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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Le Fils bien aimé de Dieu (1)

5 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Jean le Baptiseur prêchait dans le désert de la Judée et disant : « Repentez-vous, car le Royaume des cieux s'est approché » (Matthieu 3. 1-2). « Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain venaient vers lui et se faisaient baptiser par lui dans le Jourdain  confessant leurs péchés » (Matthieu 3. 5-6). « Jésus vient de Galilée au Jourdain, auprès de Jean, pour être baptisé par lui ; mais Jean lui résistait en disant : "C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et c'est toi qui viens à moi !" Mais Jésus lui répondit : "Laisse faire maintenant, car ainsi, il nous est convenable d'accomplir toute justice". Alors, Jean ne Lui résista plus. Après avoir été baptisé, Jésus remonta aussitôt de l'eau. Et voici, les cieux lui furent ouverts et il vit l'Esprit de Dieu, descendant comme une colombe, venir sur lui. Et voici une voix qui venait des cieux : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection" » (Matthieu 3. 13-17).

Le baptême que Jean-Baptiste pratiquait était celui de la repentance. Ceux qui se faisaient baptiser confessaient leurs péchés, préparant ainsi le Chemin du Seigneur.
Pourquoi donc Jésus se fit-Il baptiser, Lui, l’homme parfait sans péché ? Il est le seul Juste, le seul pur que la terre ait connu. Jésus est « Saint, exempt de tout mal, sans souillure » (Hébreux 7. 26), mais dans son abaissement profond, Il a voulu se mettre au rang des pécheurs. Il « remonta aussitôt de l’eau » n’ayant aucun péché à confesser.

Jésus prit place au milieu des pécheurs repentants, se faisant baptiser comme eux, mais pour qu’Il ne soit pas confondu avec eux, le Ciel s’ouvrit et Dieu déclara : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).

En qui Dieu pouvait-Il trouver son plaisir ? Au début de la création, lorsqu’il créa l’homme à son image, « Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très bon. » (Genèse 1. 31). Il pouvait être satisfait de son œuvre parfaite et éprouver du plaisir à la regarder. Mais dès que le péché apparut dans ce monde, où pouvait-Il trouver son plaisir ? Déjà au début de l’histoire de l’humanité, au temps de Noé, Dieu fit le constat « que la méchanceté des hommes était grande sur la terre et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal » (Genèse 6. 5). Dieu ne peut trouver aucun plaisir dans l’être humain dont le cœur est souillé par le péché.

Seul, Jésus-Christ, dès l’éternité passée, avant même que la terre apparaisse, « faisait tous les jours ses délices, étant toujours en joie devant lui… » (Proverbes 8. 30).

Revenons au récit du baptême au Jourdain : Aussitôt, Jésus sorti de l’eau, le ciel s’ouvrit et cette scène nous plaça pour la première fois devant le mystère du Dieu unique en trois Personnes :

► Dieu le Fils qui s’est anéanti en prenant la forme d’un homme et s’abaisse encore en se mettant au rang des pécheurs,
► Dieu le Saint Esprit qui descend sous la forme d’une colombe et vient sur Jésus. (La colombe est le symbole de la pureté et ne peut donc se poser que sur ce qui est pur)
► Dieu le Père qui, pour que cet Homme Christ Jésus ne soit pas confondu avec les autres, déclare publiquement : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).

Dieu, qui est Saint, ne peut trouver son plaisir qu’en Celui qui est pur, sans tache, sans péché. Et, ô merveilleuse grâce ineffable ! Dieu trouve son plaisir en chacun de ceux et celles qui, par la foi en son Fils bien-aimé, a ses péchés lavés dans son sang qui a coulé à la croix.
Chers lecteurs et lectrices, Dieu a-t-il trouvé son plaisir en vous ? Êtes-vous purifiés par la foi en Jésus Christ qui a versé son sang pour vous ?
Aujourd’hui encore, il y a de la joie au Ciel, devant les anges de Dieu, pour un seul pécheur qui se repent
(Luc 15. 7, et 10).

Nous avons vu que Jésus s'est fait baptiser du baptême de la repentance alors qu’il n’avait aucun péché à confesser. Il a voulu ainsi se placer au rang des pécheurs, mais, pour qu’il ne soit pas confondu avec eux, la voix de Dieu le Père se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).

A une autre occasion, la voix de Dieu se fit de nouveau entendre. Nous lisons, au chapitre 17 du même Évangile : « Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, puis les mène à l'écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici, Moïse et Élie leur apparurent, parlant avec lui… …une nuée lumineuse les couvrit ; et voici une voix venant de la nuée, qui disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le » L'ayant entendu, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une très grande peur. Mais Jésus s'approcha, les toucha et dit : « Relevez-vous et n'ayez pas peur. » Eux, levant les yeux, ne virent personne, sinon Jésus seul » (Matthieu 17. 1-8).

La présence de Moïse et d’Élie parlant avec Jésus a une importante signification : Moïse est celui par qui Dieu a donné la Loi et Élie est un grand prophète, c’est-à-dire celui par qui Dieu parle aux hommes. Deux importantes personnalités apparaissent donc auprès de Jésus, parlant avec Lui, mais, quelque grand que soient ces témoins de l’Ancien Testament, Jésus est bien au-dessus ; et Dieu, jaloux de la Gloire de son Fils, Le distingue en déclarant une nouvelle fois : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » et il ajoute : « écoutez-le » (Matthieu 17. 5b).

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Un chrétien né de nouveau peut-il perdre son Salut ?

4 Mai 2026 Publié dans #Salut

La réponse biblique à cette question est un retentissant, clair, joyeux et glorieux "non". Une personne née de nouveau ne peut pas redevenir morte spirituellement, il est impossible d’annuler sa Nouvelle Naissance. Je vais donner ici quelques réflexions bibliques, en essayant de me concentrer sur les textes bibliques autant que possible, et de ne pas donner seulement dans le raisonnement théologique.

