Le message du Salut pour tous les êtres humains
Le message du Salut que Dieu nous fait entendre est une preuve de son parfait Amour pour nous. En ces temps de grâce, ce message résonne en tous lieux. Dieu veut faire une rencontre personnelle avec chacun de nous et avoir une relation vivante avec notre âme, chère à son propre cœur, pendant qu'il est encore temps. Nous êtres humains, ne méprisons pas Son œuvre parfaite pour notre Salut ; car Dieu est notre Créateur et notre Sauveur.
Notre responsabilité est de chercher le seul vrai Dieu invisible, qui s'est révélé à nous au travers de sa Création (Romains 1 : 20), au travers de sa Parole (2 Pierre 1 : 20-21), au travers de son Fils Jésus-Christ (Jean 1 : 18, Hébreux 1 : 1-2). Le seul vrai Dieu de l'univers est capable de nous donner la véritable paix, cette paix à laquelle, consciemment ou non, nous aspirons tous. Cherchons donc le Seigneur Jésus tandis que nous pouvons Le trouver, allons vers Lui pendant qu'il est encore temps !
Mais il existe une triste réalité, qui nous tient éloignés de Lui : c'est notre péché. Ne nous offensons pas de ce rappel : il faut le voir en face, sans nous leurrer. Nous sommes des êtres dotés d'une intelligence et d'une conscience, mais nous tous nous avons péché. Pouvons-nous nier nos péchés qui nous éloignent du seul vrai Dieu trois fois Saint et de sa paix ? Non, cela est impossible, car Dieu dit dans sa Parole : « Il n'y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3 : 10).
Il faut accepter la sentence divine, bien qu'elle brise notre orgueil et notre vanité. Oui, Dieu sonde profondément notre être. Ne nous dérobons pas à son regard pénétrant.
Dieu Lui-même nous envoie cette Bonne Nouvelle : Dieu est Amour, et Il veut qu'aucun être humain ne périsse, mais que tous se repentent et qu'ils aient la vie éternelle par le moyen de la foi en l’œuvre parfaitement accomplie par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
Jésus s'est offert pour nos péchés. Il a fait la paix par le sang de sa croix. C'est Jésus, le Fils de Dieu, qui nous a aimés et s'est donné lui-même pour nous, afin de nous délivrer du juste Jugement de Dieu contre toutes nos oeuvres mauvaises et injustes. Il est en effet « réservé aux hommes de mourir une fois et après vient le jugement » (Hébreux 9 : 27). Qui osera se présenter devant le Trône de la Justice de Dieu le juste Juge avec toutes ses transgressions et ses péchés ?
Jésus a payé pour nos dettes. Il a répondu de façon parfaite à la Justice de Dieu. Il s'est présenté comme le garant de notre personne. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4 : 12).
Laissons-nous instruire au sujet de la volonté de Dieu. Sa Parole, la Sainte Bible, est à notre portée. Par la Parole de Dieu, nous comprenons, si nous la lisons avec crainte et révérence, que "la bonté de Dieu nous pousse à la repentance" (Romains 2 : 4). "Dieu veut que tous les êtres humains se repentent et soient sauvés" (Actes 17 : 30). "Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes : Jésus Christ" (1 Timothée 2 : 4).
Qu'aucun être humain ne rejette Jésus-Christ, Il parle à notre coeur. Ne négligeons pas « un si grand salut » (Hébreux 2 : 3). Et même si nous cheminons dans la vallée de larmes de ce monde ici-bas, nous connaîtrons Quelqu'un qui sèchera nos larmes et soignera nos blessures. « Venez à moi vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos », dit Jésus (Matthieu 11 : 28). « Celui qui croit en celui qui m'a envoyé a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5 : 24)
Plénitude infinie en Jésus-Christ
Et nous avons tous reçu de Sa plénitude, et grâce pour grâce (Jean 1. 16)..
Ces paroles nous disent qu’il y a plénitude infinie en Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur.
Il y a plénitude de sa divinité, car "en lui demeure toute la plénitude de Dieu" (Colossiens 2. 9).
Il y a plénitude de sa parfaite humanité, car en Jésus-Christ, Dieu a été révélé corporellement.
Il y a plénitude d’expiation par l’efficacité de Son Sang, car "le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7b).
Il y a plénitude de justification par la Justice de Jésus-Christ, "car il n’y a plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).
Il y a plénitude de triomphe divine dans son procès, car "Jésus-Christ est capable de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui; sachant qu’il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
Il y a plénitude de victoire dans la mort de Jésus sur la croix, car à travers sa mort il a détruit celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable (Hébreux 2. 14b).
