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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Le Dieu d'Amour n'est pas indifférent

26 Mars 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Dieu est-il indifférent au sort des êtres humains ? Peut-être vous posez-vous la question. Des situations personnelles pénibles vous empêcheraient-elles de vous tourner vers Dieu ?
Combien de souffrances sont dues aux mauvais choix de l'être humain : la recherche effrénée du pouvoir et de sa gloire personnelle, la convoitise, la jalousie, etc… Pourtant on s'en prend volontiers à Dieu quand les choses vont mal, même si on ne pense guère à Lui le reste du temps. Pourquoi Dieu n'intervient-Il pas pour mettre de l'ordre, rétablir la paix, la justice, l'amour et la joie ?
Dans le silence apparent de Dieu, il faut reconnaître la liberté de choix que Dieu donne à tous les êtres humains. Il ne contraint personne, mais Il nous montre clairement le chemin de la vie.

Dieu aime tous les êtres humains, et il n'est pas insensible à leur condition. Au contraire, Il fait preuve de patience envers tous, « ne voulant pas qu'aucun périsse mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). Il avertit l'humanité de sa fragilité et de l'aboutissement de son chemin : la mort et le jugement. Le jour vient où Dieu interviendra pour tout mettre en ordre sur la terre. Il commencera par "juger avec justice la terre habitée”, c'est-à-dire les êtres humains, par Jésus Christ (Actes 17. 31). Sa Parole invite encore chacun de ceux qui, jusque-là, n'ont pas prêté attention à ses appels de grâce : « Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4).
L'amour de Dieu ne se limite pas à la liberté accordée à ses créatures. Dieu savait par avance que les êtres humains feraient un mauvais usage de cette liberté, ce qui les a placés sous l'esclavage du péché. Ainsi, avant même que le monde soit créé, Dieu a conçu un plan de rachat de l'humanité : la Bible nous révèle ce moyen de salut pour l'être humain perdu. Mystère insondable, « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Quel message rassurant : Dieu aime les êtres humains ! Il a permis que son propre Fils vienne jusqu'à nous. Sa mort sur la croix a été la victoire éclatante sur le mal. Sa résurrection est pour nous un gage de notre propre résurrection et de la vie éternelle.

Dans un monde en plein désarroi, qui ne sait où il va, si nous avons accepté de suivre Jésus-Christ, nous trouvons un sens à notre vie, une réponse juste à nos questions existentielles, et nous recevons du courage dans l'épreuve.
Non, le seul vrai Dieu, notre Créateur, n'est pas indifférent à notre sort. Laissons-Le agir en nous et acceptons de L'écouter et de Le croire. Recevons simplement le don de grâce de Dieu, “la vie éternelle dans le Christ Jésus” (Romains 6. 23). Croyons en « Jésus notre Seigneur, qui a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 24, 25).

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Pour qu'un être humain ait la Vie Eternelle

25 Mars 2022 Publié dans #Salut

En Jésus-Christ, Dieu a payé le prix pour les péchés du monde. La vie éternelle est prête pour chaque être humain qui veut bien la recevoir avant qu'il ne soit trop tard. Tout ce qui reste à faire pour la recevoir, c'est de répondre à cet Amour parfait que Dieu a pour chacun de nous tous. Il y a quatre choses qu'un être humain doit considérer sérieusement et qui doivent déterminer ses actions s'il veut que Dieu le pardonne de tous ses péchés et le donne la vie éternelle :

Chaque être humain doit ADMETTRE :

- Qu'il est un pécheur de nature et par habitude ;
- Que par son effort personnel, il n'a aucun espoir d'être sauvé.

Il doit dire à Dieu qu'il a personnellement péché contre Lui en pensées, en paroles et en actes. Dans une prière sincère, Il doit Lui confesser ses péchés l'un après l'autre. Il ne doit omettre aucun péchés dont il se souvienne. En faisant tout cela, il doit sincèrement éprouver du regret pour ses péchés, puisqu'ils transpercent le cœur de Dieu. Ensuite, il doit tourner une fois pour toutes le dos à ses mauvaises voies. Dieu ne le pardonnera pas s'il n'a pas le désir de renoncer radicalement aux péchés dans tous les aspects de sa vie, mais s'il est sincère, Dieu lui donnera la force de renoncer au péché.

