Irons-nous tous au Paradis ?
En 1972, le chanteur Michel Polnareff a interprété cette chanson que l’on entend encore parfois :
« On ira tous au paradis,
Qu’on soit béni qu’on soit maudit, …
Toutes les brebis et tous les bandits…
Avec les saints et les assassins.
Ce chant pourrait apaiser certains esprits trop crédules, mais que dit la Bible sur ce sujet ? Qu’est-ce que le Paradis ?
Le paradis terrestre :
Quand l'Éternel Dieu créa l’être humain, Il le plaça dans un jardin en Éden (jardin de délices) où tout était merveilleux avec « des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger » (Genèse 2. 9). Mais dès que l’être humain eut désobéit à Dieu en mangeant du fruit de l'arbre défendu, il ne pouvait plus rester dans ce Paradis et il en fut chassé (Genèse 3. 23).
Dieu plaça des chérubins (des anges) agitant une épée flamboyante pour garder le chemin de l’arbre de vie (Genèse 4. 24). Le fait que Dieu empêchât l’homme d’accéder à l’arbre de vie, est une grâce de Dieu afin que l'homme ne vive pas éternellement dans son état de misérable pécheur qu’il est devenu par sa désobéissance. Mais Dieu, dans son Amour, ouvrit un autre chemin, merveilleux, qui conduira le pécheur repentant dans un autre paradis :
Le Paradis céleste :
Dieu n’a pas mis fin de façon définitive à ses relations avec les êtres humains. Bien que « tous aient péché et soient privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23), Dieu veut nous introduire dans le Paradis céleste, lieu de délices et de bonheur sans fin. Chacun, qu’il ait fait le bien ou le mal, qu’il ait été un voleur, un bandit ou un assassin, etc... chacun peut y avoir sa place, mais (et c’est là que le texte de la chanson cité en est trompeur). Il y a une condition indispensable : la repentance, c’est-à-dire la confession de notre état de pécheur, le regret sincère des fautes commises, et la foi au Seigneur Jésus qui, sur la croix, a expié tous nos péchés. C’est à un brigand repentant que Jésus a annoncé : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
Dans le paradis terrestre, en Éden, dès que l’homme eut péché, l’accès à l’arbre de vie lui fut interdit. Dans le Paradis céleste, il y a aussi un arbre de vie, mais à celui-là, nous pourrons en manger le fruit (Apocalypse 2. 7).
« Bienheureux ceux qui lavent leur robe (ceux qui sont donc purifiés dans le sang de Jésus) afin qu’ils aient droit à l’arbre de vie et d’entrer par les portes de la cité (du paradis) » (Apocalypse 22. 14).
Mais, il ne faut pas omettre la suite de ce merveilleux verset qui parle des ignobles, des magiciens, des débauchés, des meurtriers, etc... qui resteront dehors. Les flammes de l’Enfer, évoquées ironiquement par le chanteur, ne sont pas un mythe inventé, mais, l’image d’une réalité terrible que connaîtront tous ceux et toutes celles qui n’auront pas cru en Jésus le Fils de Dieu (Jean 3. 36).
Ami lecteurs, amies lectrices, où passerez-vous l’éternité ?
Dans le Paradis céleste, pour toujours avec Jésus et tous ses rachetés, ou en Enfer, pour toujours avec le diable et ses anges ?
Le dernier jour que vous vivrez sur la terre, au moment que vous quitterez la terre, le Seigneur Jésus pourra-t-il vous dire : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis » ; Ou : « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges » (Matthieu 25. 41).
C’est aujourd’hui, maintenant que vous devez choisir, car vous ne savez pas ce que vous apportera demain. « Regarde, vous dit Dieu, j’ai mis aujourd’hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur (Deutéronome 30. 15).
De l'espoir lorsque vous êtes découragé par votre péché
Laissez Jésus vous libérer de vouloir faire plaisir à tout le monde
Notre combat persistant contre le péché nous laisse souvent perplexes avec des questions telles : Pourquoi suis-je encore comme cela ? Combien de temps encore devrai-je me battre contre les mêmes tentations ? Changerai-je un jour ? Quand nous sommes découragés du fait de telles questions, il est tentant d’y répondre de différentes façons qui ne nous aident pas.
Il peut nous arriver de nous tourner vers le légalisme en plaçant notre espoir dans l’application de règles plus strictes et dans des efforts personnels pour essayer plus fermement et mieux. Cela peut nous inciter à mieux nous comporter pendant un certain temps, mais, cela contourne les problèmes plus profonds du cœur et sape l’Évangile.
Il peut nous arriver de tomber dans la condamnation, tellement honteux de notre péché que nous nous éloignons de Christ. Notre confiance en son œuvre accomplie s’affaiblit et nous n’osons plus nous approcher de son Trône, alors que Jésus est le seul à pouvoir nous aider.
Ou bien, lorsque nos efforts légalistes ont échoué et que nous sommes fatigués de nous sentir accablés par la culpabilité, nous pouvons céder à un esprit de résignation. Pourquoi se donner la peine de lutter contre le péché si nous savons que nous continuerons à échouer, ou que nos échecs nous poussent vers le légalisme, la condamnation ou la résignation.
Mais, voici trois vérités encourageantes à retenir :
Première vérité : Le fait que vous combattiez signifie que vous êtes vivant.
Nous nous battons pour une raison. Notre combat contre le péché est la preuve de l’œuvre de l’Esprit en nous. L’apôtre Paul écrit : « …la nature humaine a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit a des désirs contraires à ceux de la nature humaine. Ils sont opposés entre eux, de sorte que vous ne pouvez pas faire ce que vous voudriez » (Galates 5. 17).
