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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Le sang de Jésus est une arme puissante

15 Avril 2026 Publié dans #Divers

Dieu notre Père céleste, à travers son Fils Jésus-Christ, est plus que jamais à l’œuvre par le Saint-Esprit, équipant, fortifiant chacun de nous, et nous rappelant les armes spirituelles qu’Il a mis à notre disposition. "Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes" (Éphésiens 6. 12).

Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses (2 Corinthiens 10. 3-4).
Dans
Apocalypse 12. 11, nous voyons trois choses importantes pour demeurer dans la Victoire, dans le combat spirituel : 1. Le sang de Jésus. 2. La parole de notre témoignage. 3. L’absence de la peur de la mort.

Le sang de Jésus est une arme puissante dans le combat spirituel !

Une des armes les plus puissantes que nous avons contre le diable, la mort et contre les maladies, c’est le sang précieux de Jésus. "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
Par Son sang, Jésus-Christ a payé pour notre liberté, et nous a rachetés. Et nous avons été délivrés de la malédiction de la loi
(Galates 3. 13) décrite dans Deutéronome 28, et qui inclut la Colère de Dieu contre le péché, les maladies, la mort prématurée, etc...

Ensemble, déclarons maintenant ceci : "En Christ, nous avons été délivrés de la malédiction de la loi. Nous avons été délivrés de la mort prématurée et guéris de toute forme de maladie. Amen !"

Une des armes les plus puissantes que nous possédions, et avec laquelle nous pouvons combattre efficacement, et résister à ce que l’ennemi est en train de faire dans le monde, c’est le sang précieux de Jésus. Bien-aimés, ne sous-estimons pas la puissance du sang de Jésus !

Croyons que le sang de Jésus est capable de nous protéger, de nous libérer, de nous guérir, de nous délivrer, et de faire de nous une source de bénédictions pour les autres, un moyen par lequel les gens peuvent être soutenus, encouragés et libérés !

Maintenant, une autre chose que nous devons savoir, c’est que le sang de Jésus n’opère pas dans notre vie tant que nous n’en déclarons pas les bénéfices et que nous ne les approprions pas !

Dans Exode 12, Dieu a dit à Moïse que l’ange de la mort sera relâché, entrera dans chaque maison et tuera le premier né dans chaque maison. Il a ordonné à chaque chef de famille de sacrifier un agneau et d’appliquer le sang de l’agneau sur les portes de sa maison. Le peuple d’Israël a obéi et a été surnaturellement protégé la nuit où la mort marchait dans le camp des égyptiens.

Pour être protégé cette nuit-là, il ne suffisait pas d’immoler l’agneau, il fallait aussi appliquer le sang de l'agneau sur les portes. Ceux qui l’ont fait ont été épargnés. Le sang dans la bassine était une provision pour la protection (Exode 12). Mais c’est l’application du sang de l’agneau sur les portes qui les a protégés.

Jésus-Christ, notre Pâque a été immolé (1 Corinthiens 5. 7), par Dieu le Père Lui-même, pour notre protection. Le sang de Jésus a été pourvu par Dieu. C’est la provision divine pour notre protection et notre délivrance. Mais nous devons l’appliquer dans nos vies pour qu’il soit efficace. C’est notre responsabilité.

Comment appliquer le sang de Jésus concrètement ?

On applique le sang de Jésus en confessant avec assurance la puissance du sang de Jésus (Hébreux 10. 19-23), en disant ou confessant ce que Dieu dit au sujet du sang de Jésus.
Bien-aimés, nous devons passer du temps méditer et à déclarer pour nous ce que Dieu nous dit dans sa Parole. Ce n’est pas le moment d’être silencieux concernant les choses spirituelles. C’est le moment de confesser puissamment la Parole de Dieu concernant le sang de Jésus. Amen !
Alors, prenons la décision d’appliquer le sang de Jésus sur notre maison, de plaider le sang de Jésus sur notre famille, notre santé, nos finances, etc..., en déclarant ce que la Parole de Dieu révèle sur ce que le sang de Jésus a accompli pour nous ! Inspirons-nous par exemple de cette liste de versets bibliques sur le sang de Jésus, contenus dans cet article, pour proclamer nos déclarations.
Que la Grâce de Dieu soit notre partage. Amen !

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La repentance est la Porte de la miséricorde de Dieu

14 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Savez-vous que les êtres humains ont été reconnus coupable de péché et condamnés à mort par le Dieu Saint, notre Créateur ? Si un être humain veut échapper à cette mort éternelle et être éternellement sauvé, il doit recevoir la miséricorde de Dieu. La miséricorde, à cet égard, consiste en ce que Dieu retienne la peine que l’être humain mérite. Mais Dieu n’accorde pas sans condition sa miséricorde aux êtres humains, même si le Salut est gratuit, et ne peut être gagné. La condition à laquelle Dieu nous accorde sa miséricorde est la repentance.

Jean-Baptiste est venu prêcher la Parole de Dieu et son message était simple et puissant : « Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 2). Jésus, le Fils de Dieu, a commencé son ministère avec le même message : « Repentez-vous ; car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 4. 17). La repentance est une condition préalable au Salut, comme l’a dit l’apôtre Pierre : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Grâce à la repentance, la porte de la miséricorde est ouverte et le Salut est obtenu.

Tous ont péché

Dans notre monde, il y a des multitudes de gens, et à bien des égards, nous sommes différents les uns des autres. Mais, nous partageons tous ce message : « Tous ont péché, et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Et écoutez encore : « Il n’y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). Dieu a parlé par l’intermédiaire de son prophète Ésaïe, et a dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin » (Ésaïe 53. 6). Avez-vous remarqué la pensée centrale de ces versets cités ci-dessus ? "Tous se sont égarés" ; "Aucun juste" ; "Tous ont péché ». Cela ne nous concerne-t-il pas aussi ? Notre âme, notre vie, appartiennent à Dieu. L’homme ou la femme qui ne reconnaît pas Dieu comme Maître de sa vie, vit dans la désobéissance et dans le péché. « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 4).

Le péché sépare

Chers lecteurs et lectrices, le péché nous sépare de Dieu qui est Saint. Peut être, vous ressentez un désir intérieur que vous ne pouvez pas expliquer. Vous avez peut-être l’impression d’être abandonné et que Dieu ne vous entend pas. La raison en est indiquée par Dieu : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour délivrer ; ni son oreille trop pesante pour entendre. Mais, ce sont vos iniquités qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu, et ce sont vos péchés qui vous cache sa face, et l'empêche de vous écouter » (Ésaïe 59. 1-2). Oui, « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). Lorsque vous pensez à votre vie et à vos péchés, pensez aussi à Dieu qui est Saint et Juste. Dieu est Juste et équitable. Dieu dit que le péché doit être jugé : « Car Dieu fera venir toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 16). Il y a un grand fossé entre vous et Dieu. Si vous ne trouvez pas l'unique Chemin qui comble ce fossé et qui relie le Dieu Saint et l'être humain pécheur qui se repent, vous mourrez d’une mort éternelle ! (Luc 16. 26). Mais écoutez, il y a un chemin, il y a de l’espoir pour vous !

