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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Être crucifiés et être ressuscités avec Jésus-Christ

17 Août 2022 Publié dans #Divers

« Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n'est plus moi, mais c'est Christ qui vit en moi ; et si je vis encore dans la chair, je vis dans la foi du Fils, le Dieu unique qui s'est sacrifié pour moi, et qui s'est donné lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

L'enseignement de ce passage glorieux nous dit que notre Dieu, le Seigneur Jésus-Christ, s'est sacrifié Lui-même comme notre Substitut, et sa mort sur la croix représente la mort de tout son peuple. Alors en Jésus, tous ses saints ont rendu à la Justice de Dieu ce qui lui était dû, et ont fait l'expiation à la vengeance divine pour tous leurs péchés. Puisque tous les élus sont crucifiés avec Christ, que nous sommes enveloppés avec Lui en sa mort, et que cela est un fait déjà accomplis une fois pour toutes, il est évident qu'il n'y a plus aucune condamnation pour nos péchés. Quoique le péché fasse encore ses ravages dans notre corps mortel car « le corps est bien mort à cause du péché » (Romains 8. 10) et que nous devons le combattre tous les jours de notre vie, nous ne sommes plus sous sa condamnation car notre esprit est vivant à cause de l'Esprit de Christ qui habite en nous (Romains 8. 10-11). En d'autres mots, nous sommes sauvés en l'esprit et non en la chair, qui elle, périra à cause de ce qu'elle demeure sous l'emprise de la mort occasionné par le péché. C'est pour cela que l'apôtre Paul a pu écrire : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l'Esprit » (Romains 8. 1). La nature de notre corps charnel est de pécher, tout comme la nature d'un poisson est de nager dans l'eau, il ne peut faire autrement et à cause de cela nous pécherons encore inévitablement (1 Jean 1. 8-10). Toutefois, comme nous dit l'apôtre Paul, « nous ne sommes point endettés à la chair, pour vivre selon la chair » (Romains 8. 12), nous n'avons aucune dette envers la chair, nous ne lui devons rien, nous sommes libérés de sa culpabilité et de sa condamnation qui recherche constamment à nous réduire à l'esclavage de ses principes par l'obéissance à la loi, car « la loi est la puissance du péché » (1 Corinthiens 15. 56) et nous sommes mort à la loi puisque Christ l'a entièrement accompli comme notre substitut et « l'a entièrement annulée... en triomphant d'elles par son sacrifice sur la croix » (Colossiens 2. 14-15).

Nous ne vivons plus selon l'esprit de la loi morale qui nous retenait dans la captivité, mais selon l'Esprit de la grâce qui nous en a libéré par la foi qui nous est accordée dans les mérites du sacrifice de Christ qui nous sont attribués gratuitement et sans aucune condition. Lorsque nous vivons dans la lumière de cette vérité d'un fait déjà accomplis « le sang de Jésus-Christ, le Fils lui-même, nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Pour nous enfants de Dieu, tous les péchés accomplis par notre corps de chair mortel, qu'ils soient commis dans un temps passé, présent, ou à venir, nous sont pardonnés et purifiés avant même que nous naissions en ce monde, car Christ en avait déjà payé pleinement le prix et nous étions déjà en lui par anticipation en sa mort sur la croix comme notre substitut. Depuis avant la fondation du monde lorsque nous avons été élus en Christ pour notre rédemption (Éphésiens 1. 4-9), Dieu a tout déterminé d'avance dans son plan d'élection selon sa volonté souveraine et toute-puissante pour le rachat de nôtre âme. En d'autres mots, tout a été accomplit à la croix et rien que nous fassions ou ne fassions pas va n'en changer le moindre détail, on ne peut rien y contribuer autrement le salut ne serait plus par la grâce mais par les œuvres. L'apôtre Paul, était heureux de penser qu'en tant que membre du peuple élu de Christ, il était mort sur la croix avec Christ. Il a reconnu et accepté cette révélation avec confiance, reposant tout son espoir sur cette certitude. Il a cru qu'en raison de la mort de Christ, la justice divine était satisfaite à son égard, il réalisa qu'il avait trouvé la réconciliation avec Dieu en Christ et par Christ. Il ne se reposait plus sur la justice des œuvres de la loi comme tous les pharisiens, mais sur la justice de la foi comme tous les vrais disciples de Christ. Paul avait compris que ceux qui persistaient à se justifier par les œuvres de la loi étaient déchus de la grâce, et ceux qui dans la grâce persistaient à se justifier par la foi de Christ en lui faisant confiance en toutes choses avaient la promesse de la gloire éternelle.

Ainsi, ce verset est un fondement magnifique et solide de la foi chrétienne pour tous les élus en ce monde. Autant peu qu'ils soient, ils peuvent dire avec la pleine assurance de la foi de Christ qu'ils ont reçu dans le don de la grâce : « Il a tout renoncé pour moi, il s'est livré lui-même en ma faveur et comme mon substitut il m'a placé avec lui dans sa mort. Je suis crucifié avec Christ, et Christ vit en moi » Pour un élu, dire : « Je suis crucifié avec Christ », ce n'est pas parler en l'air. Ce n'est pas croire quelque chose par conjecture. Ce n'est pas dire quelque chose dont on n'est pas certain. Ce n'est pas chercher une expérience à revivre. Chaque élu en ce monde peut dire en toute vérité et sincérité : « Je suis crucifié avec Christ », c'est la simple reconnaissance d'un fait, la reconnaissance d'une chose déjà accomplie, car cette parole est l'énoncé d'un fait qui s'est produit environ 2.000 ans passés et qui est toujours actuel par la Sainte Présence de Christ qui nous habite.

