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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Pour être sûr d'aller au Ciel, au Paradis

15 Mai 2026 Publié dans #Salut, #Paradis

Pour aller au Ciel après que nous ayons quitté ce monde, Dieu nous dit que nous devons d'abord naître de nouveau. Dans Jean 3. 7, Jésus dit à Nicodème : "Il faut que vous naissiez de nouveau". Dans la Bible, Dieu nous montre comment nous pouvons naître de nouveau, ce qui signifie aussi comment être sauvé de tous nos péchés et avoir la Vie Éternelle. Le plan de Dieu est simple et chaque être humain peut être sauvé simplement si il se repent sincèrement de tous ses péchés, croit véritablement en Jésus-Christ et place toute sa confiance en Lui seul pour son Salut !

Oui, tout d'abord, l'être humain doit réaliser qu'il est un pécheur. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Parce que l'être humain est pécheur, il est condamné à mort. "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23). "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi, vient le jugement" (Hébreux 9. 27). La mort spirituelle, c'est être éternellement séparé de Dieu dans le Séjour des morts qui aboutit dans l'Enfer éternel.

Mais Dieu aime tellement les êtres humains d'un Amour infini, au point qu'Il a donné Son Fils unique, Jésus-Christ, qui porta sur Lui tous nos péchés, et mourut pour nous sur la croix. "Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu le Père) l'a fait devenir péché (ou "offrande pour le péché") pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).

Il fallait donc que Jésus verse Son sang et meure sur la croix pour que quiconque croit soit parfaitement sauvé. "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9. 22). "Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).

Pour que nous puissions comprendre comment Jésus l'a fait, Dieu le Père nous dit qu'Il a placé tous nos péchés sur son Fils Jésus-Christ, et que Jésus est mort pour nous sur la croix. Il est devenu notre Substitut. Oui, c'est bien la vérité.

"Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'Homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts..." (Actes 17. 30-31). La repentance implique que l'on est d'accord avec Dieu pour reconnaître qu'on est un pécheur, mais aussi pour reconnaître ce que Jésus a fait pour nous sur la Croix une fois pour toutes, pour le pardon de tous nos péchés.

Dans Actes 16. 30-31, le geôlier de Philippes a posé à Paul et à Silas la question suivante : "que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille".

L'être humain doit se confier en Jésus de tout son être et croire qu'Il a porté tous nos péchés, qu'Il est mort pour nous, qu'Il a été enterré, et qu'Il est ressuscité. Sa Résurrection nous donne la puissante certitude que tous ceux qui croient ont avec certitude la Vie Éternelle, quand ils reçoivent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels. "Mais à tous ceux qui l'ont reçue (la Lumière), à ceux qui croient en son Nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 12).

"Car quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 13). "Quiconque" : cela inclut toi et moi. "Sera sauvé" : cela ne signifie pas "pourra peut-être être sauvé," mais cela veut dire clairement que par la foi, il sera sauvé !

Oui, pour être sûr d'aller au Ciel, au Paradis, l'être humain doit reconnaître qu'il est un pécheur, qu'Il doit se repentir et croire que Jésus-Christ est son parfait Substitut par sa mort sur la Croix. Il doit croire que le sang de Jésus versé, sa Mort, son Ensevelissement, et sa Résurrection, tout cela, c'était pour Lui. Il Le reçoit maintenant comme son Seigneur et son Sauveur personnels. Il Le remercie pour le pardon de ses péchés, pour le don du Salut et de la Vie Éternelle, par sa Grâce et sa Miséricorde.

L'être humain doit accepter ce que Dieu dit dans sa Parole, et recevoir par la foi le parfait Salut que Dieu Lui offre. Aucune église, aucune philosophie, aucune bonne œuvre, ne peuvent sauver les êtres humains. N'oublions pas que c'est Dieu seul qui sauve, c'est Lui seul qui nous donne un plein Salut !

Ce plan divin et parfait du Salut est simple. L'être humain est un pécheur. Si un être humain ne croit pas que Jésus est mort et est ressuscité pour Lui ; et ne Le reçoit pas dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels, il devra passer l'éternité en Enfer. Tandis que si un être humain se repent de tous ses péchés, s’il croit en Jésus et Le reçoit comme son Seigneur et Sauveur crucifié, enseveli et ressuscité, Vivant éternellement ; il recevra le pardon de tous ses péchés, et le don du Salut éternel, par le moyen de la foi en Jésus. AMEN !

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L'Ascension de Jésus-Christ

14 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Quarante jours après Pâques, Jésus-Christ est retourné auprès de Dieu son Père. Il a été enlevé au Ciel sous les yeux de ses disciples réunis sur le Mont des Oliviers (voir Marc 16. 19 ; Luc 24. 50-51 ; Actes 1. 9-11).

1. La fin de l’œuvre de Jésus-Christ sur la terre :

La mission du Christ sur la terre a commencé par son incarnation et s'est achevée par son Ascension. Au moment de l'incarnation, le Fils de Dieu s'est fait Homme, lors de l'Ascension, l'Homme-Dieu est retourné auprès du Père (Jean 7. 33. Jean 16. 5 et 28. Jean 17. 5).
Le fait que Jésus-Christ ne soit plus présent corporellement sur la terre ne signifie pas, cependant, qu'il ait cessé d'agir en faveur des êtres humains (voir
Actes 1. 1-2).

2. Un événement annoncé :

Les Saintes Écritures de l'Ancien Testament, qui ont annoncé la Venue de Christ sur la terre et son œuvre expiatoire, ont également révélé son Ascension (Comparer Psaumes 110. 1 avec Actes 2. 33-36. Comparer Psaumes 68. 19 avec Éphésiens 4. 8. Voir 1 Pierre 1. 10-11).

Jésus Lui-même, pendant son ministère terrestre, a annoncé cet événement (Jean 14. versets 12 et 28. Jean 16. 10. Jean 17. 13. Luc 19. 12).

