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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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La Grâce de Dieu qui apporte le Salut

15 Juillet 2021 Publié dans #Salut

"En effet, la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été révélée" (Tite 2. 11).
"Dieu nous a sauvés et nous a adressé un saint appel. Et il ne l'a pas fait à cause de nos œuvres, mais à cause de son propre plan et de sa grâce, qui nous a été accordée en Jésus-Christ de toute éternité 10 et qui a maintenant été révélée par la venue de notre Sauveur Jésus-Christ. C'est lui qui a réduit la mort à l'impuissance et a mis en lumière la vie et l'immortalité par l’Évangile" (2 Timothée 1. 9-10).

Selon Tite 2 : 11 et 2 Timothée 1 : 9, 10, la Grâce de Dieu est apparue lors de la venue du Fils de Dieu comme homme dans ce monde ; toutefois, avant qu’elle puisse effectivement apporter le salut pour tous les hommes, il fallait, selon les conseils éternels de Dieu, que l’œuvre de l’expiation à la croix de Golgotha soit accomplie par Jésus. Car ce n’est pas la vie parfaite et sans péché du Seigneur Jésus qui constitue le fondement de notre salut, mais son œuvre expiatoire, sa mort à la croix de Golgotha et sa résurrection. La Grâce illimitée de Dieu pour tous les êtres humains a été proclamée lorsque Jésus a prononcé cette parole de triomphe : « Tout est accompli » (Jean 19 : 30) .
Maintenant « l’évangile de la grâce de Dieu » peut être annoncé dans le monde entier (Actes 20 : 24). C’est donc à juste titre que nous pouvons appeler « temps de la grâce » la période allant de Golgotha jusqu’au Retour du Seigneur Jésus pour enlever les siens. La Grâce de Dieu qui apporte le Salut en Christ est valable maintenant pour chacun sans distinction, car « Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1Timothée 2 : 4). Si aujourd’hui le Seigneur Jésus n’est pas encore revenu pour prendre les siens auprès de Lui dans la maison du Père, c’est parce qu’Il est patient envers nous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. Tel est le temps de la grâce !
En tant que pécheurs perdus, nous avions besoin de salut, et comme coupables, de la justification. Nous avons reçu l’un et l’autre par la Grâce de Dieu. En Éphésiens 2 : 8, nous lisons : « Vous êtes sauvés par la grâce, par la foi» et en Romains 3 : 24 : «... justifiés gratuitement par sa grâce ». La grâce qui apporte le salut se manifeste ici de deux manières et il vaut la peine de s’y arrêter un peu.
Aucun être humain ne peut se sauver par Lui-même. Mais combien de personnes s’imaginent pouvoir se sauver de leur état de perdition éternelle par elles-mêmes, par de bonnes œuvres ! Selon le Jugement divin, nous étions spirituellement morts pour Dieu à cause de notre état de péché
(Éphésiens 2 : 1). Un mort ne peut plus rien faire pour lui ou pour autrui, et encore moins se redonner la vie. Tous les efforts que nous déployons en vue de notre salut sont par conséquent non seulement inutiles et insensés, mais impossibles. Seule la Grâce de Dieu peut sauver des êtres perdus (Éphésiens 2 : 8). Cette Grâce incompréhensible est la preuve tangible de l’Amour parfait de Dieu.

Accusé devant un tribunal, reconnu coupable et justement condamné, un prévenu ne peut plus rien avancer pour sa justification. De même, chacun devra comparaître une fois devant le Dieu trois fois Saint, le Juge de tous, et, face à mille accusations, nul ne pourra avancer une excuse. Aucun pécheur ne peut se justifier lui-même devant Dieu, car tout parle contre lui. En revanche, celui qui trouve maintenant, par la foi, son refuge dans le Seigneur Jésus est parfaitement justifié par la grâce de Dieu (Romains 3 : 24), parce que Jésus-Christ a porté tous nos péchés en son corps sur la croix et que le châtiment de notre paix a été sur Lui.
Ainsi, il n’y a que deux possibilités qui sont : ou, en raison de ses péchés, l'être humain pécheur non-repentant et non-sauvé doit porter pendant l’éternité en Enfer le juste châtiment de Dieu, oubien, l'être humain pécheur est lavé de ses péchés et est justifié par sa foi en Jésus-Christ qui a subi à la croix le châtiment de tous nos péchés. Ainsi, il devient un enfant de Dieu et a déjà une place au Paradis. Oui, l'être humain est justifié quand Dieu le considère juste, parce qu’il croit et met sa confiance en Jésus, Celui qui a porté le châtiment de nos péchés que nous méritions. Jésus est Celui qui est le seul Chemin conduisant à Dieu et nous devons mettre notre confiance en Lui pour nous soyons éternellement sauvé. La Grâce de Dieu est donc aussi la preuve de Sa parfaite Justice.
Lorsque nous réfléchissons à tout cela et nous souvenons que notre terrible état est le résultat de nos péchés, la grandeur de la Grâce de Dieu nous apparaît avec toujours plus de clarté. Nous comprenons pourquoi le Saint-Esprit parle constamment de l’abondance, de la surabondance, des immenses richesses de la Grâce de Dieu en bonté
(Romains 5 : 15, 17, 20 ; 6 : 1 ; Éphésiens 1 : 7 ; 2 : 7). En considérant cette Grâce insondable de Dieu, nous pouvons bien nous écrier avec l’apôtre Paul dans la reconnaissance et l’adoration : « Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9 : 15).
Mais ce n’est pas tout. La merveilleuse Grâce de Dieu en Jésus-Christ va bien au-delà de tous nos besoins et de toutes nos attentes. Nous n’avons pas seulement expérimenté la délivrance de notre état de péché et la justification devant Dieu, mais bien plus ! « Dieu nous a bénis en Jésus-Christ de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes, Dieu nous a élus en Jésus-Christ avant la fondation du monde et nous a prédestinés pour nous adopter pour Lui, selon le bon plaisir de sa volonté divine, éternelle — et tout cela, à la louange de la gloire de sa grâce » ! (Éphésiens 1 : 3-6). La Grâce de Dieu se manifeste dans la plénitude infinie des bénédictions, dans la grandeur, l’élévation et la beauté de ses voies divines envers nous qui étions des créatures plongées dans la misère du péché ! La Gloire de la Grâce de Dieu brillera durant l’éternité et ce sera éternellement le motif de notre adoration. Amen !

