Dieu nous a aimés le premier
Nous L'aimons, parce qu'Il nous a aimés le premier (1 Jean 4. 19).
Dieu nous aime jusqu'à la fin, Dieu nous a aussi aimés de toute éternité. Avant l'incarnation, voici ce qu'Il dit : "C'est pourquoi, Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n'as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais, Tu m'as formé un corps ; Tu n'as agréé ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché." (Hébreux 10. 5-6). Par Amour pour nous, Jésus-Christ a pris la forme de Serviteur, Il a paru comme un simple Homme, pour être obéissant toute sa vie et se donner aux êtres humains jusqu'à la mort sur la croix. Par Amour pour nous, Jésus supporta la terrible opposition des habitants de Judée, de Galilée, de Samarie. Par Amour pour nous, Jésus endura l'agonie et les terreurs de la croix. Il en supporta l'ignominie pour être notre Substitut. Par Amour pour nous, Jésus triompha du tombeau, et Il amena toute l'efficacité et la puissance de cette oeuvre parfaite dans la Gloire au Ciel où Il règne présentement. Et maintenant, ce même Amour nous donne tous les fruits de Son oeuvre rédemptrice accomplie sur la croix.
L'Amour de Dieu est manifestée aux étres humains que notre Sauveur Jésus-Christ connaît chacun parfaitement, et pour lesquels Il a une pleine espérance à offrir. C'edt Jésus le Sauveur qui le leur manifeste dans sa totalité, qu'il s'agisse du pécheur, du rétrograde ou du vrai chrétien. Quelle merveille ! Jésus-Christ nous aime, bien qu'Il nous connaisse chacun personnellement !
Pour nous enfants de Dieu, il est vrai que nous sommes en Christ, et Dieu nous voit à travers son Fils Jésus, mais Il sait ce que nous valons, Il connaît notre coeur, avec parfois ses capacités de rébellion et de méchanceté, sa nature déchue et coupable. En se révélant à nous par Christ, l'Amour divin s'est dévoilé à nous, et nous avons découvert le prix de notre Salut, c'est-à-dire tout ce que notre Sauveur Jésus a enduré pour nous sauver et nous amener à Dieu. Cet Amour qui se donne entièrement est parfait en Justice, et parfait en Grâce. Oui, Dieu nous a aimés le premier... Qu'en retour, nous enfants de Dieu puissions offrir à Jésus-Christ l'amour de notre coeur mis entièrement à sa disposition.
La raison pour laquelle Dieu veut que nous aimions, c'est qu'Il est Amour et qu'Il nous a créés pour Lui ressembler, pour que nous l'aimons, Lui notre Créateur. Si nous sommes capables d'aimer, c'est uniquement parce que Dieu nous aime : "L'amour est de Dieu... car Dieu est amour" (1 Jean 4. 7-8).
Chers lecteurs et lectrices, laissez-vous aimer par ce Dieu d'Amour !
Nous avons été créés à l'image de Dieu pour faire deux choses sur terre : apprendre à aimer Dieu, et apprendre à aimer notre prochain. La vie est entièrement une question d'amour.
C'est Dieu qui est l'initiateur de l'amour. Il nous a aimés le premier et c'est ce qui nous rend capables d'aimer les autres (1 Jean 4. 19). Si nous êtres humains pouvons aimer Dieu ou n'importe qui d'autre, c'est uniquement parce que Dieu a commencé par nous aimer le premier. Et Dieu a montré cet Amour en envoyant sur terre son Fils Jésus-Christ qui mourut sur la croix pour nous et qui ressuscita. Dieu nous a montré cet Amour en nous créant à son image, et en nous donnant tout ce dont nous avons dans la vie : tout cela est un don motivé par l'Amour de Dieu.
Pour aimer les autres, il nous faut d'abord comprendre et sentir combien Dieu nous aime. Il ne s'agit pas simplement de parler de l'amour, de le lire ou d'en discuter ; mais nous avons besoin d'expérimenter l'Amour de Dieu.
Nous devons arriver à un stade où nous comprenons enfin pleinement l'Amour total et inconditionnel de Dieu. Nous devons assimiler cette vérité selon laquelle nous ne pouvons pas empêcher Dieu de nous aimer. Une fois que nous comprenons réellement l'Amour inconditionnel de Dieu pour nous, nous vivrons dans ce monde en paix avec Dieu sachant qu'Il nous aime. Nous vivrons pour sa Gloire en nous laissant diriger par son Saint-Esprit et nous manifesterons les fruits du Saint-Esprit.
Nous ne pouvons donner aux autres ce que nous n'avons pas reçu. C'est pourquoi, alors que nous prenons conscience de l'Amour de Dieu pour nous, notre espérance est que nous le laissions aussi guérir notre cœur, afin que son Amour puisse s'écouler librement au travers de nous. Il est impossible d'aimer les autres tant que nous ne nous sentons pas véritablement aimé nous-même. Laissons-nous aimer par le seul Dieu d'Amour.
