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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Jésus-Christ l'Agneau de Dieu au travers de la Bible (2)

25 Janvier 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

L’agneau pascal :
Voyons maintenant un autre type merveilleux du salut : la Pâque.
Le peuple de Dieu, Israël / les hébreux, était en Égypte. Ils étaient esclaves de Pharaon, le roi d’Égypte. Pharaon était très cruel envers eux ; aussi les enfants d’Israël ont-ils crié vers le Seigneur. Dieu a entendu leur cri et a envoyé Moïse pour les faire sortir d’Égypte. Dieu a dit à Moïse d’aller vers Pharaon et de lui dire : « Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Laisse aller mon peuple […] » (Exode 5. 1). Mais Pharaon n’a pas voulu laisser aller les enfants d’Israël. Il a dit : « Qui est l’Éternel, pour que j’obéisse à sa voix […] ? » (Exode 5. 2).
Dieu a donné à Moïse le pouvoir d’envoyer neuf grandes plaies, ou jugements, sur le pays d’Égypte. Parfois, lorsqu’une plaie s’abattait sur le pays, Pharaon promettait de laisser aller les enfants d’Israël. Mais quand Moïse faisait cesser la plaie, Pharaon changeait d’idée et refusait de les laisser aller.
Puis, un jour, Dieu a dit à Moïse qu’il allait envoyer une dernière plaie sur le pays. Il allait envoyer l’ange de la mort sur le pays, et celui-ci tuerait le fils aîné de chaque maison. Dieu a dit : « Après cela, Pharaon vous laissera sûrement aller. »
Ils devaient prendre du sang de l’agneau et en mettre sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leur maison. Dieu a arrangé les choses pour son peuple de manière à ce que leurs fils aînés ne meurent pas. Chaque famille devait mettre à part un agneau. L’agneau devait être parfait, sans aucune infirmité. Ils devaient garder l’agneau quatre jours et le tuer ensuite. Ils devaient prendre du sang de l’agneau et en mettre sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leur maison. Ce sang protégerait leurs fils aînés de la mort. Dieu a dit : « […] Je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous […]. » (Exode 12. 13).
Tout cela est arrivé exactement comme Dieu l’avait dit. L’ange de la mort est passé à travers le pays, et dans chaque maison qui n’avait pas de sang sur les poteaux de la porte, le fils aîné est mort. Dans chaque maison qui avait du sang sur les poteaux de la porte, le fils aîné a vécu. Il était sauvé ! C’est le sang de l’agneau qui l’avait protégé du jugement de Dieu.
Qu’est-ce que Dieu nous enseigne par le récit de la Pâque ? Il nous enseigne que c’est le sang de Jésus-Christ qui nous protège du jugement de Dieu. Le Christ est notre agneau. La Bible dit : « […] Christ, notre Pâque, a été immolé. » (1 Corinthiens 5. 7).
Quand nous acceptons le Christ comme notre Sauveur, nous sommes protégés par son sang. Quand Dieu regarde au cœur et voit que nous avons confiance dans le sang du Christ, il dit : « Je passerai par-dessus vous. Mon jugement ne tombera pas sur vous. »

L’agneau comme sacrifice :
Après avoir quitté l’Égypte, les enfants d’Israël ont traversé la mer Rouge. Au mont Sinaï, Dieu leur a donné les dix commandements. Ces commandements leur enseignaient ce qui était bien et ce qui était mal aux yeux de Dieu.
À cause de leur nature pécheresse, les enfants d’Israël n’ont pas gardé les lois saintes de Dieu. Ils étaient donc des pécheurs et condamnés à mort. Mais Dieu a arrangé les choses pour qu’ils puissent être pardonnés de leurs péchés.
Donc la personne qui voulait être pardonnée pouvait apporter au tabernacle un agneau comme sacrifice pour ses péchés. Elle plaçait ses mains sur l’agneau et disait quelque chose qui ressemblait à ceci : « J’ai péché, mais Dieu a permis que cet agneau meure à ma place. » L’agneau mourait pour les péchés de cette personne.
Pendant des centaines d’années, le peuple d'Israel ont sacrifié des animaux, comme Dieu leur avait dit de le faire. Le sang de ces animaux n’enlevait pas leurs péchés ; ces sacrifices n’étaient que des figures ou des types de la mort du Christ pour nous. Leurs nombreux sacrifices annonçaient le sacrifice unique du Christ sur la croix.

Nous sommes sauvés par la mort de Christ :
Les croyants de l’Ancien Testament étaient sauvés par la mort du Christ sur la croix, tout comme nous, mais il y avait une différence. Ils étaient sauvés en croyant d’avance à la mort du Christ, et nous sommes sauvés en croyant à la mort du Christ sur la croix alors que celle-ci a déjà eu lieu.

Jésus est notre Agneau :
Nous avons appris une grande vérité : sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. Peut-être vous demandez-vous maintenant pourquoi nous n’offrons pas d’agneau comme sacrifice pour nos péchés ? La raison pour laquelle nous n’offrons pas d’agneau en sacrifice est que Jésus est l’Agneau de Dieu qui est mort pour nos péchés. Jésus est le véritable Agneau, l’accomplissement des types de l’Ancien Testament. Quand Jean-Baptiste a vu Jésus, il a dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Qu’est-ce que Jésus voulait dire quand il a crié : « Tout est accompli » (Jean 19. 30) ? Il voulait dire qu’il avait achevé l’œuvre qu’il était venu faire. Il s’était offert Lui-même comme sacrifice parfait et complet pour nos péchés. Il n’y aura jamais besoin d’un autre sacrifice pour les péchés. La Bible dit : « Lui [Jésus-Christ], après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu. Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 12, 14).

Nous sommes justifiés pour toujours :
La Bible dit que nous sommes « justifiés » par le sang du Christ, c’est-à-dire par sa mort sur la croix pour nous. Et Dieu Lui-même nous déclare « non coupables » parce que nous avons cru au parfait sacrifice de Jésus pour nous. Nous sommes déclarés justes aux yeux de Dieu.
Comment Dieu peut-Il nous pardonner les péchés et nous déclarer justes, alors que nous avons commis tant de péchés ? Dieu peut nous pardonner à cause du sacrifice parfait et complet du Christ pour nous. Dieu ne passe pas sur nos péchés, mais Il les pardonne parce que, en nous qui croyons véritablement en Jésus, Dieu voit le sang de Jésus-Christ qui a été versé pour nous sur la croix. La Bible dit : « En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce. » (Éphésiens 1. 7). « […] Maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. » (Romains 5. 9)

Étant donné que Jésus est mort sur la croix pour nous comme l'unique Agneau de Dieu, nous sommes justifiés pour toujours en recevant Jésus dans notre vie. Mais notre ennemi, Satan, aime à nous rappeler nos fautes et nos péchés. Il aime bien nous condamner et nous faire sentir coupables.
Il est vrai que nous avons péché. Même après avoir été sauvés, nous disons et nous faisons de mauvaises choses. Mais Dieu nous a dit ce que nous devons faire de nos péchés. Nous devons nous repentir, confesser nos péchés à Dieu et Lui demander de nous laver avec le sang précieux de Jésus. Puis nous devons croire que Dieu nous a pardonnés. La Bible dit : « […] Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Sur la croix, le Seigneur Jésus a payé pour tous nos péchés, même ceux que nous commettons après avoir été sauvés.

