Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Jésus s'est sacrifié pour le monde entier

4 Février 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

Quelqu'un, qui nous aime d'un Amour parfait, s’est sacrifié jusqu’à donner sa vie pour tous les êtres humains allant à la perdition. Car nous sommes perdus à cause de nos péchés, et nous avons besoin de Salut. Le “sauvetage” est offert à tous ; à chacun de le saisir en croyant.
Ce Quelqu'un, c’est Jésus Christ. Jésus est le Fils de Dieu et Il a été réellement homme, mais totalement exempt de péché, Jésus est Saint. Jésus est à la fois homme et parfaitement Dieu.
Ses contemporains le détestaient à cause de la pureté de sa vie et à cause de son enseignement. Longtemps ils ont cherché à l’éliminer. Pour finir, les juges l’ont déclaré digne de mort, sur les dires de faux témoins. C’est la sentence la plus injuste de toute l’histoire. On l’a condamné alors au plus horrible supplice de l’époque, celui de la croix. Pour ajouter au déshonneur et au mépris, Lui, Jésus le Juste, on L’a crucifié entre deux brigands. Avec une curiosité outrageante, la foule et les chefs sont venus le regarder, et se moquer lâchement de lui.
Jésus Christ a enduré d’atroces tourments physiques, auxquels les êtres humains ont ajouté leur bassesse, leur haine contre Dieu, leur cruauté contre le Fils de Dieu.
Bien plus, il a enduré pour nous d’atroces souffrances spirituelles ! Elles dépassent tout ce que nous pouvons imaginer. Dieu les a fait peser sur Lui pour que nous n’ayons pas à les subir.
Dieu devait-il nous infliger des souffrances ? Lesquelles ? Pourquoi ? N’est-il pas bon ?
Dieu est infiniment bon ; il est aussi infiniment Saint et Juste. Il est le seul vrai Dieu et Il possède toutes les vertus morales à la perfection.
Or nous L’avons offensé dans sa Sainteté, nous lui avons désobéi, nous avons péché.
« Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 : 23).
« L’Eternel ne tiendra nullement le coupable pour innocent » (Nahum 1 : 3).
Dieu ne peut pas faire comme si le péché n’existait pas ; il ne peut pas fermer les yeux ; en Dieu, pas de bonté sans justice.
Le pécheur recevra le salaire du péché, la mort éternelle, définitivement loin de Dieu dans les tourments de l’Enfer après la mort du corps. Mais quelqu’un a subi la punition pour le pécheur. Alors, pour celui qui croit et met sa confiance en Jésus, Dieu le sauve parfaitement, le décharge de sa culpabilité, et exerce sa bonté en toute justice !

– “Quelqu’un”, c’est Jésus-Christ : Jésus « lui-même a porté nos péchés en son corps » sur la croix (1 Pierre 2 : 24 ).
Toutes les terribles souffrances réservées au pécheur par la juste Colère de Dieu, Jésus-Christ les a subies pour nous à la croix. Il les a très profondément ressenties. « Son cœur infini, sous ce poids d’un moment, porta l’éternité de notre châtiment ». Pendant qu’il portait la peine de nos péchés, Dieu s’est détourné de Lui ! Unique et terrible interruption des relations éternelles entre Dieu le Père et Dieu le Fils.
La croix et la résurrection de Jésus-Christ sont la plus magnifique démonstration de la Sainteté et de la Justice de Dieu, ainsi que le triomphe de son parfait Amour.
La foi en Jésus-Christ est le seul moyen d’être déclaré juste devant Dieu et d’être délivré de la colère de Dieu. – Saisissez aujourd’hui le cadeau de la vie éternelle qui vous est offerte ! "Qui ne croit pas au Fils… la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3 : 36)

Lire la suite

Que signifie « Dieu est Amour » ?

3 Février 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Pour y réfléchir, le mieux est de nous plonger dans ce que dit 1 Jean 4 où figure l’expression « Dieu est amour ».  Le contexte c’est l’épître entière, que Jean commence non en disant que Dieu est amour, mais en disant ce que l’incarnation de Christ a manifesté (1 Jean 1. 1-3). Il continue en disant que Dieu est lumière. Et en parlant de péchés, d’être purifiés par le sang de Jésus, de commandement ancien et nouveau, du monde qui passe, de vérité, de vie éternelle, d’être enfants de Dieu, d’aimer les frères, etc.

Les humains aiment, cependant l’Amour de Dieu est d’une nature unique

"Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres" (1 Jean 4. 7a). Jean s’adresse à ceux qui, étant disciples de Jésus, ont reçu de lui l’amour d’en haut. "Car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu" (1 Jean 4. 7b). Si nous oublions que cette déclaration a été écrite pour des disciples, nous en fausserons le sens. Nous savons que, de manière saine, des humains aiment leur famille, la campagne, le travail, etc. Pouvons-nous dire : « ils aiment, donc même s’ils négligent le Christ des Évangiles, ils sont nés de Dieu » ? Non.

