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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Les quatres dimensions de l'Amour de Dieu (1)

7 Octobre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

L'Amour de Dieu se manifeste envers les êtres humains :

Lire Éphésiens 3. 6-19 : « En sorte que… vous puissiez comprendre… quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’Amour de Dieu (de Christ) ».

Notre société, y compris chacun de nous peut-être, est malade de manque d’amour vrai. Ce n’est pas nouveau. Le problème de cette carence et de cette incompréhension à propos de l'amour a deux origines profondes :
1. La dimension humaine : parce qu’on ne sait pas aimer son prochain (nous sommes tellement tournés sur nous-mêmes), parce que nous ne savons pas accepter qu’on nous aime (l’orgueil nous aide en cela), et puis, peut-être n’avons-nous pas été aimés.
- La dimension divine : Nous avons du mal à percevoir que Dieu est Amour, car avec tous les malheurs et problèmes qu se passent dans le monde, Il est difficile à l'être humain naturel d'accepter et de recevoir l'Amour de Dieu.

Cela nous semble incompatible de parler de l’Amour de Dieu alors même que la souffrance est partout. C’est lié à notre incompréhension de son Amour. On trouve dans le texte cité au début, le plus beau verset biblique sur l’Amour de Dieu ; et l'apôtre Paul affirme que cet Amour est si parfait qu’il est bien difficile de le cerner. Il en parle en prenant des images. Ainsi, il parle, à propos de l'Amour, des quatres dimensions de l’infini : 
Comment pouvoir donner des dimensions à ce qui est infini ? Il y a là toute l’incompréhension entre le Dieu que l’on ne peut comprendre et le même Dieu qui s’est fait connaître à nous. C'est le Dieu qui s’est fait Homme. Le Dieu infini a revêtu notre humanité.
Pourquoi l'apôtre Paul insiste t-il sur l'Amour de Dieu ? Pour que, dans notre vie, chacun de nous découvre la plénitude de Dieu et de son Amour, et qu’ensuite cet Amour se traduise à travers notre vie, en actes et en paroles (voir
Éphésiens 5. 1-2). Et comme le problème du manque d’amour vient certainement d’une mauvaise connaissance de l’Amour de Dieu, l'apôtre Paul en fait le centre de sa réflexion.

LA LARGEUR DE L’AMOUR DE DIEU :

Voyons le contexte du passage cité en dessus, qui a conduit l’apôtre Paul à parler de l'Amour de Dieu. Ce passage traite aussi de l’élargissement du Salut. Avant et jusqu’à la Venue de Jésus, ceux qui étaient sauvés étaient presque uniquement des juifs, le peuple choisi. Mais en Jésus-Christ, Dieu offre à chacun cette possibilité : du nord au sud, de l’ouest à l’est, tous ceux qui se tourneront vers Dieu par le moyen de la foi en Jésus-Christ sont sauvés.
La Grâce de Dieu se manifeste en ce qu’Il a envoyé Jésus son Fils pour témoigner de cette dimension de son Amour : Jésus-Christ sauve sans distinction de race, de sexe, de condition sociale. « Les païens participent à la même promesse en Jésus-Christ par l’Évangile » (Éphésiens 3. 6).

Dans la parabole du Bon Samaritain, Jésus dévoile l’attitude des religieux qui étaient connus comme racistes (voir Luc 10). Jésus savait s’intéresser à chacun, aussi bien au jeune homme riche qu’au mendiant aveugle, à une prostituée qu’à un percepteur qui trafiquait avec l’argent.
L’acceptation de cette dimension de l’Amour de Dieu résoudrait en grande partie le problème du racisme. Oui, l’Amour du Seigneur Jésus est sans limite ; il ne dépend pas de l’apparence de celui qui s’approche de Lui.

LA LONGUEUR DE L’AMOUR DE DIEU :

« Bien avant de poser les fondations du monde, Dieu nous avait choisis pour que nous soyons saints et sans reproche devant Lui » (Éphésiens 1. 4) : la longueur de l’Amour de Dieu se manifeste dans le temps.
Déjà, Dieu avait affirmé ceci envers Israël : « Je t’aime d’un amour éternel, c’est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jérémie 31. 3). « Avec un Amour éternel, j’aurai compassion de toi, dit ton Rédempteur, l’Éternel » (Ésaïe 54. 8).

Oui, le seul vrai Dieu est Amour. Il nous aime depuis toujours ; malgré la présence de la chair, Il nous a sanctifié et a tout préparé pour nous combler de ses bienfaits.
Cela est réconfortant pour un enfant de savoir que ses parents l’aimaient même avant qu’il arrive dans la famille ; il sait que cet amour n’est pas lié à son bon comportement, mais qu'un père ou une mère a un amour inconditionnel envers son enfant.

Ainsi, Dieu nous aime constamment : son Amour ne varie pas selon ce que nous sommes. Dieu nous aimera toujours, demain comme aujourd’hui. Dieu est fidèle dans son alliance. Le malheur vient de ce que nous faisons un Dieu à notre image, donc changeant. Mais, le seul vrai Dieu ne change jamais.
Qu’est-ce que cela devrait entraîner dans notre comportement ? Il nous faut parler de persévérance, de volonté, être pénétré de l’engagement que nous avons pris d’aimer Dieu et d'aimer notre prochain sans nous relâcher.
Mais cela nous aide à vivre l'Amour de Dieu lorsque nous comprenons comment Dieu nous a aimé, et continue à nous aimer, malgré tout…
Les problèmes de culpabilité pour le chrétien viennent de l’oubli de la longueur de l’Amour de Dieu : Dieu nous aime d’un Amour inconditionnel. Les problèmes de relations dans une Église viennent de cet oubli de la longueur de l’Amour que nous devons manifester.

Nous sommes appelés à regarder vers Dieu et à vivre unis à Christ : comme Dieu nous a aimés et nous aimera toujours, nous pouvons aimer de la même manière, être pénétrés de son Amour, cet Amour qui ne change pas (Éphésiens 5. 2).
Nous avons tous besoin d’accepter que Dieu nous aime de cette manière, nous avons besoin que les autres continuent à nous aimer ; eux aussi ont besoin que nous les aimions malgré leurs défauts, et cela dans la persévérance.

