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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Ce qui fait l'importance de la croix de Jésus

18 Décembre 2023 Publié dans #La croix

La perfection, la permanence, et la centralité de ce que Jésus-Christ a accompli à la croix sont les sujets de fierté par excellence de l'apôtre Paul qui ne se glorifie « de rien d’autre que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ » (Galates 6. 14). La croix de Jésus est incontournable ! Mais pourquoi donc ? Parce qu'elle révèle son importance dans ces quatre domaines majeurs ci-dessous.

La croix de Jésus est un sacrifice :

La première raison majeure de l’importance de la croix de Jésus est que Jésus est « l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29, voir aussi 1 Jean 2. 2, 1 Pierre 1. 2, 2 Corinthiens 5.  21, Romains 3. 25). La lettre aux Hébreux présente Jésus comme le grand-prêtre accomplissant le sacrifice du grand jour du pardon (voir Lévitique 16). L’Ancien Testament mentionne toute une série de sacrifices en particuliers dans le livre de Lévitique. Certains étaient quotidiens (Lévitique 14. 12) ou correspondaient à des fêtes (Pâque, Prémices, Tabernacles, etc.). D’autres étaient conditionnés par des circonstances particulières : la culpabilité (Lév 14. 12), la consécration (Lév 1. 9), l’expiation (Lév 16), l’inauguration de l’alliance (Exode 24), etc... En mourant sur la croix, Christ a accompli tous ces sacrifices. Il les récapitule… et les abolit ! « Une fois pour toutes » est le grand accent de la lettre aux Hébreux, le sacrifice de Christ est parfait, il ne peut pas être renouvelé (Hébreux 7. 27, 9. 12, 10. 10). Vouloir le faire serait porter atteinte à ce que Christ a accompli ! Donc inutile de vouloir ajouter nos propres sacrifices, de quelque nature qu’ils soient ! Pour bien comprendre la notion du sacrifice de Jésus, il faut comprendre l’importance du sang. Il est interdit à la consommation parce que réservé au culte, plus précisément aux sacrifices. La plupart des sacrifices étaient sanglants, car « sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). Le sang représente la vie (Lév 17. 11, 14), et la mort est la conséquence du péché (Genèse 2. 17, Romains 6. 23). Dans l’ancienne alliance, c’est un animal qui est offert pour l’être humain, qui se substitue à lui. Mais voilà, « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés » (Hébreux 10. 4). Alors que faire ? C’est Jésus, Dieu devenu homme, qui l’accomplit pour tous ceux qui croient en Lui (Marc 10. 45), une fois pour toute. En conséquence, le péché est expié (1 Jean 1. 7), Dieu nous est à nouveau propice (Hébreux 2. 17, 1 Jean 2. 2, 4. 10). Ou pour le dire simplement, le péché est enlevé, Dieu nous est à nouveau favorable. Le péché a porté atteinte à son honneur, le sacrifice apaise sa légitime colère (Jean 3. 36). Nous pouvons donc être en paix !

La croix de Jésus est une rançon :

La deuxième raison majeure de l’importance de la croix est qu'elle est également une rançon (Matthieu 20. 28, Marc 10. 45). Cette réalité plonge ses racines dans l’Ancien Testament. La notion de rançon comporte deux idées, celle d’un prix qui est payé, d’une transaction, mais surtout celle de la libération, comme conséquence. On pouvait racheter une propriété perdue (Lév 25. 25), un parent en esclavage (Lév 25. 48), une veuve sans enfants (en l’épousant, Ruth 3. 13), une esclave en vue du mariage (Lév 19. 20), etc... Le principe est qu’il y a substitution légale sur la base d’un lien familial. C’est le devoir du « plus proche parent » de racheter, ou parfois de venger la vie (le « vengeur du sang », Nombres 35. 19) de son proche parent qui ne peut pas le faire. Dieu applique aussi ce principe pour son peuple. Le livre de l’Exode rapporte que le peuple d’Israël est libéré de l’Égypte par une victoire. Dieu rachète Israël, son « fils premier-né » au prix des premiers-nés d’Égypte (Exode 4. 22-23, Michée 6. 4). Dans le livre d’Ésaïe, Dieu apparaît à plusieurs reprises comme le Rédempteur, c’est-à-dire celui qui paye un prix pour racheter son peuple (Ésaïe 43. 14, 44. 6, 24, etc...). Il est touchant de constater que par le prix payé par Christ à la croix, sa vie, Dieu intervient pour nous en tant que « plus proche parent » ! C’est la réalité de la « rédemption », ou plus simplement, du rachat. Jésus rachète nos transgressions (Hébreux 9. 15), par son sang (Éphésiens 1. 7). Paul souligne le « grand prix payé » pour cette libération (1 Corinthiens 6. 20). Et cette Rédemption est éternelle (Hébreux 9. 12), c’est à dire parfaite ! Inutile donc de vouloir payer nous-mêmes, la totalité de la « somme » qui nous libère a déjà été versée ! Le but est de devenir un peuple qui appartienne en propre à Dieu. Ce changement de vie se manifeste par des « œuvres bonnes » (Tite 2. 14) et le fait de servir Dieu (Galates 4. 5, 1 Pierre 1. 18-19). C’était déjà le cas pour le peuple d’Israël lors de la libération d’Égypte. A nous, peuple libéré par Christ, de reprendre le flambeau ! Une précision encore. Si la croix est bien victoire sur le diable, elle n’est pas la rançon payée au diable ! Il n’y a aucun droit.