Parce que, juste avant, Jean écrit : « tout esprit qui ne confesse pas Jésus Christ venu en chair n’est pas de Dieu » (1 Jean 4. 2-3). Et parce qu’il ajoutera : « quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu » (1 Jean 5. 1). Si les êtres humains conservent une capacité d’aimer, c’est qu’après la rupture Dieu n’a pas retiré tout ce dont il avait pourvu l’homme en le créant à son image. Mais la Bible n’autorise pas la confusion entre ce qui leur reste des dons initiaux, et l’Amour de Dieu rencontré par la foi en Jésus.  Il faut l’admettre, les mots « quiconque aime » désignent cet amour en Christ, et non n’importe quel amour.  N’importe quel amour ne fait pas qu’un humain soit uni à Dieu. Et le mot "Dieu" ne peut pas être employé comme synonyme de tout amour.

Les humains aiment d’un amour tristement perverti

L’amour naturel des êtres humains, même sain, ne les attache pas à Dieu. Mais il y a plus triste. De manière malsaine, des humains aiment leurs idoles : argent, pouvoir, adultère, etc. Pouvons-nous dire : « ils aiment, donc ils connaissent Dieu » ? Non. Parce que, un peu avant, Jean a écrit :"si quelqu’un aime (agapâ) le monde, l’Amour du Père n’est pas en lui" (1 Jean 2. 15). Clairement, l’Amour dont Dieu aime en Jésus-Christ est autre chose que l’amour dont les êtres humains aiment si fort. Entre celui de Dieu et le leur, ce n’est pas une différence d’intensité mais de nature. Rappelons-nous, pour que ses disciples notent qu’il y a une différence, Jésus a dit : "les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment" (Luc 6. 32).

Jean insiste : « celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). Dans le contexte global de l’épître, cette affirmation « Dieu est Amour » indique de quel amour manquent ceux qui n’aiment pas. Ils manquent de l’Amour manifesté à la croix de Jésus. Selon les Écritures, « Dieu est amour » ne signifie pas qu’il hébergerait en Lui-même tous les amours possibles parmi les humains, ni que Dieu se confondrait avec une valeur supérieure nommée "amour universel". Ce n’est pas du tout le sens, parce que l’enjeu est que les êtres humains soient sauvés de la perdition en croyant en Jésus, le Fils de Dieu.

L’Amour de Dieu pour nous se rencontre en Jésus crucifié et ressuscité 

« Voici comment l’Amour de Dieu a été manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui » (1 Jean 4. 9). Être créés à l’image de Dieu ne suffit pas, après la chute, pour le connaître. Question intéressante : pourquoi les Écritures ne disent-elle pas « Dieu a aimé Adam », à qui Il a montré tant de généreuse bonté ? Parce qu’elles ont été inspirées, non pour qu’en nous-mêmes nous réfléchissions sur ce qu’est l’amour, mais pour nous révéler Jésus le Fils unique (voir aussi 1 Corinthiens 15. 45). C’est en Lui que Dieu donne la vie éternelle. Le mot "unique" rappelle que c’est Lui Jésus le centre de l’Amour divin. Et l’Amour de Dieu envers les élus est justement l’offre de les accueillir dans l’Amour qu’Il a pour son Fils Jésus.

Jean poursuit : « et cet amour consiste non en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et qu’il a envoyé son Fils comme expiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 10). C’est important à admettre, il n’y a pas égalité de nature entre l’amour que des humains peuvent avoir envers Dieu, et l’Amour de Dieu manifesté en son Fils Jésus. Dieu a aimé d’avance ceux qu’il appelle. Et son Amour consiste à envoyer Jésus ! Il ne consiste pas en la négation de nos péchés, mais en leur expiation. C’est pourquoi la Bible ne dit pas : « Dieu prouve son amour envers nous en nous créant, mais : en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

Revenons à Jean ; il répète : « bien-aimés, si Dieu nous a tant aimés, nous devons nous aussi nous aimer les uns les autres » (1 Jean 4. 11). Notre réponse à son Amour sera un amour fraternel sans feinte.

L’Amour de Dieu doit être cru, cru en Jésus Christ

« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru » (1 Jean 4. 16). Le contexte implique que nous l’avons connu en la Personne de Christ.  Jean affirme tout net que l’amour de Dieu demande la foi en Christ ! « Nous avons vu et nous témoignons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14, voir aussi 1 Jean 4. 15). À l’inverse, notre siècle prône un amour où toute voie converge : libertinage, spiritualité ésotérique, émotion artistique, etc... Mais notre siècle présent hait la foi au sacrifice du Christ comme seule expiation des péchés. Or Jean n’écrit pas : la fraternité humaniste entre toute croyance sauve. Il écrit : « quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père » (1 Jean 2. 23).

« Dieu est amour ; celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui » (1 Jean 4. 16). Pour la deuxième fois, Jean affirme que « Dieu est Amour », et que par cet Amour-là il nous ouvre un lien avec Lui. Le verset signifie : nous tenir dans l’amour rencontré par la foi au Christ crucifié, est la garantie de notre lien à Dieu, et de son lien à nous.

