La croix : Notre seul message
Loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde ! (Galates 6. 14)
La croix est le symbole le plus puissant au monde. La mort de Christ sur la croix est un événement central ; c'est le rocher battu par les vagues qui reste toujours inébranlable dans la mer de l'Histoire. Aucune technologie ne peut le remplacer. L'œuvre parfaite du Jésus sur la croix et sa Résurrection sont notre unique espérance, une espérance éternelle.
Christ est mort pour nous. Cet événement est une explosion cosmique d'amour et de bonté qui détruit les forteresses et les portes de fer de toute forme d'asservissement qui a tyrannisé l'être humain ; il nous ouvre les portes sur les desseins éternels de Dieu.
La croix est mentionnée un grand nombre de fois dans la Bible, mais le plus souvent dans les épîtres de Paul. Bien avant que Jésus ne soit crucifié sur le Calvaire, Jésus nous exhortait à nous charger de notre croix chaque jour, et à Le suivre, ce qui est une condition pour devenir un disciple (Luc 9. 23). Jésus Lui-même s’est chargé chaque jour de sa croix ; c´était le principal instrument dont Il s'est servi pour détruire la racine du péché, et vaincre éternellement la puissance de la mort et du diable.
La croix est la clé centrale, le moyen principal par lequel nous pouvons suivre Jésus sur la route nouvelle et vivante de la sanctification. Par la puissance de la croix, nous pouvons être transformés à l'image de Jésus, afin que la vie de Jésus soit manifestée dans notre corps (2 Corinthiens 4. 10-11). C'est pourquoi, le message de la croix est un des piliers centraux, et un des plus importants de l'Évangile.
Tous les efforts pour changer l'humanité ou le cœur de l'être humain s'épuiseront les uns après les autres, et finiront par décourager leurs auteurs, mais la croix de Jésus-Christ reste capable, aujourd'hui encore, de changer une vie, ainsi que des circonstances. Tout autour de nous, des hommes et des femmes, des jeunes comme des enfants sont lourdement chargés par le fardeau du péché, de la culpabilité ; ils sont malades dans leur cœur à cause de cela. On voit cela dans leur comportement, leur réaction, leurs yeux, leurs paroles. Beaucoup s'inquiètent de savoir comment les choses pourraient changer pour eux, et ils n'ont pas de réponse !
Mais l'Église de Jésus-Christ détient cette réponse : c'est la croix du Seigneur Jésus-Christ ! En venant à la croix, en passant par la croix, on obtient une vie nouvelle.
Quelle puissance dans l'œuvre de la croix et dans la prédication de celle-ci ! Il suffit juste de mettre sa foi dans ce que Dieu dit pour connaître cette puissance de pardon, de vie, et de paix qui vient de la croix. La croix demeure la réponse de Dieu pour l'humanité toute entière.
Les enfants de Dieu, sauvés par le moyen de leur foi véritable en Jésus, jouissent d'une qualité de vie qu'aucune autre religion n'offre, même à l'un de ses plus fervents adeptes. Seul Jésus sauve parfaitement, car Jésus seul est mort pour nous ; et Il est le seul qui peut nous offrir ce qu'Il nous offre. Personne au monde ne pourra L'égaler.
Le mystère le plus merveilleux est celui de la mort rédemptrice de Jésus-Christ. Nous n'en connaîtrons jamais la profondeur, car ce qui arriva venait du cœur de Jésus et de Dieu le Père. La croix suggère une autre réalité pour chacun d'entre nous. Certains pensent que Jésus était rejeté, qu'Il était un martyr. D'autres voient dans l'agonie de Christ l'image d'un monde agonisant. Jésus représentait certainement tout cela. Oui, solidaire de notre condition, Jésus apporta Dieu à notre monde et à nos misères.
Sommes-nous chacun passés par la croix ? Avons-nous goûté à la vie qui en découle ? Sinon, faisons-le par la foi, dès maintenant !
La solution de Dieu pour l'être humain pécheur
« Le christianisme est une religion de sauvetage. Il déclare que Dieu a pris l’initiative en Jésus-Christ pour nous délivrer de nos péchés. C’est le thème principal de la Bible ». Les cris les plus poignants de la Bible sont ceux des pécheurs désespérés : « Du fond du gouffre, je fais appel à toi, Éternel » (Psaumes 130. 1). « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? » (Romains 7. 24). C’est surtout pour donner de l’espoir au pécheur que Jésus a déclaré : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés » (Matthieu 5. 4). Mais d’où peut venir une telle consolation ?
La consolation du pécheur : l’Amour de Dieu
Dès l’apparition du péché, Dieu démontra son Amour pour les coupables ; il les habilla ! C’est cette compassion qui a permis à David, dans une grande détresse après une chute spectaculaire, de chercher le pardon de Dieu : "Dans ta grande compassion, efface mes péchés" (Psaumes 51). Et c’est cette même certitude de l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est déversée par le Saint-Esprit dans notre cœur (Romains 5. 5-6). Dieu prouve son Amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Jésus a incarné cet Amour et ses adversaires l’ont reconnu : "il est l’ami des pécheurs" (Matthieu 11. 19).
L’espoir du pécheur : un homme sans péché
Ce qui attirait les pécheurs vers Jésus n’était pas une tolérance de leur péché, mais sa vie irréprochable et l’accueil qu’il leur réservait. Il ne ressemblait en rien aux pharisiens dont le jugement et l’incohérence les repoussaient. Pierre, Paul, Jean et l’auteur de la lettre aux Hébreux soulignent tous sa perfection morale et Paul nous fait comprendre que sa justice est imputée à celui qui croit : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Un auteur du deuxième siècle s’en est émerveillé : « Oh quel doux échange ! Que les péchés de beaucoup soient cachés par Celui qui était juste, et que la justice d’un seul les justifie ! » C’est la perfection du Christ qui le qualifie pour se charger de notre péché. « C’est par le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache que le pécheur est racheté » (1 Pierre 2. 19).
La solution de Dieu : l’expiation du péché
La réponse de Dieu au péché est en effet la croix où Jésus-Christ a subi la peine que nos fautes méritent. Il a expié nos péchés. La croix n’était pas une improvisation. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait choisi le Christ comme un Agneau pur et sans défaut pour apporter le remède (1 Pierre 1. 20). Les prophètes de l’Ancien Testament l’avaient annoncé : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui » (Ésaïe 53. 5). Jean-Baptiste aussi : « Voici l’Agneau de Dieu (le sacrifice expiatoire) qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Certains prétendent que Dieu pouvait pardonner sans ce sacrifice. Ils citent la parabole du fils prodigue. Cependant la parabole n’est pas une analyse exhaustive de la Grâce de Dieu. Le fondement de notre pardon est la mort expiatoire de Jésus-Christ, qui en a parlé à ses disciples en leur offrant la coupe. Jésus leur dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour le pardon des péchés (Matthieu 26. 28). Ainsi, la mort du Christ sur la croix est le prix de la libération du péché. Comme une rançon payée pour libérer un esclave, sa mort libère de la culpabilité et de la domination du péché. « Nous avons été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). Jésus-Christ est ressuscité pour notre justification (Romains 4. 25). Mais le Salut de Dieu dépasse le pardon.
