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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

La mort, une clé d'or !

18 Décembre 2021 Publié dans #La mort

Devant un tableau de peintre représentant la mort sous la forme d'un squelette tenant une faux, un chrétien fit cette remarque : “Quant à moi, je peindrais la mort comme une clé d'or tenue par Jésus”. Quelle différence !
La mort est la conséquence du péché (Romains 6. 23) et le jugement contre le désobéissant (Genèse 2. 17). Elle est pour tous, parce que tous ont péché. Pourtant la mort, fin de notre vie terrestre, s'ouvre sur deux destinées totalement opposées, et sans passerelle. C'est ce que le Seigneur Jésus-Christ enseigne dans la Bible, dans l'Évangile.
- La mort introduit dans la Gloire de Dieu tous ceux qui, par la foi en Jésus, ont reçu le pardon de leurs péchés sur la base du parfait sacrifice de Christ. Ils attendent la résurrection de leur corps qui aura lieu lors du glorieux Retour de Jésus-Christ. Ensuite, Jésus les fera entrer dans le Paradis, dans la maison de Dieu notre Père Céleste.
- Par contre, ceux qui refusent de croire en Jésus ou négligent de mettre toute leur confiance en Jésus seul pour être sauvés, ne reçoivent pas le pardon de leurs péchés. Ils restent donc et meurent dans leurs péchés, attendant le jugement dans l'amertume et l'angoisse. Lors de la résurrection de ceux qui morts dans leurs péchés qui aura lieu au second Retour de Jésus-Christ, le seul vrai Dieu trois fois Saint les condamnera éternellement dans les horribles tourments de l'Enfer.
C'est pourquoi, nous êtres humains, il vaut la peine que chacun s'assure dès aujourd'hui vers quelle destinée s'ouvrira la porte de la mort pour lui, personnelement.
Écoutons ce que Jésus a dit à Marthe lorsqu'Il s'approchait du tombeau où Il allait ressusciter son frère Lazare : “Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi, ne mourra pas, à jamais. Crois-tu cela ?” (Jean 11. 25, 26). Jésus ressuscité dit encore à l'apôtre Jean : “Ne crains pas ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j'ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort et de l'enfer” (Apocalypse 1. 17-18). Celui qui tient la clé d'or, c'est Jésus, mon Seigneur et mon Sauveur. Est-il aussi le vôtre ?

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Jésus est-il le Médiateur de tous les hommes ?

17 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Jésus est-il le Médiateur de tous les hommes ? Réponse : Non, Jésus n’exerce sa médiation qu’envers les élus (voir Jean 17. 9).

Beaucoup de lecteurs de la Bible conçoivent que seuls les chrétiens sont au bénéfice de la rédemption accomplie par le Christ puisque la foi en lui est nécessaire pour obtenir la faveur de Dieu (Romains 3. 25-26). Cependant plusieurs envisagent erronément que leur foi est la cause de l’exclusivité de la médiation de Christ pour eux alors que c’est plutôt l’inverse qui est vrai : s’ils ont la foi en Jésus c’est parce qu’il est leur Médiateur et qu’il n’est pas le Médiateur d’autres hommes qui le rejettent (Jean 10. 26).

Jésus-Christ applique et communique certainement et efficacement la rédemption éternelle à tous ceux pour qui il l’a acquise. Il intercède pour eux, les unit à lui par son Esprit, leur révèle dans et par la Parole le mystère du salut et les persuade de croire et d’obéir. Il gouverne leurs cœurs par sa Parole et son Esprit, et triomphe de tous leurs ennemis par sa toute puissance et sa sagesse selon les moyens et les voies les plus appropriés à son plan merveilleux et insondable. Il le fait par sa grâce libre et absolue, et non en raison d’une quelconque condition qu’il aurait vue d’avance en eux pour le mériter.

Ce paragraphe exprime ce que l’on appelle la rédemption particulière : « Christ applique et communique certainement et efficacement la rédemption éternelle à tous ceux pour qui il l’a acquise. » Cette affirmation sous-entend que Christ n’a pas acquis la rédemption pour tous, mais uniquement pour les élus. Il y a deux façons d’envisager l’œuvre de médiation de Jésus : ou bien elle est potentiellement efficace, ou bien elle est actuellement efficace. Nous optons pour le deuxième choix.

L’adverbe « actuellement », qui qualifie l’efficacité de la médiation de Christ, n’est pas utilisé dans un sens temporel qui signifierait « présentement ». Bien entendu la médiation du Christ se poursuit présentement, sans quoi il ne pourrait y avoir de salut (Hébreux 7. 25). Mais le mot « actuellement » signifie que sa médiation est efficace d’elle-même ; elle n’attend pas après la foi de l’homme pour être actualisée, mais parce qu’elle est actuelle elle cause la foi de l’homme. La foi à salut est donc un don de Dieu (Éphésiens 2. 8), acquise par l’œuvre du Médiateur (Ephésiens 1. 7-9 ; 2 Pierre 1. 3), appliquée par l’Esprit saint aux élus (Actes 11. 18 ; 1 Corinthiens 12. 9 ; Ephésiens 1. 13). N’est-ce pas Jésus qui délivre l’homme de son incrédulité (Marc 9. 24) ?

Cette conception de la Médiation est manifeste dans l’Écriture : Jésus vient racheter exclusivement ceux que le Père lui a donnés. Il ne vient pas rendre tous les êtres humains rachetables, mais il vient accomplir efficacement la rédemption des élus. Par exemple, le Seigneur déclare dans Jean 6. 37 : « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi ». Ici Jésus désigne spécifiquement ceux qui viennent à lui comme étant ceux que son Père lui a donnés. Quelques versets plus loin, il les désigne exclusivement en disant (v. 44) : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ». D’un côté tous ceux qui sont à Christ viendront à lui, de l’autre côté seuls ceux qui sont à Christ peuvent venir à lui. Sans la médiation de Jésus, l’homme ne peut d’aucune façon venir à Dieu (Jean 14.6) ; et sa médiation est réservée aux élus seulement (Hébreux 10. 21).

Cela est d’autant plus évident lorsque nous considérons la prière sacerdotale du Christ : la prière que Jésus offrit comme grand-prêtre avant d’aller accomplir son sacrifice à la croix (Jean 17.1-5 ; Ex 28.29-30). Jésus intercède d’abord pour ceux qui ont cru (Jean 17.6) : « J’ai fait connaître ton nom aux hommes que tu m’as donnés du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés ; et ils ont gardé ta parole. » Plus loin il prie pour ceux qui croiront (v. 20) : « Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole. » Et finalement il n’intercède pas pour le monde (v. 9) : « C’est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi ». L’expression « le monde » se réfère souvent à tous ceux pour lesquels Christ a donné sa vie, juifs et non-juifs (Jean 3. 16 ; 1 Jean 2. 2), mais parfois elle se réfère à ceux qui demeurent rebelles et pour lesquels Christ n’a pas donné sa vie (Jean 15.18-19, 17.9 ; 1 1E 5.19).