Vu le texte de l’épître entière, Jean n’assimile pas Dieu à un grand idéal d’amour sans condition. Car Il a d’abord écrit : « celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui » (1 Jean 3. 24). Et il ajoutera : « l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements » (1 Jean 5. 3). Ça nous dit que Dieu voit un rapport entre l’aimer et Lui être fidèle. En écrivant l’épître, Jean nous réfère à Jésus qui avait enseigné aux disciples un amour lié à l’obéissance envers Dieu. « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme j’ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour » (Jean 15. 10). La deuxième partie de ce verset est capitale. Selon le Seigneur Jésus, notre place dans l’Amour de Dieu se conçoit uniquement grâce à la fidélité que Jésus incarné a eu envers Dieu son Père !

Lire la suite

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait Homme

2 Février 2022 Publié dans #Divers

Christ entrant dans le monde dit à son Père : "tu m’as formé un corps" ! (Hébreux 10. 5). C'est à ce moment là que Celui qui s'appelait "La Parole" est devenu chair, conçu dans le sein d'une femme d'Israël nommée Marie ! Mystère extraordinaire ! Ce qui semble le plus difficile à reconnaitre pour certains, c'est la double appartenance de Christ : Jésus est à la fois de nature divine et de nature humaine !

La venue au monde de Jésus est souvent qualifiée de miraculeuse. Or Marie sa mère a accouché naturellement. Ce qui est surnaturel et miraculeux, c'est sa conception, lorsqu'un ovule de Marie a été fécondé par le Saint-Esprit.
Lorsque l'ange Gabriel lui annonça qu'elle allait être enceinte, Marie dit à l'ange : "« Comment cela se fera-t-il puisque je n'ai pas de relations conjugales ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint et sera appelé Fils de Dieu" (Luc 1. 34-36). Quand nous réfléchissons a cet événement glorieux , nous sommes confondus et admiratifs devant la manifestation de la puissance de Dieu. "Le Seigneur de Gloire, La Parole Dieu, celui qui existait en forme de Dieu, par qui toutes choses ont été créées, est venu dans cet ovule et a connu toutes les phases du développement embryonnaire".

Le Seigneur Jésus pouvait reprendre à son compte les paroles du psalmiste :"C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât (Psaumes 139. 13-16).
Nous sommes confondus et émerveillés par cette descente du Fils de Dieu parmi nous, empruntant le processus naturel de la naissance des êtres humains. Nous donnons la gloire au Dieu Très Haut, d'avoir choisi la voie de tous les humains pour envoyer son Fils jusqu'à nous et venir lui-même en Lui. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation" (2 Corinthiens 5. 19).
Celui qui existait en forme de Dieu a connu toutes les étapes de la nature humaine. Né d'une femme, dépendant de sa mère comme un bébé, enfant et adolescent, puis devenant un homme adulte, le charpentier de Nazareth, comme l'appelaient ses contemporains. "Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 6)
Il est indispensable que nous croyions à la conception miraculeuse du Fils de Dieu, à sa naissance et à sa vie sainte sur la terre dans un corps semblable au notre. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde (1 Jean 4. 2-3).
Nous avons sans doute du mal à comprendre le mystère de Christ, néanmoins nous pouvons le croire et donc savoir qu'il était indispensable que le Fils de Dieu devienne un simple homme afin de s'offrir lui-même en portant nos péchés dans son corps sur la croix pour en faire l'expiation.

Lire la suite

Jésus-Christ est le Puissant Sauveur du monde

1 Février 2022 Publié dans #EVANGILE

Plusieurs personnes n'ont toujours pas compris le but ultime de la venue de Jésus ici sur la terre. Certains disent qu'Il était seulement un prophète, d'autres diront qu'Il était un guérisseur. Jésus c'est Dieu en personne, le Sauveur du monde. Celui dont l'Ancien Testament a annoncé la venue. "Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon" (Genèse 3. 15). "C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d'Emmanuel" (Ésaïe 7. 14). "Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix" (Ésaïe 9. 6).
Jésus a vécu sa vie ici-bas sur terre comme chacun d'entre nous, la Bible dit même qu'il fût tenté en toutes choses sans jamais succomber aux tentations de faire le mal, de mentir, de convoiter, de voler etc… "Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché" (Hébreux 4. 15).

Jésus est venu pour rétablir la paix entre Dieu et les êtres humains :

C'est pour que nous puissions à nouveau avoir cette communion directement avec Dieu par son Saint-Esprit qui habite en nous. "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. C'est là le témoignage rendu en son propre temps" (1 Timothée 2. 5-6).
Le mot médiateur veut dire : Celui qui intervient entre deux parties, soit pour faire ou restaurer la paix et l'amitié, ou mettre en forme un accord, ou pour la ratification d'une alliance

Jésus est venu restaurer la paix entre Dieu et les êtres humains sur la terre. Beaucoup diront : Mais je ne suis pas un méchant, je n'ai jamais tué personne, je n'ai jamais trompé ma femme, je n'ai jamais battu mes enfants etc. Mais pourtant, la Bible nous dit dans Romains 3. 23 : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu".

Dieu veut nous donner à chacun cette vie en abondance :

La bonne nouvelle que nous prêchons aujourd'hui c'est que « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Nous prêchons que Dieu est bon et que personne ne peut être pardonné de ses péchés à moins qu'il ne mette sa foi en Jésus-Christ et ce qu'il a fait à la croix pour racheter le monde du péché ! Jésus est le Sauveur du monde, Il est mort à notre place, Il a pris sur Lui le jugement que nous méritions. Il a vaincu la mort et son pouvoir.

