Se laisser transformer par le Saint-Esprit
Après nous avoir délivrés de la loi du péché et de la mort qui nous rendait esclaves du péché et du mal, Dieu nous a régénérés en Christ pour que nous vivions une vie nouvelle sous la direction de Son Esprit Saint. Qu'est-ce que le régime nouveau du Saint-Esprit ? Quelles transformations le Saint-Esprit peut-Il amener dans la vie des enfants de Dieu ?
1) Le régime nouveau de l'Esprit :
« Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais... Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas » (Romains 7. 15-19).
« Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres » (Romains 7. 21-23).
Le pouvoir de la loi du péché et de la mort attache les êtres humains et les rend esclaves du mal. En essayant de faire la volonté de Dieu par notre propre force, nous nous fatiguons et nous n'y arrivons pas, et cela peut nous amener à nous décourager de la vie chrétienne. Cependant, nous pouvons réellement vivre une vie chrétienne victorieuse, et c'est d'ailleurs ce à quoi Dieu nous a appelés.
« Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? ... » (Romains 7. 24).
Il faut que nous nous fatiguions du péché, des disputes, des querelles, des mauvaises fréquentations, et là il faut invoquer Dieu, avoir le courage de dire à Dieu que nous sommes misérables. Dieu veut que nous reconnaissions notre pauvreté spirituelle (Matthieu 5. 3), Il veut que nous reconnaissions que nous avons besoin de Son aide. « Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le Royaume des cieux leur appartient ! » (Matthieu 5. 3).
Dans Romains 8, nous voyons qu'il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. La loi de l'Esprit de vie en Jésus-Christ a affranchi ceux qui sont en Jésus-Christ de la loi du péché et de la mort. C'est pourquoi, pour ceux qui sont en Jésus-Christ, le péché n'est plus la légalité dominante ni la force dominante, mais c'est la vie de Jésus-Christ ressuscité qui est caractérisée par le Saint-Esprit vivant en chaque enfant de Dieu. Ainsi, ceux qui sont en Jésus-Christ doivent vivre selon l'Esprit afin que la nouvelle loi prenne effet dans leur vie et s'accomplisse. Par contre, si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne Lui appartient pas. Cette personne ne peut pas vivre la vie chrétienne victorieuse parce que la vie chrétienne est une vie surnaturelle. Elle ne peut être menée que par ceux et celles en qui le Saint-Esprit de Dieu demeure.
2) Laissons le Saint-Esprit nous transformer :
« Alors il reprit et me dit : C'est ici la parole que l'Éternel adresse à Zorobabel : Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon Esprit, dit l'Éternel des armées » (Zacharie 4. 6).
2a. Laissons le Saint-Esprit détruire notre vieille nature (habitudes, caractère, dispositions) :
« Car c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies » (Matthieu 15. 19). Et Dieu nous promet ceci : « Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j'ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair. » (Ézéchiel 36. 26).
2b. Laissons le Saint-Esprit former le nouvel homme en nous : créer en nous le nouveau caractère, de nouvelles habitudes
« O Dieu ! crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé » (Psaumes 51. 10).
2c. Laissons le Saint-Esprit nous conduire :
Le Saint-Esprit de Dieu nous parle. Le Saint-Esprit veut prendre la direction de notre vie et transformer notre caractère, notre environnement. Il veut enlever les mauvaises herbes, nous séparer des mauvaises compagnies. Cependant, Il ne va pas nous forcer; c'est à nous d'accepter.
Le Saint-Esprit de Dieu va nous encourager à faire certaines choses (Actes 18. 9-10), va nous pousser à faire des choses (Marc 1. 12), va nous interdire certaines choses (Actes 16. 7), va nous conduire dans certains lieux (Luc 4. 1), va nous aider dans notre faiblesse (Romains 8. 26).
2d. Laissons le Saint-Esprit vivre Sa vie en nous :
« J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui S'est livré Lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la justice s'obtient par la loi, Christ est donc mort en vain. » (Galates 2. 20-21).
Il ne faut pas rejeter la Grâce de Dieu, il ne faut pas refuser d'écouter le Saint-Esprit, il ne faut pas refuser de suivre Sa direction.
2e. Laissons le Saint-Esprit nous aider à crucifier la chair avec ses passions et ses désirs :
« Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. » (Galates 5. 24).
Laissons le Saint-Esprit nous modeler comme l'argile entre les mains du potier.
Notre attitude avec le Saint-Esprit va déterminer notre altitude dans la vie.
2f. Laissons le Saint-Esprit nous transformer de gloire en gloire :
« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit » (2 Corinthiens 3. 18).
Le Messie qui viendrait résoudre le péché a été annoncé
Nous allons lire dans Genèse le chapitre 3. C’est le chapitre de la chute que sont décrits les faits qui ont conduit à la chute de l’homme : le péché du premier homme et de la première femme. La conséquence de tout cela a été le mal qui s’est introduit fortement dans l’humanité, dans l’univers. La conséquence de tout ça a été la mort qui s’est introduite également. Du coup, Dieu s’est mis à chercher à sauver l’être humain de tout cela. Nous lisons d’abord Genèse 3. 14-15, il est écrit ceci : "L’Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie".
Le serpent, c’est Satan qui a séduit Eve, qui à son tour a poussé son mari à manger du fruit défendu par Dieu. Il les a séduits en leur disant que s’ils mangeaient de ce fruit, ils deviendraient comme Dieu, des concurrents de Dieu. Ce qui est mauvais, c'est de vouloir devenir le concurrent de son Créateur, ce n’est pas quelque chose qui est bien. Adam et Eve se sont dit, nous allons être les maîtres de nous-mêmes, donc nous allons manger du fruit. Quand tout cela s’est passé, Dieu s’est mis en colère et a sanctionné Satan, le diable à travers le serpent.
Il a aussi sanctionné l’homme et la femme. Nous subissons jusqu’à aujourd’hui les conséquences de tout cela. Le mal, les divorces, les querelles, les divisions, les meurtres, les viols, les vols dans ce monde en sont les conséquences. Les guerres qui englobent presque tous les péchés viennent de cet épisode du jardin d’Éden où les humains, l’homme et la femme, ont décidé de rivaliser avec Dieu. Ils ont cédé à Satan. Alors Dieu prononça la sentence, le jugement, sur Satan et Il va lui dire au verset 15 : "Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon".
Dieu au verset 15 prédit la défaite éclatante de Satan. Il prédit que la femme va enfanter un Fils qui va écraser la tête de Satan. Donc le fils d’une femme va écraser la tête du serpent. C’est là, la première grande prophétie : l’arrivée du Messie, l’arrivée du Fils de Dieu qui naîtra d’une femme et qui viendra ensuite écraser la tête du serpent. Le serpent Le blessera au talon et nous savons que Jésus-Christ en écrasant les forces des ténèbres a subi Lui aussi des souffrances à la croix. Ce sont des souffrances réelles mais à travers ce combat, Il lui a écrasé la tête. Il les avertit totalement même si les forces des ténèbres l’ont blessé au talon, elles ont été achevées. Voilà donc c’est la prophétie de Genèse 3. 15.