Chaque être humain doit CROIRE :

- Que JÉSUS-CHRIST, qui est le Fils de Dieu, est l'unique Chemin, l'unique Vérité et l'unique Vie. Jésus est le Messie. Il a dit : "je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père sans passer par moi" (Jean 14 : 6). et la Bible dit : "car il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, JÉSUS-CHRIST homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous" (1 Timothée 2 : 5-6). Si un être humain le croit, Il rejette ainsi tout autre système ou philosophie qui prétend qu'un être humain peut être liés avec Dieu en dehors d'une relation personnelle avec JÉSUS-CHRIST. Si un être humain croit en JÉSUS-CHRIST, il cherchera à le recevoir. "A tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, Jésus leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1 : 12).

Chaque être humain doit CONSIDÉRER :

Le prix à payer pour suivre Jésus. Jésus a dit que tous ceux qui veulent Le suivre doivent renoncer à eux-mêmes. Cette renonciation implique : la renonciation aux intérêts égoïstes, financiers et sociaux. Jésus veut aussi que ses disciples prennent leur croix et Le suivent. Il faut être prêt à abandonner chaque jour ses intérêts personnels pour pourvoir suivre CHRIST. Il faut être prêt à se laisser conduire dans les nouvelles directions pour Jésus. Il faut être disposé à souffrir et à mourir pour Jésus si c'est nécessaire.
 
Cela exige un sacrifice bien coûteux, mais les dons de Dieu, tels que la paix, la joie, la vie éternelle etc..., sont beaucoup plus importants que tout ce que cela pourrait coûter.
Chaque être humain a tout intérêt à choisir la vie éternelle en Jésus s'il veut échapper à l'Enfer éternelle.
Jésus ne s'intéresse pas du tout aux gens aux demi-décisions. Il exige un engagement total. Il ne recevra que ceux qui sont prêt à Le suivre à n'importe quel prix et ne pardonnera qu'à ceux-là seuls. Chaque être humain doit y penser et considérer ce que ça lui coûte de suivre Jésus. Si un être humain est décidé à tout prix de suivre Jésus, alors Il doit :

Chaque être humain doit FAIRE QUELQUE CHOSE

Inviter JÉSUS à enter dans son cœur et dans sa vie. Jésus dit : "Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte (de son cœur et de sa vie), j'entrerai chez lui, je souperais avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3 : 20). Chaque être humain qui vient à Jésus pour Le recevoir fait une prière comme la suivante selon l'inspiration du Saint-Esprit :

"Seigneur JÉSUS, je suis un pécheur misérable et perdu. J'ai péché en pensées, en paroles et par actions. Pardonne-moi tous mes péchés et purifie moi. Reçois-moi ô Sauveur et fais de moi un enfant de Dieu. Viens dans mon cœur maintenant même. Je te suivrai à n'importe quel prix, comptant sur ton Saint-Esprit pour me donner la force dont j'ai besoin. Amen".

Si un être humain a fait cette prière sincèrement, alors JÉSUS l'a pardonné et a fait de lui à l'instant même un enfant de Dieu. Jésus efface tous ses péchés en le lavant de tous ses péchés par son sang précieux. Jésus l'offre aussi sa Justice et le déclare juste à ses yeux ; et cette personne est maintenant juste et saint devant Dieu comme s'il n'avait jamais péché : Il a la vie éternelle. Il est né de nouveau, il est une créature entièrement nouvelle, le passé a disparu. Il est sauvé. Alors Il n'aura qu'à se réjouir dans sa nouvelle situation devant Dieu. Il le remerciera pour son salut, son amour et son pardon merveilleux, etc. Alors il commencera à parler aux autres de sa nouvelle vie en CHRIST.
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Peut-on être sauvé par Jésus sans vivre comme son disciple ?

24 Mars 2022 Publié dans #Salut

L’offre de Jésus-Christ à Lui faire confiance pour être sauvé est indissociable de son appel à devenir son disciple. Malheureusement, beaucoup de chrétiens ne vivent pas en conséquence. Pourtant, Jésus a toujours averti du coût et des implications qu'il y a en devenant son disciple. Il n’a jamais supplié quiconque de devenir son disciple. Au contraire, Jésus a dit : "Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. Quiconque en effet voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile la sauvera" (Marc 8. 34–35).

Jésus voulait que ceux qui Le suivent mesurent le prix à payer pour être son disciple. Nous ne pouvons prétendre être sauvés sans vivre par Jésus et pour Jésus. Beaucoup veulent du Sauveur, mais pas du Seigneur. Sauf quand ça les arrange. Or la foi est plus que la simple croyance en ce qu’a fait Jésus. Elle est également le renoncement à soi-même et l’engagement à servir Christ comme Roi et Maître.