Il y a plénitude d’efficacité dans sa Résurrection, car "par elle nous sommes engendrés à nouveau à une espérance vivante" (1 Pierre 1. 3).
Il y a plénitude de toutes sortes de bénédictions et de formes : plénitude de grâce pour le pardon, de grâce pour nous régénérer, de grâce pour la sanctification, de grâce pour nous garder, de grâce pour nous rendre parfaits.
Il y a plénitude en tous temps : plénitude de consolation dans l’affliction ; une plénitude de conduite dans la prospérité. Une plénitude dans chaque attribut divin, de sagesse, de puissance, d’amour ; une plénitude qu’il est impossible d’évaluer, encore moins d’explorer. "Il plût au Père qu’en Lui habite toute la plénitude" (Colossiens 1. 19, 2. 9).
Oh quelle plénitude de Jésus-Christ duquel "tous reçoivent !". Plénitude, bien sûr, il doit y avoir puisque le fleuve coule toujours, et encore la source jaillit librement, si riche et si pleine pour l’éternité. Viens enfant de Dieu, et qu'en Jésus-Christ tous tes besoins soient pourvus. Demande par la foi et tu recevras beaucoup, car nous avons tout en Jésus-Christ (Colossiens 2. 10). Cette plénitude inépuisable, intarissable se trouve en Jésus, Émmanuel, Dieu avec nous.
Jésus-Christ, Dieu et homme
Le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. (Romains 9. 5)
Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme. (1 Timothée 2. 5)
Dieu est immuable, Il ne change pas. Dans la première partie de la Bible (L'Ancien Testament), Dieu se présente de façon plus saisissante encore : “Je suis celui qui suis” (Exode 3. 14). Dieu est l'Éternel, Il est Celui qui subsiste depuis toujours et éternellement, Il ne change pas. Dieu reste éternellement Saint et Juste, ne tolérant jamais le mal. Mais Dieu est aussi éternellement Amour. Son parfait Amour est pour chaque être humain et chacun doit accepter l'Amour de Dieu dans sa vie. Oui, Dieu aime tous les êtres humains, pourtant si rebelles envers Lui, et Dieu veut les sauver chacun.
Éternellement Dieu, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est devenu ce qu'il n'était pas : un homme, mais Saint. Pourquoi donc Jésus s'est-il fait homme ? Jésus-Christ est Saint et sans péché. À cause du mal commis par les êtres humains, le Dieu Saint et Juste avait prononcé sur eux une sentence de mort. L'être humain avait péché ; il était condamné. Cette tragique situation a conduit Jésus-Christ le Fils de Dieu, qui nous aime d'un Amour parfait, à devenir « Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5), pour prendre tous nos péchés sur Lui à la croix et en subir le terrible Jugement que nous méritions. Le troisième jour après la mort de Jésus sur la croix, Il est ressuscité.
Jésus-Christ est tout à la fois Dieu et homme. Étant Dieu depuis toujours et éternellement, le Seigneur Jésus-Christ est désormais dans le Ciel avec un corps glorifié. Il garde ce caractère maintenant qu'il est retourné dans le Ciel vers son Père. Le Ciel a reçu Jésus-Christ, Dieu fait Homme, Saint et parfait. Et cela est la preuve que Jésus-Christ recevra aussi tous ses rachetés, tous ceux qui mettent leur confiance en Lui seul pour être sauvés, car Jésus les a justifiés et les a rendus parfaits par son sacrifice à la croix.
Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (2)
Nous devons souvent faire, pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs, cette prière que Paul faisait pour ses chers Éphésiens : « Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur (le grec dit: « de votre entendement »), pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints (le grec dit: « de son héritage dans les saints »), et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force » (Éphésiens 1: 16-19).
Nous devons bien comprendre que Christ a fait mourir l’être pécheur de nature que nous étions dans notre esprit, depuis la désobéissance d’Adam, pour le ressusciter en être juste, juste de la Justice même de Dieu !
« Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes. Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé,afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 5: 17-21).
Ainsi, sur la croix, le péché, la malédiction et la mort ont été transférés de nous à Christ, et le pardon, la Justice de Dieu, la délivrance et la guérison ont été transférés de Christ à nous.
Nous pouvons dès lors avoir une compréhension complète de tout ce qui s’est passé à la croix.
Le Seigneur Jésus est resté cloué sur la croix et a agonisé pendant six longues heures, de la troisième heure (neuf heures du matin) à la neuvième heure (trois heures de l’après-midi). Or il est écrit :
« La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure » (Marc 15. 33).
Il est possible d’envisager que c’est à partir de la sixième heure (midi), au moment où les ténèbres ont envahi la terre, que Christ a pris dans Son corps le péché du monde, la malédiction et la mort.