Jésus a mis en nous son Esprit, afin que nous puissions dominer sur la nature du péché qui est en nous ! Il guérit encore aujourd'hui. Il brise les chaînes de l'esclavage encore en ce jour. Jésus est le merveilleux Médiateur entre Dieu et les hommes, Il est le bon berger qui veut prendre soin de toi, Il est le Roi des rois et Il est celui qui revient bientôt. Jésus est Celui qui a dit dans Jean 10. 10 que : "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance".

Jésus veut donner cette vie en abondance à tous ceux qui choisiront de s'approcher de Lui et qui diront : "Dieu, je viens à toi aujourd'hui, je reconnais que j'ai péché et qu'à cause de cela je suis devenu pécheur et séparé de toi. Je te demande, aujourd'hui même, de me pardonner tous mes péchés. Je crois que Jésus est mort sur la croix et que, trois jours après, il est ressuscité. Jésus, je t'accepte comme Sauveur de ma vie, sois le Seigneur de ma vie".

Au cours de son ministère terrestre, Jésus a pardonné des péchés, permettant ainsi la réconciliation de nombreux pécheurs avec Dieu. Oui, Jésus devait offrir la rédemption à toute l’humanité. Pour que cette grâce s’étende au monde entier, il fallait qu’Il donne sa vie sur la croix. Sa mort est une "mort rédemptrice".

L’enseignement sur la mort expiatoire était facile à admettre pour les Juifs de l’époque, car ils avaient reçu un enseignement sur les différents sacrifices. Mais pour les autres nationalités, en particulier pour les Grecs, la mort sur la croix représentait une folie. Les prédicateurs de ce temps ont alors illustré leur prédication en employant des images qui correspondaient à la mentalité grecque. Les termes de rachat, de rançon, étaient très parlants et faciles à comprendre par les auditeurs de l’époque.

Mais la rédemption est bien plus que le règlement d’une dette ou d’une facture ! À cause de notre péché, nous sommes condamnés à mort. Mais Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour mourir sur la croix à notre place. Et grâce à son sacrifice, nous pouvons désormais recevoir le pardon de Dieu.

La Rédemption nous offre le plus beau des cadeaux : le pardon de nos péchés, la réconciliation avec Dieu, le don de la vie éternelle et le don du vêtement de justice.

La Bible affirme que "c'est par la grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de nous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8). Mais il ne suffit pas de connaître ces vérités ni même d'y croire intellectuellement, pour être sauvé. Il faut aller plus loin et confier votre vie à Jésus. Si ce n'est pas encore fait, voudriez-vous confier votre vie à Jésus-Christ pour avoir une relation personnelle avec lui ?

Lire la suite

Personne ne peut se cacher de Dieu

31 Janvier 2022 Publié dans #Divers

Tout a commencé dans le Jardin d’Éden alors qu’Adam et Ève se sont cachés de Dieu. Pourquoi se sont-ils cachés ? Lorsqu’Adam a désobéi à Dieu, son cœur s’est réveillé à la pensée qu’il venait de pécher pour la première fois. Ses yeux se sont ouverts et Adam et Ève se sont aperçus qu’ils étaient nus.

Le Jardin d’Éden fut le début de la cachette entre l’être humain et Dieu, Adam connu pour la première fois qu’il était nu et il s’est habillé en se faisant un vêtement en feuilles de figuier. Ils ont entendu la voix de Dieu qui les appelait dans le jardin, ils ont eu peurs et ils se sont cachés. Dieu a appelé Adam et lui dit : OÙ ES-TU ?

Cette grande question résonne encore aujourd’hui alors que Dieu nous cherche, il essaie de percer notre cœur de pierre afin qu’Il puisse y entrer. Mais les êtres humains se cachent de Lui, et ils ne réalisent pas qu’ils sont nus devant Dieu, Dieu nous voit partout où nous sommes, Il voit directement dans le cœur et la pensée de chaque humain. C’est impossible de se cacher de Dieu, car la Bible dit : "Nulle créature n'est cachée devant Lui, mais TOUT EST À NU et à découvert aux yeux de Celui à qui nous devons RENDRE COMPTE" (Hébreux 4. 13).

On peut essayer de se cacher de Dieu, on peut l’ignorer, ne pas s’en préoccuper, mais s’est futile, car Dieu sait tout sur nous. Adam n’a pas fait un bon choix, ne vous cachez pas de Dieu en ne voulant pas voir, en ne voulant pas écouter et en ne voulant pas comprendre. Dieu vous cherche et Il vous dit : OÙ ES-TU ? Dieu peut ouvrir les yeux des aveugles, et ouvrir les oreilles des sourds. Si ce n'est pas encore fait, ouvrez votre cœur à Dieu et Il vous sauvera.

Adam a réalisé qu’il avait péché et il a eu peur de Dieu, car il savait qu’il y aurait une conséquence à sa désobéissance. Adam est devenu un pécheur, une crainte s’est emparée de lui et il s’est caché de Dieu.

