L'obéissance à Dieu et les caractères de la nouvelle Vie
Le fait que Saul de Tarses, (l'apôtre Paul) ait reconnu par la foi, Jésus Christ comme Seigneur et Sauveur personnels, est incontestable.
Devant Agrippa, l'apôtre Paul dit : « Ainsi, ô roi Agrippa, je n’ai "pas" été "désobéissant" à la vision céleste » (Actes 26. 19). Cette possibilité d’être "désobéissant" à la vision céleste existait tout à fait. Personne n’est forcé de se convertir ; autrement, tous ceux qui ne veulent pas se convertir pourraient rendre Dieu responsable de leur condamnation. Mais Saul de Tarses (devenu l'apôtre Paul) a été "obéissant" à ce qu’il a vu et entendu de Jésus-Christ qui s'est révélé à lui. Ceci montre qu’en réponse à la foi, une vie nouvelle, la vie divine était présente. La vie divine s’exprime en premier lieu par "l’obéissance".
Ensuite, une autre indication figure dans la réponse de l'apôtre Paul devant les Juifs. Quand le Seigneur Jésus lui a répondu : « Je suis Jésus, le Nazaréen que tu persécutes », à son tour, Saul a encore demandé : « Que dois-je faire, Seigneur ? » (Actes 22. 10). En cela, il reconnaissait Jésus comme son "Seigneur". Il voulait Lui obéir. Il ne voulait plus lui-même prendre les décisions sur sa vie ; mais, c'est le Seigneur Jésus qui l’avait rencontré avec tant de grâce, qui devait désormais diriger sa vie. Oui, la caractéristique de la vie divine était présente : l’obéissance. La vie nouvelle est toujours une vie obéissante. En recevant Jésus dans sa vie, l'apôtre Paul fut né de nouveau, né de Dieu. Alors, "l’instinct" de la vie divine en Jésus, c’est d’obéir à Dieu, c'est avoir une paix affermie avec Dieu. Ces deux choses ne doivent pas être confondues.
Quand la foi en Christ est présente, l’âme est née de nouveau (Jean 3. 16). La femme de Samarie était née de Dieu, car « quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu » (Jean 4. 29 ; 1 Jean 5. 1). Nous devons dissocier deux aspects du Salut : ce que l'être humain pécheur doit faire, c’est d’accepter par la foi le témoignage ou la révélation de Dieu à propos de son Fils Jésus-Christ ; ce que Dieu fait est alors de conférer la vie éternelle au pécheur qui croit, quand bien même il s’agirait du plus grand des pécheurs. Donner la vie est le privilège qui n’appartient qu’à Dieu (Jean 1. 12). Accepter Christ par la foi est la même chose, quant au résultat, que de croire en Son nom.
La vie ne provient pas de ce qu’on peut tirer son origine d’Abraham. Elle n’est pas le résultat de ce que quelqu’un, qui que ce soit, pourrait faire pour nous. La vie vient seulement de Dieu. Dieu ne confie jamais l’administration de ce don (Romains 6. 23) dans les mains des êtres humains, même pas du plus honoré de Ses serviteurs. Le Seigneur Jésus peut utiliser des hommes pour rouler la pierre du tombeau ; mais c’est Lui qui prononce la Parole qui donne la vie. Lazare est sorti du tombeau avec les pieds et les mains encore liés de bandes et d’un linceul. Le Seigneur Jésus a utilisé ceux qui se tenaient là pour l’en délivrer. Cependant, le plus important de tout, c’est Lui Jésus qui l’a fait et Lui seul (voir Jean 11. 39, et 43-44).
L’obéissance à Dieu donne à Dieu la place qui Lui revient, et met la créature à la place qui lui appartient. C’est pourquoi, cette obéissance est si importante. Sans elle, il n’y a réellement pas de conversion à Dieu. Quand le Saint Esprit décrit la caractéristique de la vie divine dans la première épître de Jean, il cite en premier "l’obéissance" et seulement ensuite "l’amour" (Voir 1 Jean 2. 3-11). Ces deux caractéristiques principales de la vie trouvent leur expression parfaite dans le Seigneur Jésus sur la terre.
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