Si vous êtes en Christ et habités par son Esprit, vous allez continuellement vivre la tension entre ces désirs opposés. Les désirs de la chair et de l’Esprit ne peuvent cohabiter en paix. La raison pour laquelle vous ressentez le conflit est que l’Esprit a saisi votre cœur de pierre et vous a donné un cœur de chair (Ézéchiel 36. 26).
Ceux qui sont morts dans le péché ne se réjouissent pas de la loi de Dieu et ne peuvent pas s’en affliger. Ils peuvent éprouver des regrets, mais pas une repentance pieuse. Seules les personnes vivantes en Christ ont un cœur qui bat d’amour pour Dieu, et ont le désir de Lui obéir.
Si vous appartenez à Christ, lorsque vous ressentez la conviction de votre péché, cela ne doit pas vous conduire à vous croire condamnés, mais, à vous rapprocher de Christ. Dieu vous aime trop pour vous laisser rester confortablement dans votre péché, et Il s’engage à vous sanctifier.
Deuxième vérité : Le sacrifice de Jésus est réellement suffisant.
Chers lecteurs et lectrices, quand vous vous sentez condamnés par votre péché, souvenez-vous de l’espérance que vous avez en Christ. Réjouissez-vous de ce que Jésus a déjà fait et accompli pour vous.
Jésus a accompli la loi que nous avons violée et Il nous impute sa Justice parfaite. À cause de sa mort expiatoire, tous les péchés que nous avons déjà commis, et tous les péchés que nous commettrons, ont déjà été pleinement acquittés. « Ainsi donc, déclarés justes sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par l’intermédiaire de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).
Vous pouvez encore être en lutte contre le péché, mais, vous êtes en paix avec Dieu. Satan accuse, mais, Jésus assure. Satan condamne, mais, Jésus apporte le réconfort. L’écrivain puritain Richard Sibbes écrit : « Si Christ a une miséricorde telle qu’Il ne m’a pas brisé, je ne vais pas me briser moi-même par le désespoir, ni me livrer moi-même au lion rugissant qu’est Satan pour qu’il me mette en pièces ».
Votre espoir ne réside pas dans le fait d’essayer davantage, d’éprouver plus de remords ou d’abandonner. Votre espoir réside dans l’Évangile de Jésus-Christ. Rien de ce que vous faites ne peut vous séparer de son Amour. Vous pouvez avoir confiance en son œuvre accomplie. Quelle bonne nouvelle !
Troisième vérité : Par sa Grâce, vous pouvez changer.
Lorsque nous nous sentons prisonniers de nos habitudes pécheresses, nous sommes tentés de croire au mensonge selon lequel nous ne pouvons pas changer. Mais lorsque Jésus nous sauve, il nous libère du pouvoir du péché (Galates 5. 1). Il brise les chaînes de notre esclavage. Oui, nous continuons à lutter contre le péché, et oui, celui-ci peut encore nous entraîner. Mais il ne règne pas sur nous et il n’en est pas capable.
Vous pouvez encore être en lutte contre le péché, mais vous êtes en paix avec Dieu. Peu importe à quel point vous vous sentez prisonnier de la cupidité, des commérages, de la luxure ou de l’amertume, la vérité demeure : Jésus a obtenu votre liberté. Il a brisé vos chaînes. Mieux encore, Il vous a envoyé une Aide (Jean 14. 16).
Parce que le Saint-Esprit habite en vous, vous pouvez résister au péché et marcher dans la repentance. Vous pouvez exercer la maîtrise de soi alors que le Saint-Esprit porte du fruit en vous (Galates 5. 22-23). Votre faiblesse vous rappelle votre dépendance à son égard. C’est parce que Dieu est fidèle que vous êtes capable de vaincre la tentation (1 Corinthiens 10. 13).
Nous lutterons contre le péché et la tentation pour le reste de notre vie sur la terre. Et cette réalité nous semblera insurmontable si nous ne gardons pas les yeux fixés sur Jésus-Christ. Par sa Grâce merveilleuse, nous pouvons nous débarrasser de tout fardeau et de tout péché qui nous enveloppe si facilement, car Jésus est l’auteur et le consommateur de notre foi (Hébreux 12. 1-2).
L'Agneau de Dieu a accompli notre Salut
« Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1. 29).
Jésus-Christ vient d’être tenté quarante jours et quarante nuits dans le désert. Le voyant venir vers lui, Jean-Baptiste s’exclame : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !”Jean-Baptiste ne proclame pas la venue d’un grand rabbin ou d’un réformateur social, il annonce que Jésus est celui qui ôte le péché du monde devant Dieu. Cela ne veut pas dire que le péché va disparaître du monde, mais que le péché, barrière entre Dieu et l’être humain, sera enlevé en vertu du parfait sacrifice de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu. Dieu peut maintenant pardonner à tout être humain pécheur qui se repent de ses péchés, qui croit en Jésus et qui se confie entièrement en Lui.
Deux mille ans avant la Venue de Jésus, Abraham monta avec son fils Isaac au mont Morija. C'est vers ce mont Morija, où se trouve le mont Golgotha, que Jésus fut crucifié. Dieu lui demanda d’offrir son fils Isaac en sacrifice. Abraham estima que Dieu peut le ressusciter des morts et il obéit. En marchant, Isaac demande à son père : “Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ?” “Mon fils, répond Abraham, Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste” (Genèse 22. 7 à 8). Par la suite, nous voyons qu'Abraham n’a pas eu à sacrifier son fils, car Dieu avait préparé un bélier comme substitut à Isaac.
De même, Jean-Baptiste vit venir à lui, Jésus qui est le Substitut dont Dieu s’est pourvu pour le Salut de l’humanité. Jésus est l’Agneau de Dieu, un des plus précieux titres du Fils de Dieu, “sans défaut et sans tache, pré-connu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps” (1 Pierre 1. 19-20).