C’est exactement l’histoire de l’être humain, nous avons péché contre Dieu et nous sommes nus devant Lui. Adam s’est caché derrière des vêtements et dans la forêt. Mais Dieu nous voit même si on se cache derrière des vêtements ou une maison ou encore mieux si on se cache derrière une religion, une philosophie de pensée. Dieu nous cherche, et il dit : OÙ ES-TU ? OÙ TE CACHES-TU ?

Les yeux d’Adam se sont ouverts lorsqu’il a désobéi à Dieu, car le péché est entré en lui. En s’ouvrant, ces yeux ont laissés pénétrer la peur, la culpabilité, la désobéissance, l’hypocrisie (il a blâmé Ève), le mensonge, etc.

Dieu lui avait dit la conséquence s’il désobéissait. Ce serait une séparation entre Dieu et l’être humain. L’être humain ne vivrait pas éternellement dans le jardin, mais il mourrait. La mort s’ensuivie depuis ce temps, et même l’épître aux Romains dit : "Car le salaire du péché, c'est LA MORT; mais le DON GRATUIT de Dieu, c'est la VIE ÉTERNELLE en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

Mais saviez-vous que Dieu a sauvé Adam et Ève en les couvrant d’une peau d’animal. Oui, Dieu a fait lui-même le PREMIER SACRIFICE d’un animal afin de couvrir la nudité d’Adam et Ève. Cela a couvert pour un certain temps jusqu’à ce que l’Agneau de Dieu vienne vraiment enlever le péché du monde à la croix du Calvaire. Tous les êtres humains comme Caïn et Abel devaient offrir un animal pur en sacrifice pour leurs péchés. À la croix, Jésus nous couvre de sa Justice et Il nous couvre d’une robe blanche qui a été lavée par son sang qui purifie de tout péché.

A cause de nos péchés, nous allons mourir physiquement, et nous mourons aussi spirituellement loin de la face de l’Éternel. Mais Dieu dans sa miséricorde et sa grâce a pourvu à un moyen de salut. Les péchés des êtres humains étaient couverts par un animal pur qu’ils offraient en sacrifice, jusqu’à ce que, Jésus, le vrai Agneau de Dieu pur et sans tache aille à la croix afin de recevoir notre châtiment et ainsi nous enlever pour toujours nos péchés. Oui, nous allons quand même mourir physiquement, mais notre âme purifiée par le sang de Jésus, nous propulse dans la demeure de Dieu. Car il faut être pur et sans péché pour aller dans sa sainte personne.

Ne vous cachez plus de Dieu, comme le font la majorité des êtres humain de ce monde. Dieu vous veut dans le ciel avec lui, mais sachez qu’il y aura une conséquence grave en négligeant le grand salut de Dieu. Adam est mort physiquement, car il n’a pas pu continuer à manger de l’arbre de vie qui était au milieu du Jardin. Jésus est notre arbre de vie qui était au milieu des deux brigands, il était au milieu entre les hommes et Dieu le Père. Acceptez de prendre de l’eau vive (eau de vie) qui sort des entrailles du Sauveur.

Lisons ce qui c’est passé dans la Genèse.

"L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).

"Les YEUX de l'un et de l'autre s'OUVRIRENT, ils connurent qu'ils ÉTAIENT NUS, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. Alors ils ENTENDIRENT LA VOIX de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se CACHÈRENT LOIN DE LA FACE de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l'Éternel DIEU APPELA l'homme, et lui dit: OÙ ES-TU? Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai EU PEUR, parce que je SUIS NU, et je me SUIS CACHÉ. Et l'Éternel Dieu dit: Qui t'a appris que tu es nu? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger? L'homme répondit: La FEMME que tu as mise auprès de moi M'A DONNÉ de l'arbre, et j'en ai mangé. Et l'Éternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit: Le SERPENT M'A SÉDUITE, et j'en ai mangé" (Genèse 3. 7-13)

"C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de L'ARBRE DE VIE" (Genèse 3. 24).

Lire la suite

La justification est un don de Dieu

30 Janvier 2022 Publié dans #Salut

La justification est l'acte par lequel le Dieu trois fois Saint déclare qu'un être humain est juste et acceptable devant Lui. Un être humain qui se repent de ses péchés, qui accepte le Seigneur Jésus dans sa vie et qui se confie en Lui, est justifié, parce que Christ a porté tous ses péchés sur la croix, ayant été « fait justice » en sa faveur (1 Corinthiens 1. 30).