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Jésus-Christ notre Rédempteur

6 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu dans ce monde, et Il mourut sur la croix dans des circonstances uniques. Il a vécu et Il a grandi dans des conditions humbles, sans biens matériels. Parlant de Lui-même, Jésus a dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête » (Luc 9. 58).
Jésus n’a jamais reçu d’honneurs, de privilèges, de reconnaissance, ni de traitement de faveur des dirigeants politiques et religieux de la terre à son époque. Il ne s’asseyait pas non plus sur les plus hauts sièges des synagogues.
Les enseignements de Jésus-Christ étaient simples, et bien qu’une multitude ait suivi Jésus, son ministère a toujours consisté à bénir les gens un par un. Jésus a accompli d’innombrables miracles parmi les gens qui l’acceptaient comme l’Envoyé de Dieu.
Jésus a donné à ses apôtres l’autorité et le pouvoir d’accomplir des miracles et « de plus grandes œuvres » que ce qu’Il a fait (Jean 14. 12), mais Il ne leur a jamais délégué le privilège de pardonner les péchés. Les ennemis de Jésus ont été indignés quand ils L’ont entendu dire : « Va, et ne pèche plus » (Jean 8. 11), ou « tes péchés te sont pardonnés » (Luc 7. 48). Ce droit n’appartenait qu’à Lui, parce qu’Il est le Fils de Dieu et parce qu’Il allait payer pour ces péchés par son expiation.

Le pouvoir de Jésus-Christ sur la mort :

Le pouvoir de Jésus sur la mort était un autre attribut divin. Jaïrus le Grand, chef de la synagogue, supplia Jésus « d’entrer dans sa maison, parce qu’il avait une fille unique d’environ douze ans qui se mourait » (Luc 8. 41–42). Jésus entendit sa supplication et, en chemin, un serviteur vint à Jaïrus et lui dit : « Ta fille est morte, n’importune pas le Maître » (Luc 8. 49). En entrant dans la maison, Jésus demanda à tout le monde de sortir et prit immédiatement la jeune fille par la main en lui disant : « Lève-toi ! » (Luc 8. 54).
Une autre fois, alors que Jésus se rendait à la ville de Naïn, Il rencontra un cortège funèbre. Une veuve pleurait la mort de son fils unique. Rempli de compassion, Jésus toucha le cercueil et dit : « Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! » (Luc 7. 14). Les gens qui virent ce miracle s’exclamèrent : « Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple » (Luc 7. 16). Ce miracle était d’autant plus remarquable que ce jeune homme avait déjà été déclaré mort et qu’il allait être enterré. Avec deux jeunes personnes ramenées à la vie, la preuve de l'autorité de Jésus et de son pouvoir sur la mort étonnait les croyants et remplissait de peur les diffamateurs.
La troisième occasion fut la plus impressionnante. Marthe et Marie étaient les sœurs de Lazare, et Jésus-Christ leur rendait souvent visite. Quand on Lui apprit que Lazare était malade, Jésus partit deux jours plus tard pour rejoindre la famille, et Il arriva au quatrième jour chez Marthe et Marie. En consolant Marthe, Il lui témoigna formellement : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même Il serait mort » (Jean 11. 25).
Quand Jésus le Sauveur demanda aux personnes en deuil de retirer la pierre du sépulcre, Marthe lui chuchota timidement : « Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là » (Jean 11. 39). Mais Jésus lui rappela : « Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » (Jean 11. 40). Et, après avoir dit cela, il s’écria d’une voix forte : « Lazare, sors ! « Et le mort sortit » (Jean 11. 43–44).
Après ces quatre jours que Lazare avait passés dans la tombe, les ennemis du Fils de Dieu étaient face à une preuve irréfutable qu’ils ne pouvaient pas ignorer, minimiser ou déformer, et, avec malice et de façon absurde, « dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir » (Jean 11. 53).

Le nouveau commandement :

Plus tard, le Christ vivant célébra à Jérusalem sa dernière fête de la Pâque avec ses apôtres. Il instaura l’ordonnance de la Sainte-Cène et leur donna le commandement de s’aimer les uns les autres par un service sincère.

La Passion à Gethsémané :

Après cela, dans la démonstration la plus sublime de son Amour pour l’humanité, et dans le plein exercice de sa volonté, Jésus marcha courageusement et affronta avec détermination son épreuve la plus exigeante. Au jardin de Gethsémané, dans la plus grande solitude, il subit la plus intense des souffrances. Totalement soumis à son Père, Jésus expia nos péchés et prit aussi sur Lui nos maladies et nos afflictions pour nous secourir.
Nous avons une dette envers Jésus et envers notre Père céleste, car le sacrifice de Jésus est une bénédiction pour chacun de nous qui croyons en Lui.

La condamnation et la crucifixion de Jésus le Sauveur :

Une fois la Passion à Gethsémané terminée, Jésus se livra volontairement à ses détracteurs. Trahi par l’un des siens, Jésus fut condamné, d’une manière à la fois injuste et illégale, lors d’un procès arrangé et incomplet. Cette même nuit, Jésus fut accusé de blasphème et condamné à mort. Dans leur haine et leur soif de vengeance, parce que Jésus leur avait témoigné qu’Il était le Fils de Dieu, ses ennemis complotèrent pour que Pilate Le condamna à mort. À cette fin, ils changèrent l’accusation de blasphème en celle de sédition pour que sa mort se fasse par crucifixion.
La condamnation de Jésus par les Romains fut encore plus cruelle : leurs moqueries et leur mépris pour son Royaume spirituel, le couronnement humiliant avec une couronne d’épines, sa flagellation douloureuse et l’agonie prolongée de sa crucifixion publique furent des avertissements clairs pour quiconque oserait se déclarer être son disciple.
À chaque étape de sa souffrance, Jésus le Rédempteur du monde fit preuve d’une maîtrise de soi exceptionnelle. Il pensa toujours à bénir les autres. Avec gentillesse et tendresse, Il demanda à Jean de prendre soin de sa mère, Marie. Il demanda à son Père céleste de pardonner aux bourreaux qui L’avaient crucifié. Son œuvre sur terre accomplie, il remit son esprit à Dieu et rendit le dernier soupir. Puis le corps du Christ fut mis au tombeau.

Les prémices de la Résurrection :

Après avoir accompli son œuvre victorieuse dans le monde des esprits, Jésus ressuscita, unissant à jamais son esprit avec son corps, qui désormais fut revêtu de la Gloire de Dieu. Avant sa mort sur la croix, Jésus avait montré avec autorité son pouvoir sur la mort. Toutefois, les récits scripturaires des gens que Jésus a ramené à la vie avant sa mort et résurrection, montrent qu’ils avaient simplement vu leur vie miraculeusement prolongée, mais qu’ils allaient quand même mourir encore.
Quant à Jésus-Christ, Il fut le premier à ressusciter pour ne plus jamais mourir. Il possède pour toujours un corps parfait et éternel. Dans son état ressuscité, Jésus apparut à Marie, qui, dès qu’elle l’eut reconnu, commença à L'adorer. Jésus notre Rédempteur, avec une grande tendresse, l’alerta sur son nouvel état glorieux en lui disant : « Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père » (Jean 20. 17a). Puis, dans un langage qui confirma la réalité de sa Résurrection, Jésus dit : « Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17b). Plus tard, Jésus apparut à ses apôtres : « Il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur » (Jean 20. 20).