3. Une nouvelle position de Jésus-Christ dans le Ciel

a) Jésus-Christ est Souverain Sacrificateur :

Comme le souverain sacrificateur de l'Ancien Testament entrait une fois par année dans le lieu très saint avec le sang des animaux sacrifiés (Hébreux 9. 7), Jésus-Christ est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire céleste avec son propre sang. Jésus est ainsi le Souverain Sacrificateur de la nouvelle alliance (Hébreux 9. 11-14, et 24. Hébreux 10. versets 11-12, et 21), le Médiateur entre Dieu et les êtres humains (1 Timothée 2. 5. Hébreux 8. 6).

b) Jésus-Christ est Roi :

Après son abaissement volontaire, Jésus-Christ a été élevé à la plus haute place et glorifié par le Père (Philippiens 2. 8-9. Hébreux 2. 9. voir aussi Jean 17. 5).
Jésus s'est assis pour toujours à la Droite de Dieu
(Hébreux 10. 12 ; Hébreux 12. 2. 1 Pierre 3. 22a. Apocalypse 5. 13).
Jésus règne
(Hébreux 1. 8), Il est Seigneur (2 Pierre 1. 11. 2 Corinthiens 4. 5. Colossiens 3. 24) ; et Il a reçu tout pouvoir dans le Ciel et sur la terre (Éphésiens 1. 20-22. 1 Pierre 3. 22b. 1 Corinthiens 15. 27. Hébreux  2. 8. Voir aussi Matthieu 28. 18.
A propos de Jésus, sa Résurrection, son Ascension et son Couronnement à la Droite de Dieu confirment que Jésus était, dès sa naissance, le Messie promis (voir
Luc 2. 11).

4. L'inauguration d'un temps nouveau pour les croyants :

L'Ascension de Jésus-Christ a marqué le début de nouveaux privilèges pour les croyants dans leur relation avec Dieu. Elle leur permet :
- de bénéficier de la présence du Saint-Esprit en eux (voir
1 Corinthiens 6. 19). L'effusion du Saint-Esprit était étroitement liée à l'Ascension de Jésus-Christ, et elle ne pouvait pas avoir lieu avant son départ (Jean 16. 7et Jean 7. 39. Actes 1. 4-5. Actes 2. 33) ;
- d'être certains de vivre pour l'éternité dans la Présence immédiate de Dieu
(Jean 14. 2-3 ; Hébreux 6. 20 ; 1 Thessaloniciens 4. 15-17) ;
- d'avoir en Jésus-Christ un Avocat, un Défenseur, lorsqu'ils ont péché
(1 Jean 2. 1-2) ;
- d'avoir un libre accès au Père en vertu de l’œuvre parfaite de Jésus-Christ qui a enlevé tous les obstacles qui se dressaient entre Dieu et ceux qui sont devenus Ses enfants
(Hébreux 10. 19-22 ; voir aussi Éphésiens 2. 18). En particulier, les croyants peuvent s'adresser directement à Dieu le Père par la prière au nom de Jésus, c'est-à-dire en se référant à sa Personne et à son œuvre (Hébreux 4. 14-16. Jean 14. 12-14. Jean 15. 16) ;
- d'être assurés du secours de Jésus-Christ qui est Vivant pour intercéder en leur faveur
(Romains 8. 34 ; Hébreux 7. 24-25).

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En quoi consiste la véritable adoration ?

13 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La véritable adoration consiste à rendre un culte à l’unique vrai Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, par la médiation exclusive de Jésus-Christ (voir Luc 4. 8 ; 1 Timothée 2. 5).

La question de la véritable adoration ne doit pas commencer avec l’adorateur et l’adoration, mais bien avec l’Être qui doit être adoré. La validité de l’adoration est déterminée avant tout par l’identité de son objet, et ensuite seulement par la façon d’adorer. Cet ordre reflète la relation qui existe entre le premier et le deuxième commandement des dix commandements : le premier indique qui doit être adoré, et le deuxième indique comment Il doit être adoré. Tel est l’ordre suivi par la confession de foi. Avant de décrire la bonne façon d’adorer, la confession présente l’unique vrai Dieu qui est digne d’adoration.

Le culte ne doit être rendu ni aux anges, ni aux saints, ni à aucune autre créature ; mais, c’est à Dieu seul (Lui qui est Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit) . Aussi, depuis la chute, c'est par le Christ seul que la médiation entre le seul Dieu Saint et les êtres humains pécheurs est possible.

Oui, la vraie adoration est dirigée envers le seul Dieu (Luc 4. 8), qui est Père, Fils et Saint-Esprit (Matthieu 28. 19). Il est impossible d’adorer une des trois Personnes de la Trinité sans adorer aussi les deux autres. Jésus déclare que "tous doivent honorer le Fils comme ils honorent le Père ; et que celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père non plus" (Jean 5. 23). De même, celui qui déshonore le Saint-Esprit, déshonore Dieu (Marc 3. 29 ; Actes 5. 3-4), et celui qui adore Dieu l’adore en Esprit et en vérité (Jean 4. 24 ; Philippiens 3. 3). La vraie adoration est donc trinitaire et est offerte au Père, au Fils et au Saint-Esprit.

L’unicité de Dieu implique l’exclusivité du culte qui Lui est dû. Autrement dit, vénérer qui que ce soit, ou quoi que ce soit d’autre que Dieu est interdit (Exode 20. 3 ; Deutéronome 6. 13-14). Le culte religieux ne peut être rendu « ni aux anges, ni aux saints, ni à aucune autre créature ». La vénération des images, les prières aux saints et autres pratiques similaires que l’on retrouve dans l’Église catholique romaine, et dans l’Église orthodoxe, sont visées par cette interdiction. Ces pratiques sont vues comme idolâtres puisqu’elles offrent à des créatures ce qui est réservé à Dieu seul, ce qui est l’essence même de l’idolâtrie (Romains 1. 25). Les théologiens qui défendent de telles pratiques font des distinctions entre adoration et vénération, afin de justifier qu’on puisse rendre un culte religieux à des créatures, tout en réservant exclusivement notre adoration à Dieu. À la lumière des Saintes Écritures, cette distinction est irrecevable puisque c’est non seulement l’adoration qui est réservée à Dieu, mais, ça concerne toute forme de culte et de vénération (voir Exode 20. 5, Exode 23. 24 ; Colossiens 2. 18 ; Apocalypse 19. 10).

