Plus de condamnation, nous sommes en Jésus-Christ
Nous avons de la valeur aux yeux de Dieu. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16). Oui, Dieu le Père a tellement aimé le monde : Il t'a tant aimé ! Un amour si grand, qu'Il a trouvé le moyen de nous appeler à Lui, de nous racheter de la malédiction, du péché, de la mort, avec ce qu'Il avait de plus cher : la vie de Jésus-Christ son Fils bien aimé !
Jésus est mort sur la croix pour nous, Lui qui est Juste, lui Saint, Merveilleux, sans tache et sans défaut, comme un agneau innocent, Il a payé le prix pour notre salut : Il a souffert la séparation d'avec Dieu le Père, Il a été humilié, battu, crucifié pour que nous puissions être déclaré(e) juste devant Dieu, par son sang précieux.
En Jésus, nous sommes saint(e)s, sauvé(e)s, délivré(e)s, guéri(e)s, pourvu(e)s dans tous nos besoins. Nous ne sommes plus esclave du péché, mais affranchi(e) pour Jésus le Roi des rois ! Ne méprisons pas ce rachat, ce si grand prix payé, mais glorifions notre Dieu, dans notre esprit, notre pensée et notre corps. Nous sommes maintenant scellé(e)s en Jésus par son Esprit-Saint, qui vit en nous. Nous sommes le Temple du Saint-Esprit. Honorons-le, honorons sa présence dans notre vie !
"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus" (Romains 8. 1)
Avons-nous saisi cette vérité merveilleuse ? : nous sommes “dans le Christ Jésus”, et “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus”. Pourquoi ? Parce qu'il ne reste rien à condamner pour un être humain justifié par Jésus. Cette affirmation peut paraître hardie, et pourtant c'est bien cette assurance qui donne bénédiction et joie. Puisque nous sommes dans le Christ Jésus, nous ne sommes plus condamnés.
La vérité de l’Évangile est celle-ci : lorsque le Seigneur Jésus était sur la croix, non seulement il a porté nos péchés, mais il a été “fait péché” par Dieu (2 Corinthiens 5. 21) ; Il a été identifié avec tout ce qui caractérisait le premier homme, et a subi le Jugement de Dieu sur le premier homme. Tout a été condamné à la croix, et maintenant il n'y a plus de condamnation, il ne reste rien à condamner pour ceux qui sont en Jésus Christ (Romains 8. 1-3).
Voila ce qui s'est passé à la croix lorsque l'Amour parfait de Dieu y a été démontré.
“Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent”; c’est alors que la culpabilité de l'être humain a atteint son comble. “Portant lui-même la croix, il sortit”: ici a été manifestée la victoire magnifique de l'amour divin sur la haine de l'homme. On ne l'a pas tiré, ni poussé; il est sorti. Ce n'est pas un homme qui lui a ôté la vie; Jésus a donné sa vie de lui-même (Jean 10. 18). Il n'y a eu aucune résistance, aucun regret, et chaque pas vers Golgotha a ébranlé le règne du diable sur l'humanité.
Et là, à Golgotha, “ils le crucifièrent”. Christ crucifié est la réponse de Dieu au mensonge du diable dans le jardin d'Éden. Si Dieu nous avait laissé récolter les fruits amers de notre rébellion et de notre péché, nous n'aurions pas pu nous en plaindre; mais Dieu a entrepris plutôt de dissiper les ténèbres et de renverser le pouvoir du diable. Il a donné ainsi une preuve puissante et convaincante de son Amour pour nous. Satan avait fait croire aux êtres humains que Dieu était un Maître dur. Dieu a prouvé qu'Il est plein d'Amour en faisant le don le plus excellent que le Ciel contenait : son Fils bien-aimé, Jésus Lui-même. Lorsque la lumière glorieuse de cet Amour brille dans le cœur de chaque être humain, l'esclavage de Satan prend fin. Jésus a été élevé sur la croix; alors, la vérité tout entière a été proclamée. Le mensonge mis à nu, les ténèbres de l'ignorance sont dissipées… Dieu a triomphé.
Quelle grandeur brille dans cette scène sublime du Calvaire ! A travers la croix et par sa lumière glorieuse, nous avons été réveillés de notre nuit de sommeil spirituel dans laquelle nos péchés nous avait entraînés. Nous avons été émerveillé de nous écrier : Dieu nous aimait infiniment malgré tout ! Sa Parole entrant dans notre cœur nous a illuminés et avec la Lumière divine est venue la liberté. Les ténèbres se sont dissipées et nos âmes sont entrées dans la parfaite lumière de la gloire de Christ. Oui, l'Amour parfait de Dieu a été démontré à la croix.
