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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Le sacrifice d'Abraham et celui de Jésus-Christ

7 Janvier 2024 Publié dans #Divers, #Sacrifice de Jésus

Abraham avait obéi à Dieu bien des fois pendant sa vie, mais aucun test ou épreuve n'aurait pu rivaliser avec la sévérité de celle décrite en Genèse 22. Dieu dit à Abraham : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija, et là, offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. » (Genèse 22. 2). C'était une demande stupéfiante parce qu'Isaac était le fils de la promesse (promis).
Comment Abraham a-t-il répondu ? Avec une obéissance immédiate : de bonne heure le lendemain matin, Abraham prit la route avec deux serviteurs, un âne et son fils bien-aimé Isaac, et avec le bois pour l'holocauste. Son obéissance absolue à ce commandement si déconcertant et si troublant, rendit gloire à Dieu et demeure un exemple qui nous enseigne comment glorifier Dieu dans nos vies en Lui obéissant.
Dieu utilise la foi (la confiance) d'Abraham comme un exemple du seul moyen de salut pour tous ceux qui viendraient après lui. Genèse 15. 6 déclare : « Abraham eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice ». Cette vérité est la base de la foi chrétienne, tel que réécrite en
Romains 4. 3 et en Jacques 2. 23. La justice qui fut créditée à Abraham est la même justice que celle qui nous est créditée aujourd'hui lorsque nous acceptons par la foi le sacrifice que Dieu a pourvu pour nos péchés : Jésus-Christ son Fils unique. « Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu) l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
L'histoire d'Abraham dans l'Ancien Testament est la base de l'enseignement de l'expiation du Nouveau Testament : l'offrande en sacrifice parfait du Seigneur Jésus-Christ sur la croix, pour le péché de l'humanité.
Voici quelques parallèles entre ces deux récits bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testaments :
- « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2a) ; « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique… (Jean 3. 16)
- « Va-t-en au pays de Morija, et là offre-le en sacrifice… » (v. 2) ; Il est reconnu que c'est dans cette région que la ville de Jérusalem fut construite de nombreuses années plus tard, et où Jésus fut crucifié, hors des murs de la ville (voir
Hébreux 13. 12).
- « Et là, offre-le en holocauste… » (v. 2) ; « …Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3)
- Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac… » (v. 6) ; « Jésus, portant sa croix… » (Jean 19. 17)
- « … mais ou est l'agneau pour l'holocauste ? » (v. 7) ; Jean a dit « Voici (Jésus) l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1. 29)
- Isaac, le fils, répondit avec obéissance à son père en acceptant d'être le sacrifice (v. 9) ; Jésus pria : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » (Mathieu 26. 39).
- La résurrection – Isaac (symboliquement en ne passant pas par la mort) et Jésus (en réalité en passant par la mort et en ressuscitant) : « C'est par la foi qu'Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut mis à l'épreuve, et qu'il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : « en Isaac tu auras une postérité appelée de ton nom. Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi il retrouva son fils, ce qui est une préfiguration. » (Hébreux 11. 17-19) ; Jésus « a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures. » (1 Corinthiens 15 : 4).

Voir aussi ces articles : Le sacrifice d'Abraham ; L'unique Agneau de Dieu ; Le sacrifice d'Abraham : Sa vraie signification

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Par Amour pour chaque être humain

6 Janvier 2024 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

"Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre" (Genèse 1. 1).

C'est le premier verset de la Bible. Dans le texte original, c'est le mot hébreu "elohiym" qui est utilisé pour Dieu. Et, fait intéressant, il s'agit d'un pluriel...
Plus loin, au moment de la création de l'homme, il est écrit : "Puis Dieu dit : faisons l'homme à notre image." Remarquez-vous l'utilisation du pluriel dans "faisons" et dans "notre" ?
De toute éternité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne font qu'Un. Il s'agit du seul vrai Dieu qui se manifeste en trois Personnes. Les Saintes Écritures présentent clairement Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. Mais elles insistent aussi sur le fait qu'il n'y a qu'un seul Dieu.

Oui, "Dieu est UN", pourrait-on dire...! C'est une tri-unité communément appelée la Trinité. Dans cette tri-unité, il y a depuis l'éternité une cohésion extraordinaire, une paix infinie, une unité sans faille, un immense amour infini.
Pourtant, tout en demeurant Dieu, Dieu le Fils quitta cette unité céleste, parfaite et éternelle, pour sauver l'humanité. Oui, comme le dit très justement Jean 3.16, "Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu’il ait la vie éternelle." Il fallait vraiment que Dieu aime le monde pour envoyer son Fils Jésus, son Fils unique…
Mais cette séparation était nécessaire, pour que vous et moi puissions à nouveau être unis avec le seul Dieu trois fois Saint, dont nous étions séparés à cause de nos péchés. Maintenant, nous sommes unis avec le Fils, réconciliés avec le Père et remplis de son Esprit Saint.
Pour accomplir cela en nous en venant dans ce monde par amour pour nous tous, Jésus se dépouilla, Il renonça à son Trône de gloire… Pour nous, Jésus a même renoncé, pour un temps, à rester dans sa gloire céleste avec Dieu son Père. Sur la croix en portant nos péchés et en les expiant, Jésus fut abandonné par Dieu son Père dont il ne voyait plus la face En effet, Matthieu 27. 46 nous dit ceci : "Vers trois heures, Jésus cria avec force : Éli, Éli, lema sabactani ? ce qui signifie Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?"