Quand Satan nous condamne en nous montrant nos péchés, nous pouvons lui répondre en lui montrant le sang de Christ. Nous pouvons dire : « Oui, j’ai péché, mais le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, me purifie de tout péché ». Dieu a dit qu’Il ne rappellerait plus nos péchés. Et mieux encore, il ne permettra à personne de le faire ! La Bible dit : « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! » (Romains 8. 33).
Nous n’avons plus à craindre de nous approcher de Dieu. Par le sang du Christ, nous pouvons venir sans crainte en sa présence. La Bible dit : « Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire […] ; approchons-nous [de Dieu] donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi […]. » (Hébreux 10. 19, 22).

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Jésus-Christ l'Agneau de Dieu au travers de la Bible (1)

24 Janvier 2022 Publié dans #Divers

Quand Jean-Baptiste vit Jésus pour la première fois, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Dans le dernier livre de la Bible, nous voyons que Jésus est « l’Agneau » qui est sur le Trône de Dieu
(Apocalypse 5). Qu’est-ce que ce nom veut dire ?

Pour comprendre pourquoi Jésus est appelé « l’Agneau de Dieu », nous devons regarder dans l’Ancien Testament. À travers l’Ancien Testament, nous voyons plusieurs « types » de salut. Un « type » est quelque chose qui illustre une vérité spirituelle. Par exemple, quand une personne offrait un agneau en sacrifice pour ses péchés, c’était là une illustration pour montrer que le Seigneur Jésus devrait un jour mourir sur la croix pour nos péchés.

Adam et Eve péchèrent contre Dieu le Créateur :
La Bible dit que le premier homme, Adam, a été créé par Dieu. Dieu a aussi créé une femme pour Adam dont le nom était Ève. La Bible dit qu’Adam et Ève ont été créés « à l’image de Dieu » (Genèse 1. 26). Il y a quelque chose d’encore plus merveilleux : ils ont été créés de manière à ce que Dieu puisse habiter dans leur cœur.
Dieu a placé Adam et Ève dans un très beau jardin appelé le « jardin d’Éden ». Il y avait des arbres fruitiers de toutes sortes dans ce jardin. Dieu leur a dit qu’ils pouvaient manger du fruit de tout arbre sauf d’un. Dieu a dit : « Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. » (Genèse 2. 17). Chaque soir, Dieu descendait pour marcher et parler avec Adam et Ève. Comme ils étaient heureux !
Mais un jour, quelqu’un d’autre est venu dans le jardin. C’était Satan. Il avait pris la forme d’un serpent. Satan a dit à Ève que, si elle et son mari mangeaient du fruit défendu, ils ne mourraient pas comme Dieu avait dit, mais qu’ils seraient comme des dieux. Ève a cru Satan au lieu de croire Dieu. Elle a pris du fruit et en a mangé. Elle a donné du fruit à Adam, et il en a mangé aussi. Adam et Ève ont péché. Ils ont désobéi à Dieu.
(Genèse 3. 1-8). Dieu avait dit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16). Adam et Ève sont-ils morts physiquement ce jour-là ? Non. Mais ils sont morts spirituellement. Cela veut dire qu’ils ont été séparés de Dieu et c’est leur péché qui les a séparés de Dieu.

Les animaux tués par Dieu pour Adam et Ève :
Avant qu’Adam et Ève ne pèchent, ils n’avaient pas besoin de vêtements. Ils étaient vêtus de la gloire de Dieu. Maintenant qu’ils avaient péché, cette gloire était partie. La Bible dit : « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures » (Genèse 3. 7). Quand Dieu est venu vers eux ce soir-là, Adam et Ève ont essayé de se cacher de lui. Ils avaient peur de Dieu parce qu’ils savaient qu’ils avaient péché. Dieu les a appelés à lui. Les ceintures de feuilles de figuier qu’Adam et Ève s’étaient faites eux-mêmes n’étaient pas acceptables pour Dieu.
La Bible dit que Dieu les a revêtus d’« habits de peau ». Dieu a tué des animaux innocents, afin de fournir des habits de peau à Adam et Ève. D’où les habits de peau provenaient-ils ? Ils provenaient d’animaux. Dieu a tué des animaux innocents, afin de fournir des habits de peau à Adam et Ève.
Dieu a enseigné à Adam et Ève que quelque chose devait mourir pour le péché. La Bible dit que "sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon" (Hébreux 9. 22). Ceci nous montre à quel point le péché est terrible aux yeux de Dieu. Rappelez-vous que sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. Cette grande vérité est enseignée à travers toute la Bible.

Les offrandes de Caïn et d’Abel :
Une autre image (ou type) de salut nous est donnée dans l’histoire de Caïn et Abel. Ils étaient les fils d’Adam et Ève. Caïn était cultivateur, il faisait pousser des céréales et des légumes. Abel prenait soin du troupeau. Ces deux fils savaient que Dieu n’accepte pas les feuilles de figuier pour couvrir le péché. Ils savaient que Dieu avait versé du sang pour couvrir le péché de leurs parents, Adam et Ève.
Quand le temps est arrivé d’apporter leur offrande au Seigneur, Abel a apporté un agneau et l’a offert comme sacrifice pour ses péchés. Mais Caïn n’a pas apporté un agneau ; au contraire, il a apporté quelques-uns des beaux fruits qu’il avait faits pousser.
La Bible dit que Dieu a accepté l’offrande d’Abel, mais qu’il a rejeté celle de Caïn. Il est important pour nous de savoir pourquoi l’une des offrandes a plu à Dieu alors que l’autre lui a déplu.
Dieu a accepté l’offrande d’Abel parce qu’Abel lui a obéi et a offert un agneau comme un type ou une image du Seigneur Jésus mourant pour ses péchés. Dieu a refusé l’offrande de Caïn parce que Caïn ne lui a pas obéi. Au lieu d’offrir un agneau en sacrifice pour ses péchés, Caïn a fait ce qu’il pensait être bien. Mais Dieu n’a pas accepté son offrande.
Que nous enseigne Dieu dans cette histoire de Caïn et Abel ? Il nous enseigne qu’il n’y a qu’un chemin par lequel les êtres humains pécheurs peuvent approcher du Dieu saint. Nous devons nous approcher dans la foi au sang de Jésus qui a été répandu pour nos péchés. La Bible dit : « C’est lui que Dieu a destiné à être, par son sang pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire […]. » (Romains 3. 25).