Une dernière question demeure en suspens : Pourquoi Jésus est-il le Médiateur de certains hommes exclusivement? La confession termine sa présentation de la rédemption particulière en répondant à cette question : « Il le fait par sa grâce libre et absolue, et non en raison d’une quelconque condition qu’il aurait vue d’avance en eux pour le mériter. » La rédemption particulière est basée sur l’élection inconditionnelle. L’Écriture attribue à la foi et à l’incrédulité le salut des uns et la perdition des autres (Jean 3. 36) et elle attribue la foi à l’élection de la grâce (Romains 11. 6-7).

Pourquoi suis-je sauvé? Parce que j’ai cru en Jésus-Christ qui m’a été annoncé par l’Évangile (Romains 10. 13-17). Pourquoi ai-je cru en Jésus-Christ comme mon Sauveur? Parce que j’étais sa brebis et que ses brebis le suivent lorsqu’elles entendent sa voix (Jn 10.27). Pourquoi étais-je de ses brebis? Parce que le Père m’a donné à son Fils avant la fondation du monde (Ephésiens 1. 4-5). Cet ordo salutis est présenté tel quel dans l’Épître aux Romains (8.30) : « Ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » Jésus-Christ est donc le Médiateur des élus seulement et sa médiation efficace assure leur salut et leur préservation jusqu’à leur résurrection finale et leur glorification (Jean 6.39).

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(2) Le trésor des enfants de Dieu

16 Décembre 2021 Publié dans #Salut

C’est un véritable miracle venant de Dieu notre Père Céleste : « Selon qu’il nous a élus en lui, avant la fondation du monde, afin que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui ; dans son amour nous ayant prédestinés à être ses enfants adoptifs par Jésus-Christ, d’après le bon plaisir de sa volonté ; à la louange de la gloire de sa grâce, qu’il nous a gratuitement accordée en son Bien-aimé » (Éphésiens 1 : 4-6). Ayant été choisis personnellement par Dieu, et ayant accepté Son appel, nous sommes donnés à Christ pour grandir en Lui. Jésus le dit si bien dans Jean 6 : 44 : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour » Et, aux versets 37-38, Jésus nous assure en nous disant ceci : « Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi. Car je suis descendu du ciel, pour faire, non ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé »
« C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car en faisant cela, vous ne broncherez jamais ; et ainsi l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée » (2 Pierre 1 : 10-11). Malgré cette connaissance nous n’avons aucun droit de nous glorifier. Au contraire c’est l’humilité qui doit primer dans notre vie, sachant fort bien que : « Dieu a choisi les choses viles du monde et les plus méprisées, même celles qui ne sont point, pour anéantir celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant lui » (1 Corinthiens 1 : 28-29).
En tant qu'enfants de Dieu, nous avons déjà des possessions réservées au ciel, et cette connaissance additionnelle nous aide à mettre nos possessions terrestres dans la bonne perspective. Gardons en mémoire que certains de ceux à qui ces épîtres furent destinées étaient emprisonnés, d’autres dépourvus de leurs biens à cause de leur foi. « Car vous avez aussi compati à mes liens, et vous avez accueilli avec joie l'enlèvement de vos biens, sachant que vous avez pour vous dans les cieux des biens plus excellents, et qui sont permanents » (Hébreux 10 : 34).

L’apôtre Pierre nous dit que Dieu, le Père de notre Seigneur, selon Sa grande miséricorde, nous a fait renaître, pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus d'entre les morts : « Pour un héritage incorruptible, sans tache, inaltérable, et réservé dans les cieux pour nous, qui, dans la puissance de Dieu, sommes gardés par la foi, pour le salut, qui est prêt à être manifesté dans les derniers temps » (1 Pierre 1 : 4-5). Ces possessions sont accessibles à nous. Jésus le véritable témoin nous l’assure par ces paroles : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). Et nous savons que Sa parole est véritable et au-delà de tout doute. Ces possessions ont une valeur inestimable. « N'abandonnez donc pas votre confiance, qui aura une grande rémunération. Car vous avez besoin de patience, afin qu'après avoir fait la volonté de Dieu, vous remportiez l'effet de la promesse. Car encore un peu, bien peu de temps, et celui qui vient, arrivera, et il ne tardera point » (Hébreux 10 : 35-37).
« Frères, attendez donc patiemment jusqu'à l'avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend avec patience le précieux fruit de la terre, jusqu'à ce qu'il ait reçu la pluie de la première et de la dernière saison. Vous aussi, attendez patiemment, affermissez vos cœurs, car l'avènement du Seigneur est proche » (Jacques 5 : 7-8). Le plus grand encouragement dans tout cela, c’est que la réalisation de ces promesses est imminente. Car encore un peu, bien peu de temps, et Celui qui vient, arrivera, et il ne tardera point. Jésus le Fidèle Témoin nous le confirme dans Apocalypse 22 : 20 en déclarant : « Celui qui rend témoignage de ces choses, dit : Oui, Je viens, bientôt. Amen ! ». Donc cette promesse repose entièrement sur la résurrection des Élus pour l’immortalité lors du Glorieux Retour de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.

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(1) Notre trésor en Jésus-Christ assis à la droite de Dieu

15 Décembre 2021 Publié dans #Salut

Dans les épîtres de Paul, nous découvrons sept références où Jésus est assis à la droite du Père :
- La première se trouve dans Romains 8 : 33-34 où Paul déclare : « Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu est celui qui les justifie. Qui les condamnera ? Christ est mort, et de plus il est ressuscité, il est même assis à la droite de Dieu, et il intercède aussi pour nous. »
- La deuxième se trouve dans Éphésiens 1 : 19-20 où Paul dit : « Et quelle est, envers nous qui croyons, l’infinie grandeur de sa puissance, conformément à l’efficacité du pouvoir de sa force, qu’il a déployée en Christ, quand il l’a ressuscité des morts, et qu’il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes ».
- À partir de notre immersion lors du baptême, nous avons accepté publiquement d’être crucifiés avec Christ pour ensuite être ressuscités avec Lui en sortant de l’eau. Paul utilise cette circonstance pour nous rappeler d’avoir les yeux fixés constamment sur le Royaume, lorsqu’il nous dit : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu » (Colossiens 3 : 1).

