Comment sortir de la prison du péché
« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres » (Jean 8. 36).
Tout le monde veut être libre. Les libertés d’expression, de pensée, de religion et de presse, sont fondamentales pour de nombreuses sociétés dans le monde d’aujourd’hui. La société a jugé nécessaire de restreindre la liberté des contrevenants, afin de permettre aux autres de jouir de leur liberté légitime. C’est la raison pour laquelle les prisons existent. Les personnes qui enfreignent les lois du pays peuvent très bien se retrouver dans une prison au sens propre.
Les gens sont-ils vraiment libres tout en jouissant des libertés mentionnées ci-haut, ou beaucoup d’entre eux se trouvent-ils dans un autre type de prison ? La Bible nous enseigne que les gens peuvent être dans l’esclavage même lorsqu’ils recherchent la liberté. Une personne qui dit un mensonge devient esclave de ce mensonge, et est souvent amenée à mentir à nouveau pour couvrir la première fausseté. Les personnes qui se mettent à fumer, à boire ou à se droguer découvrent plus tard, lorsqu’elles souhaitent arrêter, qu’elles en sont incapables. Beaucoup d’autres ont rompu leurs vœux de mariage pour le plaisir et se sont retrouvés sans plaisir, ni famille. Ce sont là des exemples de l’esclavage qu’entraîne le péché.
L’esclavage au péché est universel puisque tout le monde naît dans le péché. La Bible nous dit : « puisque tous ont péché, et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23) ; Voir aussi Romains 3. 10. Et aussi : « Ne savez-vous pas que si vous vous rendez esclaves de quelqu’un pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez ; soit du péché pour la mort, soit de l’obéissance pour la justice ? » (Romains 6. 16). Oui, tant que nous sommes encore dans nos péchés, nous sommes dans une prison spirituelle.
Comment pouvons-nous en être libérés ? La vraie liberté, le vrai bonheur, la libération de la crainte, la libération de la culpabilité et de la condamnation, ne peuvent venir que lorsque nous sommes en paix avec Dieu et que nos vies soient en accord avec sa volonté. L’esclavage, en revanche, est le résultat de la quête de la fausse promesse de liberté de Satan. Revenons aux paroles de notre Sauveur, Jésus-Christ : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé » (Luc 4. 18).
Pour être délivrés du péché, nous devons tout d’abord admettre que, sans Jésus-Christ, nous sommes pécheurs et dans l’esclavage du péché. Nous devons alors nous repentir de tous nos péchés. La repentance comprend la tristesse pour nos péchés, ainsi que le fait de s’en détourner. Cela peut sembler difficile, ou presque impossible pour quelques-uns. Si nous faisons un effort honnête, et que nous prions Dieu pour de l’aide et pour le pardon des péchés, le Seigneur nous conduira pas à pas vers une conversion du cœur. Nous devons accepter la délivrance et le pardon par le sang de Jésus par la foi. Nous lisons dans la Bible : « En qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés » (Colossiens 1. 14). Voir aussi Romains 3. 24-25. Romains 5. 1. Romains 6. 23. Actes 3. 19. et Jean 3. 3.
Quels sont les effets de cette liberté spirituelle ? Lorsque quelqu’un est vraiment né de nouveau comme décrit ci-dessus, ses péchés sont lavés, et il a une conscience libre. Il a maintenant le pouvoir contre les désirs pécheurs. Au lieu de céder aux tentations, il est maintenant capable de résister aux désirs de la chair. Il vit une nouvelle vie en Christ et ses buts sont différents. Au lieu de vivre uniquement pour se faire plaisir, il cherche maintenant à plaire à Dieu et à aider les autres. Son discours et son utilisation du temps sont différents. Il se réjouit devant les défis d’une vie qui a maintenant un but et un sens. Mieux encore, cette liberté lui apporte l’assurance d’une vie éternelle au Ciel. Même dans les confins d’une prison naturelle, cette liberté d’esprit et de cœur peut être une réalité. Nous lisons : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Voir aussi Galates 5. 13.
Ceux que Dieu a déclarés justes
Nous sommes justifiés par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus, en acceptant dans notre cœur le Seigneur Jésus-Christ qui a versé son sang à la croix pour nous laver et nous purifier de tous nos péchés. Nous sommes justifiés et déclarés justes, au moment même de notre Salut. La justification ne nous rend pas justes, mais elle nous déclare justes. Notre justice vient du fait que nous plaçons notre foi dans l’œuvre parfaite que Jésus-Christ a accomplie sur la croix. Son parfait sacrifice couvre notre péché et permet à Dieu de nous considérer parfaits et sans tache. En tant que croyants en Jésus-Christ, nous sommes en Christ, et Dieu nous voit au travers de la Justice du Christ quand Il nous regarde. Cela répond à la demande de perfection de Dieu ; et par conséquent, Il nous déclare justes, Il nous justifie.
La Bible nous montre quelques traits de caractère que l'être humain qui est déclaré juste doit manifester :
- Le juste demeure ferme dans sa voie (Job 17. 9).
- Le juste est compatissant et donne (Psaume 37. 21).
- Le juste cherche un refuge en l’Éternel (Psaume 64. 11).
- Le juste célèbre le Nom de l’Éternel (Psaume 140. 14).
- Le juste augmente son savoir (Proverbes 9. 9).
- Le juste marche dans les voies de l’Éternel (Osée 14. 9).
Notre responsabilité est de nous maintenir dans la Justice de Dieu en nous gardant purs (Éphésiens 5. 3) dans notre marche chrétienne. Le cœur du juste est prompt à reconnaître ses péchés, en cherchant le pardon auprès du Seigneur Jésus. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner » (1 Jean 1. 9)
Le fait d’avoir été justifié pour toujours relève de la Grâce de Dieu, mais le fait d’y demeurer dépend aussi de notre comportement, de nos actions et de nos choix.
