Dieu nous aime tellement
L’Amour du seul vrai Dieu de l'Univers est incomparable à l’amour des êtres humains et à l’amour décrit dans les autres religions. Savons-nous combien Dieu nous aime ? Dieu aime tous les êtres humains du monde, mais la Bible nous dit que les enfants de Dieu sont aimés de Dieu d’un Amour extraordinaire et éternel. Pour qu'ils le réalisent vraiment, il leur faut apprendre à connaitre Dieu par Sa Parole de manière intime.
Dieu est amour :
« Dieu est amour » (1 Jean 4. 8), c’est pourquoi Son amour pour nous possède des caractéristiques surhumaines. L'Amour de Dieu est éternel : « l’amour ne périt jamais » (1 Corinthiens 13. 8a), rien ne peut nous en séparer : « Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38-39).
Dieu nous aime tellement qu’Il donna Son Fils :
L’Amour de Dieu pour nous culmina dans le don de Son Fils pour nous racheter de notre vie pécheresse sans Lui : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Jésus Christ donna sa vie volontairement (Jean 10. 15-18) pour que nous soyons réconciliés avec Dieu, et Il a dit en vérité : « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13).
De plus, l'Amour de Dieu qui nous a sauvé est l’opposé de ce que nous méritions, à savoir la mort éternelle en Enfer qui fut le salaire pour notre animosité continuelle envers Dieu : « À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 7-8).
L'Amour de Dieu est concret et prouve qu'Il nous aime infiniment, à tel point qu’il nous offrit Son propre Fils Jésus-Christ pour être crucifié (Ésaïe 53. 10-11) pour que nous devenions Ses enfants d'adoption (Galates 4. 4-5) : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes » (1 Jean 3. 1).
À nouveau, la pureté et la gloire de l’Amour de Dieu pour nous deviennent encore plus éblouissant à notre esprit quand nous considérons notre impureté et notre indignité. Dieu nous a adoptés pourtant « nous tous aussi […] vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres... Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) » (Éphésiens 2. 3-6).
Dieu nous aime autant que Son Fils :
L’Amour de Dieu pour vous et moi qui croyons en Jésus Christ comme notre Seigneur et Sauveur est encore plus grand que nous ne pouvons l’imaginer. Ainsi, afin que nous comprenions concrètement combien Dieu nous aime, la Bible contient la prière sacerdotale du Christ qui intercéda pour nous en Jean 17. 22-26. Dans cette prière, nous apprenons que Dieu nous aime autant qu’Il aime Jésus Christ ! Vous avez bien lu, Dieu nous aime autant qu’Il aime Jésus Christ, son propre Fils. C’est le sens des paroles du Christ aux versets 23-26 : « que tu les as aimés comme tu m'as aimé […] afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que je sois en eux ».
Puisque l’Amour que le Père a pour le Fils est l’Amour que le Père a pour nous qui sommes ses enfants, il en résulte que Dieu ne peut tout simplement pas nous aimer plus qu’Il ne nous aime déjà, car Son amour est véritablement infini pour nous ! Un amour aussi profond qu’il dépasse notre entendement. L’amour de la communion intra-trinitaire (entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit) : « afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que je sois en eux ».
Nous sommes aimés en Jésus-Christ :
La raison pour laquelle Dieu nous aime tant, la raison pour laquelle l’Amour de Dieu pour nous est éternel et que rien ne peut nous en séparer, la raison pour laquelle Dieu nous aime autant que Jésus, est que NOUS SOMMES UN EN LUI. Étant l'Épouse de Christ, nous sommes unis à Christ pour toujours. C’est pourquoi, L’apôtre Paul associe continuellement les grâces et l’Amour de Dieu au fait que nous sommes en Lui : « En Lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé » (Éphésiens 1. 4-6), voir v. 7, 11, 13, etc).
Jésus-Christ a dit au Père : « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m'as donnés soient aussi avec moi […] parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde » (Jean 17. 24). Avant « la fondation du monde », le Père aimait le Fils, et « en Lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde […] nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ ».
Nous ne savons pas encore toute l'intensité de l'Amour de Dieu :
L'Amour de Dieu pour nous ses enfants est ineffable. Ces versets bibliques ne peuvent pas exprimer combien Dieu nous aime tellement même si la Bible est la révélation de Dieu pour l'humanité. Alors si l'Amour de Dieu décrit dans Sa Parole nous surprend déjà et nous paraît insondable, sachons que lorsque nous serons au Ciel, nous aurons l'éternité qui ne suffira même pas pour découvrir combien Dieu nous aime infiniment.
Notre Salut en Jésus et nos péchés
Quelles sont les conditions pour être sauvé ?
La première condition est un changement d’attitude en nous. On appelle ce changement « repentance » : Repentez-vous donc et tournez-vous vers Dieu, pour que vos péchés soient effacés (Actes 3. 19).
La repentance vient quand on comprend qui est ce grand Dieu Souverain et Tout-puissant, on ressent beaucoup de honte et de tristesse : avant de croire en Lui, on a fait beaucoup de choses qu’il ne peut pas approuver, alors on regrette vivement de l’avoir offensé; puis on décide de se soumettre à son autorité et de chercher à faire ce qu’il approuve. Ce sentiment de tristesse face au passé, ce désir de changer, de vivre pour le suivre et pour lui plaire, c’est la repentance. De plus, on reconnaît que Jésus-Christ est bien celui qu’il déclarait être : "Si tu reconnais de ta bouche Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9).