"Pourquoi m'as-tu abandonné ?" Et à cette question, une seconde qui fait écho en notre cœur : "Jésus, pourquoi as-tu abandonné ton Ciel de gloire ?" Et sa douce réponse : "Par amour, par amour, par amour... pour toi, pour moi". Oui, par Amour pour chacun de nous.
Jésus a fait cela pour nous tous, pour que, par son sacrifice, nous accédions, par le moyen de la foi en Lui, au pardon, à la réconciliation et à cette communion avec le Père. Jésus, le bien-aimé Fils du Père, par son acte d'abandon et de séparation, a fait de chacun de nous qui croyons en Lui "enfant de l'Éternel Dieu".

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Dieu veut réellement sauver chaque être humain

5 Janvier 2024 Publié dans #Salut

Jésus signifie littéralement "l'Eternel sauve" ou "l'Eternel est salut". Les intentions de Dieu à l'égard des ètres humains pécheurs que nous sommes sont claires : nous sauver parfaitement. La Venue de Jésus sur la terre, sa vie entière, le message qu'Il a laissé, sa mort expiatoire à la croix, et son ministère actuel au Ciel, s'orientent vers ce seul objectif : « Car le Fils de l'homme est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver » (Luc 9. 59). « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier » (1 Timothée 1. 15).

Beaucoup de personnes se demandent : "comment le Dieu d'Amou peut-Il permettre que ses créatures se retrouvent éternellement en Enfer ?". Nous ne devons pas oublier que Dieu est Juste et que sa Justice exige que chaque péché soit puni. Nous savons que, pour ceux qui ne sont pas sauvés de leurs péchés parce qu'ils rejettent où négligent le parfait Salut en Jésus, il leur faudrait l'éternité pour purger en Enfer la dette de tous leurs péchés. Nous savons en effet, si toutefois nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, que chaque être humain pèche chaque jour en paroles, en actes et en pensées. Il n'y a que Dieu qui connaît le cœur de chaque être humain, Lui seul est au courant de ce que nous faisons dans le secret. La Bible dit que nous les enfants de Dieu, nous comparaîtrons tous devant le Tribunal de Christ et que Jésus jugera toutes nos actions secrètes (2 Corinthiens 5. 10 ; Romains 2. 6), de même que nos pensées et nos paroles. Quant aux êtres humains pécheurs non-repentants, ils se retrouveront aussi au Grand Trône Blanc devant Jésus-Christ qu'ils ont rejeté, devenu envers eux le Juge impartial, inflexible, qui leur demandera compte sur absolument tout et les condamnera dans les tourments éternels de l'Enfer. Oui, Jésus jugera non seulement nos actions, mais aussi nos pensées et nos paroles (Hébreux 4. 12 ; Matthieu 12. 36).

Mais, gloire soit rendue à Dieu ! Pour nous qui avons placé notre confiance en Jésus, Jésus a effacé « l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et Il l'a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2. 14). Ceux qui ont donné leur vie au Seigneur Jésus peuvent donc pousser un grand "ouf" de soulagement. Le salut est gratuit, il est accessible à tout le monde par le moyen de la foi en Jésus-Christ (Colossiens 2. 8). Pour le conserver, la Bible nous indique très clairement la marche à suivre : obéissance à la Parole de Dieu, et en un mot : la sanctification. Nous devons mener une lutte quotidienne contre le péché et les séductions du monde jusqu'à notre dernier souffle.
Soyons donc certains que si chacun de nous avions été le seul et l'unique pécheur au monde, Jésus serait quand même venu donner sa vie pour nous racheter.
Nous enfants de Dieu, rappelons-nous que Jésus a souffert horriblement pour nous arracher du royaume des ténèbres et nous amener dans le Royaume de Dieu. Oui Jésus nous a parfaitement et éternellement sauvés. Rappelons-nous des outrages et de la souffrance qu'Il a supportées par Amour pour nous êtres humains qui ne le méritions pas. Aujourd'hui encore, Jésus use de beaucoup de patience envers nous et pardonne les nombreuses chutes et erreurs de ses enfants durant leur parcours sur la terre. Comprenons que pour sauver une âme, Jésus le fera quelles que soient les circonstances. Jamais, Il ne refusera le Salut à une personne, même si celle-ci se repent juste avant son dernier souffle. Rappelons-nous que Jésus a sauvé l'un des brigands crucifié à ses cotés alors qu'Il était Lui-même en proie à l'agonie. Jésus n'a pas pensé à Lui-même quand même Il subissait des douleurs atroces, car son Amour pour l'être humain et son désir de le sauver était infiniment plus fort que tout.
Dieu veut sauver parfaitement chacun de nous étres humain, nous savons donc ce qu'il nous reste à faire. Tout est une question de choix et de persévérance.

