Jésus-Christ nous fait échapper à la condamnation
Ce qui est le plus important pour chaque être humain, c'est cette parole : “Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, vient le jugement” (Hébreux 9. 27). N'est-ce pas solennel ? Tous ceux qui, durant leur vie sur la terre, auront négligé ou n'auront pas accepté Jésus-Christ pour Seigneur et Sauveur de leur vie, devront comparaître devant le Dieu Saint et Juste, pour être “jugés, chacun selon leurs œuvres” et “jetés dans l'étang de feu” (Apocalypse 20. 13, 15).
Aujourd'hui le désir de Dieu, qui aime tous les êtres humains, est d'attirer l'attention de chaque être humain sur l'avenir merveilleux qu'Il Lui offre en Jésus-Christ : un avenir éternellement heureux dans sa Sainte Présence au Paradis. Tant que nous sommes en vie sur la terre, Dieu nous presse d'accepter le seul moyen d'échapper à la condamnation. "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). Ce moyen pour échapper à la condamnation, c'est la foi en “Jésus qui nous délivre de la colère qui vient” (1 Thessaloniciens 1. 10). Pour ceux qui croient et se confient en Jésus-Christ, le Sauveur du monde, Dieu fait beaucoup plus que les soustraire à sa Colère. Dieu les adopte dans sa famille et fait d'eux ses enfants. Sa paix, sa faveur, sont à eux dès l'instant où ils mettent leur confiance en son Fils Jésus Christ, et que le Saint-Esprit vient vivre en eux, "les scellant pour le jour de la rédemption" (Éphésiens 4. 30). Ils peuvent dire alors : “L'Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurai-je peur ? L'Éternel est la force de ma vie : de qui aurai-je crainte ?” (Psaume 27. 1).
La fête de la Pentecote
L’ENVOI DU SAINT-ESPRIT DE DIEU :
Le Seigneur rassemble les gens de toute race et de toute langue pour former son corps « l’Église » lorsqu’ils reçoivent le Saint-Esprit.
« Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit juif, soit grec, soit esclave, soit libre, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit » (1 Corinthiens 12. 13).
- 2000 ans après la Venue du Saint-Esprit à la Pentecôte, l’expérience de recevoir le Saint-Esprit est encore aujourd'hui une promesse de Dieu qui s'accomplit pour tous ceux qui reçoivent Jésus-Christ.
- Des millions de personnes naissent de nouveau chaque année en recevant le Saint-Esprit.
- Dès vies sont sauvées et transformées par la puissance du Saint-Esprit.
Plusieurs aussi marchent dans la puissance du Saint-Esprit, accomplissant des prodiges et des miracles, comme cela est écrit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris » (Marc 16. 17-18).
Pour ceux qui ont déjà reçu le Saint-Esprit, savez-vous qu’il y a toute sorte d’expérience que l’on peut vivre avec Lui ?
Nous pouvons aller plus loin et être remplis du Saint-Esprit
« Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit ; entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ; rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Éphésiens 5. 18-20).
- Lorsqu’on est rempli du Saint-Esprit, nous pouvons expérimenter les divers signes que Dieu a promis.
- La manifestation du Saint-Esprit est différente pour chaque personne, mais, l’important est de Le recevoir et ensuite grandir en Lui.
Sachez que si vous ne recevez pas le Saint-Esprit, vous ne pouvez pas être sauvé. Car « si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 9-11).
Le seul moyen pour recevoir le Saint-Esprit est d’aller à Jésus pour Lui demander pardon et décider de changer de vie. « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur » (Actes 3. 19-20).
Jésus est mort pour pardonner nos péchés. Si vous croyez qu’Il est mort sur la croix et ressuscité pour vous pardonner vos péchés, vous pouvez Le recevoir comme au jour de la Pentecôte.
LA FÊTE DE LA PENTECÔTE D’AUJOURD’HUI NOUS RAPPELLE LE DÉBUT DE L’ÉGLISE DU SEIGNEUR JÉSUS :
La Pentecôte a été établie par Dieu à 50 jours, après le sabbat de l’élévation des premières gerbes. « Depuis le lendemain du sabbat, du jour où vous apporterez la gerbe pour être agitée de côté et d’autre, vous compterez sept semaines entières. Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat ; et vous ferez à l’Éternel une offrande nouvelle » (Lévitique 23. 15-16).
C’était la fête de la première moisson de blé de la saison. Les juifs à leur première récolte se rassemblaient à Jérusalem, et ils apportaient au temple des offrandes à Dieu avec réjouissance. Les juifs provenaient de toutes les nations autour de Jérusalem pour célébrer cette fête. « Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel » (Actes 2. 5).
LE DON DU SAINT-ESPRIT DE DIEU :
Le jour de la Pentecôte, 50 jours après la Résurrection de Jésus, Dieu a accompli une promesse extraordinaire qui avait été annoncée par Jésus.
« Comme Il se trouvait avec eux, Il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-Il ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit » (Actes 1. 4-5).
L’effusion du Saint-Esprit sur ses serviteurs est une promesse de Dieu dans l’Ancien Testament, mais qui s’est accompli suite à la Mort et la Résurrection de Jésus.
« Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, du sang, du feu, et des colonnes de fumée. Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé; le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, comme a dit l’Éternel, et parmi les réchappés que l’Éternel appellera ». (Joël 2. 28-32).
Dieu veut nous équiper de sa puissance pour faire de nous des témoins pour Jésus.
« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1. 8).
Les gens qui étaient présents dans la réunion de prière reçurent la puissance du Saint-Esprit.
« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer » (Actes 2. 1-4).
Tout le monde a été témoin d’une manière visuelle et auditive de la réception du Saint-Esprit.
« Élevé par la Droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez » (Actes 2. 33).
Les gens étaient étonnés de voir le Saint-Esprit se manifester comme cela.
« Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ? Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l’Asie, la Phrygie, la Pamphylie, l’Égypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes, Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ? Ils étaient tous dans l’étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : que veut dire ceci ? C’est sur qu’il y aura toujours des gens incrédules qui ne connaissent pas et qui ne croient pas aux promesses de Dieu comme certain juifs de ce temps-là. Mais d’autres se moquaient, et disaient : Ils sont pleins de vin doux. Mais les apôtres ont insisté en disant que cette promesse du Saint-Esprit est pour tous ceux qui veulent y croire » (Actes 2. 6-13).
« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Actes 2. 38-39).
Plus tard même, les païens ont reçu le Saint-Esprit comme les premiers disciples l’ont reçu. Comme Pierre était en train de leur prêcher la Parole, il disait : « Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés » (Actes 10. 42-43).
Le Saint-Esprit descendit sur eux, comme sur les apôtres.
« Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu » (Actes 10. 44-46).
La Pentecôte représente pour nous que le Saint-Esprit peut être reçu avec puissance. Cette promesse de recevoir le Saint-Esprit est encore offerte jusqu’au Retour de Jésus.
Ce que nous comprenons de la Pentecôte
Lorsque l’on parle de la fête de la Pentecôte, nous pouvons comprendre :
- Elle est une très grande fête encore célébrée chaque année par le peuple juif et les chrétiens.
- Elle est célébrée 50 jours après la fête de la Pâque juive.
- Cette fête représente la fête de la première moisson de la saison.
- Mais, elle fait partie des fêtes du printemps et elle avait aussi une annonce prophétique.
Les premiers disciples, cette journée-là, ont vécu une expérience extraordinaire, ils ont tous été remplis du Saint-Esprit. Depuis très longtemps, Dieu était entrain de préparer ce jour exceptionnel. Tout a commencé avec des prophéties annoncées dans l’Ancienne Alliance.
Des prophéties annonçant l’effusion du Saint-Esprit.
Dieu répandrait son Esprit puissamment pour le Salut et pour la manifestation de sa Gloire.
« Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, du sang, du feu, et des colonnes de fumée ; Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé ; le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, comme a dit l’Éternel, et parmi les réchappés que l’Éternel appellera » (Joël 2. 28-32).
ENSUITE, DIEU A MIS EN PLACE SON PLAN.
Au temps de Jean-Baptiste, Dieu a commencé à présenter par qui cette promesse devait s’accomplir. Dieu envoya Jean Baptiste prêcher qu’il viendrait après lui, Celui qui nous donnerait le Saint-Esprit, c'est-à-dire Jésus-Christ.
« Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point » (Matthieu 3. 11-12).
Ensuite, Jésus Lui-même a promis qu’Il enverrait le Saint-Esprit à ses disciples. « Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi » (Jean 15. 26).
Suite à sa Résurrection, Jésus leur apparut, Jésus leur a dit d’attendre le Saint-Esprit que Dieu le Père avait promis. « Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit » (Actes 1. 4-5).
Lorsque les disciples étaient réunis en prière le JOUR DE LA FÊTE DE LA PENTECÔTE, tout à coup, ils reçurent le Saint-Esprit avec puissance et avec plusieurs signes surnaturels.
« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer » (Actes 2. 1-4).
Et tout de suite après, l’apôtre Pierre annonça le message de repentance et de la foi au Messie, et 3000 personnes furent sauvées et reçurent le Saint-Esprit.
« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes » (Actes 2. 38-41).
Dieu nous aime
La véritable raison pour laquelle nous sommes sur cette terre, c'est que Dieu, notre Créateur, nous aime. Il désire se faire connaître à nous pour partager avec nous son parfait Amour, afin que nous vivions éternellement dans la communion avec Lui. Vivre dans le bonheur avec Dieu Lui-même et avec les autres, c'est le merveilleux projet que Dieu a pour nous, c'est la promesse qu'Il a faite à Abraham et à ses descendants.
Abraham avait bien compris cela, il était appelé « l'ami de Dieu » (Jacques 2. 23). « Moïse parlait avec Dieu face-à-face, comme un homme parle avec son ami » (Exode 33. 11a). Le roi David avait avec Dieu une relation d'amour, que pour rien au monde il n’aurait rompue. Il dit : « Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs » (Psaume 84. 10). Dieu est notre Créateur qui nous aime, le meilleur des « pères », qui veut faire de chacun de nous êtres humains, Ses enfants. En parlant de Jésus, Dieu dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Luc 3. 22). Cette relation que Dieu a avec Jésus, Il veut nous la faire partager aussi.
Alors, nous direz-vous peut-être, si Dieu nous aime, pourquoi tous ces problèmes, pourquoi tous ces malheurs, et pourquoi toute cette détresse dans notre vie et dans le monde ?
Jésus-Christ est venu sur cette terre pour partager l'Amour parfait et infini de Dieu pour nous, et en réponse à ce merveilleux Amour, Il a été rejeté, méprisé, crucifié, etc... par les êtres humains. En fait, il y a une barrière entre Dieu et nous êtres humains : ce sont nos péchés (Ésaïe 59. 2). Dieu est Saint, trois fois Saint, Il est Pur, Il est Amour ; et nous êtres humains, nous sommes pécheurs, et sans son Fils Jésus-Christ, nous sommes perdus dans nos péchés. Nous sommes souillés par nos actes, par nos paroles, et par nos pensées. C'est tout ce mal qui empêche aux êtres humains d'entrer dans une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu notre Créateur.
Ce mur, que nous ne pouvons détruire, Dieu, dans son parfait Amour pour nous, l'a détruit Lui-même. Il a envoyé pour cela sur la terre son Fils bien-aimé Jésus-Christ, pour nous apporter son Amour. Oui, Jésus-Christ nous a prouvé l'Amour infini de Dieu pour nous : dans un acte d'Amour suprême qui est de mourir sur la croix pour nous, d'offrir son corps en sacrifice pour expier tous nos péchés. Nous y voyons aussi son sang précieux qui coula sur la croix.