Par la justification, nous recevons le pardon total de tous nos péchés et nous ne sommes plus passibles de châtiment. La justification est gratuite, c’est-à-dire totalement imméritée (Romains 3. 24) ; elle est cependant juste, car Dieu ne passe pas simplement l’éponge sur nos péchés, au mépris de sa sainte loi. Cette loi a été satisfaite en Jésus-Christ, qui l’a parfaitement accomplie et a subi pour nous toute sa condamnation à la croix. Ayant maintenant concilié sa Justice et son Amour à la croix, Dieu peut librement justifier même l’impie (Romains 3. 25-26 ; 4. 5). Jésus nous justifie par son sang (Romains 5. 9) et par sa pure grâce (Tite 3. 7). La justification est donc reçue par la foi, et nullement sur la base des oeuvres (Romains 3. 26-30 ; 4. 5 ; 5. 1 ; 11. 6 ; Galates 2. 16 ; Éphésiens 2. 8-10). Elle est un acte souverain de Celui qui, en Christ, nous a appelés, justifiés et glorifiés : « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! » (Romains 8. 30-34). Le pécheur, qui est justifié par le moyen de la foi et accusé par la loi (Galates 3. 10-14), par Satan (Zacharie 3. 1-5 ; Apocalypse 12. 10-11) et par sa conscience (1 Jean 3. 20), est non seulement délivré du châtiment par le Souverain Juge, mais il est déclaré juste, et considéré plus blanc que la neige (Ésaie 1. 18). Il n’y a plus pour lui aucune condamnation (Romains 8. 1), car Dieu le voit « en Christ », revêtu de la Justice parfaite de son Fils Jésus-Christ (2 Corinthiens 5. 21).

Lire la suite

Dieu nous aime d'un Amour parfait‏

29 Janvier 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Réfléchissons-nous souvent à l'Amour parfait que Dieu a déployé envers nous ? La Bible nous révèle cet Amour merveilleux de Dieu qui ne ressemble à aucun autre. “Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci: lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8).

Dieu seul peut aimer de cette façon. L'amour humain peut se manifester envers une personne digne d'être aimée, mais l'Amour divin englobe d'une manière unilatérale des êtres humains qui Lui tournaient le dos, des pécheurs, ses ennemis. Il s'est exercé envers des gens détestables et qui se haïssaient les uns les autres (Tite 3. 3). C'est pour de tels êtres humains que Dieu a donné son Fils unique et bien-aimé. Il “n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous tous” (Romains 8. 32). Ce parfait sacrifice de Jésus sur la croix était indispensable pour notre Salut, et Dieu l'a consenti par Amour pour nous.

Seul Jésus Christ pouvait expier tous nos péchés, et il l'a fait une fois pour toutes sur la croix de Golgotha. Il offre maintenant son pardon à quiconque croit et met toute sa confiance en Lui. Bien plus, il introduit le vrai croyant en Lui dans une relation d'intimité avec Dieu, celle d'un enfant avec son Père. C'est pourquoi l'apôtre Jean peut s'exclamer: “Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu” (1 Jean 3. 1).

Le vrai chrétien apprend à connaître un tel amour, privilège immense au milieu d'un monde si dur. Ne voulons-nous pas y regarder de plus près ? Lisons et méditons la Bible, nous y trouverons Jésus qui révèle pleinement cet Amour infini.

Lire la suite

Sur la croix, Jésus refusa d'être soulagé

28 Janvier 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

“Ils lui donnèrent à boire un vin mêlé de myrrhe, mais il ne le prit pas.” (Marc 15:23).

Le récit de la passion contient beaucoup de détails qui ne retiennent pas notre attention, alors que le texte nous entraîne vers le point culminant des souffrances de Jésus. Chaque détail a toutefois été écrit pour notre édification et pour notre instruction dans la foi. C’est le cas du texte sur lequel nous nous pencherons et qui relate l’incident du vin mêlé de myrrhe.

Une tradition juive nous apprend que, pour soulager un peu leurs souffrances, du vin mêlé à une autre substance était offert à l’époque à ceux qui étaient sur le point d’être exécutés et qui allaient beaucoup souffrir pendant leur mise à mort. La myrrhe est un exemple d’une telle substance. Elle possédait, semble-t-il, des propriétés narcotiques, comme l’atteste Dioscorides Pedanius, médecin des temps anciens qui a fait une étude exhaustive de nombreuses plantes et de nombreux médicaments au premier siècle de notre ère. Les commentateurs ne s’entendent pas tous sur la signification exacte du geste des soldats offrant à Jésus du vin mêlé de myrrhe, mais, compte tenu des circonstances, il semble tout à fait plausible qu’ils aient offert un analgésique à Jésus pour soulager ses souffrances.

Jésus venait tout juste de subir beaucoup de souffrances physiques. Il avait été flagellé et battu. On avait mis sur sa tête une couronne d’épines et les soldats l’avaient frappé à répétition sur la tête avec un bâton. Ils avaient finalement amené Jésus à Golgotha pour Le crucifier. La crucifixion est une façon très douloureuse de mourir. Toute autre personne dans de telles circonstances aurait accepté volontiers n’importe quelle sorte de soulagement pour apaiser les terribles souffrances qu’il venait de subir et qu’il allait encore subir. Mais Jésus n’a pas pris le vin mêlé de myrrhe qu’on lui offrait.

Pourquoi ? Pourquoi Jésus ne pouvait-il être soulagé un tant soi peu de ses souffrances, le pire étant encore à venir ? Parce que ce qui se passait à ce moment-là allait bien au-delà de la simple souffrance physique, aussi pénible ait-elle pu être. Le vin mêlé de myrrhe lui a peut-être été offert dans un geste de bonté humaine élémentaire, mais le diable s’en est servi pour tenter Jésus, pour l’inciter à emprunter une voie plus facile, celle de porter attention aux besoins de son propre corps plutôt qu’à la volonté de Dieu concernant sa vie.