La puissance de Dieu : la résurrection du pécheur
Rien de moins ! Vous étiez morts, écrit Paul. L’humanité est un vaste cimetière ! Mais Dieu communique au pécheur une nouvelle vie et lui donne les moyens d’échapper au pouvoir du péché. Il le régénère. Grâce à cette action de Dieu, le pécheur se détourne du péché et se tourne vers Jésus-Christ le Sauveur. Lorsqu’il renaît sous l’action de l’Esprit de Dieu (Jean 3. 5-6) et de la Parole de Dieu (1 Pierre 1. 25), le vrai croyant en Jésus expérimente le Règne de Dieu. Jérémie avait annoncé que, sous la Nouvelle Alliance, le pardon du pécheur serait accompagné de sa régénération spirituelle. Dieu met sa loi à l’intérieur de lui et écrit sa loi sur son cœur. « Nous ne comprenons pas comment cette nouvelle naissance s’opère ni ce que Dieu fait précisément pour nous donner cette nouvelle vie spirituelle ». L’apôtre Paul a prié que les chrétiens soient illuminés pour comprendre l’immense puissance que Dieu a déployée en ressuscitant le Christ et le chrétien (Éphésiens 1. 19) ! Y a-t-il une plus grande joie que celle de voir cette nouvelle vie se manifester chez un jeune chrétien ? La puissance de Dieu ressemble au vent qui est invisible, mais dont les effets se voient, parfois de manière dramatique et visible (Jean 3. 8) ! Dieu donne son Esprit Saint à quiconque devient Enfant de Dieu ; et le Saint Esprit de Dieu entre aussitôt en conflit avec la chair qui habite dans le nouveau croyant en Jésus (Romains 7. 23). Un ancien prisonnier l’a exprimé ainsi : « Dieu a fait pour moi ce qu’aucune incarcération ne pouvait accomplir. Il m’a pardonné à cause de Jésus-Christ. Il m’a aussi transformé ».
La patience de Dieu : la transformation du pécheur
Si le langage dramatique d’une renaissance et d’une résurrection s’applique surtout à la transformation initiale qui s’opère dans la vie du pécheur, Dieu poursuit cette action de délivrance par une transformation progressive qui dure toute la vie ! Justifié, régénéré et adopté, bénéficiaire d’un nouveau statut et d’une nouvelle nature, le chrétien enfant de Dieu sera métamorphosé « à l’image de Jésus-Christ ». Dieu est patient comme un potier. Paul a souligné le caractère progressif de ce processus en disant que « nous sommes transformés de gloire en gloire » (2 Corinthiens 3. 18). Le processus sera achevé lorsque nous serons semblables à Lui, parce que nous le verrons tel qu’il est (1 Jean 3. 2). Cette perspective nous motive pour ressembler dès maintenant à Jésus-Christ. Elle nous aide aussi à gérer les frustrations dont nous souffrons en constatant nos luttes et la lenteur de notre progrès. Le sentier des justes ressemble à la lumière de l’aube : son éclat grandit jusqu’au milieu du jour.
Le plan de Dieu et le combat du chrétien
La victoire sur le péché est-elle notre responsabilité ou l’œuvre de Dieu en nous ? Le chrétien doit-il faire des efforts pour remporter le combat ? Sur ce sujet comme sur tant d’autres, les chrétiens ont mis l’accent tantôt sur la part de l’homme, et tantôt sur la part de Dieu. Il en a résulté des polémiques surprenantes ! Dans la Bible, la responsabilité humaine et l’œuvre de Dieu en nous se côtoient. Ainsi, lorsque l'apôtre Paul nous exhorte à mettre en œuvre notre salut (Philippiens 2. 12), il ajoute : "C’est Dieu Lui-même qui agit en nous pour produire à la fois le vouloir et le faire conformément à son projet plein d’amour" (Philippiens 2. 13). Et lorsque Pierre nous incite à faire tous nos efforts pour développer notre vie spirituelle, il nous rappelle que sa divine puissance nous a donné tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété (2 Pierre 1. 3). La victoire sur le péché passe par notre obéissance, mais aussi par le secours permanent de Dieu.
De tous les moyens que notre Père céleste déploie pour nous libérer de nos péchés, nous oublions parfois sa correction (Hébreux 12). L’auteur de la lettre aux Hébreux ne veut pas que ses lecteurs sombrent dans le découragement lors de leur « combat contre le péché », lorsque la vie devient difficile. Certes, la correction du Père céleste n’est pas facile, mais Il nous corrige parce qu’Il nous aime. S’il permet que ses enfants subissent persécutions, échecs, maladies et épreuves, c’est pour produire en eux un fruit porteur de paix : la justice.
La délivrance du péché : un Salut en trois temps
Le chrétien qui se focalise sur les combats et les échecs du présent sera facilement tenté de douter de son Salut. Dieu l’a t-il vraiment sauvé du péché ? Il est important de se rappeler que le Salut se conjugue au passé, au présent et au futur. Nous avons été sauvés puisque le sacrifice pour nos péchés a été offert une fois pour toutes et nous y avons cru. En même temps, nous sommes en train d’être sauvés de la puissance du péché dans le présent. Et nous serons sauvés de la présence même du péché lorsque Jésus reviendra. En saisissant ce qui est acquis, ce que nous vivons et ce qui est promis, nous ne pouvons que louer Dieu pour un si grand Salut. AMEN !!!
Le Saint-Esprit opère dans les enfants de Dieu
"Celui qui nous lie fermement avec vous à Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu, qui aussi nous a marqués de son sceau, et nous a donné les arrhes de l’Esprit dans nos cœurs" (2 Corinthiens 1. 21-22).
Nous pouvons résumer les diverses opérations du Saint-Esprit dans quatre phases différentes. C’est le Saint-Esprit qui nous a fermement liés à Jésus-Christ, nous a oints, nous a scellés (marqués de son sceau), et nous a donné les arrhes (la garantie) de l’Esprit.
1. Le Saint-Esprit nous lie à Jésus-Christ : Nous sommes sanctifiés, nés de nouveau et “baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps” (1 Corinthiens 12. 13). Être lié à Christ ne signifie pas seulement le salut individuel, mais aussi la position nouvelle, comme faisant désormais partie du corps de Christ. Voilà l’opération essentielle du Saint Esprit en nous enfants de Dieu dans notre période actuelle. Le Saint-Esprit emploie la Parole de Dieu pour réveiller la conscience du pécheur sur son état ; et lorsque la Parole de Dieu a été reçue et crue, il produit la Nouvelle Naissance. Nous sommes “nés de l’Esprit” de Dieu (Jean 3. 6), sauvés par le “lavage de la régénération et le renouvellement de l’Esprit Saint” (Tite 3. 5), régénérés (nés de nouveau) par la vivante et permanente Parole de Dieu (1 Pierre 1. 23). “C’est l’Esprit qui vivifie” (Jean 6. 63), c’est-à-dire qui donne la vie.