Annonce de la Victoire de Jésus dès Genèse :
Dieu, dès le départ, nous sommes en Genèse, c’est vraiment le départ. Il prédit la défaite Satan par un fils d’une femme. Nous lisons le Psaumes 22 qui fut écrit par David mille ans avant la Venue de Jésus, le Fils de Dieu, le Fils Sauveur. Au verset 2, il est écrit : "Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné, Et t’éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes ?".
C’est le cri que Jésus Christ a fait à la croix : "Mon Dieu mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné". Mais David en parle mille ans avant. Donc Jésus s’est livré Lui-même à la croix. Il se sent abandonné par son Père. Pour quoi tout cela ? à cause de nos péchés, Jésus a pris tous nos péchés. Il a été condamné pour nous à la croix. Dans cette condamnation, son Père était obligé d’être loin de Lui. Parce que Dieu le Père est Saint et Il ne pouvait pas s’associer à nos péchés que son Fils Jésus portait. Cela a meurtri, cela fait mal au Fils, mais il le fallait parce que sans cela, nous ne pourrions pas être sauvés.
LIRE Ésaïe 53. 1-5
L’explication nous est donnée, mais pourquoi tant de souffrances subi par le Fils de Dieu ? C’est parce qu’Il devait souffrir ainsi à cause de nos péchés. Nos péchés nous condamnaient à l’Enfer éternel, au feu éternel ; et Jésus est venu sur terre pour les prendre afin que nous ne soyons pas condamnés, mais que nous soyons considérés justes et saints devant Dieu. Quand je dis : nous, Il s’agit de tous les humains qui croiraient en Jésus et en son œuvre sur la croix. Il nous dit que ce message est rejeté par les êtres humains, comme Fils de Dieu, mais Lui Jésus a fait tout ça. Il a souffert ainsi en prenant à la croix non seulement nos péchés mais nos douleurs, nos souffrances et nos maladies. Voilà l’explication voilà ce qui est écrit, verset 6 : "Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous".
LIRE Ésaïe 53. 6-9
Jésus n’a pas contesté quand on l’a mené à la croix.
Les gens ont considéré cela comme une punition de Dieu, mais en réalité c’était pour le péché du peuple que Jésus-Christ était en train de souffrir.
C’est ce qui s’est passé, Jésus est mort à côté de deux voleurs, l’un à sa gauche, l’autre à sa droite.
LIRE Ésaïe 53. 10-12
Voilà Ésaïe 53, on nous présente les souffrances à venir du Fils de Dieu ainsi que la raison. Pourquoi Il allait souffrir ainsi, Il allait souffrir pour enlever le péché les humains.
Un petit résumé :
Nous faisons le résumé suivant. Dieu nous a créés avec Amour pour que nous vivions au jardin d’Éden dans la félicité totale, dans la joie totale sans un problème de santé. Dans le plan de Dieu tout était bon, tout était parfait. Satan a proposé aux êtres humains (à Adam et Ève) de se rebeller contre Dieu parce qu’ils pouvaient devenir leur propre chef et ils ont cédé à cela. En cédant, ils ont entraîné l’action de Satan dans l’univers, dans l’humanité toute entière, parce qu’ils allaient mettre au monde des descendants. Ils ont fait entrer le mal dans l’humanité et ainsi que la destruction.
Le mal produit la destruction, la mort spirituelle, et pourtant Dieu les avait prévenus en leur disant : "Le jour où vous pêchez, que vous manger du fruit défendu, vous mourrez" (Genèse 2. 16-17). Le salaire du péché, c’est la mort ; donc le péché entraîne la destruction, puis la mort ; et les êtres humains ont péché malgré tout, séduits par le diable. La conséquence est qu’ils ont été rejetés du jardin d’Éden, refoulés par Dieu, séparés de Dieu. Il est écrit en Romains 3. 23 : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu".
C’est le sort des êtres humains sur terre. Oui le sort de l’humanité, c’est la vie de péché à cause de ce qu’Adam a accompli avec Ève : Les souffrances les viols, les mensonges, les vols, les bagarres. Et tout cela vient du péché et cela détruit les humains : l’impudicité, l’immoralité sexuelle, tout ça vient du péché. La sorcellerie, le Satanisme, les voyants : tout vient du péché et cela détruit l’humanité. Les guerres, l’égoïsme viennent du péché. L’humanité est en souffrance, mais dès le départ, Dieu avait déjà prévu la solution. Il viendrait un Fils d’une femme qui réglera le compte du diable et qui réglera aussi le compte du péché parce qu’Il mourra à la croix. Il s'est sacrifié pour tous les êtres humains.
C’est ce qui nous est décrit dans Genèse 3. 15, Psaume 22, et Ésaïe 53. En résumé, ces trois textes nous disent que le Fils d’une femme viendra régler le compte du diable et de son armée. Psaume 22 et Ésaïe 53 complètent en disant que ce Fils va prendre les péchés de tous les êtres humains ainsi que les conséquences de ces péchés-là. Notamment la destruction, la souffrance, les douleurs et la mort. Il va prendre toutes ces conséquences à la place des humains. Amen
Distinction entre la Grâce de Dieu et nos oeuvres
"Et si c'est par grâce, alors ce n'est plus des œuvres: autrement la grâce n'est plus grâce. Mais si c'est des œuvres, alors ce n'est plus par grâce: autrement l’œuvre n'est plus œuvre." (Romains 11. 6).
Comment Dieu pourrait-Il être plus clair dans ce passage pour dire que si les œuvres ont quelque chose à voir avec notre Salut, ce n'est pas la grâce. Comment peut-on travailler pour quelque chose et ensuite dire : "Oh, c'est par grâce". Si c'est la grâce, alors ce n'est pas par les œuvres et si c'est par les œuvres, ce n'est pas la grâce. Il n'y a pas de mélange qui puisse avoir lieu entre la grâce de Dieu et nos oeuvres.
Voyons aussi un autre verset très clair à ce sujet : "Mais à celui qui ne fait point d’œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice" (Romains 4. 5).
Il est clairement dit "ne fait point d'œuvre" dans ce verset. Alors pourquoi cela est-il si essentiel ? Parce qu'il y a un faux enseignement qui dit : "Eh bien si vous ne faites pas d’œuvres, vous n'êtes pas sauvés". Cela est très largement enseigné aujourd'hui même s'il y a la Parole de Dieu qui dit que le salut est par la foi et que ce n'est pas par des œuvres.
En effet, si c'est par grâce, ce n'est pas par des œuvres. Et la Bible dit ici, que celui qui ne fait point d'œuvre mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice.