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Le seul vrai Dieu

23 Janvier 2022 Publié dans #EVANGILE

“Il y a un seul vrai Dieu”. Tel était le grand témoignage du peuple d'Israël, à une époque où le monde païen qui l'entourait croyait en une multitude de divinités. De même, les premiers chrétiens ont témoigné de la foi au Dieu unique, ce qui a valu le martyr à beaucoup d'entre eux. Ce seul vrai Dieu unique qu'ils priaient, ils ne l'adoraient pas comme une force impersonnelle, ni une entité englobant tout, mais ils s'adressaient à une personne. La Bible nous révèle que Dieu est le Dieu vivant, qui parle, qui agit, qui aime...

Le seul vrai Dieu veut être connu. Pour cela, Il s'est révélé à l'être humain à travers son Fils unique Jésus Christ, le Messie promis, annoncé à Israël par les prophètes depuis longtemps. Jésus, parlant à Dieu son Père, dit : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17 : 3). Envoyé par Dieu pour nous sauver et nous Le révéler, Jésus est venu volontairement dans ce monde, s'est fait homme parmi nous, tout en étant le Fils unique du seul vrai Dieu. Jésus a pu dire : “Celui qui m'a vu a vu le Père”, et encore : “Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ?” (Jean 14, 9-10). Par ces paroles, et par bien d'autres encore, nous apprenons que Jésus est plus que le Messie, l'Envoyé de Dieu ; Jésus est Dieu Lui-même, “notre grand Dieu Sauveur”, “Dieu béni éternellement” (Tite 2. 13 ; Romains 9. 5).

Comment concilier cette apparente contradiction entre un seul Dieu unique et cette affirmation que Jésus est Dieu ? Nous ne pouvons pas comprendre le mystère de Dieu, mais nous pouvons croire en la révélation que le seul vrai Dieu donne de Lui-même : un seul Dieu : Père, Fils, Saint Esprit. Mystère insondable que le vrai croyant en Jésus reçoit et pour lequel il adore !

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L'Amour du Seigneur Jésus Christ à la croix

22 Janvier 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle  (Jean 3 : 16).

« Christ nous a aimés et s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur » (Éphésiens 5:2).

« Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle » (Éphésiens 5:25). « [Christ] m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2:20).

La mort de Christ n’est pas seulement la démonstration de l’Amour de Dieu (Jean 3:16) ; elle est aussi l’expression suprême de l’Amour de Christ pour tous ceux qui Le reçoivent comme leur trésor. Les premiers témoins qui souffrirent beaucoup parce qu’ils étaient chrétiens étaient émerveillés par ce fait : « [Christ] m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2:20). Ils s’appropriaient très fortement le sacrifice par lequel Christ s’était donné lui-même. Ils disaient : « Il m’a aimé. Il s’est livré pour moi. »

Les souffrances et la mort de Christ nous concernent

C’est certainement ainsi que nous devons comprendre les souffrances et la mort de Christ. Elles nous concernent. Elles parlent de l’Amour de Christ pour chacun de nous personnellement. C’est notre péché qui nous sépare de Dieu, non le péché en général. Ce sont notre dureté de cœur et notre torpeur spirituelle qui portent atteinte à la valeur de Christ. En matière de salut, nous avons perdu tout droit de faire appel à la justice par nous-même. Il ne nous reste plus qu’à implorer la pitié et la miséricorde. Nous voyons alors la souffrance et la mort de Christ. Pour qui ?

Il est dit : « Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle » (Éphésiens 5:25).

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15:13).

« Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup » (Matthieu 20:28).

En s’interrogeant chacun : Suis-je parmi ces « beaucoup » ? Se pourrait-il que je figure parmi « ses amis » ? Est-ce que j’appartiens à l’« Église » ? Nous entendons la réponse : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16:31). « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10:13). « Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés » (Actes 10:43). « À tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle [la Parole – Christ] a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1:12). « … afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3:16).

Nous devons saisir l’Amour de Christ comme un trésor

Notre cœur chancelle et nous embrassons la beauté et la bonté de Christ, et nous nous en saisissons comme notre trésor. Notre cœur est alors inondé de cette précieuse réalité, à savoir l’Amour de Christ pour nous. Je peux donc dire avec les premiers témoins : « [Christ] m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi. » Qu’est-ce que j’entends par là ? Qu’il a payé le prix le plus élevé possible pour me donner le cadeau le plus précieux possible. Quel est ce don ?

C’est le cadeau pour lequel il a prié à la fin de sa vie : « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire » (Jean 17:24). Dans les souffrances et la mort de Christ, de la Parole « pleine de grâce et de vérité », « nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1:14). Nous en avons vu assez pour nous gagner à sa cause. Mais le meilleur est encore à venir. Il est mort pour nous le garantir. Voilà ce qu’est l’Amour de Christ.

L'Amour du Seigneur Jésus Christ à la croix
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Cinq raisons pour lesquelles Jésus est Dieu

21 Janvier 2022 Publié dans #Divers

La question de la divinité de Jésus a secoué l’Église du quatrième siècle, alors qu’elle ne faisait que peu de doute encore au deuxième siècle.
Athanase d’Alexandrie fut l’un des principaux artisans de l’affirmation de la doctrine de la Trinité et par la même la divinité de Christ au sein de l’Église primitive. Cependant, bien que la controverse soit “réglée”, nombreux sont ceux qui, tout en affirmant confesser la foi chrétienne, continuent de penser que Jésus n’est pas Dieu.
Que dit la Bible à ce sujet ? Est-ce que l’on peut, en toute bonne conscience, affirmer la divinité de Jésus ? Nous répondons oui, et voici les cinq principaux arguments qui nous conduisent à penser ainsi.