Dieu n'a pas traité le péché à la légère. Christ a porté nos péchés, et les a ôtés, mais de plus, Il a été fait péché; Il est descendu dans la profondeur du Jugement dû au péché, et Il en est ressorti par la résurrection. Jésus est devenu notre vie, nous sommes en Lui, et par conséquent il est aussi impossible qu'il y ait condamnation pour nous qui croyons en Lui. Le péché dans la chair n'a pas été pardonné : car Dieu l'a condamné (Romains 8. 3). Dieu condamne le péché. Il pardonne aux pécheurs en effaçant leurs péchés dans le sang de Christ, mais le principe mauvais du péché – “le péché dans la chair” – ne peut trouver sa fin que dans le jugement. Mais si l'on est enfants de Dieu, nous sommes en Christ devant Dieu, et ainsi il n'y a pas, et il ne peut pas y avoir de condamnation pour nous les croyants en Jésus. Notre place même est en Jésus qui est sorti Vainqueur du Jugement et de la mort : tout ce qui se rattachait à nos péchés et à nous-même, Jésus l'a laissé dans le jugement d'où Il est sorti Vainqueur. Jésus, qui a été “établi par Dieu Juge des vivants et des morts” (Actes 10. 42), va-t-il condamner ceux qui viennent à Lui dans la repentance et pour qui Il est mort, pour qui Il a connu l'angoisse, et pour qui Il a lui-même été condamné ? Jamais ! Béni soit son Nom incomparable! Nous pouvons bien dire : Gloire à Dieu !
Dieu nous aime tellement, Il veut nous le montrer aujourd'hui ! Soyons touché(e)s par son Amour et sa Grâce, et partageons cet Amour autour de nous.
Le Salut que Dieu offre est gratuit
On entend souvent dire que le Salut que Dieu offre est gratuit. C'est juste, bien sûr et il faut l'accepter par la foi. la Bible le répète jusque dans son dernier chapitre : “Que celui qui veut prenne gratuitement de l'eau de la vie” (Apocalypse 22. 17). Ou encore : “Tous ceux qui croient... sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus” (Romains 3. 22, 24).
Mais si le Salut que Dieu nous offre en son Fils Jésus est gratuit pour celui qui vient à Lui et Lui confesse ses péchés, c'est parce que le prix en a déjà été payé parfaitement, payé sur la croix par le Fils de Dieu Lui-même, Jésus-Christ, qui a donné son propre sang, sa propre vie. Personne ne pourra jamais mesurer ce qu'a coûté à notre Sauveur Jésus le rachat d'un seul pécheur. Non seulement Jésus a dû subir le supplice honteux de la crucifixion, mais surtout il a accepté de subir le terrible Jugement de la Justice divine pour chacun de nos péchés. A la fin des trois heures terribles pendant lesquelles “l'Éternel a fait tomber sur Lui l'iniquité de nous tous” (Ésaïe 53. 6), il s'est écrié : “Tout est accompli” (Jean 19. 30). Cette expression est la traduction d'un mot grec que l'on apposait au bas d'une facture acquittée et qui veut dire aussi : “C'est payé”.
Amis lecteurs, pensons à l'intérêt que nous porte Jésus-Christ le Fils de Dieu, qui n'a pas reculé devant le prix immense à payer pour nous sauver parfaitement du salaire de tous nos péchés !
N'oublions jamais ce que le rachat de notre âme a coûté à notre cher Sauveur Jésus. Cela nous conduira toujours à la louange et à l'adoration de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, Lui qui est le Roi des rois qui règne éternellement.
Le jour de la naissance de Jésus-Christ
Nous êtres humains qui avons péché contre Dieu notre Créateur, pour que nous soyons sauvés et que nous ayons la Vie Éternelle, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, quitta le Ciel et vint dans ce monde pour nous sauver parfaitement de tous nos péchés et de la mort éternelle. Le jour de la naissance de Jésus-Christ que nous célébrons et que nous nommons « Noël » est un jour de grâce pour chacun d'entre nous car il commémore la Venue de Jésus sur la terre pour nous sauver et nous libérer de la mort éternelle. En Jésus, nous avons la vie éternelle et les chaînes qui nous tenaient liés à la mort et à Satan ont été brisées. Jésus a payé le prix de notre rachat et ce prix c'est son sang versé sur la croix du calvaire, c'est sa vie qu'Il a donné. Mais, Gloire à Dieu, Jésus-Christ est ressuscité et assis à la droite de Dieu où il intercède en notre faveur.