Si on croit en Jésus-Christ, Fils éternel de Dieu, venu comme un homme sur la terre, parfait aux yeux de Dieu pendant cette vie terrestre, ayant subi à notre place la colère de Dieu contre le péché et ressuscité des morts, alors on est sauvé, définitivement sauvé !
Plusieurs versets le montrent que Dieu nous déclare justes uniquement en raison de l’œuvre du Seigneur Jésus, si nous croyons en lui : "Étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus" (Romains 3. 24). "Nous concluons que l’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi" (Romains 3. 28). "Il a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification" (Romains 4. 25). "Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ" (Romains 5. 1). "Ainsi donc, comme par une seule faute les conséquences de cette faute furent envers tous les hommes en condamnation, ainsi aussi par une seule justice les conséquences de cette justice furent envers tous les hommes en justification de vie" (Romains 5. 18). "Vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu" (1 Corinthiens 6. 11).
À partir du moment où nous avons accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, Dieu nous considère comme justes ! Il nous adopte comme ses enfants et Il nous donne la vie éternelle. Le salut dépend de l’œuvre du Seigneur, pas de nos œuvres.
Le Salut peut-il être acquis puis perdu ?
Si le Salut pouvait être annulé, cela voudrait dire que :
• La vie éternelle n’est pas éternelle; • La justification payée par le sacrifice de Jésus est annulée; • Dieu se souvient à nouveau des péchés qu’Il a définitivement classés « sans suite »; • Dieu reproche à nouveau ce qu’Il a définitivement pardonné; • Dieu abandonne celui qu’il a racheté au prix du sang de son Fils; • Dieu amène quelqu’un des ténèbres à la lumière puis le chasse de la lumière et le renvoie aux ténèbres; • Dieu adopte une personne comme son enfant puis rejette son enfant comme un ennemi; • Dieu fait de cette personne une nouvelle créature puis la retransforme en ancienne créature; • le “vieil homme” crucifié ressuscite, le “nouvel homme” meurt; • Dieu unit un homme à Christ puis l’en sépare; • Dieu donne un salut gratuit mais pose des conditions qui peuvent annuler sa promesse.
VRAIMENT TOUT CECI EST IMPOSSIBLE !
Alors que se passe-t-il quand un chrétien pèche ?
L’apôtre Jean dit que le chrétien né de nouveau ne vit pas dans le péché : cela veut dire qu’il n’en est plus esclave, il ne pèche plus de façon normale, régulière, volontaire. Mais il lui arrive de pécher par accident. Rappelons-nous trois points :
• Ce qui s’est déjà passé : nos péchés ont déjà été portés par le Seigneur : "Jésus-Christ a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois" (1 Pierre 2. 24).
• Ce qui se passe juste au moment où nous commettons un péché : le Seigneur Jésus intercède auprès de Dieu notre Père en notre faveur. Cette intervention est immédiate, même si nous n’avons pas encore confessé notre péché : "Si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste" (1 Jean 2. 1). "C’est Dieu qui justifie ; qui est celui qui condamne ? C’est Christ qui est mort, mais plutôt qui est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu, qui aussi intercède pour nous" (Romains 8. 34). "Il peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux" (Hébreux 7. 25).
Dieu connaît toutes choses, il n’ignore donc pas les péchés de ses enfants. Mais ses enfants ont un Avocat pour les défendre : Jésus-Christ intercède pour eux. Bien sûr, Il ne cherche pas à nier ou à minimiser leurs péchés. Le Père et le Fils sont parfaitement unis ; donc il ne faudrait surtout pas imaginer que Jésus-Christ, bienveillant et flexible, nous défendrait contre le Père dur et exigeant ! Jésus-Christ est mort, Il a été ressuscité; sa présence dans le Ciel près de Dieu suffit pour rappeler qu’Il a déjà subi le châtiment pour les péchés de ses enfants, donc justice est déjà faite.
• Ce qui doit se passer après : Le croyant confesse son péché. Alors, non seulement il n’y a pas de condamnation, non seulement l’enfant de Dieu sait qu’il ne sera pas rejeté, mais il sait qu’il est pardonné, il est libéré et purifié : "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1. 9).
Où et quand sera réglé le cas des péchés non confessés ?
Il peut arriver que des péchés ne soient jamais confessés sur la terre, par exemple si on ne s’est pas rendu compte qu’on a mal agi, ou bien si on a oublié une faute avant de la confesser.
Dans le Ciel, Dieu appellera ses enfants : chacun devra Lui rendre compte, toutes les zones d’ombre seront alors mises à la lumière devant Dieu ! "Nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu... Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même (Romains 14. 10, 12). Il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps (2 Corinthiens. 5. 10).
Mais ne nous trompons pas : sachons qu'il ne s’agit pas du “grand Trône blanc” (Apocalypse 20. 11) où sera prononcé le jugement des perdus. Il s’agit de l’examen des personnes sauvées ; le salut ne sera pas remis en cause mais Dieu fera le bilan de notre vie ; le cas des péchés non confessés sera alors définitivement réglé !
