Quel chemin devons-nous chacun prendre ?
Le carrefour
Le voyage de la vie a deux chemins et deux destinations. La décision de quel chemin suivre, appartient à chaque être humain.
Dans notre enfance, nous marchions pendant un peu de temps dans le chemin de l’innocence. Et puis, le chemin de l’enfance et de l’innocence étant terminé, nous arrivons à un carrefour. Nous voici à l’adolescence, nous apercevons deux chemins distincts. Et en arrivant à ce carrefour, il faut choisir : « Quel chemin devrais-je prendre ? » Cette décision pour chacun de nous est très importante : Elle est la plus importante décision de notre vie, parce que l’un mène au Ciel ; et l’autre en Enfer. « Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir » (Josué 24. 15).
Comment savoir quand nous arrivons à ce carrefour ? Il n’y a pas de règle, ni d’âge. Quelques enfants arrivent à ce carrefour plus tôt dans la vie que d’autres. Peut-être qu’on n’y arrive pas avant de devenir conscient d’une meilleure voie, ou d’entendre l’Évangile. Ça pourrait être une prise de conscience du bien et du mal, ou un doux appel à suivre le Seigneur Jésus. Ces sentiments sont des indications du carrefour. Dieu est le Dieu d’Amour, et Il fait connaître les deux chemins aux gens de tous les pays du monde et toutes les cultures.
Arrivés à ce carrefour, que voyons-nous ? Regardons bien les deux chemins. Nous verrons qu’un chemin est large, apparemment aplani et facile à suivre ; tandis que l’autre chemin est étroit. Là, il faut dire « non » au péché. Il y a beaucoup de gens sur le chemin large, tandis que le chemin étroit est peu fréquenté. Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Matthieu 7. 13-14).
Le chemin large :
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous confus ou incertains de quel chemin prendre ? Si quelqu'un s’approche du chemin large et très fréquenté, il va entendre Satan, le maître de ce chemin, lui demander de se promener avec lui. Son histoire est très séduisante. Sur le long de ce chemin, Satan offre beaucoup d’amis, et tout le monde semble très content, car, nombreux sont les divertissements. Il y a de la boisson, de la danse, des fêtes, et plusieurs autres sortes de divertissements.
La personne qui commence à marcher sur ce chemin peut avoir de bonnes intentions. Plusieurs peuvent même éviter les pièges pour un temps. Néanmoins, bien trop souvent, leur moralité et leurs principes commence à s’affaiblir. Mentir, voler, et tricher peuvent devenir des habitudes courantes. Il semble que l'on peut choisir son style de vie sur ce chemin, et appeler cela la liberté. Il semble que l'on peut s'y retenir de certains péchés, ou, on peux s’y plonger profondément. Ce chemin le mène si rapidement à sa fin, qu'il est à peine conscient que son temps s’écoule. Certaines personnes sur ce chemin sont vaincues par beaucoup de problèmes, et ils ne voient aucune issue. Trop souvent, le désespoir, la drogue, le meurtre, ou le suicide en sont le résultat. La Bible dit : « Mais la voie des personnes déloyale est rude (pénible à supporter) » (Proverbes 13. 15).
Chers lecteurs et lectrices, est-ce cela que vous voulez dans votre vie ? Est-ce que c’est le chemin que vous voulez parcourir ? Est-ce que vous avez remarqué que Satan n’a jamais parlé des conséquences qui se trouvent à la fin de son chemin ? Il ne s’y risquerait pas : car, il se trahirait lui-même. « (Satan) le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire » (Jean 10. 10). L’Enfer, qui est le lac de feu qui ne s’éteint jamais, est le résultat final du fait de marcher sur le chemin large. Ce lieu a été préparé pour le diable et ses anges. Il y aura des pleurs, des gémissements et des grincements des dents pour toujours. Oui, chers lecteurs et lectrices, aimerez-vous marcher avec Satan le diable, et partager son sort ? Si vous êtes entrain de marcher sur le chemin large, alors aujourd’hui, c’est le moment de choisir le chemin étroit de la Vie Éternelle.
Le chemin étroit :
Regardons de plus près le chemin étroit. Ce chemin est pour tous ceux qui le cherchent sincèrement ; personne n’est refusé. Jésus veut être, pour chacun de nous, notre Sauveur et notre guide personnels. Il nous demande de nous repentir de nos péchés, d’abandonner notre volonté, et de mettre toute notre confiance en Lui. Jésus dit : « Recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux et mon fardeau léger » (Matthieu 11. 29-30).
Jésus est le bon Berger (Psaume 23). Il nous aime tellement qu’il marche tout près de nous sur le chemin étroit. À mesure qu’il nous enseigne ses voies, nous trouvons de la joie en Le suivant. Lorsque le chemin semble sombre et difficile, Jésus prend notre main et nous guide jusqu’à ce que nous voyons plus clairement. Parfois, quand nous sommes très fatigués, ou quand le chemin est très dangereux, Jésus, le bon Berger, nous prend simplement dans ses bras et nous soutient. Bientôt, nous aurons la force pour marcher de nouveau. « Comme un berger, il paîtra son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein ; Il conduira les brebis qui allaitent » (Ésaïe 40. 11). Avec d’autres chrétiens enfants de Dieu, nous trouvons l’amour, le soin et le soutien en marchant sur le chemin étroit.
Le choix :
Ces deux chemins, le chemin large et le chemin étroit, s’arrêtent tous deux quand la vie prend fin. Alors viendra le Jugement : Dieu jugera la vie de chacun selon le chemin qu’il aura choisi. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27).
Au dernier jour, les gens qui voyagent sur le chemin large avec Satan pour maître, vont comparaître devant Dieu pour être jugés. « Et chacun fut jugé selon ses œuvres » (Apocalypse 20. 13). « Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41).
Les gens qui voyagent sur le chemin étroit vont aussi être jugés par Dieu et être récompensés. « Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 34). Nous entrerons dans notre demeure céleste pour être pour l'éternité avec Jésus dans ce lieu si beau qu’aucun mot ne peut décrire ! « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père; si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place » (Jean 14. 2).
Quel chemin allez-vous choisir ? Ce sera, soit le Ciel, soit l’Enfer pour l’éternité. Choisissez le chemin étroit qui mène au Ciel, et demandez à Jésus de vous aider. « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité » (Deutéronome 30. 19).
Notre Liberté en Jésus-Christ
Il y a une très bonne nouvelle, qu’on ne devrait absolument pas oublier, c'est que nous sommes libres en Jésus-Christ ! Notre liberté, en tant que chrétiens, est complète et définitive. On parle ici de la liberté que Jésus-Christ nous a obtenue par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection.
Voilà la merveilleuse nouvelle : nous étions esclaves, ne jouissant d’aucune liberté, mais Dieu nous a fait sortir de notre esclavage. Par son parfait sacrifice à la croix, Jésus-Christ a annulé la dette de nos péchés ainsi que toute condamnation. Par son précieux sang versé sur la croix, Jésus nous a purifié et sanctifié, et nous a offert une liberté totale. Nous avons reçue, une fois pour toutes, le parfait Salut par Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur. Les paroles de ce beau cantique nous le rappellent : « Quel repos céleste, mon fardeau n’est plus ! Libre par le sang du calvaire. Tous mes ennemis Jésus les a vaincus : gloire et louange à Dieu notre Père ! Quel repos, quel repos, quel repos, quel céleste repos ! ». Oui, nos ennemis ont été vaincus, nos esclavages ont été brisés. La mort, le diable et le péché ne sont plus nos maîtres. AMEN !
Nous sommes libres de l’esclavage de la mort :
Rappelons-nous tout particulièrement que Jésus, le Fils de Dieu, est devenu un être de chair et de sang « afin d’écraser par sa mort celui qui détient le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l’esclavage » (Hébreux 2. 14-15). La Résurrection du Seigneur Jésus nous garantit que la mort, physique et spirituelle, qui était entrée dans le monde suite au péché d’Adam et d'Ève, a perdu son pouvoir. Si nous avons mis notre foi en Jésus-Christ, nous qui étions morts par nos fautes et par nos péchés, Dieu nous a « rendus à la vie avec le Christ » et « il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 1-6). Il en découle une nécessité éthique : « Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, cherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la Droite de Dieu » (Colossiens 3. 1). Oui, nous sommes revenus à la vie pour vivre dans la glorieuse liberté de ceux qui ont un sens à leur existence.