Dans le seul livre aux Hébreux, l'apôtre Paul complète cette série de sept références en nous rappelant à quatre occasions le grand poste d’autorité qu’a Jésus-Christ à la droite du Père.
- La première se trouve dans Hébreux 1 : 3 qui rend gloire à Jésus retourné vers Dieu au ciel : « Et qui, étant la splendeur de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, ayant opéré par lui-même la purification de nos péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts »
- La deuxième se trouve dans Hébreux 8 : 1, où Paul dit : « Or, le point capital de ce que nous avons dit, c’est que nous avons un tel souverain Sacrificateur, qui est assis à la droite du trône de la Majesté dans les cieux. »
- Vient ensuite la référence au sacrifice de Jésus pour nos péchés : « Mais Lui, ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu, attendant désormais que Ses ennemis deviennent le marchepied de Ses pieds » (Hébreux 10 : 12-13).
- Finalement, nous arrivons à la quatrième occasion, dans Hébreux 12 : 2-3, où Paul dit : « Regardant à Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, méprisant l’ignominie, à cause de la joie qui lui était proposée, a souffert la croix, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. C’est pourquoi, considérez celui qui a souffert de la part des pécheurs une si grande contradiction, afin que vous ne succombiez pas, en laissant défaillir vos âmes. »

Le trésor des enfants de Dieu :
Pour confirmer Son autorité, l’apôtre Pierre nous parle de Jésus : « Qui étant allé au ciel, est à la droite de Dieu, et à qui les anges, les principautés et les puissances sont assujettis » (1 Pierre 3 : 22). Nous voyons donc la grande puissance de Jésus-Christ où, à la droite du Père, les anges, les principautés et les puissances Lui sont assujettis.
En parlant des Saints, Paul nous dit : « Qui les condamnera ? Christ est mort, et de plus il est ressuscité, il est même assis à la droite de Dieu, et il intercède aussi pour nous. Qui nous séparera de l’Amour de Christ ? Sera-ce l’affliction, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? Selon qu’il est écrit : Nous sommes livrés à la mort tous les jours à cause de toi, et nous sommes regardés comme des brebis destinées à la boucherie. Au contraire, dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs, par celui qui nous a aimés » (Romains 8 : 34-37).
Le ministère ininterrompu d’intercession de Jésus pour les élus est un rappel de la présence incessante de Jésus, surtout durant cette époque difficile dans laquelle nous vivons. « C’est pourquoi aussi il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7 : 25). Et si quelqu’un a péché, nous avons un Avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste. C’est lui qui est la propitiation pour nos péchés ; et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2 : 1-2). Bientôt, lors de son Retour, « nous, les vivants qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec les élus ressuscités sur des nuées, à la rencontre du Seigneur, dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4 : 17)
Jésus sera alors le Puissant bras droit de Dieu le Père afin d’amener tous Ses ennemis à la soumission pour qu'ils deviennent Son marchepied
(Matthieu 22 : 44) ; tandis que les élus se régaleront de bonheur et de joie dans la gloire de Dieu pour l’éternité. Car qui osera accuser les élus de Dieu ? Sûrement pas Ses ennemis puisque c’est Dieu qui les justifie.

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Le Salut avant la venue du Christ dans le monde

14 Décembre 2021 Publié dans #Salut

Alors que le prix de la rédemption n’ait été payé par le Christ qu’après l’incarnation, les bénédictions qui en découlent ont été successivement communiquées aux élus de tous les temps. (voir Hébreux 9. 15 ; 1 Pierre 1.10-11).

Si nous croyons, comme tout le Nouveau Testament l’enseigne clairement, qu’il n’y a de salut qu’en Jésus-Christ (Actes 4. 12) et que pour être sauvé il faut avoir la foi en Lui (Actes 16. 31) ; comment les êtres humains qui ont vécu avant Jésus pouvaient-ils croire « en celui dont ils [n’avaient] pas entendu parler ? » (Romains 10. 14). L’Écriture est claire : le Fils de Dieu a paru au temps marqués par Dieu et pas avant ; l’expiation des péchés n’a pas été faite dès le commencement, mais longtemps après que le péché soit entré dans le monde et que des pécheurs soient morts (Romains 5. 16 ; Galates 4. 4 ; Hébreux 9. 26). Néanmoins, l’unique médiation du Christ s’est étendue sur les élus avant l’incarnation et l’expiation. Mais comment ?

Bien que le prix de la rédemption n’ait en fait été payé par le Christ qu’après l’incarnation, les avantages, l’efficace et les bienfaits qui en découlent ont été successivement communiqués aux élus de tous les temps, dès le commencement du monde. Cela s’est fait dans et par des promesses, des types et des sacrifices qui révélaient et signifiaient que le Christ, qui est le même hier, aujourd’hui et éternellement, est la postérité qui écraserait la tête du serpent, et l’Agneau immolé depuis la fondation du monde.

L’apôtre Paul fait une importante déclaration qui nous permet de comprendre comment Dieu a pu être miséricordieux au temps de l’Ancienne Alliance avant la Venue du Christ et avant l’expiation des péchés : "C’est lui [Jésus] que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 25-26).

Dieu a manifesté sa miséricorde à de nombreux pécheurs alors qu’il n’avait pas encore manifesté sa Justice contre leur péché (Psaume 32. 1-2). David avait reçu le pardon de ses péchés et la vie éternelle alors que son péché demeurait impuni. Cela pouvait sembler être une injustice (Genèse 18. 25 ; Proverbes 17. 15), cependant l’apôtre attribue cette disposition au temps de la patience divine, c’est-à-dire l’époque où Dieu faisait grâce sans avoir puni le péché : c'est la grâce avant la croix. Dieu a maintenant exécuté sa Justice en punissant ces péchés jusque-là impunis. Dieu n’était donc pas injuste en n’imputant point le péché aux coupables ; au contraire, il était juste lorsqu’il justifiait tous ceux qui avaient déjà la foi en Jésus, comme ce fut le cas d’Abraham et de David (voir Romains 4. 3, 6).

L’Épître aux Hébreux explique cette même vérité sous un autre angle : « Et c’est pour cela qu’il est le médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis » (Hébreux 9. 15). Tout d’abord ce verset affirme que Jésus est le Médiateur de la Nouvelle Alliance et non de l’Ancienne. De tout temps, ce fut uniquement en vertu de la Nouvelle Alliance que les croyants reçurent l’héritage éternel. Ceci implique que la médiation du Christ par la Nouvelle Alliance a été efficace avant que le sang de l’alliance ne soit versé. Il fallait donc que les saints de l’Ancienne Alliance participent à la Nouvelle Alliance. C’est exactement ce que ce verset enseigne : ceux qui furent appelés, et ceux qui sont appelés, reçurent, et reçoivent, l’héritage promis (la vie éternelle) en vertu de la mort du Christ qui allait venir, et qui est venue et tout cela par la médiation de la Nouvelle Alliance.

Comment les êtres humains qui ont vécu avant Jésus pouvaient-ils croire en celui dont ils n’avaient pas entendu parler ? En fait tous ceux qui furent sauvés avant la Venue de Jésus entendirent parler de Lui et crurent en Lui avant qu’Il ne vienne. Abraham ne s’est-il pas réjoui en voyant de loin le jour de Christ (Jean 8. 56) ? David n’a-t-il pas eu la foi en son Fils à venir qu’il appelait son Seigneur (Matthieu 22. 45) ? Tous les bénéfices de la rédemption du Christ « ont été successivement communiqués aux élus de tous les temps, dès le commencement du monde ». De quelle manière cela leur fut-il communiqué ? La confession identifie trois choses qui révélaient Jésus-Christ dans l’Ancien Testament : des promesses, des types et des sacrifices.

