Relations privilégiées avec Dieu
Dieu a créé les êtres humains à son image (Genèse 1 : 26-27) pour avoir avec eux des relations privilégiées comme un père avec ses enfants. Mais très vite l'être humain a gâché cette relation en désobéissant à Dieu. Un gouffre profond s'est creusé entre Dieu et sa créature : plus de possibilité pour celle-ci d'aller vers Dieu. Il a fallu à l'être humain d'entendre cette terrible déclaration : "Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu" (Esaïe 59 : 2). L'être humain restera-t'il alors pour toujours loin de Dieu ?
De lui-même, l'être humain ne peut en aucune manière trouver à nouveau de vraies relations avec Dieu. Mais notre Dieu Créateur aime ses créatures. Il leur donne le moyen de s'approcher de Lui : "Vous qui étiez autrefois loin, vous avez été approchés par le sang du Christ", dit l'apôtre Paul (Ephésiens 2 : 13). Jésus Christ, par son oeuvre parfaite à la croix et son sang versé, est le seul Chemin qui conduit vers Dieu, vers la Vie Éternelle.
Dieu veut notre bonheur. Venons à Lui par le chemin qu'il nous indique ; nous goûterons une paix profonde et la joie de le connaître comme notre Dieu Sauveur et comme notre Père. La relation avec Lui sera toute nouvelle et tellement heureuse.
Loin de ta présence, l'être humain est-il banni ?
Non, ta Grâce immense a tout aplani.
Ô Dieu sans limite, qu'on ne peut toucher,
Ton coeur nous invite à nous approcher.
Une Nouvelle merveilleuse
Dieu aime tous les êtres humains et veut les sauver parfaitement. Cette Bonne Nouvelle, Jésus Christ, le Fils de Dieu, la manifeste en venant Lui-même l'annoncer à tous.
Temps merveilleux que celui où Jésus était sur la terre ! Chaque fois que Jésus rencontrait une personne en détresse, sa Miséricorde le poussait à s'en approcher et sa Puissance agissait, pardonnait, délivrait et consolait cette personne. Il trouvait son plaisir à soulager le corps, l'âme et l'esprit de ceux qu'il rencontrait. Jésus peut le faire encore aujourd'hui, de telle sorte qu'il apporte toujours la Bonne Nouvelle de Dieu pour ceux qui se tournent vers Lui pour trouver du secours.
Elles sont innombrables, les paroles de grâce de Jésus, annonçant la Bonne Nouvelle. À ceux qui méprisent l'Amour de Dieu mis à leur portée, Jésus adresse de pressantes invitations à se repentir avant qu'il ne soit trop tard, pour éviter la perdition éternelle.
Dans le Chemin de Christ vers la croix, et dans son sacrifice suprême, il apparaît d'une manière évidente que Dieu a choisi Jésus pour annoncer cette Bonne Nouvelle. Jésus est parfait : il est remplit de grâce, de vérité, de douceur, de puissance…, un ensemble de perfections qui conduit ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre à reconnaître qu'il est le Fils de Dieu, venu sur la terre pour sauver l'humanité.
Aujourd'hui la Bible, éclairée par le Saint Esprit, fait découvrir la merveilleuse personne de Jésus à tous ceux qui cherchent à le connaître pour l'aimer et le servir.
Choisir de se séparer du monde
« C'est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, non plus que celui qui n'aime pas son frère » (1 Jean 3 : 10).
Maintenant que la fin est proche et comme depuis toujours, tous les êtres humains doivent chacun faire leur choix. Personne ne pourra ni remettre son choix encore à plus tard, ni prétendre être au milieu de la grande bataille qui va bientôt être livrée :
- Soit on est enfant de Dieu notre Créateur ; soit on appartient à Satan.
- Soit on est avec notre Seigneur Jésus-Christ qui a donné Sa Vie en Sacrifice sur la croix par amour pour nous afin de nous assurer dès ici-bas la Vie Éternelle dans le Ciel ; soit on est avec le grand rebelle, Lucifer (Satan) qui nous entraîne dans le mal afin de nous mener avec lui dans la perdition éternelle en Enfer.