Nous voyons donc que nous sommes sauvés en croyant et qu’œuvrer n'est pas nécessaire au Salut. De même quelqu'un qui est sauvé et qui ne fait pas d’œuvres, reste toujours sauvé, puisqu'il a déjà reçu la vie éternelle.
Et une fois que nous avons reçu cette grâce ?
Nous avons déjà brièvement mentionné le fait que Dieu nous exhorte à œuvrer une fois que nous avons reçu le Salut.
Maintenant analysons cela dans Romains, car Paul dans cet épître nous parle longuement de la notion de grâce. Notamment dans les chapitres 3, 4 et 5. Il répète dans ces chapitres à de nombreuses reprises que notre Salut est par grâce, par la foi, et non par des œuvres ni en gardant la loi.
Ces 3 chapitres parlent donc de ce sujet essentiel du Salut en Jésus qui est par grâce. Puis, Paul répond dans le chapitre 6 à la question que beaucoup de personnes se posent : "Continuerons-nous dans le péché" après avoir reçu la grâce ?
"Que dirons-nous donc ? Continuerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là. Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?" (Romains 6. 1-2).
Ainsi, Paul nous dit que nous ne devrions plus continuer à vivre dans le péché. Mais cela veut-il dire que la grâce n'est pas suffisante pour notre Salut ? Bien sûr que non. Ces deux versets ne contredisent pas tout ce que Paul avait exposé dans les chapitres précédents. Paul nous disant en plus en Romains 5 que la grâce abonde : "Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 5. 20-21).
Dans ces versets, Paul nous dit clairement que si nous continuons à pêcher, la grâce abondera. Ce qui signifie que nous ne perdrons pas notre Salut. Jésus a dit : "Et je leur donne la vie éternelle ; et ils ne périront jamais, et aucun homme ne les ravira de ma main" (Jean 10. 28).
Mais bien sûr Paul nous dit : "Continuerons-nous dans le péché, afin que la grâce puisse abonder ?" Et la réponse est évidemment non, car Dieu veut que nous vivions une vie saine. Dieu nous punira sur cette terre si nous continuons volontairement à pécher une fois que nous sommes sauvés. "Car le Seigneur châtie celui qu'Il aime" (Hébreux 12. 6).
Ainsi, une fois sauvé, si nous péchons, nous serons châtiés par Dieu et nous récolterons ce que nous avons semé. Dieu veut que nous marchions dans l'obéissance et dans la sainteté. Cela doit être une priorité dans nos vies en tant que chrétiens nés de nouveau.
Alors que les êtres humains non sauvés quant à eux peuvent vivre une vie de péché sans être châtiés, mais elles iront en Enfer à la fin de leur vie... puisqu'ils ne sont pas des enfants de Dieu.
Les êtres humains sauvés à travers leur foi en Jésus, en tant qu'enfants de Dieu, doivent vivre une vie d'obéissance à Dieu. Nous devons nous détourner du mal et du péché : "Puis il dit à l'homme : Voici, la crainte du Seigneur, c'est la sagesse; S'éloigner du mal, c'est l'intelligence" (Job 28. 28). "Néanmoins le fondement de Dieu tient ferme, ayant ce sceau, Le Seigneur connaît ceux qui sont à lui. Et, Quiconque mentionne le nom de Christ, qu’il se détourne de l’iniquité" (2 Timothée 2. 19).
Ainsi, si nous aimons Dieu, si nous voulons suivre notre Seigneur Jésus Christ, alors nous devons appliquer ses commandements dans nos vies et marcher chaque jour avec notre croix. "Alors Jésus dit a ses disciples : Si un homme veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même et qu’il prenne sa croix et me suive." (Matthieu 16. 24).
Gardons bien à l'esprit que nos bonnes œuvres ne sont pas pour notre Salut que nous avons déjà reçu en Jésus et qui est éternel. Nous avons déjà été lavés de tous nos péchés pour toujours. Nous faisons donc ses œuvres par Amour de Dieu et de notre prochain.
Témoignage d'un chrétien âgé de 109 ans
Témoignage d'un chrétien âgé de 109 ans :
« J'approche du moment où j'entrerai dans le palais de Jésus, le Roi des rois, que j'ai eu le bonheur de connaître depuis 93 ans (à l'âge de 16 ans) comme mon Sauveur, mon Seigneur et mon Dieu.
Ce sera déjà un émerveillement d'y rencontrer d'illustres hommes de foi tels que Noé, Abraham, Joseph, Moïse et tant d'autres, dans leurs corps glorifiés au Retour de Jésus. J'apprendrai probablement de leur bouche combien ils ont goûté la Grâce de Dieu dont j'ai moi-même fait si longtemps l'expérience. J'y rencontrerai aussi tous les enfants de Dieu de tous les temps.
Oui, j'aurai là une place avec eux ; mais Celui que je contemplerai le plus dans ce lieu de gloire, ce sera Jésus-Christ le Roi Lui-même dans son éclatante beauté.
Bien qu'autrefois pécheur par mes actes et par ma nature, mais sauvé par Jésus Christ qui s'est sacrifié pour moi sur la croix et est ressuscité, je peux me réjouir dès maintenant du moment, certes impressionnant, où je serai introduis dans la sainte présence de Dieu, dans son Royaume de gloire. Y serai-je mal à l'aise ? Non du tout, car mes péchés ont été complètement effacés par Jésus, Celui même qui occupe le trône. Et j'en aurai la preuve en remarquant dans ses mains, ses pieds et son côté la trace des souffrances qu'il a traversées par amour pour moi, à la croix ».
James A. Harrow (21 Novembre 1866 – 14 Décembre 1976)
Introduit par Jésus dans la gloire éclatante du Paradis
Où dès l'éternité Dieu voulait des humains,
Je pourrai contempler sa beauté ravissante,
Et les marques de blessures des mains de Jésus
Me rappelant le prix immense
Qu'il a payé pour moi à la croix pour me sauver.
Un ordre de Dieu : se repentir
« Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, ordonne maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils se repentent, parce qu'Il a fixé un jour où Il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts » (Actes 17. 30-31)
Il y a des lois que l'on peut espérer ignorer sans dommage. Mais voici un commandement particulièrement important parce qu'il vient de Dieu.
“Dieu ordonne”. Ce n'est ni un conseil, ni une recommandation. C'est un ordre capital. L'être humain peut choisir d'y désobéir, mais non sans en supporter les conséquences. Cet ordre de Dieu est actuel : “Dieu ordonne maintenant”. Aujourd'hui est le temps de la Grâce, maintenant est le jour du Salut. À qui s'adresse ce commandement ? A “tous les êtres humains”. Il n'y a aucune exception de race, ni de lieu : “en tous lieux”. Nous êtres humains, qui que nous soyons, nous voilà donc concernés par cet ordre divin, urgent et universel.