La croix de Jésus est un châtiment :

La troisième raison majeure de l’importance de la croix de Jésus est que la croix est un châtiment qui nous donne la paix (Ésaïe 53. 5). L’aspect juridique de l’œuvre de la croix est fondamental pour la doctrine chrétienne. A tort, Jésus a été condamné par un tribunal. Le sanhédrin l’a accusé de se dire Fils de Dieu (Matthieu 27. 11). Pilate, le gouverneur romain qui l’a condamné à mort, l’a accusé de se faire roi d’Israël, le Messie fils de David (Matthieu 26. 63). C’est Paul qui développe tout particulièrement le rapport à la loi de la mort de Jésus. Comme il nous est impossible de satisfaire les exigences de la loi (Romains 3. 20), nous sommes pécheurs, déclarés coupables, donc condamnables (Romains 8. 3). Que faire de l’acte d’accusation ? « L’acte rédigé contre nous… est supprimé en le clouant à la croix » (Colossiens 2. 14). Nous sommes acquittés et maintenant justifiés, déclarés justes, par le sang de Christ, c’est-à-dire par sa mort sur la croix (Romains 5. 9). Par la justification, nous sommes sauvés de la condamnation et du châtiment. Par sa mort, Jésus annule les droits de la loi sur nous (Galates 3. 13). Donc plus aucune raison d’avoir mauvaise conscience, plus aucune œuvre à produire pour être sauvé ! Mais n’oublions pas. Nous sommes acquittés au Tribunal de Dieu et du châtiment de nos péchés parce que Jésus, le Fils de Dieu, est mort pour nous et a pu prendre sur Lui tous nos péchés. Oui, Saint et Innocent de tout péché, « Jésus le Juste est mort pour des injustes » (1 Pierre 3. 18). Mais cet acquittement, cette justification, ne concernent que ceux qui ont la foi en Jésus-Christ pour leur salut (Romains 3. 28). Pour tous ceux qui ne croient pas en Jésus ou qui L'ont négligé, ce sera malheureusement la condamnation, le châtiment éternel en Enfer (Matthieu 25. 46).

La croix de Jésus est unique :

Si l’œuvre de la croix est toute suffisante, parfaite, y aurait-il néanmoins une alternative ? Non ! Aucun autre sacrifice, même pas ceux de l’ancienne alliance pourtant ordonnés par Dieu, ne peut donner le salut. Aucune autre rançon que celle payée par Jésus-Christ à la croix pour notre libération ne permet d’échapper à la Colère de Dieu. Aucune œuvre, si ce n’est celle de Christ, ne peut nous libérer de la condamnation du péché pour que nous soyons déclarés justes devant Dieu. Il n’y a pas d’autre chemin vers le Père (Jean 14. 6), pas d’autre Médiateur entre Dieu et les êtres humains (1 Timothée 2. 8). Il n’est donc pas étonnant que Pierre ait affirmé ceci devant le sanhédrin : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12)

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Comprendre et recevoir l'Évangile

17 Décembre 2023 Publié dans #EVANGILE, #Salut

Dieu a créé l'être humain. Et tellement l'Amour de Dieu est grand pour l'être humain, Dieu veut le bénir et lui donner le meilleur. (Jean 3. 16 ; 10. 10)

Dieu a créé l'être humain dans le but de l'aimer et de le bénir, mais l'être humain décide d'être indépendant de Dieu, lui tourne le dos et se livre à sa propre volonté, à sa rébellion et tant d'autres choses que la Bible appelle « péché ». Le péché nous sépare de la présence de Dieu et nous fait entrer dans la condamnation et la mort. (Romains 3. 23 ; 6. 23)

Jésus-Christ est devenu la solution pour le péché de l'humanité en mourant pour nous sur la croix. Mais le troisième jour, Jésus ressuscite pour justifier et donner une nouvelle vie à tous ceux qui le reçoivent dans leur vie par la foi. (Romains 5. 8 ; 1 Corinthiens 15. 4)

Jésus-Christ est la porte qui nous fait passer des ténèbres à la lumière et de l'Enfer au Ciel. Rien, ni personne d'autre ne peut nous sauver et nous réconcilier avec Dieu, ni les œuvres, ni l'argent, ni les sacrifices, mais seul Jésus Christ peut le faire. (1 Pierre 2. 9 ; 2 Corinthiens 5. 18)

Recevoir Jésus Christ dans sa vie comme Seigneur et Sauveur personnels, c'est expérimenter et vivre une nouvelle vie dirigée par Dieu et sa Parole, remplit de solutions, de guérison et de bénédictions. (Romains 10 : 9 ; Jean 1 : 12)

Par la foi et par la prière, on peut inviter Jésus-Christ à entrer dans notre cœur et dans notre vie, et à partir de cet instant où on lui remets notre vie, Jésus nous donne sa vie. (Colossiens 1 : 27 ; Apocalypse 3 : 20)

Tous nos péchés, toutes nos erreurs sont effacés et pardonnés par Jésus, par sa mort et sa résurrection. Maintenant nous sommes libres et nous pouvons marcher en nouveauté de vie. (Éphésiens 1 : 7 ; Romains 8 : 1 ; 1 Jean 1 : 9)

Parce que nous croyons en Jésus-Christ et que nous l'avons invité dans notre coeur, le Ciel, est notre destination. Oui, nous avons été sauvés d'une condamnation éternelle. (Jean 5 : 24)

Maintenant nous marchons dans une vie nouvelle dirigée par Dieu, basé sur sa Parole, mais il est important de nous fortifier et de grandir en Dieu. (2 Corinthiens 5 : 17 ; Romains 6 : 4)

Maintenant que nous avons donné notre vie à Jésus Christ, nous devons grandir dans la foi en passant du temps avec Dieu. Nous devons avoir ces quatre choses importantes dans notre nouvelle vie de chrétien : la Parole de Dieu, la communion fraternelle, la prière, le service pour la gloire de Dieu.

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Croyez-vous réellement en Dieu, en Jésus ?

16 Décembre 2023 Publié dans #Salut

Beaucoup d'êtres humains disent qu'ils croient en Dieu, au Dieu Créateur, car ils croient que Dieu existe et ils s'apprécient eux-mêmes ainsi. Mais est-ce suffisant ? Car les démons aussi croient, et sont pourtant ennemis de Dieu. Mais est-ce suffisant ?