Dieu discipline ses enfants si c’est nécessaire
Si un chrétien pense qu’il peut bien pécher puisque cela ne remet pas en cause son Salut, il montre qu’il n’a pas compris la gravité du péché et le besoin d’une vraie repentance. Et en plus il oublie qu’il devra rendre compte devant Dieu de tout péché non confessé. Dieu est un Père; pour ses enfants, il utilise l’enseignement et les travaux pratiques, c’est-à-dire les expériences de la vie chrétienne. Et il peut aussi utiliser la discipline pour éduquer un enfant qui obéit difficilement : "Le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ?... Mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté" (Hébreux 12. 6-7, 10).
La vérité sur ce qui se passe après la mort
Après la mort… Tout n’est pas FINI car notre vie actuelle n’est qu’un court passage sur la terre et nous existerons éternellement dans l'ét4ernité.
« Qu’est-ce que votre vie ? – elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît » (Jacques 4. 14). « Ma vie n’est qu’un souffle » (Job 7. 7).
Notre existence se poursuit dans l’éternité : « La poussière retourne à la terre, comme elle y avait été… l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12. 7).
Nous savons tous qu’un jour, nous devrons passer par la mort. « L'homme meurt et gît là ; l'homme expire, et où est-il ? » (Job 14. 10).
La perspective de la mort effraie la plupart des êtres humains, car une même question se pose à tous : Qu’y a-t-il après la mort ?
La Parole de Dieu donne la réponse sans ambiguïté : à notre mort, le sort éternel de notre âme est FIXÉ POUR TOUJOURS ! Et il n’y a que deux destinations possibles et totalement opposées.
Après la mort, l’âme du défunt est introduite IMMÉDIATEMENT :
- soit dans le lieu de félicité éternelle dans la présence de Dieu, si pendant sa vie sur terre, le défunt est né de nouveau et a mis toute sa confiance en Jésus-Christ pour son Salut éternel,
- soit dans le lieu de tourments infinis du séjour des morts loin de la face de Dieu, si pendant sa vie sur terre, le défunt a négligé ou rejeté Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur, s'il n'a pas eu confiance en Jésus-Christ seul pour être sauvé.
Ensuite, il y aura la RÉSURRECTION au Retour de Jésus : l’âme et le corps sont à nouveau réunis éternellement. « Car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix (la voix du Fils de Dieu) ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement. » (Jean 5. 28-29)
Lors du Retour de Jésus-Christ, les corps de ceux qui, à leur mort ont été introduits dans le lieu de félicité, ressusciteront avec leur corps glorifié et iront à la rencontre de Jésus dans les airs. Les croyants qui seront en vie sur la terre à ce moment-là, auront leur corps transformé et glorifié, et ils partiront eux aussi à la rencontre de Jésus dans les airs sans avoir connu la mort. C’est la résurrection de vie. Jésus les introduira tous ensemble dans la maison de Dieu le Père. La Bible nous dit : « Si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, de même aussi, avec lui, Dieu amènera ceux qui se sont endormis par Jésus… Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air : et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » (1 Thessaloniciens 4. 14-17). Oui, tous les enfants de Dieu seront éternellement avec Jésus-Christ dans la joie et le bonheur éternels et infinis.
Au temps marqué par Dieu, Jésus-Christ reviendra une seconde fois pour juger et condamner tous ses ennemis de tous les temps. Et alors, les corps de TOUS ceux qui seront déjà dans les tourments du séjour des morts, parce qu'ils auront refusé ou négligé de mettre leur confiance en Jésus-Christ pendant leur vie sur la terre, ressusciteront ; et tous sans exception comparaîtront au Grand Trône Blanc devant Dieu, devant Jésus-Christ, pour être jugés et condamnés éternellement en Enfer. Nous lisons dans Apocalypse 20. 12-15 : « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses oeuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu ».
C’est la résurrection de Jugement. Cette situation indescriptible de Jugement éternel est aussi appelée « la seconde mort ». « Là seront les pleurs et les grincements de dents. » (Matthieu 22. 13)
Comment échapper à ce terrible Jugement éternel ? Jésus a dit : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5. 24)
Avons-nous chacun accepté le Salut gratuit offert par le seul Dieu de l'univers ? De ce choix ou de notre refus dépend notre avenir éternel.
Pour être épargné du jugement éternel, la réponse est UNIQUE : CHACUN doit confesser ses péchés à Dieu, s'en détourner et croire en Jésus-Christ mort sur la croix pour expier nos péchés. Dieu ne prend personne au dépourvu. Sa Parole (la Sainte Bible) explique clairement ce qu’il adviendra de chacun de nous êtres humains selon que nous aurons cru ou non. Dieu ne se limite pas simplement à nous avertir. Sa grâce offre à TOUS le moyen d’être sauvés et d’échapper au Jugement éternel. Le juste pardon de Dieu repose sur le sacrifice expiatoire de Jésus Christ et sur mon choix d’accepter le salut gratuit offert par Dieu ou de le refuser.