Jésus-Christ le Rédempteur reviendra :

Le Christ Jésus notre Rédempteur reviendra d’une manière très différente de sa première Venue. Il viendra en puissance et en gloire, avec tous les justes et les saints fidèles. Il viendra en Roi des rois et Seigneur des seigneurs, comme le Prince de la paix, le Messie promis, le Sauveur, pour juger les vivants et les morts. Aimons Jésus et servons-Le de tout notre cœur, avec joie et dévouement. Restons-Lui fidèles jusqu’à la fin. Au Nom de Jésus-Christ. Amen.

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Être déclaré juste et être reçu par Dieu

5 Octobre 2025 Publié dans #Salut

Ce n'est pas possible pour l'être humain de se racheter soi-même de tous ses péchés commis, petits et grands, et d'améliorer soi-même sa nature humaine qui ne peut pas s'empêcher de commettre encore des fautes. La Bible donne l'historique détaillé des essais (des bonnes œuvres) faits pendant des siècles par les êtres humains ; ils ont tous échoué. Nous aussi, nous avons la même nature que nos prédécesseurs, et nous n'y arriverions pas mieux.

Mais, la Bonne Nouvelle, c'est que, en faveur des êtres humains qui ne peuvent rien faire pour se sauver par lui-même, Dieu a tout fait, oui absolument tout. Maintenant, il faut que l'être humain Lui fasse entière confiance. Pour nous racheter de nos péchés et nous déclarer justes à ses yeux, Dieu a envoyé la seule Personne capable d'être notre Remplaçant, son Fils unique Jésus. Oui, Jésus Christ, vrai Dieu, s'est fait Homme. Parfait, Saint, sans péché, Jésus a subi le châtiment que nous méritions ; seul son parfait sacrifice peut expier nos péchés. Et il les expie pleinement pour tout être humain qui croit en Jésus, mort et ressuscité pour lui. Et Dieu le Père agrée parfaitement cette expiation.

« Le Christ... a paru une (seule) fois pour l'abolition du péché par son sacrifice... il a été offert une (seule) fois pour porter les péchés de plusieurs ». (de tous ceux qui croient en lui) (Hébreux 9. 26-28)

« Jésus le Fils… en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés. » (Colossiens 1. 14)

Sur cette base, quiconque croit en Jésus Christ, Dieu le couvre de la Justice parfaite de son Fils Jésus, et Il le reçoit comme son enfant. Oui, aux yeux de Dieu, nous sommes déclarés justes. Dieu nous appelle ses enfants et nous donne une nouvelle nature morale qui recherche le bien et se détourne du mal. Pour chaque enfant de Dieu, Jésus Christ prépare une place au Ciel. En attendant, il prend soin de chacun de nous dans toutes les circonstances de sa vie, même lorsqu'elles sont très difficiles. Le Seigneur Jésus a promis : « MOI JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS JUSQU'À LA FIN DU MONDE » (Matthieu 28. 20).

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Condamné à mort !

4 Octobre 2025 Publié dans #La mort

Un étudiant était en train de faire des mots croisés. Il cherchait un mot de deux lettres correspondant à la définition : "condamné à mort". Finalement, il ne trouva que le mot : "né". La réponse était juste : tout être humain qui vient au monde est condamné à mourir un jour. « La mort a passé à tous les hommes » (Romains 5. 12). C'est une réalité à laquelle personne ne peut échapper. Dieu a prononcé cette sentence à cause du péché. « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23). Sentence si absolue que même lorsque ce fut Jésus-Christ, son Fils bien-aimé qui se chargea de nos péchés, Dieu ne fit pas d'exception : « Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 3). Jésus-Christ a été condamné à la croix, pour nous, pour que nous puissions être parfaitement sauvé en croyant en Lui.
Or, c'est précisément par la mort de Jésus Christ que nous avons la Vie Éternelle. Nous étions « morts dans nos fautes », mais Dieu nous a vivifiés, nous a rendus vivants : nous avons une relation nouvelle et éternelle, avec le Christ ressuscité. Pour le vrai croyant en Jésus, la mort n'est pas la fin de tout. Ses péchés ayant été expiés par le parfait sacrifice de Jésus Christ à la croix, à la mort, son corps reste dans la tombe jusqu'au grand jour de la Résurrection au Retour de Jésus, mais son âme entre immédiatement dans le repos éternel près de Jésus au Paradis éternel.

Jésus s'offrit en parfait sacrifice sur la croix,
Il fit la paix par le sang de sa croix ;
Quiconque vient par Lui rencontre le Dieu favorable.

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Le joug du Seigneur Jésus-Christ

3 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Le joug est une lourde pièce de bois servant à atteler une paire d'animaux de trait, généralement des bœufs. Le joug est posé sur la tête des animaux et les oblige à avancer l’un à côté de l’autre, tirant ensemble une charge. Il est le symbole de la soumission et du service et, au sens figuré, être sous le joug de quelqu’un signifie être soumis à lui pour le servir.

Jésus a dit : « Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est facile à porter et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 29-30).
Il peut être surprenant que Jésus parle en même temps de “joug” et de “repos”, car ces deux mots sont apparemment contradictoires. Mais le Seigneur Jésus parle de SON joug. N’est-Il pas, Lui Jésus, le Serviteur parfait, Celui qui est venu non pour être servi, mais pour servir ? (Marc 10. 45). N’est-Il pas l’exemple suprême de la soumission ? L’épître aux Hébreux nous dit que, quoique étant Fils, Jésus a appris l’obéissance (Hébreux 5. 8). En effet, Jésus le Fils de Dieu, étant le Créateur Souverain et le Très-Haut, s'est fait Homme. Il a dû apprendre l’obéissance ; « étant fait semblable aux hommes, Il s’est abaissé Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 7-8).
« Apprenez de moi » nous dit-Jésus : Il est le modèle suprême. Toutefois, pour prendre sur soi le joug du Seigneur Jésus qui est facile à porter, il y a une condition indispensable : venir à Lui par la foi. Juste avant l’invitation à prendre son joug, Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).

Chers lecteurs et lectrices, si vous êtes encore écrasé par le pesant fardeau de vos péchés, ne l’ayant pas encore déposé au pied de la croix où Jésus s’en est chargé Lui-même, venez à Jésus dès maintenant ! Vous vous fatiguez peut-être à vouloir vous débarrasser vous-même de ce fardeau qui pèse sur votre conscience en faisant des œuvres, ou en essayant de vous améliorer, ou encore en assistant aux services religieux, etc... Mais tout est vain si vous n’êtes pas venu au Seigneur Jésus par la véritable foi en Lui. Jésus seul peut donner le repos à l’âme tourmentée parce qu’Il a porté Lui-même, à la croix, le fardeau de nos péchés dont Il a subi pour nous le Jugement divin. « Certainement, Lui (Jésus), a porté nos souffrances, et s’est chargé de nos douleurs … il a porté le péché d'un grand nombre » (Ésaïe 53. 4 et 12).