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Pour être éternellement sauvés

14 Juillet 2021 Publié dans #Salut

La question : « Comment puis-je être sauvé(e) ? » touche à l’endroit où nous passerons l’éternité après notre vie sur terre. Il n’y a rien de plus important que notre destinée éternelle. Heureusement, la Bible est parfaitement claire à ce sujet. Quand le geôlier de la ville de Philippes a demandé à Paul et Silas : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16. 30), ceux-ci ont répondu : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé. » (Actes 16. 31)

Pourquoi ai-je besoin d’être sauvé ?
Nous sommes tous souillés par le péché
(Romains 3. 23). Nous sommes nés dans le péché (Psaumes 51. 5) et choisissons tous personnellement de pécher (Ecclésiaste 7. 20, 1 Jean 1. 8). C’est à cause du péché que nous sommes perdus. Le péché nous sépare de Dieu. À cause de lui, nous sommes sur la voie de la perdition éternelle.

Sauvé de quoi ?
À cause de notre péché, nous méritons tous la mort
(Romains 6. 23). Bien que la conséquence physique du péché soit la mort physique, il entraîne aussi une autre mort. Tout péché est en définitive un affront au Dieu éternel et infini (Psaumes 51. 6). Pour cette même raison, le juste châtiment pour notre péché est lui aussi éternel et infini. Nous avons donc besoin d’être sauvés de la perdition éternelle (Matthieu 25. 46, Apocalypse 20. 15).

Comment Dieu a-t-il pourvu à mon salut ?
Puisque le juste châtiment du péché est infini et éternel, Dieu seul pouvait le subir, car lui seul est infini et éternel. Mais Dieu, de par Sa nature divine, ne pouvait pas mourir. C’est pourquoi il s’est incarné dans la Personne de Jésus-Christ. Il a pris chair, a vécu parmi nous et nous a enseignés. Quand les hommes l’ont rejeté, lui et son message, et qu’ils ont cherché à le faire mourir, il s’est livré volontairement en sacrifice pour nous en se laissant crucifier
(Jean 10. 16). Parce que Jésus-Christ était un homme, il pouvait mourir ; parce qu’il était Dieu, sa mort avait une valeur éternelle et infinie. La mort de Jésus sur la croix est le prix parfait et complet pour nos péchés (1 Jean 2. 2). Il a subi les conséquences que nous méritions. Sa résurrection d’entre les morts prouve que sa mort était bien le sacrifice parfaitement suffisant pour le péché.

Où irons-nous si nous mourons ?
Voilà une question à se poser. La raison est simple : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois - et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27). Si un être humain refuse de voir la vérité en face et préfère rester dans le flou, Il est en danger, car après la mort, il va rencontrer le seul vrai Dieu son Créateur. Le rencontrera t-il comme un Père qui l'accueillera dans le Ciel, ou comme un Juge qui prendra une décision sans appel à son sujet ? Cette décision sera pour l'éternité ! Or Dieu est Saint et Il ne peut supporter les péchés des êtres humains.

Du haut des cieux, Dieu voit les êtres humains qui Le rejettent et qui ne sont pas sauvés : Ils ne font pas ce qui Lui plaît, ils vivent selon les désirs de leur propre nature, de leur cœur, et ils accomplissent leur propre volonté en dehors de celle de Dieu. Par conséquent, Dieu les voit comme mort spirituellement à cause de leurs péchés et allant tout droit vers l'Enfer. Ce n'est pas en cherchant à se justifier eux-mêmes, prétextant qu'ils n'ont rien fait de mal, qu'ils pourront faire fléchir le terrible Jugement de Dieu sur eux ; car ce qui compte, c'est la façon dont Dieu voit les choses, non la leur.

Alors, qu'est-ce que nous devons faire pour être sauvés ?
Premièrement, accepter le jugement de Dieu sur nous êtres humains : Que nous sommes des pécheurs perdus qui mérite le jugement de Dieu et d'être séparés de Lui pour l'éternité.
Ensuite, il faut que nous réalisions que nous ne pouvons pas nous sauver par nous-mêmes : nos efforts ne pourront jamais satisfaire Dieu, car ils proviennent d'une source impure que Dieu ne peut supporter. La preuve est que « par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Romains 5. 12).
Le Salut vient donc du seul vrai Dieu. Il est en Jésus-Christ le Fils de Dieu, venu sur la terre pour sauver les pécheurs. Jésus-Christ a subi tout ce que nous méritions, Il est mort sur la croix pour nous parce que « le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23). Or ce péché qu'Il a porté, c'est le péché du monde, ce sont nos péchés. Il a payé le prix pour nos péchés en mourant pour chacun de nous sur la croix. Ensuite, Il est ressuscité. Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés et viennent à la repentance à cause de son parfait Amour pour chacun de nous.
Chaque être humain doit être assez humble pour accepter sa condition de pécheur, et la valeur du parfait sacrifice de Jésus-Christ à la croix. Son sang a coulé pour que nous soyons purifiés de nos nombreux péchés. Aujourd'hui, ce sang sanctifie quiconque place sa confiance en Jésus-Christ et en son parfait sacrifice à la croix.
En outre, une promesse nous est faite : la vie éternelle est offerte à tous ceux qui viennent à Jésus et qui mettent leur confiance en Lui. Le Seigneur Jésus dit clairement : « Celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Ainsi donc, ce qui attend tous ceux qui ont accepté le Seigneur Jésus, c'est une espérance vivante avec l'assurance qu'après la mort d'ici-bas, c'est Jésus qui les reçoit dans sa Gloire. Maintenant c'est à chaque être humain de choisir !

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Paix, justification et accès à Dieu par le sang de Jésus

13 Juillet 2021 Publié dans #Divers

La Parole de Dieu proclame, du début jusqu'à la fin, que rien sinon le sang de Christ ne peut répondre au besoin du pécheur. Tout ce qui touche à l'expiation dont l'être humain peut bénéficier, à la réconciliation dont il peut se prévaloir, à la réponse qu'il peut donner aux exigences du trône de jugement où sont maintenus les droits de Dieu – tout cela dépend du sang de Christ.

Dès que le péché est entré dans le monde, le sacrifice qui avait été préparé dans les plans éternels a été révélé. La première des promesses – le talon brisé de la descendance de la femme (Genèse 3. 15) – annonce la fin de la marche de Christ sur la terre, sa mort. C'était la seule chose communiquée à l'être humain en tant que pécheur. Adam sortit de l'endroit où il s'était caché et mit sa confiance dans la vertu de réconciliation du sacrifice d'un animal, image de l'Agneau de Dieu (Genèse 3. 21).

Quand le temps est venu pour que la rédemption soit manifestée, c'est le sang de Christ, l'Agneau de Dieu, et Lui seul, qui a été révélé pour notre Salut.