Voici deux éléments essentiels pour que l’adoration soit agréée de Dieu : la nécessité et l’exclusivité de la Médiation de Jésus-Christ. La nécessité de sa Médiation est rappelée en disant que « depuis la chute (le culte religieux doit être rendu) non sans médiateur ». Car, le péché crée un obstacle insurmontable pour que l’être humain pécheur puisse adorer Dieu (Ésaïe 1. 15, Ésaïe 59. 2). Dans cette condition spirituelle, la prière même de l’être humain est une abomination aux yeux de Dieu (Proverbes 28. 9). Les Saintes Écritures nous disent : « Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu Saint ? » (Psaumes 24. 3). « Qui dira : J’ai purifié mon cœur, je suis net de mon péché ? » (Proverbes 20. 9). Autrement dit, aucun homme ne peut, par lui-même, être admis dans la Présence de Dieu et être agréé de Lui (Romains 3. 10-12).

Tout le système sacrificiel de l’Ancien Testament enseignait la nécessité d’une médiation sacerdotale. Le grand prêtre, en se présentant devant Dieu, représentait tout son peuple (Exode 28. 29-30). Par sa médiation, le peuple pouvait être agréé devant Dieu (Lévitique 16. 32-34). La médiation lévitique préfigurait l’ultime et véritable Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ : « Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5)

La médiation est aussi exclusive que la divinité ; tout comme il y a un seul Dieu, il y a aussi un seul Médiateur. Tout comme il ne faut pas offrir le culte qui revient à Dieu à d’autres que Lui seul, il ne faut pas non plus rechercher la médiation ailleurs qu’en Jésus-Christ. Il est donc non seulement vain, mais également fautif de rechercher l’intercession de la Vierge Marie ou des saints en notre faveur. Tous les véritables croyants en Jésus-Christ possèdent un sacerdoce devant Dieu (voir 1 Pierre 2. 9). Mais, il est erroné de confondre celui-ci avec l’unique Médiation de Christ, ou une extension de cette médiation. Le sacerdoce universel des croyants n’est pas une médiation universelle. La médiation de Christ, en plus d’être unique, est directe, non transmissible et parfaitement suffisante et efficace (Hébreux 7. 24-25).

Oui, la Médiation de Jésus-Christ est si parfaite que son efficacité s'étend bien avant, et au delà, des événements historiques de son Incarnation, de sa mort sur la croix et de sa Résurrection. Autrement dit, les bénéfices de la Médiation de Christ furent donnés avant même que le Christ vienne sur la terre. L’héritage éternel promis par Dieu fut donné en vertu de la Nouvelle Alliance qui fut révélée aux croyants dès le commencement du monde (Hébreux 9. 15). Depuis la chute d’Adam, c’est uniquement grâce à la Médiation de Christ que tous les êtres humains qui croient en Dieu et en son Oeuvre parfaite peuvent s’approcher de Lui, le seul vrai Dieu.

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Des bénédictions grâce à la Résurrection de Jésus

12 Mai 2026 Publié dans #Résurrection

Voici cinq grandes bénédictions que nous recevons grâce à la Résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus. Oui, Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts pour nous donner, parmi d'autres choses, ces bienfaits suivants :

1. Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts pour nous donner la repentance :
« Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, et pendu au bois. C’est lui que Dieu a exalté par sa Droite, comme Prince et Sauveur, afin de donner à Israël la repentance et le pardon des péchés…» (Actes 5. 30-31).
Ainsi, la repentance est quelque chose qui nous est donnée par le Christ ressuscité. Le terme « repentance » signifie « changement dans la pensée ». Quand le Christ ressuscité nous donne la conviction de nous repentir, un changement de pensée a lieu qui influence toute notre vie. La Bible dit : « À vous premièrement, Dieu ayant suscité son Fils Jésus, l’a envoyé pour vous bénir, en détournant chacun de vous de ses iniquités
 » (Actes 3. 26).
Dans l'acte de conversion, le Christ ressuscité change notre pensée, « nous détourne de nos iniquités (de nos péchés) ». La véritable repentance vient comme un don que le Christ Vivant nous accorde. Il nous montre que nous avons vécu une vie de péché. Il nous montre que notre cœur est ennemi de Dieu. Et puis, Jésus-Christ change notre pensée, et nous commenç
ons à aimer Dieu plutôt que de nous rebeller contre Lui. C'est le changement de cœur et de pensée que nous donne Jésus-Christ, lorsqu'Il nous donne la repentance.
Avant que nous soyons convertis, notre idée de repentance est simplement de nous détourner de quelques péchés et de venir à l'église. Mais quand nous sommes convertis, le Christ ressuscité nous donne un nouveau « changement de pensée » complet. Nous haïssons les péchés que nous aimions avant, et nous aimons le Dieu contre qui nous nous sommes rebellés auparavant.

2. Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts pour nous donner la Nouvelle Naissance :
Bien que la mort de Jésus sur la croix nous donne le Salut complet parce qu'elle nous réconcilie avec Dieu, c'est par sa Résurrection que nous naissons à une espérance vivante. 1 Pierre 1. 3  dit : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a engendrés de nouveau pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts ». Oui, Dieu a fait que nous soyons nés de nouveau par la Résurrection d'entre les morts de son Fils Jésus Christ. Dieu nous a « engendrés » et Il est la cause de notre « nouvelle naissance » par la Résurrection de Christ.

Si nous voulons aller au Paradis, nous devons nous repentir et naître de nouveau par l’œuvre de l'Esprit Saint de Dieu en nous à travers notre foi en Jésus. La Nouvelle Naissance est quelque chose que Dieu fait en nous et Il nous la donne par la Résurrection de Christ. Si Dieu ne nous donnait pas la Nouvelle Naissance par le Christ ressuscité, nous demeurerons la personne perdue que nous étions, parce que, nous-mêmes ne pouvons pas nous faire « naître de nouveau » à la vie chrétienne. Seul Dieu peut nous donner cette Nouvelle Naissance « par la Résurrection de Christ d'entre les morts ».