Quand la fin viendra, il n’y aura que deux clans d'êtres humains : les justes (ceux qui appartiennent à Jésus et qui règneront éternellement avec Lui dans Sa gloire, au Paradis) ; et les injustes (ceux qui appartiennent à Satan et qui seront éternellement condamnés dans les tourments de l'Enfer). Comme le Seigneur Jésus-Christ Lui-même Le disait : « Lorsque le Fils de l'homme viendra dans Sa gloire, avec tous les anges, Il s'assiéra sur le trône de Sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant Lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs; et Il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. » (Matthieu 25 : 31–33).
Cette distinction entre les enfants de Dieu et ceux du Diable sera chaque jour encore plus nette et évidente. La question que chaque être humain doit se poser aujourd’hui est : De qui suis-je l’enfant ? Si vous vous dites être enfant de Dieu, si vous aussi vous aspirez pouvoir vivre un jour auprès de notre Seigneur Jésus-Christ dans un monde d’une perfection qui va au-delà de ce que l’intelligence humaine ne peut comprendre (le Ciel, le Paradis), si vous savez et croyez que notre Seigneur Jésus-Christ vous a appelé pour être parmi Ses élus, le temps est venu pour vous de vivre selon Sa volonté et pour Sa gloire. Que celui qui se dit être disciple du Seigneur Jésus-Christ vive comme reflétant maintenant l’image du Seigneur Jésus-Christ, du seul vrai Dieu.
Maintenant, l’heure est venue mes très chers frères et sœurs en notre Seigneur Jésus-Christ que nous nous distinguions du reste du monde. C’est le Seigneur Jésus qui nous appelle et nous dit : « Sortez d’elle mon peuple ! » (Jérémie 51 : 45 ; 2 Corinthiens 6 : 17). Dans ce monde, que nous enfants de Dieu, nous nous séparions des oeuvres mauvaises des enfants du Diable, oui que nos actions, nos paroles, nos faits et gestes, notre façon de regarder, notre façon de nous vêtir, nos habitudes, nos sujets de discussion…, que tout ce qu’on fait ne soit plus comme ce que le monde est et agit ; mais que tout ce que nous sommes et faisons dorénavant soit ce que notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ aurait été et aurait fait s’Il était ici avec nous.
Durant Son séjour sur terre, notre Seigneur Jésus-Christ est resté Saint, Parfait, sans la moindre tache de péché. Il est demeuré rempli de tendresse, de douceur, de compassion, de patience, de miséricorde, bien qu’Il ait côtoyé des êtres humains pécheurs et pervertis, qui murmuraient en longueur de journée et qui ne faisaient rien de juste à leurs semblables. Notre Seigneur Jésus-Christ n’a jamais cherché ce qui pouvait satisfaire Ses propres envies, Il se sacrifiait totalement pour autrui, les intérêts de Ses prochains étaient Ses priorités. Et par-dessus tout, en donnant Sa vie en victime expiatoire pour nos péchés, notre Seigneur Jésus-Christ nous a démontré Son Ultime Amour car « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jean 15 : 13).
Dieu annonça plusieurs fois la Venue du Sauveur
"Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l'infini. Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant : Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d'une multitude de nations. On ne t'appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d'une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l'infini, je ferai de toi des nations; et des rois sortiront de toi. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi" (Genèse 17. 1-7).
"Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité" (Michée 5. 2).
Avez-vous déjà songé à la façon dont naissent les fleurs ? Savez-vous qu’elles se développent à partir d’une minuscule graine dans laquelle Dieu a placé une petite force de vie ? Lorsque cette force jaillit, la graine et la fleur s’épanouissent. D’abord, le germe vert s’ouvre un chemin à travers la terre. Il pousse et, au bout d’un certain temps, Dieu fait de ce germe une petite plante. Lorsque la plante grandit suffisamment, elle produit un bouton qui, lorsqu’il s’ouvre, donne naissance à la fleur !