Et lorsque Jésus le Ressuscité reviendra, à la dernière trompette, pour nous amener avec Lui dans le Ciel, nous recevrons des corps glorifiés et immortels ; la mort, ce dernier ennemi, aura perdu sa victoire et son aiguillon (1 Corinthiens 15. 54-55). Oui, Jésus-Christ nous amènera directement en sa présence, par un aller-simple, pour une destination où la mort ne sera plus, où il n’y aura plus ni larme, ni cri, ni douleur (Apocalypse 21. 4).
Nous sommes libres de l’esclavage du diable :
A la croix, Jésus-Christ a « dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix » (Colossiens 2. 15). Autrefois, le Diable était notre père (Jean 8. 44), mais il n'a maintenant plus aucun pouvoir sur nous, puisque nous avons été transférés du royaume des ténèbres au Royaume du Fils bien-aimé (Colossiens 1. 13). Il nous faut, là encore, nous approprier cette vérité, et la méditer pour en être totalement convaincus. L’apôtre Jean insistait : « Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le Malin » (1 Jean 2. 14). Nous avons un nouveau maître, que nous pouvons servir en toute liberté, même quand nos libertés humaines et terrestres sont entamées. Cela implique, par exemple, que nous ne sommes pas condamnés à sombrer dans la déprime ou dans le doute, alors que nous regardons peut-être notre passé avec nostalgie, notre présent avec amertume et notre avenir avec incertitude. Non, nous sommes libres de résister à ces attaques du diable qui, bien que rôdant comme un lion rugissant, est déjà un ennemi vaincu contre lequel le Dieu de toute grâce nous rend forts (1 Pierre 5. 8-11).
Nous sommes libres de l’esclavage du péché :
Le thème de la libération de l’esclavage du péché est centrale dans le Nouveau Testament. L’esclavage du péché est la condition de tous les êtres humains, par nature. « Quiconque commet le péché est esclave du péché » (Jean 8. 34). Nous sommes plus libres en tant que « chrétiens esclaves de Jésus-Christ », que le moins des incroyants, esclaves de Satan, qui profiterait de sa « liberté » pour voyager aux quatre coins du globe, s’amasser des trésors sur la terre et s’émanciper de toute contrainte. Oui, le plus libre des êtres humains pécheurs reste esclave de son péché, et donc condamné par Dieu. Une seule solution : connaître la Vérité, qui est Jésus, Celui qui nous rend libres (Jean 8. 32). « Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres » (Jean 8. 36). Ce dont ont besoin nos contemporains, ce n’est pas premièrement d’être « libres », mais d’être « libérés de l'esclavage » de leur péché. Et sachons que Dieu, dans sa pure grâce, nous a déjà donné cette liberté par la Mort de son Fils Jésus à la croix et par sa Résurrection le troisième jour. Et en l’appliquant dans nos cœurs par son Esprit Saint, alors, nous sommes les plus libres des êtres humains. « Libérés du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice » (Romains 6. 18).
Mais là encore, il s’agit de vivre dans cette liberté qui nous a été acquise, de nous l’approprier. Par l’Esprit de Christ qui vit en nous, nous sommes équipés pour résister à la tentation de vivre selon la chair et pour produire, au contraire, le fruit de l’Esprit. C’est pour la liberté que Christ nous a libérés. Veillons à ne pas nous « rendre esclave du péché » : si nous continuons de marcher dans le péché alors que Christ nous a délivrés du pouvoir du péché, nous ressemblons à un homme qui, lorsque les autorités lui auront redonné sa liberté de mouvement, préférerait rester enfermé chez lui.
“Jésus est ressuscité !” L’immense foule se dressa comme un seul homme et répondit : “Oui, Il est vraiment ressuscité !” Nous savons que Jésus est mort sur la croix et qu’Il a été inhumé dans une tombe taillée dans le rocher. Mais, nous croyons surtout qu’Il est ressuscité et qu’Il reviendra un jour, comme le Roi des rois. Parce qu’Il est ressuscité, nous avons la certitude que nous ressusciterons aussi un jour pour régner à Ses côtés ! AMEN !
Sept conséquences de l’eschatologie dans notre vie chrétienne
Quand on parle d’eschatologie (des temps de la fin), on a souvent deux types de réactions : ceux qui se réjouissent parce qu’ils vont encore pouvoir parler de leur sujet favori, et ceux qui ne voient pas trop l’intérêt de parler de choses si étranges et si lointaines.
Mais, ces deux postures manquent le vrai sens de l’eschatologie. L’enjeu de l’eschatologie n’est pas d’abord chronologique, mais éthique.
Bien sûr, il ne faut pas nier que l’eschatologie ait une dimension chronologique. Dieu se révèle dans l’histoire en déployant son plan de Salut. On peut décrire l’eschatologie comme une compréhension des actes de Dieu qui fait progresser, de son commencement jusqu’à la fin, l’histoire du Salut des êtres humains, dont l’acteur principal est Christ. La chronologie est donc importante. Dieu fait les choses dans un certain ordre et l’histoire se dirige vers une fin.
Mais, en lisant le Nouveau Testament, on est frappé par l’usage que font les auteurs des vérités eschatologiques. On peut relever deux grands buts :
1. L’eschatologie nous aide à vivre une vie sainte et servir avec diligence en attendant le Retour de Christ.
2. L’eschatologie nous aide à supporter la persécution et fonder notre espérance dans la Gloire à venir.
Je vous propose donc sept conséquences de l’eschatologie dans notre vie chrétienne :
1. Avoir les bonnes priorités :
Paul invite les Philippiens à imiter le modèle de ceux qui marchent selon l’Évangile (Philippiens 3. 17), mais, à ne pas imiter ceux qui marchent « en ennemis de la croix du Christ » (Philippiens 3. 18). Ces gens-là ont la perdition pour fin, leur ventre pour dieu et « ne pensent qu’aux choses de la terre » (Philippiens 3. 19). Mais l'apôtre Paul explique : « Pour nous, notre cité est dans les cieux; de là nous attendons comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux par le pouvoir efficace qu’il a de s’assujettir toutes choses. » (Philippiens 3. 20-21).
Et il continue en les exhortant: « C’est pourquoi, frères bien-aimés que je désire vivement revoir, ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, mes bien-aimés ! » (Philippiens 4. 1). Demeurer ferme dans le Seigneur, c’est penser à la cité qui nous attend dans les cieux. Tourner les yeux vers le Ciel nous aide à mieux vivre sur terre. Notre espérance doit nous pousser à ne pas vivre comme si ce que nous voyons est tout ce qui existe. Notre espérance nous aide à avoir les bonnes priorités.
2. Supporter l’injustice :
Paul avait déjà encouragé les chrétiens de Thessalonique en soulignant le modèle qu’ils étaient pour tous les chrétiens de la région (1 Thessaloniciens 1. 7) : parce qu’ils avaient reçu avec joie la Parole de Dieu, au milieu de beaucoup de tribulations (1 Thessaloniciens 1. 6).
L'apôtre Paul les encourage à nouveau, avec pour argument, la Justice que Dieu rendra : Lire 2 Thessaloniciens 1. 4-10.
Le jour où Christ reviendra pour juger la terre, il va s’opérer un grand renversement : ceux qui affligent aujourd’hui seront châtiés, et ceux qui sont affligés aujourd’hui trouveront enfin le repos. Savoir que la justice et la vengeance appartiennent à Dieu nous aide à vaincre le mal par le bien (Romains 12. 17-21).