Deux aspects de la croix de Jésus-Christ
Christ a fait la paix par le sang de sa croix. (Colossiens 1. 20)
Loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde. (Galates 6. 14)
– Le fondement de notre paix avec Dieu
Sur la croix, Jésus-Christ a donné sa vie pour nous tous, il a porté le châtiment que méritent tous nos péchés. Ainsi, la croix est le fondement de notre paix avec Dieu. Nous y voyons Dieu comme Celui qui “a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique” (Jean 3. 16a). À la croix, Dieu s'est révélé à la fois comme Celui qui nous aime, et Celui qui est Juste. Il condamne le péché et justifie le pécheur qui se repent (Romains 3. 26). À la croix, la Grâce de Dieu nous touche, nous relève et nous sauve parfaitement. Elle nous réconcilie avec Dieu, elle fait de nous Ses enfants et nous place dans sa Présence. Elle nous remplit de paix, de reconnaissance et de louange.
– Le fondement de notre témoignage journalier
Si la croix nous lie à Dieu, elle nous sépare aussi moralement du monde. “Je suis crucifié avec Christ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi” (Galates 2. 20). Nous sommes donc, comme Jésus-Christ, rejetés par le monde. Ces deux choses vont ensemble : si la croix est venue se placer entre nous et nos péchés, elle se place aussi entre nous et le monde. Dans le premier cas, elle nous met en paix avec Dieu ; dans le second, elle nous met en opposition avec le monde, où nous devons pourtant vivre et faire le bien, imiter Christ dans notre vie et témoigner de Lui dans ce monde.
Retenons ces deux aspects de la croix : À la croix, Dieu nous invite à entrer dans “le Royaume du Fils de son amour” (Colossiens 1. 13), mais aussi à sortir moralement de ce monde dont Satan est le chef.
Dieu est-Il trop bon jusqu'à ne pas envoyer des âmes en Enfer ?
Oui, Dieu est bon. Plus que cela : la Bible déclare expressément que « Dieu est Amour » (1 Jean 4. 8, et 16). C’est-à-dire que son Amour n’est pas seulement un de ses caractères, il est l’essence même de son Être. L'Amour de Dieu s’est révélé en la Personne de son Fils unique, Jésus Christ : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Dieu est infini dans son Amour, Il est aussi parfaitement Saint et Juste. A cause de sa Sainteté, Il ne peut admettre le péché, « Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13), et à cause de sa Justice, Il se doit de le punir.
Comment donc le Dieu infini dans son Amour peut-Il traiter le pécheur tout en condamnant le péché dont Il a horreur ?
Jésus-Christ, son Fils unique, quittant la Gloire céleste où Il était de toute éternité, est venu ici-bas, en se faisant Homme ; et, après avoir vécu une vie parfaite faisant du bien partout où Il passait (Actes 10. 38), s’est offert Lui-même à la croix comme victime expiatoire. Lui qui est sans péché, Dieu l’a fait péché pour nous en faisant tomber sur Lui sa sainte Colère que nous aurions dû subir durant l’éternité.
« Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous afin que nous, nous devenions Justice de Dieu en Lui. » (2 Corinthiens 5. 21).
« Dieu prouve son Amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Le châtiment que nous méritions tous à cause de nos péchés s’étant abattu sur son Fils unique à la croix, personne n’a d’excuse pour refuser le Salut gratuit que Dieu offre à chacun. « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle, qui ne croit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 . 36).
On entend parfois ceci : "Dieu est trop bon pour envoyer des âmes en enfer, ou, les non-repentis seront anéantis". Cette idée, émise même par certains religieux, est une ruse du diable pour apaiser les âmes, comme s’il leur disait : "Ne vous inquiétez pas, si vous n’allez pas au Ciel, vous serez anéantis".
Chers lecteurs et lectrices, sachez qu'aucune âme humaine ne peut être anéantie : quand Dieu créa l’homme, « il souffla en lui une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
L’Enfer a été préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41), et non pour les êtres humains. Pourtant, les êtres humains non repentants iront en enfer pour leur propre faute, parce qu’ils auront refusé la grâce divine que Dieu leur offrait durant leur vie sur la terre. Dieu hait le péché, mais il aime le pécheur, et Il veut le sauver parfaitement. Libre à chacun de recevoir par la foi le salut gratuit offert par Dieu, par Jésus, ou de le refuser.
Dieu est Amour : Il est « notre Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). « Dieu veut qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). AMEN !
Être sauvé
Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. (1 Timothée 2. 3-4)
Dans ce verset, nous voyons clairement que le plan et la volonté de Dieu est le Salut pour tous les êtres humains. Le Salut nous vient de Jésus-Christ par sa Mort et sa Résurrection par lesquels il rend toutes choses possibles.
Jésus, l'Agneau de Dieu, est mort pour nos péchés afin de nous réconcilier avec le Dieu Saint. C'est par Jésus-Christ et par son sang versé sur la croix que tous nos péchés sont effacés, ôtés devant Dieu. Ce qui nous amène au statut : « d'enfants de Dieu », réconciliés avec le seul vrai Dieu.
1. Croire : Nous devons croire et avoir la foi dans ce que dit la Bible, même si notre foi est petite, elle est suffisante pour Dieu
2. Être sincère : Nous devons manifester notre foi et notre désir de laisser Dieu entrer dans notre vie par une prière sincère venant du cœur. "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9)
C'est aussi simple que cela. Certaines religions enseignent que pour être sauvé, il nous faut faire pénitence et sacrifices devant Dieu, ou en d'autres termes, nous devons payer notre Salut par le prix de nos œuvres. Cela n'est pas le cas, car Jésus-Christ a payé une fois pour toutes le prix fort, pour nous offrir le parfait Salut accessible pour tous.