De nombreuses bénédictions sont pour le juste « car les voies de l’Éternel sont droites, les justes y marcheront » (Osée 14. 9). Seigneur, ouvre nos yeux pour que nous pratiquons ta justice et que nous marchons dans tes voies !
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Selon la Bible, ceux que Dieu déclare justes sont ceux qui placent leur foi en Jésus-Christ, et qui reçoivent gratuitement sa Grâce. Cette justification n'est pas acquise par des œuvres, mais par le moyen de la foi, permettant à des pécheurs d'être réconciliés avec Dieu. Ils sont ainsi considérés comme irréprochables par la Justice divine. Oui, nous sommes déclarés justes par :
• La foi, comme seul moyen : La Justice de Dieu s'obtient par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient en Lui.
• Le Don gratuit de Dieu (la Grâce) : Les êtres humains sont déclarés justes gratuitement par sa Grâce, non par leurs propres mérites.
• La substitution : Jésus a payé pour le péché, permettant à Dieu de déclarer justes les coupables.
• Le rôle de la foi : Ce n'est pas une simple croyance, mais une confiance en la Souveraineté de Jésus.
• La conséquence : Ceux que Dieu déclare justes deviennent des "nouveaux" êtres nés de Dieu, conformes à l'image du Christ, et destinés à la Vie Éternelle.
En somme, le juste est celui que Dieu estime comme tel selon la Justice même de Dieu, de Jésus, et non selon la justice humaine. Amen !
La vraie repentance envers Dieu
L'apôtre Paul, debout au milieu de l'Aréopage en parlant aux Athéniens dit : « Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir » (Actes 17. 30).
La nécessité de la "repentance" :
La repentance est d'une nécessité et d'une importance capitales. Comme Judas Iscariote (voir Matthieu 27. 3-5), une personne peut bien avoir des "remords", mais sans jamais se "repentir". Puisque Dieu fait maintenant adresser à l’être humain ce message : « Repentez-vous ! », il est indispensable de bien comprendre ce que signifie réellement "se repentir".
La différence entre le remords et la repentance :
La repentance, ce n’est pas le remords, et le remords sans la repentance, ni la foi en Dieu, ne sert à rien. Comme le Seigneur Jésus disait à propos des principaux sacrificateurs et des anciens d’Israël : « …et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite "repentis" pour "croire" en Lui »" (Matthieu 21. 32).
Le mot grec pour "avoir du remords", est la combinaison de deux autres mots, "méta" (qui signifie d’après, en conséquence) et "mélomaï" (qui signifie avoir du souci) ; et il signifie "être soucieux à cause de, être triste au sujet de, regretter". En soi, il ne s’y cache aucun sens mauvais. L'apôtre Paul l’utilise pour décrire son inquiétude après avoir écrit sa première lettre aux Corinthiens (voir 2 Corinthiens 7. 8). Mais avoir du "regret" sans rien d’autre, ne sert à rien ; s’il n’est pas véritablement une tristesse "à repentance", laquelle implique un changement de pensée et de vie (2 Corinthiens 7. 9).
L'apôtre Pierre lui-même avait ressenti précédemment cette tristesse selon Dieu quand, remué par le regard du Seigneur Jésus, il sortit en pleurant amèrement ; cette tristesse l’a ramené au Seigneur Jésus, tandis que, au contraire, Judas Iscariote n’a eu que du remords, et cela ne l’a conduit qu’au suicide.
La repentance est quelque chose de plus profond que le remords. À l’occasion d’un mauvais comportement ou d’une mauvaise action, le remords peut avoir sa place ; mais, devant une mauvaise position ou une mauvaise attitude ou un état fâcheux, la repentance est nécessaire. C’est pourquoi, la Parole de Dieu demande à l’être humain pécheur de se repentir, parfois aussi au croyant tombé dans un mauvais état (Apocalypse 2. 5). Le mot grec pour "repentance" (métanoia) se compose aussi de deux mots, de nouveau la préposition "méta" (qui signifie, "d’après", "en conséquence"), et le mot "nous" (qui signifie, sens, état d’esprit), c’est à dire le siège des sentiments moraux et des pensées morales. Littéralement, la repentance signifie les "sentiments d’après", un changement de pensées. Ce changement de pensées est lié, comme nous l’avons vu, à une profonde tristesse de l’âme, et il inclut l’action de se détourner du péché, et de se tourner vers Dieu avec foi.
La nécessité de la repentance :
La repentance n’est pas seulement un changement de pensée, elle signifie beaucoup plus. Véritablement, la repentance, c’est prendre le parti de Dieu contre soi-même, ce qui n’est pas une mince affaire.
Les Juifs avaient crucifié Jésus-Christ. Devant ce péché d’une profondeur insondable, ils devaient maintenant éprouver des sentiments selon Dieu. Ils devaient être amenés au point de se juger eux-mêmes, eux et leurs voies, et de s’en détourner.
Il n’en va pas autrement aujourd’hui pour le pécheur. Devant sa culpabilité, il faut qu’il ressente tristesse et douleur. Certes, ce qui est déterminant pour le Salut du pécheur, ce n’est pas le degré de repentance, ni la profondeur avec laquelle il a senti la culpabilité de son péché, mais, fondamentalement, il faut que la repentance soit présente ; c'est-à-dire la "repentance" envers Dieu et la "foi" au Seigneur Jésus (Actes 20. 21), Lui Jésus que Dieu a livré pour nos péchés. Oui, l'apôtre Paul « insistait, auprès des Juifs et auprès des Grecs, sur la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus Christ » (Actes 20. 21).
Déjà au jour de la Résurrection, le Seigneur Jésus avait donné aux disciples la mission de prêcher en Son nom la repentance et la rémission (ou pardon) des péchés (Luc 24. 47). C’est ce que l'apôtre Pierre déclare ici en Actes 2. 38 : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit ». Qu’il est beau de voir cette liaison entre la repentance et la rémission des péchés ! Mais le chemin de la foi commence par la repentance. C’est pourquoi, elle est appelée "la repentance pour la vie" (Actes 11. 18). Dieu la "donne", tout en sommant le pécheur : « Repens-toi ! ». C’est aussi le premier point de la réponse de Pierre à ses frères juifs. C’est pourquoi, il est regrettable qu’aujourd’hui, des évangélistes traitent souvent la repentance de manière très superficielle.