Aucune perte :

La vie qui est donnée à la Nouvelle Naissance est précisément la vie éternelle. « Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils » (1 Jean 5. 11). Il ne nous a donc pas donné une vie temporaire. Il nous a donné la vie éternelle. Nous participons déjà à la vie du siècle à venir.

Un autre verset crucial à ce sujet dit : « Ceux qu’il a prédestinés ». Ceci est tiré de Romains 8. 30 : « ceux qu’Il a prédestinés, Il les a aussi appelés ; et ceux qu’Il a appelés, Il les a aussi justifiés ; et ceux qu’Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés ». Or, la glorification est l’état final du Salut permanent, et ce verset dit que tous ceux qui ont été appelés (sans qu’aucun ne se perde) sont justifiés ; et que tous les justifiés (sans qu’aucun ne se perde) sont glorifiés.

La réponse est donc que : si vous avez été appelés et sauvés par le moyen de votre foi en Jésus-Christ, vous ne pouvez pas perdre votre Salut. Nous sommes justifiés, et nous serons glorifiés, parce que nous avons été appelés : c’est-à-dire parce que nous sommes nés de nouveau après avoir entendu l'Évangile. L'appel de Dieu crée la vie. Et c’est ce qui est arrivé à tous ceux qui sont chrétiens : l’appel Souverain de Dieu a créé la vie. Cela signifie donc qu’il y a une promesse liée à l’appel.

Voici quelques textes qui illustrent cela. D’abord, 1 Thessaloniciens 5. 23-24 dit : « Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entiers... lors de l’Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est Lui qui le fera ». La logique ici est donc la suivante : si vous avez été appelés, Dieu est fidèle. Vous serez préservé jusqu’aux derniers jours.

Ou encore, nous lisons dans 1 Corinthiens 1. 8-9 : Christ « vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, Lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur ». Ainsi, maintenant vous êtes en mesure de relire Romains 8. 30, et de comprendre pourquoi tous les appelés sont justifiés, et tous les justifiés sont glorifiés : parce que Dieu est toujours fidèle.

La préservation des prédestinés :

Beaucoup de gens pensent que la sécurité éternelle du Salut en Jésus est comme, si on peut dire, se faire "vacciner". Comme si, ayant prié lorsque j’avais six ans, Dieu m’avait "vacciné" le bras ; et que, donc je ne pouvais pas attraper la maladie de la condamnation éternelle. Mais, ce n’est pas ainsi que les choses se passent. Ça se passe plutôt comme si j’entamais une thérapie à vie avec un médecin qui me disait : « Tu es mon patient. Tu feras ce que je dis, et je te mènerai en entier jusqu’au bout, jusqu’aux derniers jours ».

Jérémie 32. 40 est sans doute l’un de mes versets préférés de tous les temps sur la préservation des prédestinés (des élus) : « Je traiterai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur cœur, afin qu’ils ne s’éloignent pas de moi ». La Nouvelle Alliance que Jésus a achetée par son sang est donc une alliance de préservation. Il ne s’agit pas seulement de sécurité. Il s’agit d’une préservation active. Ainsi, pour nous enfants de Dieu, Dieu est actif dans chacune de notre vie.

Voici encore quelques autres versets qui insistent sur la fidélité de Dieu :

« Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ » (Philippiens 1. 6). L'apôtre Paul parle ainsi parce que la fidélité de Dieu est liée à son appel, à la Nouvelle Naissance.
Et aussi Jude 24 : « À celui qui peut vous préserver de toute chute ». « Merveilleux ! Incroyable ! Gloire à celui qui m’a préservé et qui me préservera. Amen ».

L’assurance du Salut en Jésus n’est pas automatique :

Il ne reste, je pense, qu’une question clef que les gens se sont toujours posée et qu’ils devraient se poser : qu’en est-il des personnes qui sont dans l’Église ? Ils ont été diacres, ou anciens, et ils semblaient avoir été sauvés et, des années plus tard, ils ont tout abandonné. Et certains d’entre eux meurent dans cet état. Qu’en est-il d’eux ?

Je pense qu’il y a deux versets clefs auxquels on devrait réfléchir longuement et sérieusement sur ce sujet. 1 Jean 2. 19 dit : « Ils sont sortis du milieu de nous, mais, ils n’étaient pas des nôtres ; car s’ils avaient été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais, cela est arrivé afin qu’il soit manifeste que tous ne sont pas des nôtres ». Et les mots « des nôtres » dans ce verset veut sûrement dire : « Nés de nouveau avec nous, greffés en Christ avec nous ». Mais, ils ne l’étaient pas, ils semblaient l’être simplement. Ils disaient la plupart du temps ce qu’il fallait, ils avaient goûté aux pouvoirs du siècle à venir, mais, ils n’étaient pas nés de Dieu.

De plus, Hébreux 6 est une grande pierre d’achoppement pour les gens au sujet du genre d’expériences spirituelles qu’une personne peut avoir et être quand même perdue. Mais Hébreux 3. 14, je pense, est un verset clef de très grande importance dans ce livre. Il dit : « Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement. » L’auteur ne dit pas : « Si tu gardes ta confiance jusqu’à la fin, tu participeras à Christ ». Il dit : « Nous savons que nous avons eu, dès le début de notre vie avec Christ, part à Christ, parce que nous persévérons jusqu’à la fin, ce qui signifie que la persévérance dans la foi est la preuve que nous avons été rendus participants de Christ ».