Qu'est-ce que Dieu ordonne ? Que les êtres humains se repentent. Se repentir, un mot toujours actuel, c'est se reconnaître pécheur, perdu, coupable devant Dieu, méritant son juste Jugement. À celui qui se reconnaît tel, Dieu offre son pardon selon la règle qu'Il a fixée Lui-même : « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ou refuse de croire) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
La vraie repentance du péché, l’horreur du péché ainsi le changement d’appréciation est tel que le pécheur est amené à une profonde humiliation qui le décidera à s'en détourner de tout son cœur.
Se repentir c’est : Recevoir au plus profond de son âme la conviction que produit l’Esprit de Dieu, que l’on est coupable, misérable pécheur, se savoir et se sentir condamné, perdu et éprouvant l’horreur, la honte, le dégoût de soi-même au point de demander grâce et pardon par une intense prière faite à Dieu, au nom de Jésus-Christ. (Lire Luc 15. 11-24). La repentance se traduit alors par la conversion, qui signifie : « FAIRE DEMI-TOUR, CHANGER DE ROUTE, TOURNER LE DOS ».
À qui Dieu s’adresse-t-il ? Dieu s’adresse à tous les êtres humains sans exception, à tous ceux qui ne se sont pas encore repentis de tous leurs péchés et qui n'ont pas encore accepté Jésus dans leur vie ; c’est-à-dire à tout être humain qui continue de vivre dans le péché. Dieu s’adresse aux religieux, aux brigands, aux voleurs, aux moralistes, aux occultistes, etc... ainsi qu'à tous ceux qui sont séparés de Lui. Dieu s’adresse à tous ceux qui se disent chrétiens et ne le sont pas, adorant les idoles et pratiquant l’iniquité. Dieu s'adresse à quiconque aime ou pratique le mensonge, ou tout autre péché, alors Dieu s’adresse à chaque être humain personnellement, car "tous ont péché" (Romains 6. 23).
L'ordre que Dieu donne ne peut laisser personne indifférent « parce qu'Il a fixé un jour où Il doit juger avec justice la terre habitée » (Actes 17. 31). Le Juge est déjà désigné : c'est le Seigneur Jésus-Christ. Ou bien vous L'acceptez comme votre seul Seigneur et Sauveur aujourd'hui et pour toujours, ou bien Il sera votre Juge demain. Alors que chaque être humain donne donc sa réponse à Jésus, que chaque être humain L'accepte donc comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie, qu'il donne sa réponse maintenant au Seigneur Jésus-Christ qui nous aime.
Le plan du Salut établi par Dieu
Le salut, c’est la délivrance. Toutes les religions du monde enseignent que nous avons besoin d’être délivrés, mais chacun de nous a une compréhension différente de ce dont nous devons être délivrés, de la raison pour laquelle nous avons besoin d’être délivrés et de la manière dont la délivrance peut se recevoir ou s’opérer. La Bible, cependant, enseigne qu’il n’y a qu’un seul plan de salut.
La chose la plus importante à comprendre concernant le plan du salut est qu’il existe un plan divin qui n’est pas le projet de l’humanité. Le projet de l’humanité pour son salut consisterait en l’observance de rituels religieux ou l’obéissance à certains commandements en atteignant un certain degré d’illumination spirituelle. Mais aucune de ces choses ne correspond au projet divin pour le salut.
Dieu nous a donné une vie physique, temporaire. Étant physiques, nous mourons tôt ou tard. Ce n'est pas un accident d'évolution ; c'est dû à des circonstances connues seulement de la Bible, et à la suite de décisions prises par nos premiers parents au jardin d'Éden.
Au commencement du plan divin pour l'humanité, Dieu rendit accessible à Adam et Ève Son don de la vie éternelle, représenté par l'arbre de la vie (Genèse 2. 9-16). Cet arbre représentait la façon divine de vivre, le fait de croire à la volonté divine révélée et de s'y conformer. Le jardin contenait aussi un autre arbre – celui de la connaissance du bien et du mal (verset 9). Cet autre arbre représentait quelque chose de totalement différent : le fait, pour l'être humain, de choisir sa propre voie plutôt que de suivre la révélation divine. La voie de l'être humain consiste à décider lui-même ce qui est bien ou mal. En optant pour cette voie au lieu de la voie divine révélée, Adam et Ève firent un choix fondamental qui depuis a affecté l'humanité.
Influencé par Satan, Adam et Ève s'arrogèrent la prérogative de décider eux-mêmes ce qui est bien ou mal. Refusant de croire Dieu et de Lui obéir, ils ont suivi les voies trompeuses de Satan. De ce fait, ils firent le mauvais choix et prirent du fruit défendu, choix provoquant leur mort (Genèse 2. 17).
Si après cela Adam et Ève avaient pris de l'arbre de la vie, ils auraient reçu la vie éternelle (Genèse 3. 22). C'est pourquoi, après qu'ils aient fait le mauvais choix et pris du mauvais arbre, Dieu les empêcha de prendre de l'arbre de la vie, pour ne pas vivre éternellement. Dieu ne pouvait pas leur permettre de vivre éternellement dans leur état de rébellion et de péché. Dieu leur fit connaître leur sort : « C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière » (Genèse 3. 19).
Il importe de comprendre que le plan original de Dieu est de donner aux êtres humains la vie éternelle. Ce plan rejeté par Adam et Ève est à la portée de chacun de nous à présent, du fait de l'appel que Dieu nous lance individuellement.
Adam et Ève introduisirent le péché parmi les êtres humains, et tous les êtres humains issus d'eux doivent mourir car tous ont péché (Romains 5. 12 ; Hébreux 9. 27). Néanmoins, le plan divin pour l'humanité subsiste. Son dessein de donner aux êtres humains la vie éternelle réussira. À travers le reste de la Bible, nous découvrons le plan divin de rédemption : le rachat de l'humanité à un prix inestimable. Nous y découvrons que l'être humain qui croit véritablement en Jésus est sauvé de la mort éternelle par l'effusion inestimable du précieux sang du Fils de Dieu, Jésus-Christ.
Cette vérité peu comprise est que le dessein initial de Dieu pour l'humanité est qu'elle ne meure pas. L'existence temporaire qui s'achève par la mort n'est pas le dessein original divin pour l'humanité. Celle-ci fait partie de la malédiction du péché infligée aux êtres humains du fait du mauvais choix fait par nos premiers parents, et tous ont choisi, par la suite de suivre cette voie pécheresse (Romains 3. 23).