« Alors même que nous étions morts dans nos péchés, Dieu nous a vivifiés ensemble avec Christ, (par grâce, vous êtes sauvés;) et nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Christ Jésus » (Éphésiens 2. 5-6).
L'action par laquelle nous recevons cette Nouvelle Naissance est du Saint-Esprit, de Dieu Lui-même. Il nous « vivifie ensemble avec Christ ». La Résurrection de Christ nous donne une résurrection spirituelle pour servir le seul Dieu vrai et vivant, en nouveauté de vie, celle qui vient de la résurrection de Christ d'entre les morts.

3. Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts, pour nous donner la justification :
La Bible dit que Christ : « a été livré pour nos offenses, et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25). « Étant maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par Lui » (Romains 5. 9). Ainsi, historiquement parlant, la justification vient de l'Expiation par le Sang de Christ sur la Croix. Justification signifie que Dieu nous regarde comme n'ayant jamais péché, dès lors que nous croyons en Jésus. Dieu nous justifie et ne nous impute aucune faute, comme si nous n'avions jamais péché, tout cela à cause de la mort de Jésus sur la Croix et de Son Sang versé. Mais, dans la pratique, cette justification nous est déjà donnée par la Résurrection de Christ.
La justification accomplie par Christ sur la Croix devient une réalité par notre foi dans le Christ ressuscité. « C’est pourquoi étant justifiés par la foi (dans le Seigneur ressuscité), nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).

4. Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts pour qu'Il porte Son Sang au Ciel dans le lieu Saint :
Le livre des Hébreux donne une vision très claire de Jésus-Christ comme l'accomplissement du Grand Prêtre de l'Ancien Testament qui prenait le sang dans le Saint des Saints du Tabernacle, pour l'expiation des péchés de tout le peuple. La Bible dit : « Mais seul le grand prêtre entrait dans la seconde partie du tabernacle, une fois par an: en apportant du sang qu’il offrait pour lui-même... et pour les fautes du peuple » (Hébreux 9. 7). « Mais Christ étant venu, grand prêtre des bonnes choses à venir, par un tabernacle plus grand et plus parfait, non pas fait de main, c’est-à-dire, non de cette structure, ni par le sang des chèvres et des veaux, mais par son propre sang, il est entré une seule fois dans le lieu saint, ayant obtenu une rédemption éternelle pour nous » (Hébreux 9. 11-12).

Dieu a relevé Jésus des morts et a pris Son Sang incorruptible et précieux pour l'amener dans les Lieux célestes, dans le lieu Saint, où il est préservé aujourd'hui pour laver nos péchés.
Quand Jésus est ressuscité des morts et qu'Il est retourné au Ciel, Il a pris son Sang précieux avec Lui et l'a mis dans le Lieu Saint au Ciel. Jésus est là actuellement pour laver tous nos péchés et intercéder pour nous ! Chers lecteurs et lectrices, avez-vous été lavés par le Sang de l'Agneau de Dieu ? Vos péchés sont-ils pardonnés, sont-ils blancs comme la neige ? Dieu a ressuscité Christ pour prendre Son Sang dans les Lieux célestes, pour que ce Sang nous lave totalement de nos péchés.

5. Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts pour qu'Il devienne notre Grand Prêtre dans les lieux célestes :
La Bible dit : « Car, il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, l’Homme Christ Jésus » (1 Timothée 2. 5).
Nous n'avons pas besoin d'un ministre religieux qu'on nomme « prêtre » pour nous servir de médiateur entre nous et Dieu. Chaque enfant de Dieu a un prêtre au Ciel (c'est Jésus Christ), assis à la Droite de Dieu. Jésus est notre Prêtre, et Il est le seul Médiateur dont nous ayons besoin entre nous et Dieu, car selon ce qui est écrit dans la Bible « Qui est celui qui condamne ? C’est Christ qui est mort, oui plutôt qui est ressuscité, qui est même à la Droite de Dieu, et qui aussi intercède pour nous » (Romains 8. 34).
Ce verset nous dit que Dieu a relevé Jésus d'entre les morts et L'a repris avec Lui au Ciel où Il prie pour nous. Jésus continuera de prier pour nous enfants de Dieu pendant toute notre vie sur la terre.
La Bible dit : « Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils; à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie » (Romains 5. 10).
Voyons-nous, c'est le Christ ressuscité qui nous sauve « par Sa vie ». Nous n'adorons pas un Christ qui est mort. Nous adorons Jésus, Il est Vivant, Il est au Ciel, à la Droite de Dieu. Et parce que Jésus vit, Il nous sauve parfaitement lorsque nous plaçons notre confiance en Lui. « Nous avons entendu le son joyeux, Jésus sauve ! Jésus sauve ! Proclamez-le et faites-le savoir ! Jésus sauve ! Jésus sauve ! »

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La Grâce et la Vérité

11 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« La loi a été donnée par Moïse, la Grâce et la Vérité sont venues par Jésus Christ » (Jean 1. 17).

Qu’est-ce que la loi ?

La loi est l’ensemble des obligations et des interdictions que Dieu a données à l’être humains par l’intermédiaire de Moïse. Elle est résumée au livre d'Exode chapitre 20 et complétée et détaillée dans le livre du Lévitique.
Qui pourrait prétendre avoir respecté toute la loi ? Qui pourrait prétendre n’avoir jamais menti, jamais convoité, avoir toujours aimé son prochain comme soi-même ? etc...
La loi démontre que l’être humain est pécheur et la Bible le confirme : « Il n’y a pas de juste, non pas même un seul… Car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 11 et 23).
Le seul Homme ayant marché sur la terre sans commettre un seul péché est Jésus Christ. Oui, Jésus est l’Homme parfait, parce qu’Il est Dieu a déclaré : « Je ne suis pas venu pour abolir la loi et les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir » (Matthieu 5. 17). Jésus seul a aimé son prochain comme Lui-même jusqu’à donner sa vie sur la croix. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis (Jean 15. 13)

La Grâce et la Vérité sont venues par Jésus Christ :

Qu’est-ce que la Grâce ?