Voyons-nous ! : c'est si simple : Il faut croire et recevoir la délivrance et le pardon des péchés en Jésus... qui sont inclus dans ce merveilleux don que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ : le Salut !
L’expression « Dieu Sauveur » n’apparaît que dans les épîtres à Timothée et à Tite. Le Sauveur signifie non seulement Celui qui sauve, mais aussi le Conservateur. Il est le Dieu qui embrasse tous les enfants des hommes dans Sa bonté et Son Amour pour les hommes ; Il s’intéresse à eux et les aime (Tite 3. 4). Le fait que Dieu soit « Sauveur », c'est que Dieu s’intéresse à "tous" les êtres humains, en voulant les sauver parfaitement et les amener à la connaissance de la vérité.
L’apôtre Paul parle d’abord du Salut. Ce mot salut signifie que quelqu’un se protège, se garde d’un danger, et reste préservé de la perdition et de la destruction. On peut aussi traduire par « guérir » ou « rétablir ».
La Bible montre différents aspects de notre Salut en Jésus. Il y a un salut dans le temps en délivrance de circonstances terrestres, et il y a un salut éternel pour le Ciel. Le Salut, ici, doit être compris de manière générale et globale. Le sens est celui du salut dans sa totalité. Il concerne l’esprit de l'être humain, son âme et son corps. Tout être humain a besoin de salut parce qu’il est perdu par nature, et qu’il est donc dans un chemin d’éloignement éternel d'avec Dieu. La damnation est le plus grand danger qui guette tout être humain. Personne ne peut s’en sauver par soi-même. Il faut que quelqu'un d'autre nous sauve, et c'est Dieu seul nous sauve à travers son Fils Jésus-Christ. Le "chemin" pour être sauvé est la foi, et le "fondement" en est la croix de Golgotha. Dans ce sens global, le salut est la délivrance de l'être humain de tout danger, que ce soit dans le passé, dans le présent ou dans l’avenir.
Ce que sont les enfants de Dieu (2)
LES ENFANTS DE DIEU SONT L'HÉRITAGE DE DIEU :
Pareillement, Dieu regarde son peuple comme son héritage : « Celui qui est la part de Jacob. a tout formé, et Israël est la tribu de son héritage. L’Éternel des armées est son nom » (Jérémie 10. 16).
La Gloire de tous les attributs terribles et adorables de Dieu paraîtra chez ses enfants, et ceux-ci en jouiront en un honneur éternel et un indicible bonheur. Qu'est-ce que le cœur de l’homme peut désirer de plus ? Quelle bonne chose Dieu peut-il refuser à ceux pour qui il a donné son Fils, à qui il s’est donné lui-même ?
LES ENFANTS DE DIEU REÇOIVENT LE DON DE L'ESPRIT D'ADOPTION :
Comme témoignage de cette merveilleuse relation, et signe de la promesse de leur héritage futur, les enfants de Dieu reçoivent « l'Esprit d'adoption » par qui ils crient en toute confiance : « Abba, Père » (Romains 8. 15).
En opposition à l'esprit de servitude, l'Esprit d'adoption est celui de lumière et de liberté, de consolation et de joie. Il glorifie Jésus-Christ au regard des croyants et répand l’Amour de Dieu en son cœur. Il leur rappelle les promesses divines et leur permet de les invoquer devant le Trône de la Grâce. L'Esprit d'adoption élève les affections des enfants de Dieu pour les choses célestes, et Il les scelle, comme les héritiers du Royaume, pour le jour de la rédemption.
La souveraineté de la Grâce de Dieu rend sûrs et certains les privilèges des fils adoptés de Dieu.
Ce serait une grande bonté d'obtenir la moindre faveur du Roi éternel. Quel honneur d’être le moindre des serviteurs du Dieu des cieux ! Pourtant, en tant que croyants en Jésus, nous sommes les enfants adoptifs de Dieu notre Père. Lui qui est la source de toute félicité et le Créateur de toutes choses est notre Père éternel.
Nous tous, enfants de Dieu, sommes l’Épouse de Jésus-Christ. Jésus le Souverain de l'Univers et l'objet de l’adoration des anges, est notre Époux. Quelles riches bénédictions Il accorde à des pécheurs mortels ! Comme il est étonnant d’avoir le droit de dire du seul Dieu infini : « Tu es mon partage : Tout ce que tu as et tout ce que tu es nous appartient pour notre bonheur complet et notre bénédiction éternelle ».
Peut-on concevoir un bienfait plus grand et glorieux ?
LES ENFANTS DE DIEU ONT DES RICHESSES ÉTERNELLES
Même si les gens riches et célèbres se vantent de leur style de vie somptueux. Le croyant en Christ le plus pauvre, en matière de possession terrestre, les surpasse tous. "Bien qu'ils portent des habits et des bijoux de grand prix, qu’on les tienne dans la plus haute estime, que les richesses matérielles les comblent continuellement, il leur faudra bientôt retourner à la poussière comme tout le monde" (Job 21. 26). Leur souvenir passera, mais le souvenir de celui du plus faible chrétien est éternel (Proverbes 10. 7).
Nous tous croyants en Jésus, on ne nous regarde peut-être pas comme des personnes importantes, et nous ne recevons pas toujours les acclamations de nos semblables. Mais, sachons que le Ciel nous considère avec attention, alors que nous avançons dans le pèlerinage de cette vallée de la vie, et les honneurs les plus exaltés nous appartiennent. Notre louange ne vient pas des êtres humains, mais, de Dieu. Dieu connaît la voie que nous suivons et ordonne à ses anges de prendre le plus grand soin de nous.