Après avoir reçu le pardon divin et, par conséquent le repos de la conscience, le croyant en Jésus doit traverser ce monde où il rencontre bien des difficultés, des épreuves, des circonstances difficiles… Le Seigneur Jésus parle alors d’un autre repos, celui de l’âme, que l’on trouve en prenant son joug sur soi. Combien il est plus facile de traverser les épreuves lorsque nous savons que le Seigneur Jésus nous soutient, nous donne la force dont nous avons besoin, et ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de ce nous pouvons supporter (voir 1 Corinthiens 10. 13). Combien il est plus facile pour le croyant en Jésus de savoir que tout ce qui lui arrive est permis par le Seigneur notre Dieu, et que "sa volonté est bonne et agréable et parfaite" (Romains 12. 2b), de savoir « que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28).
Combien le joug est facile et le fardeau léger si nous restons près de Jésus, sous son joug, suivant ses traces
(1 Pierre 2. 21b), marchant comme Lui a marché (1 Jean 2. 6), tout en apprenant de Lui Jésus qui est débonnaire et humble de cœur !

Devant l’épreuve, la maladie et la mort qui, pour l'incrédule, est le roi des terreurs (voir Job 18. 14), comment réagit celui ou celle qui, n’ayant pas la foi en Jésus Christ, n’a pas d’espérance ? La Parole de Dieu nous exhorte à ne pas être affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance (1 Thessaloniciens 4. 13). Ceux qui ont mis leur pleine confiance en Jésus savent que la mort est pour eux l’entrée dans le repos en attendant la résurrection pour être introduits dans la gloire éternelle. Chaque croyant sous le joug du Seigneur peut dire : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton me rassurent » (Psaume 23. 4).

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Le joug du Seigneur Jésus ne fatigue pas celui qui le porte ; au contraire, il lui accorde la délivrance à tous égards. C’est le joug de la soumission au Seigneur Jésus. Acceptons de le prendre sur nous avec une grande reconnaissance. Jésus l’offre encore aujourd’hui à tous les êtres humains. Il nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est facile et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 28-30).
Les versets qui précèdent ceux que nous venons de citer nous montrent quel doit être l’état de cœur pour réaliser ces choses : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants » (Matthieu 11. 25-26). Venons à Jésus avec une foi enfantine qui accepte simplement ce qu’Il nous dit. « Apprenez de moi » ! Ses paroles sont « vie et paix », et ce n’est pas seulement par sa bouche qu’Il nous instruit, mais avant tout par son merveilleux exemple (voir
1 Pierre 2. 21). Jésus veut que nous « apprenions Le connaître, Lui le Christ » (Éphésiens 4. 20).

Le joug de Jésus-Christ, symbole de l'obéissance « de cœur » à la volonté du Seigneur

Près de Jésus, on goûte avec bonheur à deux choses apparemment contradictoires : le repos et le joug. Son joug est caractérisé par l’obéissance, entre autres dans le service. Le joug du monde ou du péché sont pesants et accablants, mais celui du Seigneur Jésus est « léger ». En le prenant, sa volonté fait toutes nos délices. Heureux ceux qui acceptent le repos que Jésus seul peut leur donner, en marchant dans un chemin d’obéissance. Ainsi, le racheté échange la fatigue et la charge qui résultent inévitablement du péché (Matthieu 11. 28), contre un dévouement heureux qui découle de l’amour (voir 2 Corinthiens 8. 3-5).
« Bienheureux les débonnaires (ceux qui sont doux) », a dit le Seigneur Jésus dans Matthieu 5. 5. Quel privilège de Lui ressembler ! Soyons vraiment « humbles de cœur » comme notre cher Sauveur Jésus.
Dans ce chemin d’obéissance, il y a des bénédictions d’une valeur incomparable : la jouissance de relations bénies avec Dieu devenu notre Père ! Dans l’attente d’être avec le Seigneur Jésus, cherchons à Lui plaire, en nous tenant séparés du mal sous toutes ses formes (voir
2 Corinthiens 6. 17-18). N’oublions pas le témoignage que Jésus nous confie.

Ne pas revenir sous un joug de servitude

Amis croyants, le Seigneur Jésus a payé le prix immense de notre rédemption pour que nous Lui appartenions : Il nous a « achetés à grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). D'autre part, « Christ nous a placés dans la liberté, en nous affranchissant » (Galates 5. 1). Jésus avait déjà parlé à ses disciples de cet affranchissement : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres… la vérité vous affranchira » (Jean 8. 36 et 32). Ce sujet est traité dans Romains 6. 16-22 ; et Romains 8. 2. Si Christ nous a placés dans une telle liberté, Il nous appelle à nous tenir fermement dans cette liberté et à ne pas nous laisser retenir « sous un joug de servitude », quel qu’il soit.
Dans la première épître aux Corinthiens, l'apôtre Paul rappelle que chaque croyant est à la fois un homme affranchi et un esclave. Il a été libéré de la domination du péché et de Satan, et il est devenu un « esclave de Christ ». En se référant à la condition de l’esclavage terrestre, Paul dit : « L’esclave qui est appelé dans le Seigneur est l’affranchi du Seigneur ; de même aussi l’homme libre qui a été appelé est l’esclave de Christ » (1 Corinthiens 7. 22).
Puissions-nous ne pas être tentés de nous replacer sous le joug d’une loi quelconque, en tenant ferme la liberté dans laquelle l’œuvre de Christ nous a placés. Et sachons véritablement porter son joug sur nous, en faisant de cœur sa volonté et en Lui exprimant cette demande

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Pour nous sauver, Jésus Christ s'est sacrifié pour nous

2 Octobre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

Pour sauver les autres, il sacrifie sa vie !

Au mois de janvier 1982, un avion de ligne tenta de décoller malgré la neige, et s’écrasa finalement dans le fleuve Potomac, aux États-Unis. C’est une terrible tragédie ! Les secours furent rapidement mis en place. Bientôt, l'attention se porta sur la conduite extraordinaire d'un rescapé. Il se cramponna à un débris de l'avion, avec cinq autres survivants. L'hélicoptère de secours déroula vers lui un câble avec une bouée de sauvetage. Il la saisit, mais, c'est pour la faire passer à un autre des survivants. Il répèta son geste jusqu'à ce que les cinq furent arrachés au fleuve. L'hélicoptère revint encore une fois pour lui, hélas trop tard ! Il disparu dans l'eau. Les cinq personnes sauvées ne sont pas près d'oublier l'inconnu qui a sacrifié sa vie pour eux !
« Personne n’a un plus grand amour que celui-ci, qu’il laisse sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13).