Cher(e)s lecteurs/trices, vous êtes-vous déjà approchés du seul vrai Dieu avec un grand respect, et L'avez-vous invoqué, fléchissant les genoux devant sa Majesté, implorant son pardon pour vos nombreux péchés ?
Sinon, sachez que Dieu ne repousse pas le pécheur repentant. Il vous attend patiemment : venez à Lui maintenant. Donnez à Dieu le manteau de votre propre justice, C'est le temps de la grâce, c'est le moment propice. Bientôt, chaque être humain se trouvera devant Dieu le Juge suprême. Alors que maintenant, c'est le jour du salut gratuitement donné à tout pécheur perdu qui se repent de ses péchés et qui croit en Jésus-Christ.
Avez-vous considéré Jésus-Christ sur la croix, Le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, Celui qui tient notre souffle et le tien dans sa main, Le Fils de Dieu qui vint vers les humains ? Il suivit ici-bas un douloureux chemin, rejeté et haï, et condamné enfin. Quel supplice a subi Jésus ! Les soufflets et les coups, La couronne d'épines, les moqueries, les clous. Toutes les cruautés qu'avec stupidité les soldats infligeaient au Seigneur de bonté...
Ce jour-là vers la sixième heure, un fait étrange a lieu : Les choses et les gens, les trois croix et les cieux, Tout s'obscurcit soudain : la Colère de Dieu s'abat sur Jésus, son Saint Fils. Au cours des heures sombres, Jésus supporte l'effroi infini de nos péchés sans nombre et son cœur infini, sous ce poids d'un moment, Subit l'éternité de notre châtiment.

Jésus dit : "Tout est accompli", baisse la tête, expire... (Jean 19. 30).

… Et voici que deux hommes que la piété inspire s’occupent avec respect du corps inanimé de Jésus, le couvrent d’un linceul et, l’ayant déposé dans un sépulcre neuf dans le rocher taillé, ils en ferment l’entrée par une lourde pierre…  (Jean 19. 38-42).
Le sabbat terminé, Dieu a ressuscité Jésus son Fils, Le Prince de la vie. Et personne, ni aucune force des ténèbres, ne put L’empêcher de sortir du tombeau.
Oui après la nuit profonde, c’est le jour le plus beau. La tête du serpent a été écrasée, et à la croix, sa puissance est à jamais brisée.
La mort est vaincue… Au Ciel, Christ est monté. Les siens acclament Jésus. C’est l’Homme des douleurs, glorifié maintenant, Glorifié de splendeur, de puissance et d’honneur.
Présentement assis sur le Trône du Père, bientôt Jésus reviendra quand Il en sera l’heure, et les croyants prendront leur essor de la terre, Tous les croyants en Jésus, morts en Christ et ceux qui sont en vie sur la terre, tous ensemble seront en un instant ravis (enlevés) par Jésus-Christ. Ils formeront alors, sur le parvis des cieux, un cortège entourant leur Sauveur glorieux…
Cher(e)s lecteurs/trices, serez-vous, vous aussi ravis (enlevés) sur les nuées, Et ferez vous partis du cortège béni ?

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Le plan de Dieu et Satan (2)

15 Décembre 2023 Publié dans #Divers

2. UN CONFLIT PLANÉTAIRE :
2.a) Satan contre l’être humain :
Si Satan n’a pas une pleine liberté d’action, il peut néanmoins agir librement dans les limites fixées par Dieu : voir
Job 1 et 2. Satan connaît la grandeur et la puissance de Dieu, mais il ne connaît pas son parfait Amour ; il est totalement ignorant des ressources de la grâce merveilleuse de Dieu. Ainsi, pas après pas, nous découvrons la Victoire de l’amour sur la haine, la Victoire de Dieu sur Satan.
Au jardin d'Éden, Satan a entendu que la semence de la femme lui briserait la tête
(Genèse 3. 15) ; aussi, Satan essaya de détruire cette semence pour anéantir le plan divin. Par exemple c’était Satan qui inspira Athalie : « Et elle se leva et fit périr toute la race royale de la maison de Juda » (2 Chroniques 22. 10), mais Dieu protégea Joas, un petit garçon d’un an, afin que la lignée royale ne s’éteignît pas (2 Chroniques 22. 11-12).
Connaissant la Sainteté divine, Satan essaie de mettre l’être humain dans une position qui appelle le Jugement de Dieu. Il en fut ainsi en Éden, il en
est de même dans toute l’histoire de l’être humain, y compris dans l’histoire du peuple d’Israël. C’est Satan qui inspire la violence, l’immoralité, l’idolâtrie. Plus que cela, il désire inciter les êtres humains à l’adoration des créatures et n’y parvient que trop bien : les idoles sont nombreuses et nous savons que derrière les idoles, il y a les démons. Et que dire des cultes ouverts à Satan, etc…