Nous sommes ressuscités avec Jésus :

"Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés); il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ" (Éphésiens 2 : 4).

La bénédiction de la puissance divine de la résurrection est une bénédiction que nous partageons collectivement. C'est individuellement que Dieu nous sauve, mais nous vivons ensemble la réalité de la résurrection inscrite dans nos cœurs. En Jésus, nous sommes nés de nouveau, nous sommes ressuscités pour une vie nouvelle. Dès l'instant que nous donnons notre cœur à Jésus, un puissance de résurrection entre en nous, et bien que notre corps humain continue à vieillir et se dirige vers la mort, notre esprit est déjà ressuscité. C'est le miracle de la résurrection. Nous recevons la puissance de la vie de Dieu et nous vivrons éternellement dans sa Gloire en ayant la vie éternelle.
Il y a la mort physique et la mort spirituelle. Sans Jésus, les êtres humains sont morts spirituellement dès leur vie ici-bas. En recevant le Salut offert par Jésus, nous sommes déjà ressuscités et éternellement vivant. Nous vivons dès maintenant la vie de résurrection en Jésus. Notre corps humain sera transformé, sera glorifié, par le pouvoir de la résurrection.

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Satan le diable est notre ennemi

16 Août 2022 Publié dans #Divers

Avant sa révolte originelle, Satan était un chérubin protecteur aux ailes déployées. L’Éternel dit : « Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées » (Ézéchiel 28. 4). Il se tenait dans la présence du Tout-Puissant, sur sa « montagne sainte » : « Je t'avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu. » (Ézéchiel 28. 14). C'était un « astre brillant, fils de l'aurore ». Le prophète Ésaïe dit : Te voilà tombé du ciel, astre brillant, fils de l'aurore ! (Ésaïe 14.12).

Lorsque l'orgueil fut trouvé en lui, il fut chassé de la montagne sainte, résidence du Dieu des cieux : « Tu disais en ton cœur: Je monterai au ciel, j'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu; je m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, à l'extrémité du septentrion; je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse » (Ésaïe 14. 13-15) ; et encore : L’Éternel déclare : « Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de violence, et tu as péché; je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes » (Ézéchiel 28. 15-16).

Le diable entraîna alors dans sa rébellion une légion d'anges que le symbolisme d'Apocalypse 12 assimile à des étoiles : « Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre ». A ne pas confondre avec les douze étoiles dont la femme est couronnée.

Des légions d'anges (pouvons-nous parler du tiers des armées célestes originelles ?) ont donc été entraînés par le dragon dans sa révolte ; ces anges ont perdu leur dignité pour exercer désormais une influence malfaisante, et causer toutes sortes de désordre sur la terre.

Dans sa seconde épître, l’apôtre Pierre écrit Dieu n'a pas épargné les anges qui ont péché, mais il les a précipités dans les abîmes de ténèbres et les réserve pour le jugement (2 Pierre 2. 4).

Jude déclare que le Seigneur « a réservé pour le jugement du grand jour, enchaînés éternellement par les ténèbres, les anges qui n'ont pas gardé leur dignité, mais qui ont abandonné leur propre demeure » (v.6). Ces légions d’anges déchus se sont dès lors réfugiés dans les lieux célestes et qu’il ne faut pas confondre avec la « montagne sainte » du Tout-Puissant.

Que sont-ils alors devenus ? Ce que l’apôtre Paul nomme dans sa lettre aux Éphésiens comme « les dominations, les autorités, les princes de ce monde de ténèbres, les esprits méchants » (Éphésiens 6. 12). C'est donc bien à cette révolte originelle de Satan que fait allusion la phrase d'Apocalypse 12 : 4a : « Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel ».

Il est à remarquer que les anges déchus seront chassés des lieux célestes en même temps que le diable : « Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui » (Apocalypse 12. 9). Finalement, ils seront jetés « dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges », dont parle Jésus en Matthieu 25. 41.

Ce sera la défaite finale de Satan. Présentement, nous, les enfants de Dieu, nous pouvons remporter la victoire contre tous les assauts de l’ennemi. La Bible n’a jamais dit que les enfants de Dieu fidèles seraient défaits devant Satan. S’il y avait un seul verset envisageant une telle possibilité, nous aimerions le connaître. Mais il n’en existe aucun. Dieu met tout à notre disposition pour que nous soyons vainqueurs : La foi ferme jointe à la sobriété, à la vigilance, et à la résistance fait fuir le diable. Il est écrit : « Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme » (1 Pierre 5. 8-9).

Jacques nous parle aussi de cette résistance découlant d’une totale soumission à Dieu (les deux se tiennent) : « Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. » (Jacques 4. 7).

La prière ardente est source de triomphe sur Satan. Le Seigneur a déclaré à son disciple Pierre : « Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment. Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point » (Luc 22. 31). Quelle place à ce sujet de prière dans nos moments personnels d’intercession devant Dieu ?

Nous revêtir de toutes les armes de Dieu, nous rendra invincibles contre notre ennemi. Paul écrit : « Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute puissante.  Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.  Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l'Évangile de paix; prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin; prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu. » (Éphésiens 6. 10-17).