Quelqu’un s’est sacrifié pour toi !

Un Homme s'est sacrifié et a donné sa vie pour des personnes « perdues », c'est-à-dire emportées vers les tourments éternels en Enfer, à cause de tous leurs péchés. Cet Homme, c’est Jésus Christ. Les personnes « perdues », c’est nous, êtres humains qui possédons une âme immortelle.

Sur la croix, Jésus Christ a sacrifié sa vie.

Jésus Christ est Dieu (appelé aussi Fils de Dieu en Luc 1. 35). Il est devenu un Homme semblable à nous sans cesser d’être Dieu. Ainsi Dieu a pu s’approcher de nous qui sommes ses créatures, pour nous faire connaître son Amour et sa Grâce infinie. « Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).

Comme Homme, Jésus a connu la faim, la soif, la joie, les difficultés, la solitude, les pleurs, la souffrance physique et la souffrance morale. Mais contrairement à nous, il était parfait, sans AUCUN péché. Il accomplissait parfaitement toute la loi que Dieu avait donnée. Il l’enseignait avec droiture et vérité.

Ses contemporains le haïssaient profondément, car la pureté de sa vie mettait leur conscience mal à l’aise,, et les condamnait. Longtemps, ils ont cherché à l'éliminer. Sur la base de faux témoignages, les juges l'ont déclaré digne de mort. C'est le procès le plus injuste de toute l'histoire de l’humanité. On a condamné au plus horrible supplice de l'époque (la crucifixion), le seul Homme juste de toute la terre. Pour comble de déshonneur et de mépris, lui, le juste, a été crucifié entre deux brigands. Avec une curiosité outrageante, la foule et les chefs sont venus le regarder et se moquer lâchement de lui. Jésus Christ a enduré d’atroces tourments physiques et moraux de la part des hommes dans leur haine contre Dieu. Il s’est laissé faire sans dire un seul mot car il nous aimait.

« Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies. En effet, à peine pour un juste quelqu’un mourra-t-il (car pour l’homme de bien peut-être quelqu’un consentirait (ou aurait le courage) de mourir) ; mais Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5. 6 à 8.

Sur la croix, Jésus Christ a enduré des souffrances horribles de la part de ses bourreaux. Mais celles que Dieu le Père Lui a infligées à cause de nos péchés ont été encore plus terribles. Pendant les trois heures où le pays a été plongé dans l’obscurité, Jésus Christ a subi pour nous le châtiment que nous méritions. Dieu a déversé sur Lui toute sa colère que nous aurions dû subir éternellement.
« Car aussi, Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort » (1 Pierre 3. 18).

Quelles souffrances et quel Amour infini de Jésus pour sauver nos âmes de la mort éternelle ! Jésus Christ a expié CHACUN des péchés de ceux qui croient en Lui. Avant de mourir, Jésus Christ a crié ainsi : « C’est accompli. » (littéralement : la dette du péché est payée) (voir Jean 19. 30)

Ce ne sont pas les hommes qui Lui ont ôté la vie. Jésus est mort volontairement (étant Dieu, Il avait ce pouvoir). Il est entré dans la mort en Vainqueur éternel, et Dieu l’a ressuscité trois jours après. Par cette Résurrection, Dieu atteste que les exigences de sa Sainteté et de sa Justice sont totalement satisfaites. C’est le triomphe de son Amour éternel. « Dieu… a ressuscité Jésus que vous, vous avez fait mourir, le pendant au bois. C’est Lui que Dieu a exalté par sa droite Prince et Sauveur, afin de donner… la repentance et le pardon des péchés » (Actes 5. 30–31).

Jésus Christ a sacrifié sa vie pour sauver des coupables.

Dieu est infiniment bon ; Il est aussi infiniment Saint et Juste. Or, nous l’avons TOUS offensé, car nous nous sommes détournés de Lui et nous Lui avons désobéi. Nous avons TOUS péché, et la sanction qui pèse sur nous comme conséquence de nos fautes est à la mesure de l’outrage qui lui est fait : « L'âme qui a péché, celle-là mourra » (Ézéchiel 18. 20).

Dieu ne serait pas Juste s’il ne nous condamnait pas, car sa Sainteté est absolue. Mais alors comment pouvons-nous être sauvés, épargnés du jugement ?

« Quelqu’un » a subi pour moi, pour vous, le châtiment que nous méritions. « Il (Jésus Christ) a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses blessures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5).

L’amour de Dieu nous invite à nous réconcilier avec Lui, à saisir « la bouée de sauvetage » qu’il nous tend. La foi en Jésus Christ est le seul moyen d'être déclaré juste et d'être délivré de la Colère de Dieu. « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce… par la foi en son sang » (Romains 3. 24 à 25).

AUJOURD’HUI, le « sauvetage » est offert à tous sans exception. DEMAIN, il sera peut être éternellement TROP TARD ! « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui ne croit pas au Fils… la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

Saisissez AUJOURD’HUI « la bouée de sauvetage » que, dans sa bonté, Dieu vous offre !

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Lequel voulons-nous ?

1 Octobre 2025 Publié dans #Salut, #Choix

Chers lecteurs et lectrices, comme la plupart des êtres humains, vous avez certainement quelques inquiétudes concernant l'état actuel du monde dans lequel nous vivons. Une question surgit parfois : Alors que Dieu existe, pourquoi laisse-t-Il le mal impuni, pourquoi n'intervient-Il pas au milieu de tant de souffrance et d'injustice ?

Lequel voulez-vous ?
Cette question, qui va être répétée plusieurs fois, nous ramène à un fait unique, qui a eu lieu il y a longtemps. Les êtres humains l'ont peut-être oublié, mais ses conséquences subsistent encore, et Dieu nous le rappelle aujourd'hui. Il y a deux mille ans, les êtres humains - autorités civiles, religieuses, la foule ont choisi : D'un côté, Barabbas criminel, rebelle, meurtrier, qui attendait en prison le jour de son exécution, De l'autre côté, Jésus-Christ, le Fils bien-aimé de Dieu le Père, qui avait été de lieu en lieu faisant du bien, le seul Juste que la terre ait porté.