Il est frappant que Pierre, dans ce cas, ne dise absolument rien de la nécessité d’avoir la foi. En contraste avec cela, l'apôtre Paul ne mentionne pas la repentance au geôlier de Philippe : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta maison » (Actes 16. 31). Pourquoi cette différence ?
Le geôlier avait été manifestement convaincu de péché par les événements grandioses de la nuit, et c’est pourquoi, il se jeta en tremblant aux pieds de Paul et Silas avec un ardent désir d’être sauvé. Il put entendre la réponse immédiate de la Grâce de Dieu : « crois au Seigneur Jésus… ». Nous n’avons pas à commencer par prêcher la repentance à un pécheur repentant et effondré. Il est déjà brisé. Le geôlier et les siens écoutèrent alors la Parole du Seigneur que leur apportaient les deux serviteurs de Dieu. Les versets suivants (Actes 16. 33-34) démontrent pleinement sa repentance et, ce qui s’y rattachait, un demi-tour personnel d’avec ses mauvaises voies.
En contraste avec ce geôlier, l’auditoire juif de Pierre, comme nous l’avons déjà vu, a été conduit à la foi au Seigneur Jésus. Pour eux qui avaient ouvertement rejeté le Seigneur Jésus, ce qui était important était d’avoir à ce sujet les sentiments convenables, et de se placer ouvertement du côté du Crucifié en reconnaissant leurs mauvaises actions. Cela devait avoir lieu par le moyen du baptême au Nom de Jésus Christ.
Le Salut que Dieu nous offre en Jésus son Fils unique
Le Salut est le fait d’être sauvé du juste Jugement que Dieu réserve au pécheur. Tous ceux qui pèchent, pèchent contre le seul vrai Dieu de l'Univers et s’exposent à son Jugement, car Dieu est Saint. Ce Jugement est la damnation par laquelle Dieu condamne dans l’Enfer éternel tous ceux qui rejettent ou négligent son parfait Salut en son Fils Jésus, et qui L’offensent en enfreignant sa Loi. Cela ne veut pas dire que Dieu est injuste, mais cela démontre sa Sainteté et sa parfaite Justice. Dieu doit punir le pécheur. Néanmoins, Il a fourni une échappatoire pour que les êtres humains qui croient et qui se repentent de leurs péchés, n’aient pas à subir son juste Jugement éternel.
Oui, le principe du Salut est le suivant : tous, nous avons péché contre le seul vrai Dieu trois fois Saint, et nous méritons d’être jugés. Mais Jésus, qui n’a jamais péché (1 Pierre 2. 22), qui a accompli la Loi de Dieu à la perfection (ce qui Le rend parfaitement Saint et Juste aux yeux de Dieu), accepta volontairement de porter tous nos péchés, et de subir sur la croix la Colère de Dieu contre nos péchés.
Lorsque les chefs juifs corrompus ont fait pression pour crucifier Jésus, Dieu a fait de cette crucifixion l’instrument permettant de transférer tous les péchés du monde entier sur son Fils Jésus (voir 1 Pierre 2. 24, 1 Jean 2. 2). C’est à ce moment-là que Jésus est devenu péché pour nous. « Celui qui n'a point connu le péché, Il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Rappelons-nous ceci : aucun pécheur ne peut satisfaire Dieu parfaitement et ne peut présenter un sacrifice parfait à Dieu. Seul le Dieu incarné, Jésus-Christ, en est capable. Jésus, qui est Dieu et parfaitement Saint et Juste, est mort pour nous et Il est ressuscité. Oui, ce que nous sommes incapables de faire pour être sauvés, c’est Jésus qui L’a fait parfaitement.
Donc, si nous voulons échapper au Juste Jugement de Dieu, nous devons nous repentir de tous nos péchés, et placer notre confiance en Jésus-Christ et dans son parfait sacrifice sur la croix. Nous devons être justifiés aux yeux de Dieu par sa Grâce au moyen de la foi en Jésus. Si nous recevons et acceptons dans notre cœur Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie, Il nous offre sa parfaite Justice. C’est pourquoi, la Bible dit : « Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). En plaçant notre confiance dans l’œuvre de Jésus-Christ sur la croix, et non dans nos propres œuvres, alors la Justice de Christ nous est transmise ; de même que tous nos péchés ont été « transmis » à Jésus qui les a expié sur la croix. C’est comme un échange : Jésus-Christ reçoit notre péché, et nous recevons sa Justice.
Une fois que nous avons placé notre confiance dans l’œuvre parfaite de Jésus-Christ, nous possédons la vie éternelle, nous vivrons éternellement dans la Gloire éternelle de Dieu, dans le Paradis, et nous n’aurons jamais à subir l'horrible Jugement de Dieu en Enfer. AMEN !
L'obéissance à Dieu et les caractères de la nouvelle Vie
Le fait que Saul de Tarses, (l'apôtre Paul) ait reconnu par la foi, Jésus Christ comme Seigneur et Sauveur personnels, est incontestable.
Devant Agrippa, l'apôtre Paul dit : « Ainsi, ô roi Agrippa, je n’ai "pas" été "désobéissant" à la vision céleste » (Actes 26. 19). Cette possibilité d’être "désobéissant" à la vision céleste existait tout à fait. Personne n’est forcé de se convertir ; autrement, tous ceux qui ne veulent pas se convertir pourraient rendre Dieu responsable de leur condamnation. Mais Saul de Tarses (devenu l'apôtre Paul) a été "obéissant" à ce qu’il a vu et entendu de Jésus-Christ qui s'est révélé à lui. Ceci montre qu’en réponse à la foi, une vie nouvelle, la vie divine était présente. La vie divine s’exprime en premier lieu par "l’obéissance".