Oui, en mourant sur la croix et en ressuscitant d'entre les morts le troisième jour, Jésus nous réconcilie avec Dieu, la communion est rétablie. Par la foi, nous pouvons recevoir Jésus-Christ dans notre cœur, car Il est ressuscité, Il est Vivant éternellement. Nous pouvons expérimenter sa Paix, son Amour et sa Joie, avec l'assurance d'avoir reçu le pardon de nos péchés et la vie éternelle. En recevant Jésus dans notre cœur, nous devenons enfants de Dieu, le Saint-Esprit nous fait naître de nouveau et nous rend capable d'aimer le seul vrai Dieu, de pardonner et d'aimer les autres.
« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3. 1).
Nous sommes les enfants de Dieu ! Nous faisons partie de sa maison (Éphésiens 2. 19), de sa propre famille. Lorsque nous croyons dans le Seigneur Jésus et dans sa Résurrection d'entre les morts (Romains 10. 9), alors Dieu devient Notre Père. En vérité, « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » Nous étions morts dans les tourments et dans le péché, mais nous sommes désormais nés de nouveau. Nous étions les enfants de la colère, mais nous sommes désormais ses biens aimés que rien ne peut séparer de son amour.
Si nous croyons dans le Seigneur Jésus Christ et dans sa Résurrection, sachons que l'Amour de Dieu a été versé dans notre cœur par le Saint-Esprit (Romains 5. 5). Dieu nous aime et il agit en conséquence.
• Il n'y a rien qui puisse nous séparer de son Amour. (Romains 8. 38-39).
• Dieu nous a aimé alors que nous étions déjà morts dans les péchés et les tourments. (Éphésiens 2. 4-5).
• Dieu nous aime de l'amour qui transmet la connaissance. (Éphésiens 3. 19).
• Dieu nous aime d'un Amour allant si loin qu'Il nous a sacrifié son Fils unique pour nous (Jean 3. 16).
• Car Dieu nous aime, il a fait de nous ses enfants (1 Jean 3. 1).
• Car Dieu nous aime, il n'est pas indifférent lorsque nous avons besoin de discipline (Hébreux 12. 6).
Dieu nous aime de l'Amour le plus chaleureux qu'un Père peut offrir à son enfant et il agit MAINTENANT.
Les aspects de notre Salut en Jésus-Christ (2)
4. Nous sommes justifiés en Jésus-Christ (suite)
Essayons de comprendre ces expressions sur la Justification :
La propitiation n’a pas pour but d’apaiser un dieu vengeur, mais de permettre à Dieu d’être juste en justifiant le pécheur. « À celui qui fait des œuvres, le "salaire" est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due ; mais, à celui qui ne fait point d'œuvres, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa "foi" lui est "imputée" à justice » (Romains 4. 4-5).
Dans une nuit étoilée, Abraham, face à l’invitation divine « si tu peux les compter ! », sort de sa tente pour compter les étoiles. Et Dieu lui dit : « Ainsi sera ta semence » (Genèse 15. 5- 6). Abraham n’avait pas d’enfant et, humainement, plus d’espoir d’en avoir. Mais, « il crut l’Éternel ; et Il lui compta cela à justice ». Autrement dit, comme dans Romains 4. 19-22, c’est la foi qui est comptée à justice. La foi accepte que Dieu est juste en justifiant le coupable ; elle n’a pas été comptée seulement à Abraham, « mais aussi pour nous, à qui il sera compté, à nous qui croyons en Celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 23-25).
Cela peut nous paraître mystérieux. Mais la Parole de Dieu est parfaitement claire. À cause de l’œuvre de Christ à la croix, Dieu est Juste en justifiant celui qui croit en Jésus. Le croyant qui accepte par la foi une telle déclaration, même s’il n’en saisit pas toute la portée, est déclaré juste : « Sa foi lui est comptée à justice ».
« Christ… nous a été fait… justice » (1 Corinthiens 1. 30). « Nous sommes justifiés gratuitement : par sa grâce, par la Rédemption qui est dans le Christ Jésus, par son sang, au moyen de la foi » (voir Romains 3. 24 ; Tite 3. 7 ; Romains 5. 9).
On peut se représenter un tribunal où l’accusé doit répondre d’un dossier volumineux. Mais le Juge, Dieu Lui-même, le déclare juste parce que le coupable se réclame de l’œuvre de Jésus-Christ ; il sort du tribunal, non seulement pardonné, mais déclaré juste, justifié. Et rien n’est mis à sa charge.
Pourquoi alors, Jacques 2. 17 dit-il : « la foi, si elle n’a pas d’œuvres, est morte par elle-même » ? Jacques considère les choses du point de vue de l’être humain, tandis que dans l’épître aux Romains, c’est le côté de Dieu : Dieu est Juste en justifiant. « Quelqu’un dira… : Montre-moi ta foi sans œuvres ». De fait, « par mes œuvres, je te "montrerai" ma foi » (Jacques 2. 18). Ce sont les œuvres du croyant en Jésus (voir Éphésiens 2. 10) qui montreront aux êtres humains la réalité de sa foi et de sa Nouvelle Naissance. Devant Dieu qui lit dans le cœur, la foi est comptée à justice. Devant les êtres humains, la foi se démontre par les œuvres d’une personne né de nouveau. C’est le "fruit" de l’Esprit (voir Galates 5. 22-23).
Oui, « Le juste vivra de foi » (Romains 1. 17 ; Galates 3. 11 ; Hébreux 10. 38).