Nous pouvons illustrer la naissance du Sauveur en la comparant à cette histoire de la fleur. Dieu a commencé par faire une promesse : celle d’envoyer sur terre un Sauveur pour les êtres humains. On peut dire qu’en annonçant la promesse à Adam et à Ève, Dieu plantait la graine. Après la chute du premier couple, Dieu leur a fait savoir que la descendance de la femme — un enfant né d’une femme — allait écraser la tête du serpent, c’est-à-dire qu’il allait vaincre Satan et toute sa puissance. Genèse 3. 15 parle précisément du début de cette merveilleuse promesse : "Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon".
Plus tard, comme lorsque le grain poussa, la promesse s’est développée en plante. Dieu a annoncé à son peuple plus de choses encore au sujet du Sauveur. Il a commencé par informer Abraham. Abraham était un fidèle de Dieu et Dieu lui a parlé clairement au sujet du Sauveur à venir. Il lui a dit très spécialement que tous les croyants auraient part à la bénédiction et au salut apportés par le Sauveur. (Voir Genèse 12. 1-3).
La promesse s’est développée encore davantage au temps du prophète Ésaïe. C’est ainsi que Dieu, par l’intermédiaire de ce prophète, a dit de manière très claire : « Voici une jeune fille vierge concevra et elle enfantera un fils, et vous l’appellerez Emmanuel. » (Ésaïe 7. 14). En hébreu, Emmanuel veut dire « Dieu avec nous ». La promesse du début devenait ainsi encore plus claire. Le Sauveur qui allait venir serait un petit enfant, mais en même temps il serait Dieu Tout-Puissant !
Une autre fois, de nouveau par l’intermédiaire du prophète Ésaïe, Dieu a fait comprendre que le Sauveur allait devoir beaucoup souffrir. Il allait même devoir mourir (Ésaïe 53).
Cette souffrance et cette mort seraient dues à la méchanceté et au péché des êtres humains. Michée est un autre prophète de Dieu qui a parlé de la promesse. Il a révélé que le Sauveur allait naître dans un village appelé Bethléem. Chaque fois que Dieu annonçait une nouvelle au sujet de sa promesse et du Sauveur, les êtres humains apprenaient quelque chose de nouveau.
Au fur et à mesure que le temps passait, d’autres détails sont venus s’ajouter à ces nouvelles révélations. La promesse devenait toujours plus claire. En lisant l’histoire dans les Évangiles, vous verrez de quelle manière merveilleuse toutes les promesses de Dieu au sujet du Sauveur se sont réalisées dans sa vie. Toutes les promesses de Dieu faites
dans l’Ancien Testament ont été réalisées en Jésus-Christ — et il ne faut pas s’attendre à ce qu’elles se réalisent en dehors de Lui.
Cet accomplissement a eu lieu lorsqu’un ange du Seigneur est apparu à Marie, une jeune fille vierge juive, pour lui annoncer qu’elle avait été choisie pour devenir la mère du Sauveur promis. La promesse, qui avait éclos comme un germe, devenait à présent une plante et une réalité.
Pourquoi Dieu a-t-il fait cette promesse ? Simplement, pour que les gens qui ont vécu avant Jésus-Christ puissent croire à cette promesse et attendre ce Sauveur, et pour avoir ainsi part au salut. En ce qui nous concerne, la promesse étant vraiment accomplie, et nous croyons avec certitude que Jésus est véritablement le Sauveur promis de Dieu, son Fils, notre Seigneur.
Jésus-Christ est le seul et unique Sauveur
Les êtres humains pécheurs méritaient-ils que Jésus le seul Sauveur du monde les apporte le remède divin ? Non, car ils ont péché contre le seul Dieu trois fois Saint et ils méritent sa juste Colère. Mais Dieu nous aime d'un Amour parfait, infini, et Il nous apporta la Vie et le Salut par son Fils Jésus-Christ. Les pensées d’amour et de compassion de Dieu sont bien plus élevées que nos péchés ! Dieu veut donner la Vie aux âmes qui meurent dans leurs péchés et qui périssent, c’est-à-dire Dieu veut les sauver de la mort éternelle. C’est pourquoi, Jésus s'est offert Lui-même en sacrifice sur la croix pour nous. Quiconque reçoit le Seigneur Jésus dans sa vie possède la Vie Éternelle. C’est là un remède digne du seul vrai Dieu. Jamais le cœur de l’être humain n’aurait pu en concevoir d’aussi parfait, d’aussi approprié, d’aussi glorieux et riche en grâce.