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Le chrétien est-il libéré des effets du péché contre son libre arbitre ?

4 Janvier 2024 Publié dans #Divers

La régénération affranchit d’ores et déjà les croyants du péché, mais ce n’est qu’à la résurrection finale que leur liberté sera complète et parfaite. (Voir Philippiens 3.20-21).

Le portrait de la dépravation totale correspond-il également aux enfants de Dieu ? Étrangement, d’un côté nous reconnaissons que cette description correspond à notre nature pécheresse et qu’elle n’est pas uniquement un portrait des inconvertis ; mais de l’autre côté, il nous semble que ce tableau ne nous représente pas entièrement puisque nous avons été affranchis de la puissance du péché. Cette deux aspects contradictoires décrit ce que sont les pécheurs régénérés.

Quand Dieu convertit un pécheur, et le fait passer dans l’état de grâce, Il le libère de son esclavage naturel au péché, et par sa grâce seule, Dieu le rend capable de vouloir et de faire librement ce qui est spirituellement bon. Néanmoins, en raison de la corruption rémanente, il ne veut ni parfaitement ni uniquement ce qui est bien, mais il veut aussi ce qui est mal.

Assurément, la régénération restaure la liberté qui était affectée par la dépravation, mais elle n’éradique pas totalement la puissance du péché. À notre état dépravé, s’ajoute une nouvelle condition : « l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24). La liberté des enfants de Dieu n’est pas un retour à la capacité de ne pas pécher et à ne choisir que le bien, mais il s’agit d’un affranchissement de la captivité à ne choisir que le mal et à rejeter Dieu (Jean 8. 34-36).

Notre liberté ne doit donc pas être définie premièrement en termes de choix ou de libre arbitre, mais en termes de délivrance : « Rendez grâces au Père, qui […] nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le Royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 12-13). Cette liberté est irrésistible, aucune personne affranchie des ténèbres par Dieu ne peut rejeter Dieu. Cependant, une délivrance irrésistible n’est pas une délivrance qui exerce une contrainte. C’est en libérant notre volonté autrefois asservie que Dieu nous a convertis à Lui (Philippiens 2. 12-13). La grâce de Dieu nous a rendus capables d’aimer Dieu et sa Justice de telle sorte qu’être libre, c’est être captif du Seigneur (Romains 6. 18, 22).

Néanmoins, en raison de la corruption rémanente, nous ne voulons ni parfaitement ni uniquement ce qui est bien, mais nous voulons aussi ce qui est mal. Cette division entre les désirs de la chair et ceux de l’Esprit chez le chrétien est décrite par l’apôtre Paul en Romains 7. 14-20 : "Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi".

Certains considèrent le langage de Paul trop fort pour décrire la condition du chrétien, en particulier l’expression « je suis charnel, vendu au péché ». Il faut cependant considérer que dans ce passage, l’apôtre distingue entre sa chair et lui-même. Autrement dit, Paul identifie son vrai moi à l’homme nouveau qui est ressuscité avec Christ et qui prend plaisir dans la Loi de Dieu et il identifie sa nature pécheresse, sa chair, comme étant le vieil homme qui a été crucifié avec Christ (Romains 6. 6 ; Éphésiens 4. 22) et qui ne doit plus être considéré comme le moi actuel même s’il est encore présent.

Lorsqu’il dit « si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi », cela ne signifie pas que Paul ne contrôlait pas sa volonté et qu’il n’était donc plus coupable pour ses péchés actuels. Paul considérait plutôt que sa nouvelle nature en Christ était son identité véritable et que le vieil homme du péché n’était plus qu’un résident temporaire en lui. C’est pour cette raison que, même s’ils pèchent encore, les croyants doivent se regarder « comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 10).

Heureusement, cet état entre la liberté de l’Esprit et l’asservissement au péché ne durera pas éternellement. Après avoir constaté son état misérable, l’apôtre conclut sur une note positive d’espérance : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur! » (Romains 7. 24-25) Amen ! C’est seulement dans l’état de gloire que la volonté de l’homme sera rendue parfaitement et immuablement libre en vue du bien seulement.

La glorification finale ne sera pas un retour à l’état initial, mais l’atteinte de l’objectif initial d’incorruptibilité. Adam était capable de pécher et capable de ne pas pécher. La liberté dans l’état d’incorruptibilité sera semblable à celle de Dieu et du Christ glorifié (Actes 2. 24-36 ; 1 Corinthiens 15. 42-49). La liberté de Dieu est souvent définie négativement comme une incapacité de pécher (Habacuc 1. 13 ; 2 Timothée 2. 13 ; Jacques 1. 13). Voilà la liberté promise aux enfants de Dieu : l’incapacité de pécher, l’incorruptibilité éternelle.