5. Nous sommes réconciliés en Jésus Christ :
« Étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils » (Romains 5. 10). Christ nous a « réconciliés dans le corps de sa chair », « par sa mort » (Colossiens 1. 22).
Dieu n’était pas notre ennemi ; Dieu est Amour : Il a donné son Fils pour nous. C’est le pécheur qui est ennemi de Dieu, loin de Lui, plein de griefs contre Lui, à moins qu’il l’ignore, ou Le prétende « mort », ce qui est vraiment un blasphème.
Lorsque deux hommes se réconcilient, ils rétablissent la relation antérieure. Mais lorsque Dieu opère la réconciliation avec un pécheur, il l’introduit dans une nouvelle relation fondée sur la mort de Christ. Ce n’est pas notre appréciation de l’œuvre de Christ qui opère la réconciliation, c’est Dieu qui l’apprécie. La foi accepte ce que Dieu fait par son Fils Jésus, en nous ramenant avec Lui, à l’unité, à la paix.
Il ne s’agit pas d’un changement de l’être humain naturel, mais d’une position nouvelle, produite par la réconciliation ; elle nous permet de nous approcher de Dieu, de jouir de son Amour, de Le connaître comme Père, d’être remplis de sa Grâce, d’être d’accord avec Lui. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées, voici toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Corinthiens 5. 17-18).
Un privilège découle d’une telle relation avec Dieu : « Il nous a donné le service de la réconciliation… mettant en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 19-20).
L’apôtre conclut, en soulignant tout ce que Dieu a opéré pour que la réconciliation soit possible : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (1 Corinthiens 5. 21). Tel est le message de la réconciliation ; la foi accepte que Christ, non seulement a "porté les péchés", mais, Il a été "fait péché" pour nous, afin que Dieu soit juste, à cause de l’œuvre de Christ, en justifiant et en réconciliant.
L’inimitié (le fait d’être ennemi) de l’être humain contre Dieu est foncière ; mais elle existe parfois d’homme à homme, de frère à frère, d’époux à épouse, d’une race à l’autre, de pauvre à riche, et dans combien d’autres domaines encore. Dans un esprit de grâce et d’humilité, la réconciliation peut s’opérer avec ses frères, dans le couple et dans les relations sociales.
6. Nous sommes sanctifiés en Jésus-Christ :
Mis à part pour Dieu, en Christ
6a. La sanctification de position, aux yeux de Dieu :
Celui qui a saisi par la foi l’œuvre de Jésus-Christ est sanctifié pour Dieu, mis à part pour Lui. « Tous les bien-aimés de Dieu » sont "saints", et sont "appelés", tels qu'ils sont, par l’appel de Dieu » (voir Romains 1. 7). Désormais, Dieu les voit en Christ. Par la volonté de Dieu, « nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes… car, par une seule offrande, Il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 10, et 14). D’une part, il y a la volonté de Dieu ; d’autre part, il y a l’offrande du corps de Jésus Christ. La foi seule peut saisir cela. Ceux qui « se tournent des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu… reçoivent la rémission des péchés et une part avec ceux qui sont sanctifiés, par la foi en Christ » (Actes 26. 18).
6b. La sanctification pratique
Le croyant n’a pas à devenir saint ; il l’est déjà. Mais il est appelé à le démontrer. L’exhortation d’Éphésiens 5. 3 est fondée sur le fait de se comporter « comme il convient à des saints ». Cette sanctification pratique est progressive. Elle s’opère par la Parole de Dieu reçue chaque jour, aimée et mise en pratique. C’est la prière ultime du Seigneur Jésus pour les siens : « Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité » (Jean 17. 17). Éphésiens 5. 26 précise que Jésus-Christ sanctifie l’Assemblée « en la purifiant par le lavage d’eau par la parole ». C’est l’œuvre de Dieu en "nous" ; tandis que le Salut, sous ses divers aspects, est l’œuvre de Dieu pour nous.
Parce que nous manquons souvent à cette sanctification pratique, la discipline du Père s’exerce envers nous « pour notre profit, afin que nous participions à sa sainteté » (Hébreux 12. 10). Une telle discipline pour le présent « ne semble pas être un sujet de joie, mais de tristesse ; mais plus tard, elle rend le fruit paisible de la justice à ceux qui sont exercés par elle » (Hébreux 12. 11).
Il y a aussi une discipline personnelle : « Purifions-nous "nous-mêmes" de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1). L’ambiance extérieure ne manque pas d’influencer et la chair et l’esprit. Romains 13. 14 ajoute : « Revêtez le Seigneur Jésus Christ, et ne prenez pas soin de la chair pour satisfaire à ses convoitises ».
1 Corinthiens 9. 24-27 nous exhorte à courir de telle manière que nous remportions le prix. Cela demande, aussi pour le combat, de « vivre de régime en toutes choses ». « Poursuivez la sainteté », dit Hébreux 12. 14, exhortation à laquelle on peut bien ajouter celle de Barnabas à Antioche : « … rester attachés au Seigneur de tout votre cœur » (Actes 11. 23).
Les aspects de notre Salut en Jésus-Christ (1)
1. Nous sommes pardonnés en Jésus-Christ :
Pour être "pardonné", il faut s’être reconnu coupable (voir Romains 3. 19).
En Lévitique 4. 27-35, si quelqu’un s’était rendu coupable, il devait amener son offrande, un animal sur la tête duquel il poserait sa main, comme pour dire : celui-ci va porter le châtiment de mon péché. Lui-même devait égorger le sacrifice, dont le sang était versé au pied de l’autel, et la graisse brûlée sur l’autel. Après cela seulement, ce sacrifice qui est répété, « il lui sera pardonné ». Ce sacrifice est bien certainement une figure, un type, de celui de Christ sur la croix : « Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Ésaïe 53. 6 souligne que : « Nous avons tous été errants… et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous ».