Et lorsque cette persévérance faillit, alors, cela veut dire que nous n’avons jamais participé à cette assurance. Et voici la clef : l’assurance n’est donc pas automatique. C’est une assurance enracinée dans notre confiance au seul Dieu absolument Souverain, qui tient ses alliances et qui a donné son Fils Jésus-Christ en faveur des pécheurs, afin que le Saint-Esprit nous témoigne que nous sommes les enfants de Dieu lorsque nous nous tournons vers Lui.

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La mort, sentence divine

3 Mai 2026 Publié dans #La mort

“L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin; mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas; car au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement” (Genèse 2. 16-17).

La sentence divine, rappelée dans le verset ci-dessus, demeure. Après la création de l’humanité, l’être humain a enfreint le commandement de Dieu et a connu la mort en conséquence de sa désobéissance, car “le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23). Et “la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché” (Romains 5. 12). Cette sentence est double. Non seulement l’être humain connaîtra la mort du corps, mais, tant qu’il reste mort dans ses péchés, son libre accès à Dieu est désormais interrompu, et c’est cela la mort spirituelle.

Cette situation terrible est-elle irrémédiable ? Non ! Car Dieu est Amour (1 Jean 4. 8b). Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais sa conversion et sa vie. Dieu envoya sur la terre Jésus Christ le Juste, qui subit pour nous, sur la croix, le châtiment que nous avions mérité. Jésus entra volontairement dans la mort. Et, parce qu’il est Saint, sans péché, Jésus répondit parfaitement aux exigences de la Justice de Dieu. Aussi, Dieu le ressuscita le troisième jour et le fit asseoir à sa Droite, démontrant sa totale acceptation de l’œuvre accomplie par son Fils Jésus-Christ. Désormais la mort est vaincue, et tous ceux qui mettent leur foi en Jésus-Christ, qui a subi la mort pour eux, possèdent, dès à présent, la même vie que celle de Jésus ressuscité, la Vie Éternelle. Et s’ils doivent passer par la mort du corps, leur âme s'en ira immédiatement auprès du Seigneur Jésus, leur Seigneur et Sauveur, car ils ont la vie éternelle, du fait que “Jésus Christ… a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité par l’évangile” (2 Timothée 1. 10).

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Par qui Jésus-Christ a t-Il été ressuscité ?

2 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Résurrection

Jésus est « la résurrection et la vie » (Jean 11. 25). Il « a la vie en lui-même » (Jean 5. 26). Il est « un esprit vivifiant » (1 Corinthiens 15. 45). Jésus déclare : « Je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même; j'ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j'ai reçu de mon Père » (Jean 10. 17-18). Il ajoute enfin, en parlant de son propre corps : « Détruisez ce temple, et en trois jours, je le relèverai » (Jean 2. 19). Il semble ressortir de ces textes que c’est Jésus, source de la vie, qui s’est ressuscité Lui-même.  

D'autres passages des Saintes Écritures attribuent la Résurrection de Jésus au Père : « Dieu l’a ressuscité en le délivrant des liens de la mort… C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité » (Actes 2. 24, et 32). « Christ est ressuscité des morts par la Gloire du Père » (Romains 6. 4). « Paul, apôtre, par Jésus-Christ et Dieu le Père, qui l’a ressuscité des morts » (Galates 1. 1). Sa puissance, Dieu « l’a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts » (Éphésiens 1. 20).  

Enfin, les Saintes Écritures disent que c’est par l'Esprit que s’opère la résurrection : « Si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous » (Romains 8. 11). « C’est l'Esprit qui vivifie » (Jean 6. 63). La Bible attribue donc la Résurrection de Jésus en même temps aux trois personnes de la Trinité. Celles-ci sont inséparables, et n’agissent que toutes les trois ensemble.  

La création du monde est attribuée au Père, au Fils et au Saint-Esprit : Genèse 1. 1, et Genèse 2 ; Psaume 104. 29-30 ; Hébreux 1. 2, et 10.  

L'œuvre de la Rédemption est également attribuée aux trois personnes divines : "Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique" (Jean 3. 16). "Il nous a sauvés... par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit (Tite 3. 5).

Il n'y a de salut en aucun autre que Jésus (Actes 4. 12).  

C’est l'Esprit qui vivifie… Si un homme ne naît d’eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu (Jean 6. 63 ; Jean 3. 5).  

Il n’est donc pas surprenant qu’il ait fallu de même la collaboration de toute la Trinité pour opérer le grand miracle de Pâques, de la Résurrection de Jésus.

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Nous avons la victoire dans le combat

1 Mai 2026 Publié dans #Divers

"Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort" (Apocalypse 12. 11).

Derrière les combats que nous menons dans le naturel aujourd’hui, se cachent des réalités spirituelles. Nous devons en être conscients et utiliser les armes spirituelles que Dieu nous a données pour mener la guerre au niveau spirituel.

Il y a trois puissantes clés pour triompher dans le combat spirituel que le Seigneur Dieu nous révèle à partir d’Apocalypse 12. 11, trois choses importantes pour demeurer dans la victoire dans le combat spirituel qui sont : le sang de Jésus, la parole de notre témoignage, et l’absence de la peur de la mort.

Voyons cet aspect sur l’absence de la peur de la mort.
La conscience de la vie éternelle que nous possédons en Christ Jésus, nous rendra inébranlables dans le combat spirituel.

Ces personnes qui ont vaincu le diable dans Apocalypse 12. 11, l’ont vaincu parce qu’ils n’ont pas aimé leur vie au point d’avoir peur de mourir. L’ennemi tient beaucoup de gens dans la captivité et dans l’esclavage par la peur de la mort.

"Mon cœur tremble au dedans de moi, et les terreurs de la mort me surprennent" (Psaume 55. 4).