Ensuite, une autre indication figure dans la réponse de l'apôtre Paul devant les Juifs. Quand le Seigneur Jésus lui a répondu : « Je suis Jésus, le Nazaréen que tu persécutes », à son tour, Saul a encore demandé : « Que dois-je faire, Seigneur ? » (Actes 22. 10). En cela, il reconnaissait Jésus comme son "Seigneur". Il voulait Lui obéir. Il ne voulait plus lui-même prendre les décisions sur sa vie ; mais, c'est le Seigneur Jésus qui l’avait rencontré avec tant de grâce, qui devait désormais diriger sa vie. Oui, la caractéristique de la vie divine était présente : l’obéissance. La vie nouvelle est toujours une vie obéissante. En recevant Jésus dans sa vie, l'apôtre Paul fut né de nouveau, né de Dieu. Alors, "l’instinct" de la vie divine en Jésus, c’est d’obéir à Dieu, c'est avoir une paix affermie avec Dieu. Ces deux choses ne doivent pas être confondues.
Quand la foi en Christ est présente, l’âme est née de nouveau (Jean 3. 16). La femme de Samarie était née de Dieu, car « quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu » (Jean 4. 29 ; 1 Jean 5. 1). Nous devons dissocier deux aspects du Salut : ce que l'être humain pécheur doit faire, c’est d’accepter par la foi le témoignage ou la révélation de Dieu à propos de son Fils Jésus-Christ ; ce que Dieu fait est alors de conférer la vie éternelle au pécheur qui croit, quand bien même il s’agirait du plus grand des pécheurs. Donner la vie est le privilège qui n’appartient qu’à Dieu (Jean 1. 12). Accepter Christ par la foi est la même chose, quant au résultat, que de croire en Son nom.
La vie ne provient pas de ce qu’on peut tirer son origine d’Abraham. Elle n’est pas le résultat de ce que quelqu’un, qui que ce soit, pourrait faire pour nous. La vie vient seulement de Dieu. Dieu ne confie jamais l’administration de ce don (Romains 6. 23) dans les mains des êtres humains, même pas du plus honoré de Ses serviteurs. Le Seigneur Jésus peut utiliser des hommes pour rouler la pierre du tombeau ; mais c’est Lui qui prononce la Parole qui donne la vie. Lazare est sorti du tombeau avec les pieds et les mains encore liés de bandes et d’un linceul. Le Seigneur Jésus a utilisé ceux qui se tenaient là pour l’en délivrer. Cependant, le plus important de tout, c’est Lui Jésus qui l’a fait et Lui seul (voir Jean 11. 39, et 43-44).
L’obéissance à Dieu donne à Dieu la place qui Lui revient, et met la créature à la place qui lui appartient. C’est pourquoi, cette obéissance est si importante. Sans elle, il n’y a réellement pas de conversion à Dieu. Quand le Saint Esprit décrit la caractéristique de la vie divine dans la première épître de Jean, il cite en premier "l’obéissance" et seulement ensuite "l’amour" (Voir 1 Jean 2. 3-11). Ces deux caractéristiques principales de la vie trouvent leur expression parfaite dans le Seigneur Jésus sur la terre.
Le péché est vaincu par le sacrifice de Jésus
La conviction du péché, c’est-à-dire la conviction d’être pécheur, ou d'avoir péché, est une des plus grandes grâces que le Seigneur Jésus puisse nous accorder. En fait, elle est la clé qui donne accès à toutes les autres grâces. Seul, son Saint-Esprit peut la produire (Jean 16. 8). Pour être justifié, l’être humain doit reconnaître ses péchés, s'en repentir et placer toute sa confiance en Jésus-Christ qui s'est sacrifié sur la croix pour le pardon de nos péchés. « Si nous prétendons n’avoir pas de péché, nous mentons » (1 Jean 1. 8, et 10). Le pardon des péchés est désormais acquis pour quiconque se repent et croit de tout son cœur au parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix du Calvaire. Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29), Il a aboli le péché par son sacrifice unique (Hébreux 9. 26b), son sang nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7) et nous justifie.
Ayant ainsi donné son Fils unique pour nous, Dieu ne nous traite plus selon nos péchés (Psaumes 103. 10). La cène est le signe du sang de l’alliance répandu pour la rémission des péchés (Matthieu 26. 28). Quiconque croit en Jésus-Christ reçoit par son nom le pardon des péchés (Actes 10. 43). Pour tous les enfants de Dieu, les péchés, rouges comme le cramoisi, deviennent blancs comme la neige (Ésaïe 1. 18), Dieu les a jetés derrière Lui, et les a effacés comme une nuée (Ésaie 44. 22) ; Il les a précipités au fond de la mer (Michée 7. 19). Dieu va même jusqu’à les oublier (Michée 7. 18) ! Ils n’existent plus devant Lui (Jérémie 50. 20).
Oui Alléluia ! En Jésus-Christ, tous les méfaits de la chute en Adam ont été annulés : l’honneur de Dieu est maintenu, sa Sainteté satisfaite et sa Gloire manifestée. A la culpabilité de l’être humain, Dieu répond par la Justification. A la corruption de l'être humain, Dieu répond par la Sanctification. A sa souffrance et à sa mort, Dieu répond par la Glorification.
Croyons vraiment que par le sang précieux de Jésus-Christ versé sur la croix, nous sommes libérés de la mort et de la malédiction, et nous sommes sauvés pour l'éternité. AMEN !
Qu'est-ce que l'Amour de Christ ?
L’Amour de Christ est une expression qui désigne Son Amour pour l’humanité, lequel peut être décrit brièvement comme sa volonté d’agir en fonction de nos meilleurs intérêts, particulièrement de répondre à notre plus grand besoin, même si cela lui coûte tout, et que nous en sommes totalement indignes.