Nous devons avant tout reconnaître la naissance de Jésus-Christ (sa Venue sur la terre), annoncer la Bonne Nouvelle du Salut au monde et proclamer la vérité, la délivrance et la vie éternelle en Jésus-Christ qui est le seul Chemin pour aller au Ciel (Jean 1 : 17 ; Jean 14 : 6). Nous lisons dans 1 Corinthiens 2 : 12 « Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce » et Dieu nous a révélé son Fils bien aimé qui nous donne la vie. Romains 12 : 2 nous dit également « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait ». Le Seigneur nous a laissé le Saint Esprit qui vit en nous et qui nous dirige dans ce monde de ténèbres. Oui « La grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ » (Jean 1 : 17b). « Car, si par l'offense d'un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup» (Romains 5 : 15).
Proclamons au monde entier, sans crainte ni honte, que le jour de la naissance de Jésus-Christ qui est commémoré « Noël », est le souvenir de l'accomplissement de la promesse de Dieu faite pour nous réconcilier avec Lui. Saisissons l'héritage divin que Dieu nous a donné en son Fils Jésus-Christ et tenons fermement la couronne de vie incorruptible et glorieuse qu'Il nous a donnée. C'est par la Grâce de Dieu que nous sommes sauvés en Jésus et cette grâce est manifestée chaque jour, à chaque instant, jusqu'au Retour de notre Seigneur Jésus-Christ. Aussi, comme cela devrait l'être pour tous, c'est tous les jours « Noël » car Jésus-Christ est constamment présent dans notre vie et son Saint-Esprit dont nous sommes le temple est un témoignage vivant de Sa gloire et de Sa grâce.
Noël : La Venue de Jésus le Messie dans ce monde
La fête de Noël est la fête de la naissance de Jésus, c'est-à-dire de la Venue de Jésus-Christ dans ce monde. On peut se poser des questions comme : Qui est Jésus-Christ ? – D'où vient-il ? – Où et comment est-il né ? – Quelle était la raison de sa venue parmi nous ?
La réponse à toutes ces questions se trouve dans la Bible, la Parole de Dieu. Les quatre Evangiles en particulier donnent des renseignements clairs à ce sujet. Nous lisons dans 1 Timothée 1 : 15 : « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans ce monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier ».
La signification de Noël révélée à Marie :
Marie était une jeune fille juive, fiancée à un homme de la même race : Joseph. Les deux étaient intègres, droits et craignaient Dieu. Un jour, L'ange Gabriel vint jusqu'à Marie pour lui donner l'annonce de la naissance du Christ : voir dans Luc 1 : 26-35.
En méditant ce texte, nous pouvons conclure que Marie, qui était une jeune fille vierge, a vécu une grossesse miraculeuse, et a enfanté un fils qui, selon l'annonce de l'ange Gabriel, était le plus important de tous : « ...déclaré Fils de Dieu, Fils du Très-Haut et Roi de cette terre ». Jésus-Christ Homme, le Messie promis d’Israël, fut conçu par l’intervention miraculeuse du Saint-Esprit et naquit de la vierge Marie.
La signification de Noël révélée à Joseph :
Joseph était charpentier et il aimait Marie, avec qui il pensait se marier. Cependant, quand il sut que Marie sa fiancée était enceinte, il ne voulut pas la diffamer et se proposa de rompre secrètement avec elle : voir dans Matthieu 1 : 20-25.
Après la révélation de l'ange, Joseph n'avait plus de doute : cet enfant conçu dans le ventre de Marie était le fruit d'une intervention divine. Joseph fut instruit que cet enfant miraculeux allait devenir le Sauveur de l'humanité, ayant comme but d'ôter le péché du monde. Comment cela ? En donnant sa vie de juste pour les injustes, mourant sur une croix pour nos péchés et, après avoir souffert le châtiment pour nous, il ressusciterait de la mort pour donner à tous ceux qui veulent être sauvés le pardon de leurs péchés et la vie éternelle.