Cet état glorieux sera atteint « en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens 15. 52), à la résurrection finale. Cette transformation sera opérée par le Seigneur Jésus-Christ Lui-même « qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 21). Alors il n’y aura plus jamais de péché ni aucun effet de la mort (Apocalypse 21. 4). La liberté ultime n’est pas le choix entre le péché et l’obéissance, mais l’incapacité de désobéir à Dieu ; une obéissance heureuse et libre. Ceux qui ont été affranchis du péché possèdent déjà cette liberté glorieuse sous la forme d’une espérance qui ne peut tromper (Romains 8. 19-30).

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Préparons-nous à rencontrer l'Éternel Dieu

3 Janvier 2024 Publié dans #Retour de Jésus, #Résurrection, #Paradis, #Enfer

« Prépare toi à la rencontre de ton Dieu » (Amos 4.12).

La Bible décrit clairement ce qui se passe après la mort et les deux destinations possibles et éternelles pour chaque être humain sont : soit le Ciel, soit l'Enfer. À la mort, l'âme/esprit d'un être humain est séparée du corps et va immédiatement dans l'éternité, tandis que le corps physique reste dans la tombe.

La Bible évoque deux résurrections : la « résurrection de vie » pour les vrais croyants en Jésus, et la « résurrection de jugement » pour ceux qui auront refusé ou négligé de croire en Jésus (Jean 5. 29). A l'époque où Jésus était sur la terre, les croyants savaient qu'il y aurait une résurrection de tous les humains, « tant des justes que des injustes ». Le Seigneur a confirmé cela sans faire de distinction de temps entre les deux résurrections.

Pour les croyants en Jésus-Christ, après la mort de leurs corps humains, leurs âmes/esprits s'en vont au Ciel parce que leurs péchés sont pardonnés du fait qu'ils ont reçu Christ comme Seigneur et Sauveur et qu'ils ont la vie éternelle (Jean 3 : 16, 18, ​​36). Pour les enfants de Dieu, la mort est d'être « loin du corps et d'être au Ciel avec le Seigneur » (2 Corinthiens 5 : 6-8, Philippiens 1 : 23).
Lors de la résurrection de vie, la première résurrection, le corps du vrai croyant en Jésus sera rendu semblable à celui du Seigneur Jésus. Il sera uni de nouveau à son esprit pour jouir pleinement d'une vie céleste, pour goûter la pureté et le bonheur du Ciel (Apocalypse 20. 6). Le Seigneur Jésus a inauguré Lui-même cette résurrection (1 Corinthiens 15. 20). En effet, à son Retour, tous les vrais croyants morts durant l'époque chrétienne, et même avant, seront ressuscités pour être avec Jésus dans sa Gloire. Oui, dans un temps à venir, ceux qui laisseront leur vie par fidélité au Seigneur Jésus auront part aussi à cette première résurrection.

Pour ceux qui ne reçoivent pas Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, la mort signifie le châtiment éternel de leurs âmes/esprits en Enfer. Cependant, à la mort de leur corps humain, ils vont immédiatement vers un lieu de détention provisoire (le séjour des morts) en attendant la résurrection de leurs propres corps pour une éternité dans d'horribles tourments en enfer. Luc 16 : 22-23 décrit un homme riche tourmenté immédiatement après la mort.
Apocalypse 20 : 11-15 décrit tous les incrédules, morts ressuscités, jugés au Jugement du Grand Trône Blanc, puis être jeté dans l'étang de feu. Oui, la seconde résurrection est une résurrection de jugement. Elle se déroulera en une seule fois et concernera ceux qui n'auront pas eu part à la première résurrection. Tous les morts qui n'auront pas reçu, par la foi, le don de la Vie Éternelle en Jésus-Christ, seront rappelés à l'existence par un acte de puissance divine, et seront jugés. Toute leur vie sera mise en lumière devant le Juge suprême et ils seront alors tous condamnés en Enfer.

Quelle vérité impressionnante ! Mais aujourd'hui est encore un jour de grâce pour chaque être humain vivant sur la terre. Si un être humain n'est pas encore prêt à rencontrer le seul vrai Dieu de l'univers, alors qu'il vienne sincèrement à Jésus-Christ pour recevoir le pardon de ses péchés, pour être réconcilié avec Dieu pour toujours et avoir dès ici-bas la Vie Éternelle.

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Que nous apprend l'histoire de Lazare ?

2 Janvier 2024 Publié dans #Divers

Après la mort de Lazare, Jésus arriva à Béthanie. Marthe vint à sa rencontre et dit à Jésus : "Seigneur, si Tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ! Mais maintenant même, je sais que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te le donnera" (Jean 11. 21-22).
Que nous apprend cette histoire ?

1) Jésus sait ce que vous ressentez.

