligé le salut en Jésus) iront dans le lieu de châtiment éternel, dans l’Enfer (Matthieu 25 : 46).
L’Enfer, tout comme le Paradis, n’est pas simplement un état d’esprit, mais un endroit bien réel. C’est un endroit où les non-croyants expérimenteront sans relâche le châtiment éternel de Dieu. Ils seront tourmentés horriblement, émotionnellement, mentalement, et physiquement, souffrant consciemment de la honte, du regret et du mépris.
L’Enfer est décrit comme un abîme sans fond (Luc 8 : 31, Apocalypse 9 : 1), et un étang de feu et de soufre, où les habitants seront tourmentés jour et nuit, à tout jamais (Apocalypse 20 : 10). En Enfer, il y aura des pleurs et des grincements de dents, manifestations d’un chagrin et d’une colère intenses (Matthieu 13 : 42). C’est un endroit « où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point » (Marc 9 : 48). Dieu ne prend aucunement plaisir à la mort du méchant, mais désire plutôt qu’il change de conduite et qu’il vive (Ézéchiel 33 : 11). Mais Il ne forcera personne à se soumettre: si nous choisissons de Le rejeter, Il n’a alors aucun autre choix que de nous donner ce que nous demandons – vivre loin de Sa présence.
La vie sur la terre est un test – une préparation à ce qui doit venir. Pour les vrais croyants en Jésus, c’est la Vie Éternelle, dans la présence constante de Dieu. Alors comment pouvons-nous être déclarés justes devant Dieu de façon à recevoir la Vie Éternelle qu'Il promet à ses élus ? Il n’y a qu’un seul moyen – notre foi en Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Jésus a dit « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais… » (Jean 11 : 25-26).
Le don gratuit de la Vie Éternelle est disponible pour tous, mais il nécessite que nous délaissions les plaisirs mondains et que nous nous sacrifiions à Dieu. « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 : 36). Les êtres humains n’auront plus l’occasion de se repentir de leurs péchés après la mort, parce qu’une fois devant Dieu, notre destiné dans l'éternité est scellés pour toujours soit au Paradis, soit en Enfer. Dieu veut que nous venions à Lui par amour et par la foi, dès maintenant. Si nous reconnaissons que Jésus-Christ a payé, par sa mort, le prix de notre rébellion pécheresse contre Dieu, nous sommes alors assurés non seulement d’une vie épanouie sur cette terre, mais aussi de la Vie Éternelle dans la présence de Jésus-Christ.
A propos de la prière
À QUOI BON LA PRIÈRE ?
"Seigneur, enseigne-nous à prier." (Luc 11. 1)
La prière ne fait pas partie intégrante de la vie naturelle. Il y a des gens qui prétendent que tout être humain qui ne prie pas a le sentiment pénible que quelque chose lui manque.
Pour nous enfants de Dieu, ce qui souffrira de l'absence de prière, c'est la vie de Jésus-Christ en nous, car cette vie-là n'est pas entretenue par la nourriture matérielle, mais par la prière. Quand un être humain est né d'En Haut (né de nouveau), c'est la Vie du Fils de Dieu qui est née en lui, et il peut ou bien nourrir cette vie nouvelle en Jésus grâce à la prière, ou bien l'affamer.
Notre conception de la prière n'est pas toujours celle du Nouveau Testament. Pour nous, la prière est un moyen de nous procurer, à nous, ce qui nous manque. Dans la Bible, c'est un moyen pour communiquer avec Dieu et nous aider à Le connaître.
"Demandez et vous recevrez." (Matthieu 7. 7). Nous nous plaignons à Dieu, nous grognons, nous nous excusons, nous sommes parfois indifférents, mais nous demandons bien rarement. Notre Seigneur Jésus nous dit de ressembler aux petits enfants qui n'ont pas peur de demander. Demander vraiment, c'est reconnaître qu'on ne peut rien par soi-même. Il y a bien peu de gens qui ont ce courage. Il s'agit de nous effacer devant Jésus-Christ, de Lui laisser le champ libre.
Quand nous ne savons plus où nous nous en sommes, il ne nous reste plus que la prière : ce n'est pas une lâcheté, c'est la seule manière d'entrer en contact avec la réalité véritable. Allons à Dieu, dépouillés de notre suffisance, et comptons sur Lui.