- Lequel voulez-vous ? Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ?
« .., Lequel voulez-vous que je vous relâche ? Et ils dirent : « Barabbas »... Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ ?... Qu'il soit crucifié... Mais quel mal a-t-il fait ? Qu'il soit crucifié... Que son sang soit sur nous et sur nos enfants » (Matthieu 27. 17-26). Le brigand relâché court toujours : violence et corruption sévissent ; et le monde est coupable de la mort du Fils de Dieu sur la croix.
Un jour, une terrible rétribution attend ceux qui se sont rangés du côté des foules qui négligent ou rejettent le Sauveur Jésus. Dieu exercera sa vengeance, et son jugement se déversera bientôt sur ce monde. En attendant, dans toute la chrétienté, on voit des croix qui rappellent de quelle mort mourut le Sauveur Jésus. Dieu ne veut pas que la mort de son Fils Jésus sur la croix soit oubliée ainsi que sa glorieuse résurrection.
Aujourd'hui encore, dans sa grande patience, Dieu appelle les êtres humains à se repentir, « ou méprises-tu les richesses de sa bonté et de sa patience et de sa longue attente, ne connaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4). Reconnaître humblement devant Dieu notre culpabilité, confesser nos péchés, c'est trouver le pardon que Dieu offre par Jésus Christ notre Seigneur et Sauveur. Croire au Seigneur Jésus, c'est croire à son sacrifice sur la croix, c'est croire à l'efficacité de son sang qui purifie de tout péché. Croire au Seigneur Jésus, c'est croire au Fils de Dieu, c'est avoir la Vie Éternelle. « C'est ici le témoignage: que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils: Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 11-12).

- Lequel voulez-vous ? Écouter la voix de Dieu, croire la Parole de Dieu, la Bible ? ou Écouter la voix de Satan le séducteur et le menteur ?
Accepter le Seigneur Jésus-Christ dans son cœur, c'est se tourner « des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu », c'est recevoir le pardon des péchés
(Actes 26. 18). C'est aussi échapper au jugement qui va venir sur ce monde (1 Thessaloniciens 1. 10) et au jugement éternel (Jean 5. 24 ; Hébreux 6. 2b). C'est posséder une bienheureuse espérance (Tite 2. 13).

 - Lequel voulez-vous ? Une secte, une religion nouvelle, garder des traditions ? Jouir de la vie, ne pas penser à l'avenir, continuer de vous persuader que vous n'êtes pas plus mauvais que vos semblables, c'est-à-dire penser que vous êtes juste ?
Non, le christianisme, c'est avant tout une Personne (Jésus), avec qui nous devons avoir une relation vivante et personnelle. Nous avons besoin de Quelqu'un qui soit capable de nous comprendre, de nous aimer, de nous secourir, de nous conduire, de nous donner une raison de vivre. Le vrai chrétien peut chanter : « Pour moi, j'ai mon Sauveur ; Il suffit à mon cœur. En son amour je me confie ».

Lequel voulez-vous ?
Aujourd'hui, la porte du Salut est ouverte : « Je suis la porte [dit Jésus]: si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). Demain, la porte peut être fermée : « Et la porte fut fermée... Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis: je ne vous connais pas » (Matthieu 25. 10-12). De quel côté serez-vous ?
Encore une fois, nous vous demandons : lequel voulez-vous ? Pendant l'éternité avec lequel serez-vous ? Avec le Seigneur Jésus au Paradis ou avec Satan le meurtrier en Enfer ?

Avertissement
« Qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
« Quant aux timides, et aux incrédules... aux meurtriers, et aux fornicateurs, et aux magiciens, et aux idolâtres, et à tous les menteurs, leur part sera dans l'étang de feu et de soufre, qui est la seconde mort » (Apocalypse 21. 8).

Promesse du Seigneur Jésus à un brigand repentant : « Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).

Prière du Seigneur Jésus : « Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, que tu m'as donnée » (Jean 17. 24).

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Être prêt pour l'au-delà

30 Septembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers, #Enfer

Un bateau quitta majestueusement le port. Il fut rempli d'hommes et de femmes à la recherche de leurs plaisirs. Une grande animation régna à bord. Au milieu de la foule, une jeune fille distribua des tracts avec des versets de la Bible. Quelques-uns acceptèrent ces brochures, d'autres refusèrent poliment, d'autres encore se moquèrent ouvertement... Tant pis ! Elle continua sans se laisser décourager. Rien n'est petit quand Dieu y met la main. Elle se souvient de ses paroles : « Tu ne connais pas l’œuvre de Dieu qui fait tout. Le matin sème ta semence, et, le soir, ne laisse pas reposer ta main ; car tu ne sais pas ce qui réussira, ceci ou cela, ou si tous les deux seront également bons » (Ecclésiaste 11. 5b à 6). Elle a lu aussi : « Jette ton pain à la surface des eaux, car tu le trouveras après bien des jours » (Ecclésiaste 11. 1). Motivée par une inspiration soudaine, elle décida d'accomplir cette parole à la lettre. Elle prit la bouteille dans son sac, y glissa une feuille imprimée, avec ce titre bien en évidence : « Je suis prêt à mourir, l'êtes-vous aussi ? », sans oublier d'y inscrire son adresse. Après avoir bien bouchée la bouteille, elle pria et lança la bouteille à la mer. Beaucoup de passagers, devant ce geste étrange, se moquèrent de cette « folle ».

Des mois se sont écoulés, un an et demi, et la jeune fille a presque oublié son acte. Pourtant, un matin, un homme sonna à sa porte : « Bonjour ! dit-il, c'est bien vous que j'ai vue sur le bateau, en train de distribuer des tracts ! Vous ne vous inquiétiez pas d'être mal reçue... J'étais là aussi quand vous avez jeté votre bouteille par-dessus bord, et j'ai ri avec les autres. J'aimerais vous raconter mon histoire. À ce moment-là, j'étais complètement ruiné et désespéré. J'ai voulu en finir avec une vie de honte. Pour ne pas rater mon suicide, j'ai loué une petite barque, un jour de tempête, et je me suis laissé dériver. Je me disais : un homme de plus, ou de moins sur la terre, quelle différence ? J'avais perdu la notion du temps et j'attendais mon sort ! Mais, à la lueur de la lune, je vois tout à coup une bouteille qui flottait, à portée de main. Je me suis souvenu de votre geste ; or c'était bien votre bouteille ! Et le titre du papier m'a sauté aux yeux, c'était la voix de Dieu à ma conscience : « Es-tu prêt ? » Je n'ai pu lire que les deux premières lignes. Et j'avais la réponse à la question : Où se trouve l'Enfer ? - Il se trouve au bout d'une vie passée sans Christ.

J'ai eu une lutte intense : je ne voulais pas aller en enfer. Mais je ne pouvais pas non plus supporter cette vie de déshonneur, et je m'étais fait à l'idée de mourir. Pourtant, comme malgré moi, j'ai repris mes rames, et j'ai ramé comme un fou ; l'angoisse me tenaillait. Et je suis retourné au port. J'ai couru jusque chez moi. J'ai crié, mes souffrances étaient intolérables. Mais j'avais devant moi le message de Dieu : Il pardonnait à un pécheur tel que moi. Il avait envoyé son Fils Jésus, rien que pour me sauver. Ce n'était pas trop tard, pour me tourner vers Lui. Et c'est ce que j'ai fait. Oh, quelle paix alors ! J'ai même dormi tout le reste de la nuit !