Dieu a donné la loi par l’intermédiaire de Moïse, mais la Grâce et la Vérité sont venues, sans intermédiaire, mais par Jésus Christ Lui-même, Dieu manifesté en chair. « La Parole devint chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14).
La Grâce, c’est l’Amour de Dieu s’occupant de sa créature (les êtres humains) qui ne méritent pas d’être aimés. Nous étions haïssables ; oui, c’est ce que nous étions autrefois, à cause de nos péchés (Tite 3. 3). Le mot "grâce" suppose qu'il y a le mal commis ; et elle ne peut intervenir que s’il y a culpabilité. Si l’être humain n’avait pas désobéi, s’il était resté parfait comme quand il a été créé au commencement à l’image et à la ressemblance de Dieu, il n’aurait pas besoin de la Grâce. La Grâce de Dieu apporte le pardon et pour qu’il y ait pardon, il faut que justice soit faite, et c’est là que se pose la question :

Qu’est-ce que la Vérité ?

Pilate a posé cette question à Jésus : « Qu’est-ce que la vérité ? » (Jean 18. 38), mais il n’a pas attendu la réponse.
Dans la phrase que nous étudions, remarquons que la Grâce est mentionnée en premier, puis la Vérité, car nous ne pourrions supporter la vérité seule qui dévoile notre état de péché méritant la juste condamnation, si la Grâce de Dieu n’intervenait pas.
La vérité est que « Dieu est lumière et il n’y a en Lui aucune ténèbre » (1 Jean 1. 5). A cause de sa Sainteté, Dieu ne peut admettre le mal (Habakuk 1. 13), et à cause de sa parfaite Justice, Dieu se doit de le punir.
La vérité est que l’être humain est pécheur et mérite la juste sentence de Dieu qui est Juste et Saint : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23).
La vérité est que « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16). Dieu hait le péché, mais, Il aime le pécheur ; et à cause de son grand Amour, Dieu fait grâce à tout pécheur repentant et croyant.

Comment Dieu peut-Il intervenir en grâce tout en appliquant la vérité ?
Comment peut-Il satisfaire à la fois son Amour pour le pécheur et sa sainte Justice ?
C’est à la croix qu’il faut aller : C’est là que « la bonté et la vérité se sont rencontrées ; et que la justice et la paix se sont embrassées » (Psaume 85. 11).
C’est à la croix que se déploie l’Amour de Dieu pour le pécheur, en même temps que sa Justice qui s’abat sur son Fils unique Jésus-Christ, prenant sur Lui la condamnation que nous méritons tous.
« Il (Jésus) a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris… L'Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous »
(Ésaïe 53. 5-6).

L’Amour de Dieu nous a donné Jésus,
Et par Jésus la paix fut faite ;
Les droits de la Justice, satisfaite par Jésus, ne s’exigeront plus sur nous.

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous !

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Qu'est-ce que la Nouvelle Naissance ?

10 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

En parlant avec Nicodème, Jésus lui répondit : « En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu'un ne naît pas de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : "Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et naître ? » (Jean 3. 3-4).

Nicodème était pourtant un érudit : chef des Juifs, docteur d'Israël, connaissant donc les saintes Écritures (l'Ancien Testament) et les enseignant. Mais, il ne comprenait pas ce que Jésus lui disait : « Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3. 7). « Tu es docteur d'Israël, et tu ne connais pas ces choses ? » lui dit Jésus (Jean 3. 10).

Et oui, qui que vous soyez, jeune ou âgé, même si votre instruction vous permet d'enseigner les autres, même si vous avez une bonne connaissance intellectuelle de la Bible, IL VOUS FAUT ÊTRE NÉ DE NOUVEAU. Que cela veut-il dire ?
Pour entrer dans le monde des hommes, il faut passer par la naissance naturelle, physique. Mais pour entrer dans la famille de Dieu (son Royaume), il faut une autre naissance, une naissance spirituelle.
Jésus explique à Nicodème : « En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu'un n'est pas né d'eau et de l'Esprit, il ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l'Esprit est esprit. Ne t'étonne pas de ce que je t'ai dit : Il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 5-7).

Naître d'eau et de l'Esprit : Contrairement à certaines explications erronées, il ne s'agit pas de l'eau du baptême qui est le signe de la Mort et de la Résurrection de Jésus-Christ. Un signe ne sauve pas. Ici, l'eau nous parle de la Parole de Dieu (voir Éphésiens 5. 26). La Nouvelle Naissance se fait par la Parole de Dieu que le Saint-Esprit applique à la conscience et au cœur pour être reçue et crue pour le Salut.

A sa naissance, un enfant reçoit la vie humaine pour un temps. La Nouvelle Naissance donne la vie divine, la vie éternelle.
Quand un enfant naît dans le monde, son nom est inscrit sur le registre d'état civil. Mais le nom de ceux et celles qui sont nés de nouveau sont inscrits dans les cieux (Luc 10. 20), dans Livre de vie (Apocalypse 21. 27).
Quand un enfant est né, il y a de joie de ce qu'un homme est né dans le monde (Jean 16. 21c). Il y a aussi de la joie au Ciel pour un seul pécheur qui se repent, qui naît de nouveau (Luc 15. 7 et 10).

Que faut-il faire pour naître de nouveau ?
Jésus Christ a tout accompli à la croix. Il a subi Lui-même, pour nous, la Colère de Dieu contre nos péchés qu'Il a expiés. Il nous suffit de le croire.
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ; mais, qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la Colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 . 36).
« 
Jésus (la Parole incarnée) est venu chez les siens (le peuple juif) et les siens ne l'ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu » (Jean 1. 11-13).
Un enfant qui naît fait partie dès lors de la famille du père qui l'a procréé. De même, celui ou celle qui naît de nouveau fait partie dès lors de la famille de Dieu, notre Créateur et Sauveur.
« Voyez de quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3
. 1).
Ami lecteur, amie lectrice, êtes-vous nés de nouveau ? Êtes-vous un enfant de Dieu par la foi au Seigneur Jésus Christ ? Votre nom est-il écrit dans le livre de vie ?