Nous ne pouvons pas nous glorifier d’ancêtres célèbres, ou de sang noble, mais, étant né d’En Haut, le sang royal du Ciel, de Jésus-Christ, coule dans nos veines. Nous ne connaissons aucun monarque terrestre mais, comme un véritable prince, nous avons le pouvoir auprès du Dieu d'Israël. Nous ne sommes peut-être pas très aisés en ce qui concerne les choses matérielles, mais toutes les richesses insondables de Christ sont à nous.
Comme notre état spirituel est honorable et béni ! Une grande richesse terrestre ne pourrait pas nous procurer un tel bonheur. Les monarques de la terre sont incapables de conférer un tel honneur. Le Seigneur des Armées a décidé d’abaisser l’orgueil de toute autre gloire, mais cet honneur ne sera jamais plongé dans la poussière. Il éclipse tous les autres honneurs passagers et superficiels du monde.
Comme il est encourageant de penser au bonheur éternel et exalté des enfants de Dieu !
EN CONCLUSION
Quelle est notre condition spirituelle à chacun ? Chers lecteurs et lectrices, si vous êtes vraiment chrétien, vous êtes adoptés en tant qu'enfant de Dieu et vous êtes un héritier de la Gloire éternelle.
Connaissez-vous par expérience les privilèges liés à un tel honneur ? Si vous répondez par la négative, alors vous n'êtes chrétien que de nom. En fait, loin d’être chrétien, vous êtes ennemi de Dieu et enfant du Diable.
Êtes-vous prêt à croire cela, ou votre orgueil s'offensera t-il d’une telle vérité ? Toute l'humanité se divise entre les enfants de Dieu et ceux du Diable. Dans quelle catégorie êtes-vous ?
Vivez selon la volonté du seul Dieu Saint :
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous croyants, enfants de Dieu par adoption et héritiers des richesses éternelles ? Si c'est le cas, alors, faites preuve de diligence pour vivre selon le caractère élevé et les privilèges exaltés que vous avez reçus. Laissez les enfants de ce monde se satisfaire des pauvres plaisirs et des vanités périssables de leur présent état.
Soyez dans le monde, et non du monde
Êtes-vous héritiers du Royaume de Dieu ? Veillez à votre conduite dans l’Église de Dieu et dans le monde où vous vivez actuellement.
Votre zèle pour l'honneur de votre Père ne devrait pas se manifester par moment, mais affecter en tout temps votre manière de vivre. Votre cœur et votre conduite devraient être au Ciel, car c’est là que sont Dieu votre Père plein de grâce et Jésus l’Époux qui vous aime, ainsi que vos frères et sœurs en Christ et votre merveilleux héritage.
Bien que vous soyez héritiers du Royaume de Dieu, ce Royaume n’est pas de ce monde (Jean 18. 36). Bien que vous soyez dans le monde, vous n'êtes pas du monde. Ne soyez donc pas surpris, ni honteux, si le monde vous hait.
Les enfants de Dieu doivent prendre à cœur les paroles de l’apôtre Paul : « Que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées » (Philippiens 4. 8).
Ce que sont les enfants de Dieu (1)
Les Saintes Écritures déclarent expressément que les véritables croyants en Jésus-Christ sont ENFANTS DE DIEU. Ils sont nés d’En Haut, unis à Christ et adoptés dans la famille céleste. Ces diverses expressions aident la faiblesse de leur esprit à saisir cette merveilleuse bénédiction. Pour exprimer l’origine de la vie spirituelle et la restauration de l’image divine chez le croyant en Jésus-Christ, les Saintes Écritures disent qu’il est né de Dieu.
Pour révéler notre union la plus intime avec Jésus-Christ le Fils du Très-Haut, il est dit que nous les enfants de Dieu sommes unis à Christ. Pour qu’on n'oublie jamais notre état naturel d’aliénation vis-à-vis de Dieu notre Créateur, et pour déclarer son droit à l'héritage céleste, il est dit que nous enfants de Dieu sommes adoptés par Dieu.
Lors de la naissance céleste de chaque croyant en Jésus, (c'est-à-dire lors de sa Nouvelle Naissance), Jésus notre Divin Sauveur nous offre notre héritage éternel dans les cieux, et proclame que notre position en Lui est des plus nobles et des plus excellentes. Ébahi devant l'Amour de Dieu manifesté par l'adoption, l’apôtre Jean ne pouvait pas s'empêcher de s’exclamer avec émerveillement : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3. 1).
La Grâce de Dieu règne dans ce domaine aussi. Les bénéficiaires de la miséricorde divine y furent prédestinés dès avant la fondation du monde. Ce n'est pas parce qu’ils possédaient quelque dignité que le Seigneur Dieu les a choisit pour en faire Ses enfants, pour qu'ils soient « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17), mais, c'est uniquement à cause de sa volonté souveraine : « Dieu nous a prédestinés dans son Amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, pour célébrer la Gloire de sa Grâce dont Il nous a favorisés dans le bien-aimé » (Éphésiens 1. 5-6). Oui, la source éternelle de cette bénédiction céleste est « le bon plaisir de sa volonté ». En l’accordant à nous tous qui L'appartenons, Dieu vise à « célébrer la Gloire de sa Grâce ».