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Jésus-Christ est Souverain

15 Août 2022 Publié dans #Divers

Sur la terre, Jésus avait le pouvoir :
– de contrôler le climat (« Qui est cet homme, pour que même le vent et les flots lui obéissent ? » (Marc 4. 41).
– de dominer les lois de la pesanteur (Jésus a marché sur un lac (Marc 6. 45-52).
– de créer des choses (par deux fois, il a pris quelques pains et quelques poissons et les a miraculeusement multipliés au point d’être capable de donner à manger à 5000 et 4000 personnes
(Marc 6 ; 8).
– de guérir toutes les maladies et les handicaps, sans exception (des lépreux, des épileptiques, des infirmes, des muets, des aveugles, etc.)
– de ressusciter les morts (notamment un dénommé Lazare, mort depuis 4 jours, et dont le corps était déjà en décomposition
(Jean 11).

La puissance qu’a démontrée Jésus ne peut venir que d’une source extra-humaine. Jésus-Christ savait pertinemment qu’il serait difficile de le croire sur la simple base de ses paroles. C’est pourquoi il demandaient aux gens de considérer les miracles qu’il faisait : « Quand même vous ne me croiriez pas, croyez au moins à ces œuvres afin que vous sachiez une fois pour toutes que le Père vit en moi et que je vis dans le Père » (Jean 10. 38 ; Marc 4. 41).

Jésus a vaincu sa propre mort :

Plusieurs personnes dans l’Histoire se sont proclamées prophètes de Dieu. Mais toutes étaient des hommes qui sont morts. Or d’après la Bible, Jésus est ressuscité et Il s’est montré à plusieurs personnes après sa mort.
Toujours selon la Bible, après sa résurrection, Jésus est remonté au Ciel devant plusieurs personnes, ce qui fait qu’il est toujours vivant aujourd’hui. Il montre ainsi un pouvoir sur la mort elle-même, un pouvoir que seul un être divin peut avoir, certainement pas un homme. C’est cet événement glorieux qui a convaincu ses disciples et leur a donné du zèle pour annoncer au monde la Bonne Nouvelle de l’Amour Dieu venu en son Fils Jésus.
Jésus a t-il dit qu’il était Dieu ?
Jésus n’a jamais dit ouvertement : « je suis Dieu ». Cependant, Il a très clairement parlé de sa nature divine. Pourquoi cette subtilité qui amène les uns à y croire et les autres non ?
Il y a plusieurs raisons toutes simples : Imaginez que quelqu’un annonce publiquement : « Je suis Dieu, adorez-moi ». Pensez-vous que nous le croirions ? Il serait pris pour un fou, un menteur et enfermé. Pourquoi Jésus aurait-Il couru le risque d’être arrêté aussi bêtement ? De plus, pour les Juifs, quelqu’un se déclarant Dieu était accusé de blasphème et, selon leur loi, devait être condamné à mort. Jésus, s’il s’était proclamé Dieu, se serait fait arrêté sans même avoir eu le temps de faire quoi que ce soit.

C’est pourquoi, conscient de ces éléments, Jésus n’a pas fait ouvertement la déclaration d’être Dieu. Mais il a clairement établit son égalité avec Dieu :
– Sur la terre, Jésus était Dieu incarné : « celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14. 9).
– Jésus affirmait être éternel et venir du ciel : « avant qu’Abraham existe, je suis » (Jean 8. 58) ; « je suis descendu du ciel » (Jean 6. 38) ; « Vous êtes d’en bas; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde » (Jean 8. 23) ;
– Jésus pardonnait aux gens leurs péchés, alors que seul Dieu a le pouvoir de nous juger et de nous faire grâce
(Marc 2).
– Jésus donne la vie éternelle : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25) « Je leur donne la vie éternelle; et ils ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main » (Jean.10. 28).
– Jésus a démontré qu'il est sans péché, pur
(Jean 8. 46). Or seul Dieu est comme cela ; chacun de nous a du bien, mais aussi du mal en lui.

Ainsi, même si, pour se protéger, Jésus n’a prononcé ces mots : « Je suis Dieu», il a proclamé ouvertement son égalité avec Dieu. Les autorités religieuses de l’époque avaient d’ailleurs bien compris ce que Jésus insinuait et elles n’avaient pas besoin qu’il soit plus explicite. Le moment venu, elles l’ont arrêté et l’ont condamné à mort « car il se faisait l’égal de Dieu » (Jean 5. 18).

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Sauvés par la seule Grâce, non par nos efforts‏‏

14 Août 2022 Publié dans #Salut

"Aide-toi, le ciel t'aidera." Cette devise bien connue, tirée d'une fable de La Fontaine, paraît pleine de bon sens. Elle encourage l'effort et l'esprit d'entreprise. Elle laisse penser que la chance, au mieux la providence divine, sourit à ceux qui se prennent en charge. Peut-être est-ce juste pour les affaires du monde, mais ce n'est pas le message de la Bible pour être délivré du jugement de Dieu.
Dieu a déjà tout mis en place pour le Salut de l'être humain. Dieu en a pris l'initiative et il a tout accompli parfaitement. Les religions sont étrangères à une telle idée. Si elles parlent de la grâce, elles évoquent l'aide de Dieu (ou des dieux) en faveur des êtres humains, mais jamais une aide imméritée, sans participation humaine. Le plus souvent, elles cherchent à exalter l'être humain. Une des façons de le faire est d'affirmer que nos actes, nos dispositions, nos qualités participent à cette délivrance en nous faisant mériter l'aide de Dieu.
La Grâce de Dieu, révélée dans la Bible, est tout autre. L'être humain ne mérite pas l'aide de Dieu, mais Dieu a tout fait pour nous parce qu'il nous aime d'un Amour immense. Notre délivrance vient de ce que Dieu a fait pour que nous soyons sauvés, et non de ce que l'être humain fait. L'important, ce ne sont pas nos qualités, mais c'est l'Amour de Dieu.
Nous ne pouvons comprendre parfaitement pourquoi Dieu nous a tant aimés. Nous acceptons son Amour simplement, avec adoration. Et, si nous ne pouvons comprendre le “pourquoi” de la Grâce, nous en connaissons le “comment”. Le Salut de l'être humain est possible à cause de la mort rédemptrice et de la résurrection de Jésus Christ.