- Jésus n’est pas venu pour combler un vide ou donner du sens, mais pour régner sur notre vie. C’est Jésus qui pose les termes de notre relation avec Lui. Le suivre implique une consécration et un dévouement total. Personne ne peut être un disciple à moins qu’il ne place Jésus au-dessus de tout. Même de sa propre vie. Jésus nous appelle à une allégeance inconditionnelle à Lui et un renoncement total à nous-mêmes.

- Quel est l’appel de Jésus le Roi ? Le suivre, Lui. Jésus nous appelle à laisser derrière nous ce que nous avons été pour Le suivre et devenir ce qu’Il nous appelle à être en Lui. Pour entrer à son école, nous devons donc renoncer à notre autonomie et apprendre à vivre par foi en lui.

- Comment savoir si l’on a répondu à l’appel du Seigneur ? Ce qui le prouve en définitive, ce ne sont pas nos paroles, mais notre obéissance. Dire que Jésus nous a sauvés ne sauve pas (Jacques 2. 19). Ce qui nous sauve, c’est de L’aimer authentiquement, de vivre pour Lui et de faire confiance à son œuvre sur la croix.

Cet amour s’exprime entre autres par deux choses :

Un rejet du péché : "La grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse, en attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, le Christ-Jésus. Il s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les œuvres bonnes" (Tite 2. 11-14).

Un désir d’obéissance : "Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime. Celui qui m’aime sera aimé de mon Père, moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui" (Jean 14. 21). Rien ne dit plus la vérité à propos de nous que notre façon de vivre devant Dieu. "Pourquoi m’appelez-vous « Seigneur, Seigneur! » et ne faites-vous pas ce que je dis ?" (Luc 6. 46–48). Notre obéissance est l’expression de notre amour et de notre foi. Le seul exemple biblique de quelqu’un de sauvé qui n’ait pas montré une vie de disciple (en dehors de sa repentance) est le brigand sur la croix (Luc 23. 40-43).

Tous ceux qui ont placé leur foi en Jésus-Christ et l’ont reconnu comme leur Seigneur sont appelés à vivre en disciple.

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Jésus-Christ et son Église (2)

23 Mars 2022 Publié dans #Divers

Jésus-Christ est la tête du corps de l’Église : Colossiens 1. 18
La tête, est la partie du corps la plus importante. C'est dans la tête que se trouve le cerveau où sont concentrées toutes les informations, les pensées, les décisions, etc... Il est l'ordinateur qui commande toutes les fonctions du corps. C'est là que se trouvent l'intelligence, la pensée, la réflexion, la volonté, la mémoire des choses. Tous les organes et membres de notre corps sont sous le contrôle de notre cerveau. C'est une image merveilleuse, de la façon dont fonctionne l’Église de Christ. C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité (Éphésiens 4. 16).

Nous sommes unis à Jésus et unis ensemble : Nous remarquons que souvent nous voulons vivre et agir indépendamment, chacun faisant ce qui lui semble bon. Mais l'apôtre Paul, inspiré par le Saint-Esprit, donne, en 1 Corinthiens 12. 12-26, une description de la manière dont le corps de Christ doit fonctionner : "Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait: Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, ne serait-il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un oeil, je ne suis pas du corps, ne serait-elle pas du corps pour cela ? Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ? Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main: Je n’ai pas besoin de toi; ni la tête dire aux pieds: Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part".

Cet enseignement est très clair concernant la situation de ceux qui sont enfants de Dieu : ils appartiennent tous à un même corps, dont les membres sont unis les uns aux autres, dépendant les uns des autres, et placés sous l'autorité de son Chef suprême : le Seigneur Jésus-Christ.

L’Église attend le Retour de Jésus son Seigneur :
Le jour vient où toutes les "églises" et les "organisations chrétiennes" disparaitront pour faire place à une seule grande assemblée d'hommes et de femmes ressuscités, transformés à l'image de leur Seigneur lors de son glorieux avènement. "Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur (1 Thessaloniciens 4. 16-17).