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Ne remettez pas votre Salut à demain !

9 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Choix

Concernant le Salut, la Bible nous avertit avec insistance que demain n'est jamais un choix possible. Le Salut nous est présenté comme étant offert aujourd'hui même : « Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut » nous dit la Bible dans 2 Corinthiens 6. 2. Remettre notre décision au lendemain, c'est un moyen souvent utilisé par Satan pour vous priver du Salut.

À Athènes, l'apôtre Paul a prêché l'Évangile. Certains se sont moqués de son message, d'autres ont cru, tandis que d'autres encore ont dit : « Nous t'entendrons une autre fois sur ce sujet » (Actes 17. 32).

Lors d'une autre occasion, Félix le gouverneur, a entendu l'apôtre Paul parler de la foi en Christ ; mais, lorsque l'apôtre Paul parla de la justice, de la maîtrise de soi et du jugement à venir, le gouverneur Félix, tout effrayé dit à Paul : « Pour le moment retire-toi ; quand je trouverai un moment convenable, je te ferai appeler » (Actes 24. 25).

Ne vous laissez pas influencer par qui que ce soit, ni par quoi que ce soit, pour remettre à plus tard la question de votre Salut, car, plus tard pourrait être trop tard. « Vous ne savez pas ce que qui arrivera demain » (Jacques 4. 14). Dans aucun des deux cas cités, nous ne trouvons la moindre indication qu'une autre occasion ait été donnée à ces hommes d'entendre l’Évangile et de se repentir.

L'Enfer sera peuplé de ceux qui, de bonne foi, auront remis au lendemain la question de leur salut, et laissé passer l'occasion d'être sauvés le jour même. Je vous supplie de faire de la question de votre Salut une priorité urgente. Repentez-vous de vos péchés, et croyez en Jésus Christ. Faites-le aujourd'hui ; faites-le maintenant !

"Car Dieu parle une fois, et deux fois, et l'on n'y prend pas garde" (Job 33. 14)

"Ne te glorifie pas du jour de demain, car tu ne sais pas ce qu'un jour enfantera" (Proverbes 27. 1).

"Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs." (Hébreux 4. 7).

Aujourd’hui, le Sauveur passe,
Ne compte pas sur demain.
Aujourd’hui c’est jour de Grâce :
Vois, Jésus te tend la main.

Le temps fuit, l’heure s’envole ;
Ouvre ton cœur à Jésus.
Obéis à sa Parole ;
Hâte-toi, ne tarde plus !

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Jésus-Christ, obéissant jusqu'à la mort

8 Mai 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Jésus-Christ s'est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix (Philippiens 2. 8).

La Gloire de Dieu a toujours été le but suprême de Jésus ici-bas (Jean 8. 29). Contemplons Jésus-Christ, Celui qui était venu sur la terre pour honorer Dieu et Le servir jusqu'à la mort. Après avoir dit : « Voici je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10. 7), Jésus dresse résolument sa face pour aller à Jérusalem (Luc 9. 51).

Pour Jésus-Christ, la croix a été comme l'aboutissement d'un processus d'abaissement volontaire : dépouillement de sa Gloire éternelle, vrai Homme, simple Serviteur, s'humiliant Lui-même jusqu'à la mort... Et, au comble de l'humiliation, Jésus fut crucifié publiquement, acceptant cette suprême honte pour nous sauver !

Son acceptation de la crucifixion est certes un acte d'amour, mais aussi un acte d'obéissance parfaite. Jésus s'est rendu "obéissant jusqu'à la mort". Après une vie de soumission à son Père, Il obéit encore dans la souffrance la plus extrême, allant " même jusqu'à la mort sur la croix" (Philippiens 2. 8). S'abstenir de tout péché, c'est déjà obéir à Dieu de façon extraordinaire, mais souffrir ainsi pour faire la volonté de Dieu, c'est le sommet de l'obéissance ! 

Seul Dieu a pu sonder les profondeurs du dévouement de Jésus et apprécier pleinement ses perfections. Durant le moment unique et solennel de Jésus sur la croix, le parfum de son offrande s'élevait de la terre vers le Ciel (Éphésiens 5. 2). Jésus le Fils de Dieu, Saint et parfait, qui hait le péché et qui aime le pécheur, s'était chargé volontairement du péché du monde, un fardeau très lourd : personne d'autre n'aurait pu le faire ! Et « Il a été compté parmi les transgresseurs » (Marc 15. 28 ; Ésaie 53. 12).
La souffrance la plus intense que Jésus a connu sur la croix, c'est au moment de l'abandon de Dieu. Oui, durant les trois heures de ténèbres, Jésus a subi sur la croix l'horreur de l'Enfer, de la seconde mort, que nous méritions de subir. Un cantique rappelle que « son cœur infini, sous ce poids d'un moment, a porté l'éternité de notre châtiment ». Car étant fait péché pour nous, toute la Colère de Dieu contre nos péchés s'est abattue sur Jésus pendant ces trois heures de ténèbres à Golgotha. Dieu avait détourné sa face de Lui
(Psaume 22. 1-2) : Jésus a été fait malédiction (Galates 3. 13), alors qu'Il expiait par Amour ce que nos propres péchés méritaient.
À la fin de ces trois heures d'affreuse solitude, Jésus s'écria : « Père ! Entre tes mains je remets mon esprit » (Luc 23. 46) : Ainsi, les relations sont reprises entre Dieu le Père et Jésus son Fils. Le voile déchiré est le signe que, désormais, le Ciel qui se ferma pour Jésus durant les trois heures de ténèbres sur la croix, s'ouvre pour nous qui croyons en son œuvre parfaite sur la croix. L’œuvre de grâce est faite : Tout est accompli
(Hébreux 2. 10).
Le grand cri du Seigneur Jésus apporte la preuve qu'Il a donné sa vie de Lui-même. Jésus était en pleine possession de ses forces. Jésus a été obéissant dans son œuvre de rédemption, Lui qui était venu ici-bas pour servir, souffrir et mourir, donnant sa vie en rançon pour plusieurs
(Marc 10. 45). Crucifié, l'Homme Christ Jésus entre dans la mort en Vainqueur, dans la parfaite soumission à la volonté de Dieu son Père (Hébreux 2. 10). Il nous faut toujours revenir à la croix, car la mort de Christ est le fait central de la foi chrétienne, ainsi que sa Résurrection. Quand nous verrons notre Sauveur Jésus-Christ au milieu du Trône au Ciel, Il portera à toujours les marques de sa crucifixion (Apocalypse 5. 5-6).
Retenons fermement que la mort de Jésus-Christ sur la croix est inséparable du fait capital que Jésus-Christ est ressuscité, vivant éternellement
(1 Corinthiens 15. 3-4, verset 17, verset 20).