Jésus nous ouvre la porte

Bien qu’il soit vrai que Dieu ait décrété un Jugement de mort sur le péché et sur tout pécheur non sauvé, Dieu est aussi le Dieu d’Amour infini. « Dieu est Amour » (1 Jean 4. 16). Dieu vous aime même si vous vivez dans le péché, et Il veut que vous vous repentez. Son Amour a fait en sorte que vous puissiez être sauvé en plaçant toute votre confiance en Jésus-Christ (voir Jean 3. 16). Dieu exercera certainement son Jugement sur le péché, et quand cette Justice s’accomplira sur l’être humain pécheur, celui-ci devrait mourir. C’est pourquoi, Dieu, ne voulant pas que quiconque périsse, a envoyé son Fils Jésus prendre le salaire de tous nos péchés afin que nous puissions vivre éternellement avec Lui au Paradis. La Bible dit : « Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu » (Romains 11. 22). La bonté de Dieu désire sauver l’être humain, mais son Jugement exige une sentence.

Jésus-Christ est venu dans ce monde dans le but précis de racheter nos âmes. Il était Saint, sans péché, Il est l’Agneau de Dieu sans tache. L’Amour de Dieu pour nous a été prouvé lorsqu’Il a pris tous nos péchés et notre culpabilité, et les a mis sur Jésus-Christ, cloué sur la croix. Voyez sa bonté ! Pour nous, Jésus a été traité comme pécheur, et pour satisfaire le Jugement de Dieu, Il a été crucifié sur la croix. Il a enduré la douleur et l’agonie de l'expiation de nos péchés, puis, Il mourut pour nous. Nos péchés ont été payés et expiés par Jésus-Christ. Voyez la sévérité de Dieu !

La repentance : Notre rôle

Avez-vous réellement compris que Jésus est mort pour vous, à cause de vos péchés ? Qui a réellement crucifié Jésus ? Les dirigeants juifs, Pilate ou les soldats romains étaient-ils les seuls responsables ? L’apôtre Pierre a prêché un sermon à une foule, comptant des milliers de personnes. Le message de Pierre allait droit au but : « Vous avez pris Jésus, et, l’ayant attaché à la croix par les mains des iniques, vous l’avez fait mourir » (Actes 2. 23). Allez-vous donc regarder Jésus, celui qui a été crucifié, et reconnaître votre péché ?

Par la puissance du Saint-Esprit de Dieu, vous réaliserez que vous êtes perdu, sans espoir. Lorsque cette prise de conscience pèsera sur votre cœur, elle entraînera un fardeau et un regret pour le péché. Dans le désespoir, vous vous écrierez : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi qui suis pécheur » (Luc 18. 13). Lorsque Dieu entendra votre demande honnête, Il vous sauvera. Votre fardeau disparaîtra et vous naîtrez de nouveau. En continuant à Le suivre, vous vous détournerez de vos anciennes habitudes de péché pour vous tourner vers les choses célestes. C’est l’œuvre de la repentance telle qu’elle est accomplie par Dieu dans le cœur de tous ceux qui viennent à Lui. Votre cœur sera alors purifié, et vous aurez la paix, le bonheur et la sécurité.

Enfin, la repentance a comme résultat une profonde appréciation et une loyauté envers Christ et envers la volonté de Dieu. Lorsque nous étions condamnés à mourir sans issue, Christ a dit : « Venez à moi... et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). « Nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).

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Aimer à la lumière du sacrifice de Jésus sur la croix

13 Avril 2026 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #La croix

1. Le sacrifice de Jésus à la croix nous rend capables d’aimer :

La libération opérée par Jésus-Christ sur la croix est une œuvre merveilleuse du vrai Amour de Dieu, en ce sens qu’elle délivre les êtres humains des obstacles à l’amour ; et permet aux forces de l’Amour de Dieu de se développer en eux. C’est une libération qui rend l’être humain capable d’aimer de l'Amour de Dieu. Il s’agit d’une vrai libération accomplie par Dieu dans son Amour pour nous, parce qu’elle s’opère dans une réconciliation parfaite. Elle délivre l’être humain de la situation conflictuelle où le péché l’avait placé à l’égard de Dieu qui est Saint, et à l’égard d’autrui. Étant réconciliés avec Dieu, les barrières qui séparaient les êtres humains tombent et la haine fait place à l’amour. Ainsi, un seul peuple nouveau est créé et est composé de toutes les nations unis à Jésus-Christ.

L’histoire de Joseph et de ses frères dans la Genèse est une belle illustration de la libération par amour, produite par le sacrifice. C’est quand Juda s’offre comme esclave à la place de Benjamin que Joseph se laisse reconnaître par ses frères et se réconcilie avec eux.

2. Le sacrifice de Jésus à la croix nous est donné comme modèle de la vie de disciple :

Celui qui veut venir suivre Jésus doit L’aimer plus que tout : plus que son père ou sa mère, plus que son fils ou sa fille, plus que sa propre vie (Matthieu 10. 37-39). De même que Jésus a obéi à Dieu son Père jusqu’à la mort, nous devons aussi être prêts à donner notre vie pour Lui.

Comme le montre l’exemple d’Abraham, renoncer à soi-même signifie « être prêt » à renoncer à ce que l’on a de plus cher ici-bas. Et il se peut que Dieu teste de temps à autre notre degré de consécration en nous demandant un sacrifice important. Mais, le plus souvent, renoncer à soi-même signifie se détourner de l’idolâtrie de l’égocentrisme, et se débarrasser de tout ce qui fait obstacle au service de Jésus-Christ.

3. Le sacrifice de Jésus à la croix nous est donné comme modèle de l’amour pour les ennemis :

De même que Jésus a prié son Père de pardonner à ceux qui l’avaient crucifié (Luc 23. 34a), nous devons aimer nos ennemis et vaincre le mal par le bien. Il ne s’agit pas de renoncer à la justice, mais de laisser à Dieu le soin de faire justice. La Bible nous dit : "Mes amis, ne vous vengez pas vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : « C’est à moi qu’il appartient de faire justice ; c’est moi qui rendrai à chacun son dû ». Mais voici votre part : « Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger. S’il a soif, donne-lui à boire. Par là, ce sera comme si tu lui mettais des charbons ardents sur la tête. Ne te laisse jamais dominer par le mal. Au contraire, sois vainqueur du mal par le bien » (Romains 12. 19-21).

La théologie de la croix est ce qui fait la spécificité du vrai christianisme, ce qui lui permet d’être évangélisatrice, conquérante, venant en aide aux autres, et non agressive, tout cela par le Saint-Esprit, et par nous tous qui avons une relation vivante et personnelle avec Dieu.