La parole de la Victoire de Jésus-Christ
Quand donc Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Puis, ayant baissé la tête, il remit son esprit. (Jean 19. 30)
“C'est accompli”, "Tout est accompli" : La sixième parole de Jésus-Christ sur la croix est empreinte de puissance. Elle exprime une certitude, souligne avec force un aboutissement. À la fin de ces six heures cloué sur la croix, à ce moment qui précède la mort de Jésus, quelque chose qui était annoncé mais ne pouvait être compris jusque-là, trouve son sens définitif. Comment comprendre cette parole ? La réponse est vaste et infinie…
À travers elle, ce sont les Écritures qui s'accomplissent, c'est-à-dire toutes les prophéties concernant la venue, le ministère, la mort de Jésus, mais également tout ce que Dieu avait dit au sujet des sacrifices, des rites prescrits par la Loi. Jésus-Christ est l'Agneau de Dieu offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés.
L'œuvre de Salut est parfaitement accomplie, dans ses multiples aspects. Jésus-Christ est devenu Celui qui nous rachète, le Rédempteur, Il a payé la dette que nous avions vis-à-vis de Dieu à cause de nos péchés : l'expression “c'est accompli” figurait à l'époque au bas d'une facture pour signifier qu'elle était entièrement payée. Jésus a été notre substitut à la croix: “il a porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24). Jésus a été notre propitiation : Dieu nous est maintenant propice, favorable.
Jésus seul pouvait faire entendre cette parole que "tout est accompli". Le sacrifice de Jésus-Christ est au centre des plans divins. Dieu nous demande une seule chose : croire, et nous approprier la pleine efficacité de l'œuvre parfaitement accomplie. Oui, Jésus-Christ adresse ces mots à l'humanité entière : “Tout est accompli” !
Venir à Dieu qui nous accepte tels que nous sommes
Dieu nous accepte pleinement et entièrement sur le fondement de l'expiation accomplie par son Fils bien-aimé Jésus-Christ, à qui soit la gloire pour l'éternité ! Appuyons-nous donc, avec une foi ferme, sur cette expiation : « Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5 : 6). En nous confiant entièrement en Lui, nous sommes sauvés.
La justification, C’est Dieu tenant pour juste un pauvre misérable pécheur qui était condamné et perdu, mais qui croit maintenant au Seigneur Jésus-Christ comme en Celui qui, par sa mort sur la croix, a pleinement satisfait pour lui à tout ce que Dieu exigeait. Le pécheur qui met sa confiance en Jésus-Christ s’enveloppe de Christ, il revêt la Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Celui-là donc, et celui-là seul est justifié car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8 : 1). Regardons donc à Jésus-Christ.
Voyons-nous ! L’Israélite mordu par un serpent brûlant au désert et près d’expirer, tournait son regard défaillant vers le serpent d’airain dressé par Moïse, il échappait à la mort et recouvrait aussitôt la santé et la vie (Nombres 21 : 5-9). De même, Jésus-Christ le Fils de l’homme a été « élevé, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 14, 15). Oh ! Que chaque être humain jette un seul regard de foi vers Jésus, si faible soit-il, et même si cet être humain est le plus vil des pécheurs, il sera sauvé.
Jetons-nous aux pieds de Jésus. Jamais on ne l’a vu, ce Sauveur plein d’amour, repousser ceux qui venaient à Lui. Bien au contraire, Jésus nous adresse cet appel plein de grâce : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28), et, pour nous encourager, Jésus ajoute ces consolantes paroles : « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 : 37).
Oh ! que notre réponse soit : « Seigneur, nous venons, oui, nous venons à toi. nous sommes faibles et tremblants, mais nous nous attachons à Toi ». Cela étant notre réponse, ô notre chère âme, et nous n’aurons pas peur de mourir. Celui qui regarde la face du Seigneur Jésus, peut aussi regarder la mort en face. Pour le vrai croyant en Jésus, la mort a perdu ses terreurs. Et nous pouvons nous écrier avec l'apôtre Paul : « Où est, ô mort, ton aiguillon ? où est, ô mort, ta victoire ? Or l’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ » (1 Corinthiens 15 : 55-57).
En vertu de cette grâce libre et souveraine de Dieu, et de cet Amour que Dieu nous a manifesté en donnant son Fils Jésus, nous pourrons nous rencontrer dans le Ciel pour l'éternité et nous unir dans ce chant de louange en l'honneur de Jésus : « À Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à Lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apocalypse 1 : 5, 6).
(2) Un mélange fatal !
Mettre sa confiance en Jésus-Christ seul pour le Salut de notre âme veut dire aussi ne pas ajouter des oeuvres humaines afin de payer pour ses fautes. Par oeuvres l'on entend par exemple les pélerinages, les prières, une bonne conduite morale, des oeuvres de charité, la pénitence, des souffrances qu'on s'impose, des sacrifices divers... Aucune de ces oeuvres n'est exigée par Dieu, par la Bible, pour recevoir le salut. D'ailleurs, les ajouter au prix payé par Jésus-Christ pour le salut, élimine la possibilité du salut comme un cadeau gratuit. L'être humain qui dirait : "Je crois en Jésus mais j'ajoute aussi mes bonnes oeuvres au cas où..." reste perdu, aussi sincère soit-il, car « C'est par la grâce (de Dieu) que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). Pour recevoir le Salut comme un cadeau (un don) immérité offert par Dieu et pour échapper à la condamnation qu'est l'Enfer, il nous faut exclure toute bonne oeuvre. La Bible dit : "Si quelqu'un accomplit un travail, on lui compte son salaire non pas comme si on lui faisait une faveur, mais d'après ce qui lui est dû. Et si quelqu'un n'accomplit pas d'oeuvre mais place sa confiance en Dieu qui déclare juste les pécheurs, Dieu le déclare juste en portant sa foi à son crédit" (Romains 4. 4-5). La Bible nous dit encore: "Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce" (Romains 11. 6).
