L'être humain, créé à l'image de Dieu
Toute la grandeur et la beauté de l'univers nous montrent la puissance de Dieu. L'être humain a été créé à l'image de Dieu (Genèse 1 : 27), pour qu'il puisse avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu son Créateur, pour qu'il l'honore. Dieu a montré à l'être humain Son intelligence et son Amour. Dieu l'a créé libre. Il n'a pas programmé l'être humain comme on programme une machine. Il lui a donné la capacité soit d'obéir, soit de désobéir, mais aussi un commandement qui mettait en évidence sa responsabilité de créature dépendante. Et l'être humain, par vanité, a choisi de désobéir, pour être indépendant de son Créateur.
Les conséquences de ce choix ont été catastrophiques : l'être humain, créé à l'image de Dieu, a perdu la relation de confiance qu'il entretenait avec Dieu et s'est éloigné de Lui. Il s'est mis à douter de Dieu et à avoir peur.
De son côté, Dieu ne pouvait plus dialoguer avec l'être humain librement. L'orgueil de l'être humain et sa désobéissance constituent une offense au Dieu d'Amour et de Vérité.
Mais Dieu, qui nous aime d'un Amour parfait et sans limites, a voulu nous sauver parfaitement. Dieu est venu Lui-même, dans la personne de son Fils Jésus-Christ, pour nous montrer d'une part ce que nous aurions dû être à cause de nos péchés, d'autre part son Amour immense, et s'offrir sur la croix en rançon pour nous. Oui, sur la croix, Jésus Christ a donné sa vie pour sauver les êtres humains des conséquences du péché.
Dieu veut nous faire échapper à sa terrible colère contre les péchés que nous commettons. Pour cela, Dieu a offert son Fils unique en sacrifice pour nos péchés sur la croix. Puis Jésus est ressuscité, vivant éternellement et prêt à sauver tous ceux qui viennent sincèrement à Lui par le moyen de la foi. Mais Dieu ne contraint pas l'être humain, et Il ne lui impose pas ce salut ; il faut que celui-ci l'accepte et se soumette à Lui pour connaître le bonheur.
Le Fils de Dieu a souffert pour nous sauver
Jésus Christ quitta le Ciel pour venir dans ce monde et Il souffrit terriblement pour nous sur la croix, pour que nous soyons éternellement sauvés des terribles souffrances en Enfer. Jésus n'est pas un dieu impassible comme l'imaginaient les anciens Grecs, Il n'est pas un dieu distant, mais Jésus-Christ est le Dieu Véritable qui nous aime tous sans exception. Jésus est le Fils de Dieu qui s'est fait homme pour nous sauver parfaitement de la perdition éternelle qu'ont causé nos péchés. Petit enfant, Jésus a été couché dans une crèche. Devenu adulte, Il a connu les larmes, le mépris, la solitude, le rejet, la trahison, la haine et finalement une mort honteuse sur la croix. Mais le seul vrai Dieu qui se fait volontairement nouveau-né sans défense en son Fils Jésus, et se laisse plus tard crucifier sur une croix pour moi, pour nous tous, nous montre l'Amour parfait de Dieu pour l'humanité. Jésus nous révèle la puissance de l'Amour de Dieu. Pendant qu'Il était crucifié sur la croix, Jésus a souffert terriblement pour expier les péchés du monde entier, particulièrement de tous ceux qui mettront leur confiance en Lui seul. Puis, le troisième jour, Jésus a vaincu la mort, Il est ressuscité et Vivant éternellement, prêt à pardonner quiconque vient à Lui avec sincérité de cœur.
En son Fils Jésus-Christ, Dieu est venu dans notre monde pour avoir compassion de notre misère et de notre pauvreté intérieures. Le Fils de Dieu est mort sur la croix pour expier nos péchés. Maintenant Jésus est ressuscité et glorifié dans la Gloire du Père. L'apaisement devant le problème du mal qui souvent hante nos esprits, nous le trouvons en méditant sur le sens de la croix où le Seigneur Jésus a souffert pour nous. Par sa mort, Il a vaincu toutes les puissances de mal. Et parce qu'Il est ressuscité, j'ai la certitude qu'un jour toutes les injustices, toutes les souffrances prendront fin.
O cher Sauveur,
Pour moi pécheur,
Tu t'es livré toi-même.
Quand je te vois
Souffrant la croix
Je sais combien tu m'aimes.
Notre identité en Jésus-Christ
Notre identité est liée à notre relation éternelle avec Jésus-Christ. Nous sommes en Jésus, des saints, et enfants de Dieu totalement acceptés. C’est notre identité qui définit ce que nous faisons et non pas l’inverse. Si nous n'avons pas notre identité, c’est ce que nous faisons qui la définit et nous plaçons alors notre identité dans nos actions et nos services. Notre compréhension de nous-mêmes est la base de notre système de pensées et de nos comportements : nous, croyants en Jésus, sommes des personnes équilibrée avec une vie qui a un sens infini à cause de notre identité, en tant qu’ « Enfant de Dieu ». C’est la clé de l’équilibre.