"Ainsi donc, puisque ces enfants sont unis par la chair et le sang, lui aussi, de la même façon, a partagé leur condition. Il l’a fait pour réduire à l’impuissance, par la mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et pour délivrer tous ceux qui étaient réduits à l’esclavage leur vie durant par la peur de la mort" (Hébreux 2. 14-15).

Ces personnes dont la Bible nous parle dans Apocalypse 12 étaient pleinement engagées vis-à-vis de Christ et rester en vie n’était pas leur priorité numéro un.

Nous voulons rester en vie et nous devrions tous résister à l’ennemi. Mais rester en vie à tout prix ne devrait pas être notre priorité. Croire en la vérité selon laquelle nous avons été délivrés de la peur la mort par Jésus-Christ, et que nous possédons la vie éternelle est une puissante clé qui rend inébranlable dans le combat spirituel !

Les personnes que l’ennemi craint, ceux qui terrorisent l’ennemi, sont ceux qui sont tellement consacrés à Dieu que rester en vie n’est plus leur priorité. Faire la volonté de Dieu et plaire à Dieu est ce qui compte le plus pour eux. Ils n’ont pas peur de la mort parce qu’ils savent qu’aussi longtemps qu’ils sont résolus à faire la volonté de Dieu, leur engagement à faire la volonté de Dieu les rendra immortels physiquement jusqu’à ce qu’ils aient fini d’accomplir leur mission sur la terre.

En méditant sur les trois ans et demi de ministère de notre Seigneur Jésus, sur le ministère de l’apôtre Paul, et sur le fait que notre vie est entre les mains du Créateur de l’Univers, que nous sommes à Lui, que rien ne peut nous séparer de Lui et que rien ne nous ravira de Sa puissante main, nous réalisons qu’il est impossible que nous quittons ce monde avant notre heure tant que nous nous focalisons sur le fait d’accomplir le mandat pour lequel nous existons. Oui, c'est certain que nous ne pouvons pas quitter la terre avant d’avoir terminé notre mission.

Par contre, une fois que nous aurons accompli l’œuvre de Dieu, nous n’aurons plus aucune raison de rester sur la terre. Ce sera le moment de rentrer à la maison en allant dans la Gloire de la présence de Dieu notre Père céleste, pour l’éternité. C’est rassurant et cela permet de se focaliser sur l’essentiel.

Comment obtenir l’assurance de la vie éternelle ?

Chers lecteurs et lectrices, si vous n’avez pas l’assurance d’avoir été libérés de la peur de la mort ; et ne savez pas où vous irez après la mort, sachez que vous pouvez, dès aujourd’hui, décider de l’endroit où vous allez passer votre éternité en vous réfugiant à l’ombre de Jésus-Christ, le Prince de la vie. Au moment où vous croyez en Christ, Jésus vous donne déjà l'assurance de la Vie Éternelle. Oui, pour nous tous qui plaçons toute notre confiance en Lui, Jésus a tout fait pour sécuriser notre éternité et pour nous réfugier pour l'éternité à l’ombre de Son aile !
Par la Grâce de Dieu et le moyen de votre foi en Jésus-Christ, vous possédez déjà la vie éternelle ! C’est une réalité !

A partir du moment où l’on a pleinement conscience du fait que l’on est un avec Dieu en son Fils Jésus-Christ, que nous sommes en Lui et qu’Il est en nous, que nous sommes déjà ressuscités avec Christ et positionnés à la Droite du Père en Lui, que nous possédons la vie éternelle en Christ, que Christ nous a préparé une place dans son Ciel de Gloire afin que nous vivions avec Lui jusqu’à la fin… la mort ne peut plus être un problème pour nous. Et c’est une puissante clé dans le combat spirituel !

Bien-aimés, nous n’avons pas à craindre la mort. En décidant de faire de la volonté de Dieu notre priorité numéro un, nous sommes sûr de ne pas mourir avant notre heure ; et plus encore, vous pouvez avoir la certitude que quand nous mourrons, nous serons instantanément introduits dans la présence de Dieu notre Père au Paradis, dans une atmosphère de joie et de paix infinis, dans laquelle nous serons aimés et chéris par Dieu, pour l’éternité. AMEN !

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Que faut-il croire pour être sauvé ?

30 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Celui qui a la foi qui mène au Salut accepte l’entièreté de la révélation biblique, et est sauvé en plaçant sa confiance dans le Christ qui y est révélé (voir Jean 5. 39).

Il n’est pas suffisant de croire pour pouvoir être sauvé, encore faut-il croire la bonne chose. Nos croyances peuvent aussi comporter un certain nombre d’erreurs qui ne compromettent pas automatiquement le Salut (voir Romains 14. 5. Philippiens 3. 15-16). Cependant, certaines erreurs doctrinales sont fatales et mènent à la perdition (voir Galates 1. 6-9 ; 2 Jean 7-9). Ces hérésies concernent généralement la doctrine de Dieu, la christologie, et l’Évangile.

Nous ne dresserons pas ici la liste des doctrines essentielles à l’orthodoxie et au Salut. Il sera plutôt question de décrire positivement les caractéristiques de la foi qui sauve. Pour ce faire, nous utiliserons les trois parties qui composent la foi : 1. Comprendre ce qu'est l'Évangile. 2. Croire que l'Évangile est vrai. 3. Placer toute sa confiance en Jésus-Christ.

Par cette foi véritable, un chrétien croit que tout ce qui est révélé par la Parole est vrai, sur la base de l’autorité de Dieu Lui-même. Il y saisit une excellence supérieure à celle de tout autre écrit ou réalité dans le monde, en ce qu’elle déclare la Gloire de Dieu dans ses attributs, l’excellence de Christ dans sa nature et ses offices, la puissance et la plénitude du Saint-Esprit dans son travail et ses opérations. Le croyant peut ancrer son âme dans les vérités ainsi crues. Il se comporte de façons différentes, en fonction de la nature des textes variés que la Parole contient : il obéit aux commandements, il tremble devant les avertissements de Dieu, il fait siennes les promesses de Dieu pour cette vie et pour la vie à venir. Les actes principaux de la foi qui sauve ont cependant une relation immédiate à Christ : l’accepter, le recevoir, se reposer sur Lui seul pour la justification, la sanctification et la vie éternelle, en vertu de l’alliance de grâce.