Seul le parfait sacrifice de Jésus-Christ pouvait "ôter" les péchés. Le sang des sacrifices répandu dans l’Ancien Testament ne pouvait jamais « ôter les péchés » (Hébreux 10. 4, et 11), mais ils étaient « couverts » (Psaumes 32. 1). Tandis que Jésus-Christ a offert « un seul sacrifice pour les péchés » (Hébreux 10. 12) de sorte que le Saint-Esprit de Dieu peut dire : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).
Quand un homme pardonne une offense, souvent, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Dieu, Lui, ne passe pas par-dessus le péché. Il faut que le châtiment soit exécuté ; et c'est sur son Fils Jésus-Christ que le châtiment de nos péchés est tombé : « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin qu’il nous amenât à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Qu’en est-il alors des péchés des croyants après la Nouvelle Naissance ? 1 Jean 1. 9 est très clair : « Si nous "confessons" nos péchés, Dieu est fidèle (à sa Parole) et juste (envers Jésus-Christ) pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité ».
Proverbes 28. 13 avait déjà dit : « Celui qui confesse ses transgressions et les abandonne obtiendra miséricorde ». Dieu ne demande pas une compensation pour nos péchés, ni une pénitence extérieure, mais, une confession à Dieu d’abord (Psaumes 32. 5). Et, si le cas le demande, une confession à celui que nous avons lésé. Jacques 5. 16 envisage même la confession réciproque des fautes « l’un à l’autre » (non pas publiquement), afin de prier l’un pour l’autre. Cela peut être une grande aide dans la marche chrétienne, à condition d’assurer une discrétion absolue (Jacques 5. 20).
Et nous sommes amenés à nous pardonner les uns aux autres, selon Éphésiens 4. 32. La parabole de Matthieu 18. 23-35 montre la gravité de ne pas pardonner à son frère, oubliant l’immense dette que Dieu nous a remise.
2. Nous sommes purifiés par le sang de Jésus-Christ :
Il y a le péché-dette, la culpabilité (Romains 3. 19), que le Seigneur Jésus illustre par la parabole de Luc 7. 41-42, et 47-48 ; il y a aussi le péché-souillure, dont nous avons besoin d’être « lavés ».
Le prophète Michée disait déjà : « Ce n’est pas ici un lieu de repos, à cause de la souillure qui amène la ruine : la ruine est terrible ! » (Michée 2. 10). Si nous en doutons, il suffit de regarder autour de nous ! Or, de la sainte Cité dont Jean a la vision en Apocalypse 21. 27, il nous est dit : « Il n’y entrera aucune chose souillée ».
Celui qui est souillé par le péché, par la corruption personnelle et ambiante, est appelé à se laver. Mais comment le pourrait-il ? Aussi, David demande-t-il à Dieu : « Lave-moi pleinement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché… et je serai plus blanc que la neige » (Psaumes 51. 2, et 7). Seul le sang de Jésus Christ « nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). De ceux que « l’Agneau… conduira aux fontaines des eaux de la vie » (Apocalypse 7. 17), il nous est dit « qu'ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau ». Aussi comprenons-nous la portée du cantique chanté sur la terre : « À Celui qui nous aime et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à Lui la Gloire » (Apocalypse 1. 5-6).
1 Corinthiens 6. 9-10 donne la liste de ceux qu’on a appelés les injustes. Mais, ajoute l’apôtre : « Quelques-uns de vous, vous étiez tels ; mais vous avez été lavés… au nom du Seigneur Jésus et par l’Esprit de notre Dieu ».
En Zacharie 3. 1-5, le grand sacrificateur se tenait dans la présence de Dieu. À sa lumière, il paraît vêtu « de vêtements sales ». Normalement cette souillure n’apparaissait pas, mais quand il « se tenait devant l’Ange », elle était visible ; il faut toute l’action divine pour « faire passer de dessus toi ton iniquité ».
Le jeune Ésaïe, âgé probablement de moins de vingt ans, entra dans le temple et eu la vision du Seigneur assis sur son Trône (Ésaïe 6. 1). Les anges proclament sa Sainteté. Esaïe homme dit : « Malheur à moi ! car je suis perdu ; car moi, je suis un homme aux lèvres impures » (Ésaïe 6. 5). Une pierre ardente est prise de dessus l’autel, pierre qui avait consumé la victime du sacrifice ; il touche sa bouche, symbole de la foi en l’œuvre de Christ à la croix ; il lui est dit alors par le messager divin : « Voici, ceci a touché tes lèvres ; et ton iniquité est ôtée » (Ésaïe 6. 7).
3. Nous sommes rachetés en Jésus-Christ :
Racheter, c’est libérer en payant un prix. Un esclave est acheté au marché d’esclaves ; délié de ses chaînes, il est libéré. Il est racheté. C’est ce que la Bible appelle la rédemption.
Galates 3. 13 nous dit que « Christ nous a rachetés de la malédiction… étant devenu malédiction pour nous ». Plus loin, il est dit : « Dieu a envoyé son Fils… afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi » (Galates 4. 4-5). Personne ne pouvait observer la loi, surtout pas le dixième commandement : le "désir" de faire le mal sans même l’accomplir, c’était déjà pécher ! Jésus-Christ, chargé de nos péchés aux heures de ténèbres sur la croix, a subi pour nous, la malédiction, et nous a ainsi amenés à la bénédiction (Galates 3. 14).
Oui, en Jésus-Christ, nous avons été rachetés :
— de toute iniquité (Tite 2. 14)
— de notre vaine conduite (1 Pierre 1. 18)
— de l’esclavage du péché (Jean 8. 34 ; Romains 6. 17, et 20). D’où la déclaration magnifique : « Tu n’es plus esclave, mais fils » (Galates 4. 7).