Bien que Jésus-Christ, étant de nature divine, a existé éternellement avec Dieu le Père (Jean 1. 1), et le Saint-Esprit, Il a choisi volontairement de quitter son Trône de Gloire (Jean 1. 1-14) pour se faire Homme, afin de payer le prix de nos péchés, pour que nous soyons sauvés et que nous n'ayons plus jamais à payer nous-mêmes nos péchés dans l’étang ardent de feu et de soufre qu'est l'Enfer.(Apocalypse 20. 11-15). Puisque les péchés de l’humanité ont été portés par notre Seigneur et Sauveur Jésus, le Fils de Dieu, qui est sans péchés, qui est Juste et Saint, Dieu le Père peut désormais nous les pardonner si nous acceptons le sacrifice de Jésus-Christ pour nous (voir Romains 3. 21-26). Ainsi, l’Amour de Jésus-Christ est manifesté en ce qu’Il a quitté sa demeure céleste, dans laquelle Il recevait l’adoration et l’honneur qu’Il méritait, pour venir sur la terre en tant qu’Homme et subir la moquerie, la trahison, les coups et la crucifixion pour nos péchés, avant de ressusciter le troisième jour. Pour Jésus notre Seigneur et Sauveur, notre besoin d’être sauvés de notre péché et du châtiment que nous méritons, était plus important que sa propre Gloire et que sa propre vie (Philippiens 2. 5-11).
Certaines personnes pourraient accepter de donner leur vie pour quelqu’un dont elles considèrent qu’il en est digne : un ami, un parent ou « quelqu’un de bien » ; mais l’Amour de Jésus-Christ va au-delà de cela : Il s’étend à ceux qui l’ont le moins mérité. Jésus a accepté de prendre sur Lui le châtiment de ceux qui L’ont torturé et haï, de ceux qui se sont rebellés contre Lui, et ne se souciaient pas du tout de Lui, de ceux qui étaient le moins dignes de son Amour (Romains 5. 6-8). Jésus a tout donné à ceux qui le méritaient le moins ! Le sacrifice est l’essence de l’Amour divin, appelé agapè. Cet Amour n’est pas humain, mais d’ordre divin (Matthieu 5. 43-48).
L’Amour que Jésus a manifesté envers nous sur la croix n’est que le commencement. Quand nous mettons notre confiance en Lui Jésus comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel, Il fait de nous des enfants de Dieu et ses cohéritiers ! Il vient aussi habiter en nous par son Saint-Esprit, et Il nous promet qu’Il ne nous délaissera pas et ne nous abandonnera pas (Hébreux 13. 5-6). Nous avons donc un compagnon aimant dans notre vie. Peu importe ce que nous endurons, il est là et son Amour est toujours là pour nous (Romains 8. 35). Mais, puisque Jésus règne de plein droit au Ciel, en tant que Roi plein de bonté, nous devons, nous aussi, Lui donner la place qui Lui revient dans nos vies : celle de Maître, non pas celle de simple compagnon. C’est alors seulement que nous vivrons la vie qu’Il a prévue pour nous, dans la plénitude de son Amour (Jean 10. 10b).
Sauvés par le moyen de la foi en Jésus
« Pourquoi moi aussi suis-je encore jugé comme pécheur ? » (Romains 3. 7b).
Cette importante question est posée par l’apôtre Paul. Elle amène à se demander comment Dieu voit l’être humain.
L’être humain avait été créé pur par Dieu et placé dans un état d’innocence au milieu du jardin d’Éden. L’être humain s’est alors élevé contre le Dieu Saint et a désobéi au commandement de Dieu qui était de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ainsi, il a rompu les relations qu’il avait avec Dieu en Éden. Désormais, tous les êtres humains ont la connaissance du bien et du mal, ils sont pécheurs, et sont assujettis à la mort et au jugement qui la suit. « Tous ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Personne de la descendance d’Adam ne peut échapper à la condition de pécheur, ni retrouver l’état d’innocence perdue. La responsabilité de la créature est toujours là. L’être humain qui avait été créé à l’image de Dieu est désormais caractérisé par un esprit et une nature entièrement opposés à Dieu. Beaucoup font des efforts pour atteindre à la Justice et à la Gloire de Dieu. Mais ces efforts sont vains et ne sauvent pas. Pour changer de condition, il faut accepter par la foi ce témoignage que Dieu déclare à propos de l’état de perdition de tous les êtres humains, et saisir le parfait Salut qui vient de Lui. Jésus-Christ s’est chargé de notre condition : Il a assumé toute notre responsabilité d’enfants d’Adam, de pécheurs, et y a mis fin par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection, pour quiconque croit en Lui.
« Comme par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et… ainsi la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché » (Romains 5. 12).
Le péché du premier homme (Adam) ne s’est pas arrêté dans ses effets à celui qui l’a commis, mais il s’est étendu à tous ceux qui, comme race d'Adam, sont attachés à ce premier homme. Dès les premières pages de la Bible, Dieu annonce que le péché entraînera la mort. Dieu dit à Adam : « De l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car, le jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 17).
Le Nouveau Testament nous apprend qu’après la mort, il y a un Jugement. Mais, fait merveilleux, par la Grâce de Dieu, Jésus Christ a donné sa vie à l’intention de tous les êtres humains : « Le fils de l'homme est venu pour sauver ce qui était perdu » (Matthieu 18. 11). Pour cela, Christ a été notre Substitut et est entré dans le Jugement que nous méritions. Devant le Dieu Saint qui ne peut voir le mal, ni tenir le coupable pour innocent, Jésus répond de nos péchés dont Il s’est chargé pour nous, en grâce.
« Jésus a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur Lui » (Ésaïe 53. 5).