La paix avec Dieu par le sang de Jésus :
Il a déjà été plusieurs fois mentionné que le Seigneur Jésus a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20). Tous les êtres humains sont non seulement pécheurs par nature, mais, par leur comportement envers le Dieu Saint, ils sont de plus devenus coupables. En outre par leur haine contre toute évocation du seul Dieu auquel ils ont des comptes à rendre, ils sont devenus ses ennemis
(Romains 5. 10). Cela ne veut cependant pas dire que Dieu était notre ennemi. Au contraire, Il nous a aimés, bien que nous ne l'ayons pas aimé, et Il a envoyé son Fils comme propitiation pour nos péchés (Romains 5. 8 ; 1 Jean 4. 10). Celui-ci a posé à la croix le fondement pour une paix parfaite. De même que l'inimitié ne procédait pas de Dieu, mais était la conséquence du péché des êtres humains, de même aussi le résultat de l’œuvre de Christ est non pas une paix de Dieu avec les hommes, mais « la paix avec Dieu » pour les êtres humains. Elle est maintenant annoncée par l’Évangile à tous ceux qui sont loin et à tous ceux qui sont près (Éphésiens 2. 17). Et comment l'être humain reçoit-il la paix avec Dieu ? Par la foi en l’œuvre de la rédemption accomplie par Christ.

La justification par le sang de Jésus :
Celui qui croit, est justifié par Dieu, c'est-à-dire déclaré juste. Être justifié signifie : être libéré de toute culpabilité. Le fondement de notre justification est le sang de Christ, et elle nous est acquise par la foi ; elle a sa source dans la grâce de Dieu
(Romains 3. 24 ; 5 : 19). Celui qui est justifié par Dieu à travers le sang précieux de Jésus sait qu'il a la paix avec Dieu (Romains 3. 24-26 ; 5. 1). Cette paix n'est pas un « sentiment » ou une « impression », mais elle est fondée sur le sang de la croix de Christ, c'est-à-dire sur le don de sa vie sous le jugement de Dieu. La paix n'a pas seulement mis fin à notre inimitié contre Dieu, mais nous avons été introduits dans une conformité intérieure profonde et permanente avec lui. Nous avons de cette manière accès à la faveur (ou : la grâce) dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu.

L'accès à Dieu par le sang de Jésus :
Par le sang de Christ, nous avons aussi reçu l'accès à Dieu et la liberté de nous approcher de lui. L'apôtre Paul écrit : « Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui étiez autrefois loin, vous avez été approchés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13). Comme croyants, nous ne sommes plus loin de Dieu, mais nous savons que le chemin jusqu'à Dieu nous est ouvert par le sang de Christ et que nous sommes rendus capables d'entrer dans sa présence.
Le sang précieux du Seigneur Jésus a frayé le chemin dans le sanctuaire céleste, parce qu'Il a donné pleine satisfaction par son sang aux saintes exigences de Dieu. La preuve en est, que, au moment même de sa mort sur la croix, le voile du temple à Jérusalem qui séparait le lieu très saint du lieu saint « se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas » (Matthieu 27. 51). Ceci exprimait symboliquement que l'accès à Dieu, jusqu'alors fermé, était désormais ouvert pour toujours (voir
Hébreux 9. 8 ; 10. 20) C'est pourquoi cette exhortation peut nous être adressée : « Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu'il a ouvert pour nous à travers le voile, c'est-à-dire sa chair, ayant aussi un grand sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous... » (Hébreux 10. 19-22).
Non seulement l'accès dans le sanctuaire, c'est-à-dire dans la présence immédiate de Dieu, nous est maintenant ouvert, mais nous sommes rendus capables d'y entrer. Par la volonté de Dieu, « nous avons été sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10). Nous pouvons ainsi, comme ceux qui sont sanctifiés, « entrer » en pleine liberté en tant que sacrificateurs pour adorer Dieu, ou bien devant le trône de la grâce pour prier, « afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun »
(Hébreux 4. 16).
Un pécheur non réconcilié avec Dieu ne peut jamais avoir de liberté, de « hardiesse », comme nous enfants de Dieu le pouvons
(Éphésiens 3. 12) pour s'approcher avec confiance devant Dieu comme Père, car Dieu a « les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13). Mais en vertu de la propitiation pour le péché accomplie par le Seigneur Jésus, Dieu n'a plus rien contre nous ; il est « pour nous » (Romains 8. 31). Et nous-mêmes, nous n'avons plus aucune inimitié contre Lui, mais nous sommes justifiés par la foi et nous avons la paix avec Lui. Cette paix, le Seigneur Jésus nous l'a donnée, et même, plus encore : « C'est lui qui est notre paix ». Et parce que Christ nous a annoncé cette paix, « nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit » (Éphésiens 2. 18).
Ce libre accès auprès de Dieu comme notre Père pour l'adoration, les actions de grâces, la prière et l'intercession est l'un des privilèges spécifiques de notre foi chrétienne dans le temps actuel. Puissions-nous en faire abondamment et joyeusement usage !

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Notre position en Jésus-Christ et le résultat

12 Juillet 2021 Publié dans #Salut

Pour saisir l’immensité du salut, nous devons comprendre l’état dans lequel nous nous trouvions. Descendants d’Adam, nous avons hérité du péché (voir Romains 5. 12‑14). La Parole nous décrit comme étant morts par nos offenses et nos péchés (Éphésiens 2. 1). Bien que vivants, nous étions morts sur le plan spirituel.  

Quand nous avons reçu Jésus comme Sauveur, nous avons été placés en Christ grâce à l’œuvre du Saint‑Esprit; nous ne sommes donc plus en Adam. Lorsque nous réfléchissons à cet échange incroyable, nous constatons à quel point notre position et l’acceptation de Dieu notre Père sont sûres. Il nous a pour toujours placés dans le Seigneur Jésus en nous scellant de son Saint‑Esprit.

Notre nouvelle position est éternelle et immuable en raison de la nature de notre Dieu trinitaire. Si nous avions contribué à notre conversion, Dieu ne nous aurait pas acceptés, mais Il est le seul auteur de cette œuvre merveilleuse. Dieu a choisi de nous greffer à Christ avant la fondation du monde, a pourvu en son Fils à un moyen de réconciliation avec Lui et nous a scellés du Saint‑Esprit. Nous n’avons pas à nous accrocher à notre salut, parce que le Père, le Fils et le Saint‑Esprit nous gardent en toute sécurité. Par conséquent, rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu.

Devenu enfant de Dieu, le vrai croyant en Jésus-Christ, lavé de ses péchés et né de nouveau, se trouve désormais dans une position bien assurée. Il est délivré de la culpabilité qui pesait sur lui, mais plus encore, il est éternellement justifié, c'est-à-dire déclaré juste devant Dieu. Par la foi, il voit en Dieu le Dieu d'Amour qui, en ressuscitant le Christ d’entre les morts, a donné la preuve que l’expiation accomplie à la croix par le Christ Jésus a pleinement satisfait les exigences de sa Sainteté. Cette foi des enfants de Dieu leur est « comptée à justice » , Elle est le moyen par lequel ils sont déclarés « justes » devant Dieu (Romains 4 : 22-25).