L’accomplissement de notre Salut en Jésus-Christ :
Jésus-Christ est donc descendu sur la terre pour nous amener au Ciel. Avant même le moment de sa conception, Jésus avait pour objectif de nous sauver parfaitement. Cloué sur la croix, Jésus a porté les peines de tous nos péchés afin de nous en décharger si nous croyons en Lui. Il a accompli parfaitement toute justice pour couvrir notre injustice. Il nous a révélé toute la volonté de Dieu son Père, par ses paroles et par l’exemple de sa vie, afin de nous montrer la vraie voie de Salut qui ne se trouve qu'en Lui seul.
Enfin, pour expier tous nos péchés que Jésus a pris sur Lui, et comme un agneau qu'on mène à l'abattoir, Jésus a été lié afin que nous soyons déliés, et condamné afin que nous soyons innocentés. Jésus a souffert un opprobre infini afin de nous mettre hors de toute confusion. Il a été cloué sur la croix, pour y clouer tous nos péchés qu'Il porta sur Lui. Jésus est mort en portant la malédiction qui nous était due afin d’apaiser à jamais la Colère de Dieu par l’accomplissement de son unique sacrifice. Il a été enseveli pour la confirmation de sa mort, et pour vaincre la mort jusqu’en sa racine. Jésus n’a senti là aucune corruption pour montrer que, même étant mort, Il avait vaincu la mort. Jésus est ressuscité Victorieux, afin que toute notre corruption, due à notre nature pécheresse, soit morte et ensevelie. Ainsi, pour nous tous qui croyons en Jésus, nous sommes renouvelés en Vie nouvelle, spirituelle et éternelle. Par ce moyen, la première mort n’est plus en nous une peine du péché et une entrée dans la seconde mort, mais, au contraire, c'est notre entrée dans la Vie Éternelle de Dieu pour l'éternité. Finalement, étant ressuscité, et puis, ayant passé quarante jours ici-bas avec ses disciples pour leur prouver sa résurrection, Jésus est monté visiblement et réellement par-dessus tous les cieux, où Il est assis à la Droite de Dieu, son Père. Ayant pris, pour nous, possession de son Royaume éternel, Jésus est, pour nous aussi, l’unique Médiateur et Avocat, et Il gouverne son Église par son Saint-Esprit, jusqu’à ce que le nombre des élus de Dieu, son Père, soit accompli.
Désormais, "Christ est ma vie, et la mort m'est un gain" (Philippiens 1. 21).
Quelle grâce merveilleuse de posséder cette assurance du Salut en Christ ! L'apôtre Paul avait la parfaite assurance qu'après la mort, son âme est sauvée pour l'éternité. Ce Salut, acquis en Jésus-Christ est accessible à tous encore aujourd'hui ! Comment ? En nous repentant et en venant au Christ tels que nous sommes, tel que je suis personnellement. Le salut est un cadeau gratuit, personne n'est juste et personne ne mérite plus qu'un autre d'être sauvé, car : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Le Salut est donné sans rien attendre en retour, car qu'est-ce que nous pourrions offrir à Dieu, le Créateur de l'Univers et de tout ce qui s'y trouve, pour "payer ou mériter" notre salut ? RIEN ! À la croix, Jésus a TOUT accompli !
Lisons Jean 3. 16 : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle". Est-ce que nous le croyons sincèrement ? Avons-nous l'assurance du salut et de la vie éternelle ? Pouvons-nous dire comme Paul dans 2 Timothée 4. 7-8 : "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée. Le Seigneur, le juste Juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement". Que le Seigneur Jésus nous fasse la grâce de pouvoir affirmer : "Oui Christ est ma vie, Il nous a sauvé de l'Enfer ! Nous l'aimons de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre pensée, et de toute notre force, ainsi que notre prochain comme nous-même" (Marc 12. 30-31). Et par la Grâce de Dieu, nous croyons que Jésus a inscrit notre nom à chacun de nous dans le Livre de vie (Apocalypse 20. 11 à 14), et qu'après notre passage plus ou moins court sur cette terre, le jour viendra où nous pourrons rejoindre Celui qui nous a tant aimé, Celui qui nous a sauvé, Celui qui nous a sanctifié : Jésus-Christ ! Car rien n'est plus beau, rien n'a plus de valeur !"
Comment vaincre notre véritable ennemi (2)
Nous pouvons donc ainsi comprendre comment la révélation de ce que nous sommes en Jésus-Christ nous libère de toute crainte d’un jugement qui serait causé par le péché, puisque Jésus s’est chargé de ce péché et nous a libérés de toute condamnation.
L’apôtre Paul nous appelle à « revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24). Il nous appelle donc à nous considérer comme des êtres nouveaux, de nouvelles créations, créées à l’image même de Dieu, dans sa Justice et dans sa Sainteté !
Étant libérés de toute crainte de Jugement, nous sommes, par conséquent, libérés de toute crainte de la mort.
Comme toute maladie est un début de mort, et que la maladie fait partie de la condamnation entraînée par le péché, nous n’avons plus à craindre non plus la maladie, puisque nous avons été libérés de la crainte du Jugement et de la mort. C’est l’Amour parfait que Dieu a manifesté pour nous en Jésus-Christ, qui nous libère de toute crainte !
C’est cet Amour qui nous fait comprendre que si Dieu nous a ainsi aimés, c’est pour nous délivrer du péché et de toutes ses conséquences, et nous faire vivre sur cette terre sans aucune crainte, ni du jugement, ni de la mort, ni de la maladie, ni d’aucune contagion, quelle qu’elle soit !
« Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui » (Actes 10. 38).
Si nous avons pleinement conscience que nous sommes, par notre nouvelle naissance, aussi justes que le Seigneur Jésus, nous n’aurons plus aucune crainte quant à l'avenir !