LES ENFANTS DE DIEU SONT HÉRITIERS DE LA GLOIRE :
Ceux qui sont adoptés proviennent de la race pécheresse d'Adam. Dans leur état naturel, ces gens de la race d'Adam sont aliénés de Dieu, coupables devant Lui, sous la sentence de mort et exposés à la ruine.
Passer de cette condition déplorable à un état aussi glorieux est un exemple de l’action de la Grâce Souveraine de Dieu. Il est étonnant que ceux qui étaient des enfants de colère deviennent héritiers de la Gloire ; que ceux qui étaient esclaves de Satan soient maintenant reconnus comme fils de l'Éternel : que ceux qui étaient les ennemis de Dieu soient adoptés dans sa famille et que ceux qui, autrefois ont été destitués de tout, obtiennent un droit à tous les privilèges des enfants de Dieu, un droit qui leur est désormais inaliénable.
Pourtant, par nature, ils étaient tellement destitués de tout et pervertis dans leur être qu'ils ne méritent rien, sinon, la compagnie des esprits damnés et des démons maudits dans les demeures de ténèbres et de désespoir.
Mais, le privilège de l’adoption investit les enfants de Dieu d’un caractère, et leur confère un état tels qu’ils ont le droit d'être avec les saints et avec les anges dans la Gloire éternelle. Seule la Grâce Souveraine et Toute-Puissante de Dieu peut effectuer une transformation aussi étonnante.
LES ENFANTS DE DIEU ONT DES PRIVILÈGES INCALCULABLES ET INFINIS :
La merveille du bienfait de l'adoption s'accroît à notre esprit quand nous examinons les privilèges incalculables qu’elle accorde aux saints. Ils bénéficient du plus honorable caractère, parce qu'ils ne sont plus simplement appelés serviteurs, mais Fils de Dieu. Un tel privilège est irréversible (Ésaïe 56. 5).
David estimait grandement le privilège d’être le gendre d’un roi terrestre (1 Samuel 18. 23). Combien plus les croyants en Jésus devraient estimer leur privilège d'être les enfants de Dieu le Père, par la Grâce de Jésus Christ, Celui qui est Roi des rois et Seigneur des seigneurs ! La dignité de leur relation avec Dieu est immense. Étant enfants de Dieu, ils ont l’Éternel Dieu pour Père, et Jésus-Christ les reconnaît pour ses frères.
LES ENFANTS DE DIEU SONT L'ÉPOUSE DE CHRIST :
Étant l'Épouse de Christ. Rien n’est plus honorable, ni béni, que cette relation intime avec Lui.
Christ « se distingue entre dix mille… toute sa personne est pleine de charme » (Cantique 5. 10, 16).
Quand David, bien qu’il ne soit pas encore en possession de la couronne royale, envoya ses hommes vers Abigaïl pour lui demander de devenir sa femme, elle « se prosterna le visage contre terre, et dit : Voici, ta servante sera une esclave pour laver les pieds des serviteurs de mon seigneur » (1 Samuel 25. 41).
Le croyant en Jésus-Christ, pour des raisons infiniment plus élevées, n’adorera t-il pas la main bénie de Dieu le Tout-Puissant, qui a brisé le joug de sa servitude au péché et à Satan, et qui l'a uni à son Fils Jésus-Christ, l'Époux céleste, par une alliance qui ne sera jamais brisée et une union qui ne sera jamais révoquée ?
LES ENFANTS DE DIEU SONT LES OBJETS DU SOIN CONTINU DE DIEU LE PÈRE :
Les enfants de Dieu font l’objet de son affection paternelle et de son attention constante. En tant que Dieu notre Père Céleste, son conseil les guide et sa puissance les protège. Il répond à leur désobéissance par la verge de l'affliction. Et, comme un père, Dieu a compassion d'eux au sein de leur détresse. Il leur manifeste son Amour dans tous ses rapports avec eux et fait concourir toutes choses pour leur bien.
Sa providence prend soin d’eux et ses anges ont la responsabilité de leur bien-être. Les anges au service de Dieu emploient toute leur énergie et leur pouvoir pour camper autour des élus de Dieu, et, par des voies mystérieuses, ils servent les desseins de la grâce de Dieu en favorisant leurs meilleurs intérêts.
LES ENFANTS DE DIEU ONT DROIT À UN HÉRITAGE ÉTERNEL
Rien ne peut surpasser les richesses et l’excellence de l'héritage auquel ont droit les enfants de Dieu en vertu de leur adoption. Cet héritage est éternel et leur est accordé par un testament irrévocable, écrit dans le Livre sacré qu'est la Bible, la Parole de Dieu ; et confirmé par la Mort et la Résurrection de Christ. Il inclut tous les bienfaits de la Grâce de Dieu ici-bas, et la pleine réalisation de la Gloire éternelle qui s'ensuit.
En termes de situation temporelle, les croyants sont souvent pauvres et affligés. Pourtant, les bienfaits de la providence leur sont accordés selon la sagesse de leur Père céleste, selon ce qu'Il voit être dans leur meilleur intérêt spirituel et pour sa Gloire.
L’apôtre Paul déclare que la piété « a la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir» (1 Timothée 4. 8). Jésus-Christ Lui-même dit aux croyants que leur Père céleste sait qu’ils ont besoin du soin des faveurs de sa providence pendant leur séjour en ce monde (Matthieu 6. 25-34).