Aux funérailles de Lazare, on vit Jésus pleurer. Puis les Juifs s’écrièrent : “Voyez combien Il l’aimait !” (Jean 11. 35-36). Cela prouve que notre Dieu est capable, non seulement de ressusciter un mort, mais aussi d’éprouver de la sympathie à notre égard (Relisez Hébreux 4. 15). Si vous êtes dans le deuil aujourd’hui, tournez-vous vers Dieu et laissez-Le vous réconforter.

2- Jésus est capable de vous rendre ce que la vie vous a pris. Il peut restaurer les années que la vie vous a volées (Joël 2. 25).

Appuyez-vous sur cette promesse : appliquez-la aux situations où vous avez tout perdu puis demandez à Dieu de remplacer le temps gâché et de renouveler ce que vous avez perdu. Marthe a dit : “Seigneur, si Tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant même je sais que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera” (Jean 11. 21-22).
Au lieu de prier : “Oh si seulement…” osez prier : “Mais maintenant je sais…” Il n’est jamais trop tard. Dieu est capable d’agir à tout moment pour votre bien.

3- Jésus peut vous libérer.

“Il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bande… Jésus leur dit : Déliez-le et laissez-le aller” (Jean 11. 43-44).
La parole de Dieu est plus puissante que tout ce qui a pu vous lier auparavant ou vous maintenir en esclavage. Même si votre intelligence n’arrive pas à le comprendre, laissez votre esprit répondre à l’appel divin.
Prions, comme le psalmiste : “Donne-moi l’intelligence pour que je garde Ta loi et que je l’observe de tout mon cœur ! Conduis-moi dans le sentier de Tes commandements car j’y prends grand plaisir !” (Psaumes 119. 34-35).
En priant ainsi vous permettez à votre foi de se développer, et les circonstances qui vous semblent encore impossibles à gérer, soudain s’aplaniront sous la main de Dieu. “Afin que la gloire du Fils de Dieu soit manifestée à travers elle…” (Jean 11. 4).

Voici trois leçons supplémentaires que nous offre l’histoire de Lazare :

1- Dieu a prévu un meilleur plan, un plan de plus grande envergure aussi !

Lazare était depuis quatre jours dans la tombe lorsque Jésus arriva. Quand le Seigneur prend Son temps, il y a deux bonnes raisons pour cela :
La première est qu’Il tient à ce que Sa gloire soit manifestée aux yeux de tous. Les Pharisiens pensaient que l’esprit d’un mort ne quittait le corps que le quatrième jour après le décès. Si Jésus était intervenu plus tôt, ils auraient fait remarquer que Lazare n’était pas vraiment mort ! Voilà pourquoi Jésus affirma à Ses disciples : “Cette maladie est… pour la gloire de Dieu” (Jean 11. 4). C’est seulement avec un peu de recul que nous découvrons l’étendue de l’intervention divine !
La deuxième raison est que notre foi a besoin d’être encouragée et affermie. Jésus a dit : “Je Me réjouis pour vous de ce que Je n’étais pas là, afin que vous soyez à même de croire” (Jean 11. 15). Dans la vie les crises se suivent et ne se ressemblent pas, mais ce qui doit rester constant, c’est notre foi.

2- Dieu vous demandera de vous débarrasser des obstacles et de gérer la mauvaise odeur !

“Jésus dit : Ôtez la pierre. Marthe s’écria : Seigneur, il sent déjà. Voilà quatre jours qu’il est là” (Jean 11. 38-39).
Êtes-vous en train de prier pour la résolution d’un problème alors que Dieu vous demande de vous débarrasser d’une “pierre et de gérer la “mauvaise odeur” enfouie à un autre endroit ? Abandonnez-vous à Sa volonté ! Vous n’avez aucune chance de vous en sortir tout seul ! Lorsque votre cœur est en paix avec Dieu, Il répond à vos prières !

3- Dieu veut que vous deveniez un témoignage : Partout où se rendit ensuite Lazare, sa vie prouvait, même sans qu’il ouvre la bouche, que Jésus était le Seigneur Tout Puissant.

Et ce devrait être la même chose avec chacun d’entre nous. Si Dieu vous a sauvé et “ressuscité de la mort” c’est afin que vous deveniez un témoignage vivant de Sa grâce et de Sa bonté infinies.

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Bonne et heureuse année 2024

1 Janvier 2024 Publié dans #Divers

« Pierre lui répondit : Seigneur, vers qui irions-nous ? Toi seul, tu as les paroles qui donnent la vie éternelle » (Jean 6. 68).

Nous aimons tous nous souhaiter les uns les autres "BONNE ANNEE ET MEILLEURS VOEUX". Mais, est-ce que le fait de nous souhaiter "BONNE ANNEE ET MEILLEURS VOEUX" veut dire que cette année sera une année où tous nos désirs se réaliseront ? Où les bonnes résolutions, les engagements sont respectés ? Est-ce une année où notre famille sera préservée de la maladie, où tous nos projets se réaliseront sans aucun problème ?