C’est alors que s’est accompli ce qu’avait annoncé le prophète Ésaïe : « Cependant (le texte hébreu dit: « certainement »), ce sont nos souffrances (le texte hébreu dit: « nos maladies ») qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé (le texte hébreu dit: « profané ») pour nos péchés, brisé (le texte hébreu dit: « écrasé ») pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4-5).
« Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6)
« Il a plu à l’Éternel de le briser par la souffrance (le texte hébreu dit : par la maladie) » (Ésaïe 53. 10).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).
Ô Bien-Aimé Seigneur Jésus ! Combien nous avons besoin de la révélation de Ton Saint-Esprit, pour commencer à comprendre tout ce Tu as réellement souffert sur cette croix, par Amour pour nous tous ! Tu étais seul, abandonné de tous ! Tu savais, par la foi, que Dieu Ton Père était en Toi, réconciliant le monde avec Lui-même (2 Corinthiens 5. 19).
Oh Seigneur Jésus, Tu nous expliqueras sans doute un jour tout ce que tu as souffert, et cela ne pourra que multiplier notre reconnaissance et nos actions de grâces envers Toi ! Nous n’aurons jamais assez de toute l’éternité pour Te remercier de l’Amour suprême que Tu as manifesté pour nous sur cette croix maudite ! Car c’est là que Tu nous a rachetés, que tu as expié nos péchés, que tu as porté nos malédictions, nos maladies, nos infirmités, et notre nature même de péché, afin de faire de nous qui croyons en Toi de nouvelles créations, justes et saintes à Ton image, délivrées et guéries ! Quelle grâce !
« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée » (Hébreux 12. 1-3).
Bien-aimés, que la révélation des souffrances de Jésus sur la croix nous aide à supporter avec foi tout ce que les pécheurs nous font subir ! Nous aussi, en vue de la joie qui nous est réservée, chargeons-nous de notre croix, méprisons l’ignominie, et avançons avec notre Seigneur ! Il vient bientôt !
Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (1)
C’est la Venue de Jésus-Christ sur la terre et l’œuvre qu’Il a accepté d’accomplir à la croix, par Amour pour nous, qui ont permis au Seigneur Jésus de régler définitivement le problème du péché, de la mort et de la malédiction.
Jésus-Christ S’est incarné dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché. Car Lui seul n’a pas hérité d’un corps physique transmis par des parents terrestres. Mais c’est le Saint-Esprit qui Lui a formé un corps pur dans le sein de la Vierge Marie.
« C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps » (Hébreux 10. 5).
Le corps que le Seigneur Jésus a reçu devait être parfaitement pur, afin de pouvoir recevoir le péché du monde, et l’expier sur la croix.
« … nous sommes sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus, une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).
« Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair » (Colossiens 1. 21-22).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés dans son corps sur le bois, afin que, morts au péchés, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).
Il n’est pas dit que Jésus-Christ a porté nos péchés dans Son âme, ni dans Son Esprit, qui sont donc restés parfaitement purs. Mais Jésus a porté nos péchés dans Son corps, car Son Corps était la seule partie de Son Être qui pouvait passer par la mort. C’est pour cela que le Seigneur a dû S’incarner dans une chair semblable à la nôtre.
Le péché qui a fait mourir physiquement le Seigneur Jésus était le même que le péché qui nous a fait mourir spirituellement. En expiant ce péché dans Son corps sur la croix, le Seigneur nous a donc rachetés de la mort spirituelle et de toutes ses conséquences.
Nous devons également bien comprendre en effet qu’en prenant nos péchés, LE PÉCHÉ du monde, dans Son corps, le Seigneur Jésus a immédiatement pris aussi la conséquence de nos péchés, c’est-à-dire la malédiction de la Loi. C’est l’application logique de la Justice de Dieu. Le salaire du péché, c’est la mort. Et la malédiction fait partie de la mort.
Il FALLAIT donc que le Seigneur Jésus porte aussi dans Son corps, avec le péché du monde, toute la malédiction entraînée par le péché. Dans cette malédiction figurent les 150 malédictions de Deutéronome 28, y compris toutes les maladies, infirmités et douleurs possibles et imaginables. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Nous savons que le Seigneur nous a rachetés par Son précieux sang. « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).
Mais si Christ avait seulement pris dans Son corps nos péchés et la malédiction associée au péché, cela n’aurait pas suffi pour nous sauver ! Il fallait que Jésus entraîne aussi dans Sa mort la cause même de nos péchés, c’est-à-dire notre nature de péché, notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle.