Dieu nous identifie avec son Fils Jésus : « Celui qui n’a point connu le péché (Christ), Il (Dieu) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5 : 21). Jésus-Christ est Lui-même notre justice : « Le Christ Jésus... a été fait pour nous sagesse, justice, et sanctification, et rédemption » (1 Corinthiens 1 : 30).

Par la foi en Jésus-Christ, Dieu nous a justifiés (oui, Dieu nous a déclarés éternellement non-coupables et il n'y a aucune condamnation pour nous enfants de Dieu. Et en plus de cela, Dieu nous attribue la Justice de son Fils Jésus-Christ et nous en couvre éternellement). « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5 : 1), une paix sûre que Dieu nous accorde avec justice. Mieux encore, par Christ, « nous avons eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes » (Romains 5 : 2).

Par le sang de Christ, nous avons été approchés de Dieu (Éphésiens 2 : 13), et jusqu’à la plus étroite proximité : Dieu « nous a adoptés pour lui par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son Bien-aimé. En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1 : 5-7). Dieu nous a adoptés comme ses enfants. « Il nous a engendrés, selon sa volonté, par la parole de vérité » (Jacques 1 : 18). Nous sommes nés de Dieu : « Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu » (1 Jean 5 : 1). Venu au milieu de son peuple, Jésus-Christ n’a point été reçu ; « mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ; lesquels sont nés, non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1 : 12-13). « Vous êtes tous fils de Dieu par la foi dans le Christ Jésus » (Galates 3 : 26). « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu... Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu » (1 Jean 3 : 1, 2). « Et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ » (Romains 8 : 17).

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Que veut dire être « en Christ » ?
Être en Christ, c’est avoir part à tout ce que Christ est et tout ce qu’il a fait. La Bible dit que Dieu « nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles […] en Christ » (Ephésiens 1. 3). Nous allons voir quelques-unes des bénédictions qui sont nôtres parce que nous sommes en Christ.
En Christ Nous sommes pardonnés. La Bible dit : « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés […] » (Éphésiens 1. 7).
En Christ Nous sommes justifiés. Que veut dire « être justifiés » ? Cela veut dire être déclarés justes. Comment sommes-nous justifiés devant Dieu ? Nous sommes justifiés en Christ. Le Seigneur Jésus était parfaitement juste et maintenant Dieu nous voit justes en Lui. Il a pris nos péchés pour que nous puissions avoir sa justice. La Bible dit : « Celui (Christ) qui n’a point connu le péché, il (Dieu) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5.21).
En Christ Nous sommes rapprochés de Dieu. Comme pécheurs, nous étions séparés de Dieu et nous avions peur de venir en sa présence. Mais maintenant, en Jésus-Christ, nous pouvons entrer sans crainte dans la présence de Dieu parce que le sang de Jésus-Christ nous a lavés de tout péché. La Bible dit : « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13).
En Christ Nous sommes acceptés par Dieu. Avant d’être sauvés, nous étions ennemis de Dieu. Il nous accepte maintenant comme ses propres enfants. Pourquoi Dieu nous accepte-t-il ? Parce que nous sommes en Christ ! La Bible dit : « […] à la louange de la gloire de sa, grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé (en Christ) » (Éphésiens 1. 6).
En Christ Nous sommes saints. Dieu donne un nouveau nom aux croyants. Il appelle les croyants « saints en Jésus-Christ. » Le mot « saint », en parlant d’une personne, veut dire quelqu’un de sanctifié ou consacré à Dieu. Aux yeux de Dieu, chaque croyant en Jésus est un saint. En nous-mêmes, nous ne sommes pas saints, mais c'est en Christ que Dieu nous voit saints. Quand nous nous tenons devant Dieu, nous sommes dans la sainteté de Christ. Nous sommes « saints en Christ ».
En Christ nous sommes scellés. Nous sommes les enfants de Dieu et le Ciel est notre destination. Dieu nous a places en Christ et nous a scellés du Saint-Esprit.
La Bible dit : « En lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis. » (Ephésiens 1. 13).
En Christ, nous avons tout. Tout ce dont nous avons besoin pour vivre la vie chrétienne est nôtre en Christ. La Bible dit : « Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui […] » (Colossiens 2. 9, 10).
Nous n’avons vu que quelques-uns des versets qui nous disent ce que signifie être en Christ. En tant qu’enfants de Dieu, nous ne sommes plus en Adam. Nous sommes maintenant en Christ.

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Nous ne sommes pas par hasard !

11 Juillet 2021 Publié dans #EVANGILE

Nous ne sommes pas par hasard !Si nous respirons à cette minute précise, c’est parce que Dieu l’a voulu ainsi !
Les plans divins dépassent même les erreurs humaines ! Dieu n’agit jamais par hasard. “Bien avant la fondation du monde, Il avait prévu notre existence à chacun et avait fait de nous tous l’objet de Son amour...” (Ephésiens. 1.4)
 
Dieu nous a créé afin de pouvoir nous aimer ! Cette vérité devrait sous-tendre toute notre vie. Dieu pensait à nous quand Il créait le monde. En fait, nous sommes la raison d’être de Sa création ! “Il a décidé de nous créer par la Parole de Vérité, afin que nous devenions en quelque sorte la plus importante de ses créatures.” (Jacques 1. 18).
 
La prochaine fois que nous nous sentirons déprimés ou rejetés par les autres, rappelons-nous que nous sommes l’objet de l'Amour merveilleux de Dieu et que nous constituons l’une des plus importantes de ses créatures ! Dieu nous a créés pour une raison bien précise. Notre vie a un sens profond et unique. Mais nous ne découvrirons le sens de notre vie qu’en mettant Jésus-Christ en son centre, qu’en faisant de Jésus “le point de référence” de notre destinée. Nous ne sommes que ce que nous sommes qu’en fonction de Son plan. Nous faisons d’ailleurs partie d’un plan très complexe. Nous sommes un modèle unique et parfait, des êtres humains très spéciaux à Ses yeux. Aussi comportons-nous chaque jour en fonction de cette certitude !
 
Notre naissance n'est pas une erreur ou un contretemps, et notre vie n'est pas un coup de chance. Que nos parents nous aient désiré ou pas, Dieu nous a formés. Bien avant d'être conçu, nous étions déjà dans sa pensée. Le fait que nous respirons en ce moment même n'est ni une fatalité, ni un hasard, ni une coïncidence. Dieu a voulu nous créer. Il avait prévu tout notre être en prenant soin du plus petit détail et de chacune de nos caractéristiques. Il a permis notre naissance. Il connaît la durée de notre vie.