Toutes choses appartiennent à l'enfant de Dieu, qu’elles soient temporelles, spirituelles ou éternelles, présentes ou à venir. L'apôtre Paul le confirme : « Tout est à vous, soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir. Tout est à vous » (1 Corinthiens 3. 21-22).
Les croyants sont « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17). Cela dépasse notre compréhension ! Tout enfant de Dieu a le droit de dire : L’Éternel Lui-même est ma récompense, mon partage et mon héritage ».
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Nous étions spirituellement morts
“Autrefois, vous étiez spirituellement morts… “ (Éphésiens 2. 1).
L’apôtre Paul peut avoir parfois des expressions surprenantes. Ainsi écrit-il aux chrétiens d’Éphèse : “Autrefois, vous étiez morts !” Être mort, à priori, c’est être mort pour toujours. Un nombre de plus en plus grand de nos contemporains considère qu’après la mort, il n’y a rien que le néant. Quand on est mort, on est mort ! Telle est la philosophie la plus partagée de nos jours. Si donc autrefois nous étions morts, pouvons-nous être autre chose ensuite, après et maintenant ? Paul précise : vous étiez mort, spirituellement. Il fait ainsi une sérieuse distinction entre le matériel et le spirituel. Mais avant même de distinguer les deux aspects de la vie humaine, il donne crédit au domaine spirituel. Par ailleurs, on peut être mort dans un des aspects, et vivant dans l’autre. C’est ainsi qu’il faut comprendre ce propos énigmatique de Jésus : “Laisse les morts ensevelir les morts, et toi, suis-Moi !” (Matthieu 8. 22). Mais comment peut-on être mort spirituellement et ainsi devenir fossoyeur d’autres morts ? Paul l’explique : “Vous étiez morts à cause de vos fautes et de vos péchés”. Ce qui tue spirituellement l’être humain, c’est son attitude complaisante et accueillante à l’égard du péché. Commettre le péché, c’est décider de ne pas se mettre au diapason de Dieu en refusant Ses préceptes et Ses conseils. On ne pèche pas involontairement. Il y a un choix toujours redoutable, et une part de responsabilité : suivre les ordres de Dieu ou non ; décider ou non de Son chemin. Il y a une attitude qui peut nous éloigner de Dieu en nous maintenant sur le chemin de l’erreur. La mort spirituelle est ce que nous héritons par cette décision. Mais Paul signale que de cette mort-là, nous pouvons nous relever et nous remettre : Car “alors que nous étions morts spirituellement, Il nous a fait revivre avec le Christ” (Éphésiens 2. 5). Cette perspective est à saisir. Qu’en est-il pour vous ?
“A cause de vos fautes et à cause de vos péchés“ (Éphésiens 2. 1).
Lorsque Paul signale aux Éphésiens qu’ils étaient autrefois spirituellement morts, il précise la cause de cette mortalité : vos fautes, vos péchés ! Certaines traductions de ce verset peuvent laisser entendre que les deux termes (fautes et péchés) sont des synonymes. Or, selon le grec original, il n’en est rien. Paul parle, d’une part, des fautes que tout humain est capable de commettre, surtout face aux consignes et aux commandements divins. De la même façon que tout conducteur, même bon, transgresse plus ou moins régulièrement le code de la route, tout être humain commet des erreurs et s’égare face aux lois de Dieu. Les dix commandements ne sont pas tous faciles à respecter. Ces fautes nous éloignent de Dieu jusqu’à ne plus avoir la vie qu’Il nous offre pourtant. Mais Paul évoque aussi, d’autre part, les péchés, ou plus exactement la nature pécheresse. Entendez par là ce qui s’est introduit dans l’ADN de l’homme, non pas créé à l’image de Dieu, mais abîmé depuis le Jardin d’Éden et la transgression du premier couple. En écoutant et en donnant crédit à une autre voix qu’à celle de Dieu, Ève et Adam se sont coupés de la vie. Dieu avait dit :” Si vous mangez de ce fruit, vous mourrez !” Le diable est venu contredire Dieu en la disant à la femme : “Vous ne mourrez pas !” Mais, Satan jouait sur les mots. La mort qui suit la désobéissance n’est pas physique et subite ; c’est la fin de la vie spirituelle, celle que donnait le souffle de Dieu à l’homme d’argile, et qui faisait de lui une âme vivante. Dès lors, l’humanité tout entière porte en elle l’empreinte de cette nature devenue pécheresse, pervertie dès l’origine, polluée par le mensonge qui veut nuire à la Vérité. Si donc nous sommes morts à cause de nos fautes et de notre nature pécheresse, nous sommes autant morts par nos actions quotidiennes qui demeurent un écho de la faute originelle, que par notre hérédité adamique. Quelle mort implacable ! Maudit soit le Diable ! Mais, Gloire à Dieu qui nous a ramenés de la mort à la vie, par Jésus-Christ !
“Nous étions morts, nous aussi.” (Éphésiens 2. 3).