Beaucoup d'êtres humains aujourd'hui pensent ou espèrent aller au Ciel après la mort, mais ils n'y accéderont pas. Car ils ont ajouté des oeuvres humaines à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ pour mériter la faveur et le salut de Dieu. Alors que le prix que Jésus-Christ a payé pour les péchés du monde a été accompli une fois pour toutes sur la croix, et rien ne peut être ajouté à cette oeuvre parfaite de Jésus par l'être humain pécheur. La Bible nous dit clairement : "Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui, l'innocent, est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps mais il a été ramené à la vie par l'Esprit" (1 Pierre 3. 18). Toute tentative d'ajouter de bonnes œuvres humaines au seul sacrifice parfait du Christ est une insulte à la Grâce de Dieu. Un être humain ne peut pas mélanger la grâce de Dieu et ses propres bonnes oeuvres et aller au Ciel quand même. Si un être humain essaie de le faire, en suivant sa religion, il se trouvera sur le chemin menant vers l'Enfer. La parfaite Justice de Dieu ne nous laissera jamais entrer au Ciel sur la base d'un tel mélange. Pour aller au Ciel, au Paradis, repentons-nous de tous nos péchés, mettons toute notre confiance dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ, et reposons-nous entièrement sur Jésus-Christ seul et son oeuvre parfaite à la croix pour notre Salut.
(1) Le seul Chemin vers le Paradis, vers le Ciel
La Bible déclare que tous les êtres humains sont pécheurs, elle dit : "Car tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Cela veut dire que tous ont transgressé la loi morale du seul vrai Dieu trois fois Saint qui condamne tout ce qui est mauvais. Tous l'ont transgressé d'une manière ou d'une autre, et donc, se trouvent coupables et condamnables à l'Enfer éternelle. Personne n'est à la hauteur de ce que la Bible appelle "la Gloire de Dieu". Dieu est Saint, Parfait, et la perfection est exigée pour qu'une personne puisse accéder au Paradis, à la Gloire de Dieu. Malgré toutes ses bonnes oeuvres et ses efforts, l'être humain est incapable par lui-même d'atteindre le niveau de justice et de sainteté parfaites exigées par Dieu ; ce qui, en conséquence, l'exclut du Ciel. Ceci est certainement une mauvaise nouvelle, mais ceci représente bien la vérité sur l'être humain pécheur.
La Bible nous enseigne aussi que la peine du péché est la mort : "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23). Parce que tous ont péché, chaque individu mérite la mort, c'est à dire, une souffrance consciente d'une séparation éternelle d'avec Dieu en Enfer. Absolument rien ne peut être fait de par nous-mêmes pour échapper à cette peine de mort divine, bien que beaucoup aient essayé sans succès.
Pourtant, la Bible contient de très Bonnes Nouvelles de la part du seul vrai Dieu pour ceux qui se trouvent coupables et qui reconnaissent qu'ils sont des pécheurs condamnés par Dieu. Tout d'abord, il nous est dit que Jésus-Christ est mort pour les pécheurs. "Voici comment Dieu démontre son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). Puisqu'en tant que pécheurs, nous ne pouvions rien faire pour payer la dette de notre culpabilité morale, Dieu Lui-même a payé le prix de nos péchés pour nous tous, par le sacrifice sur la croix de son Fils Jésus-Christ, homme et Dieu à la fois, parfait et sans péché. Son sacrifice à la croix a parfaitement satisfait la parfaite Justice de Dieu qui exige la peine de mort pour nos péchés. Jésus-Christ, qui est Saint et qui n'a jamais péché, a pris sur Lui-même tous nos péchés et est mort sur la croix comme notre Substitut. Il est mort pour nous, et après avoir payé la peine de mort pour nos péchés, Jésus-Christ est ressuscité d'entre les morts, parce qu'il n'y avait aucune faute morale à retenir contre Lui. Puisque la Justice de Dieu a été satisfaite à notre égard par Jésus-Christ, la mort ne pouvait plus retenir Jésus dans sa tombe. Ainsi, Jésus-Christ est ressuscité.
La Bible nous communique que dorénavant, chaque être humain peut recevoir la Vie Éternelle en Jésus-Christ, comme un don de Dieu, lorsqu'il croit en Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur personnel. Oui, à travers Jésus-Christ, chaque être humain qui met sa confiance en Lui seul est sauvé et ira au Paradis, au Ciel. La Bible dit : "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et ceci ne vient pas de vous; c'est le don de Dieu; ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9). Le Salut ne vient que par la foi en Jésus-Christ. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a payé pour nos péchés sur la croix, Dieu le Père offre la Vie Éternelle comme un don, un cadeau sans conditions, à chaque être humain qui accepte de la recevoir par le moyen de la foi en son Fils Jésus-Christ. La foi veut dire faire confiance à Jésus-Christ seul pour nous donner la vie éternelle et nous sauver de tous nos péchés et de l'Enfer. La foi veut dire croire ce que Dieu nous dit, que l'unique Chemin vers le Ciel nous est ouvert parce que son Fils Jésus-Christ a payé pour tous nos péchés et Lui seul peut nous sauver.