Mais le lendemain, les difficultés étaient toujours là. Pourtant j'avais en moi une force étonnante, qui n'était pas la mienne. Je suis allé voir tous mes créanciers et je leur ai demandé des délais de paiement. Ils ont dit oui. Dieu m'a fait trouver un nouveau travail et je peux rembourser peu à peu ce que je dois. Tout est changé pour moi. Je voulais vous remercier, vous aussi ».

« Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Corinthiens 5. 17).

L'Enfer existe-t-il ?

Quelquefois, on entend dire : c'était l'Enfer ! ce qui sous-entend une condition terrible, sur la terre. Aussi affreuse que soit une situation, elle n'a aucune commune mesure avec ce que sera l'Enfer : la séparation définitive d'avec Dieu, qui est le bien, l'amour, la lumière, la vérité, la joie, la paix... L'Enfer est appelé, dans la Bible, le lieu des tourments sans fin, de l'horreur éternelle. Dieu prend l'image de l'étang de feu et de soufre, pour nous en faire un peu mesurer l'horreur. Il parle aussi des ténèbres, des pleurs, des grincements de dents et d'un ver qui ronge éternellement, d'un lieu où l'homme, dans des souffrances épouvantables, jour et nuit, ne connaîtra ni repos, ni secours. Géhenne ou hadès, cet endroit terrible existe. Il a été fait, non pour les hommes, mais pour Satan et ses anges. (Matthieu 25. 41). Y seront aussi tous ceux qui ont choisi de vivre sans Dieu, sans Jésus Christ, qui ne se sont pas tournés vers Jésus Christ avant de mourir, et qui ont donc pris le Diable pour maître. Dieu, le juste Juge, confirme leur choix pour toujours.

L'Enfer est sans appel. Le chemin qui y mène est à sens unique. « Large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par elle » (Matthieu 7. 13). À la mort, le sort de tout être humain est définitivement scellé. « Car il est réservé aux hommes de mourir UNE fois et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27). L’Enfer est le châtiment éternel de tous ceux qui ont méprisé ou refusé Jésus Christ, le Fils de Dieu.

Si le chemin qui mène à l'Enfer est large et à sens unique, toutefois Dieu a préparé un autre chemin qui conduit à une destination tout à fait opposée, à la Vie Éternelle, dans la présence de Dieu pour toujours ; à tout moment de ton existence terrestre tu peux prendre ce chemin-là, mais Dieu t'invite à le prendre de toute urgence, car tu ne connais pas l'heure de ta mort : « Entrez par la porte étroite... car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à LA VIE » (Matthieu 7. 13-14).

Es-tu prêt ?

Pour toi, qui lis cette article, qui que tu sois, ennemi de Dieu ou indifférent, il est grand temps de te poser la question la plus importante : où passerai-je l'éternité ?

Tout au fond de ton cœur, tu sais que Dieu existe. Il s'est révélé dans la création, dans la Bible, mais aussi dans son Fils, le Seigneur Jésus. C'est par Lui, et Lui seul, que des pécheurs comme toi et moi, pouvons s'approcher de Dieu, sans crainte. « Car Dieu a tant aimé le monde (les humains), qu'il a donné son Fils unique (Jésus), afin que quiconque (toi et moi) croit en lui ne périsse pas (n'aille pas en enfer), mais qu'il ait la vie éternelle (dans la joie et la paix, avec lui, pour toujours) » (Jean 3. 16).

Comment s'approcher de Dieu ? Par la repentance et la foi. Jésus dit : « Repentez-vous et croyez à l'évangile. » (Marc 1. 15).

Se repentir ? C'est pleurer sur ses péchés, et les voir dans toute leur horreur, comme Dieu les voit. Croire ? C'est se confier dans le Seigneur Jésus, le seul Sauveur, en ce qu'il a dit et ce qu'il a fait, comme seul moyen de salut. « II n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8. 1).

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Les 10 commandements établis par Dieu

29 Septembre 2025 Publié dans #Divers

Dieu a mis dix règles bien claires que l’être humain doit suivre. Elles sont appelées les 10 commandements :

PREMIER COMMANDEMENT : « Je suis l’Éternel ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20. 2a, 3).
Dieu ne voulait pas que son peuple adore quoi que ce soit d’autre que Lui, car il est écrit : « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre, à part moi, il n’y a point de Dieu » (Ésaïe 45. 5a).
Certaines personnes croient respecter ce commandement en n’adorant pas d’autres dieux. Cependant, Jésus nous indique bien clairement dans le Nouveau Testament que transgresser ce commandement veut aussi dire : accorder plus d’importance à son argent qu’à Dieu. Tout ce qui est possible à l’être humain de mettre avant Dieu peut être une transgression de ce commandement : l’argent, le sport, le travail, l’apparence, le prestige, la famille, etc...

DEUXIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point » (Exode 20. 4-5a).
Suite à la première règle qui nous dit de ne pas adorer d’autres dieux, la seconde nous défend de rendre un culte à une image ou à une idole. Quoi que ça puisse être, Dieu ne désires pas que l’être humain se prosterne devant des images, des statues ou quelques autres portraits qui Le représente. Aucune représentation faite de main d’homme n’est digne d’adoration ; seul le vrai Dieu en est Digne.

TROISIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne prendras point le nom de l’Éternel ton Dieu en vain; car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. » (Exode 20. 7).
L’être humain doit du respect à Dieu puisque Dieu est Dieu. Il ne désire pas que son Nom soit prononcé à la légère. En tant que Roi, il est digne des plus grands honneurs.
Chers lecteurs ou lectrices, avez-vous déjà pris le Nom de Dieu en vain ? Avez-vous déjà employé son Nom à tort et à travers ? Si vous avez une fois utilisé le Nom de Dieu comme juron, vous avez enfreint ce commandement et vous avez péché devant Dieu.

QUATRIÈME COMMANDEMENT : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage… » (Exode 20. 8-10a).
Dieu a demandé à son peuple de conserver le septième jour comme jour de repos appelé le sabbat. En mettant à part une journée par semaine, le peuple juif démontrait que Dieu avait établi une relation spéciale avec lui. C’était ce signe qui distinguait les juifs des non-juifs.
Aujourd’hui, les chrétiens mettent à part une journée par semaine pour Dieu. Souvent, cette journée est le dimanche. Dieu, dans son plan, accorda beaucoup d’importance à la journée de repos.
Chers lecteurs et lectrices, Occupez-vous tout votre temps pour vos loisirs ? Pour votre travail ? Avez-vous pensé à mettre une journée par semaine pour Dieu ? C’est le quatrième commandement.