"Nous attendons celui que nous aimons sans l’avoir vu, en qui nous croyons sans le voir encore, nous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, parce que nous obtiendrons le salut de nos âmes pour prix de notre foi" (1 Pierre 3. 8). Alors se produira ce qui a été annoncé par le prophète Daniel : "Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme; il s’avança vers l’ancien des jours, et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit (Daniel 7. 13-14).
Jésus Lui-même l'a annoncé : "Alors on verra le Fils de l’homme venant sur les nuées avec une grande puissance et avec gloire. Alors il enverra les anges, et il rassemblera les élus des quatre vents, de l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel" (Marc 13. 26). Puis selon la vison de Jean, décrite dans le livre de l'Apocalypse, les choses nouvelles promises par le Seigneur s'accompliront : "Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer
n’était plus. Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. Et celui qui était assis sur le trône dit: Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : Écris ; car ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 21. 1-5).

Pour conclure, lisons les paroles du Seigneur Jésus à l’Église entière : Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin. Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement. Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen! Viens, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous ! (Apocalypse 22. 16-21).

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Jésus-Christ et son Église (1)

22 Mars 2022 Publié dans #Divers

Chaque enfant de Dieu doit expérimenter sa relation personnelle avec Jésus Christ. Cependant il y a une réalité que nous ne devons surtout pas négliger, dans le dessein de Dieu pour son Fils : Son Église. "Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous" (Éphésiens 1. 22). Prenant l'exemple de la relation d'un mari avec son épouse, l'apôtre a écrit que l'union du Seigneur avec son Église est un grand mystère : "C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église" (Éphésiens 5. 31). Situation d'autant plus mystérieuse qu'il s'agit d'unir à Christ, en un seul corps, une multitude d'hommes et de femmes qui par leur foi en Lui ont été rachetés, purifiés, lavés de toutes souillures, afin de former une immense "assemblée".
"Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. Et ils criaient d’une voix forte, en disant: Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’agneau" (Apocalypse 7. 9). C'est la grande Assemblée, l'Ekklêsia, l'Église, l'épouse de l'Agneau, telle que l'apôtre Jean nous la présente : "Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu" (Apocalypse 21. 2-4). "Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau. Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal" (Apocalypse 21. 9-11). L'apôtre Jean a vu l'Église telle qu'elle sera, lorsque Dieu l'aura revêtue de sa gloire. Depuis sa création jusqu'au moment de son Enlèvement, l'Église de Christ est en construction. "Le Seigneur y ajoute chaque jour ceux qui sont sauvés" (Actes 2. 47).

La première fois que l'Église est mentionnée dans le Nouveau Testament, c'est lorsque le Seigneur Jésus dit à Simon Pierre : "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle" (Matthieu 16. 18). Par cette déclaration, Jésus précise plusieurs choses :
- Il s'agit de son Église, c'est à dire l'assemblée de ceux et celles qu'il a rachetés par son sang, au prix de sa vie.
- C'est Lui qui la bâtit. Il choisit et y ajoute lui-même ceux et celles qui la composent.
- Rien ne pourra la détruire. C'est une construction inébranlable car Il en est le fondement.
Le terme "Église" est la traduction du mot grec "Ekklêsia", du verbe ek kaleô, "appeler hors de". Donc, la signification du mot "Église ou Ekklêsia" est "Assemblée appelée hors de", c'est à dire mise à part, dans son sens étymologique "sanctifiée", séparée. Nous avons donc l'idée précise de ce qu'est l'Église du Seigneur Jésus-Christ : une assemblée de  personnes qu'il appelle, qui croient en Lui, qu'il assemble et met à part, qu'il sanctifie.

L’Église est le corps de Christ : La première chose que nous remarquons dans la relation de Christ avec son Église, c'est qu'Il la conçoit et la structure comme un corps dont Il est la tête. "Le Christ est le chef, la tête de L’Église qui est son corps et dont il est le Sauveur" (Éphésiens 5. 23). L'apôtre Paul écrit : "Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ" (1 Corinthiens 12. 12-14). Puis il ajoute : Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. (1 Corinthiens 12. 27).
Nous trouvons dans ces paroles la pensée d'une assemblée composée de nombreuses personnes différentes, mais qui sont toutes unies avec Christ et entre elles comme les membres du corps. Il faut retenir que l’Église est formée de ceux et celles qui ont accepté la Parole de Christ, qui ont été purifiés de tous leurs péchés par le sang du Seigneur Jésus et qui s'attachent à Lui de tout leur cœur.

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Croire en attendant de recevoir les promesses de Dieu

21 Mars 2022 Publié dans #Divers

L'espérance, c'est croire en attendant de recevoir les promesses de Dieu. Le Seigneur veut nous amener à avoir une foi ferme dans nos prières.