L'intervention de Dieu dans notre terrible situation de pécheurs
C’est Dieu qui dirige le monde avec amour. C’est Lui qui l’a créé et Il nous a confié la responsabilité de gérer le monde sous son autorité.
Dieu maîtrise le monde. Il le domine. Il en est le Souverain absolu. Cependant, Il n’en est pas le maître à la manière des humains car Dieu accomplit ce qu’il y a de meilleur pour sa création.
Dieu dirige le monde car Il l’a créé. Tout comme le potier avec l’argile, Dieu a façonné le monde avec la forme exacte qu’Il souhaitait lui donner, y compris ses détails merveilleux. Dieu l’a créé et le monde lui appartient.
Dieu nous a créés nous êtres humains et façonnés à son image en nous donnant une mission. Il nous a désignés pour s’occuper du monde, c’est-à-dire le diriger, en prendre soin, en être responsables et se réjouir de sa beauté, mais toujours sous sa propre autorité pour que Dieu soit honoré et que l’on obéisse à ses instructions.
Tout cela semble plutôt idéal comme situation : Dieu est dans les cieux, son peuple régit le monde selon ses règles. Tout va très bien dans le Ciel. Mais de toute évidence, tout ne va pas pour le mieux ici dans le monde. Car par nos péchés, nous rejetons tous l’autorité de Dieu en essayant de mener notre propre vie sans Lui. Mais nous n’arrivons à maîtriser ni notre vie, ni la société, ni le monde.
La triste vérité est que, depuis le début, les êtres humains ont rejeté Dieu et nous le faisons tous par nos péchés. La plupart des êtres humains n’apprécient pas que quelqu’un d’autre les dicte ce qu'ils doivent faire ou de quelle manière ils doivent vivre ; ils aiment encore moins que cette « personne » soit Dieu. Voilà pourquoi les êtres humains pécheurs s'opposent à Dieu de plusieurs manières. Ils l’ignorent et ils cheminent dans leurs vies tant bien que mal. Ils désobéissent aux instructions que Dieu leur donne pour vivre dans le monde. Ils lèvent le poing contre Dieu et Lui ordonnent de se retirer de leurs vies.
Quelle qu’en soit la manière, nous Le rejetons tous, car nous ne vivons pas toujours selon sa volonté. Nous préférons vivre selon nos envies et nos désirs, sans Dieu. C’est cette attitude rebelle et indépendante que la Bible appelle « péché ».
Le problème, c’est qu’en rejetant Dieu, nous semons le désordre non seulement dans nos vies mais aussi autour de nous, dans notre société et dans le monde. Au lieu de faire ce que Dieu veut, le monde entier est résolu à n’en faire qu’à sa tête. Nous nous comportons tous comme des demi-dieux (avec des "couronnes personnelles"), qui essaient de rivaliser les uns avec les autres. Le résultat n’est que déchéance. La souffrance et l’injustice qui nous entourent résultent de notre rejet de Dieu.
Nous constatons que tout est gâché par nos actions lorsque nous rejetons Dieu. La question demeure : comment Dieu va-t-il réagir face à notre comportement ?
Comment Dieu réagit-il à une telle hostilité ? Dieu ne nous permettra pas de continuer ainsi. Face à ce rejet, son châtiment est la mort et le jugement.
Dieu se soucie de l’humanité au point de prendre au sérieux notre rejet. Dieu nous demande de Lui rendre compte de nos actes car c’est important pour Lui. Dieu ne supporte pas que nous nous comportions si mal autour de nous, avec les autres et que nous Le dédaignions. En d’autres termes, Dieu ne nous permettra pas de continuer dans notre rébellion.
La sentence de Dieu envers nous est juste et impartiale. Il nous accorde d’ailleurs exactement ce que nous demandons. En péchant, les êtres humains se sont rebellés contre Dieu. Le châtiment que Dieu inflige aux rebelles est de s’éloigner d’eux. Il se coupe d’eux définitivement. Mais puisque Dieu est la source de Vie et de toutes choses bonnes sur la terre, être séparé de Lui signifie la mort éternelle en Enfer. Ce châtiment de Dieu envers les rebelles est éternel. C’est une mort horrible. Il est terrible de tomber sous la sentence du Jugement de Dieu. C’est une réalité que nous devons tous envisager ; mais pour y échapper éternellement, nous devons nous repentir de tous nos péchés et placer notre confiance en Jésus notre parfait Sauveur, puisque nous sommes tous coupables d'avoir rejeté Dieu par nos péchés.
Est-ce tout ? Sommes-nous tous destinés à la mort et à la ruine éternelle ? Oui, nous le serions si Dieu n’était pas intervenu de façon miraculeuse.
La Justice de Dieu semble très sévère. Mais parce que Dieu nous aime, Il a envoyé son Fils dans le monde : Jésus-Christ fait homme. Jésus s’est toujours soumis à l’autorité de Dieu. Mais en mourant pour nous après avoir porté nos péchés sur la croix, Jésus a subi notre châtiment, et a apporté le pardon à quiconque place toute sa confiance en Lui.
Oui, à cause de son immense Amour et de sa générosité, Dieu ne nous a pas laissé endurer les conséquences de notre rejet insensé, mais Il a agi pour nous sauver parfaitement. Dieu a envoyé dans le monde son Fils, unique et divin, qui s'est fait homme : Jésus de Nazareth.