Lorsque le christianisme s’écarte de la croix, plus rien ne le distingue des religions qui font avancer leur cause par la violence. Celui qui se tient à l’ombre de la croix ne traite pas son ennemi avec mépris, mais avec une bienveillance infatigable, jusqu’à ce que Dieu adoucisse son cœur. Celui qui se tient à l’ombre de la croix ne se venge pas lui-même, et il ne cherche pas non plus à venger l’honneur de Dieu, mais, il brandit l’épée du Saint-Esprit, qui est la Parole de Dieu, pour abattre les forteresses spirituelles. Il s’arme de bonté et de patience pour faire triompher la vérité. Et s’il lui arrive de consentir au sacrifice suprême, celui de sa vie physique, c’est toujours par amour et sans rancœur à l’égard de ses persécuteurs.

4. Le sacrifice de Jésus à la croix nous est donné comme modèle de l’amour fraternel :

"Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres. Oui, comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres" (Jean 13. 34).
Ce qui est nouveau par rapport à l’ancien commandement d’amour, c’est le modèle proposé : « comme je vous ai aimés ». « Il s’agit pour les chrétiens d’aimer comme Jésus, le Fils de Dieu, a aimé. Le modèle est plus précisément l’amour manifesté dans le don de la vie, car Jésus ne dit pas "comme je vous aime", mais "comme je vous ai aimés" ; et il vise son sacrifice : "Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis" (Jean 15. 13) ».

Jean ne se lasse pas de répéter cet enseignement. Dans sa première épître, il affirme que c’est l’obéissance à ce nouveau commandement qui distingue les vrais chrétiens des faux chrétiens. Les faux chrétiens visés par l’apôtre Jean dans 1 Jean 2. 18-23, et 1 Jean 4. 1-6, sont des proto-gnostiques qui non seulement nient l’incarnation du Christ, mais prétendent qu’il existe deux catégories de chrétiens : les illuminés et les non-illuminés. Cette deuxième catégorie étant l’objet de leur mépris. On dit à leur sujet qu'ils n'ont pas de la charité, ils n’ont aucun souci, ni de la veuve, ni de l’orphelin, ni de l’opprimé, ni des prisonniers ou des libérés, ni de l’affamé ou de l’assoiffé. De même, Jean souligne que l’imitation de Jésus-Christ doit se traduire concrètement par des gestes de compassion : "À ceci, nous avons connu l’amour : c’est qu’il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui ?" (1 Jean 3. 16-17).

C’est ce genre de sacrifice qui rend l’Amour de Dieu visible et fait savoir à tous que nous sommes les disciples de Jésus-Christ. Chaque fois que nous donnons la priorité aux intérêts des autres pour faciliter la résolution d’un conflit, que nous cherchons à servir plutôt qu’à être servis, nous imitons le Christ qui s’est dépouillé Lui-même afin de nous réconcilier avec Dieu et les uns avec les autres.

Dans un monde en proie à la violence et à toutes sortes de conflits humainement insolubles, le sacrifice à la croix est comme une source à laquelle nous pouvons nous désaltérer, comme un flambeau à la lumière duquel nous pouvons apprendre à aimer en action et en vérité.

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Victoire sur la mort

12 Avril 2026 Publié dans #La mort

"La mort a été engloutie dans la victoire. Oh mort, où est ta victoire ? Oh mort, où est ton aiguillon ? L'aiguillon de la mort, c'est le péché; et la puissance du péché, c'est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !" (1 Corinthiens 15. 54b à 57).

« L'être humain ne pouvant vaincre la mort s'est avisé de ne plus y penser » dit Blaise Pascal. Cela le conduit à diverses fuites : évasion dans le travail, le sport, les jeux vidéo, les voyages, ou dans mille autres directions. Un jour, la mort survient quand même, et pour l'être humain qui n'a pas été créé pour mourir, elle est une véritable tragédie dont la pensée révolte et terrifie.

Mais « ne plus penser à la mort » n'est évidemment pas une solution. Fermer les yeux devant l'accident inévitable n'empêche pas celui-ci de se produire. La sagesse élémentaire invite les êtres humains à accepter la mort comme un événement incontournable et à mener leur vie en connaissance de cause.

Pour nous enfants de Dieu, qui avons mis toute notre confiance en Jésus-Christ, quelle sécurité de savoir que la mort a été vaincue pour toujours par le Seigneur Jésus Christ. Jésus a été crucifié, mis à mort sur la croix, et a subi la condamnation de tous nos péchés. Mais Jésus est maintenant ressuscité, Il a éternellement vaincu la mort, et sa Résurrection est la garantie de notre propre résurrection ! La mort introduit donc les vrais chrétiens nés de nouveau (les enfants de Dieu) dans la Gloire de Jésus Christ au Ciel, en attendant la Résurrection de leur corps qui aura lieu au Retour de Jésus-Christ, le seul Sauveur.

Donc, les vrais croyants en Jésus auront finalement la réponse à tous leurs « pourquoi ». N'est-ce pas une pensée consolante pour nous de savoir qu'un jour, au-delà de ce que nous ne pouvons imaginer, nous comprendrons pleinement les voies de Dieu. Nous les enfants de Dieu seront alors remplis de joie et de louanges infinies en découvrant pleinement tout ce que Dieu a accompli dans notre vie pour que nous soyons sauvés. Jésus n'aura rien oublié de ce qui a été fait pour sa Gloire, avec le secours de sa Grâce. Et Jésus récompensera chacun de ses rachetés selon ce qui lui revient.

Il vaut la peine de vivre aujourd'hui pour la Gloire du seul vrai Dieu de l'Univers, qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ qui a éternellement vaincu la mort et son pouvoir.

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Venir à Jésus-Christ tels que nous sommes

11 Avril 2026 Publié dans #EVANGILE

Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif » (Jean 14. 27).

Beaucoup d'êtres humains ne connaissent pas ce repos et cette paix que Jésus donne, parce qu’ils ne se sentent pas dignes de venir à Jésus. Ils désirent d’abord s’améliorer eux-mêmes pour se rendre propres à venir à Dieu et désespèrent en constatant que plus ils font d’efforts pour se délivrer du mal, plus, ils s’y enfoncent.

Jamais personne ne parviendra, par ses propres moyens à se rendre digne de paraître devant le Dieu Juste et Saint. « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais » (Psaume 49. 7-8).

Quand Simon Pierre, devenu plus tard l’apôtre Pierre, se jeta aux genoux de Jésus, disant : « Seigneur, retire-toi de moi, car je suis un homme pécheur » (Luc 5. 8), Jésus dit à Pierre : « Ne crains pas… » (Luc 5. 10), et Il le dit à chacun d’entre nous : « Ne crains pas, crois seulement » (Luc 8. 50), « Venez à moi… et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28), « Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif. » (Jean 14. 27b)

Qu'aucun être humain n’attende plus pour venir à Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur. C’est vrai que nous n’en sommes pas dignes, et personne n’en est digne, mais, c'est Jésus qui a tout accompli pour notre délivrance. À la croix, Jésus a expié tous nos péchés ; Il a donné sa vie pour nous, Il a versé son sang, et la Parole de Dieu nous dit que « le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7)

Jésus n’améliore pas, mais, il transforme les cœurs « de sorte que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle créature : les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).