Retenons que l'obéissance à Dieu son Père, Jésus l'a fait pour nous tous ! L'avons-nous bien compris ? L'avons-nous accepté ? Réalisons-nous que Jésus nous aime tellement qu'Il en a souffert pour nous tous ? Sans la croix, nous sommes perdus, mais grâce à l'obéissance du Christ sur la croix, le Ciel nous est ouvert pour l'éternité. Nous aussi, nous devons nous efforcer d'avoir "les sentiments qui étaient en Jésus-Christ" (Philippiens 2. 5), nous voulons obéir même s'il faut en souffrir. Toutefois, notre assurance ne repose pas sur notre obéissance, toujours partielle, mais sur la parfaite obéissance de Jésus-Christ pour nous. Notre vie est-elle basée sur l'obéissance parfaite de Jésus ?

Fléchissons les genoux et confessons que Jésus-Christ est Seigneur (Philippiens 2. 10-11). Il n'y a rien de plus juste que de s'incliner devant Jésus, Celui qui s'est abaissé pour nous ; et rien de plus logique que de reconnaître Jésus, Celui qui est maintenant au-dessus de tous !

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Jésus-Christ nous sauve et nous lave de tous nos péchés

7 Mai 2026 Publié dans #Salut

Il est un virus aux conséquences bien plus grave que tout autre ! C’est le péché ; et nous n’avons pas besoin d’être testés ! Nous sommes tous, dès notre entrée dans ce monde, manifestés positifs au péché ! Très tôt, l’enfant démontre les caractéristiques de sa nature pécheresse.

Le péché a brisé la communion de l’être humain avec Dieu ! Adam a été chassé du jardin d’Éden, ce lieu de délices.

Dans sa Grâce, Dieu avait donné à l’être humain, par des sacrifices, la possibilité d’une approche distante, mais les conséquences de la chute sont demeurées : l’homme travaille à la sueur de son front et ses jours sur terre sont « comme la largeur d’une main, et sa durée comme un rien devant Dieu » (Psaumes. 39. 5).

Tous les sacrifices sanglants, qui ont permis aux saints de l’Ancien Testament de s’approcher de Dieu n’ont pas pu ôter un seul péché. Aussi, les êtres humains ont déployé toute leur énergie à œuvrer, par eux-mêmes, pour le pardon de leurs péchés. Pourtant, par la Bible, nous apprenons que Dieu avait en réserve, non pas un vaccin contre le péché, mais le seul moyen de l’ôter parfaitement. L’Agneau de Dieu était là, bien avant la fondation du monde, pour devenir notre par fait Sauveur (voir 1 Pierre 1. 19-20).

Jésus-Christ, la Parole devenue chair (Jean 1. 14), est entré dans le monde sous la forme d’un bébé. Mystère que la foi seule peut accepter et croire. Au temps voulu de Dieu, notre Seigneur Jésus a débuté son ministère public en s’identifiant aux fidèles repentants dans les eaux du Jourdain. C’est alors que la voix de Dieu le Père s’est fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).

Par la suite, toutes « les choses que Jésus a faites » (voir Jean 21. 25), que ce soit ses enseignements, ses miracles, ses nuits en prières, ont toutes glorifié Dieu son Père. Mais, aucune de ces œuvres-là ne pouvaient nous sauver de la mort éternelle. C’est pourquoi, Jésus dit à ses disciples : « J'ai à être baptisé d'un baptême ; et combien je suis à l'étroit jusqu'à ce qu'il soit accompli ! » (Luc 12. 50).

Approchant de Jérusalem, quand l’heure fut venue, Jésus se mit à table avec ses disciples pour manger une dernière Pâque. Un moment qu’il avait fort désiré avant de souffrir.

À la Pâque à l'époque de l'Ancien Testament, Dieu avait ordonné à Moïse de prendre un agneau pour l’égorger et en placer le sang sur les linteaux des portes comme protection du jugement qui allait tomber sur l’Égypte ! La mort de ces agneaux avait anticipé pendant tant de siècles, celle de Jésus-Christ à Golgotha.

Jésus allait connaître ce baptême qu’Il avait évoqué : être plongé dans la mort. Après avoir mangé l’agneau rôti au feu, Jésus a donné à ses disciples un précieux souvenir de Lui : Le pain rompu et la coupe, qu’ils prirent pour la première fois, se perpétuent jusqu’à son Retour.

Avec eux, Jésus chanta une hymne (Marc 14. 26) et continua son chemin jusqu’à Gethsémané où Il livra un combat qu’aucun racheté ne connaîtra.

Puisque Jésus avait porté nos langueurs, et qu'Il s’était chargé de nos douleurs tout au long de son ministère, Il accepta de prendre sur Lui nos péchés sans nombre, « d'être fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21) ; et être jugé pour nous. Jésus, le Saint et le Juste, en qui il n’y a pas de péché, devait subir la mort de la croix. Toute l’horreur de devenir « malédiction » (Galates 3. 13) et d’être abandonné de Dieu, l’ont amené à crier à Dieu son Père pour en être préservé, mais son obéissance et son Amour ont triomphé.

Jésus s’avança en disant à la foule armée d’épées et de bâtons : « Si c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8).