À la Pentecôte, le Saint Esprit a opéré d’une manière nouvelle. Il a pris tous les croyants en Jésus, tous nés de Dieu, et les a baptisés en un seul corps. Le corps de Christ (l'Église) a déjà été formé.
-----------------------
"Vous avez l'onction de la part du Saint" (1 Jean 2. 20)
Établis en Jésus-Christ par le Saint-Esprit, nous sommes aussi oints du Saint-Esprit et des dons spirituels nous sont donnés. Voir 1 Corinthiens 12. 1, 4.
2. Nous sommes oints du Saint-Esprit : Les prophètes, les sacrificateurs et les rois étaient oints d'huile pour être consacrés dans leurs offices. Notre Seigneur Jésus a été oint de l'Esprit-Saint sans l'effusion du sang : car Il était le seul homme sans péché, et n'avait donc pas besoin d'un sacrifice pour Lui-même. Cette onction a eu lieu immédiatement après son baptême dans le Jourdain. “Alors l'Esprit Saint descendit sur Lui (Jésus) sous une forme corporelle, comme une colombe; et il y eut une voix qui venait du ciel: Tu es mon Fils bien-aimé; en toi j'ai trouvé mon plaisir” (Luc 3. 22). Ainsi, Jésus a été oint comme cela avait été annoncé, comme Prophète, Sacrificateur, et Roi.
D'une manière toute particulière, nous partageons maintenant ce triple ministère : oints par l'Esprit à notre conversion et purifiés par le sang de Christ, nous devenons ses témoins. Cette onction nous ouvre la compréhension des Écritures, nous permet de les présenter à d'autres et nous garde des perversions sataniques (1 Corinthiens 2. 12, 13). Nous sommes sacrificateurs pour présenter les louanges à Dieu et annoncer les vertus de Christ dans le monde (1 Pierre 2. 5, 9). Plus tard, nous régnerons éternellement avec Lui au jour de son Retour (Apocalypse 1. 6 ; 5. 10). Cela est vrai pour tous les vrais croyants en Jésus (1 Jean 2. 12-29).
Tous les dons spirituels sont liés à cette onction, par l'opération du “même Esprit… distribuant à chacun en particulier comme il lui plaît” (1 Corinthiens 12. 11). Ce ne sont pas les dons spectaculaires – guérisons, langues, miracles – qui sont les plus importants. Le plus grand de tous est la prophétie, c'est-à-dire la présentation de la vérité de Dieu par laquelle l'auditeur est ranimé, béni et consolé. Mais tous les dons doivent s'exercer dans l'amour (1 Corinthiens 14. 1-3).
Et maintenant, ô Dieu, ton Esprit, chaque jour,
Nous révèle ton Fils – et ton cœur plein d'amour.
----------------------
"Ayant cru en Jésus, vous avez été scellés du Saint Esprit" (Éphésiens 1. 13).
Établis en Christ par l'Esprit, oints de l'Esprit, nous sommes aussi scellés du Saint Esprit, ce qui nous assure une pleine conformité avec Christ au jour de la rédemption de notre corps.
3. Nous sommes scellés du Saint Esprit : “C'est lui sur qui le Père, Dieu, a marqué son sceau” (Jean 6. 27), a dit Jésus de Lui-même. S'il n'était pas de Dieu, quelle audace cela montrerait ! Le sceau a eu lieu quand Jésus a été oint – le Père reconnaissait Jésus comme son Bien-aimé en déclarant trouver son plaisir en Lui (Luc 3. 22).
Le Saint-Esprit, qui a scellé le Sauveur Jésus, scelle aussi tous ceux qui sont sauvés par le moyen de la foi en Jésus. Dieu le Père, pour ainsi dire, met son sceau sur nous en nous donnant l'Esprit Saint pour qu'Il habite éternellement en nous. Le sceau n'est pas une affaire d'expérience, mais un fait béni que l'on doit accepter en reconnaissant l'autorité de la Parole de Dieu. Sommes-nous scellés seulement lorsque nous sommes fidèles ? Non ! L'Écriture dit : “Vous avez été scellés pour le jour de la rédemption” (Éphésiens 4. 30). Nous avons l'assurance que le jour du Retour de Christ ; notre corps, mort ou vivant, sera alors délivré et glorifié par le Saint-Esprit.
Mais nous ne devons pas négliger cette avertissement : “N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu” (Éphésiens 4. 30). L'Esprit est une personne divine. Comment l'attristons-nous ? Nous l'attristons, par exemple, par des mensonges, des pratiques malhonnêtes, des paroles inconvenantes, de l'amertume, de la colère, des injures, de la méchanceté, etc... (Éphésiens 4. 25-32). Nous avons à marcher par l'Esprit devant Dieu dans l'humilité, la douceur, la pureté, et le jugement de nous-mêmes, faisant de cœur sa volonté.
Mis à part, scellés de son sceau,
Nous possédons l'Esprit de vie
Par lequel ton Église crie :
Gloire à l'Agneau, gloire à l'Agneau !
-------------------------
"Vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse qui est les arrhes de notre héritage, pour la rédemption de la possession acquise" (Éphésiens 1. 13, 14).
Le Saint Esprit nous a établis en Christ, nous a oints, et nous a marqués de son sceau. Il est encore le garant de l'héritage que nous recevrons au jour de la rédemption de notre corps. La garantie a aussi en vue la pensée des prémices et le fait d'être rempli de l'Esprit.
4. Nous recevons les arrhes du Saint-Esprit pour garantie : Le Saint-Esprit habite en nous et nous permet de jouir maintenant, dans une mesure, de ce qui sera notre part pour toujours. Il présente la Personne de Christ et ouvre la Parole à nos âmes. Nous rendons culte par l'Esprit, nous prions par l'Esprit, et nous jouissons de la communion de l'Esprit. Et “l'amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l'Esprit Saint” (Romains 5. 5).
Il nous est dit d'être “remplis de l'Esprit” (Éphésiens 5. 18). Dieu désire que nous entrions dans la plénitude de l'Esprit et que nous soyons entièrement dirigés par Lui. Nous les enfants de Dieu sommes baptisés, oints et scellés de l'Esprit Sain. Ce sont déjà des réalités bénies, vraies pour tout croyant.
Mais comment obéissons-nous à ce commandement : “Soyez remplis de l'Esprit” ? S'agit-il d'une bénédiction qui arrive une fois pour toutes, ou bien devons-nous la rechercher continuellement ? Nous ne pouvons pas être “remplis de l'Esprit” en le réclamant simplement, ou en priant pour cela. Nous sommes remplis de l'Esprit Saint uniquement quand nous nous soumettons à Dieu dans l'obéissance à sa Parole, et le fait d'en être remplis à un moment donné n'est pas une garantie que nous le serons toujours. Un chrétien rempli de la Parole de Dieu et qui la met réellement en pratique est un chrétien rempli de l'Esprit Saint. Quelqu'un qui a simplement une connaissance intellectuelle de la Parole n'est pas rempli de l'Esprit. C'est seulement quand la Parole de Dieu remplit nos cœurs et dirige nos vies, quand Dieu nous gouverne entièrement, que nous sommes remplis du Saint-Esprit.