Le plan divin pour l’humanité – Sa raison d’être :
Selon le plan divin du Salut, nous devons d’abord comprendre pourquoi nous devons être sauvés. Oui nous devons être sauvés parce que nous avons péché contre le seul Dieu Saint et la Bible déclare que tous ont péché (Ecclésiaste 7. 20 ; Romains 3. 23 ; 1 Jean 1. 8). Le péché est la rébellion contre Dieu. Nous choisissons activement de faire des choses que nous savons mauvaises. Le péché nuit aux autres, nous nuit à nous et, chose bien plus importante encore, déshonore Dieu. La Bible enseigne aussi que, parce que Dieu est Saint et Juste, Il ne permet pas au péché d’être impuni. La punition encourue pour le péché est la mort (Romains 6. 23a) et une séparation éternelle d’avec Dieu dans l'Enfer éternel (Apocalypse 20. 11–15). Sans le plan divin pour le salut, la mort éternelle est la destinée de chaque être humain.
Le projet divin du Salut – En quoi ça consiste :
Dans le plan divin du Salut, Dieu Lui-même est le seul qui puisse nous procurer le Salut. Nous sommes absolument incapables de nous sauver par nous-mêmes à cause de notre péché et de ses conséquences. Dieu s'est fait un être humain en la Personne de son Fils Jésus-Christ (Jean 1. 1, 14). Jésus a mené une vie sans péché (2 Corinthiens 5. 21 ; Hébreux 4. 15 ; 1 Jean 3. 5) et S’est offert pour nous en parfait sacrifice (1 Corinthiens 15. 3 ; Colossiens 1. 22 ; Hébreux 10. 10). Puisque Jésus est Dieu, Sa mort était d’une valeur infinie et éternelle. La mort de Jésus-Christ sur la croix a payé intégralement la dette de péché pour quiconque croit (1 Jean 2. 2). Sa résurrection des morts a démontré que Son sacrifice était réellement suffisant et que le salut est à présent disponible.
Le plan de Dieu pour le Salut – Le moyen d’action :
En Actes 16. 31, un homme a demandé à l’Apôtre Paul comment être sauvé. La réponse de Paul fut : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ». Suivre le plan de Dieu, c’est croire. C’est la seule chose qui est requise (Jean 3. 16 ; Éphésiens 2. 8–9). Dieu nous a pourvu le seul moyen de parvenir au Salut par Jésus-Christ. Tout ce que nous devons faire, c’est de Le recevoir, par la foi, en faisant pleinement confiance à Jésus-Christ en tant que Seigneur et Sauveur (Jean 14. 6 ; Actes 4. 12). Tel est le plan de Dieu pour notre salut.
Le plan de Dieu pour le Salut – Allez-vous le recevoir ?
Oui, si vous êtes prêt à suivre le plan de Dieu pour le salut, mettez votre foi en Jésus-Christ en tant que votre Seigneur et votre Sauveur. Changez d’état d’esprit et cessez de rejeter Dieu et d’embrasser le péché, rejetez au contraire le péché et embrassez Dieu par Jésus-Christ. Croyez pleinement dans le sacrifice de Jésus comme le paiement parfait et total pour vos péchés. Si vous en agissez ainsi, la Parole de Dieu promet que vous serez sauvé, que vos péchés vous seront pardonnés et que vous passerez l’éternité aux cieux. Il n’existe pas de décision d’une plus haute importance. Mettez votre foi en Jésus-Christ comme en votre Seigneur et Sauveur, dès aujourd’hui !
La vie de souffrances de Jésus-Christ
Quand Jésus prend les péchés, Il souffre, Il a connu une vie de souffrances. Il souffrait à cause des péchés des humains qu’ils allaient prendre plus tard. Oui Il les prend à la croix, Il souffre aussi à la croix. Jésus fut condamné pour nous et il finit par mourir sur une croix. Mais sauf que Lui Jésus était Fils de Dieu sans péché. Lui-même, Jésus n’avait pas de péché.
Si Jésus est mort sur la croix, Il est mort à cause de nos péchés, mais comme Lui-même n’en avait pas, la mort n’avait pas de prise sur Lui. C'est pourquoi, Jésus ressuscita en tant que parfait Sauveur éternel puisque Lui-même était parfait. Oui Jésus est mort parce qu’il a pris nos péchés, Il est mort pour nous. Mais Lui-même revient à la vie. Tout cela est prédit dans Ésaïe 53 qui nous dit qu’à la fin, Jésus-Christ connaîtra une postérité donc la résurrection est prédite quand il est dit : "C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, Et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, Et qu’il a intercédé pour les coupables". (Ésaïe 53. 12)
Il y a une suite aux souffrances du Fils de Dieu. C’est qu’il partagera sa pas avec les grands. Il ressuscitera. Mais il y a d’autres textes qui parlent aussi de la résurrection, dans le Psaumes 16. On en parle aussi mais nous avons voulu lire peu de texte pour rester clair tout. Tout cela est prédit 700 ans, mille ans avant, 2000 ans avant, on prédit la venue du fils qui va prendre le corps d’un homme, qui va naître dans une vierge. Qui va prêcher la bonne nouvelle qui va parler aux humains de Dieu et qui après va prendre le péché des humains, en souffrir, être détruit, puis mourir à la croix. Susciter pour sauver, pour marquer la victoire. Tout est prédit.
Maintenant lire Jean 19. 23-24, là où tout ce qui est prédit maintenant s’accomplit. Oui tout ce qui avait été prédit dans Ésaïe 53, dans le Psaumes 22, au Psaumes 2, dans Genèse 3, dans Exode 12, dans Psaumes 45, dans Psaumes 110 et dans d’autres passages, dans Zacharie 9. 9 s'accomplirent.
"Sois transportée d’allégresse, fille de Sion! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem! Voici, ton roi vient à toi; Il est juste et victorieux, Il est humble et monté sur un âne, Sur un âne, le petit d’une ânesse" (Zacharie 9. 9).
Le plus important est que Jésus, le Messie, souffrit à la croix pour nous, Il prit sur Lui nos péchés, Il fut crucifié, Il mourut et Il ressuscita.
Voilà ce que nous devons comprendre : Jésus l’a fait, Il a fait tout ce qu’il fallait faire pour le pardon de nos péchés. Jésus a fait tout ce qu’il fallait faire pour la guérison de toutes formes de maladie et de douleur. Il a fait ce qu’il fallait faire pour la crucifixion de notre chair. C’est à dire pour que la Colère de Dieu n’ait plus de prise sur nous. Pour que le vol et l'impudicité n’aient plus de prise sur nous. Il a crucifié sa chair, il nous a crucifié avec Lui à la croix. Et, Jésus a fait ce qu’il fallait faire pour vaincre les puissances démoniaques à la croix. Oui Il les a vaincus complètement.
Mais c’est ce qui est écrit dans Colossiens 2. 15-16 : "Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix".
Quand Jésus était en train d’être crucifié c’est alors qu’Il a vaincu les démons. Ce qui est prophétisé en Genèse 3. 15 qu’Il écraserait la tête du serpent ; et pendant qu’Il écrasait la tête, on Lui blessai le talon. Donc pendant qu'Il fut blessé au talon à la croix par ses souffrances, Il était en train d’écraser la tête du serpent en même temps, Il l’a fait. Oui Jésus a fait c’est pourquoi puisqu’Il a fait tout cela, la conséquence immédiate de ce fait, C’est ça la résurrection.