“Il a fait d'un seul sang tous les peuples de l'humanité pour habiter sur toute la face de la terre” (Actes 17. 26). Et Dieu a arrangé l'environnement de cette planète pour que nous puissions y vivre. Sa Parole déclare : “J'ai fait la terre, et j'ai créé l'homme sur elle” (Ésaïe 45. 12). Pour Dieu, dans toute sa création, c'est l'être humain qui a la plus grande importance.

Dieu avait un plan en créant chacun de nous. Le motif pour lequel il nous a créés, c'est son Amour. Et “Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8). Sachons ainsi personnellement que Dieu nous aime, malgré nos défauts, nos fautes et nos péchés. Il les pardonne par l'œuvre de Jésus à la croix, si nous les reconnaissons devant Lui. Personne n'est exclu, car Dieu veut que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2. 4)Et son but – le savez-vous ? – c'est de faire de nous ses enfants, aimés par Lui, et heureux avec Lui dès maintenant et pour l'éternité.
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Être morts à la loi afin de vivre pour Dieu

10 Juillet 2021 Publié dans #Divers

"Car moi, par la Loi, je suis mort à la Loi, afin que je vive pour Dieu" (Galates 2. 19).

La Loi, parce qu'elle était transgressée, exigeait invariablement la mort, bien qu'elle ait donné cette promesse : “Fais cela et tu vivras” (voir Luc 10. 28). Elle aurait mis à l'abri un homme parfaitement juste, mais elle condamnait celui qui désobéissait, quelle que soit sa faute. Ainsi elle condamne tous les êtres humains excepté Jésus Celui “qui n'a pas commis de péché” (1 Pierre 2. 22). C'est la Loi qui exigeait un sacrifice et qui disait : “C'est le sang qui fait propitiation pour l'âme” (Lévitique 17. 11). La Loi ferme toutes les bouches et amène tous les hommes devant Dieu sous le jugement (Romains 3. 19). On ne peut pas échapper à cette sentence : la mort doit intervenir, le sang doit être versé.

Mais les croyants en Jésus se réjouissent de ce qu'ils sont “morts à la Loi” : pour eux, la sentence a été exécutée. Jésus-Christ, leur Seigneur et leur Sauveur, est mort pour eux et Il a entièrement accompli l'exigence de la Loi qui réclamait la mort, et la Loi ne revendiquera jamais rien contre un être humain qui s'est approprié de la mort et de la résurrection de Jésus.

C'est “par la Loi” que je suis mort à la Loi. Elle-même déclare qu'elle n'a plus rien à dire dans mon cas : en ce qui la concerne, je suis mort. Toutefois, je suis mort “afin que je vive”. La chair, qui a été condamnée par la Loi et qui a été mise à mort dans la mort de Christ, n'est plus en question maintenant. Nous pouvons seulement l'avoir en horreur quand nous voyons les souffrances que Christ a endurées pour nous à cause du péché. Je sais que maintenant la Loi n'exige plus rien de nous. Nous sommes entièrement délivrés et placés hors de sa sphère par Jésus, Celui que l'Amour infini a conduit jusqu'à la mort sur une croix. Nous ne vivons certainement pas pour la Loi, cherchant à remplir des obligations que nous ne pouvons jamais satisfaire, et que Christ a déjà accomplies dans sa mort. Bien plutôt, nous vivons “pour Dieu” : c'est le privilège et la joie de nous croyants en Jésus qui n'ont plus rien à faire avec la Loi.

Depuis que nous avons compris l'Amour de Dieu, nous savons que la justice est accomplie et qu'il n'y a plus aucun nuage entre notre cœur et Dieu.

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Accourons vers notre parfait Sauveur Jésus-Christ

9 Juillet 2021 Publié dans #Salut

Le prophète Ésaïe dit : " Mais vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu; et vos péchés ont fait qu'Il a caché de vous sa face, pour ne pas écouter" (Esaie 59 : 2). Quelle parole que celle-là ! Qu'est-ce que cela signifie ? Cela veut dire que Dieu est séparé, privé de sa créature, à cause du péché. Le mal est venu constituer une barrière, un obstacle, entre Dieu le Créateur, et l'être humain sa créature. Aussi longtemps que cette barrière subsiste, Dieu ne saurait trouver de repos et l'être humain trouver de bonheur. C'est pourquoi le Dieu bienheureux a trouvé le moyen de venir jusqu'à nous pour que, réconciliés avec Lui, rien désormais ne nous sépare plus de Lui. Qui a suggéré à Dieu de venir jusqu'à nous dans la personne de son Fils unique et bien-aimé ? Personne. C'était sa pensée, et Il l'a accomplie. Écoutez ce que dit l'Écriture : " Et nous, nous avons vu et nous témoignons que le Père a envoyé le Fils pour être le Sauveur du monde" (1 Jean 4. 14).

Après quatre mille ans de péché, de folie, d'impiété de la part de l'être humain, c'est-à-dire quand l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils unique. Le Seigneur Jésus est mort sur la croix; pour porter nos péchés le Sauveur s'est présenté. Ses mains ont été percées. Ses pieds ont été percés. La lance du soldat romain a percé son côté. Sa tête auguste fut couronnée d'épines. À la croix, toutes les nations avaient été représentées en Jésus qui porta tous les péchés du monde. Et au moment où la méchanceté de l'être humain atteignait son point culminant en faisant subir un horrible supplice au Seigneur Jésus ; au moment où la haine de l'être humain débordait, l'Amour de Dieu le Père brillait de tout son éclat en nous donnant son Fils. Le Père a donné le Fils; le Fils est mort pour des pécheurs. Oh quel bonheur pour une âme autrefois éloignée de Dieu et perdue, mais maintenant réconciliée avec Dieu ?

"Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53 : 4-5). C'est par la mort de Christ que nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu. Dieu nous voulait pour Lui.
Nous avons tous entendu parler de la parabole du fils prodigue. Un jour il pensa quitter son père, la maison où il avait vécu entouré de soins vigilants et assidus. Il partit pour le pays éloigné, le pays où la plupart des hommes passent la plus grande partie de leur vie Là-bas loin, bien loin du foyer paternel, le fils dissipa tout son bien en vivant dans la débauche. C'est une histoire bien connue; elle se répète chaque jour. Mais il y eut un moment où le malheureux prodigue rentrant en lui-même, décida de revenir, en arrière et de rejoindre le lieu que, dans sa folie il n'aurait jamais dû quitter. Il laisse le pays lointain; il abandonne ses compagnons d'infortune, il déserte ce maître dur qui nous parle du chef de ce monde, c'est-à-dire de Satan. Le prodigue s'en va de ce pays de la faim. Car, chers amis lecteurs, les gousses de Satan ne peuvent pas rassasier l'âme; les plaisirs de ce monde laissent le cœur vide et l'esprit sans repos.