Que ton divin Esprit nous enseigne et nous guide,
Par ta sainte Parole agissant dans nos cœurs !
Fortifié par Lui, nul ne sera timide,
Et nous pourrons par Christ être toujours vainqueurs.
La Souveraineté absolue de Jésus-Christ
"Il (Jésus-Christ) est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en Lui. Il est la tête du corps de l'Église. Il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier" (Colossiens 1. 17-18).
"Dieu nous a fait connaître le mystère de Sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'Il avait formé en Lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les Cieux et celles qui sont sur la terre" (Éphésiens 1. 9-10).
"Il a tout mis sous Ses pieds, et Il L'a donné pour Chef suprême à l'Église" (Éphésiens 1. 22).
Le dessein éternel de Dieu est centré sur la Souveraineté absolue de Jésus-Christ. Le point de mire divin est l'établissement de la complète Souveraineté et Suprématie du Fils de Dieu, là où Il a reçu la domination sur toutes choses. Toutes les activités et tous les mouvements de Dieu vont dans cette direction.
Ainsi, le principal travail du Saint-Esprit dans notre temps est d'établir la Souveraineté de Jésus-Christ dans l'Univers. C'est pourquoi, le Saint-Esprit brisera et dévastera tout ce qui s'oppose, qui fait obstruction et qui cache les commandements souverains du Seigneur Jésus dans le cœur de Son peuple. En un mot, l'intention ultime de Dieu le Père est d'établir la centralité et la suprématie de Son Fils Jésus-Christ sur toutes choses, sans exception.
Cependant, avant que Jésus-Christ puisse régner sur toutes choses, Il doit d'abord avoir la domination sur Son propre peuple, l'Église. Colossiens 1. 18 le dit ainsi : "Jésus est la Tête du Corps de l'Église. Il est le commencement, le premier né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier".
Cela met bon nombre d'entre nous hors jeu, n'est-ce pas ? Le grand besoin aujourd'hui parmi le peuple du Seigneur Dieu est que la Souveraineté absolue de Jésus-Christ règne dans l’Église. Il s'agit donc de rétablir l'autorité de Jésus-Christ dans Son Église.
Cependant, nous constatons, en général et tragiquement, parmi le peuple de Dieu, que toutes sortes de choses ont remplacé l'autorité de Jésus-Christ. Par exemple nos conseils d'administration, nos réunions de comité, nos assemblées et nos systèmes ecclésiastiques, nos idées astucieuses, nos plans, nos projets de construction et nos entreprises, se sont réalisés sans être soumis à l'autorité de Jésus-Christ.
Dans l’Église, lorsqu'il y a une décision à laquelle nous devons faire face au sujet du travail du Seigneur Jésus et de son peuple, la question saillante ne devrait pas être : "que pensons-nous qu'il faudrait faire ?" ou "sur quoi pouvons-nous nous mettre d'accord en tant que pasteurs ou responsables ?", mais plutôt "que veut le Seigneur Jésus dans cette situation ?" En réalité, si deux personnes prennent une décision indépendamment de Jésus, le Chef de l’Église, cela constitue une conspiration spirituelle !
Jésus-Christ seul a le droit de diriger Son Église, pas nous ! L’Église est Son Corps, et nous Lui appartenons tous. Jésus nous a acquis à un grand prix, et ainsi, Lui seul possède tous les droits sur nous. Alors, laissons Jésus agir, et soumettons-nous à Son autorité de manière pratique.
Bien que la question de l'autorité de Jésus-Christ ait beaucoup de poids, peu d'entre nous réalisent qu'il s'y tient la réponse de tous nos problèmes spirituels. Quand Jésus-Christ a Sa complète et juste place comme Chef et Seigneur absolu de Son peuple, tous nos problèmes sont résolus.
Considérons les problèmes à multiples facettes que l'Église de Corinthe rencontra : esprit charnel, divisions, envie, stagnation spirituelle, préoccupation de soi, blasphème, fierté, immoralité, discorde et rivalités civiles, etc... Les chapitres 1 à 11 de l'épître au Corinthiens dépeignent un bien pauvre visage de la corruption dans cette assemblée. Quelle lourde charge à porter pour l'apôtre Paul !
Mais quelle était la réponse de l'apôtre Paul à tout ceci ? Quelle est la solution qu'il leur partage dans sa lettre ? Simplement ceci : "Je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié... car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ" (1 Corinthiens 2. 2 ; 1 Corinthiens 3. 11).
La réponse est assez complète et simple : que Jésus-Christ soit remis à sa juste place dans l'assemblée. Oh, quelle réponse profonde et significative !
Pouvez-vous voir la puissance de cela ? Chers frères et sœurs en Jésus, quand nous comprendrons réellement la grandeur de notre Seigneur Jésus, et que nous Le mettrons à Sa juste position de centralité et de suprématie absolue, tous nos problèmes seront résolus.
Par conséquent, le but de Dieu pour nous en ces temps de la fin est de faire de l'autorité de Jésus-Christ une réalité pratique dans nos assemblées, tout autant que dans nos vies personnelles.
Un tel chemin, cependant, est coûteux. C'est une chose difficile que de céder nos droits au Seigneur Jésus, de nous attendre à Lui, et de Lui laisser entièrement le gouvernement absolue de notre vie. Oui, abandonnons-nous totalement à Jésus et cédons Lui toute notre vie.
Nous devons comprendre cependant que si Jésus-Christ doit régner pendant mille ans sur la terre entière, cela signifie que nous avons d'abord à Lui donner Sa place dans nos propres cœurs. Dans le plan de Dieu, toutes choses commencent par l'Église : Jacques nous dit que "nous sommes les premiers fruits de Sa création" (Jacques 1. 18).
Puissions-nous donc tous donner à Jésus-Christ la centralité et la suprématie dans nos cœurs, tous ensemble aussi bien qu'individuellement, pour qu'Il puisse avoir la domination sur toutes choses. Ne faisons pas d'erreur à ce sujet - se tenir fermement à l'autorité de Christ n'est pas quelque chose que nous devons pratiquer en dernier recours.
Nous avons vraiment besoin de voir que nous, par nos propres forces, ne pouvons pas accomplir ne serait-ce qu'un fragment du travail de Dieu ! Nos brillantes idées, nos dons naturels et nos motivations personnelles ne sont que bois, paille et chaume. Ils ne réaliseront jamais le dessein de Dieu.
Nous avons vraiment besoin de voir que l'Église est un organisme spirituel, et que seul ce qui vient de la Vie Toute Puissante de Dieu peut accomplir Son dessein...! Le Saint-Esprit ne peut bénir ce qui vient de nous-mêmes, et non de Jésus-Christ. Le Seigneur Jésus a dit : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5b).