2.b) Satan contre Jésus :
Lorsque Jésus-Christ le Fils de Dieu vint sur la terre, Satan voulut se débarrasser de Lui. Il incita Hérode à tuer tous les enfants de Bethléem, puis Satan
s’approcha lui-même de Jésus en essayant de le faire désobéir dans le désert au début de son ministère. Satan essaya plusieurs fois de tuer Jésus par l’intermédiaire des pharisiens et des Juifs fanatiques. Il entra finalement en Judas pour que celui-ci livra Jésus aux principaux sacrificateurs et aux soldats romains (Luc 22. 3). Satan était derrière les chefs religieux et derrière la foule pour qu’on préféra Barabbas le meurtrier à Jésus l’innocent.
Enfin la partie semble gagnée : Jésus fut cloué sur la croix. Satan touche presque au but, il n’y a plus qu’une chose qui rendrait sa victoire complète, la
désobéissance de Jésus-Christ : Satan incita la foule à demander à Jésus de descendre de la croix pour qu’Il prouve qu'Il est le Fils de Dieu (Matthieu 27. 40). Jésus ne répond pas, Jésus ne descend pas. Le corps Saint et Pur de Jésus-Christ peut être alors offert à Dieu sans tache : Dieu le Père est glorifié, son Fils Jésus a accompli pleinement sa volonté, Il a marché sur la terre sans commettre le péché, se qualifiant ainsi pour être la Victime de substitution indispensable pour satisfaire la parfaite Justice de Dieu.
C’est alors que se passe ce que jamais Satan n’aurait pu imaginer : Jésus accepte de porter les péchés de sa créature coupable (les êtres humains), Jésus accepte d’être fait péché,
devant le Dieu Saint qui n’épargne pas son propre Fils mais le livre pour nous tous. Ce sont les terribles heures d’abandon, ce sont les heures de l’expiation. Ayant enfin subi la juste et sainte Colère de Dieu contre les péchés, Jésus dit : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Il pousse un grand cri et entre en Vainqueur dans le domaine de la mort, rendant impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, le diable, et délivrant tous ceux qui étaient sous son esclavage (Hébreux 2. 14). Dieu montre l’acceptation de cette œuvre en le ressuscitant le troisième jour et en le faisant asseoir à sa droite en attendant qu’il mette tous ses ennemis, y compris Satan, comme son marchepied (Hébreux 1. 11).

2.c) Satan contre les enfants de Dieu :
Satan est jugé
(Jean 16. 11), vaincu (Hébreux 2. 14), mais sa condamnation n’est pas encore exécutée : Satan n’est pas encore lié (Apocalypse 20. 2), ni jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 10). Mais Satan sait qu’il a un temps limité et aucun moyen n’est trop « coûteux » pour établir son semblant de règne provisoire. Au fond, spirituellement, il n’y a qu’une guerre : la guerre de Satan contre Dieu ; et il n’y a que deux camps : les enfants de Dieu et les enfants du diable. Chaque camp a ses armes et ses ressources, les enfants de Dieu sont du côté de Jésus le Vainqueur, mais ils ne peuvent triompher que dans l’obéissance et la dépendance de Jésus-Christ.

2.d) Les buts de Satan :
Ils sont simples dans le sens qu’ils sont entièrement opposés à ceux de Dieu : contrecarrer les desseins divins en entraînant le plus d’êtres humains possible à la perdition et en faire chuter les croyants en Jésus.
Quant aux moyens employés par Satan pour essayer de tromper les croyants, soulignons-en le mélange subtil de la vérité et de l’erreur, du bon et du mauvais. Oui, connaissant la Sainteté inflexible de Dieu, Satan incite les êtres humains à pécher pour qu’ils déshonorent Dieu et attirent sur eux son juste jugement.
L’opposition systématique de Satan à Dieu l’amène à mettre en place une échelle de valeurs dites « inversées ». Ainsi, dans le royaume des ténèbres, tout ce qui est interdit par le seul Dieu Saint est proclamé bon et louable. Le royaume de Satan a pour fondement le mal qui se traduit sous forme de violence, de corruption et de faux cultes. « Le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5. 19).
C’est dire combien nous enfants de Dieu devons être prudents ; nous sommes en terrain ennemi où tout est miné : nous devons marcher soigneusement, avec circonspection.

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Le plan de Dieu et Satan (1)

14 Décembre 2023 Publié dans #Divers

L’humanité toute entière est actuellement impliquée dans un vaste conflit entre le Christ et Satan, concernant le caractère de Dieu, sa loi et sa souveraineté sur l’Univers. Ce conflit éclata dans le Ciel lorsque Lucifer, un être créé doté de la liberté de choisir, devint par une exaltation de sa personne, Satan, l’ennemi de Dieu, et entraîna dans sa révolte le tiers des anges. Satan introduisit un esprit de rébellion dans ce monde lorsqu’il incita Adam et Ève à pécher. Le péché de l'être humain eut pour conséquence la chute de l'humanité. Au regard de toute la création, ce monde est devenu le théâtre du conflit universel dont, en fin de compte, le seul vrai Dieu d’Amour est déjà Vainqueur. Afin de prêter main-forte à son peuple dans ce conflit, Jésus-Christ vint dans ce monde et accomplit parfaitement l’œuvre de Rédemption pour les êtres humains. Ensuite le Christ envoie le Saint-Esprit pour guider, protéger et soutenir Ses rachetés sur le Chemin du Salut.

1. LE PLAN DE DIEU

1.a) La possibilité de choix :
Dieu n’a pas créé des marionnettes uniquement animées par une force extérieure ; il a créé des êtres capables d’assumer une responsabilité, ayant la
possibilité de choisir :
- Lucifer (Satan) a choisi de convoiter la domination universelle : « Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des
étoiles de Dieu. […] Je serai semblable au Très-Haut. » (Ésaïe 14. 13-14)
- Ève a eu la possibilité, en désobéissant, de prendre du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal (Genèse 3. 6), et elle aurait pu avoir accès au fruit de l’arbre de vie (Genèse 3. 22).

1.b) La non-destruction de Satan après sa révolte :
Dieu n’a pas détruit Satan immédiatement après sa révolte, Il ne l’a pas lié. Dieu lui a même laissé la possibilité d’aller en Éden tenter sa toute dernière création : la
femme Ève formée de ses propres mains à partir de la côte d’Adam !
Nous pouvons néanmoins affirmer que la chute de Satan, suivie de la chute de l’être humain, n’a pas pris Dieu au dépourvu. Au jardin d'Éden, Dieu
annonce déjà sa défaite et limite son action (Genèse 3. 15).
L’obéissance de Jésus-Christ et l’accomplissement de son œuvre parfaite à la croix ont plus encore honoré Dieu que la chute de l'être humain ne l’avait déshonoré. D’autre part,
les résultats de l’œuvre de Jésus-Christ permettent d’introduire l’être humain racheté dans une proximité plus grande que celle que connaissait Adam en Éden. Ainsi le pécheur racheté connaît non seulement la Puissance, la Sagesse et la Justice de Dieu, mais aussi son Amour et sa Grâce. Les enfants de Dieu peuvent dire par l’Esprit Saint : « Abba, Père », manifestant une intimité et une relation qu’Adam ne possédait pas.
Nous sommes là en présence du plan grandiose de Dieu dont nous ne pourrons apprécier la sublime beauté et l’infinie perfection qu’au jour où nous irons au Ciel et où nous
connaîtrons à fond comme nous avons été connus (1 Corinthiens 13. 12).