« Pendant qu'ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie » (Luc 2 : 6-7)
Pourquoi Jésus le Fils de Dieu, le Roi des rois et le Sauveur de l'Humanité n'est-il pas né dans de meilleures conditions, ayant pour l'accueillir un berceau comme la grande majorité des enfants qui naissent dans ce monde ? Pourquoi n'est-Il pas né dans un palais ou dans une maison bien propre, avec de l'eau, de la lumière et toutes les conditions nécessaires pour un tel événement ? Parce qu'Il n'y avait pas de place pour le nouveau-né, Jésus-Christ, le Sauveur de l'humanité, dans les maisons de la ville de Bethléhem.
Malgré le fait que Jésus est venu dans ce monde pour nous apporter le Salut, il n'y avait pas de place pour Lui dans la vie de la majorité de son peuple. A la fin de son ministère, à peine une petite minorité l'a suivi quand il fut rejeté par le peuple juif et jugé par les Romains. Nous lisons dans Jean 1 : 11 : « Il (Jésus) est venu chez les siens (son peuple d'Israël) et les siens ne l'ont point reçu ».
Noël aujourd'hui :
Une fois de plus, cette année, nous fêtons la naissance de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, en commémorant sa venue dans ce monde. Son but était d'ôter nos péchés qui nous séparent de Dieu, en donnant sa vie et mourant pour nous. Et par sa résurrection, il nous offre son pardon et sa vie qui est éternelle. La Bible le dit clairement : « Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4 : 12).
Ouvrons tout notre cœur et toute notre vie à Jésus afin de donner toute la place à Jésus-Christ notre Dieu, notre Sauveur et Roi. Ainsi, Noël sera une réalité pour nous tous les jours.
La Venue du Seigneur Jésus sur la terre
Parmi tous les évènements qui ont marqué l'histoire de l'être humain, il n'en est pas de plus important que la Venue du Seigneur Jésus-Christ sur la terre. Le Fils de Dieu s'est “humilié” pour naître comme l'un d'entre nous.
Jésus-Christ aurait pu venir comme un Roi qui aurait bientôt soumis ses sujets. En effet, étant Dieu, Jésus a des droits sur chacun de nous.
Jésus-Christ aurait pu venir comme un Juge qui aurait condamné sans appel l'humanité qui avait sombré dans le péché et l'éloignement de Dieu.
Jésus-Christ aurait pu venir encore comme un Justicier pour détruire les êtres humains qui s'étaient opposés à Dieu qui leur avait pourtant fait tant de bien.
Mais c'est comme Sauveur que le Seigneur Jésus Christ est venu jusqu'à nous. Sur notre terre où chacun cherche en général à s'élever, Jésus-Christ a pris la dernière place. Né dans une étable, il a suivi un chemin de renoncement qui l'a conduit jusqu'à une croix sur laquelle il est mort comme un brigand.
Chacun de nous doit bien s'interroger sur la Venue de Jésus Christ. Pourquoi cette vie si différente de toute autre ? Pourquoi cet abaissement jusqu'à la mort sur la croix ? L'Amour : voilà la réponse à toutes ces questions. Il est le mobile de toute sa vie.
Aujourd'hui Jésus se présente encore à nous comme le seul Seigneur et Sauveur de l'humanité. Que personne n'attende pour recevoir Jésus dans sa vie, car un jour, ce sera comme Juge que Jésus se présentera à ceux qui ont négligé ou refusé son Salut gratuit, et alors, le premier chef d'accusation sera de l'avoir refusé comme Seigneur et Sauveur.
Si autrefois Jésus n'a pas été reçu dans l'hôtellerie, aujourd'hui c'est dans notre coeur qu'Il désire entrer. Avons-nous chacun une place pour Lui ?
L'avons nous chacun reçu dans notre vie ? Le recevoir consiste simplement à croire en lui, à comprendre qu'il est mort pour nous, à l'aimer et à mettre toute notre confiance en Lui. Jésus a été crucifié pour subir le châtiment que nous méritions. Maintenant Il est vivant et, si nous Le recevons, Il vient habiter en nous par son Esprit.
Lecteurs, interrogeons-nous. Quelle place Jésus a-t-il dans notre vie ? De quoi notre coeur est-il occupé, à quoi pensons-nous tout au long de la journée ? Sachons que notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ veut avoir toute la place dans notre coeur. Jésus est le don de Dieu pour chaque être humain. Aimons Jésus de tout notre coeur, passons du temps dans la prière et lisons Sa Parole, la Bible.