Quand Jésus dit que tout est accompli, c’est fini. Il est écrit en Matthieu 27. 51 : "Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent". Il est écrit que le voile du temple qui séparait les êtres humains de la présence de Dieu s’est déchiré de haut en bas. Le Ciel l’a déchiré, la Gloire de Dieu pouvait à nouveau circuler parmi les êtres humains. Souvenez-vous de Romains 3. 23 : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu". Maintenant que Jésus a été crucifié, le voile a été déchiré. La puissance de la résurrection est la conséquence de ce qu’Il a fait à la croix. Ce que Jésus devait faire, il l’a fait. Changement total pour les enfants de Dieu.
L’œuvre de Jésus indépendante de nos difficultés
Jésus a fait ce qu’Il fallait pour le pardon de nos péchés. Même si nous ne nous sentons pas trop pardonnés, Jésus l’a fait une fois pour toutes. Cela ne dépend pas de ce que nous ressentons : Oui Jésus l’a fait. Si nous ne nous sentons pas guéris, il est écrit : « Par ses meurtrissures nous allons être guéri » (Ésaïe 53. 5).
Or, Jésus a eu ces meurtrissures. Vrai ou faux ?
Ésaïe 53 prophétisait que Jésus aurait des blessures qui seraient notre guérison. A-t-il eu des blessures ? Oui pour notre guérison ! Vous pouvez nous dire : Mais je ne suis pas encore guéri ! Cela ne change pas le fait qu’il l’a fait. Ce n’est pas parce que tu es dans une cave où la lumière du soleil n’arrive pas que la lumière du soleil a arrêté de briller. Jésus l’a fait !
Le message de la résurrection de Jésus-Christ
Voici le message du tombeau vide de Jésus qui nous dit :
• Jésus-Christ a vaincu ses ennemis (Matthieu 28 : 1-5) : Par sa mort et sa résurrection, notre Seigneur Jésus a vaincu le monde (Jean 16 : 33), la chair (Romains 6 : 1-7), le diable (Jean 12 : 31), et même la mort (1 Corinthiens 15 : 50-58). Il est donc inutile de craindre la vie ou la mort, le temps ou l’éternité (Apocalypse 1 : 17-18).
• Jésus-Christ tient ses promesses (Matthieu 28 : 6-7) : Au lieu de se réjouir, ses disciples s’attristèrent : ils ont oublié la promesse de sa résurrection. Le Seigneur Jésus tient toujours ses promesses même aux jours les plus sombres.
• Jésus-Christ nous précède (Matthieu 28 : 7-10) : Lorsque les femmes courent porter la nouvelle, elles rencontrent le Seigneur Jésus ; on rencontre toujours le Seigneur sur le chemin de l’obéissance. Jésus, le bon Berger marche devant ses brebis pour leur montrer la voie (Jean 10 : 4). Nous avons un Sauveur Vivant et Victorieux qui contrôle absolument tout !
• Jésus-Christ est notre Seigneur (Matthieu 28 : 16-20) : Il a toute autorité ; il nous ordonne de répandre l’Évangile à toute nation, et il nous promet d’être avec nous tous les jours. Quelle meilleure assurance pourrions-nous avoir ? Nous sommes ses ambassadeurs (2 Corinthiens 5 : 20), et nous devons être fidèles à Jésus en toutes choses.
La résurrection de Jésus-Christ est un élément vital de l’Évangile, car un sauveur mort ne peut sauver personne (1 Corinthiens 15 : 1-9).
Le tombeau vide est : La preuve que Jésus-Christ est le Fils de Dieu (Romains 1 : 4) ; que les vrais croyants en Jésus ont un héritage futur (1 Pierre 1 : 3) ; que nous reverrons tous les vrais croyants morts en Christ (1 Thessaloniciens 4 : 14-18) ; que notre service chrétien n’est pas vain (1 Corinthiens 15 : 58) ; et que Jésus-Christ jugera un jour les pécheurs perdus (Actes 17 : 30-31). L’Église primitive témoignait de la résurrection de Jésus-Christ (Actes 1 : 22, 4 : 2, 33) ; et nous, ne devrions-nous pas en faire autant ?
Jésus est ressuscité des morts, nous ressusciterons aussi. « Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement » (1 Corinthiens 15 : 20-23). Il est très réconfortant de savoir que pour les enfants de Dieu, la mort n'est pas la fin, parce que Christ est devenu « prémices de ceux qui sont endormis ».
La résurrection de Jésus-Christ est le fondement du christianisme. Puisque Jésus est ressuscité, c'est donc qu'Il est vraiment ce qu'Il affirmait être, le Dieu incarné, qu'Il avait le pouvoir de donner de sa vie et le pouvoir de la reprendre ; que ce qu'Il a dit dans l'évangile de Jean est vrai: "Moi et le Père nous sommes un".
Parce que Jésus est ressuscité, Jésus prouve qu'Il est véritablement le Sauveur et que nous sommes sauvés simplement en nous confiant en Lui et en l'acceptant comme notre Sauveur personnel. Cela veut aussi dire que Dieu a accepté son parfait sacrifice.
La Parole de Dieu dit que Jésus est ressuscité pour notre justification, c'est Jésus qui valide par sa résurrection toutes les promesses de Dieu.
Dans l'épître aux Éphésiens 1. 19, on lit ceci : "Afin que nous sachions quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de sa puissance....il l'a déployée en Christ en le ressuscitant des morts".
Cela veut dire que la même puissance, la même énergie qui a sorti Jésus du tombeau est mise à notre disposition pour notre vie de chaque jour.
Mais ce n'est pas tout : la résurrection de Jésus-Christ, c'est la garantie que nos corps aussi ressusciteront.
Dans Thessaloniciens 4. 14, nous lisons ce verset : "car si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité nous croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts ...."
Comme l'a dit 1 Corinthiens 15, nous allons avoir, grâce à la résurrection du Seigneur et quand Il reviendra, des corps incorruptibles.
Si la résurrection de Jésus-Christ est la garantie du salut des rachetés, elle est aussi la preuve de la damnation éternelle des perdus. Il y aura deux résurrections : la résurrection de ceux qui ont accepté Jésus-Christ et, mille ans plus tard, la résurrection de ceux qui auront négligé ou rejeté le Fils de Dieu. Oui, Il y a deux éternités, deux destinations éternelles : le salut ou la perdition.
Qu’est-ce que l’alliance éternelle de rédemption ?
Cette alliance fut conclue entre le Père et le Fils avant la fondation du monde concernant la rédemption des élus par le Christ. (voir Jean 6. 38-39).