1.c) La non-destruction de Satan après la croix :
Comment comprendre que le Seigneur Jésus ait choisi et supporté Judas pendant trois années auprès de Lui ? Jésus dit à ses disciples : « N’est-ce pas moi qui
vous ai choisis, vous les douze ? Et l’un de vous est un démon ! » (Jean 6. 70)
Comment comprendre que, Jésus ayant déjà vaincu Satan à la croix (Colossiens 2. 15), ce dernier se trouve encore en liberté dans les lieux célestes, capable de séduire, de tuer, de se faire adorer ?
: Mystère. Nous devons nous incliner devant le plan divin qui est parfait.
Voici néanmoins quelques éléments de réponse :
• Selon le propos de Dieu, l’Église doit être bâtie dans un contexte d’opposition : « Je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » (Matthieu 16. 18)
Les enfants de Dieu sont la démonstration publique de la Victoire de Jésus-Christ au milieu de ce monde ennemi. Ils montrent la puissance de l'Amour divin agissant en eux par la prédication de
l’Évangile, par l’amour qu’ils ont entre eux et par la patience dans les persécutions.
• C’est la réalisation des prophéties de l’Ancien et du Nouveau Testament. Par exemple, le Seigneur annonce que dans ce monde, il y aura encore
des séducteurs, des guerres, des famines, des maladies, des persécutions, etc... (Matthieu 24).

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Sauvés par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi

13 Décembre 2023 Publié dans #Salut

« Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9)

Toutes les bénédictions que Dieu a répandues sur l'être humain viennent de sa pure grâce, de sa bonté ou de sa faveur ; faveur libre, non méritée, complètement gratuite ; l'être humain n'ayant aucun mérite au plus petit des bienfaits du Seigneur Dieu. Car ce fut dans Sa grâce gratuite que « Dieu forma l'être humain de la poussière de la terre et souffla en lui une âme vivante » (Genèse 2. 7). Ce fut dans Sa grâce que Dieu grava sur cette âme vivante l'image de Dieu et mit toutes choses sous ses pieds. La même libre grâce nous procure aujourd'hui la vie, la respiration et toutes choses. Elles sont donc autant de preuves de plus d'une miséricorde, et toute justice qui peut se trouver en l'être humain est aussi un don de Dieu.

Par quel moyen l'être humain pécheur expiera-t-il donc le moindre de ses péchés ? Par ses œuvres ? Non : fussent-elles aussi nombreuses et aussi saintes que possible, elles ne sont pas à lui, elles sont à Dieu ; mais en réalité, les oeuvres des êtres humains pécheurs sont toutes impures et pleines de péché, de sorte que chacune d'elles a besoin d'une nouvelle expiation. L'être humain pécheur ne produit que des fruits mauvais sur un mauvais arbre ; or son cœur est entièrement corrompu et abominable, puisqu'il est « privé de la gloire de Dieu », de cette glorieuse justice gravée au commencement sur son âme, d'après l'image de Dieu son Créateur.
Les êtres humains n'ayant ainsi rien à faire valoir, ni justice ni œuvres, leur bouche est fermée devant Dieu. Si donc les êtres humains pêcheurs trouvent grâce auprès de Dieu, il y a là de la part du Seigneur grâce sur grâce. Si Dieu consent encore à répandre sur nous de nouvelles bénédictions, même la plus grande des bénédictions (le salut) ; que pouvons-nous dire à cela, sinon : « Grâces soient rendues à Dieu de son don ineffable » (2 Corinthiens 9. 15). Oui, il en est ainsi : « Dieu fait éclater son amour envers nous, en ce que, lorsque nous n'étions que pécheurs, Christ est mort pour nous sauver » (Romains 5. 8). Oui, nous sommes sauvés par grâce, par le moyen de la foi. La grâce est la source du salut, la foi en est la condition.

Quelle est donc la foi par laquelle nous sommes sauvés ?
On peut répondre d'abord, en général, c'est la foi dans le seul vrai Dieu, c'est la foi en Jésus-Christ. Ce caractère la distingue assez de la foi des païens anciens ou modernes. La foi n'est pas une simple croyance rationnelle, spéculative, un assentiment à la vérité, froid et sans vie, une série d'idées dans la tête ; mais la foi est une disposition du cœur. Car ainsi parle L’Écriture : « Si tu confesses le Seigneur Jésus de ta bouche, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. On croit du cœur pour obtenir la justice...» (Romains 10. 9).

La foi en Jésus-Christ reconnaît la nécessité et la vertu propitiatoire de Sa mort sur la croix ainsi que l'efficacité de Sa résurrection. Elle reconnaît Sa mort comme l'unique moyen suffisant pour racheter l'être humain de la mort éternelle, et Sa résurrection comme notre restauration à la vie et à l'immortalité, puisque Jésus « a été livré pour nos offenses et qu'il est ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25). La véritable foi chrétienne est une pleine confiance dans l’œuvre de Jésus-Christ, un repos de l'âme sur les mérites de Sa vie, de Son sang, de Sa mort et de Sa résurrection ; un recours à Jésus comme étant notre sacrifice expiatoire et notre vie, comme s'étant donné pour nous et comme vivant en nous. La foi, c'est recevoir Christ, s'appuyer sur Lui, s'unir et s'attacher à Lui comme à notre « sagesse, justice, sanctification et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30), en un mot, comme à notre salut.