Jésus dit à Zachée : « Il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison » (Luc 19. 5). Et vite, Zachée descend et Le reçoit avec joie. Il avait besoin de Jésus ; et nous ? Maintenant encore, Jésus dit à chaque être humain dans ce monde : «Je veux loger chez toi ; fais-moi une place dans tous les domaines de ta vie : dans ton travail, dans tes loisirs...». Qu'allons-nous répondre personnellement ? Puissions-nous dire : « Oui, qu'en tout, que Jésus tienne la première place » (Colossiens 1. 18).
Le Dieu du Ciel s'est fait Homme (2)
PLEINEMENT DIEU
Depuis longtemps, Dieu Lui-même s’était engagé à venir pour sauver sa créature (Psaume 96. 11-13 ; Michée 5. 2). Ésaïe, comme nous l’avons vu, a vu le « Dieu Tout-Puissant » dans cet Enfant né et ce Fils donné. Et maintenant, les yeux ouverts par sa résurrection, nous le voyons « dans toutes les Écritures » (Luc 24. 27, 44), et à chaque page des Évangiles, à l’autorité surprenante de son enseignement, aux murmures croissants à chaque signe qu’il a accompli.
Seul Dieu est le Créateur ; seul Dieu mérite d’être adoré ; seul Dieu calme les mers ; seul Dieu jugera le monde. Pourtant, encore et encore, les paroles et les actes de Jésus-Christ ont démontré que Sa véritable identité défie les catégories. Non seulement Jésus est manifestement Homme, mais Il est aussi manifestement Dieu. En réalité, le seul vrai Dieu Lui-même vint parmi nous comme l’un de nous, comme Homme Saint et Parfait.
Jésus-Christ, notre Seigneur
Dans l’esprit des Juifs, le titre de Seigneur constituait une dernière marque dominante de l’identité divine. La première et principale confession de leur foi était que Yahvé est Seigneur. Yahvé, le plus Saint des noms, le nom personnel de Dieu, celui de l’alliance, révélé à Moïse au buisson. Ce nom était si Saint que, par crainte de le prononcer de travers ou de le déshonorer d’une manière ou d’une autre par des lèvres impures, le peuple prononçait Seigneur (en hébreu Adonaï) lorsqu’il lisait à haute voix le nom de Dieu dans les rouleaux.
C’est ce qui rend l’attribution précoce de Jésus est Seigneur – par des Juifs, parmi tous les peuples – si étonnante. Jésus est Seigneur est à la fois la plus fondamentale et la plus élevée des déclarations. Dans le contexte des Écritures hébraïques, il s’agit non seulement d’une confession claire et retentissante de la divinité de Christ, mais aussi d’un témoignage de la singularité de sa Personne.
Il est l’unique Seigneur de son peuple. Et ce Seigneur unique est une personne singulière. En tant que véritable Homme et véritable Dieu, il n’est pas deux personnes. Au contraire, il est une Personne spectaculaire avec deux natures complètes et distinctes, divine et humaine « sans confusion, changement, division ou séparation ».
Une seule Personne spectaculaire
Cette Personne singulière, pleinement Dieu, pleinement homme et en une seule Personne spectaculaire est celle qui a habité des mois dans le sein de Marie, et qui est née à Bethléem. Contrairement à tout autre homme, Jésus est Dieu. Et contrairement à tout autre homme, Jésus a été « conçu par le Saint-Esprit » (Luc 1. 31, 35 ; Matthieu 1. 18, 20).
Dieu aurait pu choisir de faire venir son Fils dans le monde d’une autre manière. Mais il ne l’a pas fait. Il a jugé bon, dans sa sagesse insondable, pour notre joie et pour la gloire de son Fils, de le faire de la manière dont Il l’a fait. Dieu, dans sa sagesse, a ordonné une combinaison d’influences humaines et divines dans la naissance de Jésus-Christ, de sorte que sa pleine humanité soit évidente pour nous du fait de sa naissance humaine ordinaire d’une mère humaine, et que sa pleine déité soit évidente du fait de sa conception dans le sein de Marie par l’action puissante du Saint-Esprit.