3. Renoncer à l’impiété :
La Sainteté est la marque du peuple de Dieu. C’est pour être saints que Dieu nous a appelés (Éphésiens 1. 4 ; 1 Pierre 1. 14-16 ; 1 Pierre 2. 9-10). La Sainteté est donc enracinée dans notre élection. Mais elle est également motivée par notre glorification. D’ailleurs, remettre en cause le Retour de Christ et son Jugement était précisément ce qui avait précipité certains dans la débauche (2 Pierre 2. 1-3). Être saint, dans un sens, c’est vouloir ressembler dès maintenant à ce que nous serons pleinement dans l'avenir.
« D’autant que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. La nuit est avancée, le Jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière. Marchons honnêtement, comme en plein jour, sans excès de table ni de boisson, sans luxure ni dérèglement, sans discorde ni jalousie. » (Romains 13. 11-13)
« La Grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse, en attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur, le Christ-Jésus » (Tite 2. 11-13).
« C’est pourquoi, affermissez votre pensée, soyez sobres et ayez une parfaite espérance en la grâce qui vous sera apportée, lors de la révélation de Jésus-Christ » (1 Pierre 1. 13)
« Le jour du Seigneur viendra comme un voleur. En ce jour-là, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre, avec les œuvres qu’elle renferme, sera consumée. Puisque tout cela est en voie de dissolution, combien votre conduite et votre piété doivent être saintes ! ...C’est pourquoi, bien-aimés, dans cette attente, efforcez-vous d’être trouvés par lui sans tache et sans défaut dans la paix. » (2 Pierre 3. 10-11, et 14).
4. Savoir que c’est Dieu qui nous fait persévérer :
« Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entiers ; que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé sans reproche à l’Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est Lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
« Je suis persuadé que Celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour de Jésus-Christ » (1 Pierre 1. 6)
5. Être patients :
« Prenez donc patience, frères, jusqu’à l’Avènement du Seigneur. Voici que le laboureur attend le précieux fruit de la terre, plein de patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière saison. Vous aussi prenez patience, affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche. » (Jacques 5. 7-8)
6. Attendre notre délivrance :
L'apôtre Paul, dans son chapitre sur l’espérance, nous dit : « nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi, nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés » (Romains 8. 23).
7. Accomplir activement la tâche qu’il nous a confié :
Dans la parabole des talents, Jésus raconte l’histoire d’un maître parti en voyage. Avant de partir, il confie ses biens à ses serviteurs. À son retour, longtemps après, le maître demande à chacun de rendre compte de ce qu’il leur a confié. À ceux qui ont fait fructifier les talents, Jésus répond: « Son maître lui dit: Bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, je t’établirai sur beaucoup; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25. 21, et 23). Mais à celui qui a caché le talent, Jésus demande à ce qu’il soit jeté dans les ténèbres du dehors, « où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 25. 30)
Paul conclut, par ces mots suivants, sa première épître aux Corinthiens au chapitre 15 verset 58, le chapitre par excellence sur la résurrection : « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, progressez toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur ».
En Jésus, nous avons le Salut, la vie et le pardon
Le Salut en Jésus est gratuit :
"Car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa Grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C'est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa Justice, parce qu'Il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa Justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 23-26).
Le péché est le plus grand drame de l’humanité. Souvenons-nous que, pour un seul péché, Adam a perdu son droit d'habitation dans le jardin d’Éden. Jusqu'à présent, Dieu ne change pas : à cause de nos péchés, nous sommes privés de la Gloire de Dieu. Heureusement, Jésus-Christ est venu, non seulement pour faire des miracles et nous annoncer la Bonne Nouvelle, mais surtout pour nous racheter de nos péchés au prix de son précieux sang répandu sur la croix : « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon ! » (Hébreux 9. 22).
Pourquoi Jésus, le Fils de Dieu, a-t-Il quitté son Ciel de Gloire pour venir sur la terre ? Son but final était de nous justifier gratuitement. Et parce que nous sommes lavés par son sang et déclarés justes par son sacrifice, nous avons droit à la Vie Éternelle ! Quelles actions de grâces ! Quels remerciements mérite notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ !
Le drame de notre humanité, c’est de ne pas accepter le Salut si glorieux qui nous est offert gratuitement ! Si un commerçant mettait sur sa vitrine : « Aujourd’hui, tout est gratuit ! » Les gens allaient accourrir de partout et feraient la queue pendant des heures pour profiter de cette belle opportunité. C'est pourquoi, nous voulons le crier avec force : « Le Salut que Jésus offre, la vie éternelle et le pardon de nos péchés, c’est GRATUIT pour tous ! Croyez-le et croyez en Jésus-Christ ! » Chers lecteurs et lectrices, sachez que le péché qui conduit les âmes des êtres humains en Enfer, c’est précisément le refus de ce Salut si merveilleux et gratuit, payé par Jésus-Christ pour nous !
Remercions donc sans cesse le Seigneur Jésus-Christ pour ce parfait Salut gratuit qu'Il offre à quiconque croit en Lui, et louons Jésus chaque jour de notre vie, car c’est LUI qui a payé notre place au Ciel !
Jésus a donné sa Vie pour nous :
"La grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père, et de notre Seigneur Jésus-Christ, Qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer de ce siècle corrompu, selon la volonté de Dieu notre Père, auquel soit Gloire aux siècles des siècles! Amen" (Galates 1. 3-5).
« Jésus s’est donné Lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher au présent siècle mauvais » (Galates 1. 4).
La crucifixion de Jésus n’a pas été décidée par les êtres humains, mais, c’est un acte volontaire de notre Sauveur Jésus. Comme tous les pécheurs, nous étions en route pour l’Enfer, et par sa mort sur la croix, Jésus nous a arrachés de cette terrible destinée qui était la nôtre. Quelle reconnaissance infini nous Lui devons !
« Personne ne m’ôte la vie, mais, je la donne de moi-même ! » (Jean 10. 18).
La mort de Jésus est un acte personnel et volontaire. Notre Salut est aussi un acte volontaire et personnel. À nous de donner notre vie au Seigneur Jésus et de la donner entièrement pour son service et pour sauver d’autres âmes !
« Nous avons connu l’amour, en ce que Jésus a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères » (1 Jean 3. 16).
En acceptant le parfait Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ, nous devenons ses disciples, donc ses imitateurs. Notre désir doit être d’amener les autres au Seigneur Jésus : notre famille, nos amis et ainsi que les gens qui nous entoure. Nous devons donner notre vie pour nos frères et sœurs, c’est-à-dire notre temps pour prier pour eux, pour témoigner. Nous devons offrir notre amour et montrer autour de nous que nous sommes différents de ce monde égoïste et méchant. Si nous « donnons notre vie pour nos frères », nous aurons la joie de les voir s’approcher et se donner au Seigneur Jésus pour être sauvés. Que Dieu nous aide donc à entrer dans cette phase où nous donnons notre vie, après avoir reçu de Jésus la vie éternelle par le moyen de notre foi en Lui !
Un pardon acquis :
La Parole de Dieu enseigne que c’est le sang précieux de Jésus-Christ qui purifie quiconque s’approche de Lui de tout péché (1 Jean 1. 7). Nous voyons également écrit dans les Écritures que notre vie est cachée en Christ (Colossiens 3. 3). Dieu le Père dans Sa bonté nous a fait don de la foi (Éphésiens 2. 3) en sorte que nous pouvons placer notre confiance en Jésus-Christ, qui a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption (1 Corinthiens 1. 30), et ainsi nous revêtir de Lui (Romains 14. 13).
Ainsi, pour ceux qui sont en Jésus-Christ, il n’y a plus aucune condamnation à venir (Romains 8. 1) car Jésus-Christ a payé pour nous le prix de notre désobéissance (1 Jean 4. 10). En effet, Il s’est donné Lui, le Juste (1 Jean 2. 1), pour nous, des impies (Romains 5. 6). Ainsi donc, tous nos péchés passés, présents et à venir, nous sont remis si nous gardons le témoignage de Jésus-Christ et persévérons dans Son Alliance qu’Il a scellé par Son propre sang (Matthieu 26. 28).