Jésus, le bon berger, s’est présenté pour mourir pour nous qui sommes ses brebis. « Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui » (Ésaïe 53. 5). Pour nous réconcilier avec Dieu, Il a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20) ; « Il est notre paix ! » (Éphésiens 2. 14).

Par sa mort, Jésus a rétabli le lien de communion avec Dieu qui avait été brisé par la faute d’Adam. Celui qui croit en Jésus-Christ, mort et ressuscité, reçoit la Vie Éternelle. Il est libéré de toute condamnation et placé dans la liberté pour s’approcher de Dieu. Il est devenu enfant de Dieu et Christ vit en Lui (Galates 2. 20).

Celui qui ne croit pas en Jésus le Fils de Dieu reste sous la condamnation. Il est vu par Dieu comme mort dans ses fautes et dans ses péchés (Éphésiens 2. 1). S’il ne connaît pas la Nouvelle Naissance dans cette vie qui lui est prêtée, après sa mort, il ressuscitera pour être jugé selon ses œuvres et jeté dans l’étang de feu qui est la seconde mort (voir Apocalypse 20. 12-15).

Le Sauveur qu’il rejette aujourd’hui sera son Juge demain (voir Jean 3. 36 ; Jean 5. 28-29). Nous nous conformons facilement aux appels et aux consignes de nos autorités pour éviter la maladie, voir la mort physique. À plus forte raison, écoutons l’appel de Jésus le Sauveur qui est mort pour quiconque croit. C’est une question de vie ou de mort éternelle.

En contraste, les croyants en Jésus chantent d’un seul cœur  : « À Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang ; et Il a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père ; à Lui la Gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apocalypse 1. 5-6).

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Le Fils bien aimé de Dieu (2)

6 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La loi à laquelle personne n’a su obéir et les prophètes qui n’ont pas été écoutés ont pris fin. « Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, Dieu nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1. 1).
C’est maintenant Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qu’il faut écouter. Il n’est pas seulement, comme Moïse et Élie, un porte-parole de Dieu, Il est Lui-même la Parole de Dieu, la Parole faite chair (voir Jean 1. 14).
Écoutons Jésus-Christ, Celui qui nous dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés » (Matthieu 11. 28)
« Celui qui croit en moi, a la vie éternelle » (Jean 6. 47).
Quand les disciples sortirent de leur frayeur, « levant les yeux, ils ne virent personne, sinon Jésus seul » (Matthieu 17. 8).
Écoutons Jésus-Christ : Personne ne peut nous sauver, ni la Loi, ni les prophètes, si
non Jésus seul : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).
Écoutez-le : Personne, ni rien ne peut mener à Dieu, sinon Jésus seul, qui nous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
« Car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, Homme, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5).

Nous lisons dans l’Évangile selon Marc 12. 1-12 : Jésus se mit à parler aux responsables religieux Juifs, en paraboles : « Un homme planta une vigne, l'entoura d'une clôture, y creusa une cuve pour un pressoir et y bâtit une tour ; puis il la loua à des cultivateurs et s'en alla hors du pays. La saison venue, il envoya un serviteur aux cultivateurs pour recevoir d'eux du fruit de la vigne ; mais eux le prirent, le battirent et le renvoyèrent les mains vides. Il leur envoya encore un autre serviteur ; celui-là, ils le blessèrent à la tête et le traitèrent ignominieusement. Il en envoya un autre ; celui-là, ils le tuèrent ; et ainsi pour beaucoup d'autres, battant les uns, et tuant les autres. Il avait encore un unique fils bien-aimé ; il le leur envoya, lui aussi, le dernier, en disant : “Ils auront du respect pour mon fils”. Mais ces cultivateurs-là dirent entre eux : “Celui-ci est l'héritier ; venez, tuons-le, et l'héritage sera à nous”. Alors ils le prirent, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne. Que fera donc le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les cultivateurs et donnera la vigne à d'autres ».

Le propriétaire de la vigne, c’est Dieu. La vigne représente Israël. Les cultivateurs à qui Il l’a confiée sont les enfants d’Israël bénéficiaires des bénédictions qui leur étaient réservées.

Dieu attendait du fruit de son peuple et combien de prophètes lui a-t-il envoyés pour lui parler, l’exhorter, l’avertir ? Comment les responsables d’Israël ont-ils répondu ?

« L'Éternel, le Dieu de leurs pères, donna de bonne heure à ses envoyés la mission de les avertir, car il voulait épargner son peuple et sa propre demeure. Mais ils se moquèrent des envoyés de Dieu, ils méprisèrent ses paroles, et ils se raillèrent de ses prophètes… » (2 Chroniques 36. 15-16).

« Jérusalem, Jérusalem, a dit Jésus, la ville qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés… » (Luc 13. 34).

C’est alors que Dieu, dans son Amour immense, a envoyé son Fils unique et bien-aimé Jésus-Christ. Remarquons cette expression de l’Évangile : « Il avait encore un unique fils bien-aimé », ce qui nous rappelle la Parole de l’Éternel à Abraham : « Prend ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2). Elle traduit de manière émouvante les affections et l’Amour du Père pour son Fils bien-aimé Jésus qu’il a livré en sacrifice pour nous !

Le peuple d’Israël et les responsables religieux n’ont pas hésité à tuer et à « jeter hors de la vigne » Jésus le divin héritier qui, pourtant, était venu les visiter en grâce pour leur révéler l’amour et la vérité.

Que fera donc le Maître de la vigne ? Israël, en temps que peuple, est provisoirement rejeté (durant le temps de la grâce) et la vigne est confiée à d’autres, parmi les nations. Ceux qui étaient autrefois « privés de tout droit de cité en Israël et étrangers aux alliances de la promesse, n’ayant pas d’espérance et étant sans Dieu dans le monde » (Éphésiens 2. 12), ont droit maintenant aux riches bénédictions qui découlent du grand Salut en Jésus Christ, l’unique Fils bien-aimé du Dieu d’amour qui veut que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2. 4).

« Il (Le Fils bien-aimé de Dieu) vint chez lui, et les siens (Israël) ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, (qu’ils soient juif ou des autres nations) il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

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