Il n'est pas tout à fait exact de dire que la prière change le cours des événements. Elle nous change, nous qui prions, et nous, nous changeons le cours des événements.
PRIEZ POUR LE SALUT DE CEUX QUE VOUS AIMEZ !
“Dieu fait preuve de patience envers vous, ne voulant pas que quelques-uns périssent mais que tous parviennent à la conversion.” (2 Pierre 3. 9).
Parmi les croyants se trouvent deux camps : ceux qui prient pour le Retour du Seigneur et ceux qui prient pour qu’Il ne revienne pas tant que ceux qu’ils aiment ne se sont pas convertis.
Au sein du premier groupe, les chrétiens persécutés à travers le monde dont les prières sans nul doute “montent devant Dieu” (Apocalypse 8. 4) et qui ont hâte de se retrouver en présence de Celui pour Lequel ils ont accepté les pires tribulations et la mort parfois.
De l’autre, ceux qui ont un père, un mari, un frère, une mère, une sœur, un enfant ou peut-être un ami cher qui vivent leur vie loin du Seigneur, sachant pourtant qu’Il est le seul Chemin vers le Père et le Salut.
Peut-être ces derniers s’imaginent-ils avoir encore le temps de venir à Lui, sans trop se soucier “qu’aujourd’hui est le jour du salut” (2 Corinthiens 6. 2).
Si vous priez depuis longtemps pour qu’un être cher vienne enfin au salut, persistez dans vos prières. Dieu répond aux prières insistantes (Luc 18. 1-8). Il n’est jamais trop tard pour être sauvé. Jésus peut toucher le cœur de celui que vous aimez, tant qu’il respire. Même sur la croix, Jésus a rempli d’espoir l’un des deux autres crucifiés, en lui affirmant qu’il serait avec Lui au Paradis.
Dieu veut sauver. Ce n’est pas dans Ses plans de condamner celui que nous aimons, mais bien plutôt de le sauver. Pour cela, nous devons faire preuve de patience et de persistance ! Si notre prière s’aligne sur Sa volonté, soyons assurés qu’Il sauvera celui ou celle pour lesquels nous prions, car “la main du Seigneur n’est pas trop courte pour sauver, Son oreille n’est pas trop dure pour entendre“ (Ésaïe 59. 1).
Voici une autre promesse divine adressée à notre descendance : “Mon esprit est sur vous, et J’ai mis Mes paroles dans votre bouche. Elles sont pour vous, pour vos enfants et pour les enfants de leurs enfants, maintenant et pour toujours. Je ne vous les retirerai jamais…” (Ésaïe 59. 21).
Prions cette promesse chaque jour en l’appliquant à nos enfants et petits-enfants ! Dieu répond toujours à Ses promesses !
PRIEZ POUR CEUX QUI VOUS ONT FAIT DU MAL !
“Moi, Je vous dis : Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent” (Matthieu 5. 44).
Pourquoi devrions-nous aimer nos ennemis et prier pour eux ? C'est vrai que nous pouvons les ignorer et oublier le mal qu’il nous ont causé ; nous pouvons aussi les aimer et surtout prier pour eux afin que Dieu les bénisse. Oui, Jésus nous demande d'aimer comme Lui, et notre nature humaine essaie parfois de nous en empêcher ! Jésus sait très bien que faire cela est très difficile, voire impossible sans le soutien divin.
Si nous éprouvons quelque sentiment que ce soit envers la personne qui nous a fait souffrir, autre que de l’amour, parlons-en avec notre Seigneur Jésus. Soyons francs, dévoilons Lui le fond de notre cœur, rien ne Le choquera. Jésus attend que nous venions à Lui pour déverser devant Lui nos rancœurs et nos faiblesses, notre déception et notre révolte. Puis pensons aux moments où nous avons probablement causé du mal à quelqu’un sans nous en repentir. Pensons à la peine de l’autre, surtout quand c’était quelqu’un qui nous faisait confiance. Puis commençons par prier le Seigneur Jésus de nous pardonner d’abord nos propres manquements. Écoutons Sa voix nous guider sur le chemin de la repentance, puis de la joie retrouvée. Alors seulement pourrons-nous entreprendre de pardonner à ceux qui nous ont fait du mal.