Le fait est que les événements de la vie dans ce monde semblent si souvent contrarier nos plans ! Comment alors commencer la nouvelle année avec optimisme, en sachant que seul Dieu connait parfaitement l'avenir ?. N'oublions jamais que Dieu nous assure ceci dans Matthieu 28. 20 : "Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde". Oui, chaque jour Dieu est avec nous, dans les bons comme dans les mauvais. Dieu nous accorde sa grâce et son secours, mais nous, sommes-nous toujours fidèles à Lui ?
Nous savons que nous les enfants de Dieu n’échappons pas aux difficultés de la vie, mais notre attente est tout autre, elle est liée à Jésus-Christ, notre Sauveur Vivant. Nous savons que nous pouvons compter sur Jésus et sur Ses soins constants, et nous attendons le moment où notre Sauveur Jésus viendra nous chercher pour nous prendre avec Lui.

Rien ni personne au monde ne peut satisfaire les besoins de l’âme humaine, sinon un Seul : Jésus-Christ. Méprisé, incompris à cause de l’Amour qu’Il donnait autour de Lui, fouetté et flagelé, condamné injustement par les hommes, Jésus n’a pas ouvert la bouche, ne s’est plaint d’aucune  souffrance, et n’a pas hésité à donner Sa vie pour que nous échappions à la mort éternelle, pour nous donner une espérance et une pleine confiance en l’avenir.

La bonne année, c’est en Jésus qu’elle s’ouvre et se poursuit pour chacun de tous ceux qui croient en Lui. Jésus veut être notre Sauveur, notre Ami, notre Conseiller, notre Confident, et nous accompagner chaque jour de cette année 2024 et même au-delà !

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Bonne année ! Bonne santé ! Meilleurs vœux ! etc… Beaucoup de souhaits que nous prononçons et que nous entendons autour de nous en ce début de nouvelle année. Mais une question se pose néanmoins : " Est-ce que cela arrivera ? " Difficile de répondre, n’est-ce pas ?, car Dieu seul le sait.

Prenons l’engagement, en ce début de nouvelle année, où beaucoup de bonnes résolutions sont prises, de faire part à Dieu de nos souhaits et interrogeons-nous si, dans toutes les actions que nous entreprenons, Dieu est d’accord avec nous. Apprenons aussi à accepter sa réponse que cela soit un "non" ou un "oui".

En ce début d’année, ma prière est que Dieu nous enseigne encore plus ses voies et dirige nos pas. Très sincèrement, je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne année riche en bénédictions divines.

Meilleurs voeux pour vous :

L'Eternel vous bénisse et vous garde ! L' Eternel fasse luire sa face sur vous et vous fasse grâce ! L'Eternel tourne sa face vers vous et vous donne la paix ! (Nombres 6. 24-26).
Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous ! (2 Corinthiens 13. 13).
Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, afin que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit ! (Romains 15. 13).
Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même parfaitement, et que tout ce qui est en vous, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, pour l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c'est lui qui le fera (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même et Dieu notre Père, qui nous a aimés et nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, console votre coeur, et vous affermisse en toute bonne oeuvre et en toute bonne parole ! (2 Thessaloniciens 2. 16-17).
Que le Dieu de consolation vous donne de vivre les uns avec les autres, en bonne intelligence, selon Jésus-Christ, afin que, d'un même coeur et d'une même bouche, vous glorifiiez Dieu le Père de notre Seigneur Jésus-Christ (Romains 15. 5).
Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix en tout temps, de toute manière ! Que le Seigneur soit avec vous ! (2 Thessaloniciens 3. 16).
Que le Dieu de la paix - qui a ramené du milieu des morts notre Seigneur Jésus, devenu par le sang d'une alliance éternelle, le grand Berger des brebis,- vous rende capables de toute bonne oeuvre, pour l'accomplissement de sa volonté, en opérant en vous ce qui lui est agréable, par Jésus-Christ, à qui soit la gloire, aux siècles des siècles. Amen ! (Hébreux 13. 20-21).
Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ d'un amour inaltérable ! (Ephésiens 6.24).

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Bien terminer l'année 2023 et bien commencer l'année 2024

31 Décembre 2023 Publié dans #Divers

" Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ." (Philippiens 3 : 13-14)

Engageons-nous à oublier nos échecs : Il y a bientôt 2000 ans, l'apôtre Paul disait : "oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours…". Une autre traduction dit : "Oubliant le passé…" Voilà bien un conseil pratique pour bien terminer l'année 2023 et bien commencer l'année 2024. Un conseil qui a traversé les siècles et qui s'est avéré vrai.

