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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Sauvés par le moyen de la foi en Jésus

19 Mars 2026 Publié dans #Salut

« Pourquoi moi aussi suis-je encore jugé comme pécheur ? » (Romains 3. 7b).

Cette importante question est posée par l’apôtre Paul. Elle amène à se demander comment Dieu voit l’être humain.
L’être humain avait été créé pur par Dieu et placé dans un état d’innocence au milieu du jardin d’Éden. L’être humain s’est alors élevé contre le Dieu Saint et a désobéi au commandement de Dieu qui était de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ainsi, il a rompu les relations qu’il avait avec Dieu en Éden. Désormais, tous les êtres humains ont la connaissance du bien et du mal, ils sont pécheurs, et sont assujettis à la mort et au jugement qui la suit. « Tous ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Personne de la descendance d’Adam ne peut échapper à la condition de pécheur, ni retrouver l’état d’innocence perdue. La responsabilité de la créature est toujours là. L’être humain qui avait été créé à l’image de Dieu est désormais caractérisé par un esprit et une nature entièrement opposés à Dieu. Beaucoup font des efforts pour atteindre à la Justice et à la Gloire de Dieu. Mais ces efforts sont vains et ne sauvent pas. Pour changer de condition, il faut accepter par la foi ce témoignage que Dieu déclare à propos de l’état de perdition de tous les êtres humains, et saisir le parfait Salut qui vient de Lui. Jésus-Christ s’est chargé de notre condition : Il a assumé toute notre responsabilité d’enfants d’Adam, de pécheurs, et y a mis fin par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection, pour quiconque croit en Lui.

« Comme par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et… ainsi la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché » (Romains 5. 12).
Le péché du premier homme (Adam) ne s’est pas arrêté dans ses effets à celui qui l’a commis, mais il s’est étendu à tous ceux qui, comme race d'Adam, sont attachés à ce premier homme. Dès les premières pages de la Bible, Dieu annonce que le péché entraînera la mort. Dieu dit à Adam : « De l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car, le jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 17).
Le Nouveau Testament nous apprend qu’après la mort, il y a un Jugement. Mais, fait merveilleux, par la Grâce de Dieu, Jésus Christ a donné sa vie à l’intention de tous les êtres humains : « Le fils de l'homme est venu pour sauver ce qui était perdu » (Matthieu 18. 11). Pour cela, Christ a été notre Substitut et est entré dans le Jugement que nous méritions. Devant le Dieu Saint qui ne peut voir le mal, ni tenir le coupable pour innocent, Jésus répond de nos péchés dont Il s’est chargé pour nous, en grâce.

« Jésus a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur Lui » (Ésaïe 53. 5).
Le prophète Ésaïe emploie les circonstances de son temps pour parler d’évènements futurs qui auront lieu plus de 700 ans plus tard. Il parle du Seigneur Jésus à la croix, blessé pour nos transgressions. La conséquence merveilleuse en est que nos transgressions sont définitivement éloignées de nous : « Autant l'orient est loin de l'occident, autant il (Jésus) a éloigné de nous nos transgressions » (Psaume 103. 12). Le Seigneur Jésus a été meurtri pour nos iniquités, ces iniquités qu’Il a faites siennes : Le châtiment de notre paix a été sur Lui. En effet, l’être humain qui ne connaît pas Dieu n’a pas la paix, mais celui qui connaît Dieu trouve la paix : « Nous avons la paix avec Dieu par notre seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
« Lui-même (Jésus) a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).
L’apôtre Pierre évoque l’expiation de nos péchés par le Seigneur Jésus, cloué sur le bois de la croix. Il a porté nos péchés en son corps. Cette expiation était nécessaire, afin que, partant de la croix, nous ayons Christ comme Modèle et que nous puissions l’imiter. Pour nous détourner du mal, et pour abandonner le mal, quel puissant motif de savoir que Jésus-Christ a souffert pour nous !

« Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16. 30).
L’apôtre Paul, accompagné de Silas, séjourne à Philippes. Accusés de trouble par les maîtres d’une servante qu’ils avaient guérie, ils sont menés devant les magistrats et les prêtres, puis jetés en prison. Alors que la nuit, en priant, ils chantent les louanges de Dieu, un tremblement de terre ouvre les portes de la prison et leurs liens se détachent. Le geôlier, dans une grande crainte à l’idée que tous les prisonniers s’évadent, veut se tuer. Mais Dieu, qui ne souhaite pas la mort de ce pécheur, mais sa conversion et sa vie va lui enseigner le moyen de trouver le salut. Se sentant convaincu de péché, il demanda à l’apôtre Paul : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? »

« Crois au seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
À la question du geôlier, l’apôtre Paul répond que pour être sauvé, il suffit simplement de croire au Seigneur Jésus. C’est ce que l’on appelle la foi. Sans la foi, pas de salut ! Désormais sauvé, le geôlier ainsi que sa famille, peut se réjouir de la joie du salut. la Bible dit : « Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). L’apôtre Paul montre ici que tout est opéré par la Grâce de Dieu. Le Salut est l’œuvre de Dieu uniquement et ne dépend pas d’œuvres que l’on pourrait accomplir. Retenons que les œuvres ne sont jamais un moyen de salut : car « L'homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi » (Romains 3. 28).

« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9). C’est la parole de la foi, simple et positive. Les mots « cœur » et « bouche » sont importants. Dieu assure que le salut est à celui qui croit de tout son cœur, c’est-à-dire réellement, avec un cœur qui s'unit au seul vrai Dieu. La foi du cœur produit la confession de la bouche, et cette confession est le témoignage que Dieu attend. Si quelqu’un a, dans la pensée, seulement que Jésus est le Christ, mais refuse de Le confesser, cette personne ne sera pas sauvée, mais condamnée.

Dans Jean 3, un chef des juifs, Nicodème, vient à Jésus de nuit et le questionne : « comment ces choses (la nouvelle naissance) peuvent-elles se faire ? » (Jean 3. 9). Le Seigneur Jésus fait cette merveilleuse réponse : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Nicodème se considérait comme un disciple et voyait en Jésus « un docteur venu de Dieu ». Il va apprendre qu’il est un homme mort dans ses péchés et que Jésus, le Fils de Dieu, est son Rédempteur. Plus tard, il va prendre en public le parti du Seigneur Jésus lorsqu’on cherchait à se saisir de Lui. À la fin, il voit le Fils de l’homme (Jésus) sur la croix, et non plus de nuit, mais en plein jour, il lui rend hommage : « Nicodème aussi, celui qui au commencement était allé de nuit à Jésus, vint, apportant une mixtion de myrrhe et d'aloès, d'environ cent livres » (Jean 19. 39).

« Celui qui aura cru… sera sauvé ; et celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
Le Seigneur Jésus donne aux apôtres leur mission et cette mission est très large : « Allez dans tout le monde, et prêchez l’Évangile à toute la création » (Marc 16. 15). L’Évangile doit être annoncé à tous, sans exception car « la Grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes » (Tite 2. 11). L’exécution de la sentence de condamnation est différée afin que par la prédication de l’Évangile, des pécheurs puissent encore être amenés à Dieu et être délivrés des jugements à venir.
La fin du dernier chapitre de l’Évangile selon Marc montre le Seigneur Jésus, s’en allant au Ciel : « Le Seigneur donc, après leur avoir parlé, fut élevé en haut dans le ciel, et s'assit à la Droite de Dieu » (Marc 16. 19). Après avoir pleinement accompli son service, le Seigneur Jésus prend la place de repos et d’honneur à la Droite de Dieu, duquel Il avait accompli toute Sa volonté.

« Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Romains 8 expose la position bénie du croyant scellé du Saint Esprit. Cette vérité de l’absence de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ est un cri de triomphe. Être en Jésus-Christ, c’est être parfaitement un avec Lui, par la foi. Parce que nous sommes vivants par la Vie de Jésus-Christ, après l’exécution du Jugement du péché sur sa Personne sainte à la croix ; il ne peut donc
plus y avoir aucune condamnation pesant sur nous en Jésus-Christ. Il y a une paix et une sécurité parfaite dans la présence de Dieu, car nous sommes devant Lui comme Christ est. Amen ! Combien cela fait ressortir la grandeur d’être en Christ !

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