Cher(e)s lecteurs/trices, vous êtes-vous séparés de ces choses ? Oh ! Que chaque être humain revienne dès aujourd'hui au seul vrai Dieu qui pardonne. Savez-vous qu'il est grand temps pour chaque être humain de venir vers le seul Dieu Sauveur pour être éternellement sauvé ? Ou bien vous vous séparez de vos péchés et vous ne connaîtrez plus le douloureux esclavage du péché, ou bien vous gardez vos péchés jusqu'à la mort et, laissez-moi vous le dire, vous n'en serez jamais séparés. Vous passerez l'éternité en Enfer sous le poids de vos péchés. Quelle compagnie ! Dès aujourd'hui, choisissez plutôt d'être compagnons de Christ dans la gloire.

Permettez, cher(e)s lecteurs/trices, que j'attire votre attention sur les conséquences funestes et fatales des êtres humains qui refusent inconsidérément le parfait Salut en Jésus. Ils subiront l'éternité loin de Dieu dans l'étang de feu où sont les pleurs et les grincements de dents. En Enfer se trouvent le ver rongeur du remords. C'est la nuit, une nuit sans lune et sans étoiles, sans un rayon d'espérance, sans une clarté d'espoir. C'est la souffrance dans la nuit épaisse et sur laquelle jamais aucune aurore ne se lèvera. Qui voudrait ces terreurs, ces noirceurs, ces laideurs ? Peut-être il y a une pensée à laquelle vous ne vous êtes peut-être pas jusqu'ici arrêté. Je vous la dirai et vous y songerez. C'est celle-ci : L'éternité ne finit jamais. Avez-vous compris ce mot : " Éternité" ? L'éternité c'est le présent éternel. Le passé est déjà passé,l'avenir passera aussi. L'éternité régnera. L'éternité c'est : l'éternel présent !

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Nous sommes élus en Christ avant la fondation du monde

8 Juillet 2021 Publié dans #Divers

Dieu, dans sa grâce, condescend à lever pour nous le voile qui recouvrait autrefois ses conseils éternels quant aux êtres humains qu'Il voulait associer un jour à sa propre Gloire et à sa propre félicité. Cependant le mystère de l'élection fait partie de ces « choses profondes de Dieu » que seul le Saint-Esprit de Dieu peut sonder (1 Corinthiens 2 : 10).

Aussi avons-nous besoin de son secours pour y entrer quelque peu, à la lumière des révélations que Dieu nous donne à ce sujet dans sa Parole. Celle-ci nous apprend que, avant la fondation du monde, Dieu nous a élus en Christ, afin de faire de nous ses enfants bien-aimés, ses héritiers, des cohéritiers de Christ, et nous rendre conformes à l'image de son Fils.
Mais dans sa parfaite pré-connaissance de toutes choses, Dieu savait que l'être humain se révolterait contre Lui. Il était donc inclus dans ses conseils éternels que Jésus-Christ accomplirait à la croix l’œuvre du Salut, afin que ses desseins quant à l'élection puissent s'effectuer en dépit de la désobéissance de l'être humain.

Ainsi l'élection et la rédemption étaient également nécessaires à la réalisation des conseils divins. Inséparables l'une de l'autre, elles constituent le double fondement de cet admirable propos de Dieu à l'égard de l'être humain. L'une et l'autre mettent en lumière sa grâce infinie.
En effet, aussi bien le choix de l'élu que son salut sont des actes purement gratuits. Mystère insondable de l'Amour divin que, sans le comprendre, nous adorons à genoux ! Comme le Psalmiste, nous pouvons dire : « L’Éternel a fait de grandes choses pour nous » (Psaumes 126 : 3).

Avant d'aller plus loin dans la méditation de ce mystère, nous aimerions faire trois remarques :

- Premièrement, il convient de rappeler que Jésus le Fils était, comme en toutes choses, un avec le Père dans ses conseils relatifs à notre élection et à l’œuvre de la rédemption.
Aussi loin que remontent, dans l’éternité, les desseins de grâce de Dieu, c'est en Christ qu'ils ont été conçus, comme c'est en Lui qu'ils ont trouvé leur accomplissement dans le temps. Toutes nos bénédictions, c'est en Lui que nous les possédons.
Hors de Jésus, nous n'avons rien. En sorte que si notre élection et notre appel procèdent de Dieu, c'est « en Lui » (en Christ) que nous sommes élus et « par la grâce de Christ » que nous avons été appelés, ce qui fait de nous des « appelés de Jésus Christ » (Éphésiens 1. 4 ; Galates 1. 6 ; Romains 1. 6).

- En second lieu, nous ferons remarquer que les croyants de l'économie de la grâce ne sont pas les seuls qui soient au bénéfice de l'élection, mais bien ceux de toutes les économies.
Ce choix de la grâce divine englobe donc les élus depuis Adam jusqu'à la fin du règne de Christ, tant en Israël que parmi les nations. Bien que la part des saints des diverses économies durant l'éternité soit différente, tous sont de bien-aimés élus de Dieu et seront introduits dans la félicité et la gloire de l'état éternel, où l'habitation de Dieu sera avec les hommes (Apocalypse 21).

- Enfin, il faut bien saisir que l'élection et la rédemption ne constituent qu'une partie du conseil éternel de Dieu.
Ce conseil comprend l'ensemble de son propos et de ses voies à l'égard de toutes choses, qu'il s'agisse de Christ, de l’Église, d'Israël, des nations, de la création, des impénitents, de Satan et de ses anges. Dieu a tout arrêté par devers Lui dès l'éternité et rien n'échappe à son dessein souverain. « Aura-t-il dit, et ne fera-t-il pas ? Aura-t-il parlé, et ne l'accomplira-t-il pas ? » (Nombres 23 : 19). « Car de lui, et par lui, et pour lui, sont toutes choses ! A lui la gloire éternellement ! Amen » (Romains 11 : 36).

Les conseils de Dieu et ses voies de grâce envers les élus

Parmi les passages de l’Écriture concernant le sujet qui nous occupe, il en est trois qui sont comme le résumé des conseils de Dieu et de ses voies de grâce envers les élus :
- « Élus selon la pré-connaissance de Dieu le Père, en sainteté de l'Esprit » (1 Pierre 1 : 2). « Car ceux qu'il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né parmi beaucoup de frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés ». (Romains 8 : 29-30).
- « Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu »  (1 Corinthiens 6 : 11).