Êtes-vous des gens désespérés ? Dans le dictionnaire grec, ce mot veut dire : Être absolument perdu, tout à fait indigent de mesures ou de ressources, renoncer à tout espoir, être désespéré. Une personne sans espoir est comme un bateau sans moteur qui dérive en plein océan.

Espérez-vous en Dieu ? Croyez-vous que Dieu peut et veut nous exhausser ? Êtes-vous en attente avec foi de recevoir de Dieu ?

Paul a dit que malgré ses détresses, il n’était pas désespéré. "Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir" (2 Corinthiens 4. 8).

Êtes-vous des gens qui espèrent encore des changements, produit par Dieu ?

Dans le dictionnaire le mot « Espoir » = Fait d’espérer, d’attendre (quelque chose) avec confiance. « Espérer » = Considérer (ce qu’on désire) comme devant se réaliser (s’oppose à désespérer).

Dans le Nouveau Testament, le mot grec « espérer » = 1) dans le sens religieux : attendre le salut (une promesse) avec joie et pleine confiance 2) faire confiance, espérance.

Mais le mot "espérer" dans la Bible veut dire pleine confiance en Dieu.

Dieu aime voir ses enfants avancer avec la foi en Lui et que l’on mette notre espoir en Lui. Nous sommes maintenant dans le temps de la foi et de l’espérance en ses promesses. "Maintenant donc ces trois choses demeure: la foi, l’espérance, la charité" (1 Corinthiens 13. 13). Si nous ne sommes pas dans l’attente de quelque chose, c’est parce qu’on n’y croit pas et que nous sommes en train de douter que Dieu ne veuille pas nous exhausser ?

L’épître aux Hébreux nous dit que la foi est une ferme assurance de ce qu’on espère. "Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas" (Hébreux 11. 1).

ferme assurance = confiance,

La vraie foi devant Dieu est une confiance ferme, une conviction de recevoir ce qu’on espère de Dieu.

Notre assurance que nous avons dans nos prières peut grandir si nous regardons, que nous répondons a une invitation à prier, dans le Nom de celui qui est toujours exhaussé.

La Bible est pleine de versets nous invitant à aller à Dieu, même si nous avons péché. "Cherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve ; invoquez-le, tandis qu’il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner" (Ésaïe 55. 6-7).

Une fois pardonnés, nous sommes parfaitement dignes par Jésus de recevoir les exhaussements. Dieu nous dit approchez-vous avec assurance du trône de la grâce. "Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hébreux 4. 15-16).

Miséricorde = pitié, bonté ou bonne volonté envers le malheureux, le misérable et l’affligé joints à un désir de les aider. Miséricorde de Dieu envers les hommes : la providence générale ; la miséricorde et la clémence de Dieu pourvoyant et offrant aux êtres humains le salut par Christ

Grâce : Dictionnaire grec = Ce qui pourvoit à la joie, le plaisir, les délices, la douceur, le charme, la tendresse : grâce de la parole

Bonne volonté : Affectueuse bonté, faveur, de la bonté miséricordieuse par laquelle Dieu, exerçant sa sainte influence sur les âmes, les tourne vers le Christ, les garde, les renforce, et les amplifie dans la foi chrétienne, dans la connaissance, l’affection et suscite en elles l’exercice des vertus chrétiennes.

Dieu nous secoure. Voyons comment les gens croyaient, espéraient et attendaient la promesse de Dieu. "Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, afin qu’on te craigne. J’espère en l’Éternel, mon âme espère, et j’attends sa promesse" (Psaumes 130. 3-5).

Lorsqu’on espère que Dieu fasse quelque chose, nous devons faire comme Abraham, il avait une promesse, il l’a attendu en rendant gloire à Dieu, il l’a reçu. "Espérant contre toute espérance, Abraham crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité. Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. (Romains 4. 18-21).

La conviction qui nous permet d’espérer en Dieu peut grandir, parce qu’elle est produite par le Saint-Esprit. "Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit ! (Romains 15. 13).

Nous pouvons nous reposer sur cette promesse : "Dieu, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? (Romains 8. 32).