Si Dieu Lui-même nous dit cela, c'est qu'Il ne veut pas que nous vivions notre vie emprisonnés dans notre passé !
Nous avons tous eu plus ou moins des échecs durant cette année qui se termine. Nos échecs ne seront peut-être pas inscrits dans un registre officiel, mais ils demeurent inscrits dans nos cœurs et dans notre imagination.
Pour certains d'entre nous, nos échecs sont des souvenirs douloureux. Pour quelques uns c'est peut-être le souvenir d'un échec relationnel : prendre les mauvaises décisions et faire ce qu'il ne fallait pas au point que la relation s'est terminée là ! Pour certains parents parmi nous, nous nous sommes peut-être manqués vis à vis de nos enfants. Pour les enfants, nous sommes peut-être conscients d'avoir mal agis vis à vis de nos parents…

Quelque part, nous sommes conscients aussi d'avoir échoué vis à vis de nous-mêmes. Ce que le Seigneur Jésus est en train de nous dire, c'est que nous ne devons pas nous enliser dans les marécages de nos échecs passés… Ne laissons pas le passé nous arrêter et nous empêcher d'aller de l'avant vers ce que Dieu nous a préparé pour 2024.

Alors que l'année 2023 va se terminer et que l'année 2024 va commencer, pourquoi ne pas se lever et s'engager dans cette voie ? Avec l'aide de Dieu, oublions notre passé. Cessons de nous torturer pour ce que nous avons fait ou que nous n'avons pas fait…
Cette nouvelle année qui va bientôt débuter est une occasion de ne plus être enchaîné à nos échecs d'autrefois. Dieu nous dit à travers sa Parole, "Décide d'oublier le passé…". "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges jusqu'aux extrémités de la terre." (Ésaïe 42. 9-10).

Jésus-Christ est mort sur la croix afin de pouvoir nous pardonner. Quand nous devenons enfants de Dieu, ce pardon devient réalité dans nos vies. En recevant le pardon de Christ, l'occasion nous est donnée de nous pardonner à nous-mêmes et d'oublier nos échecs. Peut-être avons-nous besoin en cet instant, que Christ nous pardonne. Voulons-nous accepter son pardon et ensuite voulons-nous nous pardonner à nous-mêmes ?

Si l’on regarde à l’avenir, tout peut nous sembler obscur et inconnu. Nous pouvons repenser au passé en imaginant que tout restera comme avant, que nous ne surmonterons jamais nos problèmes, ou que nous ne connaîtrons jamais la victoire, ou encore que nos prières ne trouveront jamais de réponse. Maintenant, ne vivons plus dans le passé !
La Bible nous encourage à comprendre que nous servons le Dieu des nouveaux commencements. Il est le Dieu qui ressuscite les morts, qui a créé l’univers, qui a façonné le monde par sa Parole. Il est celui pour qui il n’existe pas de limite et à qui rien n’est impossible. Il annonce ce qui doit arriver dès le commencement (Ésaïe 46. 10).
Nous avons l’occasion d’avoir un nouveau commencement : à savoir, mettre de côté nos doutes et les remplacer par la foi, à nous attendre à des miracles et non à des échecs, à reconnaître qu’avec Dieu, il n’est jamais trop tard. Et quelles que soient les apparences, il n’existe aucun problème trop grand que Dieu ne puisse résoudre ! Aucun ennemi qu’Il ne puisse défaire ! Il est le Dieu des miracles !

Maintenant, ne vivons plus dans le passé, ne nous contentons pas des expériences d’hier, ou de l’année qui passe. Ne nous sentons pas vaincu, ne pensons pas que nos prières n’auront jamais de réponse. Laissons plutôt Dieu nous inonder de bénédictions ! Soyons prêts à recevoir de nouvelles révélations et de la sagesse. Laissons Dieu nous enseigner de nouvelles choses et nous bénir d’une nouvelle manière. Laissons-Le changer notre vie !
Aujourd’hui, remplissons notre vie de louanges ! Chantons un chant nouveau en l’honneur de son nom ! Louons-le. Adorons-le ! Faisons-lui confiance ! Déclarons que ses promesses sont vraies dans notre vie. Ayons foi et laissons-le accomplir une chose nouvelle et puissante en nous. Demandons à Dieu de nous transformer selon sa volonté, de nous enseigner de nouvelles vérités. Dieu est capable de faire des miracles pour sa gloire. Au Nom Précieux de Jésus.

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Avoir un avenir heureux

30 Décembre 2023 Publié dans #Divers

« Car moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l'Éternel, pensées de paix et non de malheur, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jérémie 29. 11)

"No future" ! Pas d'avenir ! Cette expression est employée par ceux qui pensent qu'il n'y a pas d'avenir heureux, qu'il n'y a rien après la vie d'ici-bas. Souvent, les servitudes les plus dures ont accompagné leur désespoir. De déchéance en déchéance, ils ont été asservis à l'alcool, à la drogue... La situation qu'il vivent leur paraît sans issue.
Pourtant, à ceux qui ont perdu tout espoir, Dieu offre gratuitement un avenir heureux et une espérance glorieuse. Il n'y a pas de situation sans retour, et il n'y a pas de trop grand pécheur à qui Dieu ne puisse pardonner. Jésus Christ a tout accompli pour notre salut : sa vie laissée sur la croix est le prix de notre salut. Jésus l'a donnée pour que celui qui croit en Lui reçoive la Vie Éternelle, et pour offrir à l'être humain un avenir heureux.
Que chaque être humain vienne à Dieu tel qu'il est, qu'il confesse ses péchés à Dieu pour recevoir le pardon assuré de ses péchés. Tout être humain qui
reçoit Jésus Christ dans sa vie aura alors, avec les vrais croyants du monde entier, un véritable avenir que Dieu Lui-même a préparé à chacun de ceux qui sont sauvés par le moyen de la foi en Jésus, dans sa présence pour toujours au Paradis.
"Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l'Esprit Saint" (Romains 15 : 13).