La gloire de sa conception virginale n’est pas une brique à enlever et à jeter. Il s’agit non seulement d’un fait tenace et objectif de l’histoire et de la révélation divine, mais aussi d’un précieux aperçu du Père quant à l’identité de ce Jésus. Il est le Christ, et pleinement Homme, et Il est le Fils unique de Dieu, et pleinement divin, et tout cela en une seule Personne unie, non confuse et non divisée, qui est notre Seigneur. Les serviteurs du Seigneur Jésus Le reçoivent avec joie, et Le proclament volontiers, ainsi qu’une foule d’autres vérités surprenantes qu’un monde non croyant ne peut pas comprendre avec sa propre sagesse.
Le Dieu du Ciel s'est fait Homme (1)
Il est en effet vital que l’Église affirme, comme elle l’a fait au cours des siècles, que Jésus qui « a été conçu par le Saint-Esprit, est né de la vierge Marie », car les Évangiles l’enseignent si clairement. Il est essentiel de croire à la conception virginale, comme il est essentiel de croire à tout ce que Dieu nous dit. Il aurait pu mettre son Fils au monde d’une autre manière, mais il ne l’a pas fait – et il nous a dit comment il l’a fait. Ferons-nous semblant de crier « Seigneur, Seigneur » sans croire ce qu’il dit ?
Le Symbole des Apôtres confesse : « Je crois en Dieu, le Père Tout-Puissant, Créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ; qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie. »
Le Symbole des Apôtres confesse : « Nous croyons en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu par le Saint-Esprit et est né de la vierge Marie. » Ce que Jésus est (selon les Écritures, et saisi dans ce résumé minutieux et éprouvé par le temps de l’Église primitive) n’est pas déconnecté ou sans rapport avec la conception virginale. Pourtant, avant d’en arriver à sa naissance, le credo fait trois affirmations massives sur Jésus qui peuvent sembler si familières que nous sommes enclins à négliger leur signification. Considérez la simplicité et la profondeur de la confession de l’Église selon laquelle Jésus est « Christ, son Fils unique, notre Seigneur ».
Jésus, le Christ :
« Jésus Christ » – son nom de naissance et son titre messianique sont associés si étroitement depuis maintenant deux millénaires que nous les connaissons peut-on dire comme son prénom et son nom de famille. « Christ », bien sûr, désigne en grec l’oint (le Messie en hébreu). Pendant mille ans avant la naissance du Messie, le peuple de Dieu a attendu la venue du Messie – le Christ – qui accomplirait les promesses faites par Dieu au grand roi David et par son intermédiaire.
Par l’intermédiaire du prophète Nathan, Dieu a annoncé à David : « Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours » (2 Samuel 7. 16). Le Trône de David établi pour toujours signifiait soit une descendance après l’autre, la dynastie ne se terminant jamais, soit un descendant unique dans la lignée de David régnant pour toujours. David, sous la conduite de Dieu, en est venu à considérer cette dernière possibilité, et a même parlé d’un descendant qui serait son supérieur, son seigneur, à qui Dieu lui-même dirait : « Assieds-toi à ma droite » (Psaume 110. 1). Dieu fera de ce descendant non seulement un roi sans fin, mais aussi, chose étonnante, « un prêtre pour toujours » (Psaume 110. 4).
Par l’intermédiaire d’Ésaïe et des prophètes, le peuple de Dieu a grandi dans son anticipation et son désir de voir naître ce grand enfant, ce fils qui lui sera donné, sur l’épaule duquel reposera la souveraineté et que le peuple appellera, de façon remarquable, « Merveilleux conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Ésaïe 9. 5).
Étendre la souveraineté, donner une paix sans fin au trône de David et à son royaume, l’affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dès maintenant et pour toujours : voilà ce que fera le zèle de l’Éternel, le maître de l’univers. (Ésaïe 9. 7)
PLEINEMENT HUMAIN
Et c’est ainsi que Jésus était. Il n’était pas un esprit prétendant ou semblant être humain. Comme le dit si bien l’Évangile de Jean : « La Parole s’est faite chair » (Jean 1. 14). Il était humain, jusqu’au bout. Né d’une mère humaine, il a été emmailloté comme un frêle nourrisson, exposé au danger dans ce monde déchu, il a grandi en force, en sagesse et en stature (Luc 2. 40, 52), et « a appris l’obéissance par ce qu’il a souffert » (Hébreux 5. 8). Il a mangé, bu et dormi – s’est fatigué (Jean 4. 6), a eu soif (Jean 19. 28) et faim (Matthieu 4. 2) et a connu la faiblesse physique (Matthieu 4. 11 ; Luc 23. 26). Il est mort (Luc 23. 46). Et il est ressuscité avec un corps véritablement humain, maintenant glorifié (Luc 24. 39 ; Jean 20. 20, 27).