En conclusion, Dieu désire rassembler toutes choses en Son Fils Jésus. Tout ce qui vient de nous ne durera pas, seulement ce qui vient de Christ peut obtenir la plus grande bénédiction de Dieu. Même aujourd'hui, le Seigneur Jésus attend que Son peuple Lui redonne l'espace de domination qui Lui revient. Laissons donc réellement Jésus-Christ être le Chef de toutes choses pour l'Église, sans exception.
Avons-nous dès maintenant le Bonheur éternel ?
Posons-nous chacun ces questions : « Est-ce que je suis heureux ? Ou bien, est-ce que je suis tourmenté par l'inquiétude, même en me cachant sous un masque de gaieté ? Ah ! Vous vous dites sûrement ceci : si vous connaissiez tous mes problèmes ! Je n'arrive pas à subvenir à mes besoins jusqu’à la fin du mois. Je suis en chômage. Je n'ai pas de salaire, etc... ». Et vous ajoutez : « Ce n'est pas la joie, alors je fais comme je peux ».
Peut-être, comme beaucoup, cherchez- vous à oublier vos soucis en vous plongeant dans des plaisirs passagers et trompeurs ?
Le bonheur et nous
Nous sommes toujours à la recherche de ce bonheur insaisissable. Les nantis l'ont-ils trouvé ? Un homme extrêmement riche a dit : « Je ne peux malheureusement acheter que ce qui est à vendre, sinon, il y a longtemps que je me serais payé un peu de bonheur ».
En réalité, le problème est plus compliqué.
Nous ne pouvons plus connaître le bonheur permanent depuis que le premier homme (Adam) a tourné le dos à Dieu son Créateur. Au lieu de profiter de la situation privilégiée accordée par Dieu dans le jardin d'Éden, l'homme (Adam) a préféré écouter la voix du Diable, et a désobéi au commandement divin, ainsi que sa femme Ève. Punis, chassés du jardin d’Éden, l'homme a été soumis au travail pénible, à la privation de paix et de joie, et finalement à la mort, conséquence de son péché. Voilà la triste histoire humaine rapportée par la Bible.
Maintenant, sans relation avec le seul Dieu bienheureux, nous êtres humains cherchons désespérément, dans les plaisirs d'un jour, la satisfaction de notre désir déçu : « Même dans le rire, le cœur est triste ; et la fin de la joie, c'est le chagrin » (Proverbes 14. 13).
Dieu et notre bonheur :
Ne disons pas : « Si Dieu avait voulu... » Ne tenons pas Dieu pour responsable de nos misères, ce serait faux ! Car Dieu veut notre bonheur éternel. Il est « le Dieu bienheureux » (1 Timothée 1. 11), et désire que nous connaissions la joie du Salut.
Connaissez-vous le premier miracle de Jésus ? Jésus a changé de l'eau en vin ! Qu'est-ce que cela signifie ? Souvent, dans la Bible, le vin représente la joie. Dans une noce, la joie allait manquer ; Jésus la procure ! (voir Jean 2. 1-11).
Le bonheur, oui, mais Dieu veut d'abord que la paix soit faite entre Lui et nous ; Dieu veut que nous soyons réconciliés avec Lui. Car, sans paix, pas de joie !
Chers lecteurs et lectrices, avez vous la paix avec Dieu ? Dieu connaît tout, Il voit tout, notre vie, notre conscience. Son regard, ainsi que sa question : « Qu'as-tu fait ? » (Genèse 4. 10), nous mettent mal à l'aise. David a dit à Dieu : « Où fuirai-je, loin de ta face ? » (Psaume 139. 7).
Alors, Dieu a pris l'initiative de venir à la rencontre de ceux qui sont loin de Lui, en envoyant sur la terre, son Fils, le Seigneur Jésus.
Jésus le Sauveur est venu dans le monde pour faire la paix au prix de sa vie. Il est mort sur une croix en rançon pour tous ceux qui croient en Lui (Matthieu 20. 28). À ceux-là, Dieu pardonne les péchés. À ceux-là, Dieu donne la paix, et puis, la joie et le bonheur.
Jésus a « fait LA PAIX par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
« Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons LA PAIX avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
Le bonheur et chacun de nous
Voulons-nous chacun connaître ce vrai bonheur de savoir que nos péchés sont pardonnés, et que nous avons désormais une place dans le Ciel ?
« Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées et dont les péchés ont été couverts » (Romains 4. 7).
« Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi LA VIE ET LE BONHEUR, la mort et le malheur » (Deutéronome 30. 15).
Chers lecteurs et lectrices, le vrai bonheur vous échappe t-il toujours ? Alors, ouvrez votre cœur à Jésus Christ. Dites-Lui votre misère, croyez en Lui, confessez-Lui vos péchés, acceptez son Amour. Alors, vous serez remplis d'une joie réelle et durable.
Le bonheur maintenant
Un exemple : un homme riche et puissant était allé à Jérusalem pour y trouver une réponse à ses besoins profonds. Au retour, sur la route, Dieu lui a envoyé un croyant pour lui parler de Jésus-Christ le Sauveur et de son œuvre sur la croix. AUSSITÔT l'homme a accepté Jésus et a continué son chemin « tout joyeux » (voir Actes 8. 26-39).
Ce bonheur est à votre portée. Comme cet homme, vous pouvez passer aujourd'hui de la déception à la délivrance, et continuer tout joyeux.
« Je vous annonce UN GRAND SUJET DE JOIE » (Luc 2. 10).
Déjà maintenant que vous croyez en Jésus, vous aurez la compagnie du Sauveur, son secours dans toutes les circonstances. Vous pouvez toujours compter sur Lui. - Quel bonheur pour un vrai croyant d'entendre ces paroles : « Courage ! C'est moi ; n'ayez pas peur » (Marc 6. 50). C'est Jésus, qui a dit cette parole et il nous accompagne.
Jésus-Christ dit aussi : « Je vous donne ma paix... Que MA JOIE soit en vous, et que VOTRE JOIE soit complète » (Jean 14. 27. Jean 15. 11).
« Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute JOIE ET PAIX en croyant. » (Romains 15. 13).
Nous qui sommes justifiés, nous sommes glorifiés
La loi ne peut absolument pas nous justifier devant Dieu :
Voilà ce que Jésus-Christ a fait pour nous ! Il a accomplit ce que la loi exigeait de chacun de nous. La loi exigeait que nous soyons condamnés, mais Jésus a été condamné pour nous... A la croix, la Justice et la Miséricorde de Dieu se sont rencontrées pour que nous soyons parfaitement sauvé...
La loi de Dieu est juste et bonne, mais, devant le seul Dieu Saint, elle ne peut pas faire que l'être humain pécheur devienne saint. Du moment que la loi nous condamne déjà pour avoir péché, comment peut-elle nous rendre saint ? Alors Jésus-Christ est venu Lui-même. Seul l'Amour a pu conduire Jésus à venir dans ce monde pour nous sauver ; et Jésus vint pour payer notre dette en s'offrant Lui-même sur la croix. Si Jésus n'était pas venu pour nous racheter, la seule autre alternative qui aurait pour nous, c'était que nous soyons condamnés en Enfer pour l'éternité, car Dieu notre Créateur est le Dieu absolument Saint et Juste.