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Un mauvais calcul

20 Mars 2022 Publié dans #Choix

Voici un être humain prudent : il pense à tous les malheurs qui peuvent lui arriver, tant à sa famille qu'à ses biens. Il couvre tous ces risques en payant toutes sortes d'assurances ; contre l'incendie, le vol, la maladie, la responsabilité, civile et même une assurance-vie qui garantirait aux siens une confortable pension après sa mort. Bref, il est tranquille, il peut vivre sans inquiétude et mourir sans préoccupation.
Mais son âme ? Et l'éternité qui s'ouvrira devant lui ? Et le Jugement de Dieu ? Il a arrangé tant bien que mal les choses qui ne durent qu'un temps, mais il a négligé celles qui sont éternelles. Il a mis en ordre ses relations avec ses semblables, mais il n'a rien réglé avec Dieu. D'ailleurs, il a toujours fait comme si Dieu n'existait pas. Il cherche à s'en persuader, mais il sait bien que Dieu existe.
S'il y a quelqu'un qui agit comme cet être humain, il est encore tant, pendant sa vie sur la terre, de réparer une aussi tragique erreur. Le péché fait séparation entre nous, pécheurs, et le seul vrai Dieu trois fois Saint. Mais ce Dieu Juste et Saint, qui devrait nous condamner, nous aime d'un Amour parfait. Il a trouvé le moyen de satisfaire tout à la fois sa Justice, sa Sainteté et son Amour. Il a envoyé son Fils Jésus pour faire l'expiation de nos péchés et ainsi nous réconcilier avec Dieu. "Tous les prophètes lui rendent témoignage que... quiconque croit en Jésus Christ reçoit le pardon de ses péchés" (Actes 10 : 43).

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La joie victorieuse de Jésus

19 Mars 2022 Publié dans #Divers

Quand Jésus Christ était sur la terre, Il a rencontré le mépris, le rejet, la haine, mais Il ne s'est pas arrêté à cela. « À cause de la joie qui était devant Lui, Jésus a enduré la croix » (Hébreux 12. 2).

Jésus éprouvait son bonheur chaque jour. Avant d'aller à la croix, Il a dit à ses disciples : « Je vous ai dit cela afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète » (Jean 15. 11).

La joie de Jésus n'était pas une sorte de fuite, car Jésus était parfaitement réaliste sur l'état du monde. Jésus était sensible aux souffrances humaines, et à tout ce que le péché représente comme affront à l'Amour et à la Justice de Dieu. Mais Il savait aussi que le mal et la mort n'auraient pas le dernier mot. Jésus est venu pour ôter le péché du monde (Jean 1. 29).

Aujourd'hui, le mal semble triompher, mais le vrai croyant en Jésus Christ sait qu'un jour l'influence terrible du péché prendra fin à cause de la Victoire du Christ à la croix sur toutes les puissances du mal (Colossiens 2. 15). Dieu ouvre un chemin de paix et de joie pour celui qui croit et met sa confiance en Jésus. Oui, la joie que Dieu donne est plus forte que tout ce que nous pouvons trouver dans ce monde. Nous êtres humains, connaissons-nous chacun le bonheur de se savoir pardonné par Dieu, et d'être aimé de Lui ? Savons-nous que ce bonheur peut remplir notre vie, chaque jour, même dans les épreuves… si nous les traversons avec Jésus ?

Ô Jésus, ma joie ; Que toujours je voie Briller ton amour !

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Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon

18 Mars 2022 Publié dans #Pardon des péchés

Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon : Dieu qui agit toujours comme le meilleur des pédagogues, va d’abord demander à son peuple d’appliquer ce principe divin avec le sang des animaux en ayant foi dans ce que Dieu nous demande.

Pourquoi étudier les sacrifices demandés sous l’ancienne alliance alors que nous vivons sous la nouvelle alliance ?

 - Jésus n’est pas venu abolir la loi mais l’accomplir. "Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir" (Matthieu 5. 17).

- La loi : tu ne tueras pas ou tu n’adoreras pas d’autres dieux, existe toujours.

Chaque aspect des sacrifices du Lévitique annonce ce que Jésus va accomplir d’où l’importance de l’étudier.

L’animal offert variait selon la situation du repentant : S’il s’agissait d’un sacrificateur, de toute l’assemblée, d’un chef, d’une personne du peuple ou de tout le peuple. Mais les principes concernant l’animal choisi pour être sacrifié étaient toujours les mêmes : Être sans défaut, appartenir à l’Israélite repentant, être un animal pur, c’est-à-dire qui se mange.

En lisant Lévitique 4. 27 à 30, nous voyons la manière dont les Hébreux devaient verser le sang (dans lequel se trouve la vie) de l’animal. C’est pour cette raison qu’ils versaient le sang d’un animal chaque fois qu’ils commettaient un péché involontaire, pour leur rappeler ainsi que le péché cause la mort.