Il n’y a qu’un seul et unique Sauveur : C'est Jésus-Christ, et il n’y en aura jamais d’autres. Dieu seul y a pourvu. Il suffit de se repentir et d'avoir la foi en Jésus pour en bénéficier parfaitement et instantanément. Il n’y a rien à ajouter. Ce Salut est gratuit. Tout être humain peut se le procurer « sans argent et sans prix » (Ésaïe 55 : 1).
Oui, Jésus est le Seul Sauveur de nos âmes. Il a été crucifié sur la croix où Il est mort pour tous les êtres humains pécheurs qui sont morts dans leurs fautes et dans leurs péchés. Dès lors, quiconque croit véritablement en Jésus est sauvé pour l'éternité. Dieu seul a pourvu entièrement à ce parfait Sauveur unique. Dans Sa compassion et Sa grâce gratuite, Dieu a envoyé Jésus le Sauveur, car « Dieu manifeste son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5 : 8). Le fléau de nos cœurs, c’est le péché ; or, en Jésus crucifié, nous voyons le péché condamné, éloigné de nous à jamais, car c’est à la croix que « Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Corinthiens 5 : 21). C’est sur la croix que Jésus-Christ a été élevé pour nous amener à Dieu (1 Pierre 3 : 18).
Comment obtenons-nous le parfait Salut que Dieu nous offre en Jésus-Christ notre Sauveur ?
C’est par la foi que l’on obtient les bienfaits du Salut que Dieu offre en son Fils Jésus : « Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés » (Ésaïe 45 : 22) ; « Voilà l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1 : 29) ; « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16 : 31) ; « Quiconque croit, est justifié par lui » (Actes 13 : 39) ; Jésus a dit : « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 : 37).
Le Salut est gratuit pour tous ceux qui désirent le recevoir. Jésus a dit : « Celui qui croit en moi a la vie éternelle » (Jean 6 : 47) ; « Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10 : 9) ; « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28) ; « Que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 22 : 17).
La guérison que Dieu accorde est immédiate et parfaite : « Celui qui croit en moi (Jésus) a la vie éternelle » (Jean 6 : 47). « Celui qui croit est justifié par Son sang ; il ne viendra pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Romains 5 : 29, Jean 5 : 24), « car par une seule offrande, Jésus a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10 : 14). Jésus nous a acquis une rédemption éternelle (Hébreux 9 : 12).
Jésus-Christ seul nous sauve. Lui seul a triomphé de la mort. Lui seul est la Vie, la Vérité, et le Chemin qui mène au Père (Jean 14 : 6). Il est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2 : 5). Seul, Son sang purifie de tout péché et de toute impureté. Seule, Sa mort a satisfait la Justice divine. C’est sur Jésus, sur la croix, que s’est déversé la Colère ardente de Dieu contre tous nos péchés que Jésus porta, et que Sa sainteté et Sa vérité infinies ont triomphé. C’est la mort de Jésus sur la croix qui a manifesté pleinement l’impiété de l’être humain, et a révélé pleinement la Grâce infinie de Dieu. Nulle part ailleurs que sur la croix n’apparaît aussi bien l’horreur du péché, et nulle part ailleurs le péché n’est à la fois condamné et ôté. Les apôtres ont prêché « Christ crucifié » (1 Corinthiens 2 : 2). Paul lui-même a dit : « Qu’il ne m’arrive pas à moi de me glorifier, sinon en la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par laquelle le monde m’est crucifié, et moi au monde » (Galates 6 : 14).
Les paroles de Jésus Lui-même, les récits de l’Ancien comme du Nouveau Testament, le témoignage des prophètes et des apôtres, tout concoure à diriger l’âme de l'être humain vers le Seigneur Jésus qui a été crucifié pour nous et est ressuscité pour notre justification , et vers Lui seul, pour obtenir la vie éternelle. Oui, tous ceux qui mettent leur confiance en Jésus échappent à la mort éternelle si pleinement méritée pour recevoir la vie éternelle totalement imméritée, mais gratuite. « Qui croit au Fils a la vie éternelle, mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 : 36)
L'Amour éternel et immuable de Dieu
"Le grand Amour de Dieu avec lequel Il nous a aimés." (Éphésiens 2. 4).