Le prophète Ésaïe emploie les circonstances de son temps pour parler d’évènements futurs qui auront lieu plus de 700 ans plus tard. Il parle du Seigneur Jésus à la croix, blessé pour nos transgressions. La conséquence merveilleuse en est que nos transgressions sont définitivement éloignées de nous : « Autant l'orient est loin de l'occident, autant il (Jésus) a éloigné de nous nos transgressions » (Psaume 103. 12). Le Seigneur Jésus a été meurtri pour nos iniquités, ces iniquités qu’Il a faites siennes : Le châtiment de notre paix a été sur Lui. En effet, l’être humain qui ne connaît pas Dieu n’a pas la paix, mais celui qui connaît Dieu trouve la paix : « Nous avons la paix avec Dieu par notre seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
« Lui-même (Jésus) a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).
L’apôtre Pierre évoque l’expiation de nos péchés par le Seigneur Jésus, cloué sur le bois de la croix. Il a porté nos péchés en son corps. Cette expiation était nécessaire, afin que, partant de la croix, nous ayons Christ comme Modèle et que nous puissions l’imiter. Pour nous détourner du mal, et pour abandonner le mal, quel puissant motif de savoir que Jésus-Christ a souffert pour nous !
« Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16. 30).
L’apôtre Paul, accompagné de Silas, séjourne à Philippes. Accusés de trouble par les maîtres d’une servante qu’ils avaient guérie, ils sont menés devant les magistrats et les prêtres, puis jetés en prison. Alors que la nuit, en priant, ils chantent les louanges de Dieu, un tremblement de terre ouvre les portes de la prison et leurs liens se détachent. Le geôlier, dans une grande crainte à l’idée que tous les prisonniers s’évadent, veut se tuer. Mais Dieu, qui ne souhaite pas la mort de ce pécheur, mais sa conversion et sa vie va lui enseigner le moyen de trouver le salut. Se sentant convaincu de péché, il demanda à l’apôtre Paul : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? »
« Crois au seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
À la question du geôlier, l’apôtre Paul répond que pour être sauvé, il suffit simplement de croire au Seigneur Jésus. C’est ce que l’on appelle la foi. Sans la foi, pas de salut ! Désormais sauvé, le geôlier ainsi que sa famille, peut se réjouir de la joie du salut. la Bible dit : « Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). L’apôtre Paul montre ici que tout est opéré par la Grâce de Dieu. Le Salut est l’œuvre de Dieu uniquement et ne dépend pas d’œuvres que l’on pourrait accomplir. Retenons que les œuvres ne sont jamais un moyen de salut : car « L'homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi » (Romains 3. 28).
« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9). C’est la parole de la foi, simple et positive. Les mots « cœur » et « bouche » sont importants. Dieu assure que le salut est à celui qui croit de tout son cœur, c’est-à-dire réellement, avec un cœur qui s'unit au seul vrai Dieu. La foi du cœur produit la confession de la bouche, et cette confession est le témoignage que Dieu attend. Si quelqu’un a, dans la pensée, seulement que Jésus est le Christ, mais refuse de Le confesser, cette personne ne sera pas sauvée, mais condamnée.
Dans Jean 3, un chef des juifs, Nicodème, vient à Jésus de nuit et le questionne : « comment ces choses (la nouvelle naissance) peuvent-elles se faire ? » (Jean 3. 9). Le Seigneur Jésus fait cette merveilleuse réponse : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Nicodème se considérait comme un disciple et voyait en Jésus « un docteur venu de Dieu ». Il va apprendre qu’il est un homme mort dans ses péchés et que Jésus, le Fils de Dieu, est son Rédempteur. Plus tard, il va prendre en public le parti du Seigneur Jésus lorsqu’on cherchait à se saisir de Lui. À la fin, il voit le Fils de l’homme (Jésus) sur la croix, et non plus de nuit, mais en plein jour, il lui rend hommage : « Nicodème aussi, celui qui au commencement était allé de nuit à Jésus, vint, apportant une mixtion de myrrhe et d'aloès, d'environ cent livres » (Jean 19. 39).
« Celui qui aura cru… sera sauvé ; et celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
Le Seigneur Jésus donne aux apôtres leur mission et cette mission est très large : « Allez dans tout le monde, et prêchez l’Évangile à toute la création » (Marc 16. 15). L’Évangile doit être annoncé à tous, sans exception car « la Grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes » (Tite 2. 11). L’exécution de la sentence de condamnation est différée afin que par la prédication de l’Évangile, des pécheurs puissent encore être amenés à Dieu et être délivrés des jugements à venir.
La fin du dernier chapitre de l’Évangile selon Marc montre le Seigneur Jésus, s’en allant au Ciel : « Le Seigneur donc, après leur avoir parlé, fut élevé en haut dans le ciel, et s'assit à la Droite de Dieu » (Marc 16. 19). Après avoir pleinement accompli son service, le Seigneur Jésus prend la place de repos et d’honneur à la Droite de Dieu, duquel Il avait accompli toute Sa volonté.
« Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Romains 8 expose la position bénie du croyant scellé du Saint Esprit. Cette vérité de l’absence de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ est un cri de triomphe. Être en Jésus-Christ, c’est être parfaitement un avec Lui, par la foi. Parce que nous sommes vivants par la Vie de Jésus-Christ, après l’exécution du Jugement du péché sur sa Personne sainte à la croix ; il ne peut donc plus y avoir aucune condamnation pesant sur nous en Jésus-Christ. Il y a une paix et une sécurité parfaite dans la présence de Dieu, car nous sommes devant Lui comme Christ est. Amen ! Combien cela fait ressortir la grandeur d’être en Christ !
L'être humain est précieux pour Dieu
« Quand je contemple tes cieux, l’ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as disposées : Qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psaume 8. 4-5).
Comment est-il possible que le Grand Dieu Tout Puissant, Créateur des cieux et de la terre, qui fait mouvoir en ordre les myriades d’astres les appelant tous par leur nom (Ésaïe 40. 26), comment est-il possible qu’Il s’occupe d’un être infime tel que l'être humain ?
La Bible dit que l'être humain est extrêmement précieux pour Dieu, car il est créé à son image (voir Genèse 1. 27). Dieu cherche une relation personnelle et vivante avec chaque individu, les aimant comme leur Créateur et Père.