Les promesses en questions sont en fait une seule et même promesse qui fut répétée à divers moments dans la révélation biblique en apportant divers aspects, mais ayant toujours le même objet : Christ. La première apparition de la promesse dans l’histoire de la rédemption remonte à la Genèse immédiatement après l’entrée du péché dans le monde. Dieu déclare au diable : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon » (Genèse 3. 15). Une postérité est promise, un Fils doit écraser la tête du serpent. Il s’agit de la toute première révélation de l’alliance de grâce qui permit aux croyants de placer leur foi en Christ. Non seulement était-il révélé qu’un Fils devait venir délivrer les hommes de la puissance du diable, mais qu’il le ferait par sa propre souffrance (Hébreux 2. 14).

Plus tard la promesse fut réitérée à Abraham, puis à Isaac et à Jacob : le salut viendrait sur la terre par leur postérité (Genèse 22. 18, 26. 4, 28. 14). Cette postérité n’était nul autre que le Christ (Galates 3. 16). Dieu fit encore la promesse à David en lui jurant que le Fils attendu naîtrait dans sa maison (Actes 13. 23). Cette promesse fut continuellement rappelée au cours de l’histoire du peuple de Dieu, elle fut précisée par des prophéties concernant la vie et la mort du Messie. Cette promesse était l’espérance d’Israël, l’Évangile révélé dans l’Ancien Testament et toutes les alliances furent au service de cette promesse (Éphésiens 2. 12 ; Romains 9. 4).

En plus des promesses directes qui annonçaient Christ et qui permettaient aux croyants d’espérer en Lui, il y eut de nombreux types qui préfiguraient Jésus. Le mot type vient du grec tupos qui signifie préfiguration (Romains 5. 14) ou exemple (1 Corinthiens 10. 6) ou encore modèle (Philippiens 3. 17). Par exemple, l’alliance des œuvres qu’Adam devait accomplir était une figure du second Adam et de son obéissance (Romains 5. 12-19 ; 1 Corinthiens 15. 22, 45-49). L’arche de Noé était une typologie de la rédemption qui est en Jésus-Christ (1 Pierre 3. 21). Le sacrifice d’Isaac était un type de celui de Jésus et de sa résurrection (Hébreux 11. 19). L’histoire de Joseph rejeté par ses frères et ensuite sauveur de sa famille est sans aucun doute une typologie de la rédemption (Genèse 45. 5). L’Ancien Testament est rempli de types qui révélaient Christ par l’Esprit aux élus de Dieu d’une manière suffisante pour qu’ils puissent être sauvés.

La confession précise que la typologie par excellence résidait dans les sacrifices qui révélaient « l’Agneau immolé depuis la fondation du monde » (Apocalypse 13. 8). Tous les sacrifices annonçaient le Sacrifice de Jésus et leur inefficacité réclamait année après année le sang de Jésus (Hébreux 10. 1-5). Cette remarque est des plus importantes puisqu’elle permet de comprendre le rapport entre le type et l’antitype, entre l’ombre et la réalité. Le type ne possède aucune efficacité propre pour communiquer la réalité céleste qu’il préfigure. L’ombre offre la réalité du Christ, mais indirectement ; tandis qu’avec l’établissement visible de la Nouvelle Alliance les réalités célestes sont communiquées directement (Colossiens 2. 17 ; Hébreux 8. 5-6). Cela implique que l’alliance de grâce fut révélée sous l’Ancienne Alliance, mais celle-ci n’était que l'ombre de l’alliance de grâce révélée à nous sous la Nouvelle Alliance.

Il était possible d’être membre de l’Ancienne Alliance sans discerner Christ et tout en y demeurant endurci (1 Corinthiens 10. 1-5 ; Romains 11. 7-8, 20). Cela est cependant impossible sous la Nouvelle Alliance car elle n’offre pas Christ de manière médiate, mais immédiate. Seul un reste élu selon la grâce était en communion avec Christ sous l’Ancienne Alliance (Romains 11. 4-5), tandis que le moindre des membres de la Nouvelle Alliance est en communion avec Christ et reçoit de Lui la vie éternelle (Jérémie 31. 34). Tous ceux qui sont dans la Nouvelle Alliance, qu’ils aient vécu avant ou après Christ, sont sauvés ; tous ceux qui sont sauvés sont au bénéfice du Médiateur et de l’unique alliance dont Il est le garant (Hébreux 7. 22, 9. 15).

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La Bonne Nouvelle du vrai Évangile

13 Décembre 2021 Publié dans #EVANGILE

Jésus Christ nous accueille comme nous sommes, pas besoin d'être parfait, Il nous aime et nous ouvre les bras tel que nous sommes. Le vrai Évangile est une bonne nouvelle, Il est simple et il est gratuit ! Et il nous permet de devenir enfant de Dieu...

L'importance de reconnaitre que nous sommes pécheurs :
Nous sommes tous nés pécheurs. Il est important de reconnaitre qu'on est pécheur, perdu et condamné. Il est impossible de se sauver soi-même. Nous sommes coupables devant Dieu. "Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous." (1 Jean 1. 8). "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu." (Romains 3. 23).
Dieu est un juste Juge, Il ne tolère pas le péché dans son Royaume. Personne ne peut entrer dans le Royaume de Dieu avec un seul péché sur soi.
Dieu est Saint et Parfait, le Paradis est un lien parfait. Beaucoup de personnes pensent que Dieu n'est qu'Amour et qu'Il pardonnera tout. Bien sûr Dieu est Amour, mais Il est aussi Justice. Il est le Dieu juste et Il ne peut donc pas accepter le péché dans son Royaume.
Demander pardon n'effacera en rien les péchés, de plus nous péchons tout le temps... Devenons donc humble et acceptons nos erreurs et nos limites. L'humilité est essentielle pour notre ouverture à Dieu. Si un être humain n'est pas déclaré juste aux yeux de Dieu, il est séparé de Lui... ainsi c'est l'Enfer qui l'attend.