Jésus n’avait aucune crainte de quoi que ce soit ! Il était toujours dans une foi parfaite ! Car la crainte et la foi ne peuvent pas être présentes ensemble dans notre vie, sans s’annuler mutuellement !
Relisons les incidents qu'on traversés Jésus et ses disciples dans Matthieu 8. 23-26 ; Marc 4. 35-40, et Luc 8. 22-25. Relisons les paroles que Jésus a adressées à ses disciples dans ces passages. Non seulement la crainte nous empêche d’avoir foi en Jésus, mais elle attire sur nous ce que nous craignons ! « Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive; Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint » (Job 3. 25).
Nous pouvons être libérés de cette crainte lorsque nous savons qui nous sommes en Christ, et que rien de ce qui peut venir de Satan ne peut toucher ceux qui marchent dans la Justice de Dieu. D’où l’importance de marcher dans la sanctification, et l’importance d’apprendre à marcher par l’Esprit Saint de Dieu, dans la victoire sur la chair et sur le péché. En Christ, nous pouvons vivre en permanence dans la certitude que la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ nous a libérés de la loi du péché et de la mort. Car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit. En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit » (Romains 8. 1-4).
La « loi du péché et de la mort » nous avait soumis au Jugement de Dieu, c’est-à-dire à la condamnation, à la malédiction, à la maladie, à l’infirmité, à la misère et à la mort spirituelle. Tout cela est compris dans la mort, conséquence du péché. Mais, en Christ, nous bénéficions d’une loi bien plus puissante, la loi de l’Esprit de vie. Cette loi agit à partir de notre esprit régénéré. Et nous pouvons l’activer quand nous avons compris et cru en l’œuvre de Jésus-Christ à la croix.
Cette loi nous a donc libérés de la loi du péché et de la mort, et nous permet de recevoir une pleine bénédiction de Dieu en Jésus-Christ. Cette pleine bénédiction comprend le pardon de nos péchés, la Vie Éternelle, la Nouvelle naissance, la Justice de Dieu, le renouvellement de notre intelligence, la guérison de nos maladies et de nos infirmités, la délivrance de tout lien démoniaque, la santé parfaite, et une pleine prospérité à tous égards. Et cette liste n’est pas limitative !
Si nous connaissons notre Dieu tel qu’Il est, et si nous connaissons Sa Parole conformément aux révélations que l’Esprit Saint de Dieu nous en donne, nous pouvons être certains que Dieu nous préservera de toute malédiction, et que nous pourrons jouir des bénédictions de toutes sortes qui nous ont été acquises par Jésus-Christ, avec les persécutions qui nous sont aussi annoncées !
« Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car, il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3. 13-14).
Comment vaincre notre véritable ennemi (1)
Nous rappelons-nous ce qui s’est passé dans le jardin d’Éden, lorsque Adam et Ève eurent mangé le fruit défendu. Ils sont morts spirituellement. Cela signifie qu’ils ont été coupés de Dieu, qui est la Vie et la source de toute vie.
Avant la chute, Adam et Ève, étant en communion avec Dieu, ils ne connaissaient pas la maladie, ni le jugement du péché, qui est la mort spirituelle, ni la mort physique.
Mais, après avoir péché, étant coupés du seul Dieu Vivant, ils n’étaient plus sous sa Protection, et la crainte est immédiatement entrée dans leur vie. « Alors, ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et la femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais, l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché » (Genèse 3. 8-10).
Cette peur était en fait la peur du Jugement exercé de Dieu, à cause de leur péché.
Voici ce que dit l’apôtre Jean : « Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du Jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 17-19).
Comprenez-vous que toute crainte est d’abord la crainte d’un châtiment ? Car, ce châtiment est tout simplement le juste Jugement de Dieu sur le péché. Ce Jugement, c’est la mort spirituelle et l’Enfer éternel pour ceux qui ne se repentent pas de leurs péchés, et qui n’acceptent pas la seule solution offerte par Dieu à tous les pécheurs : la foi en son Fils Jésus-Christ, mort sur la croix pour expier le péché du monde, et ressuscité pour nous sauver parfaitement.
Le Seigneur Jésus est venu nous libérer de la condamnation qui nous était réservée, à cause de nos péchés. Car, Dieu est juste, et Il ne peut laisser aucun pécheur impuni. Mais, dans Son grand Amour pour nous, Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus dans ce monde, pour que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais qu’ils reçoivent, par le moyen de la foi en Jésus, le plein pardon de tous leurs péchés, et une pleine libération de la mort et de toutes les conséquences du péché.
« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé Lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Jésus délivre tous ceux qui croient en Lui de toute crainte de la mort ! Tout simplement parce qu’Il nous fait comprendre que tous ceux qui croient en Lui sont libérés de toute crainte de Jugement après la mort. AMEN !
Le seul moyen d’échapper à ce Jugement, c'est de croire au Seigneur Jésus-Christ qui a été jugé, châtié et condamné pour nous sur la croix, parce qu’Il a pris sur Lui tous nos péchés et toute la condamnation qui était la nôtre ! « Mais, il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Ésaïe 53. 5). « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts au péché, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).
Frères et sœurs en Christ, le parfait sacrifice de Jésus est absolument capital à comprendre ! En prenant sur Lui, dans Son propre corps, non seulement nos péchés, mais notre nature même de péché, Jésus a fait de tous ceux qui croient en Lui de nouvelles créatures, auxquelles Il a donné Sa Justice et Sa Sainteté ! « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5. 17-19).
« Celui qui n’a point connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Dans Son corps meurtri, Jésus est devenu péché pour nous et Il les a tous expié ! A présent que nous avons cru en Lui, Jésus a fait de nous une nouvelle création, et nous sommes devenus en Christ justice même de Dieu !