CINQUIÈME COMMANDEMENT : « Honore ton père et ta mère… » (Exode 20. 12a).
Par ce commandement, Dieu a dit aux enfants de respecter leurs parents. Dieu désire voir la famille dans un environnement où la paix règne et non l’hostilité.
Faire la sourde oreille, contester, critiquer sont des manières par lesquelles on manque de respect.

SIXIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne tueras point » (Exode 20. 13).
Lorsqu’on entend ce commandement, on pense tout de suite aux meurtres gratuits commis dans la société. Dieu a donné la vie ; Il ne désire pas que qui que ce soit l’enlève.
Dans le Nouveau Testament, ce sixième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse ainsi à la foule :
« Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point ; celui qui tuera est passible de jugement. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement… que celui qui lui dira: Insensé! mérite d'être puni par le feu de la géhenne » (Matthieu 5. 21a et 22).
Ce commandement qui semblait à l’origine difficile à transgresser devient maintenant transgressé par plusieurs. Et la conséquence : l’Enfer (ou la géhenne).

SEPTIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne commettras point d’adultère » (Exode 20. 14).
Dieu a dit que les relations sexuelles étaient réservées aux couples mariés et que les conjoints se devaient d’être fidèles l’un à l’autre.
Nous vivons dans un monde où corruption et infidélité sont à l’honneur. Il n’est pas rare d’entendre des histoires d’infidélité de couples. Les feuilletons télévisées en font la promotion, ce qui rend la chose encore plus banale. Malgré tout, Dieu ne s’arrête pas là.
Dans le Nouveau Testament, ce septième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse ainsi à la foule :
« Vous avez appris qu'il a été dit: Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur » (Matthieu 5. 27-28).
Non seulement Dieu ne désire pas que des situations d’adultère se commettent dans les couples, mais Il appelle adultère les convoitises de la chair. Quiconque regarde une femme (ou un homme) pour la convoiter, celui-ci vient de commettre l’acte de l’adultère dans son cœur. Dieu condamne donc aussi les pensées impures.

HUITIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne déroberas point » (Exode 20. 15).
Dieu ne veut pas qu’on prenne ce qui appartient à autrui. C’est Lui qui donne à chacun le droit de posséder certaines choses. Un vol ne peut donc pas être considéré juste devant Dieu.
Emprunter un objet à une personne sans jamais le lui remettre, tricher à un examen ou dans les impôts constituent aussi un vol.

NEUVIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain » (Exode 20. 16).
Dieu est Vérité et ne peut par conséquent tolérer la tromperie. Lorsque Dieu dit quelque chose, on peut être certain que c’est vrai. Satan est appelé le père du mensonge ; et quiconque ment se range de son côté.
Le mensonge, les fausses accusations, la calomnie, … sont alors tous des péchés.

DIXIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartient à ton prochain » (Exode 20. 17).
Dieu a demandé à l’être humain de ne pas convoiter ce qui appartient à autrui.
Nous savons que la convoitise déplaît grandement à Dieu. À l’origine, la Bible dit que Satan était le plus bel ange dans le Ciel. Cependant, rempli de convoitise, Satan désira la position de Dieu. Dieu rejeta donc Satan du Ciel, car c’était un comportement tout à fait inadmissible.
La convoitise est aussi appelée le péché du siècle. De nos jours, toutes les publicités incitent les gens à convoiter les produits ou services offerts. Elle affirme que nous le méritons bien, ce qui fait resurgir le péché de l’orgueil. Aussi, la société matérialiste dans laquelle nous vivons incite à un niveau de vie très élevé, ce qui influence négativement les comportements des gens.

Chers lecteurs et lectrices, avez-vous observé toutes ces règles sans jamais en transgresser une ? Vous considèrez-vous irréprochable ? Pourtant, la Bible est très claire sur le fait qu’aucune personne reprochable n’ira au Ciel.

La Bible dit : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). La Bible dit aussi que « le salaire du péché c’est la mort… » (Romains 6. 23a).
Pour tous ceux qui transgressent une des dix règles établies par Dieu Lui-même, l’Enfer est la conséquence et ils ont besoin d'être sauvés en plaçant toute leur confiance en Jésus.
De nos jours, un faux sentiment de sécurité s’empare des gens en les laissant croire qu’ils ne sont pas si pires que ça. Pourtant, remarquez que la mort est réservée à celui qui comment un péché tout comme à celui qui en commet plusieurs car il est question DU péché.

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Le pardon se reçoit durant notre vie sur la terre

28 Septembre 2025 Publié dans #Pardon des péchés

Là où le péché abondait, la grâce a surabondé (Romains 5. 20).

Maintenant… la justice de Dieu est manifestée…, la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient. (Romains 3. 21-22)

On raconte qu'un prince, qui était aussi un juge, parcourait les rues de sa ville, en Inde, lorsqu'il aperçut un attroupement. On lui amena alors un homme surpris en flagrant délit de vol afin qu'il le punisse. Le prince répondit simplement : “En ce moment, je ne suis pas au tribunal, c'est pourquoi je fais grâce à cet homme”. Puis, il conseilla au voleur de changer de conduite. Cet homme, heureux d'être laissé en liberté, avait une belle occasion de devenir honnête, mais il préféra continuer à voler et finit même par tuer. Arrêté et emprisonné, il fut à nouveau conduit devant le prince qui était le juge, mais au tribunal cette fois-ci. Il avait espéré avoir encore le pardon, mais il fut condamné à la pendaison. Peut-être comprit-il, malheureusement trop tard, qu'il avait abusé de la grâce dont le prince lui avait déjà bénéficié.

La Bible déclare que nous sommes tous injustes et pécheurs devant le seul Dieu Saint, notre Créateur (Romains 3. 10, et 23). Mais Dieu est aussi Amour (1 Jean 4. 8), et il nous révèle sa grâce merveilleuse accordée par Jésus, mort et ressuscité pour nos fautes et pour nos péchés (1 Corinthiens 15. 3). Ne méprisons pas sa bonté. Dieu nous assure que "celui qui entend sa Parole, et qui croit en Jésus-Christ le Sauveur, a la vie éternelle. Il ne viendra pas en jugement, mais il passe de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Jésus-Christ est le seul Sauveur du monde, et c'est durant notre vie sur la terre que l'on peut recevoir le pardon de tous nos péchés. Si un être humain meurt sans avoir reçu le pardon de ses péchés par le moyen de la foi en Jésus-Christ, après la mort, ce sera trop tard. Bientôt, le Seigneur Jésus-Christ reviendra pour prendre avec Lui tous ceux qui l'on accepté et reçu comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie ; et Il les fera entrer au Paradis. Par contre, au Retour de Jésus à la fin des temps, Jésus sera le Juge de tous ceux qui auront refusé ou négligé son parfait pardon et le Salut qu'Il offre gratuitement. “Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ?” (Romains 2. 4)

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