La première composante de la foi est la connaissance. La foi est la persuasion de la véracité de la révélation de Dieu. Il ne peut y avoir de vraie foi sans une connaissance de la révélation divine. Pour pouvoir croire, il faut d’abord connaître. Il faut la foi entièrement ancrée sur la révélation biblique.

Ce qui sauve cependant, ce n’est pas tant la connaissance de la Bible que la connaissance de Jésus-Christ, sauf que Jésus-Christ n’est connaissable que par les Saintes Écritures. Il existe un lien organique entre le Christ, la Parole faite chair, et la Bible, la Parole écrite. Il est impossible d’avoir Jésus sans les Saintes Écritures, ou encore de recevoir l’enseignement des Saintes Écritures sans recevoir Jésus (Luc 10. 16 ; Jean 5. 45-47). Jésus-Christ Lui-même établit ce lien lorsqu’Il déclare : « Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39). Ce ne sont donc pas que les « paroles de Jésus » qui nous font connaître le Christ, mais ce sont toutes les lettres des Saintes Écritures. On ne reçoit donc Jésus-Christ qu’en recevant sa Parole avec l’obéissance de la foi (Jean 8. 31 ; Colossiens 3. 16). S’éloigner des Saintes Écritures, c’est s’éloigner du Christ et de la vraie foi (2 Corinthiens 11. 3-4).

La vraie foi en Dieu se manifeste en croyant « tout ce qui est révélé par la Parole de Dieu ». La vrai foi n'est pas une simple acceptation théorique et intellectuelle de la vérité. Le fait que les croyants en Jésus croient et adhérent à la révélation biblique doit se traduire par des postures différentes en fonction de ce qui est révélé et cru. Le croyant peut ancrer son âme dans les vérités ainsi crues. Il se comporte de façons différentes, en fonction de la nature des textes variés que la Parole contient : il obéit aux commandements, il tremble devant les menaces, il fait siennes les promesses de Dieu pour cette vie et pour la vie à venir.

La foi n’est donc pas simplement une persuasion passive et mentale des vérités concernant Dieu et le salut, mais elle est une réponse personnelle et appropriée envers ces vérités. Même si la foi n’est pas une œuvre en soi, elle produit toujours une réponse sous la forme d’œuvres (Hébreux 11 ; Jacques 2. 17-26).

La confession ne s’arrête cependant pas à ce stade, car jusqu’ici, notre définition de la foi qui sauve ne comporte pas un caractère qui soit distinctement chrétien. Autrement dit, un musulman, un juif ou encore un chrétien nominal pourraient, en théorie, avoir une foi qui accepte et répond adéquatement à des vérités au sujet de Dieu, sans pour autant avoir la foi qui sauve. Pour être complète, notre définition doit prendre en compte un élément crucial de la foi qui mène au Salut : la confiance envers Jésus-Christ pour son propre salut. Les actes principaux de la foi qui sauve ont cependant une relation immédiate à Christ : L’accepter, Le recevoir, se reposer sur Lui seul pour la justification, la sanctification et la vie éternelle, en vertu de l’alliance de grâce.

Croire à l’existence de Dieu ou aux miracles, croire à un jugement et à une vie après la mort, en un mot : croire l’orthodoxie, n’est pas la foi qui mène au Salut. La seule foi qui donne la vie éternelle est celle qui a Jésus-Christ pour objet, et qui exerce une confiance personnelle en Lui pour avoir le salut. Nous devons non seulement croire que Christ est le Sauveur qui est mort pour les péchés du monde, et que la foi en Lui donne la vie éternelle, mais nous devons personnellement croire en Jésus comme notre Sauveur et Seigneur, mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification.

En somme, les trois composantes de la foi, dont nous avons parlé plus haut, se rapportent toutes à Jésus-Christ. Il faut connaître et comprendre qui est Jésus, ce qu’Il a fait, et pourquoi nous avons besoin de Lui. Il faut croire à la véracité de cet Évangile. Et il faut avoir confiance en Jésus-Christ en invoquant son Nom pour être sauvé (Romains 10. 13). Les personnes qui ont une telle foi envers Jésus-Christ démontrent qu’elles sont nées de Dieu, et qu'elles ont reçu de Lui la vie éternelle : "Mais, à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu (Jean 1. 12-13).

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L'Amour de Dieu envers tous

29 Avril 2026 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Dieu nous aime tous sans exception. Non pas parce que nous le méritons, mais, parce que Dieu est Amour. Son Amour ne dépend pas de ce que nous avons fait, son Amour est premier et infini. Le Nouveau Testament souligne ce fait à maintes reprises. “Dieu a tant aimé le monde (l'humanité) qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). “Dieu est Amour” (1 Jean 4. 8). “En ceci a été manifesté l'Amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l'Amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés” (1 Jean 4. 9-10).
Rien dans notre monde ne peut se comparer à un amour qui se donne, non pour ses amis, mais pour ses ennemis. C'est cet Amour que Jésus nous a révélé. On ne peut le comparer ni au sacrifice d'un capitaine qui sombre avec son navire, ni à celui d'une mère qui périt pour sauver son enfant. Rien dans les diverses religions ne peut se comparer, même de loin, à l'Amour merveilleux de Jésus. Il est absolument et glorieusement unique. Il n'existe rien dans ce vaste monde qui ressemble à l'Amour parfait de Dieu pour tous les êtres humains. Oui, Dieu nous aime tous et Il veut nous sauver. Voilà pourquoi nous devons répondre à l'appel de Jésus-Christ. Il nous aime tant, qu'il a accepté de mourir pour chacun de nous.
Tel que je suis, sans rien à moi,
Sinon ton sang versé pour moi
Et ta voix qui m'appelle à toi,
Agneau de Dieu, je viens, je viens.