En Jésus-Christ, « nous avons la rédemption par son sang » (Éphésiens 1. 7). Jésus-Christ « est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9. 12).
4. Nous sommes justifiés en Jésus-Christ
« Dieu justifie l’impie… celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 4. 5 ; Romains 3. 26).
Lorsqu’un coupable est pardonné, il n’a pas de châtiment à subir ; si c’est un pardon humain, on passe par-dessus la faute et on n’en tire pas de conséquence. Si c’est le pardon divin, la faute est expiée, Christ en a porté le châtiment (Ésaïe 53. 5).
Pardonner est, dans un sens, négatif : le péché est oublié, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Être justifié est positif : l’accusé est déclaré juste, il ne porte pas de culpabilité.
Comment cela est-il possible ? Dieu a présenté Jésus-Christ pour « propitiatoire » : « par la foi en son sang afin de montrer sa justice dans le temps présent en sorte qu’il soit juste et justifiant celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 3. 25-26).
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JÉSUS-CHRIST fut mort pour nous sur une croix
Certaines personnes peuvent dire que la croix, c’est un symbole de la vie chrétienne. Rappelons que la croix, par elle-même, n’est qu’un moyen de torture, d'exécution parmi d’autres, mais, c’est peut-être le plus cruel que les êtres humains aient inventé :
Les condamnés mouraient par asphyxies. Leur mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la souffrance, les moqueries, la honte. Pourtant, l’apôtre Paul nous dit : « Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié « (1 Corinthiens 2. 2).
Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus. Pourquoi la mort de Jésus est elle plus importante que celle de ces deux brigands condamnés ! Écoutons ce que nous dit l’un de ces deux hommes avant de mourir : « L’un des malfaiteurs injuriait Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne » (Luc 23. 39-43). Comme ce brigand repentant, personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal. Même Pilate, le chef romain, après enquête, dit aux chefs religieux juifs qui lui avaient demandé de juger Jésus : « Je ne trouve rien de coupable en lui » (Luc 23. 4). « Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui » (Jean 19. 4).
Jésus dit de Lui-même : » Qui me convaincra de péchés ? (Jean 8. 46). L’adversaire n’a point de prise en Jésus. Aucune semence de mal n’était en Jésus. Donc Jésus n’est pas mort pour Lui-même. Alors, pourquoi Jésus est-Il mort sur une croix ? Est-ce une erreur judiciaire, un dérapage de la justice ? Une vengeance ? Non !
Nous enfants de Dieu, nous aimons trouver la réponse à nos questions dans la Bible, c’est-à-dire trouver la réponse que Dieu nous donne dans sa Parole qui est la Bible.
Qu’a accompli Jésus par sa mort sur la croix ? Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est « Tout est accompli » (Jean 19. 30).
Et baissant la tête, Jésus rendit l’Esprit. La Bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés, et même qu’Il a expié pour nos péchés, c’est à dire qu'Il les a payé.
Certains diront : Je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, pas tué, pas volé, je ne suis pas pédophile, etc… La Bible nous dit en Romains 3. 23 : « car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu. Et encore 1 Jean 1. 10 dit : « Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur ».
Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes. Qui un jour n'a pas trompé par un mensonge ? Qui n’a pas cherché a falsifier sa déclaration de revenus, ou construit sans avoir de permis de construire ? Qui un jour n’a pas désiré la mort d’un personne embêtante, désiré se venger, qui ne s’est jamais mis en colère ? Jésus dit : « Mais moi, je vous dis : quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement, celui qui lui dit fou mérité d’être puni » (Matthieu 5. 22). « Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur….» (Matthieu 5. 28). Même si les hommes ne le voient pas, mais Dieu le voit.
Si nous sommes honnêtes, il faut admettre que tous nous faisons ce que nous savons être mauvais. Si nous nous comparons à l’idéal que Dieu nous donne en Jésus-Christ, nous sommes loin au-dessous de la barre.
Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant la loi de notre pays. Même si on peut griller un feu rouge et si personne ne nous voit, nous ne sommes pas répréhensibles. Mais, nous oublions que Dieu aussi a une loi, une justice. Il est la source de la Justice, et d’autre part, Il voit tout, entend tout…. Et un jour, nous aurons tous, chacun d’entre nous enfants de Dieu, à comparaître devant le Tribunal de Dieu ; et tous les pécheurs qui refusent de se repentir auront à comparaître devant le Grand Trône Blanc, oui, devant la Justice de Dieu.
« Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23a). Oui, la mort éternelle, c’est à dire être destiné à être séparé de Dieu éternellement, dans les ténèbres. Si nous faisons le mal que nous ne voudrions pas faire, et nous ne faisons pas le bien que nous voudrions faire, c’est qu’il y a en nous une puissance qui nous domine, cela s’appelle : Le péché.
Reconnaissons honnêtement que tous nous avons besoin d’être délivrés de cette puissance qui nous domine, du mal en nous. Tous nous avons besoin de pardon. Qui ne voudrait pas se libérer d’échec ou de paroles malencontreuses, ou de gestes déplacés ou de colère. Certains diront, je ne fais que mentir et c’est tout. Le mensonge est une captivité, comment le cache-t’on, par un autre mensonge.
Prenons l’exemple d’une bouteille d’eau de source capsulée, elle est pure, garantie. Si nous y versons deux cuillères à soupe d’eau prélevée dans les égouts, toute la bouteille est polluée et personne n’en veut plus. Chacun se détourne de cette bouteille. Le mensonge ou le péché produit le même effet dans nos vies. De la même manière aussi, Dieu voit nos vies souillées.
A cause de sa Sainteté, Dieu est obligé de se détourner de nous et nous, nous fuyons sa lumière. Car nos œuvres nous accusent devant Lui.
Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Ève. Ils étaient à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait. Ils ont été crée pour avoir une relation d’amour avec Dieu. Et Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents le font avec leur enfant par amour, et les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a créé avec une volonté capable de choisir. Adam et Ève n’ont pas écouté, ils ont désobéi et subi les conséquences. Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et désobéissances. C’est ainsi que la mort est rentrée dans leur vie, la peur, la culpabilité, la honte, l’accusation. Ils sont devenus pécheurs et ils ont donné naissance à des pécheurs.
Donc nous, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Nous sommes nés sous la malédiction du péché.
La Bonne Nouvelle, c’est que Dieu nous aime et qu’il nous aime trop pour nous laisser dans ce gâchis. Le péché est rentré dans le monde par un seul homme Adam, tandis que le pardon, la réconciliation, va intervenir par un seul Homme Jésus-Christ, le Fils de Dieu (Romains 5. 12).
Nous l’avons dit : la conséquence du péché, c’est la mort éternelle. Mais Dieu nous aime, et en Lui, il y a la source du pardon. Mais sa Justice devait être satisfaite.
La Bible nous apprend que le pardon des péchés ne peut s’obtenir que par le sang d’un juste qui paie, expie, prend notre place de condamné par substitution à nous, à chacun d’entre nous. Car la vie est dans le sang, la loi de Dieu dit : vie pour vie et sang pour sang (Lévitique 17. 11). Sur la croix, Jésus va se placer entre nous et Dieu, et va subir pour nous le châtiment de Dieu. Sur la croix, Il a porté tous nos péchés, à chacun d’entre nous. La conséquence de nos péchés est s'est déversée sur sa vie, il en est mort, pour Amour pour nous, pour chacun d’entre nous.
"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même par Christ. Car celui qui n’a point connu le péché (Jésus), Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Jésus. C’est ainsi que Dieu a voulu se réconcilier avec nous, et nous pardonner" (2 Corinthiens 5. 19-21).
Après l'Enlèvement de l'Église
Le Tribunal de Christ
« Car il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien et le mal qu’il aura fait, étant dans son corps » (2 Corinthiens 5. 10).
L'apôtre Paul s’adresse ici à des chrétiens qui ont l’espérance de participer à l’Enlèvement de l’Église. Et ce sont ceux-là qui devront malgré tout passer devant son Tribunal pour être jugés selon ce qu’ils auront faits étant dans leur corps.
Ce Tribunal n’a rien à voir avec celui du Jugement Dernier.
Que va donc faire le Seigneur Jésus quand Il nous jugera ? Il voudra mettre toutes choses au clair ; et avant tout, Il veut nous récompenser. Ce Tribunal n’est pas un tribunal de jugement pour la vie ou la mort, mais, c'est un Tribunal de récompenses.
Sur quelle base serons-nous jugés ? : « Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître » (Matthieu 25. 21). L'apôtre Paul, considérant son ministère, dit ce qui en fait l’importance : « Ce qu’on demande des serviteurs c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4. 2).
Qu’est-ce que c’est, le fait d’être fidèle ? Certains croient qu’être fidèle, c’est garder les choses intactes. Mais être fidèle selon le Seigneur Jésus, c’est produire du fruit. Jésus dit : « Vous serez Mes disciples si vous portez beaucoup de fruit… » (Jean 15. 8) ; oui, un fruit qui dure, qui demeure (Jean 15. 16).
Pour nous tous les élus de Dieu, voilà ce que le Seigneur Jésus va juger pour nous récompenser : Ce que nous aurons pu accomplir dans notre caractère, comment nous nous laisserons transformer à l’image de Christ, et aussi, ce que nous aurons accompli d’après les dons qu’Il nous donne.
En ce qui concerne nos péchés : « Si nous confessons nos péchés, Il (Jésus) est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Toutefois, « Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu » (Luc 12. 2). Tout ce que nous n’aurons pas confessé sur cette terre, et ce que nous aurons retenu contre un frère ou une sœur, sera rendu public dans les Cieux.
En vue des noces de l'Agneau, le Seigneur Jésus prépare Son Église. Ce Tribunal est la préparation finale où le Seigneur rend toutes choses parfaites.
À la résurrection, Il nous donnera un corps parfait. Sur terre, nous travaillons déjà à notre sanctification dans le but d’être prêt pour le jour des noces. L’énergie qui nous pousse à chercher la Sainteté est le désir de plaire à notre Époux, à Jésus, d’être prêt, parfait pour le jour des Noces de l'Agneau.
Nous qui sommes sauvés, pardonnés, et justifiés, nous savons que nous péchons et que ne sommes pas parfaits durant notre vie sur la terre. Aussi, avant les Noces de l'Agneau, le Seigneur Jésus rendra toutes choses parfaites en nous, lorsque nous nous présenterons à son Tribunal. Aux vainqueurs, Il donnera les couronnes, et à tous, Il donnera des vêtements blancs. En parlant de l’Épouse, il est dit : « Et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant et pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apocalypse 19. 8).
Les Noces de l’Agneau
Jésus nous fera entrer ensuite dans la salle des noces. Pouvons-nous imaginer la table extraordinaire, le nombre de couverts ? Pourtant, il y aura une place pour chacun d’entre nous qui sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus-Christ.
Alors rentrera Jésus, l’Époux, Il prendra Sa place. Le moment le plus solennel sera le moment où Il prendra la coupe entre Ses mains et boira de nouveau du fruit de la vigne. N’est-ce pas ce qu’Il a dit le jour où Il a rompu le pain, a bu la coupe, et où Il a dit : « Je ne la mangerai plus jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le Royaume de Dieu » (Luc 22. 16). Le Seigneur Jésus boira la coupe et nous partagerons avec Lui ce merveilleux repas, le repas de nos noces, de l’union de l’Église avec Son Seigneur.