1- Les témoignages directs du Nouveau Testament :
Dans le Nouveau Testament, les témoignages directs de la divinité de Jésus sont nombreux, et nous n’en citerons que quelques uns.
Jésus Lui-même, tout d’abord, affirme son égalité avec le Père lorsqu’il déclare : “Moi et le Père nous sommes un” (Jean 10. 30). L’affirmation de sa divinité ne fait ici aucun doute, comme le prouve la réaction des juifs qui, l’entourant, étaient prêt à le lapider : “toi, qui es un homme, tu te fais Dieu” (Jean 10. 33). Notez que Jésus ne cherche pas à corriger cette affirmation dans la suite du récit.
Au passage, lorsque Jésus revendique le titre de “Fils de Dieu”, les juifs comprenaient très bien ce que cela signifiait, comme en témoigne ce passage :  “…les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir… parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu” (Jean 5. 8).
Le témoignage de ses disciples est également particulièrement explicite. l'apôtre Paul, par exemple, parle de “notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ” (Tite 2. 13) qui existait “en forme de Dieu” avant de s’abaisser pour prendre la condition d’un homme (une référence à l’incarnation,
Philippiens 2. 5-8) et qui est le Messie (Jean 1. 41), “Dieu béni éternellement” (Romains 9. 5). En d’autres termes, c’est en Jésus qu’habite corporellement toute la “plénitude de la divinité” (Colossiens 2. 9).
Autre exemple, Jean introduit son Évangile en affirmant l’égalité de la Parole (Jésus) avec Dieu
(Jean 1. 1). Puis, plus loin, il explique que cette même Parole a été faite chair en Christ (Jean 1. 14). Thomas, parlant de Jésus ressuscité, s’exclame : “Mon Seigneur et mon Dieu !” (Jean 20. 28). A aucun moment Jésus ne le corrige.

2- Les témoignages des allusions intra-bibliques :
Lorsque les auteurs inspirés du Nouveau Testament citent l’Ancien Testament pour expliquer qui est Christ, ils utilisent le plus souvent des passages s’appliquant à Dieu Lui-même.
Un exemple particulièrement frappant : en Zacharie 12. 10, Dieu déclare à son propre sujet “ils regarderont à moi, celui qu’ils ont percé”, un texte que Jean l'applique sans hésitation à Jésus
(Jean 19. 37 ; Apocalypse 1. 7).
Autre exemple, en
Hébreux 1. 4-14, l’auteur s’attache à démontrer que Christ est supérieur aux anges, et pour ce faire, il lui attribue sept passages de l’Ancien Testament dont six concernent clairement et uniquement Dieu (2 Samuel 7.
14 ; Psaumes 97. 7 ; 45. 7-8 ; 102. 26-28 ; 110. 1).
Au passage, il est précisé que Dieu dit au Fils : “ton trône, ô Dieu, est éternel” (une citation du
Psaume 45). Le Trône de Christ est éternel, parce que Christ n’est autre que Dieu Lui-même.

3- Jésus-Christ a le pouvoir de pardonner les péchés :
Pour ses disciples, Jésus-Christ était donc Dieu. Quelle en était la meilleure preuve, à leurs yeux ? Très certainement sa capacité à pardonner les péchés.
Par exemple, si Jésus guérit le paralytique, en
Marc 2. 7, c’est pour affirmer clairement ce pouvoir (cf. Luc 5. 20-21, 7. 48). Pour les juifs qui l’entourent, c’est un blasphème : seul Dieu peut pardonner les péchés.
Pourquoi donc ? En réalité, seul celui contre qui une offense est commise peut pardonner son offenseur. Mais même un péché commis contre un autre homme est au final un péché contre Dieu Lui-même, comme le reconnait David dans le
Psaumes 51.
Les juifs attendaient donc de Dieu le pardon ultime de leurs péchés
(Psaumes 130. 4 ; Jérémie 31. 34), et comprenaient bien que toute autre personne s’arrogeant ce droit se faisait d’emblée l’égale de Dieu.
Par conséquent, lorsque Christ déclare qu’Il a le pouvoir de pardonner les péchés, il n’y a que deux options possibles : soit Il blasphème, soit il est Dieu. Pour les juifs qui rejettent Christ, c’est la première option. Mais pour les fidèles qui suivent Jésus, Jésus n’est autre le point culminant du pardon divin dans l’histoire de la création
(Actes 5. 21 ; Colossiens 3. 13)

4- Jésus-Christ est le Créateur de tout ce qui existe :
Jésus-Christ est décrit à plusieurs reprises comme étant le Créateur du monde visible et invisible
(Colossiens 1. 16 ; Jean 1. 3 ; 1 Corinthiens 8. 6 ; Hébreux 1. 2).
Or, les Écritures affirment à de multiples reprises que Dieu est le Créateur de tout ce qui existe, un argument qu’Ésaïe utilise pour démontrer que l’Éternel est “le seul Dieu”
(Ésaïe 45. 18).
Colossiens 1. 16 et Jean 1. 3 parlent de la création de “toutes choses”.  Autrement dit, rien de ce qui a été créé n’a été fait sans Christ. Si toutes les choses créées le sont par Christ, c’est que Christ lui-même n’est pas une créature. Et si Christ n’est pas une créature, il ne peut être que Dieu.
Ce n’est donc pas pour rien que Jésus partage l’intimité du Père dès avant que le monde soit créé
(Jean 17. 5) : Christ, comme le Père, existe de toute éternité, en dehors de toute création.
 
5- Jésus-Christ reçoit l’adoration de ses disciples :
A plusieurs reprises dans le Nouveau Testament, ceux qui suivaient Jésus l’adoraient (par ex.
Matthieu 2. 11 ; 14. 33 ; 28. 9, 17 ; Luc 24. 52 ; Jean 9. 38, 20. 28). Or, adorer quiconque autre que Dieu est formellement interdit par le premier commandement (Exode 20. 3-5), un interdit auquel l’ange de l’Apocalypse fait écho lorsque Jean tente de se prosterner devant lui (Apocalypse 19. 10).
À aucun moment Jésus n’interdit à ceux qui le suivent de l’adorer. Bien au contraire, il semble constamment s’en considérer digne, et nous ne trouvons aucune hésitation chez les disciples lorsqu’il s’agit de le prier (voir par ex.
Actes 7. 59).

Nous aurions pu également citer le pouvoir de Christ sur les éléments (par ex. lorsqu’il calme la tempête, Matthieu 8. 23-25), sa capacité à sonder les cœurs (comme lorsqu’il lit les pensées du Pharisien, Luc 7. 40), et le fait qu’il jugera “les vivants et les morts” (2 Timothée 4. 1).
Mais les cinq points cités ci-dessus, à eux seuls, sont sans appel. Jésus-Christ est Dieu, et s’il n’était pas Dieu, nous ne pourrions avoir la certitude d'être sauvés. L’offense du péché est dirigée contre le seul Dieu infini et trois fois Saint ; et seule une offrande infinie peut satisfaire aux exigences de la Justice divine.
Il fallait que notre Sauveur soit Dieu, pour que nous puissions être parfaitement pardonnés et sauvés pour l'éternité.

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Prêcher vaillamment l'Évangile

21 Janvier 2022 Publié dans #EVANGILE

Nous devons encore prêcher l’Évangile !