Comment peut-on donc être sauvé et ainsi accéder à la Vie Éternelle ?
C'est ici qu'intervient cette merveilleuse nouvelle qui est : Jésus Christ ! "Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). "Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6:23).
Il s'agit donc dans un premier temps de reconnaitre que nous avons péché. Nous devons croire en Jésus Christ, notre unique Sauveur. Une fois que l'on reconnait que nous sommes pécheurs. Nous ouvrons les yeux sur le fait que nous sommes impurs devant Dieu. Nous prenons donc conscience de l'importance de Jésus Christ comme notre Sauveur et Seigneur de notre vie.
Jésus Christ est mort pour nos péchés. Le Christ est mort sur la croix pour nos péchés. Par cet acte, Il nous a offert une grâce qui est accessible à tous les humains. Dieu par Amour pour nous, nous a offert ce cadeau merveilleux qu'est le Salut. Allons-nous chacun accepter ce cadeau ? "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Ainsi pour nous, Jésus Christ a payé pour nos péchés passés, présents et futurs. Il a pris sur Lui le châtiment que l'on méritait tous lorsqu'il est mort sur la Croix. Dieu a versé son sang pour que l'on obtienne le pardon de tous nos péchés. "Ainsi donc, de même que par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte d’acquittement la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. En effet, tout comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, beaucoup seront rendus justes par l’obéissance d’un seul" (Romains 5. 18-19).
Oui, Jésus est notre unique Sauveur : "Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12). "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme" (1 Timothée 2. 5).

Le Vrai Évangile :
L'
Évangile n'est pas une religion, il est la Bonne Nouvelle de l'Amour de Dieu offerte à une humanité rebelle, malade et condamnée.
La Vrai
Évangile nous permet d'accéder à la Vie éternelle. Il est la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus. Le vrai Évangile montre que seule la Foi en Jésus Christ nous offre le Salut. Par la Foi en Jésus Christ seulement nous sommes sauvés. Il est impossible de mériter le Ciel, on n'obtient pas le Salut par les œuvres. Le Salut ne se mérite pas, il ne s'obtient pas. Tous nos péchés nous sont pardonnés par la Foi en Jésus Christ. Il a tout accompli.
Comment peut-on prétendre avoir quelque chose à ajouter à l’œuvre de Jésus Christ ? "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (
Éphésiens 2: 8-9).
La Vie éternelle se reçoit comme un don de Dieu, comme un merveilleux cadeau ! Et ce cadeau, on ne peut pas nous le reprendre, sinon ce ne serait pas un cadeau... Le Salut ne peut pas se perdre, il est éternel. Une fois que l'on est sauvé, on l'est pour toujours.

La Vie Éternelle :
La Vie éternelle nous est gracieusement offerte par la Foi en Jésus Christ. Voici le résumé de "comment recevoir la Vie éternelle" :
- Reconnaitre qu'on est pécheur, perdu et condamné. Il est impossible de se sauver soi-même. On est coupable devant Dieu. La repentance nous permet de changer d'avis et d'être conscients que nous avons besoin d'un Sauveur, qui est Jésus Christ.
- Croire au vrai Évangile et au vrai Jésus Christ.
Jésus est le Fils de Dieu, Il est Dieu fait homme. Il est l'Agneau de Dieu, la Lumière du monde. Il a été crucifié, enseveli et est ressuscité des morts.
Jésus Christ est mort sur la croix pour nos péchés. Il a payé pour nous nos péchés passés, présents et futurs. Il a pris sur Lui le châtiment que l'on mérite tous lorsqu'il est mort sur la Croix.
- Croire donc au Jésus Christ de la Bible.
Placer sa Foi en Jésus Christ seulement. Ne rien ajouter, sur la croix Il a tout accompli pour notre Salut. On ne mérite pas la Grâce de Dieu, c'est une grâce que Dieu nous fait par amour pour nous. Elle est éternelle, on ne peut pas perdre son Salut ! Ainsi cette phrase prend tout son sens : "La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour" (Jean 6. 40).

Les 3 points que l'on a vu se rejoignent et sont en réalité une seule et même chose : la Foi en Jésus Christ. Ce qui nous offre la nouvelle naissance et l'accès au Paradis. "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
Nous sommes ainsi enfant de Dieu ! Rien ne peut nous séparer de la Vie éternelle. "Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 12).
Jésus Christ prend soin de nous : "Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père." (Jean 10. 27-29).
"L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui" (Romains 8. 16-17).
Ne voulez-vous pas vivre dans l'Amour et la Joie éternelle ?
Nous pouvons mourir à n'importe quel moment. Prenons ces choses là très au sérieux. Il s'agit de notre âme! "Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme? Que donnerait un homme en échange de son âme ?" (Marc 8. 36-37).

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L’oeuvre souveraine du Saint-Esprit

12 Décembre 2021 Publié dans #Divers

"Après avoir rendu témoignage à la parole du Seigneur, et après l’avoir prêchée, Pierre et Jean retournèrent à Jérusalem, en annonçant la bonne nouvelle dans plusieurs villages des Samaritains. Un ange du Seigneur, s’adressant à Philippe, lui dit : Lève-toi, et va du côté du midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, celui qui est désert" (Actes 8. 25, 26).

Que ce soit dans sa planification éternelle ou dans sa mise en œuvre temporelle, le salut relève totalement de Dieu. Le salut découle de la volonté souveraine de Dieu (Actes 13. 48 ; Romains 8. 29s ; Éphésiens 1. 3-7) et est mis en œuvre par sa grâce (Éphésiens 2. 8-9 ; 2 Thessaloniciens 2. 13 ; 2 Timothée 2. 10 ; Tite 1. 1 ; 1 Pierre 1. 1) .Deux barrières insurmontables empêchent l’homme de saisir le salut de Dieu par ses propres efforts.

L’œuvre efficace du Saint-Esprit

Premièrement, les hommes sont spirituellement morts et ne peuvent donc pas répondre à Dieu. Aux Éphésiens, Paul dit simplement et directement : « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés » (Éphésiens 2. 1). Quand on est physiquement mort, on ne peut répondre aux stimuli physiques, et quand on est spirituellement mort on ne peut répondre aux stimuli spirituels. Comme on dit : « Les morts ne croient pas ! »

Notre Seigneur est tout aussi direct : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire » (Jean 6. 44a). Paul explique que « l’homme naturel [l’homme pécheur rebelle qui est séparé de Dieu] n’accepte pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge » (1 Corinthiens 2. 14). Sans l’œuvre stimulante de l’Esprit, la prédication de l’Évangile n’est donc rien d’autre que « scandale » et « folie » (1 Corinthiens 1. 23).

Comme si la mort spirituelle de l’homme ne suffisait pas, il y a un deuxième facteur qui le tient éloigné de Dieu. Paul écrit : « Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu » (2 Corinthiens 4. 3-4). Satan et ses démons s’efforcent activement d’empêcher les hommes de trouver la vérité de Dieu. Comme les oiseaux dans la parabole du semeur, ils enlèvent à l’homme déchu la vérité de l’Évangile. En conséquence, lorsqu’un « homme écoute la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur » (Matthieu 13. 19).

À la lumière de ces vérités, il serait insensé de présumer que quiconque puisse jamais parvenir à la foi qui sauve en Christ sans l’œuvre du Saint-Esprit dans son âme morte. L’homme ne peut franchir les barrières qui le séparent de Dieu. Dans son amour et sa miséricorde, le Dieu souverain doit aller vers l’homme. S’il ne le faisait pas, nul ne pourrait être sauvé.