Et si nous péchons après notre Nouvelle Naissance, il nous suffit de nous repentir, et de vivre dans un esprit de repentance permanente, c’est-à-dire d’être toujours prêts à reconnaître les péchés que le Saint-Esprit nous révèle. Alors, le sang de Jésus nous purifie en permanence de tout péché, et nous pouvons vivre constamment dans la Justice de Dieu.
« Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 7-9).
Cela signifie que si nous disons que nous n’avons pas de péché, alors que le Saint-Esprit nous a montré que nous avons péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et nous mentons. Mais, si nous reconnaissons devant Dieu ce péché qu’Il nous révèle, alors nous pouvons bénéficier en permanence de la purification par le sang de Jésus, et demeurer ainsi dans la Justice de Dieu. Quelle grâce extraordinaire nous avons en Jésus !
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Un sujet fondamental à propos de l'être humain
Qu’est-ce que l’homme ?
Cette grande question est depuis longtemps l’objet de nombreuses hypothèses. Tôt ou tard, nous nous interrogeons sur notre origine, notre raison d’être sur la terre, notre avenir.
Dans les premières pages de la Bible, Dieu décrit brièvement comment Il a créé l’univers et ce qu’il contient. Dieu nous révèle le merveilleux cadre de vie dans lequel il a placé l’homme.
« Et Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils dominent sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre… Et Dieu créa l’homme (la race humaine) à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa homme et femme. Et Dieu les bénit et Dieu leur dit : fructifiez et multipliez et remplissez la terre » (Genèse 1. 26 à 28).
« Et l’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
Dans toute la création, l’être humain est le seul être qui soit « créé à l’image de Dieu ».
Une faveur extraordinaire !
À TOUS les êtres humains (sans exception), Dieu donne une âme vivante qui permet d’être en relation avec Lui et de communiquer avec Lui. C’est une différence fondamentale par rapport aux animaux.
L’homme a en effet la capacité d’apprendre à connaître qui est Dieu, ce qui anime son cœur, ce qu’il pense de chacun de nous. Lorsque nous contemplons la nature, nous voyons sa Gloire de Créateur. Lorsque nous lisons sa Parole, la Bible, Dieu se révèle à nous.
À cet immense privilège est liée une grande responsabilité.
Un acte aux conséquences dramatiques !
Le premier couple humain, Adam et Ève, vivait dans des conditions idéales. L’homme et la femme habitaient dans le jardin d’Eden et entretenaient des relations d’amour et de paix, avec Dieu leur Créateur.
Mais un jour, ils ont désobéi à Dieu : ils ont péché !
Dans sa Souveraineté et sa Perfection, Dieu a été contraint d’appliquer le verdict annoncé : « au jour où tu en mangeras, c’est certain : tu mourras » (Genèse 2. 17).
Pour l'être humain, les douces relations ont fait place à la honte et à la culpabilité. Oui, l’âme humaine a été souillée par le péché.
« À la sueur de ton visage tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, car c’est de lui que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Genèse 3. 19).
Si notre corps redevient poussière, notre âme, elle, continue d’exister.
À la mort, tout n’est pas fini
« La poussière retourne à la terre... et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12. 7). Un jour, « il y aura une résurrection, tant des justes, que des injustes » (Actes 24. 15). Alors, « Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14. 12). Car « il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, le jugement » (Hébreux 9. 27).
Trop souvent, ces affirmations bibliques nous dérangent. Nous cherchons à éloigner ces sujets de nos réflexions… Malheureusement, nous constatons tous les jours que la mort est inévitable. Nous subissons, nous aussi, les conséquences du péché, car nous avons tous péché.
De plus, beaucoup de nos actes et de nos pensées révèlent notre nature pécheresse, et que nous sommes opposés aux pensées de Dieu qui, elles, sont amour, paix, justice, vérité.
Une délivrance merveilleuse !
Mais, Dieu ne nous a pas abandonnés aux conséquences dramatiques du péché. Il a fait tout ce qui était nécessaire pour que notre âme soit purifiée et qu’une heureuse relation avec Lui puisse à nouveau être établie.
C’est pourquoi, encore aujourd’hui, il est possible :
- d’être pardonné de tous nos péchés.
- d’être pour toujours délivré de la condamnation qui pèse sur nous.
- de commencer une vraie relation avec Dieu, remplie d’amour, de paix, de joie et d’espérance.
Qu’est-ce que Dieu a fait ?
Pour nous épargner du Jugement, Dieu a condamné son Fils Jésus Christ pour nous lorsqu’Il souffrait et mourait à la croix. « Christ est mort pour nos péchés (pour effacer nos péchés)… Il a été ressuscité le troisième jour » (1 Corinthiens 15. 4).
Que devons-nous faire pour que notre âme soit purifiée ?
La réponse de Dieu est très simple : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Par sa Parole, Dieu nous certifie que cela est suffisant. Si nous nous appuyons sur l’œuvre de Jésus à la croix, alors, nous pouvons chacun affirmer : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé. Mon âme sera épargnée du jugement ». C’est cela avoir foi en Dieu, avoir foi en Jésus Christ.
Le salut est accessible à tous !
Le salut par la foi est accessible à chacun de nous quelles que soient notre éducation ou notre culture. Dieu n’a pas destiné « les uns » au salut et « les autres » à la perdition. Il offre sa grâce à tous ceux qui croient.
Nous pouvons donc TOUS être sauvés !
La Bible est sans équivoque et n’ajoute aucune condition à ceci : « Celui qui aura cru... sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16). Le salut de l’âme est personnel !
Garder la foi en Dieu jusqu'au bout
"Le moment de mon départ est arrivé. J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi" (2 Timothée 4. 6-7).