Jésus-Christ et les premiers apôtres étaient pleins de zèle pour la proclamer, qu’ils y étaient fermement attachés, et qu’ils moururent même pour elle ! L’apôtre Paul la distingua comme étant quelque chose qui commençait à être pervertie par de faux enseignants qui avaient infiltré l’Église, à cette époque-là. Cette vérité concerne le message de l’Évangile de Jésus-Christ – la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu !
Nulle part, dans la Bible, vous ne trouverez un passage quelconque où le Christ annule le commandement donné à Ses disciples de proclamer l’Évangile du Royaume de Dieu, ou qu’Il fixe les conditions requises pour qu’il ne soit plus nécessaire de le proclamer. Au contraire, Jésus dit très clairement que celui-ci devait être prêché et annoncé jusqu’à la fin de cet âge, précédant Son retour.
Remarquez le message que Jésus-Christ délivra Lui-même lorsqu’Il était sur terre : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1 :14-15).

Un message au monde entier :

Le Christ encourageait ceux qui écoutaient la Bonne Nouvelle à se repentir et à croire à ce message. Notons la conclusion de l’Évangile selon Marc : « Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné... » (Marc 16. 15-20).
La repentance et le baptême résultent directement de la proclamation du véritable message de l’Évangile du Christ. Notre Seigneur a dit que nous devons nous repentir, croire ce message, avant d’être baptisés.
Jésus Christ dit à Ses disciples de prier pour qu’il y ait plus d’ouvriers, parce que la proclamation de l’Évangile est une oeuvre et une moisson. Ensuite, le Christ donna à Ses disciples la mission de prêcher l’Évangile et de guérir ceux qui étaient atteints de maladies et d’infirmités : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (Matthieu 10. 1).

Un Évangile donné gratuitement :

L’Évangile doit être prêché gratuitement ; il ne doit pas être l’objet d’un commerce. C’est pourquoi, tous les ouvrages de l’Église du Dieu Vivant, les divers enregistrements et le Cours Bibliques doivent absolument être gratuits. On ne peut pas vendre la vérité (Proverbes 23. 23). On ne peut pas en tirer de l’argent. Cependant, cela coûte un certain prix lorsque le véritable Évangile de Jésus-Christ est courageusement proclamé avec force. Le Christ et Ses disciples étaient déterminés à aller de l’avant, et à le proclamer au plus grand nombre possible, au risque même de leur vie.
« Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée. Quelle est donc ma récompense ? C’est d’offrir gratuitement l’Évangile que j’annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l’Évangile » (1 Corinthiens 9. 16-18).
Jésus dit : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera » (Marc 8. 34-35). Le Christ a dit que si nous voulons Le suivre, nous devons être disposés à tout perdre, si nécessaire, pour la proclamation de l’Évangile, dont le message a toujours été très impopulaire.
Les persécutions arrivent souvent à cause de ce message. Les disciples du Christ ne se laissèrent pas arrêter par l’opposition violente qui s’exerçait contre eux, en prêchant entièrement Ses instructions explicites à travers l’empire romain. Ceux qui prêchaient fidèlement l’Évangile du Royaume de Dieu étaient attaqués de multiples façons. Paul le proclama courageusement jusqu’à la fin de son ministère, même lorsqu’il était emprisonné.
Satan le diable ne souhaite pas que ce message soit diffusé, parce que ce message annonce la fin du règne de Satan sur la terre. Celui-ci fera tout ce qu’il peut pour fermer la porte à ce message

Un privilège inestimable :

L’Évangile du Royaume de Dieu comporte les bonnes nouvelles de paix et de salut que le Christ amènera avec Lui, lorsqu’Il reviendra gouverner cette terre. Dieu s’attend à ce que ce message soit proclamé à toute l’humanité. C’est pourquoi nous sommes impliqués dans cette oeuvre. Le Christ a dit : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin » (Matthieu 24. 13-14).
Quel privilège inestimable de partager avec les autres la précieuse vérité du véritable Évangile du Royaume de Dieu – une vérité qui ne va pas de soi, mais qui était cependant proclamée avec force par Jésus-Christ et par les premiers apôtres !
Quelle reconnaissance devrions-nous ressentir pour nos prédécesseurs, qui eurent le courage de se sacrifier, afin de nous permettre d’écouter cette Bonne Nouvelle. Ne devrions-nous pas vouloir faire de même, plutôt que d’avoir honte de l’Évangile du Christ ? L’apôtre Paul a dit aux Romains qu’il n’avait pas honte de ce message (Romains 1. 16a).
Aujourd’hui encore, Jésus-Christ nous donne comme mission d’aller de par le monde et de prêcher partout où il est possible de le faire. Jésus a dit qu’Il serait toujours avec nous, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28. 20). C’est notre mission et c’est notre appel et nous devons prêcher l’Évangile de Jésus-Christ, du Royaume de Dieu !

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Définition spirituelle du péché

20 Janvier 2022 Publié dans #Divers

En hébreu, péché signifie : Transgression, rébellion, fraude.  En grec : Violation de la loi divine qui est une loi de vie, faire ce qui est mal, rater le but de Dieu dans nos vies.

Quand nous sortons de la voie de Dieu, nous ne rentrons pas sur une voie neutre mais dans la voie de la mort éternelle où nous basculons.

Remarques que pour nous tenir dans le but de Dieu, il faut d'abord commencer par le connaître et entretenir une relation avec Lui, connaître sa Parole, les principes et les lois de son Royaume.

Retenons bien cette définition du péché : Violation de la loi divine qui est une loi de vie. La loi de Dieu nous donne la vie, elle nous permet de rester en elle, c'est normal puisqu'en Dieu, nous trouvons l'origine et la source de la vie. Il est en le Créateur.

Toute vie résulte d'une projection, d'une multiplication de sa personne ou de sa parole créatrice. Alors que la loi du péché entraîne et condamne à la mort éternelle. La mort physique en est une conséquence.

Nous donnons, ici, une définition réelle du péché mais qui reste superficielle.

Maintenant, découvrons l'ampleur du péché, sa gravité, ses conséquences dans nos vies, avec le regard de Dieu, selon sa Parole.

Nous allons nous appuyer sur plusieurs versets bibliques. Commençons par le verset ci-dessous et arrêtons-nous sur la première partie.

Nous nous focalisons trop rapidement sur la deuxième partie qui nous annonce le don gratuit de Dieu en Jésus-Christ : La vie éternelle.

"Le salaire du péché c'est la mort" (Romains 6. 23).

Le mot salaire signifie : Rémunération du péché, d'un service, la rétribution, les honoraires, dû pour un travail, somme d'argent payable par un employeur à un salarié en contrepartie d'un travail.