Toutefois, cela ne signifie bien sûr pas que nous devons pécher volontairement, et ainsi transformer la Grâce de Dieu en dissolution (Jude 1. 4). Car il est écrit que quiconque est né de Dieu ne peut demeurer dans le péché (voir 1 Jean 3. 9), mais qu’au contraire, il cherche à se purifier (voir 1 Jean 3. 3). Cependant, tant que nous restons dans cette enveloppe charnelle, nous serons en proie aux faiblesses de notre vieille nature déchue. "En effet, nous est-il dit que la chair et l’Esprit ont des désirs contraires. Le combat entre notre vieille nature corrompue, et la nouvelle nature régénérée est donc constant" (voir Galates 5. 17). Par ailleurs, il est également écrit que si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous (1 Jean 1. 8).
Cependant, nous ne sommes pas laissés sans secours dans cette lutte, il est écrit que le Seigneur Jésus-Christ, notre Avocat, est assis à la droite de Dieu et qu’Il intercède en notre faveur (Romains 8. 34), mais également qu’il nous est toujours possible de venir au Seigneur Jésus pour confesser nos péchés et obtenir un plein pardon, car Il est Fidèle et Juste pour nous l’accorder (1 Jean 1. 9). Béni soit donc le Seigneur Dieu pour sa Justice dont Il nous revêt en Jésus-Christ son Fils.
Que dans la Grâce de Dieu, nos cœurs soient disposés à nous appuyer uniquement et entièrement sur Sa justice divine. Afin qu’indépendamment que nous nous trouvions dans une situation de victoire ou de défaite, nous puissions tourner nos regards vers Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur, afin d’obtenir de Sa part ce dont nous avons besoin, nous permettant ainsi de demeurer dans Sa Paix qu’Il a promis de nous laisser (voir Jean 14. 27) ! Gloire à Dieu !
Dieu nous a démontré sa Sainteté et son Amour
Oui, Dieu nous a démontré sa Sainteté et son Amour : Par la croix de Jésus Christ ! Fait extraordinaire, Dieu, le Dieu infini, a fait de la croix la plus merveilleuse démonstration de sa Sainteté et de son Amour pour les êtres humains. Alors que nous, les êtres humains, nous en avons fait la plus terrible démonstration de notre haine contre le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ.
La Sainteté de Dieu, bafouée par nos péchés, a reçu réparation quand le Christ Jésus a subi pour nous, sur la croix, tout le châtiment demandé par la parfaite Justice de Dieu.
Dans son Amour infini, Dieu a donné son Fils Jésus Christ. Dans son Amour, Dieu offre maintenant un pardon complet et définitif à l'être humain qui se reconnaît pécheur, qui se repent, qui se détourne de tous ses péchés, et qui met toute sa confiance en Jésus-Christ et en son œuvre parfaite sur la croix. Chaque être humain doit recevoir le Seigneur Jésus dans sa vie, pour que sa situation personnelle de pécheur par rapport à Dieu son Créateur soit parfaitement réglé, et qu'il échappe au terrible Jugement qui va venir sur ce monde rebelle. Avant ce Jugement, Jésus-Christ le Seigneur et le Sauveur du monde reviendra chercher tous ceux qui Lui appartiennent pour les conduire dans le Ciel, dans la « maison du Père » (Jean 14. 2-3), là où règnent l'amour, la paix, le bonheur, où le « Père » s'occupe de chacun de ses "enfants" en les comblant parfaitement de tous ses biens.
« Le châtiment qui nous procure la paix a été sur Jésus Christ... L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 5-6).
« Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu. Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait péché pour nous (il l'a considéré comme portant nos péchés) afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Corinthiens 5. 20).
JÉSUS CHRIST, LE SEIGNEUR, LE SAUVEUR :
« Dieu... a ressuscité Jésus que vous avez fait mourir, en Le pendant au bois » (Actes 5. 30).
« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
« Toutes choses ont été créées par Lui (Jésus), et pour lui ; et Jésus est AVANT toutes choses ; et toutes choses subsistent par Lui ; ... qu'en toutes choses, Il tienne, Lui, la première place » (Colossiens 1. 17).
« Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
« Qui nous séparera de l'amour du Christ ? » (Romains 8. 35).
Le Chemin qui mène vers Dieu
Tout être humain s'est posé, au moins une fois, ces questions : Comment, en tant qu’être humain, puis-je atteindre Dieu ? Comment parvenir à cet état où mon cœur et ma vie quotidienne sont en harmonie avec le Créateur du monde ? Comment trouver la paix avec Dieu lorsque je me sens agité, effrayé et coupable de mes péchés ?
Chers lecteurs et lectrices, sachons que Dieu notre Créateur a envoyé son Fils Jésus-Christ dans le monde pour qu'Il prenne tous nos péchés sur Lui, qu'Il meure pour nous tous êtres humains, et qu'Il ressuscite afin que quiconque croit en Lui soit sauvé pour l'éternité.
Avant la mort de Jésus sur la croix, les gens présentaient des sacrifices à un prêtre en offrande pour obtenir le pardon. Le prêtre priait Dieu pour eux et confessait leurs péchés. Mais, lorsque Jésus mourut sur la croix, le voile du Temple juif s’est déchiré en deux, de haut en bas. « En même temps, le voile du Temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas » (Matthieu 27. 51). Ce voile empêchait les gens ordinaires d’accéder à la partie la plus sacrée du temple, où le souverain sacrificateur rencontrait Dieu chaque année pour offrir un sacrifice pour les péchés du peuple. Ce déchirement fut le signe que la mort de Jésus instaurait une Nouvelle Alliance, une époque où tous les êtres humains peuvent avoir un accès direct et personnel à Dieu. Il n’est plus nécessaire d’aller voir un prêtre ou un pasteur pour obtenir le pardon de nos péchés.
En tant que pécheurs, nous pouvons simplement venir devant Dieu par son Fils Jésus-Christ en implorant sa miséricorde. Quiconque se repent de tous ses péchés et place toute sa confiance en Jésus-Christ est sanctifié devant Dieu pour toujours devant Dieu. Oui, nous pouvons Lui dire que nous sommes désolés pour nos péchés et lui confier notre avenir. Quand nous nous tournons vers Dieu de tout notre cœur, il voit que nous sommes doux et humbles. Il a promis de nous pardonner, et nous recevons la paix dans notre cœur. Parce que son Fils Jésus est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité, Il est notre Chemin vers Dieu. Nous n’avons pas besoin qu’un pasteur ou un prêtre prie pour nous. Dieu accorde toujours le Salut à ceux qui s’abandonnent entièrement à Lui. Son Esprit-Saint pénètre en nous, nous régénérant et nous faisant devenir ses enfants !
Après qu’un être humain soit née de nouveau, Dieu désire entretenir avec lui, son enfant, une relation d’amitié et d'intimité. Chaque jour, à chaque instant, nous pouvons tourner notre cœur et notre esprit vers Dieu notre Créateur. Un moment de calme pour lire la Bible et prier est important pour la santé spirituelle d’un chrétien enfant de Dieu. Lorsque des questions et des problèmes surgissent dans notre vie, le simple fait de les expliquer à Dieu et de Lui demander de l’aide est un grand honneur pour Lui. Souvent, une réponse claire ne vient pas immédiatement. Mais, grâce à notre foi en ses promesses et à notre abandon à sa volonté, nous recevons la force de persévérer et la sagesse nécessaire pour prendre de bonnes décisions. Pour maintenir notre cœur ouvert à Dieu, il faut rester soumis à Lui.
Chers lecteurs et lectrices, voulez-vous emprunter le Chemin qui mène à Dieu ? La Bible dit : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour délivrer ; ni son oreille trop pesante pour entendre » (Ésaïe 59. 1). Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Oui, c'est une invitation à ne pas manquer !
L'Agneau qui a été promis par Dieu (2)
4. L’IMAGE DE L’AGNEAU PROMIS (Genèse 3. 21)
Après avoir prononcé un jugement sur Adam et Ève, Dieu va faire quelque chose de remarquable. Il va Lui-même tuer un animal et utiliser sa peau pour couvrir Adam et Ève. Ce que Dieu a fait est une merveilleuse image de l’Agneau qui doit venir pour sauver le monde.