Une chrétienne du nom de Anne-Lise s’est éteinte sur son lit d’hôpital, au terme de longues années vécues en communion avec le Seigneur Jésus-Christ. Ce verset ci-dessus qu’elle a choisi pour ses obsèques, exprime combien elle a fait siennes ces paroles de l’apôtre Paul, sans aucune prétention ou orgueil de sa part.
J’ai gardé la foi. La conversion de l'apôtre Paul a été spectaculaire (Actes 9. 1-22). Pour Anne-Lise, sa conversion à Jésus fut le fruit d’un cheminement au sein de sa famille et au contact des croyants en Jésus-Christ. Il y a eu cependant un moment où clairement elle a fait ce pas de foi en plaçant sa confiance en Jésus-Christ. Cette confiance en Dieu l’a habitée et soutenue jusqu’à son dernier souffle.
J’ai combattu le bon combat. Certes, la vie est un combat. Mais celui dont parle l'apôtre Paul est le combat de la foi, celui de l’enfant de Dieu contre tout ce qui le pousse à se détourner de l’essentiel qui est de connaître le seul vrai Dieu, de l’aimer, de le louer et de le servir durant notre vie sur la terre. Anne-Lise, bien que consciente de ses faiblesses et de ses limites, a eu ce combat à cœur.
J’ai achevé la course. Quand l'apôtre Paul écrit ces lignes, il sait que sa fin terrestre est proche. Mais c’est un regard confiant qu’il tourne vers l’avenir, il sait où il va, il sait qu'après la mort, il ira immédiatement dans la Gloire du Ciel auprès de son Sauveur Jésus-Christ. Anne-Lise savait aussi où elle allait après la mort et ses derniers mots ont exprimé son désir de rejoindre son Père céleste et Jésus-Christ dans la Gloire du Paradis.
Ces trois affirmations nous renvoient à ce qui fait notre vie :
• En quoi plaçons-nous notre foi ?
• Pour quoi combattons-nous ?
• Quel regard portons-nous sur le présent pour préparer notre avenir éternel ?
Dieu veut sauver tous les êtres humains
"Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).
Lorsque Dieu a créé l'être humain, il était en parfaite harmonie avec Dieu. Il y avait alors une relation intime entre Dieu et l'être humain. Mais l'être humain, par orgueil, a désobéi Dieu. Cette relation intime entre l'être humain et Dieu a été donc brisée.
C'est pour cette raison que les êtres humains sont pécheurs et malheureux. Ils se sont éloignés de Dieu leur Créateur, chacun par ses péchés. Ils rejettent Celui qui les aime ! Ils sont ennemis de Dieu ! Ils vivent loin de ce pour quoi ils ont été créés pour être heureux.
L’être humain a été créé intelligent et responsable. Après la chute, il a acquis la connaissance du bien et du mal, c’est-à-dire une conscience qui le juge. L'être humain sait très bien qu’il fait ce qui est mauvais : c’est cela être pécheur. Il est conscient des actes qu’il commet, et il sait aussi que le jugement de Dieu est toujours selon la vérité.
"Dieu est miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté" (Psaumes 103. 8). Dans sa Grâce infinie, Dieu nous offre une justice, dont Lui seul est la source, et Il veut que tous soient sauvés. "Dieu nous a envoyé son Fils, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui" (Jean 3. 17).
Cette Justice n’apparaît pas pour juger et condamner, mais, elle vient en Grâce et en Amour pour faire sortir l'être humain de son état d’angoisse et d’inquiétude, pour le prendre par la main et le conduire dans la Présence même de Dieu. Présence dont nous étions bannis. Dieu donc fait une offre qui répond au grand besoin de l’être humain.
Nous avons tous besoin de Jésus-Christ le Rédempteur pour qu’il paye le prix qui correspond à notre état de pécheur. C'est Lui Jésus-Christ qui a le pouvoir de pardonner tous nos péchés. C’est donc par l’œuvre parfaite de Jésus Christ que la Justice de Dieu nous est gratuitement accordée. L'être humain n’a rien fait pour mériter cette justification. La justification lui est donnée par pure grâce.
L’Évangile est véritablement la Bonne Nouvelle de Dieu qui nous trouve dans notre état désespéré de pécheur, et nous offre la Justice divine qui vient du cœur de Dieu notre Créateur. Désormais, tout être humain peut recevoir la Justice de Dieu, et être sauvé, car, elle est pour tous et donnée gratuitement.
La Bible le dit clairement, croyons en Jésus-Christ qui a porté tous nos péchés, qui est mort pour nous, qui a été enseveli, et que Dieu a ressuscité. C'est le sacrifice parfait de Jésus-Christ et sa Résurrection qui nous assurent la vie éternelle lorsque nous avons personnellement recu Jésus-Christ dans notre vie comme notre seul Seigneur et Sauveur. AMEN !
Dieu est toujours là, mais, Le reconnaissons-nous ?
Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père et nous serons satisfaits ». Jésus lui répondit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas encore, Philippe ?" (Jean 14. 8-9).
Parole d'homme, parole de Philippe, parole de tous. Cet homme, Philippe, voudrait voir Dieu, nous aussi, nous voulons voir Dieu. Cet homme ne comprend pas tout, nous non plus. Nous voudrions voir Dieu, Celui dont parlent les inspirés, les consolés et les affligés : Dieu, celui que nous pouvons appeler « Père », et auprès de qui nous nous sentons en sécurité, rassurés. Mais qui est-Il, Celui qui est là et que le monde ne voit pas, qui parle et que le monde n'entend pas, qui se révèle et que le monde ne reconnaît pas ? Cette question, citée en tête, qui s'est posée à Philippe, un disciple du Christ, comment un être humain à la recherche de Dieu n'aurait pas le droit de la poser ? Oui, fatigués que sont les personnes sans Christ, et qui sont à la recherche de Dieu, ils se posent ces questions comme aussi, nous pourrions chacun les poser : Où es-tu, mon Dieu ? A quoi ressembles-tu ? Comment te reconnaître, toi que je prie et que j'attends si fort ? Je ne sais plus, je me sens vaciller comme la sentinelle qui a veillé toute la nuit, et je me dis : Assez de réfléchir sur Dieu, je veux le rencontrer personnellement, je veux toucher cette Parole « faite chair », comme ils disent. Je veux Le voir tel qu'Il est.