Puisque nous sommes condamnés à cause de nos péchés, et que c'est Jésus-Christ qui nous sauve par son parfait sacrifice, alors, il n'y a aucun sujet de se glorifier. Nous étions autrefois perdus sans Christ, alors, de quoi pouvons-nous nous glorifier ? Nos œuvres les plus belles ne pouvaient nous sauver. Car, à côté des œuvres les plus belles, il y a tout le mal que nous avons fait qui nous condamne.
La loi est juste et bonne. La foi en Christ reconnaît que la loi est juste, droite et bonne. Mais, nous ne nous confions pas dans la loi pour être justifiés. Jésus a accompli pour nous toutes les exigences de la loi. La loi ne fait que condamner, mais Jésus-Christ a accepté d'être condamné pour nous. C'est pour ça que si nous vivons sous la loi, nous vivons dans la peur... Mais si nous vivons en Christ, "il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ" nous dit Romains 8. 1.
Par contre, la loi peut être un moyen pour notre sanctification. Nous devons chercher à être agréable à Dieu, et les exigences de la loi vont nous servir pour cela. "Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l'Esprit et par la foi en la vérité" (2 Thessaloniciens 2. 13).
Lire aussi 1 Thessaloniciens 4. 1-6.
Le but de la vie chrétienne n'est pas la conversion, mais plutôt, de devenir disciple de Jésus-Christ. C'est de Le suivre jusqu'à devenir l'image parfaite de Christ.
Lorsque nous sommes sauvés en Jésus-Christ, c'est-à-dire, lorsque nous lui donnons entièrement notre vie, nous passons de la mort vers la vie éternelle. Il s'agit ici de la mort spirituelle. La mort spirituelle est de vivre pour l'éternité loin de la présence de Dieu. La vie éternelle est de vivre avec Dieu éternellement dans Sa sainte présence.
Au moment de notre véritable conversion, nous sommes justifiés en Jésus-Christ. Dieu nous voit et nous considère comme des justes, c'est-à-dire, comme des personnes ayant obéit à la loi dans son entièreté et n'ayant jamais péché. C'est cela la Justification.
Après la justification, Dieu nous donne son Saint-Esprit qui commence en nous le processus de la Sanctification. Ce processus dure le long de notre vie sur terre. Par ce processus, Dieu nous prépare pour le Ciel. Entre temps, si Jésus revient alors que nous sommes encore vivants, nous irons avec Lui (au son de la trompette), et nous aurons un nouveau corps incorruptible. C'est la Glorification. Toutefois, si Christ revient après notre mort, à son Retour, nous ressusciteront, et nous recevons un nouveau corps incorruptible.
Quels sont donc les bénéfices de ces processus ?
La JUSTIFICATION nous délivre de la pénalité de nos péchés. Car Jésus est mort pour nous, et nous sommes morts avec Lui. Ainsi, Jésus impute sa Justice à nous tous qui croyons en Lui.
La SANCTIFICATION nous délivre de la puissance du péché. Jésus est ressuscité, et nous sommes ressuscités avec Lui en nouveauté de Vie. Ainsi, Jésus nous transmet sa Sainteté et sa Justice.
La GLORIFICATION nous délivre de la présence du péché. Elle accomplie la parfaite Justice de Dieu en nous. Elle est fondée sur le Glorieux Retour de Jésus-Christ.
« Et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 30). Nous qui sommes enfants de Dieu, « Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6)
Voici de précieuses vérités pour nous, vrais croyants en Jésus-Christ. Nous enfants de Dieu, toutes nos épreuves arriveront bientôt à leur terme, et nous serons enrichis de bénédictions et de gloire.
Ne nous lamentons pas sur les douleurs qui nous arrivent dans ce monde, mais plutôt réjouissons-nous dans le Seigneur. Bientôt, nous serons au Paradis éternel dans la Gloire de notre Sauveur Jésus-Christ, là où il n’y aura ni tristesse, ni cris, ni douleurs. Les anges de Dieu sont à la porte, et bientôt, un instant suffira pour nous porter avec tous les glorifiés et nous introduire dans le Ciel. Les cantiques éternels du Ciel sont presque sur nos lèvres. Les portes du Ciel se tiennent ouvertes devant nous. Nous qui sommes les élus de Dieu, rien ne peut nous séparer du parfait Amour que Dieu a pour nous. Nous sommes en sécurité. La voix de Jésus-Christ qui nous a appelé au commencement de notre vie chrétienne, nous appellera encore pour aller à sa rencontre sur les nuées. Jésus nous introduira alors dans le Ciel au Paradis. Nous posséderons les splendeurs ineffables de l’immortalité. Reposons-nous donc assurés, faisons toutes choses bonnes pour la Gloire du Seigneur notre Dieu. Le cœur de Jésus-Christ, le cœur de Celui qui nous a justifiés bat avec un Amour infini pour chacun de nous. Nous serons bientôt avec tous les glorifiés au Ciel, là où est notre partage éternel. Nous attendons seulement le merveilleux moment où les ailes des anges nous porteront vers les cieux, là où règne la paix, la joie, l'amour infinis ; nous attendons aussi le moment merveilleux de notre digne entrée dans notre héritage céleste.
Loin d’un monde de douleur et de péché,
Avec Dieu éternellement dans son refuge.
Nous nous reposerons d’éternité en éternité.
Jésus souffrit toute sa vie ici-bas pour nos péchés
Pour que le sacrifice de Jésus-Christ soit pleinement satisfaisant aux yeux de Dieu son Père, Jésus a dû souffrir dans toute sa Personne. “Jésus a souffert… dans son corps et dans son âme”. Pour nous sauver tout entier, Jésus a dû devenir comme nous, avec un corps et une âme. C’est ainsi que Jésus a pu souffrir dans son corps et dans son âme, afin de satisfaire la Justice de Dieu pour les péchés que nous avons commis dans notre corps et dans notre âme. Tout ce que Jésus a enduré durant sa vie sur terre est un grand mystère pour nous. Il est impossible de comprendre parfaitement tout ce que Jésus a souffert. Sur la croix, Jésus n’a pas seulement souffert physiquement, il a également souffert moralement et spirituellement, bien plus que tout ce que nous pourrions jamais souffrir.