La Nouvelle Jérusalem
Jésus nous montrera notre cité : la Nouvelle Jérusalem. La Bible nous dit qu'elle mesure douze milles stades (environs 2.200 kilomètres) de long, de large et de hauteur, d’après les dimensions bibliques. Elle a des portes faites de perles, quelle cité extraordinaire ! (Apocalypse 21. 16-21). Certains tentent de la décrire, mais la Bible nous donne tout ce qui est nécessaire et suffisante pour nous attacher à cette promesse.
Dans la Cité de Dieu, il n’y aura plus de larmes, plus de cris, plus de maladies, plus de souffrances, plus de deuils. Il n’y aura plus d’anathème, plus de mensonge, plus de ténèbres, il n’y aura même plus de temple. Car la lumière de Dieu sera sur elle à chaque instant et nous vivrons pour l’éternité dans la merveilleuse présence du Seigneur (Apocalypse 21. 22-27)
Conclusion
Pour chacun de nous enfants de Dieu, ne nous lassons pas, et n’oublions pas les promesses de Dieu. Rappelons-nous encore cette parole de Jésus : « Redressez la tête car votre délivrance est proche. » (Luc 21. 28).
Que ces choses puissent encore ranimer en nous le souffle de l’Esprit Saint de Dieu, et que nous disons : « Viens Seigneur Jésus ! Nous T’attendons ! »
Un avertissement concernant le Salut
Il y a des avertissements dans les Saintes Écritures que nous devons comprendre et écouter.
Le livre des Hébreux dit : « Craignons donc, tandis que la promesse d'entrer dans son repos subsiste encore, qu'aucun de vous ne s’en trouve exclu » (Hébreux 4. 1). Jésus a dit : « Prenez garde que vous ne soyez séduits » (Luc 21. 8).
La séduction est un danger à cause du grand séducteur qui est appelé « le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre » (Apocalypse 12. 9). Il peut séduire même par la religion. L’apôtre Paul a écrit au sujet d’un autre Jésus, d’un autre esprit, d’un autre évangile. Il a écrit : « Puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière… ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice » (2 Corinthiens 11. 3-4, et 13-15).
La Nouvelle Naissance qui vient par la repentance et la foi dans Christ Jésus change la vie d’une personne. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). La personne qui est vraiment née de nouveau a l’Esprit de Jésus-Christ. « Si quelqu'un n’a pas l'Esprit du Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 9).
Quand un pécheur confesse ses péchés et naît de nouveau, il se détourne totalement du péché. L’apôtre Jean a écrit : « Celui qui pèche est du diable…Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché » (1 Jean 3. 8-9).
« POURQUOI M'APPELEZ-VOUS SEIGNEUR, SEIGNEUR, ET NE FAITES-VOUS PAS CE QUE JE DIS ? » (Luc 6. 46).
Demeurer sauvé
La condition pour demeurer sauvé après avoir trouvé le pardon des péchés et être né de nouveau, est la fidélité.
Jésus a dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » (Jean 8. 31).
Jésus a aussi enseigné : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 24. 13). À l’ange de l’église de Smyrne, il dit : « Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10). À l’ange de l’église de Sardes il dit : « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n’effacerai point son nom du livre de vie » (Apocalypse 3. 5). L’apôtre Paul a écrit : « Du reste, ce qu’on demande des dispensateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4. 2).
Un jugement sévère est rendu contre l’infidélité. Hébreux 10. 26-27 nous dit : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles ». Une transgression volontaire n’est pas couverte par le sang du Christ sans la repentance qui nous remet en communion avec lui. L’apôtre Pierre a aussi écrit : « Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné » (2 Pierre 2. 21).
Jésus dit : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24). Dieu a promis de garder ceux qui lui sont fidèles et obéissants.
« ET MAINTENANT, PETITS ENFANTS, DEMEUREZ EN LUI » (1 Jean 2. 28).
La simplicité de l'Évangile
Jésus dit : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants » (Matthieu 11. 25)
Nous avons besoin de nous rappeler la limpidité des fondements de l’Évangile devant la variété et l’incohérence des croyances religieuses qui voudraient venir brouiller nos certitudes.
« Dans ce monde, il n’y a qu’un seul Dieu » (1 Corinthiens 8. 4).
« Dieu a envoyé son Fils unique, Jésus-Christ, afin que nous vivions par Lui » (1 Jean 4. 9).
« Un seul et même esprit opère » (1 Corinthiens 12. 11).
« Il y a un seul Médiateur entre Dieu et les hommes : Jésus-Christ » (1 Timothée 2. 5).
Pour bénéficier de cette promesse, l’Évangile nous place devant un choix, une décision à prendre, et une position à maintenir. La Vie Éternelle est en Jésus-Christ, le Fils de Dieu : « Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12). « Jésus-Christ a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26)
Le Ciel n’a qu’une seule porte : la porte de la repentance devant Jésus-Christ crucifié et ressuscité. « Si vous ne vous repentez, vous périrez tous également » (Luc 13. 5)
Pour nourrir notre âme rachetée, « une seule chose est nécessaire » comme Marie l’avait compris, quand elle buvait les paroles de Jésus, « assise aux pieds du Seigneur » (Luc 10. 39)
Tous les êtres humains ont le devoir de se repentir, de croire en la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ, et de se confier en Lui, le seul Sauveur du monde. Jésus est la Parole de Dieu. Devant l’éternité, Dieu n’aura qu’une seule référence pour décider de notre destinée : « La Parole que je vous ai annoncée, dit Jésus, c’est elle qui vous jugera au dernier jour » (Jean 12. 48)
L’Évangile est si clair, que même les enfants peuvent le comprendre. Dieu veut nous faire grâce à tous sans exception, à chacun d'accepter la Grâce de Dieu en Jésus-Christ !
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