Cet aspect essentiel de l’œuvre de la croix a été révélé à l’apôtre Paul. Il exprime cette révélation de la manière suivante : « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec Lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec Lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec Lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur Lui. Car Il est mort, et c’est pour le péché qu’Il est mort une fois pour toutes; Il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’Il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 3-11).
C’est clair ! Nous ne pouvons pas marcher dans la vie de résurrection si notre « vieil homme » (notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle) ne passe pas, en Christ et avec Lui, par la mort et la résurrection, pour devenir un « homme nouveau » (notre esprit régénéré à l’image de Jésus).
Quand il est écrit que « notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché », cela s'agit plutôt de ceci : « notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. »
Et quand Paul parle du « corps du péché, » comme il l’explique souvent par ailleurs, il parle du péché qui est dans le corps, c’est-à-dire la chair de péché.
Quand nous savons que nous sommes morts à cette puissance de péché, et que nous sommes ressuscités en Christ à une Vie nouvelle, il nous est possible de réduire à l’impuissance la puissance de péché qui réside dans notre corps physique. Nous ne sommes pas délivrés de sa présence, mais nous sommes délivrés de son contrôle !
Tant que notre corps actuel n’est pas ressuscité, il gardera en lui la présence d’une puissance de péché et de mort, que Paul appelle « la chair. » Mais si, au niveau de notre âme, de notre intelligence, de notre entendement, nous comprenons que, par la mort et la résurrection de Christ, notre esprit (qui est notre vraie nature) est aussi passé par la mort et la résurrection, cela nous fait réaliser que notre esprit a complètement échappé au contrôle du péché, car celui qui est mort est libre du péché! Alléluia !
Lors de l’Enlèvement de l’Épouse de Christ, notre corps physique ressuscitera et sera complètement libéré de la présence de cette puissance de péché. Le Seigneur l’arrachera de notre corps physique, qui deviendra glorieux et immortel. Notre âme sera également purifiée de tout « résidu » de présence charnelle. Et nous monterons alors à la rencontre du Seigneur Jésus, dans la perfection de notre esprit, de notre âme et de notre corps !
En attendant ce moment glorieux, pour que nous puissions concrètement être libérés de l’emprise de la chair de péché, les yeux de notre âme, de notre entendement, doivent être ouverts à cette réalité. C’est au niveau de notre âme que nous devons renoncer à notre ancienne personnalité, héritée de tout notre passé de pécheurs, pour nous revêtir par la foi de la nouvelle personne que nous sommes en Christ, dans notre esprit régénéré.
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Ne laissons jamais Satan prendre l'avantage sur nous (2)
Sachons tout d’abord que Satan fait tout son possible pour que nous ne comprenons pas les choses invisibles de la Parole de Dieu.
Connaissant la définition de la foi, nous comprenons, dès lors, que la foi véritable ne se préoccupe pas des choses que nous voyons de nos yeux, surtout quand ces choses sont en contradiction avec ce que Dieu nous a dit ! Parce que nous restons attachés à la Parole que Dieu nous a donnée, et que nous ne nous laissons plus impressionner par ce que nos sens continuent à nous dire !
Parmi toutes les Paroles que Dieu nous a données dans la Bible, il y en a de deux sortes : des Paroles qui concernent des promesses futures qui ne se sont pas encore réalisées, et des Paroles qui concernent des faits déjà accomplis dans le passé et qui sont à notre disposition dès maintenant, si nous croyons ce que Dieu nous a dit.
Il est très important de faire cette distinction ! Les promesses futures de Dieu se réaliseront certainement, mais, nous pouvons quitter ce monde sans en voir la réalisation, parce que le temps de cette réalisation n’est pas encore venu de notre vivant. Tandis qu’un fait déjà accompli dans le passé est à notre disposition dès à présent, si nous connaissons ce qui nous appartient, et si nous savons le saisir par la foi.
Voici un exemple de promesse future non encore réalisée : la promesse d’être enlevés un jour à la rencontre du Seigneur Jésus.
Nous sommes appelés à croire que le Seigneur Jésus, comme Il l’a promis, viendra un jour enlever ceux qui Lui appartiennent. Mais nous ne pouvons pas être certains que nous serons encore vivants sur la terre, lorsque cette promesse s’accomplira. Nous avons la certitude que nous serons enlevés lors de l'Enlèvement, que nous soyons morts en Christ ou vivants sur la terre en ce moment-là. Mais, nous n’avons pas la certitude de faire partie de ceux qui ne passeront pas par la mort de leur corps humain et qui seront transformés en un clin d’œil et enlevés vivants lors de l'Enlèvement ! Ce qui est important, c'est que nous devons juste garder la foi que nous ferons partie de ceux qui seront enlevés.