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Le seul Juste a été condamné‏

13 Août 2022 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Jésus Christ a été crucifié il y a près de 2000 ans. Toutes les catégories sociales étaient représentées lors de sa condamnation et de sa mise à mort.
Un gouverneur romain, Hérode, l'a méprisé et outragé. Les chefs religieux juifs l'ont poursuivi jusqu'à l'assigner devant un tribunal pour un procès inique. La foule a consenti en ajoutant : « Qu'il soit crucifié ! » (Matthieu 27. 22). L'empire dominant de l'époque, par la voix de son représentant Pilate, a condamné le Juste, et les soldats romains l'ont ignoblement bafoué, brutalisé puis cloué sur une croix. Même un des malfaiteurs qui étaient crucifiés avec lui l'a insulté (Marc 15. 32). Mais pourquoi donc tant de haine ?
Jésus est Juste et Saint, Il est Dieu fait homme, et les œuvres qu'il faisait, parce qu'elles étaient l'expression de l'Amour divin, ne pouvaient que condamner celles des êtres humains et ils n'ont pas pu supporté cette lumière éclairant leurs mauvaises actions.
Ces faits sont anciens, mais le monde est toujours dans les ténèbres morales, et le cœur humain toujours aussi méchant. Cependant, l'œuvre parfaite de Jésus Christ à la croix sépare les êtres humains en deux catégories : ceux qui restent dans les ténèbres, et ceux qui, en acceptant sincèrement Jésus comme leur Sauveur et Seigneur, deviennent enfants de Dieu, “enfants de lumière” (Éphésiens 5. 8).
De quel côté sommes-nous ? Est-ce du côté de ceux qui rejettent Jésus Christ parce qu'ils ne peuvent pas supporter la lumière qui émane de sa Personne et de sa Vie, ou est-ce que nous acceptons la Grâce que Jésus apporte à celui qui se reconnaît pécheur et accepte le parfait sacrifice de Jésus sur la croix ?

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Être à la recherche de Dieu

12 Août 2022 Publié dans #Divers

- « Dieu, où es-tu ? J’ai besoin de toi. Je te désire tout près de moi. Comment puis-je te trouver ? ».

S’agit-il ici du cri sincère du coeur de chaque être humain ? Personne n'est le seul à se la poser. Partout et en tout temps, les êtres humains ont posé des questions semblables. Il y a deux mille ans, un jeune homme riche accourut vers Jésus et lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? » (Marc 10. 17). Le jour de la Pentecôte, Pierre prêchait et les gens lui demandèrent : « que ferons-nous ? » ou « comment pouvons-nous trouver Dieu ? » (Actes 2. 37). L’agitation de notre monde troublé aujourd’hui est le cri de la recherche de Dieu et de son Amour.
Tous les êtres humains ont besoin de trouver le seul vrai Dieu, car leurs cœurs seront troublés et n'auront pas la vrai paix à moins qu’ils ne se reposent dès maintenant sur Lui. Oui, pour nous êtres humains, la seule façon d’obtenir le repos et la paix éternels pour notre âme et notre esprit, c’est de trouver le seul vrai Dieu de l'Univers, de l'avoir comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie et de marcher toujours avec Lui. Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Sachant que Dieu nous a créés à son image pour Lui-même, nous en réalisons notre besoin. Nous ne sommes pas tous semblables ; cependant nous sommes tous faits selon l'image de Dieu et sa ressemblance
(Genèse 1. 26). Nous sommes créés avec une âme qui désire vivre en harmonie avec Dieu notre Créateur. « Comme une biche soupire après des cours d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant » (Psaume 42. 2, 3). Seul le Dieu Vivant et Vrai peut satisfaire l’âme de l’être humain.
David exprima le tréfonds de son âme en disant : « Je ne manquerai de rien » (Psaume 23. 1). Dieu combla son besoin ; il était satisfait, car il connaissait la paix que la créature éprouve à la rencontre de son Créateur.
Dieu est réel. Même si nous ne voyons pas Dieu, si nous ne le comprenons pas où si nous ne le trouvons pas, cela ne change pas le fait irrévocable que Dieu est le même hier, et aujourd’hui, et éternellement. Dieu existe ! N’en doutons jamais. Croyons fermement en son existence et soyons assuré qu’Il nous aime d'un parfait Amour.

Dieu est partout ! :
"Jésus dit à la femme près du puits de Jacob que Dieu est Esprit et qu’il peut être trouvé n’importe où, n’importe quand. Il ne se confine pas dans le ciel éloigné et sa présence n’est pas limitée aux lieux d’adoration. Nous pouvons le trouver partout et en n’importe quelle lieu. À l’instant même Il nous entoure"
(Jean 4 : 21-24).
Nous n’avons pas besoin de tâtonner pour chercher Dieu ; Il ne se cache pas, Il nous attend. Avant que nous commencions à Le chercher, Dieu attendait déjà notre recherche. Il veut nous recevoir dans Sa famille où Il nous aimera et prendra soin de chacun de nous personnellement. Nous êtres humains, sommes-nous inquiets, nous sentons-nous perdu dans le péché, troublé, coupable ou malheureux ? Avons-nous peur de mourir ? C’est Dieu qui nous appelle chacun, car Il ne veut pas que nous nous égarions. C’est peut-être le premier appel de Dieu pour vous ; ça pourrait aussi être le dernier. « Oh ! si vous pouviez écouter aujourd’hui sa voix ! N’endurcissez pas votre cœur » (Psaume 95. 7, 8).