Dieu nous dit : « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau ; et j'ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » (Ézéchiel 36. 26).

Que chaque être humain vienne donc à Jésus tel qu'il est, et sa vie sera transformée : Il recevra la guérison de son âme que seul Jésus-Christ donne, la paix avec Dieu et par conséquent, la paix du cœur.

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Le Saint-Esprit est indispensable dans l'évangélisation

10 Avril 2026 Publié dans #Divers

Évangéliser, c’est apporter, à tout être humain perdu, la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ. Pour accomplir une tâche si vaste et souvent si difficile, la présence et l’assistance du Saint-Esprit sont indispensables. Le Seigneur Jésus dit : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15. 5). Oui, il faut l’intervention efficace de l’Esprit Saint de Dieu.

Voyons en quoi l’action du Saint-Esprit est tellement indispensable.

1. Le Saint-Esprit convainc de péché. Dieu a promis de parler au cœur et à la conscience de tout être humain. Nous, nous agissons de l’extérieur; Il le fait, Lui, de l’intérieur. Jésus promet que l’Esprit consolateur convaincra le monde en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en Lui (Jean 16. 8-9). Après le discours de Pierre, le jour de la Pentecôte, ses auditeurs, ayant « le coeur vivement touché », se repentirent et furent sauvés (Actes 2. 37-41). Lydie est attentive aux paroles de Paul, parce que le Seigneur lui a « ouvert le coeur » (Actes 16. 14).

2. Seul le Saint-Esprit régénère. « C’est l’Esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien » (Jean 6. 63). Le fait de parler, convaincre, encourager, et évangéliser, ne produit jamais le miracle de la résurrection spirituelle. Seul le Saint-Esprit produit, en chaque individu qui croit, la Nouvelle Naissance sans laquelle nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu.

3. Le Saint-Esprit baptise, en ajoutant le croyant à l’Église. Le Seigneur Jésus ajoute chaque jour à l’Église ceux qui sont sauvés (Actes 2. 47). Tous les croyants en Jésus ont été « baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps » (1 Corinthiens 12. 13). Nous mourrons avec Jésus-Christ pour revivre avec Lui. Étant plongés en Christ, nous sommes unis à la tête et en même temps à tous les autres membres du corps, qui est l’Église.

4. Le don du Saint-Esprit est accordé à toute personne régénérée (née de nouveau).

5. Le Saint-Esprit enrôle chaque croyant au service du Seigneur.
En réalité l’Esprit-Saint de Dieu fait de nous tous des témoins de Jésus-Christ
(Actes 1. 8). Nous sommes en effet un sacerdoce royal, un peuple acquis, afin que nous annoncions les vertus de Celui qui nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière (1 Pierre 2. 9).
Paul s’écriait : « Malheur à moi, si je n’annonce pas l’Évangile ! » (1 Corinthiens 9. 16). Nous devons inculquer cette nécessité à tous ceux que nous amenons au Christ. Avec eux, soyons pénétrés de la joie ineffable et glorieuse qu’il y a de servir Jésus le Roi des rois. Dieu ne nous a pas donné un esprit de timidité, mais un Esprit de force, d’amour et de sagesse (2 Timothée 1. 7).

6. Le Saint-Esprit qualifie tous les membres du corps de Christ pour une tâche particulière.
L’œuvre de Dieu est extrêmement difficile et redoutable dans ce monde qui ne Le connaît pas. Nous n’avons en nous-mêmes aucune capacité. Mais, déclare Paul, notre capacité vient de Dieu. C’est Lui qui nous rend capables d’être ministres de la Nouvelle Alliance du Saint-Esprit. A chacun de ceux qu’Il a « baptisés » dans le corps de Christ, le Saint-Esprit accorde un don spirituel
(1 Corinthiens 12. 7-11).

7. Le Saint-Esprit dirige toute la stratégie missionnaire. Le « Consolateur », qui doit nous conduire dans toute la vérité, ne le fait pas seulement sur le plan de la doctrine. Il désire nous mener en tout sur le chemin de la volonté divine. Il révèle à l’Église ses plans pour l’œuvre de conquête, et tient fermement dans sa main ses serviteurs dociles.

8. Le Saint-Esprit aide l’évangéliste à délivrer son message. Parlant, non pas de prédication, mais de témoignage en temps de persécution, le Seigneur disait à ses disciples : « Quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez, ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même; car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous » (Matthieu 10. 19-20).
L’évangéliste, comme tout témoin du Christ, a besoin d’être disponible et toujours prêt à laisser le Saint-Esprit compléter son message, s’il le faut. Il a besoin d’une grande mesure d’esprit de discernement et de connaissance des besoins de son époque, pour savoir comment accentuer les diverses vérités de son message. Il est clair que si tout témoignage et tout message d’évangélisation sont ainsi inspirés, soulignés, et complétés par le Saint-Esprit, ils apporteront vraiment cette Parole du Seigneur qui ne retourne jamais à Lui sans effet.
 

9. La prière par le Saint-Esprit est le moteur de l’évangélisation. Nous oublions constamment que « nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Éphésiens 6. 12). Nous voulons bien proclamer le Message de l’Évangile et chercher à persuader les incrédules, mais, nous ne savons pas d’abord « lier l’homme fort » pour pouvoir ensuite lui arracher ses victimes. (Matthieu 12. 29). Nous ayant exhortés à « prendre l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu », Paul ajoute : « Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. ..Priez pour moi, afin qu’il me soit donné, quand j’ouvre la bouche, de faire connaître hardiment et librement le mystère de l’Évangile pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, et que j’en parle avec assurance, comme je dois en parler » (Éphésiens 6. 17-20). L’intercession en faveur des évangélistes, des combattants pour l’œuvre de Dieu, voilà ce que nous voulons apprendre toujours mieux. Une intense préparation du terrain par la prière, un soutien de l’effort donné, un arrosage de la semence jetée, feront reculer l’adversaire et produiront des fruits abondants.

10. La démonstration d’Esprit et de puissance. « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ: soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20-21). Il écrit aux Thessaloniciens : « Nous savons, frères bien-aimés de Dieu, que vous avez été élus, notre Évangile ne vous ayant pas été prêché en paroles seulement, mais avec puissance, avec l’Esprit Saint, et avec une pleine persuasion » (1 Thessaloniciens 1. 5).
Voilà ce que nous souhaitons ardemment pour tous nos efforts de prédications et d’évangélisation. C’est alors que, par la foi au Seigneur et la plénitude du Saint-Esprit, des fleuves d’eau vive couleront du sein de chacun d’entre nous.
Au jour d'évangélisation, nous n’aurons pas seulement une campagne d’évangélisation, mais un réveil de l’Église et une résurrection d’âmes perdues dans leur péché. Car « ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Éternel des armées » (Zacharie 4. 6).