Les Éphésiens, devenus enfants de Dieu par le moyen de la foi en Jésus, auxquels Paul s’adresse, n’étaient pas des juifs, mais autrefois, des païens, ou plus exactement, des personnes qui adoraient d’autres dieux au lieu de Celui annoncé par l'apôtre Paul lui-même. Or, même s’ils étaient spirituellement attachés à des divinités honorées par les populations environnantes, l'apôtre Paul ne dit pas que c’est bien, ou, c'est suffisant d’avoir la foi et de croire, laissant entendre que toutes les religiosités se valent et se respectent. Aujourd’hui, une certaine forme de laïcité prétend qu’il est possible de croire toute sorte de choses ou de dieux, pourvu que l’ordre public n’en soit pas affecté. l'apôtre Paul ne cautionne pas les diverses expressions de foi au nom d’un inter-religieux acceptable et respectable. Les Éphésiens sont désignés comme étant “spirituellement morts”. Or, le même apôtre, juif pointilleux et religieux, pharisien et légaliste, signale qu’il en était de même pour lui : “Nous tous, (sous-entendu les bons juifs jusqu’ici attachés à la Torah), nous étions comme vous ; nous vivions selon les désirs de notre propre nature. À cause de notre nature, nous étions destinés à subir le jugement de Dieu” (Éphésiens 2. 3). L'apôtre Paul ne prétend pas que, issu du judaïsme pieux et jusqu’alors attentif à la Loi, il était un peu moins païen que les Éphésiens qui adorent des divinités de l’Olympe ou de Rome. Il ne dit pas que son ancienne culture, voire religion, avait quelques valeurs, et qu’il n’était pas associé, de ce fait, au sort des idolâtres. L'apôtre Paul atteste qu’Il était dans le même état de péché que l’ensemble de l’humanité avant la révélation de Dieu en Jésus-Christ. Parfois, nous avons tendance à penser qu’avant la connaissance de Jésus-Christ, nous n’étions pas si mauvais que cela, en tout cas moins mauvais que certains autres. Cette pensée est encore de l’orgueil dont nous devons nous guérir. Puisque l'apôtre Paul, l’ancien juif rigoureux, voire radical, signale avec une certaine tristesse : “Nous étions spirituellement morts, nous aussi, à cause de nos fautes” (Ephésiens 2. 5).
Trois étapes de la vie chrétienne
"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la Gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ (Tite 2. 11-13).
La Grâce de Dieu est la source de notre Salut, nous dit Tite 2. 11. Mais, on oublie souvent que c’est aussi la Grâce qui est à l’œuvre dans notre sanctification. Non seulement la Grâce de Dieu se manifeste à notre conversion, mais elle se manifeste tous les jours de notre vie. C’est elle qui nous transforme. Dans ce passage, l'apôtre Paul articule trois mouvements de la vie chrétienne.
1. Renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines (verset 12a)
S’attacher à Dieu, c’est se détacher du monde. Se tourner vers Dieu, c’est se détourner des idoles de notre vie. Peut-être certaines sont moins évidentes que d’autres. On aurait tort de penser que « renoncer à l’impiété » est un acte unique dans notre vie. C’est plutôt une dynamique que l’on devrait cultiver durant toute notre vie. Mais parfois, nous faisons vite de retourner à ce qui nous a asservi autrefois, en oubliant le prix que Christ a payé pour nous en délivrer.
Dans la perspective de l’éternité, devenir chrétien, c’est perdre peu, pour gagner beaucoup. Mais, le fait qu’on peut devenir chrétien sans renoncer à quoi que ce soit, est une illusion. On ne peut pas devenir disciple de Christ sans renoncer aux choses contraires à sa volonté. On ne peut pas aimer Dieu et le monde en même temps (Matthieu 6. 24).
Dans la perspective de l’éternité, devenir chrétien, c’est perdre peu pour gagner infiniment beaucoup.
2. Vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété (verset 12b)
Notons d’abord que nous sommes appelés à vivre dans le siècle présent, même s’il est mauvais. Nous ne sommes pas appelés à nous séparer du monde, mais à nous séparer des mauvaises oeuvres du monde. Nous devons être des lumières dans le monde (Matthieu 5. 13-16 ; Philippiens 2. 15). C’est utile de le rappeler, surtout quand le monde dans lequel on vit devient de plus en plus mauvais. Notre manière de vivre dans le monde doit contraster vivement avec les valeurs du monde. Pour faire la différence, il faut être différent. Notre piété doit contraster avec l’impiété à laquelle nous renonçons, par la puissance du Saint-Esprit.
On retrouve le contraste entre les choses que nous devons abandonner (le côté négatif) ; et les choses à cultiver (le côté positif). Être chrétien, ce n’est pas seulement arrêter de faire le mal, mais, c’est arrêter de faire le mal, ET AUSSI, faire le bien que Dieu veut que nous fassions (Éphésiens 4. 25-30 ; Galates 5. 16-24).
3. Attendre la bienheureuse espérance et la manifestation de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ (verset 13)
Vivre dans le siècle présent fait mal. La maladie, l’injustice, la misère et le péché en général, rend notre vie pénible. C’est normal, nous sommes dans un monde qui souffre des effets du péché. Jésus n’a pas promis la belle vie à ceux qui Le suivraient. Au contraire ! Une chose qu’on retrouve dans le Nouveau Testament, c’est le lien entre souffrances et eschatologie. C'est-à-dire qu'au milieu des épreuves, la Gloire à venir est une délivrance qui nous permet de tenir bon. Dans une perspective éternelle, notre vie sur terre est passagère (Romains 8. 18 ; 2 Corinthiens 4. 17-18). Dans les temps difficiles, savoir que tout cela est passager (mais qu'ils peuvent durer toute la vie) nous aide à supporter, sachant que tout ça finira bientôt.