Nous avons tous péché. « Il n’y a point de juste, pas même un seul » (Romains 3. 10). Dieu est Saint et Il hait le péché. En venant en présence de Dieu, nous sommes incités à agir contre nos péchés comme Dieu nous l’enseigne dans sa Parole. Une vie honnête et bonne n’expiera jamais nos péchés et ne suffira pas à notre salut. Rien qu’une repentance sincère nous détournera de nos péchés.
Dans son grand Amour, Dieu prépara le seul Chemin pour Le trouver. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Jésus-Christ est le seul Chemin qui mène à Dieu ! Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6). Quand le geôlier demanda : « que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » l’apôtre Paul répondit : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 30-31).

Quand Nicodème chercha à connaître le Chemin du salut, Jésus lui dit : « si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3). Comme Nicodème, demandons-nous comment cela est possible ? Pour naître de nouveau, l'être humain doit recevoir Jésus, le Fils de Dieu, notre Seigneur et Sauveur. Tout en ressentant le doux Amour de Dieu, nous verrons notre péché et notre impureté devant Lui. Le sacrifice de Jésus pour nos péchés provoquera une tristesse profonde dans votre cœur. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Alors que nous mettons notre confiance en Dieu, nous serons capable de soumettre notre volonté à Dieu dans un engagement profond. Nous recevrons un cœur nouveau et le Saint Esprit de Dieu nous dirigera à renoncer à nous-même et à nous détourner du péché. Nous serons en paix et ressentirons la présence de Dieu. « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Romains 5. 1-2).

Voulez-vous vraiment trouver Dieu et marcher avec Lui ? C’est à chacun de nous de choisir personnellement. Nous n’avons rien à perdre et tout à gagner. Si nous nous arrêtons, que nous nous tournons et faisons un pas vers Dieu, nous Le trouverons. Jésus le Sauveur cherche et rencontre toujours l’âme qui Le recherche sincèrement. Lorsque nous trouvons Dieu, la source de vie, Il nous donnera une vie nouvelle, un cœur nouveau et la volonté de Le suivre. Toutes choses deviendront nouvelles (2 Corinthiens 5. 17).

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Jésus-Christ est mort pour nos péchés

11 Août 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Lui qui a lui-même porté nos péchés dans son corps à la croix afin que, libérés du péché, nous vivions pour la justice. C’est par ses blessures que vous avez été guéris" (1 Pierre 2. 24).

La situation est la suivante, d’un côté nous retrouvons l’excellence, de l’autre, que du misérable. Entre les deux, un mur insurmontable pour le misérable. Quoique l’excellence, de son côté, voit tout ce qui se passe chez son misérable voisin. C’est une scène grise et ténébreuse, la corruption y règne, tous sont sur la défensive et plusieurs connaissent la maladie et la mort. Tout le contraire du côté lumineux ou la joie est resplendissante. La perfection et la sainteté sont à leur comble, tout sent la vie et l’espérance.

Le misérable a entendu parlé de ce qui est de l’autre coté car le Dieu Tout-puissant qui règne dans son Royaume s’est adressé à des êtres humains misérables pour se révéler au monde. On les connait sous le nom de prophètes. Ils ont écrit à son sujet pour le faire connaître, mais le monde n’a pas voulu le connaître. A partir du témoignage des prophètes, ils se sont créés un système religieux à leur convenance. D’aucunes manières, ils ne pouvaient s’approcher de sa Sainteté. Ils ont préféré faire des idoles à partir des créatures que Dieu Lui-même avait créé, une véritable abomination, une de plus !

Dieu a donc décidé, afin de corriger la situation, de franchir le mur du péché. Oui, le mur de séparation parce que c’est justement le péché qui est la cause du mur. Il l’a donc franchi par son Fils Jésus. Il a vécu sa vie terrestre de manière parfaite, gardant en tout temps sa sainteté et sans commettre de péché, même pas par la pensée.

Plusieurs ont apprécié sa présence, ils en ont retiré un bénéfice énorme. Certains ont été nourris par lui, d’autres ont été guéris, même que certains ont été ramenés à la vie grâce à Lui, mais au jour choisi, ils n’ont pas été capables de résisté à sa perfection et tous d’une même voix ont exigé sa mort, sa crucifixion !

Sans en être consciente, leur méchanceté a fait en sorte de leur permettre de pouvoir obtenir la libération du péché. Jésus, Fils de Dieu, a pris notre châtiment qui nous revient tous de droit. Il n’avait pas à connaître la mort, mais il a choisi de donner sa vie par amour pour nous. Par ses blessures, Il nous a offert la guérison. Sur la croix de Golgotha, Il nous a offert de recevoir sa Justice en échange du péché. Le Juste s’est fait PÉCHÉ !

Depuis lors, sa Justice est imputé à ceux qui acceptent cet échange injuste mais motivé par l’Amour de Dieu envers ceux qu’il a créé. Cher(e)s lecteurs/trices, avez-vous saisi la vie qui vous est offerte ? En le faisant, ceux qui l’ont fait ont été libérés du péché pour lequel ils vivaient afin de maintenant vivre pour la Justice de Dieu.