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Cinq aspects du Salut en Jésus-Christ

9 Avril 2026 Publié dans #Salut

Voici cinq aspects du Salut en Jésus-Christ :

1. LA RÉDEMPTION, UN CHANGEMENT DE MAÎTRE :

Le mot « rédemption » signifie « rachat d’un captif ». Comme autrefois, pour rendre libre un captif, il y avait un prix à payer. La Bible dit que tout être humain est pécheur, esclave de la puissance du péché. Mais elle dit aussi que « Jésus est mort pour nous, alors que nous étions des esclaves » (Romains 5. 8). Cela veut dire que le prix payé pour nous libérer l’a été par la mort de Jésus-Christ sur la Croix. « Vous avez été rachetés à UN GRAND PRIX » (1 Corinthiens 6. 20). « Ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais PAR LE PRÉCIEUX SANG DE CHRIST, comme d’un Agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-19).

Un esclave ne pouvait se racheter lui-même. Quelqu’un devait intervenir en sa faveur. De même, nous ne pouvons pas nous libérer nous-mêmes du pouvoir du péché qui nous tient captif. Jésus-Christ est venu et Il a donné sa vie en rançon comme prix de notre rachat ! « Dieu nous a transportés dans le Royaume du Fils de son amour, en qui NOUS AVONS LA RÉDEMPTION, la rémission des péchés » (Colossiens 1. 12-14). Celui qui croit au sacrifice du Christ au Calvaire est LIBRE, et peut dire : « J’AI LA RÉDEMPTION, JE SUIS RACHETÉ PAR JÉSUS ». Aux Juifs qui prétendaient ne point être esclaves de personne, Jésus leur fit cette remarque : « Quiconque se livre au péché est esclave du péché… Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement LIBRES » (Jean 8. 33-36).

Racheté, tout être humain qui place toute sa confiance en Jésus se met VOLONTAIREMENT et joyeusement au service de Jésus son Libérateur. Ce changement de Maître transforme toute sa vie d’une manière heureuse. L’Amour de Dieu est LA SOURCE de la Rédemption. La mort et la Résurrection de Christ en sont L’ACCOMPLISSEMENT. Nous qui croyons en Jésus, nous en sommes les bénéficiaires. NOUS SOMMES DES RACHETÉS ! « Ceux qui croient sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la RÉDEMPTION qui est en Jésus-Christ. » (Romains 3. 22-24).

2. LA RÉMISSIONS DES PÉCHÉS, LE PARDON DE TOUTES NOS OFFENSES :

Le Salut est l’expérience d’une vie nouvelle qui débute par le pardon des péchés que la Bible appelle aussi la rémission des péchés. « En Christ nous avons la rémission des péchés » (Éphésiens 1. 7. Colossiens 1. 14). Le mot « rémission » équivaut au mot « pardon ».

À la Pentecôte, Pierre annonce à la foule la repentance pour le pardon des péchés, et, ce jour-là, 3.000 âmes acceptent l’Évangile. Ils ont ainsi leurs péchés remis, c’est-à-dire pardonnés. Plus tard, c’est Philippe l’évangéliste qui annonce Jésus à un éthiopien qui s’en retournait vers son pays après être venu adorer Dieu à Jérusalem. Il lui expose simplement l’œuvre rédemptrice de Christ pour la rémission des péchés. L’apôtre Paul annonçait le même message. Lorsque le geôlier de la prison de la ville de Philippe en Grèce lui pose cette question : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Paul ne lui dit pas : « Confesse-moi tes péchés, je te donnerai l’absolution et tu auras tes péchés remis… ». Mais l'apôtre Paul lui dit tout simplement : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 30-31). Cette nuit-là, le geôlier a ses péchés remis, il est sauvé, et pardonné.

Ceux qui croient à la Bonne Nouvelle de l’Évangile ont tous leurs péchés remis : « Dieu nous a rendus à la vie avec Christ, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses » (Colossiens 2. 13). TOUTES NOS OFFENSES, sans exception, étant remises, c'est-à-dire effacées, les pages souillées de notre vie passée sont devenues blanches par la sang de Jésus, une vie nouvelle en Christ est désormais commencée.

3. LA JUSTIFICATION, ÊTRE DÉCLARÉ NON-COUPABLE DEVANT DIEU :

Ce mot « justification » est difficile à comprendre, car, il ne fait pas partie du langage courant ». Tous ceux qui croient sont gratuitement justifiés » (Romains 3. 22).

Selon la Bible, être justifié, c’est à la fois être pardonnés de nos péchés et être considérés par Dieu comme si nous n’avions jamais péché. C'est aussi être revêtu de la Justice de Christ. Cette situation nouvelle est le résultat de la foi en Jésus, et fait de nous des justes devant Dieu ; alors qu’en réalité, nous avons péché. Dieu nous voit ainsi parce que nous avons tout simplement la foi en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ son Fils, et que nous sommes revêtus de Sa Justice. Oui, « l’homme est justifié par la foi sans les œuvres de la loi » (Romains 3. 28). « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 11).

Oh ! Quelle grâce de savoir que Dieu ne nous traite plus selon nos péchés. Nous sommes réconciliés avec Lui pour toujours. Dieu nous traite comme Ses enfants, et Il ne nous reproche pas nos fautes passées. Il les a éloignées loin de LUI, à tout jamais, à cause du sacrifice parfait de son Fils Jésus sur la croix. Nous avons une vie entièrement nouvelle. Dieu dit : « J’efface tes transgressions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée ; reviens à moi, car je t’ai racheté » (Ésaïe 44. 22).

4. LA NOUVELLE NAISSANCE, L’ENTRÉE DANS LE MONDE SPIRITUEL :

La vie nouvelle en Christ, c’est l’entrée dans la vie spirituelle. C’est naître dans le monde spirituel, et accéder à la communion de Dieu. Jésus a parlé de cette expérience à un pharisien appelé Nicodème auquel Il a dit : « En vérité, en vérité, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu » (Jean 3 :1-3). Naître, signifie : « entrer dans la vie, ou venir au monde ». La Nouvelle Naissance dont parle Jésus concerne l’âme, et non pas le corps. L’apôtre Jean fait mention de la naissance spirituelle : « A tous ceux qui l’ont reçu, à tous ceux qui croient en son nom, Jésus leur a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ! » (Jean 1. 12-13). C’est seulement par la foi au Nom de Jésus, que nous naissons de nouveau, c’est-à-dire que nous devenons enfants de Dieu. Dieu est le Créateur de cette Vie nouvelle et spirituelle.