Selon ses conseils de grâce, Dieu nous a donc :

- Préconçus : Dieu connaissait dès l'éternité ceux qui seraient ses élus. C'est « selon la pré-connaissance de Dieu le Père » que nous avons été élus en Christ. Nous voyons briller dans cette pré-connaissance les éternels rayons de l'amour paternel : c'est Dieu le Père qui nous a pré-connus.

- Élus : choisis, désignés par avance à jouir des bénédictions présentes et à venir découlant de l'élection et de la rédemption. L'une des plus glorieuses sera notre conformité parfaite au Seigneur Jésus.

- Appelés : Dieu nous appelle par l’Évangile (2 Thessaloniciens 2 : 14). Mais cet « appel » n'est pas seulement l’invitation que Dieu adresse au pécheur par la prédication de l’Évangile ; ce terme désigne aussi l'ensemble des bénédictions spirituelles que l'appel céleste de Dieu apporte à ceux qui Lui obéissent.

- Sanctifiés : Mis à part pour Dieu, par la puissance du Saint Esprit. « Élus... en sainteté de l'Esprit » (1 Pierre 1 : 2). « Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, dans la sainteté de l'Esprit » (2 Thessaloniciens 2 : 13), et « Élus... pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour » (Éphésiens 1 : 4). « Mais vous avez été sanctifiés... par l'Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6 : 11), étant lavés de nos péchés par le sang de Christ et rendus ainsi propres pour la présence de Dieu. « A celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang (Apocalypse 1 : 5).
Tous nos péchés ont été expiés à la croix, tout a été réglé là, entre la justice divine et la sainte Victime, de sorte que Dieu peut dire des croyants : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 8 : 12).

- Justifiés : déclarés justes, revêtus de la Justice de Christ, devenus « justice de Dieu » en Lui. « Ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés » (Romains 8 : 30b).

- Glorifiés : appelés à partager la gloire de Dieu, dans le ciel. « Ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8 : 30c). « Dieu… vous appelle à son propre royaume et à sa propre gloire » (1 Thessaloniciens 2 : 12).

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L'Amour de Dieu pour son peuple

7 Juillet 2021 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Dieu nous aime et Il nous aimera éternellement. "Je t'aime d'un amour éternel, c'est pourquoi je te conserve ma bonté". (Jérémie 31. 3)

Dans l'Ancien Testament, Dieu démontrait qu'Il recherchait une véritable relation d'amour avec son peuple, qu'Il désirait leurs cœurs, qu'Il voulait que son peuple se donnent à Lui volontairement. Et Dieu était attristé de ce que, souvent, son peuple se soient tournés vers d'autres dieux.
Mais quoi qu'ils aient fait, Dieu continuait à les aimer. Dieu les racheta pour qu'ils n'aient plus besoin de se tourner vers d'autres dieux, mais qu'ils puissent entrer dans une relation nouvelle avec Lui. Alors, ils finiraient par comprendre combien Dieu les aimait, combien ils avaient besoin de Lui et combien Dieu désirait qu'ils reviennent à Lui.
C'est parce que Dieu nous aime d'un amour infini qu'Il continue à tendre la main à tout être humain, même à ceux qui le rejettent et le renient. C'est à cause de Son parfait Amour et du parfait sacrifice de son Fils unique Jésus-Christ, que Dieu pardonne tous nos péchés en toute justice. Oui Dieu nous remet sur le bon chemin quand nous faisons des erreurs, Dieu nous éduque. nous forme et nous reprend. Pourquoi ? Parce que "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16).
Nous vous l'assurons, nos vies changent quand nous entrons dans cette relation d'amour avec le seul vrai Dieu notre Créateur. L'amour véritable devient alors notre motivation. Il nous inspire et transforme notre attitude.
Aujourd'hui, réfléchissons aux leçons que nous pouvons tirer de l'Amour parfait de Dieu pour nous. Arrêtons-nous et considérons combien Dieu nous aime. Laissons tomber toutes les autres distractions et attractions que le monde peut donner, et retrouvons notre premier amour pour Dieu. Aujourd'hui, et chaque jour, laissons l'amour parfait de Dieu transformer notre vie, nous libérer de la peur, nous donner les bonnes motivations, ouvrir nos yeux sur les vérités spirituelles, nous donner envie d'aller vers les autres, d'être témoin de Christ et de montrer à chacun – croyant et non-croyant – l'Amour de Jésus-Christ.

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Quelle joie et surtout quel bonheur de se sentir aimer par Dieu Notre Père Céleste. Pourtant, il peut arriver que l’Amour de Dieu pour chacun de nous n’est pas connu réellement par Son peuple, par manque de connaissance de la Parole et de temps avec notre Seigneur.
Le Seigneur Dieu notre Sauveur est toujours parmi nous, Il console son peuple, il a de la compassion… Il a un Amour illimité ; à ceux qui le cherche, Dieu les guidera et les conduira vers les eaux vives. Dieu n’oublie aucun de ses enfants.

Le Seigneur Dieu est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour. Comment ne pas louer ce Père qui nous aime tant malgré nos erreurs, nos ignorances et les mauvais penchants que nous pouvons avoir. Oui, la bonté du Seigneur notre Dieu est pour TOUS. Nos cœurs ont parfois du mal à comprendre comment une personne qui agit mal peut être aimée du Seigneur. Nous pouvons juger des personnes sur les actes qu’elles commettent et qui peuvent porter préjudice aux autres. Nous aurons tendance à la châtier, la punir pour le mal qu’elle peut faire à autrui. Mais Dieu ne punit pas, il est l’Amour par Excellence.

Le Seigneur Dieu soutient tous ceux qui tombent, il redresse tous les accablés. Son Amour vient renverser nos croyances et nous montrer réellement l’Amour Véritable. Comment Dieu nous aime et comment nous aussi nous devons aimer nos frères et sœurs.  Il est proche de ceux qui l’invoquent de tous ceux qui l’invoquent en vérité. Dieu est lumière dans notre Vie, il nous montre nos côtés obscurs afin que nous soyons dans sa lumière, sa vérité, son chemin. Connaître que Dieu aime chacun de nous doit nous faire changer de regard sur tous nos sœurs et frères. Comment ne pas Le remercier pour cet Amour qui fait de nous ses enfants bien aimés et comment ne pas lui rendre Gloire et l’honorer ?

La vérité, c'est que nous avons de l’importance aux yeux de Dieu. Merci à Jésus car il nous montre le visage de Dieu notre Père. Il reconnaît qu’il ne peut rien faire par lui-même et qu’il ne cherche pas à faire sa volonté propre mais la volonté de son Père.  Nous sommes aimés, chéris par notre Père céleste malgré le péché, la maladie… Notre Père nous veut du bien, notre bonheur, il veut nous montrer ce qui est bon pour nous, ce qui nous rend heureux, il voit plus loin que nous.