Mais Jésus est Saint et Il n’a jamais désobéi à Dieu son Père. Il s’est toujours soumis à l’autorité de Dieu. Jésus a toujours obéi à Dieu et à aucun moment Il n’a donc mérité le châtiment divin, encore moins la mort. Et pourtant Jésus mourut sur la croix. Bien qu’Il ait eu le pouvoir de guérir les malades, de marcher sur l’eau, et même de ressusciter les morts, Jésus accepta d’être exécuté sur une croix. Pourquoi ? Pour payer la dette que nous devions à Dieu. Jésus est mort pour des pécheurs et des rebelles que nous sommes. Jésus a pris sur Lui la Justice de Dieu face au péché, afin que le pardon et la miséricorde soient accessibles à chacun d’entre nous qui nous repentons de nos péchés et qui croyons en Lui. Ainsi, nous sommes rachetés, sanctifiés, justifiés et purifiés par notre Sauveur Jésus-Christ. Tout cela nous ne le méritons pas. C’est un don extrêmement merveilleux de la part de Dieu notre Créateur et Sauveur, du début jusqu’à la fin.
Et ce n’est pas tout, Dieu a ramené Jésus à la vie en tant que Seigneur. Jésus a vaincu la mort. C’est Lui qui donne la vie nouvelle, et Il reviendra pour juger le monde.
Dieu a accepté la mort de Jésus comme paiement pour nos péchés. Jésus s’est acquitté de notre dette envers Dieu. Et Dieu l’a ramené à la vie. Jésus ressuscité incarne maintenant l’humanité telle que Dieu l’avait conçue au départ.
En tant que Seigneur, Jésus a également été institué Juge du monde. La Bible nous promet qu’un jour, Il reviendra et que nous serons tenus de rendre compte de tous nos actes.
Entre temps, Jésus nous offre une autre possibilité : la vie nouvelle, dès maintenant et pour toujours. Aujourd’hui, tous nos péchés peuvent être pardonnés à travers notre foi dans le parfait sacrifice de Jésus sur la croix. Nous pouvons recommencer à zéro avec Dieu, non plus simplement en tant que créatures de Dieu, mais en tant que ses enfants. Dans cette nouvelle vie, Dieu Lui-même vient vivre en nous par son Saint-Esprit. Nous pouvons alors vivre dans la joie d’une nouvelle relation avec le seul vrai Dieu.
De plus, lorsque nous sommes pardonnés par la mort de Jésus, maintenant ressuscité, nous avons également l’assurance que lorsqu’Il reviendra pour nous juger devant son Tribunal et nous récompenser, il nous acceptera dans Son Glorieux Royaume. Jésus, en tant qu’homme ressuscité, nous a déjà donné la Vie Éternelle, non pas parce que nous l’avons méritée mais parce qu’Il s'est sacrifié pour nous par Amour.
Alors où en sommes nous ? Tout cela nous mène à faire un choix entre les deux façons de vivre dans ce monde.
Les deux façons de vivre :
- Nous êtres humains pouvons toujours persister dans notre rébellion contre Dieu en essayant de mener notre propre vie, à notre façon, sans Lui. Malheureusement, c’est l’option que beaucoup de personnes choisissent. Et la conséquence de ce choix est que nous recevons ce que nous méritons de la part de Dieu. Dieu condamne les êtres humains pécheurs pour leur rejet de sa Justice. Non seulement ils subissent les conséquences logiques de leur rejet de Dieu ici et maintenant, mais ils devrons aussi faire face à la perspective terrible d’une éternité vécue en Enfer sans Dieu.
- Mais pour nous tous qui avons compris que notre situation est sans espoir, une réhabilitation est possible. Si nous revenons à Dieu et faisons appel à sa miséricorde, mettant notre confiance en la mort et la résurrection de Jésus, alors tout change. Tout d’abord, Dieu efface toute notre dette ; Il nous pardonne complètement et gratuitement car Dieu a accepté la mort de Jésus comme paiement pour nos péchés. Dieu place son Esprit Saint dans notre coeur et nous donne une nouvelle vie qui continue même au-delà de la mort jusque dans l’éternité. Nous ne sommes alors plus des rebelles à Dieu. Au contraire, nous devenons membres de sa famille car Dieu nous adopte comme ses fils et ses filles. Dès lors, nous avons Jésus pour seul Seigneur et Sauveur de notre vie.
Chers lecteurs/trices, de quelle façon voulez-vous vivre ?
LES DEUX FAÇONS DE VIVRE :
| A. NOTRE FAÇON | B. LA FAÇON DE DIEU |
- Rejeter le Souverain ; Dieu - Mener nous-même notre vie | - Se soumettre à Jésus comme maître - Mettre toute notre confiance en la mort et la résurrection de Jésus |
| RÉSULTAT | RÉSULTAT |
- Être condamné par Dieu - Faire face à la mort et au jugement | - Être pardonné de Dieu - Bénéficier de la Vie Éternelle |
La passion de notre Sauveur Jésus-Christ
“Vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, disant: Éli, Éli, lama sabachthani? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” (Matthieu 27. 46)
"Jésus disait : « Abba, ô mon Père, tout t’est possible … »" Marc 14. 36
L’Esprit de Dieu nous a laissé une description de la passion de Jésus d’une extrême simplicité dans les quatre évangiles. À Gethsémané, la Parole de Dieu nous place en face d’une scène qui nous dépasse entièrement. Là, dans le jardin des Oliviers, Jésus s’est éloigné de ses disciples, qui étaient encore avec Lui, pour prier seul. C’est un combat terrible pour accepter la volonté de Dieu, qui remplit d’angoisse l’âme de notre Sauveur Jésus-Christ : “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite” (Luc 22. 42).