5. ÊTRE UNE NOUVELLE CRÉATURE EN CHRIST :

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, et toutes choses sont devenues nouvelles et cela vient de Dieu » (2 Corinthiens 5. 17). Lorsqu’on est sauvé, les choses mauvaises de notre vie sont non seulement passées, mais elles disparaissent pour faire place à une autre nouvelle manière de vivre, selon la Sainteté et la Justice de Dieu. Dès lors, nous agissons et nous pensons différemment. « Ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature » (Galates 6. 15b). La Bible dit : « Nous sommes l’ouvrage de Dieu ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 10). Nous ne sommes pas sauvés par les bonnes œuvres, mais pour les bonnes œuvres. Les œuvres ne nous sauvent pas, si bonnes soient-elles ! C’est Dieu qui nous sauve par grâce, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Les bonnes œuvres que nous pratiquons après avoir reçu le Salut de Dieu démontrent que nous sommes réellement sauvés, nés de nouveau. Par contre, si nous continuons à pratiquer de mauvaises œuvres, nous prouvons par là que nous ne réalisons pas encore que nous sommes une nouvelle créature en Christ, et que nous devons vivre dans la sanctification. Être sauvé signifie être devenu enfant de Dieu et porter du fruit qui témoigne que nous sommes réellement disciples de Jésus-Christ. Étant devenus de « nouvelles créatures » par la nouvelle naissance spirituelle, c’est une grâce de servir Jésus-Christ ici-bas. Le Salut en Jésus-Christ est un Salut éternel, sans fin, qui se prolongera jusque dans l'éternité.

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Le Ciel, le Paradis existe réellement

8 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Paradis

Croyez-vous au Ciel ? Qu'est-ce que représente le Ciel pour vous ? Quelles sont les choses que l'on a besoin de savoir à propos du Ciel ? Que dit la Bible concernant le Ciel ? Premièrement, il est important de savoir que « le ciel » est une doctrine basée sur la bible.
Le Ciel est un lieu réel, et le Paradis est un sujet très sérieux. Le Ciel et le domaine de Dieu, c'est un endroit illimité, d'une beauté indescriptible selon la Parole de Dieu et les témoignages de centaines de personnes qui, par la Grâce de Dieu, ont visité ce lieu.
Le Ciel, est le lieu éternel où tout croyant en Dieu, en Jésus-Christ, se rend après la mort, ou lors du Retour de Jésus, mais c'est au prix de leur foi. Aujourd'hui dans notre monde moderne, le Ciel est l'une des doctrines les plus ridiculisées et ignorés.

Comment aller au Ciel ? Qu'est ce que le Paradis ?

Le Ciel est un lieu de paix, de joie et de communion infinis, c'est un lieu de repos. Sa beauté et sa magnificence dépasse notre entendement, elle ne serait est égale ou même comparée au plus merveilleux royaume de cette terre.
Le Ciel est un endroit où les croyants en Jésus-Christ se rassembleront pour l'éternité, ceux qui ont cru en Jésus-Christ et qui auront marché avec Lui et de façon sérieuse sur cette terre. Il
s auront pleinement accès au Ciel, lieu d'éternité avec Dieu, après qu'ils aient quitté ce monde.

Là-haut dans le Ciel, on n'y retrouvera les anges de Dieu, toutes les personnes qui ont vécu avant nous une vie de foi (Hébreux 12.  22-24). Jésus Lui-même, dans la Bible, nous parle du Ciel ainsi que d'autres personnages de la Bible (voir Jean 14. 2. Hébreux 11. 14-16. Hébreux 13. 14).

Au travers de Jésus-Christ, par sa Grâce et par son Amour, Dieu nous ouvre les portes du Ciel. Nous avons le choix de croire et d'y entrer, ou de ne pas croire et de ne pas y entrer.

À quoi ressemble vraiment le Paradis ?

Le Paradis est l'opposé de l'Enfer en tous points. L'Écriture dit qu'au Ciel, il n'y a ni ténèbres, ni ombre. Il n'y a ni mort, ni douleur, ni chagrin, ni larmes. Il y a des rassemblements infiniment joyeux, des festins et des célébrations qui ne finiront jamais.
Dans le Ciel, nous connaîtrons une paix et un repos parfaits. Nous verrons Jésus face à face et vivrons une proximité inégalée sur terre. Le Ciel est rempli de beauté, de musique, de louanges et d'émerveillement infinis.
L'Apocalypse décrit le Ciel, avec des rues d'or, une eau cristalline et des pierres précieuses. Il n'y a ni peur, ni angoisse, ni épuisement. Tout est entier.
Dans le Ciel, nous aurons des récompenses éternelles. Nous aurons des corps glorifiés, non plus soumis à la fatigue et à la maladie. Jésus a franchi les murs dans son corps ressuscité, et cela suggère que nous pourrons nous déplacer librement dans le Ciel.

Oui, le Ciel est rempli d'une activité joyeuse et pleine de sens, dans une parfaite harmonie. Ce n'est pas une éternité inactive. C'est une éternité active et épanouissante.

Comment assurons-nous notre destination éternelle :

Jésus dit dans Luc 13. 5 : « Je vous le dis encore, si vous ne vous repentez pas, vous périrez vous aussi ».

La repentance est la première étape. C'est se détourner de sa vieille vie et se tourner vers Dieu. On ne peut accéder au Salut sans avoir décidé d'abandonner sa vieille vie qui ne vaut pas la peine d'être conservée.
Le repentir exige de l'humilité. Cela revient à dire : « J'avais tort. Dieu a raison. » Ce moment d'humilité ouvre la porte au Salut.
Croire en celui que Dieu a envoyé : « Jésus leur dit : « La seule œuvre que Dieu attend de vous, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé » (Jean 6. 29).

La repentance n'est pas une œuvre, c'est un choix. Croire, c'est faire confiance à Jésus-Christ. La confiance demande des efforts, mais elle conduit à une paix profonde. Le sang de Jésus a payé le prix du péché, et le salut s'obtient par une foi totale en Lui.

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Que nous enseigne la Bible à propos de l'Enfer ?

7 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Enfer

Il n’y a que deux destinées éternelles : la demeure bénie des sauvés ; et l’abîme enflammé des perdus. La Bible parle du Paradis et de la fosse de l’Enfer, de la Lumière glorieuse et de l’obscurité totale.

Au jour du Jugement, il n'y aura que deux groupes de personnes : « ceux qui auront fait le bien, en résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, en résurrection de condamnation » (Jean 5. 29).

Lorsque les perdus entendront le grand Juge prononcer leur sentence de culpabilité : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi » (Matthieu 7. 23), où iront ces âmes condamnées ? Lorsque les yeux justes de Jésus le Roi transperceront le coupable, et qu’aucune excuse ne sonnera juste, que se passera-t-il ? Lorsque le Livre de la Vie sera ouvert et que son nom n’y sera pas trouvé, que se passera-t-il ?

À quoi ressemblera l’Enfer ?