On pense souvent que c’est seulement en mourant sur la croix que Jésus-Christ a souffert pour nos péchés. Il est vrai que c’est à la croix que la Colère de Dieu s’est déversée sur Jésus au maximum. Cependant, Jésus-Christ est appelé “homme de douleur, habitué à la souffrance” (Ésaïe 53. 3). Il a souffert toute sa vie sur la terre, et sur la croix Il subit toute la peine que méritaient nos péchés. Quand Jésus est venu dans le monde, il n’y avait pas de place pour Lui, sinon une mangeoire pour le bétail. Hérode a essayé de Le tuer. Jésus a souffert le rejet et le mépris. Il a été persécuté par ses adversaires, tenté par le Diable, incompris par ses disciples. Ses souffrances se sont intensifiées à mesure qu’il s’approchait de la croix. Elles n’étaient pas seulement causées par le rejet, les moqueries et la violence des hommes. Elles étaient causées par la colère terrifiante de Dieu qui s’abattrait sur Lui. Dans le jardin de Gethsémané, Jésus a vu la coupe de la colère s’approcher de ses lèvres et son angoisse a produit une pression intérieure incomparable sur Lui. “Ressentant l’horrible punition due à nos péchés, sa sueur est devenue comme des grumeaux de sang qui tombaient à terre (Luc 22. 44).” Sur la croix, au milieu de l’obscurité totale, Jésus a été submergé par l’agonie de l’Enfer et la terreur d’être abandonné de Dieu. L’étendue du Jugement de Dieu sur son Fils Jésus se voit par l’une des paroles que Jésus a prononcées sur la croix : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46). Qui peut oublier ces paroles de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ ?
Jésus qui, depuis toute éternité, vivait en communion avec Dieu son Père sans jamais aucune interruption, a été abandonné par Dieu pendant un temps afin que quiconque croit en Lui (Jésus) ne soit jamais abandonné par Dieu en Enfer. Jésus a souffert aussi bien des atrocités physiques de la crucifixion que l’angoisse inexprimable, les tourments et les terreurs de la condamnation divine, afin de nous délivrer du pire châtiment physique, ainsi que de l’angoisse et des tourments éternels de l’Enfer que nous méritions. Jésus a enduré tout cela par Amour pour nous, pour que nous obtenions le pardon de nos péchés. “En lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce” (Éphésiens 1. 7). AMEN ! Merci Seigneur Jésus.
Le merveilleux Cadeau de Dieu
Dieu nous a donné un "cadeau" merveilleux, un don merveilleux : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, (Jésus), afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Croire en Jésus-Christ, c’est accepter et croire que Dieu le Père L’a envoyé sur la terre, afin qu'il meure pour nous sur une croix, dans des souffrances terribles. Il l’a puni pour nous. C’est à ce prix que nos péchés sont effacés. « Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ. » (1 Pierre 1. 19). Oui, croire en Jésus, c'est placer toute sa confiance en Jésus seul pour être sauvé.
Quel Don immense ! Personne ne peut payer soi-même pour avoir la vie éternelle. Le prix est infiniment trop grand. Mais Dieu a tout fait pour que, par le moyen de la foi en son Fils Jésus, nous ayons gratuitement la Vie Éternelle, parce qu’Il nous aime d'un parfait Amour. Jésus-Christ nous sauve, « non sur la base d’œuvres… que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde » (Tite 3. 4-5).
Dieu ne force jamais personne. Il nous laisse libres de choisir. Dieu nous dit à chacun : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Le sang de l'aspersion de Jésus-Christ
Que signifie l'aspersion du sang :
Dans Exode 24 versets 4 à 8, nous lisons que Moïse asperge du sang dans le cadre d'une cérémonie ordonnée par Dieu. Le contexte explique en partie la raison de ce rituel :
« Moïse se leva de bon matin, construisit un autel au pied de la montagne et dressa 12 pierres pour les 12 tribus d'Israël. Il envoya de jeunes Israélites offrir à l’Éternel des holocaustes ainsi que des taureaux en sacrifices de communion. Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassines, et avec l'autre moitié il aspergea l'autel. Il prit le livre de l'alliance et le lut en présence du peuple. Ils dirent: 'Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit, nous y obéirons'. Moïse prit le sang et en aspergea le peuple en disant : 'Voici le sang de l'alliance que l’Éternel a conclue avec vous sur la base de toutes ces paroles ».
Les douze piliers de pierre représentaient les douze tribus d'Israël. Des sacrifices d'animaux étaient offerts au Seigneur, la moitié du sang étant jetée sur l'autel et l'autre moitié conservée dans des coupes. Moïse lut ensuite le Livre de l'Alliance au peuple, qui s'engagea à obéir.
Après ces actions, Moïse aspergea le sang des coupes sur ou vers l'assemblée du peuple. Ce sang représentait le scellement d'une alliance ou d'une promesse faite au peuple d'Israël. Le sang représentant la vie (voir Lévitique 17. 14), son aspersion sur l'assemblée représentait un engagement vital entre Dieu et son peuple.
Cet acte aurait été lié à d'autres utilisations du sang dans les Écritures. Abraham, le père du peuple d'Israël, a eu recours à des sacrifices d'animaux. Il a également été le premier à instaurer l'alliance de la circoncision, qui était utilisée comme signe de l'alliance avec le Seigneur Dieu (voir Genèse 15. 11).
Dans le Nouveau Testament, Jésus-Christ a parlé de sang lors de la dernière Cène. En partageant le dernier repas avec ses disciples, il a dit que le vin représentait son sang qui serait versé pour nous (Luc 22. 20). Son sang était le sceau de la nouvelle alliance de grâce (1 Corinthiens 11. 25). Sa mort sur la croix a été le sacrifice parfait pour les péchés de l'humanité et a servi d'accomplissement aux sacrifices rituels de l'Ancien Testament.
Aujourd'hui, les chrétiens n'offrent plus de sacrifices d'animaux avec du sang, mais ils obtiennent l'expiation par la foi en Jésus-Christ. Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie (Jean 14. 6), et Il est aussi la source du salut (voir Actes 4. 12). Par la foi en Jésus-Christ, toute personne a la vie éternelle (Jean 3. 16). "Jésus, qui est le médiateur d'une alliance nouvelle, et du sang purificateur" (Hébreux 12. 24).
Venir au sang de l'aspersion de Jésus-Christ
Mais vous vous êtes approchés... de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel (Hébreux 12. 22-24)
La plus grande force dans le monde n’est pas la force nucléaire, mais le sang précieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. La force nucléaire est assez puissante pour détruire le monde entier, tandis que la puissance du sang de Jésus est assez puissante pour sauver le monde entier ! Le sang est mystérieux. Jésus dit : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6. 54). Le sang de Jésus enlève toute barrière entre l’être humain et Dieu, afin que : « maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13). Voilà pourquoi : Hébreux 10. 19 nous dit : « nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire ». Nous avons la vie éternelle par le sang de Jésus ; nous avons la victoire sur Satan par le sang de Jésus.
Le sang de Christ a une valeur infinie aux yeux de Dieu pour qu’Il l’ait agréé comme rançon. Oh ! Combien tous ceux qui bénéficient du sang de Jésus devraient estimer très haut ce prix précieux et rendre grâces à Dieu ! (voir 1 Pierre 1. 18-19). Ce sang était celui de l’Agneau de Dieu, qui était le Fils éternel de Dieu, venu comme Homme dans ce monde pour révéler pleinement Dieu et Le glorifier parfaitement par le don de Lui-même sur la croix. Jésus est le seul à être l'Agneau de Dieu « sans défaut et sans tache ». Quel motif d’adoration : nous avons été rendus agréables en Jésus-Christ, le Bien-aimé de Dieu en qui nous avons la rédemption par Son sang (voir Éphésiens 1. 6-7 ; 1 Corinthiens 1. 30 ; Colossiens 1. 14).