Dans le naturel lorsqu'un homme ou une femme accepte de travailler pour un patron, l'un et l'autre attendent en contrepartie un salaire, négociés en principe. Le salarié met son potentiel d'énergie au service de son patron pendant un temps déterminé. Il offre sa vie.

Nous le verrons plus loin, la vie est dans le sang c'est à dire que ce salarié va offrir ou répandre son sang pour son employeur. Par son travail, ce salarié va produire des biens et participer à l'enrichissement de son employeur et à l'extension de son entreprise.

Maintenant appliquons ce principe sur le plan spirituel.

Le péché représente un travail pour un employeur ou un royaume dont nous n'avons pas négocié le salaire.

Le salaire réel, nous le découvrirons plus tard. En revanche, le piège du péché consiste à nous procurer, au début, quelques instants de plaisirs éphémères, que nous regrettons amèrement ensuite.

Nous cherchons pour oublier, des expériences toujours plus grandes afin d'expérimenter des jouissances plus fortes. Elles nous conduiront à la destruction. Car le péché laisse un goût amer dans nos vies, comme des graviers dans nos bouches.

Par le péché, nous offrirons notre vie, versons notre sang au profit d'un employeur que nous allons découvrir : car il se cache. Le salaire que nous recevons c'est la mort éternelle.

En péchant, nous modifions notre énergie au service d'un maître, consciemment ou inconsciemment, son entreprise ou son royaume va en bénéficier, s'accroître et gagner de la puissance.

D'autre part, comme nous enfreignons la loi de Dieu, nous devenons coupables, justiciables. Nous devenons des créateurs envers Dieu.

Le péché ouvre une dette dans nos vies, vis-à-vis de Dieu, qui ne se rembourse pas avec de l'argent. Cette dette est de nature spirituelle puisque nous violons la loi divine qui est spirituelle. Le rachat ne peut s'opérer que par une rançon spirituelle.

Le péché, comme tout travail, mérite une rémunération ; son salaire équivaut à la mort, voilà ce que nous apprend la Bible.

Quel est cet employeur auquel nous soumettons nos vies par le péché ?

La Bible nous dit que le péché représente un empire.

"Quoi donc ! Sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché" (Romains 3. 9).

La conclusion est claire, pécher s'entraîne dans la mort, c'est-à-dire à perdre la vie. Perdre la vie, sur le plan spirituel, signifie répandre son sang ou perdre son sang, puisque nous allons le découvrir, la vie se tient dans le sang. Perdre son sang à cause du péché, équivaut à perdre la relation avec Dieu dans nos vies et à être coupé de Dieu, l'auteur de la vie. Le péché nous met au service d'un autre maître que Dieu.

En Dieu, tout est vie ; une vie jaillissante qui se renouvelle constamment et se communique. Elle ne baisse jamais d'intensité, de créativité. De même, en Dieu, tout est lumière, flammes de feu, amour.

Nous comprenons rapidement que, dans cette ambiance, la mort fuit devant Dieu, elle ne peut résister dans sa présence. Ce n'est pas Dieu qui repousse la mort mais bien la mort qui ne peut tenir dans sa présence.

Par le péché, l'être humain pécheur perd la vie donc il répand son sang et Dieu le demande son sang ; non seulement le sien, mais celui de toute personne qu'il a ou qu'ils ont entraîné dans le péché.

Car en Dieu, il existe une loi et un principe de son royaume « sang pour sang et vie pour vie ». A celui qui verse le sang, Dieu lui demande le sang versé. "Car la vie de la chaise est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation" (Lévitique 17. 11).

 Voici le même verset dans la version Parole de Vie.

En effet, c'est dans le sang que se trouve la vie d'un être. Le SEIGNEUR Jésus vous permet d'utiliser le sang sur l'autel pour recevoir le pardon de vos péchés. Oui, le sang pour le pardon des péchés parce qu'il porte la vie.

Dans le naturel, nous savons que si nous perdons complètement notre sang, nous allons mourir. Cela prouve bien que la vie se trouve dans le sang.

Résumons cette loi de Dieu : Car la vie de toute chaise, c'est son sang qui est en elle. C'est pourquoi Dieu dit aux enfants d'Israël et à chacun d'entre nous aujourd'hui : Vous ne mangez pas le sang d'aucune chair, car la vie de toute chair c'est son sang.

La vie est dans le sang. Elle n'est pas seulement dans le sang par lui-même, mais dans le sang par l'Esprit : "Tu envoies ton Esprit et ils sont créés" (Psaumes 104. 30).

Ce verset nous rappelle que nous avons été créés à l'image de Dieu. La vie de Dieu est en nous. Il est le Dieu de la vie, l'origine de toutes les vies. Il ne peut que donner la vie. Nous le répétons avec insistance.

Nous venons de Dieu, c'est pourquoi nous sommes des êtres vivants avec la vie de Dieu en nous par son Esprit avec le sang. Dieu dit à celui qui verse le sang : je lui demanderai son sang.

Non seulement aux personnes qui sont la cause de la perte de notre sang, mais également à nous-mêmes quand nous répandons le sang d'autrui ou le nôtre, notamment à cause du péché. Maintenant nous comprenons mieux la loi de Dieu « sang pour sang, vie pour vie ». »

Résumons : à cause du péché nous perdons la vie, et nous répandons notre sang. Dieu nous demande de rendre compte de notre vie perdue et de notre sang par le péché, également le sang de ceux que nous entraînons dans le péché.

"Car leurs pieds courent au mal, Et ils ont hâte de répandre le sang. Et eux, c'est contre leur propre sang qu'ils dressent des embûches, C'est à leur âme qu'ils tendent des pièges" (Proverbes 1 : 16 et 18).

Mais puisque nous avons péché et sommes morts, sur le plan spirituel, nous retrouvons dans l'incapacité de satisfaire les obligations de cette loi. Vous et moi nous sommes donc dans l'incapacité d'agir. Alors il s'avère nécessaire que quelqu'un d'autre agisse pour nous, pour satisfaire cette loi. Pour deux raisons :

 -1 Afin que la justice de Dieu soit satisfaite.

-2 Afin que nous rétrouvions la vie, car nous avons été créés pour vivre.

Selon la loi, la mort est la conséquence du péché. Afin d'obtenir le pardon et l'expiation, il devient indispensable de sacrifier la vie d'un substitut, volontaire, sans péché, de même nature que vous et moi et que son sang pur coule : le sang d'un vivant sur le projet spirituel.

Le péché souille le sang. Il nous arrive d'entendre dire : Cette personne a la haine dans le sang.

Dans le naturel, des volontaires donnent leur sang pour sauver des vies. Leur don est excellent. Toutefois, leur sang ne peut que redonner ou fortifier la vie physique des, à une condition : C'est que le donneur et le receveur appartiennent au même groupe sanguin, sinon cette transfusion peut provoquer la mort.