Revenons au premier chapitre du livre de la Genèse où Dieu décrit plus particulièrement la terre (ce tout petit point au milieu de l’univers), parce que Dieu l’a créée pour y faire habiter l’être humain qu’Il créa à son image, selon sa ressemblance (Genèse 1. 26). « Dieu est Esprit » (Jean 4. 24). Dieu créa l'être humain à son image, c’est-à-dire avec les facultés de raisonner, de décider, d’aimer, de ressentir, etc... Il souffla en lui un souffle de vie de sorte que l’être humain devint un être vivant (une âme vivante) (Genèse 2. 7). L’âme humaine est éternelle. L'être humain fut créé pour qu'il ait une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu Créateur et Sauveur.
- Création unique : Chaque être humain n'est pas le fruit du hasard, mais, il a été façonné et connu de Dieu avant même sa naissance, soulignant sa valeur dès le début de la vie.
- « A l'image de Dieu » : Cette dignité particulière signifie que le corps et l'âme de l'être humain sont spirituels, faisant de lui le Temple du Saint-Esprit.
- Amour inconditionnel : Dieu ne s'arrête pas aux apparences ou aux erreurs de l'être humains, mais Dieu aime le fond de la personnalité unique de chaque personne, désirant les bénir et pourvoir à leurs besoins.
- Rachat et Pardon : La valeur de chaque être humain est telle que Dieu a envoyé son Fils Jésus pour pardonner les péchés et restaurer la relation rompue, payant la plus haute rançon.
- Mission et Rôle de l'être humain : Dieu mandate les êtres humains qui croient en Lui, comme sel de la terre et lumière du monde, les invitant à agir dans le monde, à prier et à aimer leur prochain.
La Bible nous apprend dans Proverbes 8. 22-31 que dans l’éternité passée, plus loin encore que nos pensées ne peuvent imaginer, le Fils était à l’œuvre auprès du Père, faisant tous les jours ses délices « et trouvant son bonheur parmi les fils des hommes »
- Mystère insondable : Oui, avant que l'être humain paraisse, avant même l’existence de la terre pour le porter, nous avons été, vous et moi, connus et aimés par le seul vrai Dieu de l'Univers ! Une mère aime son enfant avant qu’il naisse, car elle sait qu’il est dans son ventre et que bientôt, elle le verra et le prendra dans ses bras ; mais peut-elle l’aimer avant sa conception, avant de savoir qu’il existera ? Dieu, Lui, aimait sa créature parce qu’Il la connaissait d’avance, de toute éternité. Hélas, par sa désobéissance à Dieu Son Créateur, l'être humain est devenu pécheur, entraînant ainsi dans la mort toute sa descendance.
- Mystère plus profond encore : si Dieu hait le péché et se doit de le punir, Il aime le pécheur et Il a prédestiné, avant la fondation du monde, un Agneau sans défaut et sans tache, le Christ dont le sang précieux rachète le pécheur repentant et croyant en Lui, en le purifiant de tout péché. La Parole de Dieu dit : « Vous avez été rachetés … par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, manifesté à la fin des temps pour vous qui, par Lui, croyez en Dieu qui L'a ressuscité d'entre les morts et Lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance soient en Dieu » (1 Pierre 1. 18-21). Oui, La valeur de l'être humain pour Dieu son Créateur est confirmée par le parfait sacrifice de Jésus-Christ pour le Salut de l'humanité.
Réalisons bien que pour nous racheter, le Fils de Dieu, Créateur de l’Univers, a dû prendre un corps comme le nôtre. La Parole, qui était Dieu, devint chair, et habita au milieu de nous (voir Jean 1. 1-3, 14). « Jésus Christ, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais s'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, Il s'est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu L'a souverainement élevé, et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Philippiens 2. 6-11)
Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, tout genou fléchira :
- Ceux qui, durant leur vie sur la terre, auront méprisé sa Grandeur et son Amour, en négligeant ou en refusant de croire en Lui, fléchiront leurs genoux devant Jésus pour être ensuite jugés et condamnés éternellement en Enfer, afin d'y subir le châtiment éternel de leurs péchés ;
- Ceux qui auront reconnu durant leur vie sur la terre leur état de pécheur et cru que le Grand Dieu Sauveur Jésus-Christ s’est anéanti jusqu'à mourir sur une croix et ressusciter pour nous sauver parfaitement, fléchiront leurs genoux devant Jésus pour L’adorer d'éternité en éternité dans la joie et le bonheur infinis au Paradis.
Chers lecteurs et lectrices, votre vie est importante parce que Dieu a choisi de vous créer et de vous aimer. Dieu est l’auteur de votre vie. Vous n’êtes donc pas le fruit du hasard. Il a préparé votre arrivée sur la terre !
La Bible nous révèle ceci : "Mon corps n’était pas caché devant toi quand, dans le mystère, je fus façonné dans les lieux secrets au sein de la terre. Je n’étais encore qu’une masse informe, mais tu me voyais, et, dans ton (grand) livre, chacun de ces jours que tu me destines étaient tous inscrits avant que l’un d’eux ne vienne à paraître." (Psaume 139. 15-16).
Votre vie a de la valeur parce qu'elle est le choix de Dieu.
Déclarez à haute voix : "Dieu mon Père, je Te remercie car Tu as fait de moi ton enfant. Tu m’as choisi bien avant ma naissance, je suis né parce que tu l’as décidé. Je veux me souvenir toujours que Tu m’aimes, que Tu es juste et bon. Je décide que malgré tout, je serai celui ou celle que Tu veux que je sois. Dans le Nom de Jésus, Amen".
Chers lecteurs et lectrices, vous êtes le choix de Dieu et votre vie compte…!