L’animal mis à mort, meurt à la place de l’offrant repentant et le délivre de ses péchés, par le sang versé. En fait, le sang de l’animal couvrait seulement le péché, pour le cacher à  Dieu mais il n’effaçait pas la culpabilité.

D’autre part, la loi, en demandant d’offrir un animal, apprenait aux Hébreux qu’ils devaient payer un certain prix pour obtenir l’expiation de leurs péchés. Le péché correspond à une infraction avec une peine à payer ou à expier.

L’animal était choisi parmi les animaux purs, c’est-à-dire que l’offrant pouvait le manger. Aucun animal impur ne devait être offert en sacrifice. De plus, c’était toujours un animal domestique que l’offrant avait élevé lui-même, entretenu, pris soin ; un animal auquel il était attaché.

Cela devait lui représenter une valeur financière et affective également pour que l’expiation soit réelle. Pour qu’il y ait un réel sacrifice de la part de l’Israélite, l’animal devait lui appartenir en propre. Il pouvait lui servir de nourriture. Ce qui n’aurait pas été le cas avec un animal rapporté de la chasse et dont l’offrande n’aurait rien coûté ; d’autre part, il n’y aurait pas eu d’attachement.

Le sacrificateur imposait les mains à l'animal pour lui transmettre ses propres péchés. Comprenons bien la signification de l’imposition des mains, elle est double :

- Transmission des péchés à l’animal.

- Identification du pécheur à l’animal qui allait mourir à sa place.

Le sacrificateur l’égorgeait lui-même devant la porte du tabernacle sous le regard du sacrificateur, le saignait, le dépouillait, le coupait en morceaux pour constater que l’intérieur n’avait pas de défaut. Il recueillait le sang afin de le répandre devant l’Éternel à l’intérieur du temple. C’est à dire qu’il devait toujours y avoir une parfaite identification entre l’animal et l’offrant en sachant que c’est lui qui aurait dû subir cette mort. Le sang de l’animal coulait pour expier le péché. L’animal mourait comme un substitut innocent, sans en avoir conscience. Il mourait ignorant à la place du pécheur. Nous précisons que Dieu, en demandant au pécheur  de choisir un animal lui appartenant, pour chaque péché, veut nous montrer que le péché conduit à la ruine, à la malédiction.

Ceci nous annonce tout ce que Jésus allait vivre comme victime expiatoire. Si nous nous identifions au sacrificateur, cela nous démontre, en réalité, que Jésus a été fouetté, cloué sur la croix et mis à mort par chacun d’entre nous.

L’animal que l’on offrait en sacrifice pour le péché devait être sans tâche et sans défaut. Cet animal devait représenter le futur et véritable sacrifice de Jésus, l’Agneau de Dieu. Il était accepté comme sacrifice pour le péché dans la mesure où il annonçait le futur et parfait sacrifice de Jésus à venir plus tard.

Car, "Il n’est pas possible que le sang des taureaux et des boucs puissent effacer les péchés’’ (Hébreux 10. 4). De plus, Il nous fallait un substitut volontaire, sans péché et décidé, qui choisisse de se faire Homme Saint et de devenir "péché" pour nous.

"Ainsi la loi a été comme un précepteur pour nous conduire à Christ, afin que nous soyons justifiés par la foi" (Galates 3. 24).

Par ces sacrifices successifs, Dieu préparait son peuple au grand sacrifice de Jésus sur la croix. Nous allons franchir une nouvelle étape avec le grand jour des expiations que nous pouvons lire dans Lévitique 16. 6 a 11. Ces versets  nous révèlent que le péché a des conséquences, non seulement sur la vie d’une personne, mais également sur la vie d’une famille et d’une nation.

Chaque année, tout le pays d’Israël consacrait une journée de jeûne pour le péché collectif de la nation. Ils offraient deux boucs en sacrifice tel que le demandait Dieu dans sa parole, pour obtenir l’expiation du péché de la nation. Ces deux boucs symbolisent, chacun pour leur part, un aspect important de ce que Jésus allait accomplir par son œuvre sur la croix. Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre. L’un de ces deux boucs sera sacrifié et l’autre envoyé dans le désert.

Dans la Bible, le bouc représente le péché à cause de son caractère, de son mauvais comportement, de son entêtement. Il sent mauvais, comme l’odeur nauséabonde du péché. Lire Matthieu 25 : 32b, 34 ; 41.