Le sang n'est pas offert par immolation ou par effusion et leur sang est pollué sur le plan spirituel, et même quelquefois sur le plan naturel.

Comme nous le dit ce verset : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" Hébreux 9. 22. Effusion signifie : Action de répandre un liquide, action de faire couler le sang par un acte de violence, être tué avec violence.

Sans effusion de sang sur l'autel ou de sang qui coule sur l'autel, c'est-à-dire offert en sacrifice, il n'y a pas de pardon. Le sang par lui-même est sans puissance, les miracles du pardon se produisent parce que dans le sang, il y a la vie.

Quand nous péchons, nous perdons la vie ainsi que notre sang. Le péché souille nos vies, cela signifie que sur le plan spirituel, notre sang est également souillé. Par le péché, il n'y a plus de vie dans notre sang alors nous sommes des morts spirituels.

Nous sommes morts, privés de la vraie vie, notre sang est pollué, nous sommes déjà dans le sépulcre de la mort spirituelle.

De ce fait, nous n'avons pas la capacité d'offrir notre vie, puisque nous l'avons perdue.

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Aller au Ciel, au Paradis

19 Janvier 2022 Publié dans #Salut, #Paradis

Aller au Ciel : comment puis-je savoir où je passerai l’éternité ?

Il ne faut pas se voiler la face. Le jour où chacun de nous devra entrer dans l’éternité viendra peut-être plus tôt que nous le pensions. Afin de préparer au mieux ce moment, nous devons connaître la vérité, à savoir tous les êtres humains n'iront pas au Ciel. Mais comment pouvons-nous savoir avec certitude que nous faisons partie de ceux qui passeront l'éternité au Ciel ?
Il y a environ 2.000 ans, les Apôtres Pierre et Jean ont prêché l’Évangile de Jésus-Christ à une grande foule à Jérusalem. C’est alors que Pierre a fait une déclaration profonde qui résonne encore jusqu'à aujourd’hui : « Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).

Hier comme aujourd’hui, ce message n’est pas bien vu. Dans notre société, où il est à la mode de dire qu’« on ira tous au Paradis » et que "tous les chemins mènent au ciel", ce n’est pas un message populaire. Nombreux sont ceux qui pensent qu’ils peuvent aller aux cieux sans Jésus. Ils veulent les belles promesses de gloire, mais ils ne veulent pas de la croix, encore moins de Celui qui y est mort. Beaucoup ne veulent pas accepter Jésus comme le seul Chemin vers le Ciel et sont déterminés à en trouver un autre. Mais Jésus Lui-même nous avertit qu'il n’y a pas d’autre voie et que de ne pas accepter cette vérité conduit en Enfer. Il nous a dit : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui » (Jean 3. 36).

La foi en Christ est la clé du Ciel.
Certains diront peut-être que Dieu a vraiment l’esprit étroit s’Il n’a préparé qu’un chemin vers le Ciel. Mais, pour parler franchement, alors que l’humanité toute entière est en rébellion contre Lui, un seul chemin vers le Ciel, c’est déjà très généreux. Nous méritions tous le Jugement, mais Dieu nous a donné le moyen d’y échapper en envoyant son Fils unique mourir pour nos péchés. Que l’on perçoive cela comme de l’étroitesse d’esprit ou non, c’est la vérité. La Bonne Nouvelle est que Jésus est mort et est ressuscité ; et ceux qui l’ont accepté par la foi iront au Ciel.

Beaucoup de gens aujourd’hui croient en un Évangile édulcoré qui n’exige pas la repentance. Ils veulent croire en un Dieu aimant (c’est-à-dire qui ne juge pas), ne parle pas de péché et n’exige aucun changement dans leur vie. Ils disent des choses comme : « Je crois en Jésus-Christ, mais mon Dieu ne juge pas. Mon Dieu n’enverrait jamais quelqu’un en enfer ». Mais Jésus a davantage parlé de l’Enfer que du Ciel et Il s’est présenté comme le Sauveur qui ouvre le seul chemin vers le Ciel en disant : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi » (Jean 14. 6).

Alors, qui entrera dans le Royaume de Dieu ? Comment pouvons-nous chacun être certain(e) d’aller au Ciel après la mort ? La Bible fait une distinction claire entre ceux qui ont la vie éternelle et ceux qui ne l’ont pas :  « Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 12). Ceux qui croient en Christ deviennent enfants de Dieu (Jean 1. 12). Ceux qui se repentent de leurs péchés, qui acceptent son sacrifice pour leurs péchés et qui croient en sa résurrection, iront au Ciel. Ceux qui le rejettent, non. « Celui qui croit en lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. » (Jean 3. 18).

Autant le Ciel sera merveilleux pour ceux qui acceptent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur, autant l’Enfer sera terrible / horrible pour ceux qui le rejettent. On ne peut pas lire la Bible sérieusement sans voir cette ligne clairement tracée. La Bible dit qu’il n’y a qu’un seul Chemin vers le Ciel : Jésus-Christ. Suivez son commandement : « Entrez par la porte étroite ! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par-là, mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Matthieu 7. 13-14).

La foi en Jésus est le seul moyen d’aller au Ciel. Ceux qui ont la foi véritable en Jésus ont la certitude d’y entrer pour l'éternité.

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Face à la justice des hommes ou celle de Dieu

18 Janvier 2022 Publié dans #Divers

De nombreux pays possèdent des services de sécurité très sophistiqués. Ils sont équipés pour stocker une quantité impressionnante de renseignements afin d’assurer notre sécurité face à la fraude, à la violence, au terrorisme et à bien d’autres actes répréhensibles.

Un opérateur de ces services connaissant son visiteur lui a un jour proposé de saisir son nom dans le logiciel de contrôle. Cet homme a immédiatement vu défiler devant lui de multiples informations le concernant.

Puis un dossier est apparu : « casier judiciaire » ! Le visiteur a eu brusquement un pincement au cœur… Lorsqu’à l’ouverture du dossier est apparue la mention « Néant », notre visiteur a été rassuré. Il n’avait donc rien à craindre de la justice des hommes.

Nous sommes « fichés » par les services de sécurité. Mais nous sommes également inscrits dans « les registres du ciel ».

La Bible nous dit que le contenu de « notre casier » est intégralement connu par Dieu. « Tu connais quand je m'assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; tu connais mon sentier et mon coucher, et tu es au fait de toutes mes voies. Car la parole n'est pas encore sur ma langue, que voilà, ô Éternel ! tu la connais tout entière… Où irai-je loin de ton Esprit ? et où fuirai-je loin de ta face ? » (Psaume 139. 2 à 7).