Relisons la question de Philippe : « Montre-nous le Père et nous serons satisfaits » (Jean 14. 8).
La vie serait-elle à ce point désertée par un Dieu parti sans laisser de traces ? Quelle parole pour nous sortir de notre lassitude de croire sans voir ?
Voici ce qui nous est répondu par Jésus : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas encore, Philippe ? » (Jean 14. 9a).
Dans cette réponse, il y a un condensé de tout l’Évangile. Quatre mots seulement : « Je suis avec vous ». A la question lancinante « Montre-nous le Père », il nous est dit : Je suis là. Quelle réponse sans apparence et sans éclat pour attirer les regards de ceux qui voudraient que Dieu se montre avec magnificence ! « Je suis avec vous... ».
L’Évangile est d'une simplicité déroutante : Dieu le Père, à travers son Fils Jésus, était avec Philippe depuis des jours, des semaines, des mois. Un an, deux ans, peut-être trois. Le Seigneur Jésus marchait avec Philippe sous le soleil et dans la poussière de Palestine, et Philippe ne le savait pas. L’Évangile était là, sans protocole, sans explication. Il était là, à découvert : Jésus-Christ le Messie. C'était donc Lui ! Voici que Jésus-Christ, Dieu fait Homme, qui marche, qui parabole, qui guérit, etc... Oui, Dieu était bien avec Philippe, et Philippe ne le savait pas.
« Il y a si longtemps que je suis avec toi » (Jean 14. 9a).
Dieu était présent. Il marchait à ses côtés. Oui, vraiment, nous l'attendions, le Dieu de l’Évangile, nous l'attendions
spectaculairement, et Lui, Il était déjà là
simplement. C'est bien le problème : notre attente est immense. Il suffit de faire la liste de tout ce que nous attendons de Dieu dans nos prières d'intercession
Avec une telle attente, comment pourrions-nous reconnaître le Dieu de l’Évangile qui marche à nos côtés ? C'est pratiquement impossible. Quelqu'un disait un jour : « L'annonce de l’Évangile n'est pas souvent spectaculaire, et quand c'est spectaculaire, ce n'est pas souvent l’Évangile ».
La nouvelle, bonne pour certains, mauvaise pour d'autres, c'est que d'une certaine façon, Dieu est là. Faut-il donc s'étonner que nous ayons tant de mal à Le reconnaître ?
Décidément, Dieu n'est pas celui qu'on croyait. De Lui, Jean le Baptiste disait : « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ». Y a-t-il une plus grande prédication sur Dieu ?
Dieu est toujours là. Pourtant, on peut donc passer "à côté". Jésus disait : « Je suis avec vous depuis si longtemps, je marchais à vos côtés, et cependant, Philippe, tu ne m'as pas reconnu ; et cependant, Pierre, tu me renieras ; et cependant, Judas, tu me trahiras
». On peut donc « manquer » Dieu. Alors, si Dieu nous manque, ce n'est pas parce qu'Il n'est pas là, mais c'est peut-être parce que c'est nous qui passons à côté de Lui.
Nous disons avec Philippe : « Montre-nous le Père et nous serons satisfaits ». Et l’Évangile répond : « Vous y êtes, rien ne sert d'aller plus loin, c'est là, juste devant vous. Pour ne pas passer à côté, il faut regarder, et pour regarder il faut s'arrêter ».
« Il y a si LONGTEMPS que je suis avec vous »
Un mot compte plus que les autres : « longtemps ». C'est un mot sans fin, un mot chargé d'histoire, un mot qui porte le poids du temps, de notre propre passé, de nos expériences et cheminements. S'agit-il d'un reproche ?
Le Dieu de l’Évangile se révèle comme un Amour qui n'a pas de commencement : « Je suis avec vous depuis si longtemps
». Une façon de nous dire qu'Il était là, bien avant nous.
Oui, Dieu est là depuis longtemps, et nous ne savions pas que cela nous faisait vivre. A quoi pourrions-nous comparer sa Présence ? « Je suis avec vous depuis si longtemps, dit le Seigneur. Je suis avec vous depuis le début, même si vous ne m'avez pas reconnu. Et je continue d'être là ».
Merci Seigneur Jésus, pour ta présence à nos côtés depuis si longtemps. Maintenant que nous Te savons à nos côtés, laisse-nous Te rendre grâce, cela nous suffit.
Une Espérance Vivante
« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts » (1 Pierre 1. 3). « Jésus-Christ notre espérance » (1 Timothée 1. 1).
L'espérance chrétienne est une réalité lumineuse, certaine, tout entièrement attachée au Seigneur Jésus, à son œuvre et à sa Résurrection. Elle est étroitement liée à la foi et à l'amour qui trouvent aussi en Jésus sa source et sa plénitude. L'espérance chrétienne est l'attente assurée et sereine de ce que Dieu Lui-même nous a promis en Jésus-Christ son Fils unique. Tout est lié au Retour du Seigneur Jésus. Jésus est « notre espérance », car en Lui, s'accomplissent toutes les promesses de Dieu (2 Corinthiens 1. 20 ; Romains 15. 8). Pour que l'espérance vivante jaillisse dans notre cœur, il faut recevoir, par la foi, l'Amour de Dieu et son Don suprême : le Seigneur Jésus Christ.