Après le pardon viendra le moment où nous pourrons les aimer et voir en eux des hommes et des femmes que Jésus aime et pour lesquels Il est allé jusqu’au sacrifice suprême à la croix. La dernière étape est de prier pour eux. Alors nous verrons les circonstances et les personnes avec le regard divin et non plus avec notre propre regard.
Ne restons surtout pas paralysé par nos sentiments et nos frustrations. Jésus ne s’attend pas à ce que nous réussissions tout de suite à pardonner, aimer l’autre et prier pour lui. Mais Il s’attend à ce que nous finissions par réussir. Nous serons alors vraiment les enfants de notre Père céleste ! Travaillons à aimer nos ennemis et à prier pour eux !
Jésus nous sauve du péché par son sacrifice
Au commencement, Adam et Ève étaient parfaits, immortels, dans une relation parfaite avec Dieu. Pourquoi Adam et Ève sont-ils morts ensuite ? Parce qu'ils ont péché. Nous avons hérité des gènes de la mort physique d'Adam et Ève, c'est pour cela que notre corps est devenu mortel. La Bible nous dit qu'à la suite de la chute d'Adam et Ève, la mort est entrée dans le monde. Mais Jésus-Christ est venu pour nous sauver du péché et de toutes ses conséquences.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui est parfait et sans péché, vint sur la terre au temps marqué par Dieu le Père. Jésus savait que son heure était venue et qu'Il fallait qu'Il donne sa vie. Jésus-Christ, Celui qui n'a point connu le péché, qui est Saint et qui hait le péché, va porter volontairement et par Amour les péchés du monde entier. Le fait que Jésus prenne pour nous notre place à la croix du Calvaire va permettre, à nous tous qui croyons et qui plaçons notre confiance en Lui, d'avoir la Vie Éternelle. Jésus a subi notre horrible châtiment parce qu'étant Saint, Lui seul pouvait le subir. Oui, Jésus, étant sans péché, est devenu notre Remplaçant pour prendre sur Lui tous nos péchés, afin que tous ceux qui croient soient sauvés du châtiment qu'ils méritaient et qu'ils aient la Vie Éternelle. C'est ici le coeur même de notre Rachat, de notre Salut.
Dans la pensée de Dieu le Père, toute l'humanité était clouée et morte sur la croix avec Jésus, elle a été ensevelie avec Christ, elle a été ressuscitée avec Christ. Mais pour que cette loi spirituelle puisse prendre effet dans la vie d'un être humain, il faut absolument que cet être humain se repente de ses péchés et qu'il croit dans le message de l'Évangile, qu'il croit à ce qui s'est passé à la croix, il faut qu'il croit que Jésus est mort pour lui et qu'il est ressuscité le troisième jour. Oui, il faut qu'il place toute sa confiance en Jésus-Christ qui est mort et ressuscité pour que quiconque croit en Lui soit sauvé.
Sur la croix, Jésus a expié pour nous tous nos péchés passés, présents et futurs. C'est pourquoi, quand un être humain qui se reconnaît pécheur et ne pouvant pas se sauver par lui-même, se repent sincèrement devant Dieu et Lui demande le pardon de ses péchés, ils sont entièrement effacés. Pourquoi ? Parce que la loi spirituelle de l'identification à Jésus-Christ et de la substitution va se mettre en action chez cette personne.
Jésus-Christ est mort et ressuscité pour la race humaine qui a existé avant qu'Il ne vienne sur la terre, pour la race humaine qui était présente au moment où Il est mort sur la croix et ressuscité, et pour la race humaine qui vivra dans ce monde jusqu'à la fin du monde. Quiconque accepte le parfait sacrifice de Jésus sur la croix, reçoit le pardon de tous ses péchés, puisque Jésus est mort aussi pour tous nos péchés passés, présents et futurs...
Sur la croix, Jésus a pris toute notre nature pécheresse pour que nous puissions être sauvés de l'Enfer et que justement nous puissions avoir un droit légal de vivre dans le Ciel auprès de Dieu notre Père Céleste. Que le Nom de Jésus soit béni pour l'éternité. Amen !!!
"Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris" (1 Pierre 2:24).