Face à nos proches

Nous veillons généralement à nous conduire honnêtement avec les personnes que nous voyons régulièrement. Lorsque notre attitude n’est pas juste, leur réaction nous reprend, nous alerte sur nos défaillances. Notre conjoint, nos enfants, nos parents, nos voisins, nos collègues de travail, notre employeur portent inévitablement une appréciation sur notre façon d’être, de parler, de nous comporter.

La « bonne image » que nous donnons peut être remise en cause par une simple parole blessante. Devant ce constat, nous nous efforçons de corriger au mieux nos erreurs. Toutefois de nombreuses activités de nos vies restent cachées aux autres. Ils ignorent le contenu de nos entretiens téléphoniques, les sites internet que nous avons visités. Personne ne peut lire nos pensées ni connaître les motifs qui nous font agir.

Personne ? Est-ce bien certain ? La Bible déclare : « Il n’y a aucune créature qui soit cachée devant Lui (Dieu), mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4. 13).

Face à Dieu

Dieu nous avertit qu’un jour nous serons devant Lui pour entendre sa propre appréciation sur le contenu de notre vie. Ce sera une rencontre personnelle qu’aucun de nous ne pourra éviter. Nous devons nous y préparer dès aujourd’hui. « Il n’y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu. C’est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce dont vous avez parlé à l’oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits » (Luc 12. 2-3).
« Dieu amènera toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 14).

Le verdict est déjà annoncé : « … devant le trône (de Dieu)… des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).

Ce constat solennel et implacable est la réalité de la justice divine car Dieu est Saint. Sa Gloire ne peut pas être bafouée et le Paradis ne sera pas souillé par un seul péché. Acceptons ce verdict divin mais n’en restons pas là ! Il est possible d’être acquitté dès maintenant.

Dieu nous aime tous tels que nous sommes. Il ne veut pas notre perte, bien au contraire ! Il veut pouvoir nous accueillir dans le paradis, pour notre bonheur éternel. Dieu offre à TOUS la possibilité d’être gracié et pardonné définitivement de TOUT péché car sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le châtiment que nous méritons. Il a payé le prix de notre libération. « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18). « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui… Dieu  envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).

Il est inutile de compter sur de l’indulgence de la part de Dieu, de chercher à obtenir sa faveur en faisant de bonnes actions ou en faisant « pénitence », c'est-à-dire en s’infligeant des punitions.

« C’est par la grâce (de Dieu) que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi » (Éphésiens 2. 8). Sa Bonté et son Amour nous montrent comment obtenir un « casier vierge » avec la certitude de n’être jamais condamné.

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Dieu dit : « je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 34).

Acquitté ou condamné ?

Dieu nous appelle instamment à prendre conscience de l’importance de régler notre situation devant Lui pendant notre vie sur terre car notre avenir éternel en dépend. Savoir que l’on est acquitté remplit le cœur d’une paix profonde. On a la joie de dire : « Tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos. (Ésaïe 38. 17). « J’étais devenu misérable, et il (Dieu) m’a sauvé… tu as délivré mon âme de la mort » (Psaume 116. 6-8).

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Le Salut

17 Janvier 2022 Publié dans #Salut

La Bible affirme un fait sensationnel : Elle présente l'être humain comme un pécheur, qui à cause de son péché, mérite la mort éternelle. Elle affirme aussi que l'être humain peut recevoir ici-bas le pardon éternel de Dieu. Aucune autre religion ne prétend une chose semblable ; aucune n'annonce un pardon assuré, un salut dont l'intéressé est absolument certain dès ici-bas.
Quel est ce salut ?
Comment l'être humain peut-il le recevoir ?

QU'EST-CE QUE L'ÊTRE HUMAIN ?
Tout d'abord, nous devons constater la condition de l'être humain. L'être humain se présente, d'une manière générale, sous un double aspect. Il est véridique et menteur ; bon et mauvais ; juste et injuste ; aimant son ami et le haïssant, ainsi que son prochain. Il a des sentiments de compassion et il ferme son coeur à toute misère. Aucun n'est absolument juste. Conclusion : Tous sont pécheurs, l'être humain est responsable de son état. « II n'y a point de juste, pas même un seul. Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 3 : 10, 23-24). C'est ce que dit la Bible, c'est ce que dit Dieu le Créateur. Qui osera dire le contraire ?

OU VA L'ÊTRE HUMAIN ?
Pour l'être humain, le résultat de son injustice, de sa méchanceté, de ses mensonges, etc..., c'est la mort éternelle en Enfer,  c'est à dire la séparation éternelle avec Dieu : sort terrible et redoutable. L'être humain qui ne se repent pas de ses péchés et qui ne s'en détourne pas, mais qui reste dans cette attitude opposée au seul vrai Dieu Saint, Juste et droit, est déjà maintenant condamné, et la Colère de Dieu demeure sur lui (Jean 3 : 36b).
Pourtant, le seul vrai Dieu Créateur de l'être humain, aime sa créature, alors même qu'elle s'est éloignée de Lui. Dieu lui présente un unique Chemin pour le salut. Quel est-il ? : C'est Jésus-Christ. Dieu a offert la victime parfaite pour payer pour tous nos péchés, toutes les injustices. Dieu a donné son Fils unique et bien-aimé Jésus-Christ comme victime, comme offrande pour tous sans exception, petits ou grands, pauvres ou riches... Oui, Dieu a donné son Fils Jésus-Christ pour que, sur la croix, Il porte tous nos péchés et qu'Il en paye, pour nous, toute la dette qui nous séparait de LUI.

GRATUITEMENT
Sur la base de ce parfait sacrifice de Jésus sur la Croix, le seul Dieu Juste et Saint offre maintenant le Salut à ceux qui, à juste titre, méritaient de mourir pour leurs péchés. Offre gratuite ! Mais, il y a une condition, même deux. Tout d'abord, il faut avoir le profond désir d'être sauvé.

Voici la première condition : Il faut se repentir de ses péchés, les confesser devant Dieu, avec le vif désir de ne pas les renouveler. « Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5 : 8). « Dieu a manifesté sa justice dans le temps présent, faisant voir qu'Il est juste et qu'Il justifie celui qui croit en Jésus » (Romains 3 : 26). Voilà ce qui nous amène à la deuxième condition : la foi en Jésus-Christ le Fils de Dieu et en son parfait sacrifice pour nous. C'est une offre généreuse, gratuite, par pure grâce, que nous recevons par la foi.
A celui qui accepte et rempli sincèrement ces conditions, Dieu accorde l'assurance présente de la vie éternelle. Oui, Dieu accorde, à quiconque se repent de ses péchés et qui place sa confiance en Jésus seul, la pleine satisfaction de se savoir pardonné et une véritable paix intérieure. « Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5 : 1).

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