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Le Seigneur Jésus Christ nous appelle

11 Décembre 2021 Publié dans #Choix

Le Seigneur Jésus Christ dit : « Voici, Je me tiens à la porte, et Je frappe. Si quelqu'un entend Ma voix et ouvre la porte, J'entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi » (Apocalypse 3 : 20).

Rien n’est par hasard, toute chose qui est a son explication. Il nous est encore certes impossible d’expliquer la raison de nombreuses choses et évènements qui se sont déroulés dans nos vies mais au moment voulu par le Seigneur Jésus, tout deviendra plus clair.
Aujourd’hui mon frère, ma sœur, mon prochain, si nous lisons ceci, croyons que ce n’est pas par hasard. C’est notre Seigneur Jésus-Christ qui nous appelle à venir à Lui. Le Seigneur ne nous oblige pas, d’ailleurs Il n’a jamais obligé personne. Le Seigneur Jésus-Christ invite chaque être humain à Le laisser entrer dans son cœur, dans sa vie.
Contrairement à ce que les gens finissent par croire, le seul vrai Dieu notre Créateur est rempli d’amour et de miséricorde à notre égard, et Il nous l'a manifesté en son Fils Jésus-Christ. La compassion que notre Dieu a à notre égard reste extraordinaire et incompréhensible. Dieu a doté à chaque être humain le libre arbitre afin que nous ayons chacun nos propres choix et décisions. Le Seigneur Jésus-Christ ne nous oblige en rien mais Il souhaite que nous venions de nous-mêmes à Lui. Aujourd’hui encore, si ce n'est pas encore fait, Jésus nous supplie à chacun de Le laisser entrer dans nos vies. En Le recevant dans nos cœurs, notre Seigneur Jésus-Christ nous purifie de tous nos péchés par son sang précieux et son éternelle Justice. Jésus efface toutes nos transgressions par Son sang qu’Il a versé à la croix pour le rachat de chaque être humain qui place sa confiance en Lui seul. Autrement, Quiconque qui ne recevra pas le Seigneur Jésus dans sa vie sera retrouvé pécheur et coupable lors du grand Jugement (le Jugement dernier). Satan, l’ennemi de nos âmes, n’aura alors aucune difficulté pour les accuser. Ils subiront alors la terrible Colère de l’Éternel Dieu car en ces temps là, il sera trop tard, trop tard ! Le temps de grâce se serait achevé depuis longtemps lorsque ces temps arriveront.

Si un être humain n'a pas encore reçu le Seigneur Jésus-Christ dans son cœur, qu'il le fasse dès maintenant, qu'il n’attende pas plus longtemps. Tout ce que le Seigneur Jésus souhaite, c’est de nous sauver et d'intercéder en notre faveur auprès de Son Père. Et sans notre accord, Il ne peut rien faire de plus pour nous. Lorsque Jésus-Christ, Juste et Saint, a donné Sa vie à la croix, c’était pour nous tous êtres humains sans exception, afin que quiconque croit en Lui soit sauvé.
Si un être humain n’accepte pas que ce don si précieux lui soit pas imputé en recevant le Seigneur Jésus-Christ comme Seigneur, Sauveur et Rédempteur, il subira le grand Jugement qui va bientôt venir. Car tous nous sommes pécheurs, mais c’est uniquement par la foi en Jésus-Christ que nous sommes justifiés. « Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 6 : 23).

Ne nous laissons pas être trompé ou séduit par Satan qui est l’ennemi de notre âme. Ce n'est qu’en notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ que nous avons la vie éternelle et que nous pouvons être éternellement justifiés. À part Jésus-Christ, il n’existe pas d’autres chemins menant vers le Ciel et il n’y a aucun autre intermédiaire entre nous et Dieu, ni parmi les vivants et encore moins parmi les morts.
Nous qui sommes les enfants de Dieu, notre Seigneur Jésus-Christ nous a déjà offert la vie éternelle. Pensons constamment aux choses éternelles et au merveilleux Amour que notre Seigneur Jésus-Christ a pour nous. Prions chaque jour en Son Nom qu’Il puisse élever notre cœur vers les choses éternelles, loin de ce monde déchu. Et demandons aussi avec foi que grâce à Jésus, nous soyons autant parfait et saint dans toute notre conduite.
Nous êtres humains, peu importe l’iniquité et les péchés que nous avons déjà pu faire avant. Aujourd’hui, repentons-nous de nos péchés et revenons à notre Seigneur Jésus-Christ. Il nous blanchira et nous sanctifiera si vraiment nous nous repentons de tout notre cœur. Venons à Lui dès maintenant. Et notre Seigneur Jésus-Christ nous rendra parfait et saint à Son image afin que nous aussi nous ayons part à la vie éternelle qu’Il réserve à tous ceux qui L’aiment et qui Lui appartiennent.

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Connaître dès maintenant notre avenir après la mort

10 Décembre 2021 Publié dans #La mort

COMBIEN DE TEMPS VOUS RESTE-T-IL ?

Si l'on vous demandait depuis combien de temps vous vivez, il vous serait facile de répondre : il suffirait de donner votre âge. Et si l'on vous demandait combien de temps il vous reste à vivre... Personne ne peut le dire. Dieu seul, qui tient la vie dans sa main, le sait.

Chaque année, chaque jour, chaque seconde vous rapproche du moment où vous devrez quitter ce monde pour l'au-delà. La vie de l'être humain se présente tout entière comme un grand compte à rebours. Le processus de vieillissement et de mort de l'être humain est engagé dès la naissance. Ces jours, ces secondes qui s'égrènent et dont le nombre s'amenuise implacablement jusqu'au zéro brutal, combien nous en reste-t-il à vivre ? Sujet bien lugubre dont je vous parle, pensez-vous. Et pourtant, ne faut-il pas y penser ?

Loin de moi de vouloir vous effrayer, bien au contraire : c'est une bonne nouvelle que je désire vous annoncer. L'apôtre Paul a écrit : « Pour moi, vivre c'est Christ, et mourir, un gain » (Philippiens 1. 21). MOURIR EST UN GAIN. Cela est-il possible alors que la mort est, pour la plupart, un sujet d'angoisse ? Avant de prononcer cette parole, Paul dit : « Pour moi, vivre c'est Christ ». Voilà son secret. Qui est Jésus Christ pour vous ? S'il est votre Sauveur, votre Seigneur, votre raison de vivre, la mort ne doit pas être pour vous une perte (celle de la vie) mais un gain.

Le chrétien qui rend son dernier souffle quitte ce lieu de peines et de labeurs pour entrer dans le repos, dans le paradis, en attendant sa résurrection pour être introduit dans la gloire, pour toujours avec le Seigneur. Voilà son espérance. Est-ce aussi la vôtre ?