4a. C’est une image du sacrifice à venir
Imaginons l’horreur qui a dû remplir les cœurs d’Adam et Ève alors qu’ils voyaient la mort pour la première fois de leur vie. Ils n’avaient jamais vu de sang auparavant. Maintenant, ils vont voir Dieu Lui-même abattre un animal pour couvrir leur nudité. Ils ont compris maintenant que “le salaire que paie le péché, c’est la mort” (Genèse 2. 17 ; Romains 6. 23).
Nous voyons à travers ce verset une image très nette de ce que l’Agneau à venir ferait pour nous. Rappelons-nous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Rappelons-nous “qu’il n’a jamais commis de péché, on n’a jamais entendu de mensonge sortir de sa bouche” (1 Pierre 2. 22) et qu’il ne méritait pas de mourir. Rappelons-nous que Jésus est venu dans ce monde pour être blessé au talon, afin qu’il puisse écraser la tête du serpent.
Portons maintenant notre regard au Calvaire et voyons Jésus, l’Agneau de Dieu, crucifié sur la croix. Voyons ses bourreaux qui Lui crachent au visage. Regardons-les Lui arracher la barbe. Écoutons-les se moquer de Jésus, Le maudire, et Lui dire toute sorte de noms. Regardons-les, parce que ce sont pour ces mêmes personnes que Jésus est venu dans ce monde pour les sauver et les délivrer du mal.
Pouvons-nous entendre le bruit que fait le fouet sur Jésus alors que les coups pleuvent sur son dos ? Pouvons-nous imaginer la souffrance qu’Il supporta alors qu’Il fut cloué sur cette croix suspendu entre ciel et terre ? Pouvons-nous voir le sang couler de sa tête, de ses mains et de ses pieds ?
Essayons d’imaginer maintenant que tout ce que Jésus a subi, tous les coups de fouet qu’Il a reçu, toutes les douleurs qu’Il a ressenties, toutes les moqueries dont Il a été l’objet, toutes les insultes qu’Il a entendues au cours de sa vie, son procès et sa mort, Il a vécu tout cela à cause de tous nos péchés.
“La plupart, en Le voyant, ont été horrifiés, tant son visage était défiguré, car son aspect n’avait plus rien d’humain” (Ésaïe 52. 14). “Jésus supportait nos maladies qui auraient dû nous atteindre, Il subissait la souffrance que nous méritions, et nous pensions que c’était Dieu qui le punissait ainsi, qui le frappait et l’humiliait. Pourtant Il n’était blessé que du fait de nos fautes, Il n’était accablé que par l’effet de nos propres torts. Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés; Il a reçu les coups et nous sommes épargnés. Nous errions tous ça et là, comme un troupeau éparpillé. C’était chacun pour soi. Mais le Seigneur (Dieu) lui a fait subir les conséquences de nos fautes à tous” (Ésaïe 53. 4-6).
Pensons à ce que Jésus a vécu à Golgotha et voyons la haine terrible que Dieu éprouve envers le péché. Portons nos regards sur cette croix et voyons l’immense Amour de Dieu pour les pécheurs (Romains 5. 8). Pensons à tout ce que Jésus a souffert pour vous et pour moi, pour que nous ayons la vie éternelle.
4b. C’est une image qui confirme que ce sacrifice est seul suffisant
Après qu’Adam et Ève eurent péchés et qu’ils prirent conscience de leur nudité, ils ont tenté de se couvrir en fabriquant des tabliers avec des feuilles de figuier. Mais leurs efforts n’ont pas suffit, et Dieu a dû tuer un animal innocent pour couvrir leur corps. Dieu voulait leur montrer, ainsi qu’à nous, que les œuvres de la chair ne peuvent jamais expier, ou couvrir le péché. La loi exige la mort d’un innocent à la place du coupable. Le péché est enlevé, effacé, pardonné seulement si du sang est versé (Hébreux 9. 22).
C’est une belle image de l’incapacité de l’être humain à faire quoi que ce soit pour se rendre présentable devant Dieu par ses propres efforts. “Nous sommes tous des gens impurs, et toutes nos actions sont comme un vêtement souillé aux yeux de Dieu. Nous sommes tous flétris comme une feuille, et nos crimes nous emportent comme le vent” (Ésaïe 64. 6).
L’être humain a toujours essayé de se fabriquer des vêtements de justice et de religion pour lui-même, mais les efforts de l’être humain n’ont jamais réussi à couvrir ses péchés du regard terrible du Dieu Tout-Puissant. L’être humain a besoin d’une couverture qu’il ne peut pas fournir pour lui-même.
Lorsque Jésus, l’Agneau de Dieu qui efface le péché du monde, est venu dans ce monde, et qu’Il est mort sur la croix, Dieu a pourvu une couverture suffisante pour le péché de l’être humain. Lorsque quelqu’un vient à Jésus par la foi et qu’il naît de nouveau, Dieu le revêt d’un manteau de justice, et le rend alors digne de se tenir dans sa Sainte Présence (Philippiens 3. 9).
“Lui Jésus qui était sans péché, Dieu l’a chargé de notre péché, afin que, par Lui, nous puissions bénéficier de l’œuvre par laquelle Dieu nous déclare justes à ses yeux” (2 Corinthiens 5. 21). Nous voyons que lorsque le fils prodigue est retourné à la maison, il fut revêtu de la plus belle robe. Sa souillure fut recouverte et il fut de nouveau accueilli dans la maison de son Père.
Chaque être humain peut essayer tout ce qu'il veut, que ce soit la religion, les bonnes œuvres, une vie sans reproche, plaire à Dieu, mais, rien ne de tout cela ne pourra suffire pour se débarrasser du problème que constitue ses péchés, jusqu’à ce qu'il vienne à Jésus et qu'il accepte le Salut que Dieu Lui offre dans sa Grâce à travers son Fils Jésus. Pour nous êtres humains, seul le sang versé par Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, sur la croix (Jean 1. 29) nous permet de nous tenir dans la Sainte Présence de Dieu (Éphésiens 2. 6).
CONCLUSION
Imaginons à quoi ressemblerait le monde aujourd’hui si Adam et Ève n’avaient pas péché ! Mais, ils l’ont fait. Et parce qu’ils ont péché, vous et moi, nous sommes nés dans ce monde avec un grave problème dans nos vies. Nous devons alors toujours rendre grâce à Dieu qu’Il ait vu notre besoin et qu’Il ait envoyé son Fils Jésus-Christ mourir sur la croix pour nous, comme étant l’Agneau parfait.
Durant notre vie sur la terre, nous pouvons avoir la certitude de savoir que, après notre vie d'ici-bas, nous irons pour l'éternité au Paradis, au Ciel. Un jour viendra où chaque être humain va entrer dans l’éternité, et nous avons besoin de savoir où nous allons partir lorsque la mort frappera à notre porte.
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous sauvés par le moyen de la foi en Jésus ? Si c’est le cas, louez le Seigneur Jésus, sinon, vous avez besoin de savoir que vous pouvez être sauvés aujourd’hui même. Le Seigneur Jésus vous appelle à venir à Lui. Et c’est maintenant le moment de faire ce pas de foi. Que chaque être humain sache que Jésus est le seul être unique Sauveur, et qu'il vienne à Jésus pour Le rencontrer, Lui l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
L'Agneau qui a été promis par Dieu (1)
1. L’AGNEAU QUI A ÉTÉ PROMIS (Genèse 3. 1-21)
Dieu a créé l’être humain à son image. Il l’a créé dans une innocence parfaite et Il l’a placé dans un environnement parfait. Dieu lui avait donné l’autorité de dominer sur toute sa création et Il lui avait présenté une compagne parfaite, une femme qui s’appelle Ève. Ils vivaient une existence dont nous rêvons tous de connaître, c’est-à-dire, une existence où la souffrance, la maladie, la douleur et la mort n’existent pas. Chaque besoin qu’ils éprouvaient était comblé, et ils profitaient d’une communion ininterrompue avec Dieu (Genèse 2. 8-9).
La seule chose que Dieu a demandé à Adam, c’est de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal qui se trouvait dans le jardin d’Éden, parce que le jour où il mangera de son fruit, la mort apparaîtra dans le monde et il mourra (Genèse 2. 15-17).