Quel est ce salut obtenu par la foi ?
Voilà la délivrance qui s'obtient par la foi ; c'est ce grand salut annoncé par l'ange Gabriel avant que Dieu ne fasse venir son premier-né dans le monde : « Tu lui donneras le Nom de Jésus, car c'est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1. 21). Nous tous qui croyons et qui plaçons notre confiance en Jésus sommes sauvés de tous nos péchés passés et présents et futurs. Par la foi en Jésus, nous sommes délivrés de la culpabilité et de la puissance du péché. Oui, nous sommes sauvés de la culpabilité de tout péché passé. « La justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ a été manifestée pour tous ceux qui croient » (Romains 3. 22), et ils sont maintenant « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ, que Dieu avait destiné, pour être une victime propitiatoire par la foi en son sang, afin de faire paraître sa justice par le pardon des péchés commis auparavant » (Romains 3. 24-25).
Jésus-Christ a enlevé « la malédiction de la loi, ayant été fait malédiction pour nous » (Galates 3. 13). « Il a effacé l'obligation qui était contre nous, et il l'a entièrement annulée en l'attachant à la croix » (Colossiens 2. 14). « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1). Et étant délivrés de la culpabilité, ils le sont aussi de la crainte. Ils n'ont point « reçu un esprit de servitude, mais l'esprit d'adoption, par lequel ils crient : Abba, c'est-à-dire, Père ; c'est ce même Esprit qui rend témoignage à leur esprit qu'ils sont enfants de Dieu » (Romains 8. 15-16). Ils sont aussi délivrés de la crainte, mais non de la possibilité de perdre la grâce, et d'être privés des grandes et précieuses promesses de Dieu. Ainsi ils ont la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. Ils se réjouissent « dans l'espérance de la gloire de Dieu. L'amour de Dieu est répandu dans leurs cœurs par le Saint-Esprit qui leur a été donné » (Romains 5. 5b) ; et par là ils ont « l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les choses élevées, ni les choses basses, ni aucune autre créature, ne les pourra séparer de l'amour que Dieu leur a montré en Jésus-Christ Notre-Seigneur » (Romains 8. 38-39).

C'est là le salut reçu par la foi, c'est la délivrance du péché et de ses conséquences. Nous sommes délivrés de la culpabilité et de la peine du péché, par le sacrifice de Christ actuellement appliqué à nos âmes qui croient maintenant en Jésus. Nous sommes délivrés de l'empire du péché par Christ, nous sommes justifiés et vraiment nés de nouveau par l’œuvre du Saint-Esprit, nés à une vie nouvelle « cachée avec Christ en Dieu » (Colossiens 3. 3). Amen !!!

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Vivons dans la dimension céleste de Jésus-Christ (2)

12 Décembre 2023 Publié dans #Divers

"Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit : Passons à l'autre bord. Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait; il y avait aussi d'autres barques avec lui. Il s'éleva un grand tourbillon, et les flots se jetaient dans la barque, au point qu'elle se remplissait déjà. Et lui, il dormait à la poupe sur le coussin. Ils le réveillèrent, et lui dirent : Maître, ne t'inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ? S'étant réveillé, il menaça le vent, et dit à la mer : Silence ! tais-toi ! Et le vent cessa, et il y eut un grand calme. Puis il leur dit : Pourquoi avez-vous ainsi peur ? Comment n'avez-vous point de foi ? Ils furent saisis d'une grande frayeur, et ils se dirent les uns aux autres : Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer ?" (Marc 4. 35-41).

Ce n’est pas normal

Quel est donc Celui-ci à qui obéissent même le vent et la mer ? Ces gens-là accompagnaient Jésus depuis un moment, mais quand Jésus dit à la tempête : Silence ! Tais-toi ! Ils se disent : Ce n’est pas normal qu’un homme commande à la tempête et aux eaux, et les eaux se calment. Ce n’est pas normal !

Un chrétien enfant de Dieu doit interpeller les gens qui l’entourent par sa vie, au point qu’ils disent : "Ce n’est pas normal, il a quelque chose que nous n’avons pas !". Je parle de la puissance du ciel. Mais un enfant de Dieu qui est saint et pur par la puissance du Ciel, c’est quelqu’un qui est en même temps heureux, parce qu’il est sauvé par la Toute-Puissance de Dieu.

Le fruit de la chair

Bien-aimés, la dimension céleste est quelque chose à méditer sérieusement. Nous ne sommes pas de ce monde. Jésus l’a dit : "Vous n’êtes pas de ce monde" (Jean 15. 19). Et, par exemple, quand un enfant de Dieu est dans l’excès de table, il doit se dire qu'il ne vit pas par la dimension céleste. L’excès de table est dû au fait qu'il a peur de manquer, il mange au maximum. Il n’a pas la maîtrise car il n’a pas la certitude absolue qu'il aura toujours la même nourriture à souhait. Or avec notre Dieu, nous devons avoir la certitude que l’on aura toujours de quoi manger, que l’on aura toujours ce qui est bon.

Quand quelqu'un est dans la colère inutile tout le temps, il se dit : Non, ce n’est pas de Dieu ! S'il est attaché aux choses de la terre, à l’argent, à la mode, aux vêtements, il doit se dire : Il y a un problème, le ciel ne transparaît pas à travers moi.

Notre justice

Jésus a dit dans Matthieu 5. 20 : « Si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux ». Les pharisiens avaient une certaine justice, ils essayaient d’appliquer la loi. Et Jésus dit à ses disciples : Vous devez les dépasser en justice.

Si un enfant de Dieu se compare avec un religieux qui essaie de bien se comporter, on doit voir la différence. Car lui, ses péchés finirons par l’attraper dans quelque chose lié à la terre. Mais, pour un enfant de Dieu, il est du Ciel, rien ne peut plus le condamner.