En revanche, le pardon de nos péchés, ainsi que la guérison de nos maladies et de nos infirmités, constituent deux exemples de faits déjà accomplis dans le passé, et qui sont à notre disposition dès maintenant, si nous le savons et si nous le croyons.
Autant nous devons nous attendre à la manifestation future d’une promesse non encore accomplie, autant nous n’avons pas à attendre indéfiniment la manifestation d’un fait déjà accompli dans le passé, et qui est à notre disposition maintenant ! Mais, nous devons savoir que nous pouvons en profiter dès à présent, car c’est une chose qui nous appartient de plein droit, parce qu’elle est comprise dans l’œuvre de Christ.
Nous devons savoir donc aussi qu’il nous suffit de confesser nos péchés, au Nom de Jésus, pour être aussitôt pardonnés, dès à présent ! Il en est exactement de même pour la guérison de nos maladies ! Car, le pardon de nos péchés ET la guérison de nos maladies nous ont été acquis exactement au même moment, lorsque le Seigneur Jésus S’est chargé sur la croix de nos péchés ET de nos maladies, pour que nous en soyons libérés !
Pourquoi nous est-il plus difficile de croire que nous sommes guéris, que de croire que nous sommes pardonnés ? Parce que le fait de croire que nous sommes pardonnés de nos péchés, normalement, n’implique pas l’usage de nos sens.
La seule manière de voir à nouveau des miracles instantanés consiste à enseigner toute la Vérité de la Parole de Dieu avec persévérance, afin que le cœur des chrétiens soit de plus en plus purifié de tous les mensonges de l'ennemi qui peuvent s’y accumuler ! Car, même lorsque nous croyons à la Vérité, si notre cœur est encore encombré de craintes et de doutes, il nous sera très difficile de voir des guérisons et des miracles instantanés, sauf s’il s’agit de la manifestation souveraine d’un don spirituel de Dieu, ce qui est rare.
Satan le sait très bien ! Il est donc possible de résumer sa stratégie de la simple manière suivante : Il s’efforce d’attirer constamment nos regards sur les choses visibles ou sensibles, qu’il contrôle, et qu’il nous présente de la manière la plus impressionnante possible, pour nous empêcher de les fixer sur les choses invisibles de la Parole de Dieu, que ce soient des promesses futures ou des faits accomplis!
Un chrétien qui dépend surtout de ce que ses sens lui disent n’est autre qu’un chrétien charnel ! Mais, un chrétien spirituel a appris à ne tenir aucun compte de ce que ses sens lui disent, quand ils contredisent la Parole de Dieu !
Les hommes et les femmes de foi dont nous parle la Bible sont ceux qui ont reçu une Parole de Dieu, et qui ont continué à faire confiance au Seigneur, en dépit de tous les obstacles et de toutes les circonstances négatives qu’ils ont pu rencontrer !
Abraham dut attendre vingt-cinq ans la manifestation de la promesse que Dieu lui avait faite, celle d’avoir un fils de sa femme Sara. Mais, nous n’avons pas à attendre vingt-cinq ans la guérison d’une maladie !
Plus notre foi sera pure, sans doutes, ni craintes dans notre cœur, et plus la guérison sera instantanée ! C’est peut-être dur à accepter, pour ceux qui attendent une guérison depuis longtemps ! Mais c’est la vérité !
La foi en une guérison ne consiste pas à attendre que Dieu nous guérisse, ni à attendre longtemps la manifestation d’une guérison que nous croirions avoir « saisie par la foi ». Si nous n’avons pas encore une foi suffisante pour saisir une guérison qui pourtant nous appartient, et si nous n’avons personne pour nous aider ou prier pour nous avec foi, nous devons sans cesse méditer nous-mêmes la Parole de Dieu, jusqu’à ce qu’elle s’incruste dans notre cœur, et que nous puissions alors mettre notre foi en action.
Menons le bon combat de la foi :
Sachons que les desseins de Satan n’ont pas changé ! Il veut toujours nous faire douter de la Parole de notre Dieu, exactement comme au commencement, dans le Jardin d’Éden !
Si nous ne voulons pas lui laisser l’avantage sur nous, nous n’avons qu’une seule chose à faire : être remplis d’une foi pure dans la Parole de notre Dieu, tout particulièrement dans l’œuvre parfaite accomplie par le Seigneur Jésus sur la croix, et ne plus nous laisser impressionner par ce que nos sens nous disent !
Tout ce que Jésus-Christ a acquis pour nous à la croix nous appartient dès maintenant ! Nous pouvons en jouir dès à présent !