Dans ces différents versets, Jésus nous prévient de la séparation qu’il opérera, lorsqu’il reviendra avec ses anges, dans sa gloire et qu’il s’assiéra sur son trône.

Le premier bouc était offert en sacrifice, égorgé et son sang était porté au-delà du voile, là où se tenait la présence de Dieu par le souverain sacrificateur. Lui-même se sanctifiait pour ses péchés et ceux de sa famille en sacrifiant un taureau, sinon, il risquait de mourir dans la présence de Dieu.

Le  deuxième bouc était chassé dans le désert pour y mourir. "Aaron posera ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et il confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël et toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché ; il les mettra sur la tête du bouc, puis il le chassera dans le désert, à l’aide d’un homme qui aura cette charge. Le bouc emportera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre désolée ; il sera chassé dans le désert" (Lévitique 16. 10-11).

Il représente Jésus qui va mourir sur la croix à cause de nos péchés  hors de la ville de Jérusalem, loin du temple, c’est-à-dire emportant nos péchés loin de la présence de Dieu. "Autant l’orient est éloigné de l’occident, Autant il éloigne de nous nos transgressions" (Psaume 103. 12).

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La vie ou la mort

17 Mars 2022 Publié dans #La Vie, #La mort, #Choix

Quand Dieu créa l’homme (Adam), il le plaça dans le jardin d’Eden (jardin de délices) dans lequel il fit pousser des arbres de toute espèce et où tout était magnifique à voir et bon à manger. Au milieu du jardin se trouvaient l’arbre de vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Comme tout créateur qui se doit de mettre son objet créé à l’épreuve, Dieu éprouva l’homme (Adam) en lui donnant ce commandant : « Tu mangeras librement de tout arbre du jardin ; mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17).

Il peut paraître surprenant que, au milieu de la vie où tout était agréable, respirant le bonheur parfait, Dieu parle de mort. Mais cet ordre de Dieu, aussi étrange qu’il puisque paraître, est d’une importance capitale car la communion de l’être humain avec son Créateur ne pouvait subsister que par son obéissance, sa pleine confiance en la Parole de Dieu et en son Amour, car n’est-ce pas par Amour que Dieu avertit Adam que sa désobéissance entraînerait la mort, c'est-à-dire la séparation d’avec Lui ?

Hélas, l’être humain (Adam) a préféré écouter les promesses mensongères du diable : « Dieu a-t-il vraiment dit : Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ? ... Mais non, vous ne mourrez pas certainement ! et Dieu sait qu'au jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme Dieu... » (Genèse 3. 1-5).
C’est ainsi que Ève et Adam désobéirent au commandement de Dieu dont la Parole doit s’accomplir : « Tu mourras certainement », « car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23).

Quel contraste entre la Parole de Dieu autrefois dans le jardin d’Éden et celle d’aujourd’hui, dans le monde où nous vivons ! En Éden où tout était vie et bonheur, Dieu parle de mort ; et dans ce monde d’aujourd’hui où tout à l’entour parle de mort et de malheurs (maladies, accidents, séismes, ouragans, guerres, attentats...), Dieu promet la Vie Éternelle à quiconque croit. En Éden, l'affirmation était : « Au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 17) ; aujourd'hui, la Parole de Dieu nous dit : « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle » (Jean 3. 36).

Mais ce qui n’a pas changé, c’est la tactique du diable, ce serpent rusé qui est le meurtrier dès le commencement, le menteur et le père du mensonge (Jean 8. 44). Le diable qui a dit, en Éden : « Dieu a-t-il vraiment dit ...? » fait tout, aujourd’hui, par multiples moyens, pour dissuader celui ou celle qui cherche la vérité qui ne se trouve qu'en Jésus, et pour mettre le doute dans le cœur de ceux qui croient.

Chers lecteurs / lectrices, fermez vos oreilles aux mensonges du diable, et écoutez la Parole du Seigneur Jésus qui vous dit : « Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

Quand le diable vint tenter Jésus dans le désert, Jésus lui répondit : « Il est écrit : ... » (Matthieu 4. 4, 7, 10). De même, quand le diable vient nous dire à l'oreille : « Dieu a-t-il vraiment dit qu'il suffit de croire ? », répondons-lui : « Il est écrit : QUI CROIT AU FILS A LA VIE ÉTERNELLE » (Jean 3. 36).

« Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur. »  (Romains 6. 23). Dieu nous dit à chacun : « Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, et la mort et le malheur [...] J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Alors choisis la vie afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15, 19).

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