Jésus parlait de Dieu, les pharisiens aussi, ils semblaient même plus rigoureux que Jésus. Quand Jésus guérit un aveugle le jour du sabbat, ils sont contre et disent que ce n’est pas biblique. Ils semblaient rigoureux. Quand Jésus entre chez Zachée, ils disent : Il entre chez un pécheur ! C’est une rigueur du monde, charnelle, humaine.

Sachons que le Seigneur Jésus agit, à travers notre amour, notre patience … par le fruit de l’Esprit (qui se trouve dans Galates 5. 22) : La foi, l’amour, la douceur, la tempérance, la générosité, la fidélité… Nous enfants de Dieu vivons à travers la supériorité infini qu’a le fruit de l’Esprit sur le péché. Ainsi les gens qui nous entourent reconnaitront que nous avons un soutien qui ne vient pas d’ici sur terre, et que nous manifestons le Ciel. Oui, nous enfants de Dieu devons vivre, par le fruit de l’Esprit, la dimension céleste, comme des êtres humains qui ne sont pas du monde. C’est très important.

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Vivons dans la dimension céleste de Jésus-Christ (1)

11 Décembre 2023 Publié dans #Divers

La dimension céleste de Jésus Christ :

Aujourd’hui, nous voulons parler de la dimension céleste de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Sur la terre, Jésus, qui est Saint, était Homme à cent pour cent ; mais aussi Il était Dieu et à cent pour cent relié au Ciel. Tout en étant Homme, en vivant comme un humain, le Ciel transparaissait à travers Jésus-Christ. Quand les gens qui L'entouraient, L’observaient et Le suivaient, ils pouvaient voir se manifester en Jésus les choses d’En-Haut, les choses du Ciel. Ils pouvaient voir Dieu à l'œuvre à travers son Fils Jésus-Christ.

Et nous, enfants de Dieu, sommes appelés à montrer le Ciel aux gens autour de nous, par notre vie. Même si nous continuons à vivre sur la terre comme tous les humains, des traits de notre vie doivent montrer que nous ne sommes pas du monde. Désormais, nous sommes du Ciel. Des traits de notre vie doivent montrer le Ciel. Jésus-Christ vivait dans la dimension céleste, de sorte que ceux qui Le suivaient commençaient à penser au Ciel en L’observant.

Faire la différence par le fruit de l’Esprit

"Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent; car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d'une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie; et je pourrai me glorifier, au jour de Christ, de n'avoir pas couru en vain ni travaillé en vain" (Philippiens 2 : 12-16).

La dimension céleste a été perdue par beaucoup de ceux qui se disent chrétiens à cause de l’évangile de prospérité, à cause de la religion. Les gens sont tellement pris par l’évangile de prospérité d’un côté, la religion de l’autre. Qu’est-ce que la religion ? C’est satisfaire la terre par sa façon de prier, par sa façon de s’habiller… On veut satisfaire la terre en ayant une grande salle, c’est de la religion ! De l’autre côté, l’évangile de prospérité prêche que l’on doit réussir et être riche ici-bas.

La Parole de Dieu nous dit ceci : "Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes : Ne prends pas ! ne goûte pas ! ne touche pas ! préceptes qui tous deviennent pernicieux par l'abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes ? Ils ont, à la vérité, une apparence de sagesse, en ce qu'ils indiquent un culte volontaire, de l'humilité, et le mépris du corps, mais ils sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair" (Colossiens 2. 20-23).

Beaucoup de chrétiens ont perdu de vue la dimension céleste alors que Jésus-Christ sur terre était constamment dans la dimension céleste. Il était toujours en parfaite communion avec Dieu le Père. Dans la prière que Jésus nous laisse, Il dit : "Notre Père qui est aux cieux" (Matthieu 6. 9). Il y a toujours le lien avec le Ciel. Voilà Jésus-Christ qui a vécu sur la terre sans chercher à s’enrichir. Pourquoi ? Parce que Jésus était relié totalement au Ciel. Pourquoi chercher à s’enrichir si Jésus est déjà immensément riche au Ciel ? Nous aussi avons besoin de vivre la dimension céleste d’un enfant de Dieu, d'un héritier de Dieu et cohéritier de Jésus-Christ.

Brillons comme des flambeaux

L’apôtre Paul nous dit au verset 15 : « Afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde. »

La Parole de Dieu nous demande d’utiliser la puissance de Dieu en nous car : "C’est Lui qui produit en vous le vouloir et le faire" (Philippiens 2. 13)Donc Dieu nous accorde sa puissance pour que nous soyons des flambeaux dans le monde par notre comportement irréprochable et pur, pour que nous brillions. De sorte que celui qui nous observera puisse dire : Il n’est pas tout à fait humain.

Nous devons avoir une dimension céleste. Ce n’est pas démontrer qu’il y a des anges à côté de nous, même si cela est vrai. Mais c’est vivre une vie qu’un homme terrestre ne peut pas vivre. Vivre une vie qui exige l’action du Ciel sur nous de sorte qu’il y ait une différence entre nous enfants de Dieu.et les non-croyants. Une différence comparable à celle qui existe entre la lumière et les ténèbres.

Témoins de Jésus-Christ

Oui, c’est écrit ceci : « Soyez des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie » (Philippiens 2. 15). Nous enfants de Dieu portons la parole de vie et nous brillons par la puissance céleste, par la vie céleste, de sorte que celui qui nous observe finira par conclure que nous ne sommes pas comme lui. Il y a quelque chose en nous qui vient d'En Haut, et, finalement, il va comprendre que cela vient du Ciel.

C’est ce que le Seigneur nous demande quand Il dit : Vous serez mes témoins. Mais témoins de qui ? De Celui qui vient du Ciel. Jésus dit clairement dans Jean 3. 31-32: "Moi je vous parle des choses que j’ai vues au Ciel. Je viens du ciel. Vous parlez des choses que vous avez entendues, moi je parle de ce que j’ai vu". Lorsque nous sommes Ses témoins, nous sommes comme des gens venant du Ciel.