Alliance :
Qu’est-ce que l’alliance éternelle de rédemption ? Cette alliance est révélée dans l’Évangile. Tout d’abord à Adam, dans la promesse du salut par la postérité de la femme, et par la suite, progressivement, jusqu’à sa révélation complète dans le Nouveau Testament. Elle est fondée dans l’alliance‑transaction éternelle entre le Père et le Fils concernant la rédemption des élus. Ce n’est que par la grâce de cette alliance que tout membre de la postérité d’Adam déchu a jamais été sauvé, et a obtenu la vie et la bienheureuse immortalité, puisque maintenant l’être humain est complètement incapable d’être accepté par Dieu dans les conditions qui étaient valables pour Adam dans son état d’innocence.
L’alliance de grâce est la manifestation dans l’espace et dans le temps du plan éternel de rédemption. Ce plan de rédemption est appelé l’alliance‑transaction éternelle entre le Père et le Fils concernant la rédemption des élus. De toute éternité, il existe une alliance entre le Père et le Fils pour accomplir l’alliance de grâce afin de donner la vie éternelle aux élus (2 Timothée 1. 9-10). Cette alliance éternelle de rédemption est révélée dans la Bible par la doctrine de l’élection (Éphésiens 1. 3-5). Elle est également révélée par la Mission que Christ a reçue de son Père et dont l’origine est éternelle (Jean 6. 38-39 ; 1 Pierre 1. 20). En présentant le Christ comme « l’Agneau qui a été immolé dès la fondation du monde » (Apocalypse 13. 8), l’apôtre Jean nous permet de comprendre que la rédemption des croyants par la mort de Jésus repose sur une intention éternelle en Dieu. C’est ce que nous appelons l’alliance éternelle de rédemption.
Quels étaient donc les termes de cette alliance entre le Père et le Fils ? Le Fils devait prendre une nature humaine et paraître dans le monde comme un homme véritable né sous la Loi (Philippiens 2. 7 ; Galates 4. 4). Il devait mener une vie sans péché en obéissant parfaitement à la volonté de Dieu exprimée dans la Loi morale et également dans tout ce que le Père exigerait de Lui en plus (Matthieu 5. 17, 26. 42 ; Jean 8. 29). Jésus devait devenir le représentant sacrificiel de tous les croyants et subir pour eux la malédiction de la Loi (la mort) en mourant sur la croix (Galates 3. 13 ; Philippiens 2. 8 ; Hébreux 2. 14-17). En échange, le Père devait Lui donner la vie en le ressuscitant d’entre les morts, l’élever à sa droite en Lui soumettant toutes choses et Lui donner un peuple à son service, héritier avec Lui de la vie éternelle (Actes 2. 24 ; Philippiens 2. 9-11 ; Tite 2. 14). Telle est l’alliance éternelle de rédemption entre le Père et le Fils.
Le Fils n’aurait-il pas pu accomplir cette mission dès que le premier Adam transgressa l’alliance des œuvres et entraina tous les humains sous la condamnation de la Loi ? Rien n’est impossible à Dieu, mais ce n’est pas ainsi qu’il Lui plut de mettre à l’œuvre son plan de rédemption. L’Écriture déclare que ce plan arriva uniquement « lorsque les temps furent accomplis » (Éphésiens 1. 10 ; Galates 4. 4). Nous devons comprendre que toute la période précédant l’incarnation a non seulement servi à mettre en place le contexte historique qui permit au Fils d’exécuter la rédemption, mais aussi à fournir la trame de fond qui nous permet de comprendre la rédemption. Comment pourrions-nous comprendre l’alliance des œuvres que le Fils devait accomplir sans l’Ancienne Alliance pour en dévoiler le sens ? Comment saisir la mort expiatoire du Christ sans le système sacrificiel de l’Ancien Testament ? Comment contempler notre Rédemption éternelle sans sa préfiguration dans l’histoire de la rédemption ? Tout cela, « c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. » (Colossiens 2. 17). L’Ancien Testament révélait Jésus-Christ et son œuvre (Jean 5. 39) de manière à nous permettre de contempler la grandeur et la profondeur de l’Amour de Dieu révélé en Christ une fois l’alliance accomplie (Éphésiens 3. 1-21).
De même que nous comprenons qui est Adam à la lumière de « Celui qui devait venir » (Romains 5. 14), nous comprenons l’ensemble des Écritures de l’Ancien Testament à la lumière de leur accomplissement en Christ (Luc 24. 27). C’est donc aussi en ce sens que « Christ est la fin de la Loi » (Romains 10. 4) pour ceux qui croient : il est le telos (le but) vers lequel la Loi pointe. L’alliance de rédemption accomplie par Jésus nous permet de comprendre l’Ancien Testament qui nous permet en retour de contempler la gloire divine révélée dans la Nouvelle Alliance de la Genèse à l’Apocalypse (2 Corinthiens 3. 14-18). La Nouvelle Alliance est la manifestation concrète des réalités célestes dans le monde visible. La Nouvelle Alliance est l’alliance éternelle de rédemption et l’alliance de grâce, car elle seule apporte les biens célestes et éternels (Hébreux 9. 15).
La confession termine cette section en déclarant que « ce n’est que par la grâce de cette alliance que tout membre de la postérité d’Adam déchu a jamais été sauvé, et a obtenu la vie et la bienheureuse immortalité ». Ainsi, de tout temps, tous ceux qui furent sauvés furent sauvés par la grâce offerte dans la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ. Avant qu’elle ne soit établie sous la forme d’une alliance conclue dans le sang (Hébreux 13. 20), elle fut révélée sous la forme d’une promesse garantie par la Parole de Dieu (Hébreux 6. 17). Cette alliance de grâce révélée et conclue dans l’histoire est fondée sur l’alliance éternelle entre le Père et le Fils pour la rédemption des élus. Elle est la source exclusive du salut selon ce que déclare l’Écriture : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Actes 4. 12).
Trois raisons d'espérer
L’espérance est le moteur qui nous permet de persévérer dans la foi jusqu’au bout car Dieu nous a formellement promis dans sa Parole des choses glorieuses au delà de cette vie. L’espérance, c’est « Jésus-Christ en nous », Lui qui nous console, nous fortifie, nous restaure et implante en nous cette vision glorieuse de l’avenir avec Lui : « Le mystère caché de tout temps, et à toutes les générations, mais dévoilé maintenant à Ses saints à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, c’est-à-dire CHRIST EN VOUS, L’ESPÉRANCE DE LA GLOIRE » (Colossiens 1. 26-27)
Si nous mettons notre confiance en Jésus-Christ, nous vivons dans une nouvelle réalité spirituelle : Christ est l’espérance de la gloire, car en Lui aura lieu le dénouement final. Il est notre espérance pour la vie présente (« Christ est ma vie », Philippiens 1. 20-21) et pour l’avenir (« Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ », 1 Thessaloniciens 5. 9).