Ce merveilleux Amour de Dieu notre Créateur, nous les êtres humains l'avons rejeté et cette relation si profonde et si belle avec Lui, nous l'avons brisée... "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Tous, vous, moi, nous avons péché, et nous avons offensé Dieu au plus haut point par nos péchés. "Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; Ce sont vos péchés qui vous cachent Sa face et L'empêchent de vous écouter" (Ésaïe 59. 2). La Bible va jusqu'à dire que nous nous sommes positionnés en "ennemis de Dieu" (Jacques 4. 4) !
L'Amour de Dieu pour chacun de nous êtres humains n'a cependant pas changé, ni diminué. Dieu veut que ce mur de séparation soit brisé ; Il veut que nous puissions tout à nouveau avoir cette relation intime et personnelle avec Lui.
Dieu est parfaitement Pur et Saint, et Il ne peut pas accepter le péché qui se trouve en nous. Parce que Dieu est Juste, chaque être humain, qui néglige ou refuse de se repentir et de croire en Jésus pour avoir le pardon de ses péchés, sera condamné éternellement en enfer, c'est-à-dire être rejeté loin de Dieu pour l'éternité, sans retour possible. Mais dans son parfait Amour pour les êtres humains, Dieu le Père nous offrit Son Fils bien-aimé Jésus-Christ pour que nous soyons éternellement sauvés en croyant en Lui. Car à cause de Sa Justice et de Sa Sainteté, Dieu doit condamner celui qui a péché. Et à cause de Son Amour, Dieu veut nous avoir éternellement auprès de Lui, au Paradis.
Ainsi, Dieu mit en œuvre Sa parfaite Solution : Jésus vint dans ce monde, nous montrant le Chemin de la Vie Éternelle, prit sur Lui à la croix tous nos fautes et tous nos péchés, en subi l'horrible châtiment, et mourut sur la croix. "Mais, Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5). C'est Jésus qui a subi notre condamnation et ensuite Il est ressuscité ! Maintenant, Dieu peut nous pardonner en toute justice !
"Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). Il est étonnant de voir que Jésus a accepté de nous aimer jusqu'à un tel sacrifice, jusqu'à une telle souffrance, alors que nous-mêmes nous rejetions cet amour. Et peut-être vous chers lecteurs, rejetez-vous encore cet amour ? Jésus est mort pour sauver Ses ennemis, nous êtres humains qui avons péché ! Car Dieu laisse la possibilité à tous d'être sauvés !
Cet amour, l'Amour de Dieu, chacun peut l'accepter ou le refuser. Dieu a laissé l'être humain libre de choisir. Ceux qui l'accepteront rétabliront cette relation intime et personnelle avec Dieu et iront au Paradis pour l'éternité ; et les autres qui négligeront ou rejetteront l'Amour de Dieu en Jésus et Son parfait Salut seront jetés en Enfer pour l'éternité.

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Nous pouvons avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé

28 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« La paix, ou est la paix ? La paix dans nos pays, nos foyers, et surtout dans notre cœur et notre esprit ? » Ce cri de désespoir retentit à travers les siècles. Chers lecteurs et lectrices, est-ce aussi le cri de votre cœur ?

Le monde est fatigué et inquiet. Nous avons besoin de direction et de conseil, de sécurité et de confiance. Ce qu’il nous faut et ce que nous désirons, c’est un esprit en paix.

L’esprit en paix, quel trésor ! Ce trésor peut-il se trouver dans un monde rempli de conflits et de désespoir, d’agitation et de trouble ?

Quelle recherche futile ! Les gens cherchent la paix dans la renommée et dans la richesse, dans le plaisir et la puissance, dans l’éducation et la science, dans les rapports humains et le mariage. Ils cherchent à se remplir la tête de science et la bourse d’argent, mais l’âme demeure une coquille vide. D’autres cherchent à échapper à la vie par la drogue et l’alcool, mais la paix qu’ils cherchent leur échappe. Ils sont encore vides et solitaires, toujours dans un monde troublé avec un esprit troublé.

L’être humain dans le désarroi

Dieu créa l’homme et le plaça dans un beau jardin pour jouir de la paix, de la joie et du bonheur parfait. Mais lorsque Adam et Ève désobéirent, ils furent immédiatement saisis de culpabilité. Auparavant, ils souhaitaient la présence de Dieu ; maintenant, ils se cachaient dans leur honte. La culpabilité et la crainte avaient remplacé la paix et le bonheur qu’ils avaient connus. Le péché de l’être humain fut le commencement d’un monde troublé, et d’un esprit troublé.

Tandis que notre âme soupire après Dieu, notre nature pécheresse se rebelle contre ses voies. Cette lutte intérieure est la cause de tension et détresse. Comme Adam et Ève, lorsque nous nous tournons vers nos propres désirs et ambitions, nous devenons anxieux et irrités. Plus nous mettons d’importance sur nous-mêmes, plus nous devenons troublés. Les incertitudes de la vie et du monde changeant et déchu ébranlent notre sécurité et dérangent notre paix.

Chers lecteurs et lectrices, quoique vous ne l’ayez pas reconnu, le péché peut être la raison de votre inquiétude. Les gens cherchent parmi les choses extérieures et matérielles pour trouver la paix. Ils blâment un monde troublé pour leur esprit troublé. Mais, ils ne sont pas prêts à regarder dans leur cœur, et à laisser Dieu notre Créateur changer leur cœur.