Lorsque le Seigneur Jésus nous a sauvé, c’est comme s’il nous avait transportés un instant au Ciel, puis renvoyés sur terre. Nous venons sur terre avec la semence céleste pour éclairer le monde, et nous devons avoir cette dimension céleste. Nous devons nous dire : Je suis du Ciel, Seigneur aide-moi à manifester le Ciel dans tous les domaines de ma vie ! AMEN !!!

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Ce qui a changé la vie de Déreck Prince‏

10 Décembre 2023 Publié dans #Divers

« Combien il est important d'avoir une relation personnelle et intime avec Dieu ! Parler de Dieu, avoir une pratique religieuse, ne suffit pas. Il faut rencontrer Dieu personnellement.
Une telle expérience d'avoir une relation personnelle et intime avec Dieu, est-elle possible aujourd'hui ? Oui, c'est bien possible car Dérek Prince (1915-2003) l'a vécue ainsi que des milliers de personnes. À l'âge de 24 ans, Dérek Prince était professeur de philosophie au King's College à Cambridge. Appelé dans l'armée britannique pendant la seconde guerre mondiale, il a emporté une Bible dans son paquetage. Il avait l'intention de l'étudier comme on le fait avec un ouvrage de philosophie. En fait, au fur et à mesure que Dérek Prince lisait sa Bible, il a découvert bien plus que ce qu'il attendait. Il a été confronté à la réalité de Jésus Christ. Il a pris soudain conscience que Jésus est vivant et qu'Il l'aimait. Dérek ne peut pas expliquer comment cela s'est passé réellement, mais il peut témoigner que cette rencontre avec Jésus-Christ a transformé pour toujours sa vie. Depuis lors, plus de crainte, mais la paix, même dans les moments les plus difficiles ! Et son désir n'a plus été que de partager, avec tous ceux qu'il a rencontrés, cette richesse éternelle qu'il avait découverte en lisant la Bible.
En Jésus, Déreck Prince a eu ce privilège de "boire" à l'unique source de la Vie Éternelle à côté de laquelle toutes les autres lui paraissent fades et vanité. Même plus de cinquante ans après, il avait toujours dans son âme cette même soif de Dieu. Dieu seul peut l'étancher. Et ce fut pour Dérek Prince un immense bonheur, quand il lisait la Bible, d'y découvrir Jésus, son Sauveur, et ainsi d'apprendre à toujours mieux le connaître et l'aimer ».

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Un chrétien peut-il perdre son Salut ?

9 Décembre 2023 Publié dans #Divers

Il est de coutume en Israël, avant de répondre à une question posée, d'en poser une autre. On trouve cela dans les Évangiles : au sujet du baptême de Jean-Baptiste (Matthieu 21. 23-27) ou au sujet de l'impôt à César (Matthieu 22. 15-22) par exemple.

Ainsi, Il est donc nécessaire d’en poser une autre : Qu'est-ce qu'un véritable chrétien ?
C'est un être humain qui est né de nouveau (ou : d'en haut). Cette nouvelle naissance s'est produite parce que cet être humain s'est repenti de ses péchés, a cru en Jésus crucifié et ressuscité, et s'est converti (ou : s'est tourné vers Dieu). Il est donc passé de la mort à la vie et a été transféré dans le Royaume du Fils bien-aimé de Dieu. Le Saint-Esprit rend témoignage à son esprit qu'il est enfant de Dieu.

Il n'est pas question ici de religion, d’appartenance à une église, à un mouvement, ou à une dénomination. C'est une affaire entre Dieu et l'être humain sauvé ;  c'est une question de relation avec Dieu par Jésus-Christ le Sauveur.
Cet être humain, selon les critères exposés ci-dessus, est désormais revêtue du vêtement de justice, sa vie est cachée avec Christ en Dieu. Il est au bénéfice du sang de Jésus et de sa fidèle intercession dans le sanctuaire céleste. Il marche en nouveauté de vie et porte des fruits.
Il est (globalement) fidèle. S'il lui arrive de pécher, elle fait appel à Jésus, son divin Avocat, pour recevoir pardon, relèvement, restauration...

Posons donc la question de la manière suivante : CETTE  PERSONNE-LÀ  peut-elle perdre son salut. ?

Laissons parler les Écritures. Jésus a dit (au sujet de ses brebis) : "Je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 28-29).
"Il n'y a donc plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus" (Romains 8. 1a). Rien ne pourra nous séparer de l'Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ (Romains 8. 38). Les promesses de Dieu sont certaines ; et la promesse qu'il nous a faite c'est la vie éternelle.
Bien entendu, il y a la notion de persévérance : j'ai gardé la foi, dit Paul. Dieu ne nous sauve pas indépendamment de notre foi, mais par son moyen.

Les deux textes de l'épître aux Hébreux 6. 4-6 et 10. 26-29 sont à replacer dans leur contexte : ces paroles s'adressaient à l'origine à des Hébreux qui revenaient aux sacrifices du temple et ainsi foulaient aux pieds le sang de Jésus.

2 Pierre 2. 20-22 est aussi a replacer dans son contexte : il est question des faux-prophètes et des faux docteurs, et de ceux qui les ont suivis. Les chrétiens qui sont tombés peuvent revenir à Dieu, toujours prêt à pardonner.

Si une personne ne remplit pas les critères qui caractérisent un véritable chrétien, la question n'est même pas de savoir si elle peut perdre son salut car elle n'a probablement jamais été sauvée : on ne peut perdre ce qu'on ne possède pas.
Dans nos églises évangéliques il y a des chrétiens de nom, ayant l''apparence de la piété et de véritables enfants de Dieu : l'ivraie dans le bon grain (voir
1 Jean 2. 19).
Ce n'est pas le baptême d'eau en lui-même qui sauve, c'est le baptême de la régénération  (ou. nouvelle naissance). Le Seigneur Jésus connaît ceux qui Lui appartiennent !

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