L'Ecclésiaste a écrit au sujet de la mort : « La poussière (le corps) retourne à la terre... et l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné » (Ecclésiaste 12. 7). Comment y retourne-t-il ? Comment rencontre-t-il Dieu ? Comme Juge pour celui qui, n’étant pas réconcilié avec Dieu, est encore dans ses fautes et ses péchés, ou comme Sauveur pour celui qui a cru au Seigneur Jésus.

Voilà la bonne nouvelle que nous vous annonçons : Dieu vous a tant aimé qu'il a donné son Fils unique, afin que si vous croyez en lui, vous ne périssiez pas, mais que vous ayez la vie éternelle (Jean 3. 16). Jésus Christ est venu dans ce monde afin de nous sauver. Il a subi pour nous, à la croix, le jugement et la mort. Quiconque croit en Jésus possède une réelle espérance. Le croyant a la vie éternelle et la mort physique n'est, pour lui, que l'ouverture sur l'éternité bienheureuse.

Pour les non croyants : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, le jugement » (Hébreux 9.27).
Pour les croyants en Jésus : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. .1).

 VOTRE AVENIR : VOULEZ-VOUS LE CONNAÎTRE ?

« L’avenir appartient à ceux qui le préparent ». C’est ce qui est écrit sur l’enveloppe d’une police d’assurance. En langage clair, cela signifie que si vous souscrivez à cette assurance, lorsque vous mourrez, votre conjoint recevra une somme d’argent, autrement dit vous lui aurez assuré un peu d’avenir sur la terre.

Mais lorsque nous vous proposons de connaître VOTRE avenir il ne s’agit pas de vos “petits” lendemains, même si vous avez des soucis à porter.
Votre avenir concernant votre vie terrestre (et vous le connaissez d’ailleurs, c'est un chemin qui mène à la mort) a bien moins d’importance que votre avenir éternel, car la vie sur la terre est de bien courte durée à côté de l’éternité : « Elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour peu de temps puis disparaît » (Jacques 4. 14). L’avenir qu’il convient de connaître avec certitude et assurance est donc l’au-delà.

Qu’y a-t-il donc après la mort ?
« Personne n’en est revenu pour nous le dire », entendons-nous souvent comme réponse. Mais Dieu nous le révèle clairement dans sa Parole, la Bible.
Ami lecteur, si vous êtes dans l’incertitude ou dans l’ignorance quant à votre avenir éternel, lisez la Bible qui nous donne des certitudes car « elle n’est pas la parole des hommes, mais elle est véritablement la Parole de Dieu » (1 Thessaloniciens 2. 13) donc la vérité. « Dieu n'est pas un homme pour mentir » (Nombres 23. 19) et Il se révèle comme étant « le Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4) « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Qu’y a-t-il donc après la mort ? L’Évangile nous dit : « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle, mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Il y a donc deux manières d’entrer dans l’éternité :
▪ Les croyants qui, s’étant repentis, ont reçu la vie éternelle par la foi au Fils de Dieu : ils attendent un avenir de bonheur et de félicité sans fin, pour toujours avec le Seigneur. (1 Thessaloniciens 4. 17).
▪ Les incroyants qui méprisent l’Amour de Dieu qui a donné son Fils unique attendent le jugement divin pour et jetés dans la géhenne éternelle qui est préparée pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41).

Ami lecteur, quel est votre avenir éternel ?

OU PASSEREZ-VOUS L’ÉTERNITÉ ? Dans le Ciel ou dans la géhenne ? Dans la gloire ou dans la honte ? Dans la lumière ou dans les ténèbres ? AVEC JÉSUS ou AVEC LE DIABLE ?

Maintenant encore, Dieu vous offre le salut éternel en vertu du sacrifice de son Fils Jésus Christ accompli parfaitement à la croix.
C’est là, sur ce calvaire, que l’Amour de Dieu a été manifesté, c’est là que votre péché a été condamné de sorte « qu’il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Croyez au Seigneur Jésus MAINTENANT, car plus tard pourrait être trop tard, et trop tard pour l’éternité…
C’est maintenant que votre avenir éternel se décide, et il ne dépend que de vous. Du côté de Dieu, tout a été accompli par Jésus Christ pour votre salut et votre bonheur éternel.

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Cinquième, sixième et septième parole de Jésus sur la croix

9 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Suite des articles : 1ère et 2ème parole de Jésus sur la croix et 3ème et 4ème parole de Jésus sur la croix.

Après cela (après qu'il eut confié sa mère au disciple Jean), Jésus, sachant que toutes choses étaient déjà accomplies, dit : « J'AI SOIF » (Jean 19. 28).
C'est sa cinquième parole sur la croix. Trois mots très courts qui expriment la souffrance intense du Sauveur sur la croix.
« Ma vigueur est desséchée comme l'argile, et ma langue est attachée à mon palais » (Psaume 22. 16). « Je suis las de crier ; mon gosier est desséché ; mes yeux  se consument, pendant que j'attends mon Dieu » (Psaume 69. 3).
Jésus, Celui qui a désaltéré tant d’âmes assoiffées a soif. Celui qui a déclaré aux foules : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive… » (Jean 7. 38). « Celui qui
boira de l'eau que je lui donnerai, moi, n'aura plus soif, à jamais ; mais l'eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d'eau jaillissant en vie éternelle » (Jean 4. 14). « Celui qui croit en moi n'aura jamais soif » (Jean 6. 35). Oui, Jésus a dit : «  J’AI SOIF » !
Jésus avait déjà eu soif dans sa vie. Il était un être humain comme nous, à part le péché, et « il a été, à tous égards, rendu semblable à ses frères » (Hébreux 2. 17). Il a connu la
fatigue, la faim et la soif. Nous l’avons vu, fatigué du chemin, assis sur le bord d’une fontaine à Sichar demandant à une femme samaritaine de lui donner à boire (Jean 4. 5 et suivants). Il faut bien faire la différence entre la soif physique et la soif spirituelle. Jésus, ayant soif physiquement, se trouve en présence d'une femme ayant besoin d'un breuvage spirituel que lui seul peut donner. Jamais Jésus n'a eu soif spirituellement, cela se comprend, tandis que sur la croix, à la fin des trois heures d'abandon, après avoir supporté le châtiment de nos nombreux péchés, Jésus a soif. Il s'agit d'une soif physique, sans aucun doute, mais aussi d'une soif spirituelle. Il a soif de retrouver sa communion avec son Dieu. « Comme le cerf brame après les courants d'eau, ainsi, mon âme crie après toi, ô Dieu ! » a-t-il dit par l'esprit prophétique (Psaume 42).
Jésus a bu du torrent dans le chemin (Psaume 110. 7), il en boit aussi sur la croix : Quel rafraîchissement pour son âme angoissée lorsqu'il peut dire au brigand repentant : «
Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis », et lorsqu'Il voit sa mère, avec quelques femmes, et le disciple qu'il aime, se tenir près de la croix. Mais durant les heures ténébreuses pendant lesquelles Jésus expie nos péchés, pas une goutte d'eau ne vient rafraîchir sa langue attachée à son palais, aucune consolation pour son âme altérée de laquelle Dieu se tient éloigné.
C’est de Celui qui, sur la croix, a eu soif que coule la source de la vie, la fontaine d’eau inépuisable à laquelle chacun peut boire gratuitement : « Que celui qui a soif vienne ;
que celui qui veut prenne gratuitement de l'eau de la vie » (Apocalypse 22. 17).