Pendant un temps, les choses se passent bien dans le jardin, jusqu’au jour où Ève se retrouva confronter avec le serpent qui est Satan. Ce serpent lui dit que Dieu leur a caché quelque chose quand Il leur a demandé de ne pas manger de l’arbre qui donne la connaissance du bien et du mal, parce que Dieu sait que lorsqu’ils mangeront du fruit de cet arbre, ils deviendront comme Lui. Ève va succomber à la tentation et manger du fruit de cet arbre. Elle en donna aussi à Adam qui était auprès d’elle et il en mangea.
En un instant, ils prirent immédiatement conscience que tout a changé. Ils n'étaient plus innocents et purs, mais ils devinrent des pécheurs, c’est-à-dire des êtres déchus. Pour la première fois, ils s’aperçurent qu’ils étaient nus et ils en eurent hontes, au point où ils cousirent des feuilles de figuier pour s’en faire des tabliers (Genèse 3. 7).
Au milieu de cette tragédie, Dieu apparut dans le jardin pour prendre un temps de communion avec Adam et Ève. Dieu les appela et lorsqu’ils entendirent sa voix, ils se cachèrent loin de Lui (Genèse 3. 8). Dieu connaissait très bien ce qu’ils ont fait, et Il chercha à faire en sorte qu’Adam confesse son péché (Genèse 3. 10-12). Alors, la partie de blâme commença. Adam blâma sa femme et Dieu, tandis qu’Ève blâma le serpent (Genèse 3. 12-13). Dieu prononça immédiatement un jugement sur Adam, sur Ève et sur le serpent, et il les chassèrent du jardin d’Éden.
Pourtant, au milieu de cette tragédie, une lueur d’espoir apparut. Genèse 3. 15 nous montre jusqu’à quel point Dieu est le Dieu de grâce. Pour la première fois, nous avons l’Évangile du salut par grâce qui est annoncé. Pour la première fois, nous avons un aperçu de l’Agneau de Dieu qui donnera sa vie sur la croix à Golgotha pour racheter le monde perdu.
Nous pouvons voir ici le premier d’une liste de passages à travers toute la Bible qui nous parle de la Venue de l’Agneau de Dieu et du sacrifice qu’Il accomplit pour les pécheurs.
2. LA PERSONNALITÉ DE L’AGNEAU QUI A ÉTÉ PROMIS
2a. Cet Agneau est unique quant à son origine (Genèse 3. 15)
Nous apprenons ici que Celui qui vint pour nous racheter fut “de la semence de la femme.” C’est une affirmation étrange que Dieu fait ici, puisque en principe la semence provient de l’homme et non de la femme. Nous apprenons que la femme produira une progéniture sans l’aide de l’homme. Ce verset nous donne le premier indice d’une grande vérité qui nous sera révélée tout au long de la Bible. C’est la première prophétie annonçant la naissance virginale de Jésus-Christ.
Satan ne l’a pas compris, Adam et Ève ne l’ont probablement pas compris au moment où Dieu prononça cette prophétie, mais Dieu leur révélait que son Agneau sortirait un jour du ventre d’une femme, et ce, sans la participation de l’homme. Évidemment que nous savons, nous, comment Jésus est venu au monde, puisque Ésaïe l’a prophétisé (Ésaïe 7. 14) et que l’ange Gabriel l’a annoncé à Marie (Luc 1. 26-35) et à Joseph (Matthieu 1. 18-25).
Pourquoi est-ce si important pour nous de connaître ces choses ? Parce que la Bible souligne clairement ce péché lorsqu’elle dit que c’est “par un seul homme que le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue à tous les hommes, parce que tous ont péché” (Romains 5. 12). Quiconque est venu au monde à travers l’union sexuelle d’un homme et d’une femme vient au monde avec le péché habitant en lui. “Le monde entier est depuis soumis à la puissance du péché” (Galates 3. 23). Et cela fait partie de l’héritage que le premier Adam nous a laissé.
Cependant, la naissance de Jésus fut très différente. Il vint dans ce monde sans l’aide d’un père humain. “Étant sans péché, Dieu l’a chargé de notre péché, afin que, par Lui, nous puissions bénéficier de l’œuvre par laquelle Dieu nous rend justes à ses yeux” (2 Corinthiens 5. 21). Ce qui rend la naissance de Jésus particulièrement unique, c’est le fait que ce n’était pas un bébé ordinaire. Il était et il est Dieu fait Homme (Jean 1. 1, Jean 1. 14 ; Philippiens 2. 8-11).
2b. Cet Agneau est unique pour ce à quoi Il est appelé
Cet Agneau est venu dans le monde pour vaincre les forces du mal. Il est écrit au verset 15 qu’il est venu pour “écraser la tête du serpent” faisant ainsi référence à une blessure fatale. Cet Agneau (Jésus-Christ) n’était pas venu dans le monde pour montrer à l’être humain une meilleure façon de vivre, ni pour lui dire comment améliorer son sort, “il était venu dans le monde pour parler de la vérité” (Jean 18. 37), “chercher et sauver ceux qui étaient perdus” (Matthieu 18. 11), et “détruire par sa mort le diable qui détenait la puissance de la mort” (Hébreux 2. 14).
Cet Agneau (Jésus-Christ) viendrait libérer l’humanité du péché dans lequel Adam venait juste de tomber. Cet Agneau envoyé par Dieu est venu accomplir pour les êtres humains ce qu’ils n’auraient jamais pu faire par eux-mêmes. Il est venu pour les libérer de l’esclavage du péché et les sauver du péché.
3. LE BUT DE L’AGNEAU PROMIS PAR DIEU
3a. Il viendrait combattre le Malin (Genèse 3. 15a)
Ce passage nous rappelle que Satan est notre ennemi. Il éprouve une haine envers le Seigneur Dieu et envers tout ce que Dieu aime. La haine qui habite son cœur l’a poussé à s’attaquer à Adam et Ève dans le jardin d’Éden pour les amener à commettre ce péché. C’est une haine qui l'a poussé à chercher à se faire reconnaître comme étant l’égal de Dieu (Ésaïe 14. 12-16 ; Ézéchiel 28. 11-19). Voilà le combat qui faisait rage dans le jardin d’Éden : faire la guerre à Dieu en s’attaquant à l’homme que Dieu aimait.
Il est écrit que Celui qui viendrait dans ce monde livrerait une guerre avec un ennemi déterminé. Il reprendrait le combat qu’Adam avait perdu dans le jardin d’Éden. Il viendrait pour combattre Satan. Et c’est exactement ce que Jésus a fait. À partir du moment où cette prophétie a été annoncée dans Genèse 3. 15, Satan va tout faire pour empêcher “la semence de la femme” de naître.
Il a agi à travers Caïn pour tuer Abel (Genèse 4). Il a essayé de faire disparaître le peuple d’Israël en Égypte (Exode 1 ; et 2). Il a essayé de les détruire en les amenant à sombrer dans l’idolâtrie durant la période des Juges et des rois en Israël.
Quand Jésus est né, Satan a essayé de Le faire mourir alors qu’Il n’était qu’un bébé (Matthieu 2). Alors que Jésus est conduit dans le désert par le Saint-Esprit, Satan va essayer de L’amener à pécher (Matthieu 4. 1-11).
Il a sûrement pensé qu’il avait remporté la victoire lorsque Jésus est mort sur la croix, mais ce que Satan n’avait pas réalisé, c’est que la plus grande Victoire fut le moment où Jésus est devenu péché pour nous et qu’il est mort pour nous, et qu'Il est ressuscité.
3b. Il viendrait en tant que Vainqueur
Il est écrit “qu’il briserait le talon” de la semence de la femme, mais que la semence de la femme “écraserait la tête du serpent.” “Briser le talon” fait référence à une blessure qui n’est pas fatale, tandis qu’écraser la tête fait référence à une blessure qui sera mortelle. Le mot “écraser” fait ressortir l’idée “de mettre en miettes.” Le serpent pourrait frapper le talon de l’Agneau à venir, mais l’Agneau écraserait la tête du serpent et cela fut accompli à la croix.