Par cette offre banale d’un peu de vin mêlé de myrrhe, Jésus a fait face à la tentation d’emprunter la voie plus facile, d’entrer dans les profondeurs de l’enfer dans un état "endormi", ce qui lui aurait permis d’éviter une partie de ses souffrances. Mais grâces soient rendues à Dieu ! Jésus est demeuré fidèle et n’a pas emprunté la voie plus facile. Il savait qu’il devait subir la colère de Dieu et la punition pour nos péchés dans toute leur plénitude pour qu’il y ait parfaite satisfaction. Les normes saintes et parfaites de Dieu exigeaient rien de moins qu’une satisfaction complète.

Voyons la grandeur de l’Amour dont Jésus-Christ a fait preuve envers des pécheurs comme vous et moi en refusant de recevoir tout soulagement au milieu de ses souffrances ! Il l’a fait volontairement et consciemment. Il a vécu sa vie dans une parfaite obéissance à tous les commandements de Dieu. C’est le plan de son Père qui occupait en tout temps la première place dans ses pensées. Il n’aurait jamais accepté, en aucune circonstance, de prendre des voies d’évitement devant les exigences des commandements de Dieu. Jésus avait toujours les yeux fixés sur ce que Dieu voulait de Lui. Il s’est offert comme l’Agneau parfait, l’Agneau sans défaut, sans même le défaut d’une pensée engourdie et d’un esprit enivré. Jésus a été sacrifié tout entier à tous égards. Il a subi le rejet de Dieu dans toute sa pensée, dans toute son âme et dans son être tout entier. Lorsqu’il s’est écrié “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Marc 15:34). Jésus n’a pas prononcé ces mots comme quelqu’un qui ne savait pas ce qu’il disait. Il n’était pas en train d’halluciner ou d’imaginer des choses. Non, Jésus était dans la réalité, dans la réalité la plus complète.

Sur la croix, Jésus-Christ a subi l'Enfer d’une façon totale afin que nous puissions être totalement délivrés. Nous n’avons pas besoin de subir une petite partie de ces souffrances, pas même la moindre parcelle, parce que Jésus a tout fait et tout subi de manière parfaite et complète, dans tout son être. Ses souffrances et sa mort nous permettent d’avoir le pardon de tous nos péchés. Jésus a bu la coupe de la colère de Dieu jusqu’à la dernière goutte afin que notre coupe déborde des magnifiques bénédictions du Seigneur : le pardon des péchés, la justice et la vie éternelle. Venons boire à la coupe de ces trésors que Jésus nous a acquis et vivons dans la joie de son salut tous les jours de notre vie.

Lire la suite

Jésus-Christ a accompli le plan de Dieu pour notre salut

27 Janvier 2022 Publié dans #Salut

Le Sauveur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été fait homme dans un but bien précis : Accomplir le plan de Dieu pour le salut des êtres humains, comme il est écrit : "C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit: Voici, je viens Dans le rouleau du livre il est question de moi Pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d’abord: Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu’on offre selon la loi, il dit ensuite: Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde. C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes" (Hébreux 10. 5-10).

Lorsque nous parlons de "salut", il faut comprendre sa nécessité absolue en rapport avec une situation créée par le péché. Il est donc important de prendre conscience de la nature, de la gravité du péché, de tous les maux qu'il engendre dans le monde et dans notre vie, et surtout du destin tragique des pécheurs qui ne se seront pas repentis et n'auront pas cru en Jésus-Christ. "Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu" (Apocalypse 20.12-15).

Lorsque nous aurons réalisé la nature du péché et ses conséquences, nous comprendrons mieux la nécessité d'une expiation à la mesure de sa gravité. Dans toutes les religions anciennes ou actuelles, le concept de l'expiation des péchés repose sur des œuvres méritoires, des offrandes ou des sacrifices. Cependant ces sacrifices sont insuffisants et ceux qui étaient offerts selon la loi de Moïse pour le peuple d'Israël étaient simplement une préfiguration du sacrifice parfait et éternel de Christ.

Lorsque nous parlons du salut, nous comprenons en premier son auteur, celui qui sauve, Jésus-Christ le seul Sauveur. "Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12). Avant d'être une œuvre, le salut est d'abord une personne, selon que l'exprime Siméon quand il a pris dans ses bras l'enfant Jésus : Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit : "Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, Salut que tu as préparé devant tous les peuples" (Luc 2. 27).
Cela signifie que Christ est Celui en qui et par qui le salut à été rendu parfait et lui-seul le pouvait. Il est à la fois le sacrificateur, celui qui offre le sacrifice, et la victime expiatoire, comme un agneau sans défaut et sans tache. Christ, nous a aimés, et "il s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur" (Éphésiens 5. 2). "Vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous ; par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu" (1 Pierre 1. 18).