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Qu’est-ce que l’alliance de grâce ?

29 Décembre 2023 Publié dans #Divers

L’alliance de grâce est le moyen par lequel Dieu a accordé la vie éternelle aux hommes après la chute. Elle réunit tous les élus de tous les temps. (Voir Hébreux 9. 15).

ALLIANCE :

L’alliance des œuvres nous rappelle ce qui devait être accompli pour que nous puissions recevoir la vie éternelle par l’alliance de grâce. Une fois l’alliance des œuvres transgressée, il ne restait plus aucune bénédiction que l’être humain pouvait recevoir de celle-ci, mais uniquement la mort. Cependant, l’être humain sauvé par le seul Dieu de l'Univers, a la vie éternelle.

Bien plus, puisque l’être humain s’est placé sous la malédiction de la loi par sa chute, il a plu au Seigneur Jésus de faire une alliance de grâce, dans laquelle Il offre gratuitement aux pécheurs la vie et le salut par Jésus-Christ, requérant d’eux la foi en Lui pour être sauvés. Il y promet en outre de donner son Esprit Saint à tous ceux qui sont destinés à la Vie Éternelle, pour les rendre désireux et capables de croire.

L’alliance de grâce est simplement le Salut en Jésus-Christ ; la Vie Éternelle gratuite par l’Évangile. Nous l’appelons alliance de grâce puisque ce salut est donné sous la forme d’une alliance qui procède exclusivement de la Grâce inconditionnelle de Dieu. Tous les êtres humains sont sous l’alliance des œuvres en Adam, mais seuls les élus deviennent membres de l’alliance de grâce.

L’expression « alliance de grâce », bien qu’on ne la retrouve pas dans la Bible, est utile pour parler du Salut en Jésus-Christ avant son incarnation. De toute évidence, les croyants en Dieu furent sauvés et reçurent la Vie Éternelle avant que leur péché ne soit expié par le Christ (Genèse 15. 6 ; Psaumes 32. 1 ; Actes 15. 11 ; Romains 3. 25). Puisque la grâce du salut fut accomplie au moyen d’une alliance, n’est-il pas convenable de parler de l’alliance de grâce pour désigner le moyen par lequel les êtres humains ont obtenu la vie éternelle après la chute ? Les Écritures associent directement à Jésus-Christ le Salut des croyants ayant vécu avant son incarnation : "Et c’est pour cela qu’Il est le Médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis" (Hébreux 9. 15).

Non seulement ce verset affirme-t-il que la rédemption accomplie par Christ sous la Nouvelle Alliance rachète les transgressions commises avant Lui sous l’alliance des œuvres (la première alliance), mais encore que les saints de l’Ancien Testament reçurent comme nous les bénéfices du salut en Jésus-Christ (l’héritage éternel). Cela est incontestable par la conjugaison au participe parfait de ceux qui sont désignés comme « les ayants été appelés ». Ceux-ci (les ayants été appelés) sont les héritiers de la vie éternelle, ils sont appelés par Dieu depuis que la première alliance fut transgressée, ils continuent d’être appelés et continueront de l’être jusqu’à ce que leur nombre soit complet. Tous ceux qui ont été appelés par Dieu et qui ont répondu par la foi, sont dans l’alliance de grâce et reçoivent l’héritage éternel promis.

Maintenant que nous avons brièvement présenté en quoi consiste l’alliance de grâce, il est de la plus haute importance de la distinguer de l’alliance des œuvres. La distinction entre ces deux alliances est à la base de la distinction entre la Loi et l’Évangile. L’alliance des œuvres, bien qu’elle vienne de la grâce divine, est de nature conditionnelle. L’alliance de grâce, quant à elle, est entièrement inconditionnelle. La nature de ces deux alliances est aussi distincte que le sont les œuvres et la grâce (Romains 11. 6). La question n’est pas de savoir si les croyants sont tenus d’obéir à la Loi, ils le sont (Jean 15. 9-10), mais de savoir si l’alliance de grâce est conditionnelle ou inconditionnelle. D’après l’Écriture, cette alliance est entièrement inconditionnelle : « C’est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce » (Romains 4. 16). La foi n’est pas la condition, mais le moyen d’entrer dans l’alliance, elle ne vient pas de l’être humain, mais de la Grâce de Dieu en Christ (Éphésiens 2. 8) et la vie éternelle est entièrement gratuite (Romains 6. 23). Toute idée de condition ou de mérite vient compromettre l’Évangile de la grâce (Galates 5. 4).

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