L’Agneau de Dieu a accepté de mourir pour tous les pécheurs, mais la mort ne pouvait pas le retenir. Le troisième jour, Il est ressuscité des morts pour sortir vainqueur de la plus grande bataille qui ait jamais eu lieu. Car, par sa Mort et par sa Résurrection, Jésus a infligé le coup de grâce sur la tête du serpent (de Satan) qui se terminera ultimement pour lui lorsqu’il sera condamné et “jeté dans l’étang de feu et de soufre où il sera tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles” (Apocalypse 20. 10).
Jésus, le Prince de la vie est entré dans l’arène pour combattre Satan, le Prince de la mort. Lorsque le combat a pris fin, Jésus, le Prince de la vie, est apparu comme étant le seul Vainqueur. Maintenant, toux ceux qui Le connaissent, profitent de sa Victoire et partagent les bénéfices de sa conquête.
“Lorsque Jésus est ressuscité, Il a donné ainsi la garantie que tous ceux qui sont morts reviendraient également à la vie” (1 Corinthiens 15. 20) et en tant que tel, Il a promis “que celui qui écoute ses paroles et croit en celui qui l’a envoyé, a la vie éternelle, qu’il ne sera pas condamné, mais qu’il est déjà passé de la mort à la vie” (Jean 11. 25-26).
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Les êtres humains dans l'éternité
LA MORT DES SAINTS AVANT LA RÉSURRECTION DE CHRIST (À L'ÉPOQUE DE L'ANCIEN TESTAMENT) :
Tous les saints morts, c'est à dire ceux qui étaient morts dans la foi et l'espérance du Messie-Sauveur que Dieu avait annoncé par ses prophètes dans l'Ancien Testament, étaient dans le sein d'Abraham qui était la demeure des justes après la mort. Et ils y étaient heureux. Tous ces morts attendaient dans le sein d'Abraham ayant un bonheur infini. "Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham" (Luc 16. 22a).
Tous les autres, c'est-à-dire ceux qui sont morts dans l'incrédulité en ne croyant pas en Dieu, attendent toujours le Jugement Dernier, dans le Séjour des morts, avec des souffrances horribles. Et ils ont pleinement conscience de l'éternité, ce qui accentue leurs craintes tardives de Dieu.
LE NOUVEAU TESTAMENT, ET LA GRANDE VALEUR DE LA MORT ET DE LA RÉSURRECTION DE CHRIST
L'apôtre Pierre a parlé d'un épisode étrange se situant entre la Mort et la Résurrection de Jésus. Oui, entre la Mort de Jésus sur la croix et sa Résurrection, son Esprit vivant s’est rendu auprès des esprits démoniaques liés dans le lieu de tourments du Séjour des morts pour y récupérer les clés de la mort et du Séjour des morts, et pour proclamer que, par sa mort, Il les a vaincus, et que désormais, tous les morts en Christ seraient avec Lui au Ciel dans le Paradis. La Parole de Dieu nous dit : "Christ est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire, huit, furent sauvées à travers l’eau" (1 Pierre 3. 19).
Puis, l'Esprit de Jésus est allé dans le sein d'Abraham où se trouvaient les saints de la première alliance (décédés avant la Venue et la Résurrection de Jésus). Jésus-Christ les a libérés du sein d'Abraham et les a emmenés avec Lui dans le Ciel, dans le Paradis (Éphésiens 4. 8-10. 1 Pierre 4. 5-7). Le fait est que désormais, tous ceux qui meurent dans la foi en Christ, s’en vont directement auprès du Seigneur Jésus dans le Ciel, dans le Paradis.
Et les incroyants, qui meurent sans Christ, vont toujours dans le lieu de tourments du Séjour des morts en attendant, avec d'horribles inquiétudes et de tourments, le Jugement Dernier qui aura lieu à la fin des temps. "La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 13-15).
LA MORT ET LE SÉJOUR DES MORTS
La première mort n’est que physique, la seconde est spirituelle et éternelle et prend place dans l’étang ardent de feu qu'est l’Enfer définitif et éternel. Tous les morts qui n’auront pas passé par la justification en Jésus durant leur vie sur la terre comparaîtront devant le Grand Trône Blanc ; aucun ne pourra y échapper. Leurs corps que Dieu leur rendra sera spécialement conçus pour l’Enfer.
QU'ARRIVE-T-IL AU MOMENT DE LA MORT PHYSIQUE ?
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Un être humain, dès qu’il est né de nouveau, devient une nouvelle créature en Jésus, et passe de la mort à la vie. "En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort" (Jean 8. 51).
1. Pour l’impie, "c’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant" (Hébreux 10. 31), d’aller au-devant du Jugement (Hébreux 9. 27), sans y être préparé (Luc 12. 16-21). Le pécheur peut sembler jouir longtemps de l’impunité (Psaumes 73. 3-20) ; mais son sort final montre que « le Seigneur se rit du méchant, car il voit que son jour arrive » (Psaumes 37. 13). Celui qui n’a pas accepté le pardon de Dieu « meurt dans son péché » (Jean 8. 24). Jésus enseigne par l’histoire du mauvais riche que, dès l’instant de sa mort, l’impénitent entre dans le lieu de tourments, pleinement en possession de sa conscience et de sa mémoire, séparé par un abîme infranchissable du lieu de la félicité, incapable d’être secouru et rendu entièrement responsable par les avertissements des Saintes Écritures (Luc 16. 19-31).
2. Pour le croyant en Jésus, la mort spirituelle (qui est la séparation d’avec Dieu), n’existe plus. Il a reçu la vie éternelle, étant passé par la foi, de la mort à la vie (Jean 5. 24). Jésus déclare : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11. 25-26). Dès sa mort, le pauvre Lazare est « porté par les anges dans le sein d’Abraham » (Luc 16. 22, 25). L'apôtre Paul peut dire : « Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. ». Pour lui, s’en aller et être avec Christ est de beaucoup le meilleur (Philippiens 1. 21-23). C’est pourquoi, « nous aimons mieux quitter ce corps, et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 2-9). « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! » (Apocalypse 14. 13). Il ont le privilège d’entrer dans son Royaume.
Qu’est-ce que la seconde mort ? La première mort est celle par laquelle les êtres humains quittent cette terre ; la seconde mort, celle qui atteint les non-croyants en Dieu dès l'instant de leur mort physique, et après le Jugement Dernier. Elle est, dans la Bible, un synonyme de l’Enfer. Deux fois, l’Apocalypse déclare que « la seconde mort, c’est l’étang de feu » (Apocalypse 20. 14 ; 21. 8). Or, dans l’étang de feu, les âmes, loin d’être anéanties, sont tourmentées jour et nuit, aux siècles des siècles (Apocalypse 14. 10-11 ; 20. 10). C’est pourquoi aussi il est question de « souffrir la seconde mort » (Apocalypse 2. 11). Cependant, le Seigneur Jésus désire, non pas la mort du pécheur, mais son salut éternel. « Pourquoi mourriez-vous ? Convertissez-vous donc, et vivez ! » (Ézéchiel 18. 23, 31-32).
CONCLUSION
Durant l'époque de l'Ancien Testament, toutes les personnes sauvées étaient dans le sein d'Abraham ayant un bonheur infini. Personne n'est montée au Ciel avant Jésus-Christ et plusieurs ont été ressuscité avec Jésus-Christ.
Jésus, qui mourut sur la croix pour les péchés du monde, ressuscita et prit tous ceux qui étaient dans le Sein d'Abraham pour les amener dans le Ciel, dans le Paradis. Oui, ils sont maintenant dans le Paradis auprès de Jésus leur Seigneur et Roi ; et cela pour l'éternité. Depuis ce jour, à chaque fois qu'un enfant de Dieu meurt physiquement en Christ, il va directement dans le Ciel pour l'éternité, adorant et louant Dieu. Oui, Jésus-Christ, par sa Résurrection, a vaincu la mort, et nous en sommes définitivement délivrées.