Nous devons être déterminés à mener le bon combat de la foi, et à résister à Satan, en lui citant la Parole de Dieu, jusqu’à ce qu’il s’enfuie loin de nous !
Ne nous laissons jamais décourager par aucun échec, par aucun délai ! Soyons convaincus que Dieu est en nous, avec nous et pour nous dans ce combat, et qu’Il désire ardemment nous aider à renouveler notre intelligence et à purifier notre cœur de tout mensonge et de toute incrédulité !
Ne doutons jamais que le Seigneur Jésus, dans Son amour pour nous, veuille nous faire bénéficier de tout ce qu’Il a déjà acquis pour nous à un si grand prix : une pleine purification de toutes nos iniquités, une pleine délivrance de toute œuvre mauvaise, une pleine guérison de toutes nos maladies et de toutes nos infirmités, et une pleine marche selon Son Esprit Saint ! AMEN !
L'être humain a besoin de Jésus, le seul Sauveur
Pourquoi l’être humain est-il pécheur et a-t-il besoin de Jésus-Christ, le seul Sauveur ?
En vérité, l’être humain n’a pas été créé pécheur. En effet, nos ancêtres Adam et Ève, après s’être rendu coupables de désobéissance vis à vis de Dieu notre Créateur, ont vu leur nature être souillée par le péché. L’être humain est pécheur dès sa naissance parce qu’il a tout simplement hérité d’une manière héréditaire de la nature souillée par le péché d’Adam.
La Bible nous enseigne que Dieu, pour pardonner les péchés autrefois, a ordonné qu’un animal soit sacrifié par le pécheur. Ainsi, l’écoulement du sang, contenant la vie, symboliserait la mort en échange de celle de l’être humain pécheur. Telle est la Grâce de Dieu qui était faite à l’égard de l’être humain. Car le salaire du péché étant la mort (Romains 6 : 23a), l’âme qui pêche devrait mourir. Mais maintenant, l’être humain qui croit en Jésus-Christ l'Agneau de Dieu, et ayant trouvé grâce aux yeux de Dieu son Créateur, est racheté par le biais de la mort et de la résurection de Jésus-Christ.
Jésus-Christ est mort pour les êtres humains et est ressuscité afin que quiconque s’identifierait à sa mort en tant que pécheur et à sa résurrection, soit pardonné de tous ses péchés et soit sauvé de la mort éternelle en Enfer qu'il méritait. Jésus-Christ est le DON gratuit de Dieu pour le Salut de quiconque croit.
Ainsi, Dieu nous offre gratuitement par Jésus, le remède éternel dont nous avons tous besoin : c'est le sang précieux de Jésus-Christ qui n’a point commis de péché, ce sang précieux pour le pardon de nos péchés hérités de la nature d’Adam et pour la guérison de notre âme éternelle.
A l’origine, tout ce que Dieu fit était bon et même très bon. La vie de l’être humain était destinée à être paisible dans la présence de Dieu son Créateur. Mais l’être humain est devenu esclave du péché et à travers le péché, l’être humain a fait de sa liberté une source de destruction de la créature faite à l’image et à la ressemblance de Dieu.
Aujourd’hui, le vrai chrétien est celui qui a retrouvé la parfaite communion et l'harmonie avec Dieu son Créateur. Et pour ce faire, Dieu a pourvu au besoin de l’être humain en la Personne de son Fils Jésus-Christ. Jésus demeure le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains. Aucun sacrifice autre que celui de Jésus-Christ n’est agréé par Dieu. Personne ne peut plaire à Dieu en dehors de Jésus-Christ. « Jésus est le chemin qui nous mène au Créateur, la Vérité concernant le Salut de l’âme et la Vie éternelle qui nous est offerte gratuitement, Personne ne va à Dieu le Père sans passer par Jésus-Christ » (Paraphrase de Jean 14 : 6).
Le don de la vie éternelle
Dieu nous offre le don de la vie éternelle en vertu du grand et parfait amour qu'il nous porte. Si nous essayons de l'acquérir en gagnant notre ciel par nos bonnes oeuvres, nous n'y n'arriverons jamais (Romains 3 : 23).
La courbe du mérite personnel ne fonctionne pas. Extérieurement, nous pouvons avoir l'air d'être honnêtes, mais intérieurement, nous avons tous un côté sombre qui sabote nos meilleures intentions (Romains 7 : 21-25).