Dieu, en son Fils de Jésus qui s'est fait Homme, a porté Lui-même nos péchés en échange de rien. Ce que Jésus a accompli, Il l’a fait gratuitement de son plein gré. Il n’a pas mandaté un ange, il l’a fait à la perfection et sans attendre en retour de notre part autre chose que la simple foi en Lui. Il n’y a rien de ce que nous pourrions Lui offrir qu’il n’a déjà étant le Créateur de toutes choses.

Merci Seigneur, pour la mort à la croix. Que ton Nom soit sanctifié !

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La Bible est la Parole de Dieu

10 Août 2022 Publié dans #Divers

Satan le Diable, qui est l'Adversaire du seul vrai Dieu de l'Univers et l'Adversaire de nos âmes (notre adversaire), a toujours détesté la Bible qui est la Parole de Dieu, car La Bible est l'épée de l'Esprit (Éphésiens 6. 17). C'est par la Parole de Dieu que Jésus vainquit le diable lors de la tentation dans le désert. Par trois fois, Jésus lui répondit : "Il est écrit…" (Matthieu 4. 1-10).
Depuis toujours Satan s'est évertué à discréditer la Bible. L'une de ses ruses les plus subtiles a été de mettre le doute dans le cœur de ceux-là mêmes qui sont censés la défendre. Certains théologiens, plus intellectuels que spirituels, parfois plus athées que croyants, se sont permis de faire prévaloir leurs idées humaines sur la vérité de la révélation. Forts de leur immense érudition, ils ont décidé que certaines parties du livre saint ne sont que des légendes, sans le moindre soupçon d'inspiration divine. Comment ils font le départ entre ce qui est inspiré et ce qui ne l'est pas, il n'est pas sûr qu'ils le sachent eux-mêmes ! Malheureusement, le résultat de leurs raisonnement trop subtil aboutit à l'affirmation que "la Bible n'est pas la parole de Dieu".

La Bible est la Parole de Dieu : Elle est infaillible. Oui, pour nous qui croyons et avons mis notre confiance en Jésus, la Bible est la seule norme de vie et de foi. Malgré cette diversité, la Bible dont les 66 livres peuvent être comparés aux 66 maillons d'une même chaîne, présente une unité et une harmonie remarquable. Elle a été rédigée par une quarantaine d'auteurs ayant vécu entre 1500 avant Jésus-Christ jusqu'au premier siècle de l'ère chrétienne. C'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu (2 Pierre 1. 21). L'inspiration est le processus par lequel Dieu nous a transmis la Bible. Dieu a travaillé dans les cœurs des hommes (personnes humaines) qu'Il a choisit pour écrire les Livres que comporte la Bible et c'est Dieu Lui-même qui, a travers le Saint-Esprit, les a inspiré avec ses propres paroles. Les paroles de Dieu retranscrites au travers de ses personnes sont parfaites, infaillibles et dignes de confiance.

La Bible est un Livre unique. Elle rassemble les écrits d'une quarantaine d'auteurs qui différaient par l'âge, le niveau d'instruction et la position sociale. Ces écrits ont été rédigés au cours d'une période de 1500 ans.
La Bible englobe des portions historiques, poétiques, prophétiques et didactiques. L'ensemble constitue une information très vaste sur le monde et un témoignage précis sur les interventions de Dieu dans la vie des individus et des nations.
Par le Saint-Esprit, Dieu a souverainement conduit les écrivains sacrés dans leur rédaction pour qu'ils communiquent exactement sa pensée. L'apôtre Paul écrivait : "Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice" (2 Timothée 3 : 16).
De son côté l'apôtre Pierre affirmait : "Ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussé par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu" (2 Pierre 1 : 21). Dieu a pourvu ensuite à la préservation de sa Parole et à sa transmission à travers les siècles, ce qui est une garantie supplémentaire de l'authenticité du texte sacré.
Si la Bible a pour caractéristique l'unité de son inspiration, elle a pour objet essentiel la personne de Jésus-Christ vers qui tout converge. Le message du salut éternel que Jésus-Christ offre à l'être humain est un fil conducteur dans toute la Bible.

L'actualité et l'universalité de la Bible :
Bien que la Bible soit enracinée dans l'histoire des êtres humains et des nations, son actualité demeure constante et éternel, car elle traite d'événements du passé, du présent et de l'avenir.
La Bible est la Parole éternelle de Dieu adressé à tous les êtres humains de tous les temps, la Bible est avant tout la révélation du seul vrai Dieu.
Elle communique aussi la révélation du problème fondamental de l'homme de tous les âges, de toutes les cultures et sous tous les cieux ; elle dépeint sa situation dans son éloignement de Dieu, à la suite de la chute originelle d'Adam qui a entraîné l'humanité entière dans le péché, la misère et la souffrance.
Comment un livre écrit il y a si longtemps peut-il être toujours actuel ?
D'abord parce que la Bible est un livre moral et que les valeurs morales ne vieillissent pas. Ensuite, il est heureux de constater que les informations fournies par la Bible ne sont pas en opposition avec les faits prouvés par les sciences moderne et en particulier par l'archéologie. Pouvait-il en être autrement ?
Est-ce que Celui qui a créé l'univers et qui a inspiré la Bible pouvait se contredire lui-même ? Non, ces deux révélations de Dieu, la création et la Parole de Dieu, se soutiennent mutuellement. La Bible est merveilleuse.