Mais Jésus n’est pas seulement humain dans son corps, il l’est aussi dans son âme. Il a manifestement fait preuve d’émotions humaines, s’émerveillant (Matthieu 8. 10), étant troublé (Jean 11. 33-35 ; 12. 27 ; 13. 21), et étant « triste à en mourir » (Matthieu 26.38). Jésus a également fait preuve d’un esprit humain puisqu’il a grandi en sagesse (Luc 2. 52) et reconnu qu’il ne savait pas certaines choses (Marc 13. 32) – et d’une volonté humaine dans sa soumission permanente à celle de son Père (Jean 6. 38), qui a culminé à Gethsémané (Matthieu 26. 39).
La véritable et pleine humanité du Christ n’a jamais été remise en question pour ses disciples et ceux qui ont marché avec lui dans les rues de Galilée et de Jérusalem. Ils l’ont vu, l’ont entendu, l’ont touché (1 Jean 1.1). Il n’était rien de moins qu’humain. Pourtant, les monothéistes les plus stricts, qui allaient finir par vénérer cet homme, ont fini par comprendre, avec le temps, qu’il était davantage.
Jésus, le Fils unique de Dieu
Le Christ est une chose, le « Fils unique » de Dieu en est une autre. L’Église a fini par confesser que ce Jésus n’est pas seulement véritablement un homme, mais aussi véritablement Dieu.
Lorsque Jésus, véritable homme, est ressuscité des morts, comme un fait objectif de l’histoire, avec plus de cinq cents témoins (1 Corinthiens 15.6), la pièce finale était maintenant en place. Des siècles de prophéties et une vie d’intimations et de révélations choquantes ont abouti au verdict : cet homme n’était pas seulement le Christ, mais véritablement Dieu, le Fils unique de Dieu.
A SUIVRE...
L'oeuvre de la croix de Jésus-Christ
"C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit: Voici, je viens Dans le rouleau du livre il est question de moi Pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d’abord: Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu’on offre selon la loi, il dit ensuite: Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde. C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes" (Hébreux 10. 5-10).
La croix de Jésus-Christ est une œuvre de rédemption, d'expiation, de justification et de réconciliation :
- Un sacrifice de rédemption :
C'est le prix payé par Jésus pour notre rachat. Nous étions vendus, esclaves du péché auquel nous nous sommes livrés. "Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché" (Romains 7. 14). "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…" (Éphésiens 2. 1).
Nous étions, par le péché, tombés sous le pouvoir du diable et des puissances des ténèbres. Nous étions destinés au châtiment éternel. Alors par son sacrifice sur la croix, Jésus nous a rachetés, délivrés de nos péchés, du diable et de toutes les puissances de l'enfer. "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce..." (Éphésiens 1. 7). "A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen !" (Apocalypse 1. 5).
La rédemption est un acte de délivrance, de libération. Jésus nous a réellement délivrés, libérés du pouvoir de condamnation et de domination du péché et de ses conséquences. Il y a dans les souffrances de Christ un pouvoir infinie de restauration pour celui qui croit en Lui. "Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 4-5). "Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris" (1 Pierre 2. 24-25).
La croix de Christ a été le lieu où Jésus a détruit tout ce qui nous condamnait, tout ce qui nous oppressait, nous liait, nous asservissait, nous courbait : le pouvoir du péché, le pouvoir de la maladie et des infirmités, le pouvoir démoniaque, la crainte de la mort et finalement la mort elle-même.
- Un sacrifice d'expiation :
Nous devons encore comprendre que les fautes doivent être expiées, un châtiment doit être infligé au coupable. Sur le plan spirituel, nos péchés doivent aussi être expiés par un châtiment et ce châtiment que nous devrions subir est tombé sur Jésus-Christ. C'est le principe de la substitution : "Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous." (Ésaïe 53. 3-6) "Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 13-15). Si nous doutons encore de l'Amour de Dieu, rappelons cette parole : "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
La croix de Jésus-Christ est le moyen choisi par Dieu pour faire l'expiation de nos péchés, afin de purifier par son sang ceux qui croient en LUI. C'est l'unique moyen de salut… on ne peut pas le remplacer ou lui associer quelque chose d'autre. "Il n'y a de salut en aucun autre qu'en Jésus. Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12). Les œuvres et les offrandes que nous pourrions faire, les sacrifices ou les souffrances que nous pourrions endurés, ne peuvent nous sauver. "Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8). Nous l'avons compris le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix est l'œuvre unique de salut, de rédemption, de délivrance, de justification, de réconciliation avec Dieu, dans laquelle il nous faut croire ; et cette glorieuse réalité est offerte à tous. "Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2). "Nous avons été été lavés, mais nous avons été sanctifiés, mais nous avons été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu" (1 Corinthiens 6. 11). C'est pourquoi la prédication de Jésus-Christ crucifié est une puissance de Dieu car elle produit dans le cœur de ceux qui l'entendent la foi au moyen de laquelle nous recevons le salut (Romains 10. 10-17).