Mais dans tout cela, il y a une Bonne Nouvelle : celle de la Grâce de Dieu. Car La Bible nous trace un chemin précis vers la vie éternelle. Tout d'abord, nous devons reconnaître que nous avons péché contre Dieu : « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Nous avons tous fait des choses qui déplaisent à Dieu, donc nous méritons tous d'être punis. Puisqu'en fin de compte, tous nos péchés sont contre le Dieu éternel, cela implique un châtiment éternel. « En effet, le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Par contre, Jésus-Christ, le Fils éternel de Dieu, qui n'a point commis de péché (1 Pierre 2. 22), s'est fait homme (Jean 1. 1, 14) et est mort pour payer notre dette. « Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8). Jésus-Christ est mort sur la croix (Jean 19. 31-42) pour prendre sur Lui la punition que nous méritions (2 Corinthiens 5. 21). Trois jours plus tard, Il est ressuscité d'entre les morts (1 Corinthiens 15. 1-4), prouvant Sa victoire sur le péché et sur la mort. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante. » (1 Pierre 1. 3).
Par la foi, nous devons changer d'attitude à l'égard de Christ, de sa personne, de son œuvre et du motif de cette dernière, pour être sauvés (Actes 3. 19). Si nous mettons notre foi en lui et croyons que sa mort a payé le prix de nos péchés, nous serons pardonnés et recevrons la promesse de la vie éternelle au ciel. « En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. » (Jean 3.16) « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité, tu seras sauvé. » (Romains 10. 9) La foi en l'œuvre que Christ a accomplie sur la croix est le seul chemin vers la vie éternelle ! « En effet, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter. » (Éphésiens 2.8-9).
En résumé, voici comment Dieu nous accorde le don du Salut ? "La conséquence du péché, c'est la mort" (Romains 6 : 23). Dieu s'est donc fait homme en la personne de Jésus Christ. Lorsque Jésus est mort sur la croix, il a expié tous nos péchés. En ressuscitant des morts, il a attesté la véracité de ses déclarations. Maintenant, Jésus offre la Vie Éternelle à chacun de nous qui croyons en Lui et qui L'avons reçu dans notre vie comme étant notre seul Seigneur et Sauveur.
Nous êtres humains, avons-nous chacun renoncé à l'idée désespérante de gagner notre Ciel. Nous le pouvons simplement en demandant à Jésus d'être notre Seigneur et Sauveur personnels. Jésus donne l'assurance de la vie éternelle à quiconque vient à Lui. C'est la merveilleuse nouvelle de la Bible.
Livre : "DIEU, C'EST INJUSTE !"
Bonjour,
J'aime parler de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, du Message de l'Évangile. En novembre 2012 et par la Grâce de Dieu, j'ai eu l'idée de créer ce blog qui parle du Message de l'Évangile.
Voici les événements de ma vie qui ont conduit à ce que je crée mon blog ou site web.
C'est ce livre appelé "DIEU, C'EST INJUSTE" de "DICK DOWSETT" qui, en mars 2005, lorsque je l'ai lu pour la première fois, m'a beaucoup parlé au sujet de l'urgence de l'évangélisation surtout les chapitres 10 et 11.
Dans ces chapitres, l'auteur du livre encourage et conseille son ami jeune chrétien, qui avait très mal de n'avoir pas parlé à fond à sa tante, de Jésus-Christ, du Message de l'Évangile. Sa tante était atteinte d'un cancer généralisé, et quelques mois plus tard, elle mourut sans avoir accepté Jésus-Christ comme son seul Seigneur et Sauveur personnels.
Et cela m'avait beaucoup touché, car j'avais vécu une situation pareille en avril 2003. C'était lorsque mon prof d'anglais à l'Institut Supérieur d'Informatique de Médina m'avait demandé devant toute la classe :
_ si je suis chrétien, j'ai répondu oui.
_ pourquoi c'est bon d'aimer Jésus ? Et je lui ai répondu avec peu de mot.
J'avais senti qu'il voulait encore plus d'explications. Mais je n'avais pas parler davantage et il a continué son cours.
Et à la fin de cette année scolaire en début juillet, c'est le lundi 29 septembre 2003 que je suis retourné avec ma mère à l'Institut pour m'y inscrire pour la deuxième année qui devait débuter le lundi 03 novembre 2003. À notre grande surprise, on n'a pas accepté mon inscription pour la deuxième et dernière année en Bureautique, parce que je n'avais pas encore le Baccalauréat, nous a t-on répondu.
Et le vendredi 7 novembre 2003 entre 16 h 30 mn et 16 h 40 mn, j'ai rencontré au terminus de Sahm mes deux meilleures amies de la classe, qui étaient aussi chrétiennes évangéliques, et j'ai appris d'elles que ce n'était pas une excuse valable pour que l'Institut ne m'accepte pas en deuxième année, car l'une d'elle n'avait pas aussi le Baccalauréat et on l'a laissé s'inscrire en deuxième année de Bureautique.