Ses horreurs ne peuvent être appréhendées. Cependant, l’Écriture fournit quelques comparaisons : un feu dévorant, un feu inextinguible, des ténèbres de dehors, un châtiment éternel, un tourment et un lac de feu.

Certains peuvent croire que ces versets symbolisent une conscience brûlante, une honte brûlante et un souvenir brûlant qui ronge et qui consume sans jamais s’éteindre. Pourtant, le feu et l’embrasement sont mentionnés si fréquemment et avec tant de force dans les Écritures que nous ne pouvons ignorer le fait du feu littéral de l’Enfer. La Bible affirme qu’il y aura des pleurs, des gémissements et des grincements de dents.

Au jour du Jugement Dernier, ceux qui ne sont pas sauvés ressusciteront « en résurrection de condamnation » (Jean 5. 29). Oui, à la résurrection, les perdus recevront un corps immortel, un corps qui ressent et qui expérimente constamment l’aiguillon de la mort, mais un corps qui ne meurt jamais.

L’Enfer sera un lieu de souvenir. Dans le récit de l’homme riche et de Lazare (Luc 16. 19-31), l’homme riche a ouvert les yeux dans les tourments. Dans ce lieu, on dit à l’homme riche,  condamné : « Mon fils, souviens-toi ». Lorsque Dieu dit : « Mon fils, souviens-toi », c’est impossible d’oublier. Comme une avalanche, les souvenirs de toutes les occasions de salut, les chances de repentance, le don de la grâce négligé, et plus encore, submergeront les perdus. Ils se souviendront de ce qu’ils ont aimé dans la vie : la richesse, la célébrité, le bon temps et eux-mêmes, mais ces choses mêmes les hanteront. Leurs souvenirs vont revenir sans cesse, faisant remonter toutes leurs mauvaises pensées, leurs péchés secrets et leurs mensonges. L’impossibilité d’oublier s’accompagne du cri le plus amer du remords, « Si seulement j’avais aimé le Seigneur ! ».

L’Enfer sera un lieu de culpabilité et de honte. Le prophète Daniel a écrit : « Et plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour l’opprobre et une infamie éternelle » (Daniel 12. 2). Lorsque la sentence éternelle de culpabilité retentira du Trône au jour du Jugement Dernier, elle descendra comme un poids immense sur les condamnés, les entraînant dans une éternité horrible dans l'Enfer éternel.

L’Enfer sera un lieu n’offrant aucun repos. « Et la fumée de leur tourment montera aux siècles des siècles ; et ils n’auront aucun repos, ni le jour ni la nuit » (Apocalypse 14. 11). Dans notre monde, ceux qui souffrent trouvent des moments de repos. Même les torturés ont des moments de sommeil ou s’évanouissent dans une inconscience bienvenue. Tandis que la mort apporte un repos éternel pour les sauvés qui vont au Ciel auprès de Jésus. En Enfer, il n’y aura aucun soulagement, aucun repos pour ceux qui y seront. Le tourment éternel en Enfer que vont subir tous les ennemis de Dieu sera déchaîné en torrents de souffrances sans fin. En Enfer, les perdus chercheront le soulagement en vain, car ils n’en trouveront aucun. Oui, les perdus grinceront des dents à jamais, en ayant des remords éternels, cherchant sans cesse un moment de soulagement, mais n’en trouvant absolument aucun (Matthieu 22. 13).

L’Enfer sera un lieu de désespoir total. Le désespoir écrasera les perdus, sachant que ceux qui y entrent n’ont aucune lueur d’espoir, aucune chance de jamais en sortir. Ils deviendront un peuple oublié dans un lieu oublié. Lorsque, éternellement, Dieu se détournera et rejettera ces âmes rebelles à Lui, leur condamnation sera complète.

En Enfer, il n’y aura ni pitié, ni amour, ni actes de bonté, ni grâce. La haine y régnera en maîtresse. Le remords et le chagrin intenses, les supplications et les plaidoyers ne serviront à rien. Personne n’écoutera, personne ne s’en souciera.

L’Enfer sera un lieu de ténèbres. Dans la Bible, on y parle de « l’obscurité des ténèbres » (Jude 13). Avec les ténèbres viennent la peur, le mal, le diable, les démons et la mort. L’Enfer est tout cela, et l’Enfer est éternel. Pour toujours et à jamais, éternellement (dans des millions et des millions d’années), l’Enfer n’aura fait que commencer pour tous les ennemis de Dieu. Les tourments et les pleurs continueront sans fin, et pourtant, les mourants qui y seront vivront éternellement.

Mais sachons que, à l'origine, l’Enfer n’a pas été préparé pour les êtres humains. Il a été préparé pour le Diable et ses anges.

Notre choix

La Bible est claire lorsqu’elle déclare que ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ, « les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les fornicateurs, les empoisonneurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part est dans l’étang ardent de feu et de soufre » (Apocalypse 21. 8).

Aujourd’hui, nous servons l’un de deux maîtres. L’un, le seul vrai Dieu, est Amour et Juste. L’autre, Satan, est désespérément mauvais. Il est certain que le maître que nous servons ici-bas sera celui avec qui nous passerons l’éternité. Lorsque nous irons dans l'éternité, de quel côté serons-nous ?

Dieu ne peut pas sauver ceux qui refusent de Le servir. Cependant, il sera entièrement équitable et Juste. Personne n’ira en Enfer sans le mériter. « Dieu ne veut qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). Dieu nous appelle à choisir son Royaume, à nous tenir de son côté. Il plaide pour nous sauver parce qu’Il nous aime.

Ceux qui se retrouvent en Enfer auront décidé de leur sort par leurs choix et leurs actions dans la vie. Entendrons-nous : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l’iniquité » (Matthieu 7. 23) ; ou, entendrons-nous : « Venez, vous qui êtes bénis de mon Père » (Matthieu 25. 34) ?

Comment y échapper ?

Jésus a créé un moyen pour que nous puissions échapper aux horreurs de l’Enfer éternel. Il est venu sur terre et est mort pour effacer nos péchés. Si nous croyons en Lui, et si nous repentons de nos péchés, nous sommes pour toujours pardonnés. Jésus nous invite à venir à Lui et promet ceci : « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 37). VENEZ À JÉSUS-CHRIST AUJOURD’HUI !

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Jésus-Christ, de la croix jusqu'au Trône

6 Avril 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

La tromperie de Satan a marché avec un tiers des anges, elle a marché avec Adam et Ève, mais elle n'a pas marché avec Jésus !
Oui, comme toujours, et pour vaincre Jésus, Satan utilisa la tromperie. Il trompa les dirigeants religieux en demandant la mort de Jésus. Il prit possession du corps de Judas pour accomplir la trahison comme il avait prit possession du corps du serpent pour tromper Adam et
Ève. Satan détestait tellement Jésus qu'il ne voulait pas seulement sa mort, mais il Le voulait voir tourmenté. Lorsque Jésus fut trahi, battu, et crucifié, toutes les principautés de Satan (puissances, dominations de ténèbres, et mauvais esprits) ont jubilé. Ils ont dû se préparer pour leur plus grand moment de victoire et de célébration qu'ils espéraient, quand en fait, c'est leur propre destruction qui arriva lorsque le Seigneur Jésus ressuscita victorieusement d'entre les morts.