LA GRANDE DÉCLARATION DE DIEU
"Le Seigneur m'est apparu de loin, en disant: Oui, je t'ai aimé d'un amour éternel: c'est pourquoi je t'ai attiré par la bonté de cœur" ou "c'est pourquoi j'ai continué de t'aimer" (Jérémie 31.3).
Voici l'une des déclarations les plus étonnantes qui aient jamais été faites par Dieu. Pour comprendre et réaliser cela, il faut lire les versets avant et après. C'est-à-dire que nous devons lire les prophéties de Jérémie d'un bout à l'autre, puis y ajouter certaines des prophéties d'autres prophètes. Car le travail du prophète consistait très largement à montrer à quel point ceux à qui il s’était adressé s'étaient éloignés du Saint-Esprit de Dieu, de la pensée de Dieu, de la volonté de Dieu, de la voie de Dieu ; et dans quel pire et terrible état de dureté de cœur ils étaient envers Dieu. Cela est une rébellion terrible et tragique.
Tout cela - et c'est une histoire terrible et sombre - se rassemble autour de cet énoncé : "Je t'ai aimé".
Au moment où ils étaient dans la pire condition dans laquelle ils aient jamais été ou seraient spirituellement et moralement, c'est alors que Dieu a dit : "Je t'ai aimé d'un amour éternel". Vu dans son cadre, nous devons convenir que c'est l'une des déclarations les plus étonnantes jamais faites.
"Son grand amour avec lequel il nous a aimés."
Nous sommes déconcertés et presque rendus silencieux lorsque nous essayons de sonder et de comprendre le mot "grâce" en référence à l'Amour de Dieu.
Quelle est la grandeur de l'Amour de Dieu ? Si nous devions passer notre vie à essayer, nous ne pourrions jamais exprimer sa profondeur ou son contenu. Pourtant, voici une déclaration, et nous devons faire quelque chose à ce sujet. Il faut s'en approcher, essayer de saisir quelque chose, fût ce tout petit, de cet amour incompréhensible de Dieu, son mystère.
CELUI QUI FAIT LA DÉCLARATION
Nous commencerons alors : « je ». Vous remarquez ici que la déclaration est vraiment régie par les mots "Ainsi dit l’Éternel" (verset 2). Qui parle ? Pour commencer, c'est Celui dont le Nom est l’Éternel.
C'est par ce Nom qu'Il s'est fait connaître aux Hébreux par l'intermédiaire de Moïse. Mais plus tard, ce Nom est devenu si sacré pour Israël qu'ils ne l'ont pas utilisé, et il n'était mentionné qu'une seule fois dans l'année, le grand jour des expiations, par le Souverain Sacrificateur, alors qu'il entrait dans le lieu très saint.
Le Souverain Sacrificateur prononçait le nom. Et si grand, si terrible, était ce nom pour eux !
Mais qu'est-ce que ça veut dire ? Jéhovah, l'Unique immuable, l'Éternel, l'Existant par Lui-même, n'existant pas par l'action, le pouvoir ou le soutien de quelqu'un d'autre, parfaitement existant par Lui-même - c'est Jéhovah, c'est Celui qui dit : "Je t'ai aimé d'un amour éternel."
Mais regardez encore. C'est le nom de Celui d'une Sainteté infinie, dont les yeux sont trop purs pour contempler l'iniquité, dont la nature est trop pure et sainte et tout à fait juste pour être associée au péché.
Vous voyez à quel point nous sommes impuissants lorsque nous essayons de traiter avec Dieu, de l'expliquer et de le définir.
Ce sont des déclarations, mais si vous et moi, en dehors d'une grande provision de Dieu pour couvrir notre état de pécheur, devions venir en présence de ce Dieu infiniment saint, nous serions brisés au-delà de toute réparation. Le Dieu infiniment Saint ! C'est Lui qui dit : « Je t'ai aimé d'un amour éternel ».