Cet événement m'a beaucoup marqué intérieurement durant les trois années suivantes, car c'était avec beaucoup d'efforts que j'ai réussi à ce qu'elles deviennent vraiment mes amies dans la classe, au mois d'avril 2003 alors qu'on avait débuté les cours le 18 novembre 2002. Et tout cela était tombé à l'échec lorsque je ne pouvais plus avoir accès à cette Institut en deuxième année de Bureautique.
Et par la suite, j'ai découvert en mars 2005 ce livre "Dieu, c'est injuste !" qui, pourtant était là chez moi depuis des années, même après beaucoup de déménagements. En le lisant au chapitre 10 et 11, j'ai pris conscience de la gravité qu'il y a de ne pas parler de Jésus surtout à une personne qui attend qu'on en lui parle. Et je me culpabilisais en disant que ça pourrait être parce que je n'avais pas parlé de Jésus à mon prof d'anglais ce jour là que Dieu a permis que je n'ai pas continué ma deuxième année de Bureautique dans cet Institut. Ou bien, ça pourrait être le prof d'anglais qui a ordonné que l'on ne m'accepte pas en deuxième année parce que je suis chrétien.
C'est ainsi que, avec les conseils de l'auteur du livre à son ami jeune chrétien, qui était dans la même situation que moi, j'ai été consolé moi aussi ; et j'ai suivi les conseils que l'auteur du livre puisait dans la Bible pour encourager son ami d'aller de l'avant dans l'évangélisation et de ne jamais baisser les bras. Car beaucoup d'autres personnes attendent et ont soif d'entendre la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus Christ.
Un ou deux dimanches après que j'ai découvert ce livre et que je l'ai lu, il y avait un ami proche que j'ai trouvé chez moi dans ma chambre entrain de nous attendre que l'on rentre de l'église. Et justement, ce dimanche, on nous avait donné à chacun, à la fin du culte, un numéro récent du magazine de témoignage nommé "BIENTÔT". A mon arrivée chez moi, mon ami me demanda, pour me taquiner, ce qu'on nous a enseigné au Culte. Et je lui remis le magazine où il y avait un message parlant du Cadeau gratuit du Salut que Dieu offre à quiconque croit en Jésus. Et mon ami l'a lu entièrement. C'est comme ça que le Saint-Esprit m'a révélé où je devais commencer à évangéliser.
Je commençais à annoncer l'Évangile à mes amis non chrétiens et particulièrement à mon ami proche mentionné ci-dessus. Comme on ne se voyait que rarement, je lui envoyais des messages par mail sur la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus. Puisque j'avais pas encore internet chez moi, j'allais au cyber un fois par semaine, et je lui écrivais par mail un message du Salut en Jésus. Et en 2007, Dieu a fait la grâce, on a installé l'internet chez moi, c'était donc plus facile de faire des recherches de messages que je méditais sur l'Évangile et de les lui envoyer chaque jour en langage adapté pour ceux qui ne sont pas encore chrétiens. Et tous ses messages étaient enregistrés dans mon mail.
Jusqu'à ce qu'en novembre 2012 et par la Grâce de Dieu, j'ai vu une publicité sur une page internet qui proposait la création de blog gratuit. Et comme moi, j'avais déjà en 2012, environ 300 messages d'évangélisation dans mon mail, j'ai eu l'idée que je pouvais créer ce blog qui parle du Message de l'Évangile, au lieu de garder ces messages dans mon mail.
C'est comme ça que j'ai créé ce blog le 06 novembre 2012. J'ai transféré ces messages d'évangélisation de mon mail vers ce blog que je venais de créer, et je les publiais journalièrement sur ce blog. C'est ainsi que jusqu'à présent, j'alimente mon blog de nouveaux messages que je médite par la grâce de Dieu.
Que beaucoup de personnes y entendent le message de l'Évangile et soit transformés par la Grâce de Dieu. AMEN !
Lettres à un jeune chrétien le mettant au défi d'accepter l'enseignement biblique du jugement et de l'enfer, et d'agir en conséquences.
Par des lettres à un jeune chrétien, l’auteur du livre répond à ceux qui accusent Dieu d’injustice, et présente l’urgence de refléter Christ dans un monde qui ne le connaît pas.
Ci-dessous, voici les liens où vous pouvez lire et méditer le résumé que j'ai fait de ce livre "DIEU, C’EST INJUSTE" :
L'urgence d'annoncer l'Évangile à tous (1)
L'urgence d'annoncer l'Évangile à tous (2)
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