Cette attente de la Gloire à venir nous soulage, mais elle nous donne aussi un nouveau regard sur notre conduite. Notre attente n’est pas passive, elle est active. Attendre le Retour de Jésus, c’est aussi être diligent, dans notre manière d’administrer notre vie (Matthieu 24. 42-51). Enfin, attendre, c’est se rendre compte de l’urgence et l’imminence de la fin des temps, et par conséquent de la teneur de notre mission. Attendre, c’est annoncer le Retour de Jésus-Christ qui est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. AMEN ! GLOIRE À DIEU !
Dieu sera tout en tous
« Dieu sera tout en tous » (1 Corinthiens 15 : 28). Par ces mots, l'apôtre Paul dirige nos regards vers l’état du vrai croyant en Jésus dans le Royaume éternel de Dieu qui n’aura plus rien de commun avec le monde dans lequel nous vivons.
La plaie ouverte par la révolte de la créature humaine, en Adam, sera guérie. Dieu seul régnera sur l'Univers avec tous ses rachetés.
Hélas ! tous ceux qui n’auront pas cherché et accepté la vie nouvelle qui coule de la croix seront privés de ce merveilleux Royaume éternel. Mais là, dans le Ciel, chaque élu de Dieu sera infiniment inondé de la Sainteté de Dieu, de son Amour, de sa sagesse. Aucune trace de l’être humain charnel ne subsistera dans sa vie, dans son cœur, dans ses pensées, dans ses œuvres.
Quel est donc le prix à payer pour entrer dans ces lieux célestes ? Dieu ne nous demande que de croire et de nous confier en son Fils Jésus-Christ. Dieu attend que « nous nous repentons de tous nos péchés, que nous nous en repentons, et que notre cœur à chacun soit soumises à Jésus-Christ qui est notre Seigneur et Sauveur ».
Par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection, Jésus-Christ a donné à tout être humain la possibilité de se repentir, et de vivre selon Ses enseignements, selon sa Parole.
L'apôtre Paul prêchait la croix pour « amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10. 5b). Ensuite, il insistait dans ses diverses lettres sur la vrai repentance, sur une préparation de notre cœur en vue de l’entrée dans le Royaume de Dieu : « que l’impudicité, la cupidité, le mensonge, les jalousies, les disputes... ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints ».
Chers amis lecteurs et lectrices, l’occasion nous est offerte à chacun, encore aujourd'hui, si ce n'est pas encore fait, de « devenir participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde » (2 Pierre 1. 4) .
Nous nous en supplions, ne négligeons pas l’offre d’un si grand Salut et d’une éternité aussi glorieuse !
Le Royaume de Dieu notre Père, le Bon Berger
Où se trouve le Royaume de Dieu ? Le Royaume de Dieu est en vous (Luc 17. 21) : c'est votre Ciel intérieur, c'est Jésus-Christ.
Dieu notre Père qui est dans les Cieux, en Jésus-Christ ton Fils unique, Tu te révèles. Le Seigneur Jésus s'occupe de chacun de nous comme un Berger, et rien ne nous manque.
Quand son Règne vient-il ? Christ nous a fait Royaume et sacrificateurs pour Dieu son Père (Apocalypse 1. 6).
En Christ, le Règne de Dieu est venu (Il est présent). L'Éternel Dieu a dressé ma tente en des lieux de verts pâturages.
Qui a le droit d'entrer dans le Royaume de Dieu ? Jésus répond : "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux (Matthieu 7. 21).
En Christ, la Volonté de Dieu le Père est faite. Il nous a nourri d'eaux de repos.
C'est Quoi le Royaume de Dieu ? "Le Royaume de Dieu n'est pas manger et boire, mais justice, et paix, et joie dans l'Esprit Saint" (Romains 14. 17).
En Christ, notre Pain du Ciel nous est donné. Jésus nous a fait revivre et a fait renaître le souffle de notre vie (de notre Esprit). Il nous a guidé sur des chemins de justice, à cause de son Nom.
Comment y entrer ? "Dieu nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour" (Colossiens 1. 13).
En Christ, nos dettes nous sont remises (par Son Sang, pour lequel nous Le célébrons également à la Cène). Ainsi, même si nous devons aller au milieu de l'ombre de la mort, nous ne serons pas effrayés par le mal,, car notre Seigneur Jésus-Christ est avec nous.
Que faire ? Cherchons premièrement le Royaume et la Justice de Dieu, et toutes ces choses nous seront donnés par dessus (Matthieu 6. 33).
En Christ, les épreuves sont surmontées. Sa houlette et Son bâton sont notre secours. Jésus a préparé devant nous une table (de Justice), en face de nos adversaires qui nous accablent, ou qui nous accusent.
Le but du Royaume est que Jésus, le Fils de Dieu, remette le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura détruit toute principauté, et toute autorité et pouvoir (1 Corinthiens 15. 24).
En Christ, nous SOMMES délivrés du MOI et du Malin. Et Jésus a oint notre tête d'huile, et sa coupe nous déborde en excellence. Sa grâce nous poursuit tous les jours de notre vie, et notre demeure est dans la maison du Seigneur Jésus pour l'éternité.
Pourquoi nous ne le voyons pas ? Le Royaume n'est pas de ce monde (Jean 18. 36).
Le Royaume ne vient pas de manière à frapper le regard (Luc 17. 20). Amen, Amen ! "Si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu" (Jean 3. 3).
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