Ce qu'est la Bible ?
La Bible est prodigieuse par sa composition, tous ses écrivains ont une merveilleuse unité de doctrine et de pensées. Pourtant la Bible a été écrite sur une période de 1500 ans.
Une quarantaine d'auteurs inspirés par le Saint-Esprit, aussi différents que possible par leur culture ou leur profession, ont transcrit son message, ne se connaissant pas souvent les uns les autres.
Écrite pendant une période de 1500 ans, la Bible nous parle directement avec la même fraicheur comme si elle était écrite aujourd'hui exprès pour nous.
Ce qui différencie la Bible de tout autre livre, c'est précisément son origine et sa nature. Nous sommes en face d'un Livre absolument unique et qui ne peut être comparé à aucun autre livre, car la Bible est la Parole de Dieu.
La Bible n'est pas la propriété d'un peuple, d'une église, d'une confession, mais s'adresse à tous, instruits ou ignorants, pauvres ou riches, jeunes ou vieux. Dieu étant le Créateur de tous "veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité". Personne n'a le droit de la réclamer comme sa propriété, d'en interdire la lecture ou d'en affaiblir l'autorité.

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Laisser Christ vivre en nous qui sommes enfants de Dieu

9 Août 2022 Publié dans #Divers

"J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).

À nous entendre présenter l’Évangile, il semblerait que l’aboutissement en soit la Nouvelle Naissance. Pourtant tel n’est pas le cas. Certainement ! Il nous faut naître de nouveau, c’est un passage obligatoire, mais ce n’est que le point de départ de notre relation avec notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Une fois né de nouveau, les choses anciennes sont passées, nous avons à expérimenter la grandeur du salut reçu !

Il en va ainsi tant dans notre vie chrétienne que dans notre vie charnelle.  Nous avons dû grandir et c’est exactement ce que nous devons faire dans le Seigneur. Tel un nouveau-né, nous devons apprendre à faire nos premiers pas ainsi que de passer du lait spirituel à la nourriture solide (1 Pierre 2. 2). Nous devons passer du charnel au spirituel (1 Corinthiens 3. 2). L’apôtre Pierre souligne la notion de croissance dans le salut. Nous ne devons pas stagner, mais bien progresser dans le Seigneur. L’objectif est d’atteindre la stature parfaite de Christ (Éphésiens 4. 13).

Il va de soi que nous ne pouvons atteindre la stature parfaite de Christ par nos propres ressources, nos propres forces. Pour ce faire, nous devons comme le dit Paul aux galatiens laisser vivre Christ en nous (Galates 2. 20). Nous devons laisser l’ancien “nous” au pied de la croix de Golgotha et de revêtir Christ. Nous ne pouvons donc plus marcher comme avant, mais permettre à laisser l’Esprit de nous guider un pas à la fois.

Nous avons, inconsciemment, l’habitude de regarder notre vie comme si nous en serions la vedette, l’acteur principal, tout est vécu en fonction du « Je, me, moi ». Cette perspective brouille notre perception des choses. Cela fait en sorte que nous minimisions nos péchés et que nous accordons trop d’importance à nos passions. Agir de la sorte accomplit l’œuvre de la chair en nous, ce qui déforme la réalité alors que nous devrions voir les choses comme elles doivent l’être. C’est-à-dire que Jésus doit occuper la tête d’affiche, c’est lui qui se doit d’être l’acteur principal afin que nous puissions croître.

Nous devons nous voir comme Christ nous voit, nous devons agir en accord avec la volonté de Dieu et non pas selon nos propres désirs. Prenons comme modèle Jésus au jardin de Gethsémané qui sachant que l’épreuve de la croix arrivait a dit au Père en prière « Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39). L’accomplissement de la volonté de Dieu doit être notre motivation.

Une autre chose que nous devons apprendre est de ne pas chercher à se comparer avec les autres. Lorsque Pierre, après avoir renié le Christ par trois fois tenta de mettre l’attention sur quelqu’un d’autre que lui dans sa conversation avec Jésus, il s’est vu ramené à l’ordre en se faisant dire « Que t’importes, toi suis-moi » (Jean 21. 22). L’accent a été mis à la bonne place. Mettons donc nos yeux sur ce que Dieu veut faire dans notre vie au lieu de regarder à ce qu’il fait ou fera dans la vie des autres.

Nous devons laisser vivre Christ en nous et rechercher les mêmes choses que lui. Comme Jésus, nous devons être un avec le Père, c’est-à-dire d’être en communion avec Lui. Nous remarquons à maintes reprises dans les Évangiles que Jésus est allé à l’écart dans la présence de Dieu afin de prier. De plus, Jésus prenait plaisir à faire l’œuvre de Dieu. Jean l’évangéliste nous souligne que pour Jésus faire la volonté du Père était sa nourriture (Jean 4. 34).

Penser et agir en communion avec le Père.

Vivre de la sorte ne se fait pas instantanément, il faut faire un pas à la fois et comme Paul le mentionne dans 1 Thessaloniciens 4. 1, nous devons « marcher de progrès en progrès ». Une telle phrase signifie que nous devons y mettre l’effort nécessaire. Cela prend du temps, nous pouvons même dire que cela nous prendra toute notre vie. Nous sommes loin du but à atteindre, mais la grâce de Dieu compense abondamment dans nos vies. Nous devons persévérer dans le bon combat (1 Timothée 6. 12).