Quant à tous les autres, ceux qui ont rejeté, négligé ou ignoré le seul vrai Dieu de l'Univers, ils sont, après leur mort corporelle, dans le Séjour des morts où ils subissent immédiatement leurs souffrances éternelles (Luc 16. 22-24), attendant le Jugement Dernier à la fin des temps, pour être jetés dans l'Enfer éternel. Tous ceux qui sont dans le lieu de tourment du Séjour des morts auront une notion du temps sans pareille, de l'éternité. Rien ne passera vite, tout sera long, long, long, et heure après heure, et jour après jour, et cela, d'éternité en éternité dans des souffrances horribles insupportables. Ils ne pourront pas avoir de repos et ils ne pourront pas se suicider en Enfer. Ils devront endurer terriblement et éternellement la Colère de Dieu à cause de leurs péchés et pour l'arrogance qu'ils ont eu envers Dieu, Son Fils Jésus et Son Esprit-Saint. Plusieurs d'entre eux ont été avertis par un enfant de Dieu de près ou de loin, mais trop occupés aux dieux de ce monde, ils ont délaissé le vrai et unique Dieu.
Pourquoi l’Évangile a-t-il été prêché à certains peuples plutôt qu’à d’autres ?
L’Évangile n’étant dû à aucun homme, il a plu à Dieu, dans sa Grâce et dans sa Providence, de diriger les progrès de sa Parole dans le monde d’un peuple à l’autre (voir Actes 16. 6-10).
Étudier l’histoire de l’Église, c’est aussi suivre la trajectoire de l’Évangile dans le monde. Si aujourd’hui nous pouvons constater la présence de l’Évangile sur tous les continents et son progrès partout dans le monde entier (Colossiens 1. 6), il fut un temps où le christianisme n’était pas tellement répandu en dehors des Églises de l’Orient et l’Occident. Sous l’Ancienne Alliance, Dieu n’a révélé sa Parole qu’à Jacob et « n’a pas agi de même pour toutes les nations » (Psaumes 147. 19-20). Comment expliquer cette répartition inégale ? Certains peuples auraient-ils été mieux disposés à devenir chrétiens que d’autres ? Voici comment la confession de foi répond à cette question :
"En ce qui concerne la révélation de l’Évangile aux pécheurs, faite à plusieurs reprises, et en plusieurs endroits, avec l’adjonction de promesses et de commandements pour l’obéissance qui y est requise, cela ne dépend que de la volonté souveraine et du bon plaisir de Dieu quant aux nations et aux individus à qui elle est accordée. Elle n’a pas été communiquée en vertu d’une promesse quelconque due au développement des capacités naturelles de l’être humain, ou en vertu de la lumière commune reçue sans elle : en fait, personne n’a jamais fait, ni ne peut faire telle promesse. Par conséquent, en tout temps, la prédication de l’Évangile a été accordée à des personnes et à des nations de façon très variée, selon le conseil du dessein de Dieu.
La première chose à souligner est qu’aucun peuple n’est prédisposé à recevoir l’Évangile. L’Éternel met en garde son peuple, avant de déposséder les nations cananéennes devant lui, afin qu’Israël ne se croie pas supérieur, ou plus juste que ces nations, comme s’il avait en quelque sorte mérité la faveur de Dieu (voir Deutéronome 7. 7-8, et 9. 4-6). Si aucun peuple n’est collectivement prédisposé à recevoir l’Évangile, c’est parce qu’aucun homme n’est individuellement disposé à le recevoir. Romains 3. 10-11 dit : « Il n’y a point de juste, pas même un seul ; nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis ».
L’idée que des hommes puissent s’améliorer par eux-mêmes grâce à leur bon usage de la lumière de la révélation générale, et être ainsi disposés à recevoir la Parole de Dieu ne tient pas compte du fait que les êtres humains « retiennent injustement la vérité captive » (Romains 1. 18), et la changent en mensonge afin de pouvoir adorer leurs faux dieux à leur guise (Romains 1. 22-25). Toute manifestation de bonté, de sagesse et d’intelligence chez les païens est un témoignage de la grâce commune de Dieu pour préserver l’humanité et non du mérite humain (voir Genèse 8. 21-22 ; Job 32. 8 ; Psaumes 94. 10 ; Actes 14. 16-17 ; Romains 2. 14-15).
Si aucune nation n’est fondamentalement meilleure qu’une autre, et qu’aucun peuple n’attire sur lui la faveur divine pour être privilégié par l’Évangile en y étant plus réceptif, qu’est-ce qui explique alors ce privilège ? Uniquement le bon plaisir divin ! Lorsque Jésus déclare qu’il a visité certaines villes et pas d’autres, et que le mystère du Royaume a été révélé à certains, mais caché à d’autres, il conclut en disant dans Matthieu 11. 26 : « Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi ». Dieu n’a pas accordé le même privilège à toutes les nations (Psaumes 147. 20 ; Actes 16. 6-10). Et si ce privilège varie d’un peuple à l’autre, c’est qu’il varie d’une personne à l’autre, puisque l’élection au Salut est individuelle et non corporative (Romains 9. 10-18).
Cela n’est-il pas injuste ? Pourquoi certains auraient-ils le droit d’entendre l’Évangile, tandis que d’autres en seraient privés ? Pourquoi la foi serait-elle donnée à certains, tandis que les autres seraient laissés incrédules ? C’est ici que la notion de grâce prend tout son sens. Personne n’a le droit d’entendre l’Évangile. Dieu n’est pas tenu d’envoyer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à qui que ce soit. Ce n’est pas « juste » en effet que certains peuples seulement aient entendu et reçu l’Évangile, mais c’est une grâce. Ce qui est juste serait la condamnation unilatérale de tous les êtres humains (voir Romains 3. 4, et 19). Mais l’Évangile dépasse la justice et accorde la grâce par pure grâce.
Pourquoi avez-vous eu le privilège d’entendre l’Évangile, tandis que d’autres ne l’ont pas entendu ? Pourquoi avez-vous compris le message de l’Évangile, tandis que d’autres qui l’ont entendu ne l’ont pas compris ? Pourquoi avez-vous répondu à l’appel de l’Évangile par la repentance et par la foi, tandis que d’autres l’ont rejeté ? Ce n’est pas vous-mêmes que vous devez féliciter pour avoir fait la différence (Romains 3. 27), mais, c’est Dieu que vous devez remercier (Colossiens 1. 12).
Si la société d’aujourd’hui rejette dédaigneusement l’héritage du christianisme, celui-ci était la norme culturelle du contexte social dans lequel la confession de foi a été écrite. Conscients qu’une culture chrétienne était une grâce, les auteurs de cette confession terminèrent néanmoins ce chapitre en rappelant qu’une simple adhésion sociale au christianisme n’était pas suffisante pour être un vrai chrétien.
"Bien que l’Évangile soit le seul moyen extérieur de révéler Christ et sa Grâce salutaire, et qu’il soit, en lui-même, amplement suffisant pour ce but ; cependant, pour que des êtres humains qui sont morts dans leurs transgressions puissent naître de nouveau, être rendus à la vie ou être régénérés, il faut en plus l’œuvre efficace et irrésistible du Saint-Esprit dans toute l’âme, pour produire en eux une vie nouvelle spirituelle. Aucun autre moyen n’accomplira leur conversion à Dieu".
Il faut, pour être chrétien, plus qu’une appartenance à une culture ou à une tradition chrétienne. Un chrétien est une nouvelle créature par le Saint-Esprit (voir 2 Corinthiens 5. 17 ; Galates 6. 15) et pas simplement une personne de religion chrétienne. S’il est vrai que le Saint-Esprit n’œuvre pas dans les cœurs sans la Parole de Dieu, il faut également préciser que la Parole de Dieu n’y œuvre pas non plus sans le Saint-Esprit. Il est possible d’adhérer intellectuellement aux vérités du christianisme sans avoir une vraie foi (voir 2 Timothée 3. 15 ; Jacques 2. 19). Mais, il est impossible d’avoir une vraie foi sans avoir été irrésistiblement attiré à Christ par Dieu (voir Jean 6. 44). Ceux qui viennent ainsi à Christ ont été régénérés par le Saint-Esprit. AMEN !
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