Le Retour de Jésus-Christ est pour bientôt
Jésus revient bientôt
Environ deux mille ans après la création, Dieu a détruit presque toute l’humanité par un grand déluge, parce qu’elle était devenue si méchante que les imaginations des cœurs étaient continuellement mauvaises (Genèse 6. 5). Tout comme les gens de l’époque de Noé ne s’attendaient pas à un déluge, beaucoup de gens aujourd’hui ne s’attendent pas à ce que le Seigneur Jésus-Christ revienne. Le Retour de Jésus sera inattendu : comme un voleur dans la nuit (2 Pierre 3. 10). Pourquoi croyons-nous que ce sera pour bientôt ? Regardons autour de nous ; que voyons-nous ?
La Bible nous dit comment les choses se passeront dans les derniers jours : « Or, sache que dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront épris d’eux-mêmes, aimant l’argent, vains, orgueilleux, médisants, rebelles à pères et à mères, ingrats, impies, sans affection naturelle, implacables, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant les plaisir plutôt que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais en ayant renié la force » (2 Timothée 3. 1-5). Regardons les conditions dans le monde d’aujourd’hui. Beaucoup de gens ont oublié Dieu. Il y a des émeutes destructrices et haineuses dans de nombreuses villes. Les effusions de sang et les meurtres sont quotidiens. Les jeunes sont inquiets, agités et rebelles. Les parents laissent les enfants à eux-mêmes, au moment même où ils ont le plus besoin de parents. L’athéisme, la toxicomanie, la violence armée et le gangstérisme sont très répandus dans la société d’aujourd’hui. Les enseignements bibliques sur le mariage et l’immoralité sont ignorés et souvent méprisés. La situation va-t-elle s’améliorer ? Voyons-nous une chance d’amélioration ? Qu’en pensons-nous ? Combien de temps cela va t-il durer ? Dieu est patient et Il continue d’appeler tous les êtres humains au Salut, mais un jour, il signalera la fin de tout cela. Car, il y a un jour de Jugement qui vient où chaque personne devra rendre des comptes devant Dieu notre Créateur, qui est Saint.
Jésus revient bientôt, comme l’enseigne clairement la Bible. Jésus a dit : « Oui, je viens bientôt » (Apocalypse 22. 20). C’est un Événement que nous ne manquerons pas. Tout le monde Le verra venir, et quand Il sera là, Il jugera tous les hommes (Matthieu 25. 32, Apocalypse 20. 12). Tous les croyants en Jésus iront avec Lui au Ciel pour l'éternité ; tandis que tous les pécheurs non-croyants en Jésus seront condamnés à l’Enfer pour l'éternité. Et toi, cher lecteur ou lectrice, où iras-tu ? Le choix t’appartient personnellement, ainsi qu'à chaque être humain.
Nous avons tous péché contre Dieu, notre Créateur, qui est Saint :
Nous sommes tous nés avec une nature pécheresse, c'est-à-dire nous sommes pécheurs et enclins à pécher. Personne ne peut dire qu’il est exempt de péché, car nous sommes tous nés avec une nature orgueilleuse et égoïste, ce qui est un péché. Il est dans la nature même de l’être humain de mentir, de tricher et de voler. Lorsque nous étions enfants, nous faisions beaucoup de choses que nous savions être mauvaises. Lorsque nous avons atteint l’âge adulte, nous avons constaté que nous avions toujours tendance à faire ces mêmes choses. Le péché inclut la malhonnêteté, la cupidité, l’orgueil, l’immoralité et la toxicomanie. Le péché ne reste pas impuni. « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 4). Nous ne pouvons pas nous débarrasser du péché, et le péché n’entrera jamais au Ciel.
Un jour, Jésus descendra et emmènera avec Lui au Ciel ceux qui sont prêts (voir 1 Thessaloniciens 4. 16-17). Ceux qui ne sont pas prêts seront jetés dans le feu de l’Enfer éternel. Ce feu brûlera pour toujours, « où le feu ne s’éteint point » (Marc 9. 44). Pour ceux qui ne sont pas prêts, il y aura de la douleur et des tourments, des pleurs, des gémissements et des grincements de dents pour l’éternité. « Et la fumée de leur tourment montera aux siècles des siècles » (Apocalypse 14. 11). Nos esprits limités ne peuvent pas saisir pleinement ce que signifie : être perdus en Enfer pour l'éternité et y être rejetés sans aucun espoir ! Et dire que par leur entêtement, de leur négligence et de leur péché, ils ont manqué la récompense du Salut éternel ! Ils ne pourront en imputer la faute à personne sauf eux-mêmes. Dieu, dans son Amour, a fourni un moyen d’échapper à l'Enfer éternel, mais ils ont négligé de l’accepter.
L’Amour parfait de Dieu :
Il n’y a pas de meilleure explication de l’Amour de Dieu, que dans Jean 3. 16-17 : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a point envoyé son Fils dans le monde, pour condamner le monde, mais, afin que le monde soit sauvé par Lui ». Jésus invite tout le monde sans exception en leur disant : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cour, et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est aisé, et mon fardeau léger » (Matthieu 11. 28-30).
Le moyen de sortir de notre état de perdition est de nous repentir de nos péchés et d’accepter Jésus comme notre Seigneur et Sauveur personnels. Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6). « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 37). La Parole de Dieu nous dirige vers Jésus, l’Agneau de Dieu qui a versé son sang pour ôter notre péché et qui est ressuscité des morts pour nous donner la Vie Éternelle. Chers lecteurs et lectrices, si vous n'êtes pas prêts pour le Retour de Jésus, venez à Lui dès aujourd’hui. Il vous attend à bras ouverts. Ceux qui sont prêts attendent avec impatience son Retour. « Au reste, la couronne de justice m’est réservée, le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son Avènement » (2 Timothée 4. 8).
Les prophéties concernant le Retour de Christ sont déjà accomplies, et Jésus peut venir à tout moment.
Jésus revient ! Nous ne savons pas dans combien de temps,
Il peut venir à minuit, au matin ou à midi ;
Il pourrait nous emporter ce soir même ;
Sommes-nous entrain de veiller et d'attendre chaque jour le Retour de Jésus-Christ ?
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