Le Retour du Seigneur Jésus-Christ : Jésus-Christ reviendra Lui-même dans toute sa Gloire. Jésus a dit : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures… Je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2-3).
« Je reviendrai » : C'est par cette promesse que le Seigneur Jésus a encouragé ses disciples, promesse rappelée par l'apôtre Paul aux chrétiens de Thessalonique (1 Thessaloniciens 4. 13-17). Au cœur de l'espérance chrétienne, il y a l'attente de Jésus-Christ qui nous aime d'un parfait Amour et qui nous veut près de Lui dans sa Gloire. Jésus-Christ reviendra Lui-même prendre avec Lui tous ceux qui ont placé leur confiance en Lui, tous ceux qui sont nés de nouveau par le Saint-Esprit qui vit en eux. Oui, Jésus-Christ reviendra pour prendre avec Lui son Église. Et tous les enfants de Dieu, tous les élus, seront enlevés à la rencontre du Seigneur Jésus-Christ, et ils seront éternellement avec Lui dans sa Gloire.
Jésus-Christ est venu une première fois dans le monde pour accomplir l’œuvre de la Rédemption. Pour cela, il a fallu qu'Il souffre et qu'Il meure. Maintenant, Il est ressuscité, Vivant éternellement, et exalté dans la Gloire auprès du Père. Et cela garantit aux vrais croyants en Jésus une place avec Lui dans la Gloire.
Les deux phases du Retour de Jésus-Christ : La Parole de Dieu nous parle de deux phases distinctes de la seconde Venue du Seigneur Jésus-Christ, deux étapes, pour ainsi dire, du même événement :
- À la première phase du Retour de Jésus, "Jésus descendra du Ciel pour enlever les siens. En un clin d’œil, Jésus ressuscitera de la poussière le corps de tous les vrais croyants en Lui qui sont morts. Et Il transformera aussitôt le corps de ceux qui vivront sur la terre à ce moment-là, puis, Il les enlèvera tous ensemble dans les airs. Oui, nous les enfants de Dieu, notre sûre espérance, c'est que nous irons à la rencontre de Jésus dans les airs pour être éternellement avec Lui dans sa Gloire" (1 Thessaloniciens 4. 16-17). Cet Enlèvement ne sera pas vu du monde.
Puis, dans le Ciel, les enfants de Dieu, qui auront été à la rencontre du Seigneur Jésus dans les airs, seront manifestés devant le Tribunal de Christ (2 Corinthiens 5. 10). Ils ne comparaîtront pas comme des inculpés appelés à être jugés (Jean 5. 24), mais pour que soit mis en lumière tout ce qu'ils auront fait pendant leur vie sur la terre, soit en bien, soit en mal (2 Corinthiens 5. 10). Ils verront clairement dans la lumière divine leurs actes, leurs paroles, leurs mobiles tels que le Seigneur Dieu les a vus et jugés. Ils seront pleinement d'accord avec Lui, remplis de joie et de louange en considérant tout ce que le Seigneur Jésus-Christ a accompli dans leur vie.
Un autre événement glorieux après cela, sera les noces de l'Agneau dans le Ciel (Apocalypse 19. 7). L'Agneau, c'est Jésus-Christ ; son Épouse c'est l'Église, c'est-à-dire l'ensemble des vrais chrétiens, des élus de Dieu ; tandis que les « invités » sont tous les autres croyants, tels Abraham, David et tant d'autres... n'appartenant pas à l'époque chrétienne. Ces noces sont celles de l'Agneau, qui rappelle à l'Église que son Seigneur Jésus a souffert, est mort sur une croix, et est ressuscité pour elle, pour la racheter.
- La deuxième phase du Retour de Jésus aura lieu quand les mille ans du Règne de Christ avec ses rachetés seront achevés, au moment où le ciel et la terre de maintenant passeront. À cette deuxième phase, Jésus reviendra et un Grand Trône Blanc sera dressé. Jésus-Christ qui est le Juge déjà désigné par Dieu, y siégera avec autorité, des livres seront ouverts pour justifier la sentence prononcée. Tous les morts de tous les temps, qui ne seront pas sauvés parce qu'ils n'ont pas accepté le Salut en Jésus, comparaîtront et seront à la fois confondus par la grandeur de leur culpabilité devant Dieu. Ils regretteront d'avoir rejeté le Seigneur Jésus-Christ et méprisé sa Grâce du Salut pendant leur vie sur la terre. Ils seront alors tous condamnés aux tourments éternels en Enfer (Apocalypse 20. 11-15).
Après le Retour de Jésus-Christ pour condamner tous ses ennemies en Enfer, Dieu va créer un Nouveau Ciel et une Nouvelle Terre, où Il demeurera et régnera éternellement avec tous les élus, de siècles en siècles. Oui, nous les élus de Dieu, nous régnerons avec Dieu d'éternité en éternité. Et nous serons éternellement dans le vrai bonheur éternel et rien ne pourra venir nous troubler.
Se préparer pour le Retour de Jésus-Christ
« Vous donc aussi, soyez prêts ; car le Fils de l'homme vient, à l'heure que vous ne pensez pas » (Luc 12. 40). Comment devons-nous être prêts ? Pour être prêts, il faut naître de nouveau, c'est-à-dire, avoir reçu le Saint-Esprit et la Vie Éternelle par la foi au Seigneur Jésus-Christ. Pour être prêts, il faut se confier simplement en l’œuvre parfaite du Seigneur Jésus à la croix et vivre dans la sanctification. C'est maintenant pendant notre vie sur la terre, qu'il faut se préparer. Quand le Seigneur Jésus-Christ reviendra, la porte sera fermée et il sera trop tard pour ceux qui ne se sont pas repentis et qui n'ont pas reçu Jésus-Christ dans leur vie.
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