Nous n’avons pas à nous décourager, car Dieu pourvoit au nécessaire. Il met devant nous sa providence afin de nous guider et nous former.  Dans l’un des chapitres de la Bible qui se veut le plus réconfortant par rapport à notre nature pécheresse, il est écrit que « toutes choses concourent au bien de ceux qui aime Dieu » (Romains 8. 28). Chaque situation que le Seigneur permet que nous expérimentions est contrôlée par sa bonne main afin que nous progressions, c’est la souveraineté de Dieu en action dans nos vies.

De plus, il pourvoit à nous entourer de l’église locale qui par l’entremise de ses membres nous appuie afin de nous faire grandir. Il a permis par l’intermédiaire du Saint-Esprit à ce que chacun des membres reçoit un ou des dons spirituels pour l’utilité commune. Ils les placent sur notre route afin qu’ensemble nous puissions accomplir les œuvres que Lui-même a préparées d’avance afin que nous les pratiquions (Éphésiens 2. 10). Nous sommes son ouvrage, il nous transforme comme le potier travaille son vase. Son désir est de nous modelé à l’image de son Fils Jésus.

Alors donc, regardons le parcours de nos vies depuis notre nouvelle naissance, voyons-nous la main de Dieu travailler ? Voyons-nous la transformation progressive qu’il a opérée dans nos vies ? Est-ce que nous laissons Christ vivre en nous ? Si tel est le cas, cela doit paraitre non pas seulement dans votre façon de penser, mais également dans nos actions quotidiennes. Par contre, si cela n’est pas le cas, arrêtez-vous, et réglez avec Dieu le fait que vous ne le laissez pas travailler en vous. Laissez-Le être le Seigneur de votre vie ! Un retour à la croix de Christ est peut-être nécessaire afin qu’avec Lui vous y laissiez votre vieil homme afin que Jésus vive en vous, afin que vous viviez dans la foi au Fils de Dieu qui s’est livré lui-même pour vous (Galates 2. 20).

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Mourir et être avec Jésus-Christ

8 Août 2022 Publié dans #Retour de Jésus

« Nous aimons mieux être absents du corps et être présents avec le Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8). « J'ai le désir de partir et d'être avec Christ, car c'est, de beaucoup, meilleur » (Philippiens 1. 23).

Après sa mort, le vrai chrétien, enfant de Dieu, est dans un état de bonheur conscient. Son âme attend encore la résurrection de son corps, mais elle est consciente et heureuse dans la présence du Seigneur Jésus au Ciel.
Telle était la certitude de l'apôtre Paul qui écrit que si nous sommes « absents du corps », nous sommes « présents avec le Seigneur ». Le Seigneur n'a pas dit au brigand qu'il aurait à attendre le royaume, mais : « Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
Avant de mourir lapidé, Étienne a prié : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit » (Actes 7. 59). Il savait qu'il allait immédiatement au ciel où il venait de voir le Seigneur « debout à la droite de Dieu » (Actes 7. 55, 56). Pour le croyant en Jésus, la mort est “un gain” car être avec le Seigneur c'est, “de beaucoup, meilleur”.
L'espérance du chrétien, c'est la Venue du Seigneur Jésus ; alors les morts en Christ ressusciteront et les croyants vivants seront enlevés à sa rencontre (1 Thessaloniciens 4. 16, 17). En attendant, nous soupirons intérieurement, “désirant avec ardeur revêtir notre domicile qui est du ciel” (Romains 8. 23 ; 2 Corinthiens 5. 2). « Nous serons tous changés : en un instant, en un clin d'œil » (1 Corinthiens 15. 51, 52). Mais avant que cela se réalise, le chrétien peut avoir à passer par la mort de son corps humain : il s'endort (Jean 11. 11), son âme est heureux dans la gloire de Dieu, dans la Ciel ; son corps, devenu inerte, va glorieusement ressusciter au Retour de Jésus. Oui, les enfants de Dieu possèdent cette lumineuse espérance d'être après la mort, en pleine conscience dans la présence du Seigneur Jésus !

L'événement attendu par les enfants de Dieu :
« Le Seigneur Lui-même, avec un cri de commandement… descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l'air: et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 16, 17)
La Bible, Parole de Dieu, déclare que Jésus Christ reviendra un jour. Cela peut paraître surprenant, pourtant les prophéties de la Bible se réalisent toujours. Plusieurs événements qu'elle a annoncés avec des siècles d'avance se sont effectivement produits.

Rien ne peut annuler le projet de Dieu : Jésus Christ reviendra. L'Écriture sainte, qui reste muette au sujet de la date de ce retour, nous révèle un mystère dans 1 Corinthiens 15. 51-52 : ceux qui croient en Jésus seront rendus semblables à leur Sauveur. « Quand il sera manifesté, nous lui serons semblables » (1 Jean 3. 2). Jésus Christ « transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21). C'est à la Venue de Jésus-Christ que sera réalisée une telle transformation.
Ceux qui sont morts dans la foi en Jésus (les enfants de Dieu) seront alors ressuscités dans un corps glorieux : morts avec leur “corps naturel”, ils ressusciteront avec un “corps spirituel” (1 Corinthiens 15. 44), c'est-à-dire libérés de tout ce qui les rattachait à ce monde. Simultanément, la même transformation s'opérera dans les croyants vivants sur la terre au Retour de Jésus, qui seront alors “changés”. Et tous ensemble partiront dans les airs à la rencontre de leur Seigneur Jésus pour être introduits dans la maison du Père. Ils seront pour toujours avec Lui.
Tout cela vous paraît-il invraisemblable ? C'est pourtant la vérité, qui fait partie du parfait plan du parait Salut que le Dieu d'Amour vous propose. Acceptez-le avant qu'il ne soit trop tard !

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