Après les heures ténébreuses pendant lesquelles Jésus, sur la croix, fut abandonné de son Dieu, il dit : « J’ai soif ». Après avoir pris le vinaigre que les soldats lui présentèrent sur une éponge au bout d’une branche d’hysope, Jésus dit : « C'EST ACCOMPLI »  (Jean 19. 30)
C'est sa sixième parole. L’œuvre de grâce est achevée. Il n'y a rien à ajouter. Christ a pleinement et parfaitement accompli l'Œuvre de la rédemption. Et si quelqu'un pensait devoir faire quelque chose
pour assurer son salut, qu'il écoute ces mots sortis de la bouche de son Sauveur mourant : « C'est accompli ». En grec, c'est un seul mot : TETELESTAÏ, celui qu'on inscrivait au bas des factures  acquittées. Notre immense dette envers Dieu est à jamais payée.
Jésus a tout accompli à la pleine satisfaction du Dieu saint et juste. En vertu de cette Œuvre, Dieu pardonne pleinement tout pécheur repentant et croyant alors rendu propre à
habiter pendant l'éternité le paradis, le ciel de gloire où il sera toujours avec son Sauveur et Seigneur.
Beaucoup pensent que pour être agréé de Dieu, pour mériter l'entrée au paradis, il faut faire des œuvres telles que pratiquer l'aumône, la charité, faire du bien à son prochain,
etc.
La Parole de Dieu est claire et précise à cet égard : « Dieu nous sauva, non pas sur la base des œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa
propre miséricorde » (Tite 3. 5). « Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Quelles œuvres pourrions-nous d'ailleurs faire pour gagner la faveur du Dieu Saint ?
Aucune d'entre elles, aussi bonnes, aussi grandes et aussi nombreuses soient-elles, ne peut ôter un seul de nos péchés. Seule, l’Œuvre de Christ accomplie parfaitement à la
croix ôte à jamais tous nos péchés et sauve le croyant. Il n’y a rien à ajouter. Vouloir faire des oeuvres pour le salut de son âme, c’est vouloir ajouter à l’Oeuvre de Christ à la croix, c’est donc la considérer insuffisante, c’est ne pas croire sa parole : « C’est accompli ».
Le Dieu Saint a trouvé la justice accomplie
En son Fils Jésus Christ qui seul le glorifie.
Il a tout accompli pour notre délivrance :
Il est notre justice et notre sainteté,
Sa vie est notre vie, et pour l’éternité.

« Puis, criant à haute voix, Jésus dit : PÈRE ! ENTRE TES MAINS JE REMETS MON ESPRIT. Et ayant dit cela, il expira» (Luc 23. 46). C'est la septième parole de Jésus sur la croix.
Dans les deux premiers Évangiles, il est écrit : « Ayant encore crié d’une forte voix, il rendit l’esprit » (Matthieu 27. 50). « Ayant jeté un grand cri, il expira » (Marc 15. 37).
Jésus meurt en pleine possession de sa force. Jamais pendant les six heures de son affreux supplice, il ne faiblit un seul instant. Sa mort n’est pas naturelle comme celle des crucifiés qui expirent à bout de force, après de longues heures d’agonie. Le cri du Sauveur expirant amène le centurion à glorifier Dieu disant : « Certainement cet homme était
Fils de Dieu » (Marc 15. 39). Ce soldat est habitué à assister à l'agonie des crucifiés et son cœur en est probablement  devenu indifférent, mais le cri que Jésus jette de sa forte voix en expirant brise son cœur endurci et l’amène à glorifier Dieu.
L’Œuvre est accomplie. Jésus n’a plus rien à faire sur la croix. Il remet lui-même son esprit entre les mains du Père. Sa mort n’est pas une conséquence de ses blessures, mais
une mort volontaire et un acte d’obéissance au Père : « A cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie, afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père » (Jean 10. 17-18).
Jésus est devenu « obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).
L’œuvre de l’expiation achevée, la victoire est remportée. C’est avec un puissant cri de triomphe que Christ entre dans la mort disant : « Père ! Entre tes mains je remets mon
esprit ».
Étienne dont nous avons déjà parlé, prononcera des paroles presque semblables : « Étienne priait disant : Seigneur Jésus, reçois mon esprit » (Actes 7. 59). Toutefois les
paroles du Seigneur ne sont pas une prière, mais une affirmation, un acte d’autorité : « Je remets mon esprit », tandis qu’Étienne prie, demandant au Seigneur de recevoir son esprit, n’ayant pas le pouvoir de le lui remettre.
Le corps meurtri du Seigneur restera encore quelque temps suspendu à la croix, mais son esprit est en sécurité entre les mains du Père. « Ne craignez pas ceux qui tuent le
corps et qui ne peuvent pas tuer l’âme » a-t-il dit à ses disciples, « mais craignez plutôt celui qui peut détruire et l’âme et le corps, dans la géhenne » (Matthieu 10. 28).

L’être humain peut tuer le corps. Celui qui peut tuer et l’âme et le corps, c’est Dieu. Jésus n’avait pas à le craindre puisqu'il lui avait offert une vie parfaite, sans tâche, faisant toujours sa volonté. C’est pourquoi il peut remettre lui-même son esprit entre les mains du Père.
L'Écclésiaste précise qu’à la mort, l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné (Écclésiaste 12. 7). Comment y retourne-t-il ? L’épître aux Hébreux répond : « Il est réservé aux hommes
de mourir une fois, et après cela, le jugement » (9. 27). Christ, dont la mort est exceptionnelle et unique en son genre, a subi le jugement auparavant.
 « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). Jésus n’ayant jamais péché ne pouvait pas passer par la mort, mais il la subit volontairement après s’être fait lui-même
péché pour nous. Grâce infinie ! Si, pour le pécheur, le jugement suit la mort, pour le croyant en Jésus, il n’y a maintenant plus aucune condamnation, Christ étant mort pour lui après avoir subi le jugement divin.
Si Jésus avait le pouvoir de laisser sa vie, il avait aussi le pouvoir de la reprendre. Il est ressuscité ! Triomphant de la mort, il en est sorti victorieux ! Il est vivant aux siècles des
siècles, couronné de gloire et d’honneur, élevé au-dessus de tous les cieux, assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux. Bientôt, Il viendra chercher ses rachetés pour les introduire dans son ciel où ils seront toujours avec lui. Y serez-vous, cher lecteur ?

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