Nous avons bien compris que le Seigneur Jésus-Christ, annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament et présenté dans le Nouveau Testament, est l'unique Sauveur. Le nom indiqué par l'ange à Marie signifie : Yahvé sauve, c'est à dire que Celui qui s'est révélé à Moïse par son nom ineffable a envoyé son Fils unique pour être le Sauveur du monde. L’ange dit à Joseph: "Tu lui donneras le nom de Jésus (Yahvé sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés" (Matthieu 1. 20-21). "Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que par lui le monde soit sauvé" (Jean 3. 17). Le salut c'est la réponse de Dieu au besoin fondamental de l'être humain et cela par amour pour les perdus. "Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Le salut peut se comprendre par les deux réalités suivantes : - Le besoin d'échapper à la sentence méritée à cause de nos péchés : car le salaire du péché c'est la mort. (Romains 6. 23). - La nécessité d'être réconciliés avec Dieu pour recevoir la vie éternelle.

Lire la suite

Croyez-vous en la Bonne Nouvelle ?

26 Janvier 2022 Publié dans #EVANGILE

À quel point la Bonne Nouvelle de l’Évangile en laquelle nous croyons est-elle bonne ? Est-elle tellement bonne qu’à vrai dire, elle semble parfois trop belle pour être vraie ? Relisons l’histoire de la résurrection de Lazare, l’ami de Jésus, en Jean 11. 17-45.

« Crois-tu cela ? »

Comme il nous le dit lui-même, Jean n’a pas rapporté tous les miracles que Jésus a accomplis en présence de ses disciples. Cependant, ceux qu’il a rapportés, il les a mis par écrit afin que nous puissions croire que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant, nous ayons la vie en son nom (Jean 20. 31).

Il est très clair que c’est là le but de ce merveilleux onzième chapitre de l’Évangile de Jean et la lecture de ce récit n’aura pas atteint son but à moins d’avoir suscité en nous une réponse renouvelée dans la foi, un engagement de tout notre être envers celui qui déclare être lui-même la résurrection et la vie (Jean 11. 25). La question que notre Seigneur a posée à Marthe, il nous la pose à nous aujourd’hui par son Esprit Saint : « Crois-tu cela ? » (Jean 11. 26).

« Oui, Seigneur, je crois »

Puisse l’Esprit Saint rendre chacun de nous capable de répondre comme Marthe : « Oui, Seigneur, je crois ». Le texte grec indique qu’elle a insisté sur le pronom personnel : « Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde » (Jean 11. 27).

Quel discernement dans cette réponse de Marthe ! Jésus vient de faire une déclaration inconcevable — de telles paroles ne pouvaient sortir de la bouche de qui que ce soit, autre que Dieu Lui-même. « Je suis la résurrection et la vie ». Il demande ensuite à Marthe : « Crois-tu cela ? ». Et elle répond: « Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient ». Marthe sait que la résurrection aura lieu « au dernier jour » (Jean 11. 24), mais une nouvelle vérité fait jour dans son esprit : voici devant elle le Christ, qui est lui-même Christ le Seigneur — Celui qui a été promis et qui doit venir dans le monde instaurer un monde nouveau, une nouvelle ère. La résurrection, le don de la vie, c’est là l’œuvre du Messie. En fait, elle dit : « Oui, Seigneur, je crois qu’il est possible d’avoir la vie maintenant, en toi, car tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui a été promis et qui vient dans le monde ».

« Lazare, sors ! »

Non seulement avons-nous le témoignage de Jésus proclamant avec autorité son pouvoir de donner la vie, mais le miracle qu’il a accompli avec cette même autorité nous est également rapporté: « Lazare, sors ! »”, crie Jésus, et celui qui était mort sort (Jean 11. 44).

Les faits sont clairs et parlent d’eux-mêmes : Jésus a exercé son pouvoir de résurrection ! Ainsi, Il s’est révélé, à travers ses actions tout comme à travers ses paroles, comme étant le Rédempteur qui devait venir.

Des larmes

Toutes choses ne Lui sont cependant pas encore soumises (Hébreux 2. 8). Le dernier ennemi n’a pas encore été détruit (1 Corinthiens 15. 26). Vous et moi vivons dans ce « pas encore » dans lequel nous versons des larmes, tout comme notre Seigneur Lui-même a pleuré devant la mort et le deuil (Jean 11. 35).

Pourquoi ces larmes de notre Sauveur ? Dans notre société, un homme fort n’est pas censé pleurer, comme plusieurs l’ont appris à leurs dépens. Cependant, le fait d’être élevés avec le Christ et de prendre part à toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ ne devrait pas nous rendre froids et insensibles à la douleur et aux pertes que nous vivons sur cette terre. La mort physique est une souffrance bien réelle. Les larmes de Jésus en témoignent avec éloquence. Lorsque vous et moi présentons la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à des hommes et à des femmes pécheurs et souffrants, nous devons le faire avec sensibilité et nos larmes doivent être sincères.

Le salut

Cependant, nous ne devons jamais oublier que, par sa mort expiatoire et sa résurrection triomphante, notre Seigneur Jésus a brisé le pouvoir de Satan et nous a délivrés de la peur.

La bonne nouvelle de la Résurrection en Jésus, de la vie éternelle en Jésus n’est pas trop belle pour être vraie. Notre Seigneur Jésus-Christ dit Lui-même : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort, et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25).

Lire la suite