Nous sommes venus au sang de l’aspersion sans aucun mérite pour nous-mêmes. Se sachant coupables d'avoir péché et incapables de nous sauver par nous-mêmes, nous sommes venus pour prendre ce sang, le sang de Jésus-Christ, comme notre espoir éternel pour que nous soyons lavés et purifiés de tous nos péchés passés, présents et futurs. Nous sommes venus à la croix de Jésus-Christ, avec un cœur tremblant et douloureux ; et voici que nous avons pu entendre le son précieux de la voix du sang de Jésus-Christ qui nous sanctifie de tous nos péchés.
Dieu est plein de grâce et de compassion
L'apôtre Paul, homme instruit et rigoureux, savait manifester de la tendresse. Il écrit : « Nous avons été doux au milieu de vous. Comme une nourrice chérit ses propres enfants, ainsi, vous étant tendrement affectionnés, nous aurions été tout disposés à vous communiquer non seulement l’Évangile de Dieu, mais aussi nos propres vies, parce que vous nous étiez devenus fort chers » (1 Thessaloniciens 2. 7-8).
- Nous voyons que l'apôtre Paul marchait sur les traces du Seigneur Jésus, de Celui qui, toute sa vie, a déployé les trésors de sa bonté et de sa compassion envers les êtres humains souffrants. En toute circonstance, Jésus s'est laissé émouvoir :
- Il a pris dans ses bras et a béni les petits enfants, que les adultes repoussaient (Marc 10. 13-16).
- Il a consolé les parents affligés par la maladie ou la mort d'un enfant (Marc 5. 39 ; Luc 7. 13).
- Il est le bon Berger pour la brebis égarée : il l'a cherche avec soin et, quand Il l'a retrouvée, il ne l'a pas tenue en laisse, mais il l'a portée sur ses propres épaules. La brebis pouvait voir son sourire de joie (Luc 15. 4-6). Il protège les agneaux et les porte sur son cœur et conduit doucement celles qui allaitent (Ésaïe 40. 11).
- Il a été comme le bon Samaritain pour le blessé tombé sur son chemin (Luc 10. 33-35). « Ému de compassion », il s'est approché, s'est penché, a regardé avec amour et attention, a touché, parlé, soigné, porté, veillé... Ses soins n'ont pas de limites.
- Il s'est occupé du bien-être de ses disciples, en les appelant : « Enfants » ou « mes enfants » avec toute son affection (voir Jean 13. 33 et 21. 5).
Le cœur du Père :
Une petite fille de cinq ans a demandé à son père : « Dis, papa, comment Dieu est-Il ? » Son père lui répondit : « Il ressemble à Jésus ». Car Jésus a dit : « Celui qui m'a vu a vu le Père » (Jean 14. 9).
Jésus-Christ est Dieu, et Il vint sur la terre en se faisant Homme. Aujourd'hui encore, Il veille constamment sur nous, et Il a compassion pour tous les êtres humains, de tous ceux qui sont dans le besoin. Jésus a le temps d'écouter, Il est patient, Il ne fait pas de différence entre les êtres humains, et Il ne méprise personne. Les enfants ont aussi de la valeur pour Lui. Jésus voit au-delà des apparences, il regarde au cœur. Il témoigne un Amour véritable, un intérêt et une attention particulière à chacun de nous. En Jésus, Il n'y a jamais eu de dureté sans raisons, de remarques déplaisantes ou décourageantes, mais Il y a beaucoup de douceur dans les propos de Jésus et dans ses gestes :
L’Éternel Dieu dit : « Je les tirai... avec des cordages d'amour, Je fus pour eux comme celui qui... leur présentai de la nourriture » (Osée 11. 4). « Celui qui a compassion d'eux les conduira et les mènera à des sources d'eau » (Ésaïe 49. 10).
Jésus ressemble aussi au père du fils prodigue. Il n'est jamais fatigué d'attendre patiemment, les bras grands ouverts, pour recevoir le rebelle qui revient à la maison. Jésus nous aime d'un Amour éternel, inconditionnel, et Il nous attire avec bonté (Jérémie 31. 3).
Dieu est « le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation qui nous console » (nous encourage) quand nous sommes tristes. (2 Corinthiens 1. 3). Dieu sait aussi corriger et faire des reproches avec tact et amour, quand c'est nécessaire. (Hébreux 12. 5). Car, Il veut que ses enfants deviennent des adultes responsables et pleins de sagesse. Il est « le Dieu de toute grâce » (1 Pierre 5. 10).
Comment s'est manifesté le parfait Amour de Dieu ?
« Quand la bonté de notre Dieu Sauveur et son Amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva... selon sa propre miséricorde... par Jésus Christ, notre Sauveur » (Tite 3. 4).
Dieu le Père a donné Jésus, son Fils unique. Jésus s'est donné Lui-même, jusqu'à la mort. Dans sa vie et dans sa mort, ont brillé son dévouement, son abnégation, le don total de Lui-même, pour le Salut et le bien de ceux qu'Il aimait. « Homme de douleurs... il s'est chargé de nos douleurs... Il a été blessé pour nos péchés... par ses meurtrissures nous sommes guéris. » (Ésaïe 53. 4-5).
Avez-vous déjà goûté la tendresse de Dieu ? Vous êtes-vous approchés de Lui ? Êtes-vous devenus enfants de Dieu ? Oui, c'est pour chacun de nous que Jésus Christ s'est donné en sacrifice sur la croix, et chacun peut tout de suite ouvrir son cœur à son Amour parfait. « À tous ceux qui l'ont reçu (qui l'ont accepté dans leur cœur), Il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, savoir, à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12). « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1).
Chers lecteurs et lectrices, Si vous êtes déjà chrétiens, pensez-vous à encourager les autres, par un remerciement, un mot d'appréciation, une parole aimable, un sourire... ? Sachons « consoler ceux qui sont dans quelque affliction que ce soit, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu » (2 Corinthiens 1. 4).
Un réel encouragement a toujours sa source dans l'Amour de Dieu notre Père.
Un petit garçon prit une carte du monde dans une revue chrétienne, la découpa en petits morceaux et essaya de reconstituer ce puzzle improvisé. Impossible ! Son père, qui le regardait faire, savait que le verso représentait une image de Jésus. Il aida son fils à retourner tous les morceaux, pour qu'il commence par reconstituer l'image de Jésus. L'enfant n'eut alors pas de difficulté à remettre tout en ordre l'image de Jésus. Et lorsqu'il le retourna de nouveau, la carte du monde était aussi bien reconstitué. « Tu vois, dit le père à son enfant, si tous les hommes donnaient à Jésus sa place, on pourrait refaire le monde ».
Chers lecteurs et lectrices, le Seigneur Jésus est-Il vraiment à sa place dans votre cœur et dans votre vie ? « Qu'en toutes choses, il tienne, Lui, la première place » (Colossiens 1. 18).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)