Le grand trompeur fut trompé
Satan, le grand trompeur fut lui-même trompé. Dans sa haine aveugle, il ne réalisa pas qu'en causant la mort de Jésus, Jésus allait, par Sa mort et par Sa résurrection prochaine, lui faire subir une totale défaite, et rachèterai l'humanité de la punition du péché.
Sur la croix, Jésus-Christ a payé le prix du péché en portant tous nos péchés, maladies et infirmités ; et Il en a subi d'horribles tourments causés par la Colère de Dieu qui s’abattait sur Lui. Quand Jésus finit d'expier tous les péchés du monde sur la croix, Il entra victorieusement dans la mort. Le monde entier trembla pendant ce temps de bataille spirituelle où Jésus dépouilla Satan et ses démons. Satan, depuis Adam, tenait l'être humain sous son autorité, mais Jésus enleva à Satan les clés de l'autorité.

Qu'arriva-t-il sur terre ?
L'être humain n'est plus séparé de Dieu. Le voile dans le Temple, dans le lieu Très Saint, fut déchiré en deux. La terre trembla violemment quand Jésus brisa le lien de la mort dans le sein de la terre, dans le Séjour des morts. Voir 
Matthieu 27. 50-53).

Qu'arriva-t-il dans le monde spirituel ?
La bataille se fit entre Jésus, notre Substitut, et Satan avec l'armée de ses démons.
Quand Jésus fut cloué sur la croix, Satan a probablement rassemblé tous ses démons pour être témoins de cet évènement crucial. C'était trop important pour qu'un seul ne le manque ! Pendant que Jésus mourait spirituellement sur la croix après avoir porté tous nos péchés, Satan et ses démons ont dû se préparer à une allégresse diabolique pour ce qu'ils pensaient être leur plus grand moment de triomphe. Ce n'était pas assez pour Satan de voir le corps de Jésus sans vie cloué à la croix. Dans une haine aveugle, Satan a dû crier : “Il doit être jeté dans les profondeurs de l'Enfer !”.

"Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).
Jésus-Christ, chargé des horribles péchés de l'humanité, a souffert sur la croix tous les tourments de l'Enfer. Oui, lorsque Jésus porta et expia tous nos péchés, Il remplit la fonction du bouc émissaire qui portait au loin les péchés du peuple. Jésus ne pouvait pas être retenu par la mort. Quand Jésus livra nos péchés au plus profond de l'abîme, la Puissance de Dieu vint sur Lui. Les portes de l'Enfer ne pouvaient pas l'emporter sur Jésus. Fonçant à travers “les portes de l'Enfer”, Jésus reprit des mains de Satan les clés de la mort, de l'Enfer.

Le Diable et ses démons défaits
"Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 15). Jésus a personnellement “désarmé” Satan et chacun des démons. Il enleva leurs armes. Il les exposa publiquement en spectacle. Oui, Jésus a vaincu Satan et ses démons, les laissant nus et déshabillés de leurs autorités pour l'éternité !

Jésus-Christ libéra ceux qui était dans le Sein d'Abraham
Puis, durant sa mort, Jésus, qui versa son sang sur la croix et qui accompli le prix qu'il fallait pour satisfaire la Justice de Dieu, est allé dans le Sein d'Abraham pour libérer tous les croyants en Dieu avant sa Venue dans ce monde. Jésus leur dit ceci : vous êtes OFFICIELLEMENT pardonnés de tous vos péchés, vous êtes réconciliés avec Dieu le Père. À partir d'aujourd'hui, la mort qui vous tenait dans ce lieu temporaire (dans le sein d'Abraham) n'a plus de pouvoir sur vous. AUJOURD'HUI, Je suis venu vous amener dans votre patrie céleste" (voir
Éphésiens 4. 8). Oui, ce jour-là, Jésus-Christ a pris tous ceux qui étaient dans le Sein d'Abraham pour les amener dans leur patrie céleste, dans sa Gloire éternelle au Ciel.
Désormais, depuis ce jour, tous les enfants de Dieu, tous ceux qui meurent en Christ, ne partent plus dans le sein d'Abraham, mais ils vont directement dans la Gloire de Dieu au Ciel, dans le Paradis.

La Résurrection
Ayant payé le salaire du péché par Sa mort sur la croix et ayant livré nos péchés au fond de l'abîme, Jésus prit des mains de Satan les clés de la mort et du Séjour des morts. Ayant vaincu Satan et brisé sa puissance sur la mort, la tombe ne pouvait plus retenir le corps de Jésus. Dans une puissante explosion de triomphe, Jésus ressuscita d'entre les morts. Satan et tous les démons sont éternellement vaincus ! Quand Jésus déposséda Satan des clés de l'autorité, Il reprit les clés d'autorité qu'Adam dans sa désobéissance avait données à Satan. Et quand Jésus reprit ces clés d'autorité des mains de Satan, Il désarma Satan de son autorité sur l'humanité et sur cette terre. Jésus a personnellement vaincu Satan et chacun de ses démons.
Après quarante jours, Jésus monta au Ciel en Triomphe. Jésus remonta triomphalement vers le Ciel.

Reçu Avec Joie
Il n'y a aucun mot pour décrire la joie grandiose de l'armée céleste au Retour de Jésus, le Fils de Dieu, à Sa place dans le Ciel. Comment l'être humain peut-il décrire ce Retour victorieux ? David fut inspiré pour nous donner une description de ce moment. "Portes, élevez vos linteaux ; Élevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! Qui est ce Roi de gloire ? L'Éternel fort et puissant, L"Éternel puissant dans les combats" (Psaumes 24. 7-10).

Jésus Proclama Sa Victoire !
L'apôtre Jean nous donne les paroles de Jésus, quand Il proclama Sa victoire ! "Et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts" (Apocalypse 1. 18).
Jésus avait les clés ! Jésus vint dans le Ciel, en proclamant, “Père, J'ai les clés ! Satan est vaincu, et J'ai les clés !”
Jésus avait les clés de l'autorité dans Sa main, clés qu'Il avait reprises des mains de Satan qui les avaient volées dans le jardin quand il trompa Adam et Ève.
Jésus avait repris les clés à Satan, mais Il ne les a pas gardées. Il les a redonnées à l'Église. Dans la première révélation de l'Église, Jésus dit aux disciples qu'Il leur donnera “les clés du royaume des cieux”
(Matthieu 16. 19). Oui, les clés, le gouvernement et l'autorité, étaient dans les mains de Jésus ! Jésus prit ces clés et les donna à Son Église. AMEN !

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