Nous pouvons ensuite suivre notre Seigneur Jésus, seul, dans le palais du souverain sacrificateur, puis dans celui d’Hérode et de Pilate et assister aux différents interrogatoires. Nous savons que Jésus a été fouetté. Les soldats se sont moqués de Lui, la foule l’a crié dessus. Mais le récit biblique ne laisse rien entrevoir de ce que Jésus a enduré dans son âme à ces moments-là, quand se réalisait cette prophétie : “Il a été opprimé et affligé, et il n’a pas ouvert sa bouche. Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et il n’a pas ouvert sa bouche” (Ésaïe 53. 7).
Que dire encore des moments de la crucifixion ? Des sept paroles que le Seigneur exprime, la quatrième, prononcée à la fin de trois heures ténébreuses et silencieuses, “Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46), nous remplit d’adoration. Ce cri unique qui s’élève est resté sans réponse. Aucune créature de Dieu, même céleste, ne pourra jamais saisir dans quel terrible abîme l’âme de notre Sauveur Jésus est descendue sous le jugement de Dieu contre nos péchés.
Mais, gloire à Dieu ! Le récit ne s’arrête pas là. Il y a le cri de Victoire que Jésus seul pouvait prononcer : “C’est accompli” (Jean 19. 30), oui tout est accompli, puis la dernière parole sur la croix : “Père, entre tes mains, je remets mon esprit” (Luc 23. 46). C’est l’acte final de son sacrifice volontaire.
Oh, quelle majesté dans cette parfaite œuvre divine que Jésus-Christ avait seul le pouvoir d’accomplir !
Accepter l'inacceptable par obéissance à Jésus-Christ
"L'amour couvre tout, croit tout, espère tout, supporte tout" (1 Corinthiens 13. 7).
Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons le support de Christ, Son obéissance à Dieu. Cette obéissance à travers Christ nous donne d'accepter ce qui est inacceptable pour la chair - encore empreinte du vieil homme pourtant crucifié - mais qui est acceptable pour le nouvel homme.
"Regardez comme joie toute entière lorsque vous traversez dans diverses épreuves"(Jacques 1. 2). Pour l'esprit rationnel hérité du vieil homme, beaucoup de circonstances sont inacceptables. Mais pour le nouvel homme, Dieu sait ce qu'Il fait. Bien entendu, il ne s'agit pas d'accepter le péché : le discernement des esprits est de mise !
Mais ce que Dieu permet ou demande, nous pouvons l'accepter, comme Abraham lorsqu'il fut prêt à sacrifier son propre fils.
Les épreuves sont là pour aider notre marche, non pour nous faire tomber.
Les raisons pour lesquelles nous tombons dans les épreuves sont que nous laissons boucher le canal qui nous relie à Dieu parce que :
- Nous ne laissons pas notre passé derrière nous (Philippiens 3. 14)
- Nous n'abandonnons pas notre héritage charnel (1 Pierre 1. 18)
- Nous ne lâchons pas notre fardeau (Matthieu 11. 28)
- Nous nous laissons envahir par les soucis du monde (Matthieu 6. 24-34)
- Nous laissons la chair nous dominer (1 Jean 2. 16)
- Nous laissons l'ennemi accuser notre conscience (Hébreux 10. 22 ; 1 Pierre 3. 21 ; Tite 1. 15)
La part de Dieu consiste à faire habiter Christ en nous par le Saint-Esprit. Notre part consiste à ne pas laisser cette relation se corrompre par quoi que ce soit.
Pourquoi trouve-t-on ces versets dans la Bible ?
- Actes 14. 22 ... c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu
- Matthieu 11. 12 ... le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent
- Matthieu 22. 14 ... il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus
- Matthieu 24. 13 ... celui qui restera ferme jusqu'au but, celui-là sera sauvé
Ces versets montrent clairement que nous avons notre part à effectuer, qui est de "savoir lire" les événements qui nous arrivent, qui sont là comme des cadeaux, et non pas comme des fardeaux : ils n'arrivent pas "à nous", mais "pour nous" de la part de notre Père qui est Amour.
C'est en nous plongeant dans la Parole de Dieu pour reconnaître l'Amour de Dieu dans TOUT événement que nous avancerons, et que les diverses épreuves seront passées avec succès.
Appelés par Dieu, notre victoire (en fait, Sa victoire en nous, par la louange) fera de nous des élus pour régner avec Christ : régner, c'est surmonter les difficultés de la vie.
Une fois le but atteint, nous serons parfaitement sains (sauvés) dans notre corps (transformé), dans notre âme (purifiée) et dans notre esprit (régénéré).
L'Amour de Dieu qui nous envoie ces épreuves de sanctification pour notre joie parfaite ne passera jamais, ainsi que notre foi véritable et l'espérance glorieuse en Jésus Christ.
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