Pourquoi Dieu a-t-il choisi cette voie ? Pourquoi ne peut-Il pas simplement pardonner sans paiement ? Voici trois raisons pour lesquelles ce n'est que par le sacrifice de Jésus que l'on peut être sauvé :
1) Dieu est Juste :
Dieu pouvait-Il simplement donner à l’humanité un salut automatique en nous pardonnant ? Dans ce cas, ce serait contre Sa juste et sainte nature. Oui, Dieu est Amour, mais Il est Juste, et la Justice de Dieu exige que le péché soit payé avec la mort. "Car le salaire du péché c’est la mort" (Romains 6. 23).
Mais parce que Dieu aime autant qu’Il est Juste, Il a trouvé un moyen d’être fidèle à ces deux caractéristiques. Et ce n’est qu’ainsi que nous avons librement accès à Sa grâce et à Son pardon.
2) Dieu nous révèle ainsi notre valeur à ses yeux :
Dieu aurait pu choisir de payer n'importe quel prix, mais Il a payé le prix ultime : son propre Fils Jésus. Il n’y a pas de valeur plus élevée que Jésus, mais Dieu a choisi de donner le Christ Jésus en échange de pécheurs indignes comme nous. Cela nous impute la valeur du Christ, prouvant une fois pour toutes l’amour ultime que Dieu a pour nous tous.
3) Nous vivons ainsi dans une grâce infinie :
Jusqu’où va la Grâce de Dieu ? Il a payé le prix le plus élevé. Nous sommes ainsi au bénéfice d’une grâce infinie. "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance" (Jean 10:10).
Dieu veut que notre vie débordent en Lui en abondance. Et tout a été acquis une fois pour toutes et par grâce par le sacrifice de Jésus à la croix.
Gratuitement
"Quiconque a soif, venez aux eaux, et vous qui n'avez pas d'argent, venez, achetez et mangez; oui, venez, achetez sans argent et sans prix" (Ésaïe 55. 1).
"Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ" (1 Pierre 1. 18, 19).
Comprenez-vous que l'argent peut acheter beaucoup de choses extérieures, mais pas l'essentiel. L'argent nous permet d'acquérir la nourriture mais pas l'appétit, les médicaments mais pas la santé, les connaissances mais pas les amis. Avec de l'argent, nous pouvons avoir des jours de joie éphémère mais ni la paix ni le bonheur ne peuvent s'acheter avec de l'argent.”
Pourtant, il n'existe presque rien que l'être humain ne peut se procurer dans ce monde sans argent, y compris la satisfaction des plus basses convoitises. Tout est tarifé.
Mais il existe des biens qui restent en dehors de toute évaluation, que l'on ne peut pas avoir dans ce monde avec de l'argent. Avec de l'argent, vous pouvez vous procurer :
- Une maison, mais pas un foyer heureux,
- Une assurance-vie, mais rien contre la crainte de la mort,
- Des tranquillisants, mais pas la paix intérieure,
- Le confort et les plaisirs, mais pas le bonheur,
- Un avocat, mais pas un Sauveur,
- Une assurance sur la vie, mais pas contre la mort,
- Une place au cimetière, mais pas une place dans le Ciel.
Ainsi, ce qu'on peut se procurer par des moyens de paiement périssables (en échange d'argent) ne sont que des biens périssables. Jacques nous dit dans son épître : "Votre or et votre argent sont rouillés, vos richesses sont pourries" (Jacques 5 : 3).
Mais les vraies valeurs éternelles, les seules qui soient durables, et que l'on ne peut pas les acheter, savons-nous que nous pouvons les recevoir gratuitement ? Le salut de l'âme, le pardon des péchés, la paix avec Dieu, la vie éternelle, nous sont offerts gratuitement, sans aucun prix, que nous soyons riche ou pauvre. Dieu qui possède les cieux et la terre n'a aucun besoin de notre argent. Dieu veut par contre que nous reconnaissons notre complet dénuement moral causé par nos propres péchés qui nous font mériter l'Enfer éternel et que nous devons tout à Dieu notre seul Sauveur en Jésus-Christ. Oui, Dieu veut que nous acceptions par la foi son offre gratuit de la Vie Éternelle en son Fils Jésus-Christ qui nous a rachetés par son sang précieux.
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