Jésus Christ, le Prince de la Paix

Il ne peut y avoir de paix pour chaque être humain, avant qu'il n’apporte tous les aspects de sa vie en harmonie avec le seul vrai Dieu, Celui qui nous a créés et qui nous comprend. Cela n’est possible qu’avec l’abandon complet à Jésus-Christ. Il est non seulement le maître du monde, mais, Il connaît aussi notre vie du commencement jusqu’à la fin. Jésus pensait à nous lorsqu’Il est venu dans le monde « pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de la paix » (Luc 1. 79).

Jésus offre la Lumière au lieu des ténèbres, la paix au lieu du conflit, la joie au lieu de la tristesse, l’espoir au lieu du désespoir, et la vie au lieu de la mort. Jésus dit en Jean 14. 27 : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix... Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point ».

La repentance apporte la paix d’esprit

Pour chaque être humain au monde qui est troublé par le poids du lourd fardeau du péché qu'il ressent sur lui, le remède est : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Jésus nous invite tous à cette riche expérience avec Lui qui change complètement notre vie, en nous disant : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Et 1 Jean 1. 9 promet : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité ». Acceptez-vous son invitation ?

Lorsque nous êtres humains venons à Jésus, nous trouvons le pardon et la liberté. Au lieu de l’amertume et de la rancune, notre cœur est plein d’amour et de miséricorde. Lorsque Jésus règne dans notre cœur, nous aimons nos ennemis. Cela est possible par la puissance du sang expiatoire de Jésus-Christ.

La paix qui demeure

Étant chrétiens enfants de Dieu, la foi en Dieu et la confiance en sa providence sont l’antidote contre la crainte et de l’anxiété. Comme c’est reposant de se confier dans le seul vrai Dieu qui ne change jamais et qui existe d’éternité en éternité ! Il nous aime et prendra toujours soin de nous. Pourquoi devenir irrités et se tracasser ? Apprenons à agir comme nous lisons en 1 Pierre 5. 7 : « Et déchargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Dieu Lui-même prend soin de vous ». Nous avons aussi cette promesse : « À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26. 3).

Avec Jésus-Christ dans notre cœur, nous avons déjà en nous la paix de Dieu, et la paix avec Dieu. Oui, Jésus nous donne la paix infinie et une sécurité qui ne s'obtiennent qu’en se confiant en Lui. Amen !

Je connais une paix, là où il n’y a pas de paix
Je connais une sécurité, où les vents impétueux soufflent sans danger,
Je connais un endroit secret où, face à face avec le Maître, je peux y aller.

Oui, chaque être humain peut avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé ! Que chaque être humain ouvre donc la porte de son cœur à Jésus-Christ dès maintenant. Et un jour, Il nous ouvrira la porte du Ciel, là où la paix parfaite régnera pour toujours.

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Le message de l'Évangile : Une Bonne Nouvelle

27 Avril 2026 Publié dans #EVANGILE, #Salut

Le Message central de l'Évangile
Alors que nous reconnaissons que la Bible est l'autorité qui établit le vrai Évangile, nous nous demandons quel est le message central de cet Évangile. On pourrait dire que l'Évangile est la lettre d'Amour de Dieu adressée à l'être humain, nous montrant comment nous pouvons être déclarés justes devant Dieu, comment nous pouvons connaître l'Amour de Dieu, comment nous pouvons connaître une vie plus abondante, ou bien comment nous pouvons apprendre à vivre pour la Gloire de Dieu. On peut penser à bon nombre de versets dans la Bible qui décrivent, et même, cristallisent la nature essentielle de l'Évangile.

Jean 3. 16 élimine toute confusion, et parle du message essentiel de l’Évangile. Nous y lisons : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ». Nous avons l'habitude de mettre l'accent sur la première partie du verset : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique... ». Bien entendu, c'est une phrase glorieuse qui nous fait connaître la vérité extraordinaire que Dieu, dans son Amour infini, a donné le Salut à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ. Mais, nous ne pouvons pas comprendre entièrement l'Amour de Dieu et le Salut qu'Il a si généreusement offert, à moins de comprendre la signification du mot « périr » que nous trouvons plus loin dans le même verset. Car la phrase « ne périsse point » fait également partie intégrante de l'Évangile.

En examinant les Saintes Écritures, nous découvrons que le mot « périr », tel qu'il figure dans Jean 3. 16, ne signifie pas « l'anéantissement ». Dans la langue de tous les jours, quand on dit « je vais périr », on pense à la mort de cette personne, ou au fait qu'elle n'existera plus. Mais, dans la Bible, le mot « périr » a une signification tout à fait différente. La Bible nous dit que le salaire du péché, c'est la mort (Romains 6. 23a). Et la mort vivante dont Dieu parle ici, c'est l'existence durant l'éternité en Enfer. Voilà la situation périlleuse des êtres humains rebelles à Dieu. Voilà le sens du mot « périr ».

Le terrible problème de l'être humain, c'est que nous avons tous péché. « Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis. » (Romains 3. 10-11). Parce que nous avons péché, même si ce n'est qu'une seule fois, nous méritons de périr. Parce que nous avons été créés à Son image, le seul vrai Dieu trois fois Saint nous tient, chacun de nous, complètement responsables devant Lui de toutes nos actions. Dieu a fixé un jour où nous serons jugés et que nous Lui rendrons compte, lors de son Retour. La Bible dit dans Hébreux 9. 27 : « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement... ». Et puisque chacun d'entre nous a péché, sans l'Évangile, nous sommes tous en route pour l'Enfer.