C'est le Nom de la majesté infinie, de la gloire, de la puissance, de la domination, du pouvoir. Il est très terrible en majesté, en gloire, en puissance ; et c’est Lui qui dit : « Je t'ai aimé d'un amour éternel. »
Et nous appuyons toujours sur ce Nom. C'est le Nom de l'autosuffisance infinie. De temps à autre, Il a jugé nécessaire de le déclarer de diverses manières.
"Si j'avais faim, je ne te le dirais pas" (Psaume 1. 12), leur disait-il autrefois. "J'ai fait la terre, et j'y ai créé l'homme; moi, mes mains, j'ai étendu les cieux" (Ésaïe 45:12). "Les nations sont comme la goutte d'un seau" (Ésaïe 40:15).
"Ai-je besoin de quelque chose ou de quelqu'un ? Suis-je dans le besoin ? Ne suis-je pas totalement et absolument indépendant, autosuffisant, le seul dans cet univers qui soit autosuffisant ?" Et Celui-là, hors de tout cela - Sa sainteté, Sa majesté, Son autosuffisance - dit : « Je t'ai aimé d'un amour éternel. » C'est un mystère. Pouvez-vous expliquer cela ? Pouvez-vous comprendre cela ?
"J'ai aimé." L'essence même de l'amour est "je dois avoir, je ne peux pas m'en passer". Ici, le mot "amour" est juste le mot commun qui a été utilisé dans toutes les vraies relations humaines.
C'est le mot utilisé de parents pour enfants, d'enfants pour parents, de mari pour femme et femme pour mari, d'ami pour ami. De l'exemple classique de l'amour entre David et Jonathan, il est dit : "Jonathan l'aimait comme sa propre âme" (1 Samuel 18:1).
Comme l'amour de l'ami pour l'ami doit avoir l'ami, et, comme dans toute autre relation véritable, le véritable amour doit avoir la personne aimée, doit avoir la compagnie, la communion, la proximité, ainsi l’Éternel parle d'Israël. "Je t'ai AIMÉ." Amour incroyable !
"Je t'ai aimé"
Ah, mais encore plus vers l'intérieur - "Je t'ai aimé." Nous sommes maintenant à la fin de l'émerveillement.
L'état de ces personnes étaient dans un état déplorable moralement et spirituellement, profondément dans le péché ; non seulement ils étaient dans cette situation tragique; mais ils étaient dans un antagonisme positif, une rébellion, une répudiation, tuant les prophètes mêmes du Seigneur qui leur parleraient de leur tort. "Je t'ai aimé."
Sans rien de positif dans la voie de l'opposition ou de l'antagonisme ou de la rébellion ou de l'entêtement de notre part, c'est toujours le plus grand mystère et merveille que Dieu nous aime. Mais pensons à ça" ! Repensons à qui cela est dit, à qui cela s'applique. "Je t'ai aimé"; et cela, d'ailleurs, venant au point où il l'a fait et au moment où il l'a fait.
"Un amour éternel"
"Je t'ai aimé d'un amour éternel." Cela signifie simplement que vous êtes entré dans le royaume sans espace et sans limites, vous êtes tombé hors du temps là où il n'y a plus de temps. Vous êtes entré dans ce quelque chose de mystérieux où rien ne peut être saisi comme tangible, tout cela est au-delà de vous, au-delà de votre portée, au-delà de votre calcul, au-delà de votre pouvoir d'y faire face et de l'amener dans une sorte de dimensions.
C'est le mot : au-delà de vous, au-delà de votre temps, au-delà de votre monde, au-delà de toutes vos façons de penser et de travailler. "Je t'ai aimé d'un amour éternel, intemporel et sans espace."
Avez-vous remarqué la lecture marginale alternative à la phrase ? "L’Éternel m'est apparu jadis" ? C'est, "de loin m'est apparu" - en dehors de notre monde tout à fait. Il dit : « Je vous ai aimé d'un amour tout à fait en dehors de vos dimensions de temps et d'espace.