EN QUOI ESPÉRONS-NOUS ?
1) Nous espérons en L'ASSURANCE DE NOTRE SALUT :
Rappelons-nous que « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Cette réalité n’est que trop visible, même si nos contemporains refusent bien souvent de l’admettre. Mais Jésus-Christ est venu pour accomplir la libération du péché et de la mort par son œuvre rédemptrice à la Croix. Cette œuvre de grâce est suffisante pour tous les êtres humains, et devient effective pour ceux qui se sont repentis de leurs péchés et ont mis leur confiance en Jésus. Ils bénéficient alors de la Vie et du parfait Salut éternels. Jésus-Christ a donc effacé totalement nos fautes, nos péchés, par son sacrifice. La Justice de Dieu a été satisfaite, et la grâce règne sur la base de la Justice de Dieu. Nous avons reçu la vie éternelle par Jésus-Christ (1 Jean 5. 11-13). « De même par un seul acte de justice, la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes« (Romains 5. 18)
Dieu a aussi pourvu à notre sécurité éternelle. La certitude du salut s’identifie en plus à notre sécurité éternelle en Christ. « Je leur donne la vie éternelle; elles (les brebis du Seigneur) ne périront jamais, et personne ne peut les ravir de ma main. Mon Père qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les arracher de la main du Père. Moi et mon Père nous sommes un« (Jean 10. 28-30)
Ce Salut éternel est notre espérance, et nous procure joie et force, pour que dans ce monde, nous traversons toute épreuve avec cette espérance profondément ancrée dans nos cœurs : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux, à vous qui êtes gardés par la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps. Vous en tressaillez d’allégresse…» (1 Pierre 1. 3-9)
2) Nous espérons en LA RÉSURRECTION :
Le Salut éternel touche toute la personne, corps, âme et esprit : « Que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé sans reproche à l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24). A la mort de son corps humain, l’âme du croyant en Jésus va auprès du Seigneur Jésus, « absent de corps, et présent auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8).
La résurrection touche nos corps physiques. Cette certitude a comme base la résurrection du Seigneur Jésus-Christ. La résurrection corporelle de Jésus-Christ est un fait historique prêché par les apôtres. Pierre, à la Pentecôte, fonde sa prédication sur la mort et la résurrection de Christ : « Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle » (Actes 2. 24), Paul, de même, prêche aux Athéniens la résurrection de Christ : « Dieu…a fixé un jour où il va juger le monde selon la justice par un homme qu’il a désigné, et il en a donné une preuve digne de foi en le ressuscitant d’entre les morts » (Actes 17. 30-31)
La résurrection corporelle est clairement établie et défendue par Paul dans 1 Corinthiens 15. La résurrection des justes concerne tous les croyants en Dieu de tous les temps. Maintenant, nous soupirons tous dans nos corps de faiblesse, limités par des épreuves, des souffrances. Mais nous attendons l’adoption, la délivrance de nos corps selon Romains 8. 23. Cette résurrection aura lieu au Retour de Jésus-Christ quand, en un clin d’œil, les morts en Christ ressusciteront, et nous, les vivants, nous serons enlevés dans le ciel, nos corps étant immédiatement transformés en corps de gloire (1 Thessaloniciens 4. 13-18) : « Notre citoyenneté est dans les cieux ; de là nous attendons comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ qui transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux par le pouvoir efficace qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 20-21)
Ce sera un jour merveilleux ! Toutes nos faiblesses, nos souffrances, nos épreuves auront une fin définitive et feront place à une joie infinie, un glorieux triomphe, un bonheur sans fin auprès du Seigneur Jésus-Christ dans le Paradis. Nous le contemplerons alors éternellement avec nos corps glorifiés. Et l’Église célèbrera l’Amour de Jésus son Bien-Aimé d’un concert sans aucune fausse note. Ce sera notre entrée dans la gloire, en la présence de Jésus l’Agneau de Dieu.
3) Nous espérons AU RETOUR DE JÉSUS-CHRIST :
Des centaines de textes dans la Bible nous parlent du Retour de Jésus-Christ sous divers aspects. Jésus est au centre de l’eschatologie biblique. Jésus-Christ revient. Il est « l’espérance d’Israël » (Actes 28. 20) et celle de l’Église (Colossiens 1. 2). Il est venu une première fois pour accomplir l’œuvre rédemptrice à la Croix. Il reviendra pour accomplir les desseins de Dieu à l’égard de tous les siens et du monde. Ce sera le dénouement final pour son Église, pour Israël, pour les nations.
Nous devons veiller, car nous ne savons pas quel jour notre Seigneur viendra (Matthieu 24. 42). Nous devons nous tenir prêts car le Fils de l’homme viendra à l’heure où nous n’y penserons pas (Marc 13. 35-37). Jésus revient ! Soyons prêts ! « Quand tous ces différents signes vont commencer à se manifester, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance (rédemption) approche » (Luc 21. 28)
Le but de cette attente est notre sanctification. Nous devons être « dignes de son appel » dans la marche quotidienne. « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; mais nous savons que quand il sera manifesté, nous serons semblable à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Quiconque a cette espérance, se purifie lui-même comme Lui est pur » (1 Jean 3. 2-3)
Cette espérance est certaine : « Cette espérance, nous l’avons comme une ancre solide et ferme, pour notre âme; elle pénètre au-delà du voile » (Hébreux 6. 19). Elle produit joie et hardiesse (1 Pierre 1. 6-9)
Enfin, l’espérance est liée à la récompense pour tous ceux qui auront œuvré pour la Gloire de Dieu : « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, progressez toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas en vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 58).
C'est une espérance à vivre
La vertu de l’espérance aide concrètement l’Église à s’attacher au Seigneur Jésus et à marcher avec patience vers la Demeure céleste. Cette espérance concerne les cieux, l’au-delà, le futur, la réalité spirituelle lors du glorieux Retour de Jésus-Christ.
L’espérance va de pair avec la patience. Les Thessaloniciens la poursuivaient sans se lasser. Ainsi, Paul parle de leur « patience d’espérance » (1 Thessaloniciens 1. 2-3). Cette espérance s’identifie d’abord avec une Personne, Christ, garant de tout l’héritage auquel nous aurons part lors de son Retour glorieux.
La délivrance est proche
Les signes précurseurs sont là. Jésus revient. Sommes-nous prêts ? Si nous plions sous le poids des années ou des épreuves, redressons-nous et levons nos têtes. Le secours nous viendra d’En-Haut. Les promesses du Retour fabuleux du Seigneur constituent pour le vrai chrétien de tout âge une force et un optimisme réaliste : « Christ en nous, l’Espérance de la gloire ». « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur, je le répète, réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne vous inquiétez de rien » (Philippiens 4. 4-5). « Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous » (Apocalypse 22. 20-21)
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