L'obéissance à Dieu n'est pas contraire à la liberté
Jésus-Christ a dit : “Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements” (Jean 14. 15).
Peut-être pensez-vous que plus vous aurez de commandements auxquels obéir, moins vous aurez de liberté. Et ainsi, vous dites que c'est un paradoxe que Jésus nous disent : “Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements” ! A travers tout l’Ancien Testament, Dieu a apporté des commandements à Son peuple et lui a demandé de les suivre. Naturellement, comme nous sommes très oublieux, Dieu a dû multiplier ces rappels de mémoire.
De plus, Son peuple s’est rebellé très souvent contre Ses ordres, avec toujours des conséquences désastreuses. Les choses n’ont pas changé dans le Nouveau Testament, sauf que c’est à Jésus Lui-même que nous devons obéir.
Sommes-nous donc libres ? Réfléchissons à toutes les contraintes qui sont faites sur notre vie, de l’école à l’université, puis dans notre vie professionnelle, sans compter les contraintes que nous nous imposons à nous-mêmes.
Si nous voulons réussir en créant notre propre entreprise, nous sacrifierons beaucoup d’heures de loisir pour poursuivre nos buts.
Si nous voulons devenir un grand athlète, nous devrons nous imposer une discipline de fer pour atteindre un haut niveau de compétitivité.
Et ainsi de suite. Presque dans tous les domaines de la vie, nous sommes astreints à des commandements. Et même ceux qui optent pour une vie dans la rue, une vie de SDF, seront encore sous le joug de contraintes imposées par les autorités s'ils veulent manger ou dormir quelque part.
La grande différence entre ces contraintes et les commandements divins, c’est que ces contraintes émanent de créatures comme vous et moi, qui ne savent pas nécessairement ce qui est le meilleur pour nous ; tandis que les commandements divins émanent du Dieu Créateur, qui connaît parfaitement ce dont nous avons besoin pour vivre, pour nous développer et pour être heureux.
“Nous avons été créés en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions” (Éphésiens 2. 10).
Non seulement Dieu nous a créés, mais Il nous a aussi “rachetés”, c’est-à-dire achetés une seconde fois par la mort de Christ à Golgotha et sa résurrection. Il est donc normal que nous Lui devions de L’écouter et de chercher à Lui plaire.
Et comment le faire si nous n’acceptons pas d’écouter Ses principes ? Tim Keller a écrit : “ces directives viennent de Celui qui nous a conçus, et elles ne sont pas le fruit du hasard, ou ne sont pas prises sans réflexion. Les enfreindre équivaut à violer notre propre nature et à endommager notre liberté, comme celui qui mange sans cesse des mauvaises nourritures et se retrouve à l’hôpital”. Aussi est-il sage de suivre les commandements de Dieu, car nous prouvons par là que nous Lui faisons confiance.
D’autre part : Paul affirme que nous avons été créés pour accomplir des œuvres bien spécifiques, qui nous apporteront de la joie, du contentement sur cette terre et de grandes récompenses dans l'avenir, au Ciel. Jésus encouragea ses disciples à accumuler des trésors au Ciel (Matthieu 6. 19-21).
La liberté dont rêvaient les pharisiens n’est qu’une illusion tragique. Ils se croyaient affranchis de Dieu, mais ils étaient devenus esclaves de Satan et de leurs passions.
Quant à nous enfants de Dieu, en acceptant les commandements de Dieu et en les mettant en pratique, nous démontrons notre amour pour Lui et pour les autres, eux aussi créés par Dieu notre Créateur. L'apôtre Jean a écrit : “Car l’amour de Dieu consiste à garder Ses commandements. Et Ses commandements ne sont pas pénibles" (1 Jean 5. 3). Il a aussi écrit : “A ceci, nous reconnaissons que nous L’avons connu : si nous gardons Ses commandements. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas Ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est pas en lui” (1 Jean 2. 4-5).
Nous affirmons aussi que Dieu est digne de notre confiance, de notre adoration. Qu’Il est bon et sage et qu’Il mérite notre loyauté. “Que votre lumière brille ainsi devant les gens, afin qu’ils voient vos belles œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 5. 16).
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