- Un sacrifice de justification :
Nous sommes toujours dans le principe de la substitution : "Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit" (1 Pierre 3. 18). "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). Nous savons ce qu'est "être justifié", lorsque le coupable est blanchi de la faute qui lui était imputée. En ce qui concerne notre situation devant Dieu, nous sommes réellement coupables à cause de nos péchés et il est pratiquement impossible de paraître justes. Être justifié, c'est être blanchi, lavé. Or Dieu nous dit que nous sommes justifiés au moyen du Sang de Jésus-Christ. "Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ" (Romains 3. 24). A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère" (Romains 5. 9). "Le sang de Jésus Christ, le fils de Dieu, nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7). "Le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant !" (Hébreux 9. 14). "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ…" (Romains 8. 1).
- Un sacrifice de réconciliation :
Il faut savoir que le péché rend ennemi de Dieu : "Dieu a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel" (Colossiens 1. 20-23). Par sa nature souillée, le péché nous sépare de Dieu qui est Saint. C'est une notion dont nous devrions être conscients, celle de la Sainteté de Dieu et de notre propre souillure. "Souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ" (Éphésiens 2. 12, 13). "Nous pouvons maintenant nous approcher de Dieu avec confiance, car nous avons au moyen du sang de Jésus une libre entrée dans la présence de Dieu" (Hébreux 10. 19).
Tant que nous demeurons fondés et inébranlables dans la foi, et que nous ne nous détournons pas de l'espérance de l'Évangile, nous sommes assurés de trouver dans le sacrifice du Seigneur Jésus-Christ, une parfaite réconciliation avec Dieu afin qu'il puisse "nous faire paraître devant lui, saints, irrépréhensibles et sans reproche" (Colossiens 1. 20). Que le Seigneur ouvre les yeux de notre cœur afin que nous comprenions le sens et la valeur de son sacrifice sur la croix et dire avec l'apôtre : "Si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).
Être pardonné par le seul Dieu Juste et Sauveur
Pourquoi Dieu pardonne-t-il aux vrais croyants en son Fils Jésus ? Quelqu'un répondra peut-être : parce qu'il est plein d'Amour à notre égard et qu'il a compassion de nous. C'est vrai, mais il y a une autre raison essentielle. Dieu nous pardonne aussi parce qu'il est Juste.
Vous pensez peut-être que Dieu devrait vous condamner à cause de sa Sainteté, mais qu'Il vous pardonne parce qu'Il a pitié de vous. Pourtant ce n'est pas ce que dit la Bible. Dieu nous pardonne parce qu'Il est Dieu. “Je ne détruirai pas… car je suis Dieu, et non pas un homme” (Osée 11. 9). En Dieu, la Justice et l'Amour ne s'opposent jamais.
Pour que Dieu puisse pardonner avec Justice aux êtres humains, Jésus-Christ a fait Lui-même la “purification des péchés”. Pour que Dieu puisse nous recevoir, et même nous adopter comme ses enfants, pour pouvoir nous bénir, Il devait d'abord s'occuper de nos péchés.
Aucun être humain ne peut rien faire pour la purification de ses propres péchés, car le mal commis, irréparable, constitue une offense au seul vrai Dieu trois fois Saint. La purification de nos péchés devait donc être une œuvre divine. Cette œuvre a été faite une fois pour toutes par le Seigneur Jésus Christ, Dieu fait homme. Jésus a porté sur la croix le châtiment du péché, le châtiment de chacun de nos péchés. Et maintenant victorieux, ressuscité, Jésus est assis à la droite de Dieu, son œuvre à la croix terminée. Le pardon de Dieu peut être proclamé et reçu par la foi. Chaque être humain peut donc recevoir le don de sa Grâce parfaite en Jésus-Christ.
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