"Je t'ai aimé d'un amour éternel." Et étrangement, la répétition du mot "amour" ajoute ici une caractéristique ou un facteur supplémentaire. C'est au féminin, et cela signifie l'amour maternel.
"Je t'ai aimé d'un amour maternel éternel." Or, l'amour maternel est l'une des choses les plus mystérieuses auxquelles nous ayons affaire dans la vie humaine ordinaire. Vous ne pouvez pas toujours comprendre l'amour maternel.
C'est l'amour maternel. C'est le mot que le Seigneur utilise ici. Le monde verrait tout le contraire - mais le Seigneur dit : "Je t'ai aimé d'un amour maternel éternel."
Le Dieu Créateur et sa créature
"Dieu commanda à l'homme, disant : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin ; mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car, au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement" (Genèse 2. 16-17).
Lorsque Dieu a créé l'être humain, il l'a créé à son image. L'intention divine était de pouvoir entretenir une relation personnelle, vivante et confiante avec sa créature. Il n'a pas créé un être n'ayant que son instinct naturel, un être programmé pour répondre toujours exactement à la volonté de son Créateur. L'être humain aurait été alors un robot accomplissant systématiquement les fonctions pour lesquelles il aurait été formé. Tel n'est pas l'être humain. Étant fait à l'image de son Créateur, l'être humain est doué d'une capacité de décision qui le rend responsable de ses actes. Afin de démontrer cette responsabilité, Dieu a fixé à Adam un domaine précis et a abondamment pourvu des ressources nécessaires à son bien-être. La seule limite établie était la défense de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.
Hélas, le test a mis en évidence, déjà chez nos premiers parents, la méfiance, l'orgueil, l'insoumission qui ont entraîné la rupture de leurs relations avec leur Créateur – rupture qui aboutit à la perdition éternelle. Mais Dieu voulait y apporter le remède de sa Grâce. C'est pourquoi Dieu avait élaboré le plan du Salut par le sacrifice volontaire de Jésus Christ qui viendrait sur la terre pour y partager notre humanité et expier tous nos péchés . Sa Sainteté, sa vie parfaite, lui donna le droit de se constituer la victime sainte, seule capable de satisfaire la Justice et la Sainteté de Dieu, tout en donnant libre cours à son Amour.
Devant le Trône du Dieu Très Haut
Devant le trône du Dieu Très Haut
Jésus, mon Défenseur saura plaider,
Jésus, mon Avocat est plein d'amour,
Il intercède pour moi toujours.
Mon nom est gravé sur ses mains,
Mon nom est inscrit sur son coeur,
Puisqu’il défend ma cause au ciel
Nul ne pourra me condamner.
Et quand Satan me fait douter,
Vient me tenter et m’accuser,
Je lève les yeux vers Jésus
Qui a donné pour moi sa vie.
Mon Sauveur Jésus était innocent,
Sa mort me rend la liberté,
Oui, Dieu le Juste est satisfait
Et il pardonne mon péché.
Voyez l’Agneau de Dieu ressuscité.
Il est le Roi plein de bonté.
Non, il ne changera jamais,
Lui ma justice, mon bien, ma paix.
En Lui j’ai la vie éternelle,
Par son sang il m’a racheté,
Pour toujours ma vie est cachée
En Jésus, mon Sauveur, mon Dieu.
Pourquoi ?
Que les êtres humains s'interrogent, et que des pourquoi viennent souvent sur nos lèvres, cela ne nous étonne pas. Mais que ce même mot "Pourquoi ?" se trouve exprimé par Jésus, Celui qui connaît toutes choses et à qui rien n'est impossible, nous ne comprenons pas.