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La Bible

6 Juillet 2021 Publié dans #Divers

QU’EST-CE QUE LA BIBLE ?

La Bible s’adresse à tout être humain, sans distinction d’âge, de classe sociale, de race. Pour comprendre le message divin, point n’est besoin de diplôme spécial ! La Bible n’est pas réservée à une catégorie de gens savants, ecclésiastiques ou tout simplement attirés par les choses religieuses.

La Bible est un livre d’actualité, possédant le message de vérité pour les êtres humains du 21ème siècle et de tous les temps. Elle s’adresse à tous les jeunes épris d’idéal, aux personnes en pleine activité, elle a le mot de consolation pour les malades, elle prépare les personnes âgées à rencontrer Dieu. Quels que soient votre âge, vos convictions, vos aspirations, vos projets, la Bible possède toujours la réponse à vos problèmes, elle a une phrase, un verset qui vous sont spécialement destinées dans vos circonstances si diverses.

La Bible met à notre portée un bonheur durable, elle nous parle d’une source à laquelle nous pouvons rassasier tous les besoins les plus profonds, conscients ou inconscients, de notre être.

La Bible n’est pas un livre mort, mais elle communique la vie à tous ceux qui s’approchent d’elle avec un cœur ouvert et sincère. Elle nous révèle Jésus-Christ, Fils de Dieu, venu sur la terre comme un simple homme et qui, par sa mort sur la croix, offre aujourd’hui encore, à tous ceux qui se reconnaissent pécheurs, la salut gratuit et la Vie Éternelle.

Traduite en plus de 2500 langues et dialectes, la Bible est à la portée de chacun, pouvant être obtenu gratuitement ou pour un simple prix dans toutes les librairies chrétiennes. Sans tarder, procurez-vous la Parole de Dieu !
La Bible fait partie du patrimoine mondial.

QUE REPRÉSENTE T-ELLE ?

La Bible est un Livre saint. C’est là que sont notées pour les êtres humains les révélations divines transmises durant des siècles ; c’est le Livre des promesses et des instructions divines.
Nous y trouvons la consolation et l’apaisement dans la peine ; elle nous amène à la maturité spirituelle indispensable pour vivre une vie qui plaît à Dieu.
La Bible n’est pas seulement un livre. C’est aussi un recueil de livres, écrits sous la conduite d’hommes de Dieu ayant vécu à des siècles différents. Dieu en personne nous parle à travers les pages de ce livre. L’inspiration nous incite à sa lecture.

Chaque année, le nombre d’exemplaires de Bibles vendues dans le monde entier dépasse celui de n’importe quel autre livre.

La Bible répond d’une manière véridique aux questions qui ont troublé les êtres humains depuis les temps passés : « Comment les êtres humains sont-ils apparu » ? « Que deviennent les êtres humains après la mort ? « Pourquoi sommes-nous là sur la terre » ? « Pouvons-nous concevoir la signification et le sens de la vie » ?

Seule la Bible dévoile la vérité sur Dieu, elle indique le chemin de la vie éternelle, et donne une explication aux éternels problèmes du péché et de la souffrance. La Bible est divisée en deux parties : L’Ancien Testament qui fait le récit de la création du monde et la participation de Dieu dans la vie du peupleg d’Israël jusqu’à la venue de Jésus-Christ ; et le Nouveau Testament qui fait connaître la vie et l’enseignement du Christ ainsi que les activités des apôtres et le service de l’Église.

La Bible est unique, elle s’adresse à tous les êtres humains, c’est une lettre d’amour que Dieu adresse à l’humanité. Car Dieu est amour.

L’AUTORITÉ DIVINE DE LA BIBLE

Il est de la plus haute importance en tout temps, mais plus spécialement de nos jours, d’avoir le cœur et l’esprit fermement établis dans la grande vérité de l’autorité divine de la Sainte Écriture, de son inspiration plénière, de sa complète suffisance pour tous les besoins, pour toutes les âmes et pour toutes les époques. Il y a au-dehors deux influences hostiles : l’incrédulité d’une part et la superstition de l’autre. La première nie que Dieu nous ait parlé dans sa Parole ; la seconde admet qu’il ait parlé, mais elle nie que nous puissions comprendre ce qu’il dit, à moins que ce ne soit par l’interprétation de l’Église.

Or, tandis que plusieurs reculent avec horreur devant l’impiété et l’audace de l’incrédulité, ils ne voient pas que la superstition les prive tout aussi complètement des Écritures. Car, nous le demandons, en quoi consiste la différence entre nier que Dieu nous ait parlé, et nier que nous puissions comprendre ce qu’il dit ? Dans l’un et l’autre cas, ne sommes-nous pas privés de la Parole de Dieu ? Incontestablement. Si Dieu ne peut pas me faire comprendre ce qu’il dit, s’il ne peut pas me donner l’assurance que c’est lui-même qui parle, je ne suis nullement plus avancé que s’il n’avait point parlé du tout. Si la Parole de Dieu n’est pas suffisante sans l’interprétation de l’homme, alors elle ne peut nullement être la Parole de Dieu. De deux choses l’une : ou Dieu n’a pas parlé du tout ; ou bien, s’il a parlé, sa parole est parfaite. Il n’y a pas d’autre alternative : il faut nécessairement se prononcer pour l’une ou l’autre de ces assertions. Dieu nous a-t-il donné une révélation ? L’incrédulité dit : « Non ». la superstition dit : « Oui, mais on ne peut la comprendre sans l’autorité humaine ». Nous sommes donc, dans un cas comme dans l’autre, privés de l’inestimable trésor de la précieuse Parole de Dieu ; et ainsi l’incrédulité et la superstition, si différentes en apparence, se rencontrent en ce seul point, pour nous ôter une révélation divine.

Mais, béni soit Dieu de ce qu’il nous a donné une révélation. Il a parlé, et sa parole peut atteindre et le cœur et l’entendement. Dieu peut donner la certitude que c’est lui qui parle, et nous n’avons pas besoin pour cela d’aucune intervention d’autorité humaine. Nous n’avons pas besoin d’un pauvre lumignon pour nous rendre capables de voir que le soleil resplendit. Les rayons de cet astre glorieux ont assez de lumière par eux-mêmes sans qu’il soit nécessaire d’y ajouter une autre misérable ressource. Tout ce qu’il nous faut, c’est de nous tenir au soleil, et nous serons convaincus qu’il brille. Si nous nous retirons sous une voûte ou dans un souterrain, nous n’en sentirons pas l’influence. Il en est justement ainsi de l’Écriture : si nous nous plaçons sous les influences glaciales et ténébreuses de la superstition ou de l’incrédulité, nous n’éprouverons pas le pouvoir lumineux et fécond de cette divine révélation.

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