Si un être humain meurt sans l'Évangile, c'est à dire sans avoir été sauvé par le moyen de la foi en Jésus, la première chose dont il sera conscient après sa mort, c'est qu'il se tiendra devant le Trône de Jugement de Dieu, où il aura à répondre pour chacun des péchés commis ; et ceux-ci seront innombrables. N'importe lequel de ces péchés pourrait le condamner à la damnation éternelle. Il n'y aura pas de moyen pour lui d'y échapper ; il n'y aura pas de remplacement de peine, ni de mise en liberté conditionnelle. Il n'y aura absolument aucune échappatoire. « la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles... » (Apocalypse 14. 11). Jésus dit qu'il y aura « des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42), que "leur ver ne meurt point" (Marc 9. 48), et Jésus parle aussi de la damnation éternelle (Matthieu 25. 46).

La Bonne Nouvelle :
Heureusement, le fait que l'Enfer attend les êtres humains pécheurs n'est pas la fin de l'histoire. Si Dieu avait écrit la Bible simplement pour nous dire que nous sommes tous en route pour l'Enfer, nous pourrions toujours Le louer pour cet avertissement. Mais le fait de le savoir ne nous aurait pas fait beaucoup de bien, car nous avons tous péché, et à cause de nos péchés, nous sommes destinés en Enfer. Mais, tissé à travers la tapisserie de l'Évangile du Seigneur Jésus-Christ, tel un fil d'or qui se retrouve dans toute la Bible, est le Message d'espoir qui nous dit que nous pouvons connaître l'Amour parfait de Dieu en mettant notre confiance en Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel. Voilà l'autre facette de la médaille de l'Évangile, le noyau du message de l'Évangile : « Car, Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16)

Maintenant, comment cela fait-il que si nous croyons en Jésus-Christ, nous n'irons pas en Enfer ? La Bible nous dit qu'il en est ainsi parce que sur la croix, Jésus-Christ est devenu péché pour nous ! Nous lisons dans 2 Corinthiens 5. 21 : « Celui qui n'a point connu le péché, Il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » ; et dans Ésaïe 53. 6 : « ...Et l'Éternel a fait retomber sur Lui l'iniquité de nous tous » (c'est à dire de tous ceux qui veulent dépendre de Lui de tout leur cœur).

Voilà le message principal de l'Évangile. Il n'y a aucune autre nouvelle qui peut lui être comparée. Il commence par l'annonce de la terrible vérité que l'être humain est désespérément pécheur, et qu'il est en route pour l'Enfer. Mais nous avons aussi l'assurance merveilleuse que tous ceux qui appellent à la miséricorde du Seigneur Jésus-Christ, et qui dépendent ainsi de Lui de tout leur être, peuvent être délivrés de la certitude de l'Enfer parce que sur la croix Jésus est devenu péché pour nous. Ainsi, chargé de nos péchés, Jésus nous a remplacé devant le Trône de Jugement de Dieu. Il a été jugé coupable de nos péchés qu'Il porta, et Dieu L'a condamné à une peine équivalente à une éternité en Enfer pour chacun d'entre nous qui croirait en Lui. C'était de cette manière qu'Il a payé le prix de tous nos péchés. Il a satisfait à la Justice parfaite de Dieu qui exige la damnation éternelle comme châtiment du péché. Puisque nos péchés ont été ainsi expiés, l'Enfer ne nous menace plus. Nous ne sommes plus sujets à la loi qui décrète que nous devons aller en Enfer. Nous sommes désormais couverts par la grâce de Dieu et nous sommes devenus ses enfants. Nous avons quitté le Royaume de Satan (dans lequel nous nous trouvions avant d'avoir été sauvés), et nous sommes devenus citoyens du Royaume du Seigneur Jésus-Christ. AMEN !

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Dieu seul pardonne les péchés

26 Avril 2026 Publié dans #Pardon des péchés

"Qui peut pardonner les péchés sinon Dieu seul ? (Luc 5. 21). "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8)

De tout temps, les religions ont essayé de répondre à cette question. La diversité des solutions proposées est étonnante. La plupart des religions demandent à l'être humain de faire ou de donner quelque chose pour obtenir le pardon divin. La chrétienté même n'échappe pas à ce travers : on pourrait, moyennant certaines pratiques, obtenir la certitude du pardon de Dieu.

Et pourtant, que dit la Bible, la Parole même de Dieu, sur un tel sujet ? « Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » En effet, le péché est une offense faite au seul vrai Dieu trois fois Saint. Dieu seul peut donc pardonner parfaitement les péchés et indiquer à l'être humain les conditions pour recevoir son pardon :

  • Nous reconnaître pécheurs incapables de nous sauver nous-mêmes, nous repentir de nos péchés et nous en détourner ;
  • Croire que Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour nous sauver de tous nos péchés ;
  • Accepter et recevoir Jésus-Christ dans notre cœur comme Seigneur et Sauveur de notre vie et confesser de notre bouche notre foi en Jésus.

Le Seigneur Jésus-Christ, qui est Dieu, a le pouvoir de pardonner les péchés (Luc 5. 24).

L'apôtre Pierre, placé devant quelqu'un qui voulait acheter un don de Dieu, lui a répondu : « Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l'argent le don de Dieu… Repens-toi donc de ta méchanceté et supplie le Seigneur, afin que, s'il est possible, la pensée de ton cœur te soit pardonnée » (Actes 8. 20-22).

Il est, en effet, particulièrement grave de prétendre payer, ou faire payer ce que Dieu nous offre Lui-même gratuitement. Car « tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, par la foi en son sang » (Romains 3. 24-25). Et seuls ceux qui se confient en Dieu et qui croient à la pleine valeur de son offre gratuite de la vie éternelle en son Fils Jésus-Christ peuvent dire avec certitude : « Dieu nous a pardonné tous nos péchés » (Colossiens 2. 14).

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