Et pourtant c'est cette question que Jésus a adressée à Dieu son Père lorsqu'Il était sur la croix, expiant les péchés de toute l'humanité : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). Jésus a été abandonné sur la croix par Dieu, Celui qu'Il avait servi avec tant de fidélité ; abandonné au moment même où, par son sacrifice, Il Le glorifiait de la manière la plus excellente, abandonné à l'heure la plus angoissante qu'Il ait jamais connue ; cela paraît inexplicable. En effet, David avait pu constater : « Je n'ai pas vu le juste abandonné » (Psaume 37. 25). Mais Jésus, connaissant les exigences de la Sainteté divine, avait accepté de prendre sur Lui tous les péchés du monde et ses conséquences, les confessant comme siens. Dans les paroles prophétiques du Psaume 22, nous l'entendons dire, non seulement : « Pourquoi m'as-tu abandonné ? » mais ensuite : « Toi, tu es saint » (Psaumes 22. 1, 3). Jésus ne pouvait pas être épargné car le Dieu Saint et Juste devait détourner sa face de Celui qui avait accepté de porter sur Lui tous les péchés du monde entier et qui allait mourir pour nous tous êtres humains qui avons péché. Puisque le Seigneur Jésus-Christ est l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde, notre Remplaçant, il fallait qu'Il subisse pour nous le terrible jugement de nos péchés que nous méritions, pour que par le moyen de la foi en Lui, nous soyons sauvés de tous nos péchés, de la mort éternelle, et que nous ayons la Vie Éternelle avec Lui dans Sa Gloire.
Nous êtres humains, pouvons-nous passer indifférents devant la croix ? Le « pourquoi » que Jésus a prononcé laissera-t-il nos cœurs froids ? Y a-t-il eu une douleur plus grande comme celle de Jésus sur la croix ? Répondons alors à son « pourquoi » en lui disant : Seigneur Jésus-Christ, c'était pour moi, c'était pour chaque être humain ayant vécu sur la terre. Merci Jésus pour ton parfait sacrifice à la croix.
C'est Dieu seul qui sauve
"Vous êtes mes témoins, dit l’Éternel, vous, et mon serviteur que j'ai choisi, afin que vous le sachiez, que vous me croyiez et compreniez que c'est moi : Avant moi il n'a point été formé de Dieu, et après moi il n'y en aura point. C'est moi, moi qui suis l’Éternel, et hors moi il n'y a point de Sauveur" (Ésaïe 43. 10-11)
"Je suis l’Éternel, et il n'y en a point d'autre, hors moi il n'y a point de Dieu" (Ésaïe 45. 5)
"Il n'y a de salut en aucun autre (que Jésus) ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12)
Dieu est le seul Sauveur du monde et cela témoigne de toute la Grâce de Dieu, de tout l'Amour de Dieu.
Dire que Dieu sauve, c'est dire que Dieu libère parfaitement du péché et du jugement. L'esclavage du péché peut être décrit comme cette force d'égoïsme qui nous empêche de nous soumettre à Dieu et nous enferme en nous-mêmes. Le péché nous sépare de Dieu et pèse sur notre conscience. Or, depuis Adam, il caractérise chacun de nous êtres humains. Combien de paroles, à peine exprimées, nous regrettons ! De combien d'actes nous avons honte, combien de situations nous aimerions changer…
Mais, Bonne Nouvelle : Dieu veut nous sauver de tout ce qui nous enchaîne et qui trouble notre conscience. Oui, Dieu nous sauve du péché, Il sauve tous ceux qui se repentent de leurs péchés et qui croient en son Fils Jésus par le moyen de la foi. Et lorsque nous quitterons cette terre, nous bénéficierons du parfait et complet Salut au Retour de Jésus pour enlever son Église.
Comment Dieu fait-Il pour nous sauver ? Il le fait par son Fils, Jésus Christ. “Le Père a envoyé le Fils pour être le Sauveur du monde” (1 Jean 4. 14). Non pas le Sauveur des “gens bien”, de ceux qui ont une bonne réputation morale, mais le Sauveur pour le monde entier, pour les personnes de tout peuple et de toute condition, oui pour quiconque place sa confiance en Lui.
En hébreu, le nom de “Jésus” signifie “Dieu sauve”. Non seulement Jésus a été envoyé pour annoncer la délivrance, mais Il est Lui-même ce Salut, Il est Lui-même le seul Sauveur du monde.
Dieu veut nous sauver parfaitement. Mais Il ne veut pas le faire sans notre accord. C'est pourquoi, Il nous appartient à chacun personnellement de répondre à Son offre gratuite du Salut, en recevant le Seigneur Jésus dans notre cœur, dans notre vie.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)