Nous devons d’abord comprendre l’identité dont nous avons héritée d’Adam à la création. Nous sommes les descendants d’Adam et donc nous avons hérités certaines de ses caractéristiques positives et négatives. Mais comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée à la chute.
Désormais, nous pouvons être unis à Dieu en Jésus-Christ, et donc être vivant spirituellement. Adam était vivant non seulement physiquement mais aussi spirituellement. Et nous avons hérité de cette capacité de vivre spirituellement. Cette union avec Dieu est l’essence même de notre identité, de qui nous sommes. Le plan éternel de Dieu consiste à rétablir la relation avec l’être humain pour restaurer l’union qu’Il connaissait avec Adam après la création. Dieu vivait en communion intime avec Adam : Il recevait sa vie de Dieu par son esprit : il avait de la valeur, sa sécurité et son sentiment d’appartenance. Nous n’avions pas le choix de naître physiquement, mais c’est nous qui choisissons la vie spirituelle en plaçant notre foi en Jésus.
En acceptant le mensonge de Satan, l'homme – Adam – a choisi librement de vivre indépendamment de la volonté de Dieu, en faisant ses propres choix. La première conséquence a été la séparation de Dieu d’avec Adam et Eve : leur esprit a été séparé de l’Esprit de Dieu. Ils n’ont plus pu vivre de la communion dont ils jouissaient avec Dieu : leur union a été brisée. Ce fut la fin de leur vie spirituelle.
- Être spirituellement vivant, c'est être en union avec Dieu en étant en Christ.
- Être spirituellement mort, c’est être séparé de la présence de Dieu, c'est être gouverné par le royaume des ténèbres. Comme Adam, nous avons été créés pour être unis à Dieu, et comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée par la chute. Nous sommes donc spirituellement morts lorsque nous venons à la vie. La chute a influencé de façon immédiate et radicale chaque être humain dans sa vie quotidienne.
L’échec du premier Adam a été suivi par la réussite totale du dernier Adam, Jésus. Une issue nous est donc offerte. " En effet, de même que tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam, tous seront ramenés à la vie du fait de leur union avec le Christ (1 Corinthiens 15 : 22). "Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel" (1 Corinthiens 15 : 45-47).
Si notre identité spirituelle est celle d’un enfant de Dieu, si la perception de nous-mêmes est celle que Dieu a prévu pour nous c'est-à-dire celle d’un fils ou d’une fille de Dieu, et enfin si le but que nous nous sommes fixés dans notre vie est celui de servir Dieu, ces trois éléments détermineront toutes nos actions : 1) Notre identité spirituelle, la perception de nous-mêmes et le but que nous nous fixons déterminent notre marche chrétienne, 2) La bonne perception de nous-mêmes est une clé pour nous approprier notre identité, 3) La perception de nous-mêmes détermine la victoire sur la réalité notre identité : elle apporte une différence qui va transformer notre vie.
En ayant une mauvaise perception de nous-mêmes, nous ne pourrons pas nous approprier pleinement de notre identité spirituelle d’enfants de Dieu, et nous ne connaitrons ni la maturité promise ni la liberté qui doivent nous revenir grâce à notre héritage en Jésus-Christ. Le fait de ne pas se voir comme nous sommes réellement en Christ, de ne pas voir le changement de ce que Christ a réalisé pour nous à la croix, fait que nous ne pouvons pas nous voir comme Dieu nous voit, c'est-à-dire comme Ses enfants.
Le dernier Adam apporte une différence qui transforme nos vies.
Nous avons hérité la vie physique d’Adam, mais si nous sommes chrétiens (enfants de Dieu), c’est là que la ressemblance s’arrête. Nous sommes désormais identifiés au dernier Adam, Jésus-Christ. Nous ne sommes plus exclus de la Présence de Dieu, nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes (Éphésiens 2. 6). La différence entre les deux Adam est d’une importance éternellement capitale dans notre vie. Nous devons nous assurer que nous nous identifions avec le bon Adam. Le meilleur résumé de cette différence capitale se trouve dans 1 Corinthiens 15. 22 : « Et comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ ». Nous devons absolument découvrir à quel point nous sommes différents en Jésus-Christ pour comprendre la maturité et la liberté dont nous avons héritées du dernier Adam.
« En effet, ceux que Dieu a connus d'avance, il les a aussi destinés d'avance à devenir conformes à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit l'aîné de nombreux frères » (Romains 8. 29).
Une nouvelle vie donne une nouvelle identité
Être chrétien c’est être quelqu’un de nouveau, ce n’est pas seulement recevoir quelque chose. Un chrétien n’est pas seulement une personne qui reçoit le pardon, le Saint Esprit, une nouvelle nature.
Le fait d’être né de nouveau, nous a transformés pour faire de nous quelqu’un qui n’existait pas avant. Ce que nous recevons en tant que chrétien n’est pas le plus important, l’essentiel c’est qui nous sommes : cela détermine ce que nous faisons : "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
"Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions" (Éphésiens 2. 10).
"Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde" (1 Pierre 2. 9-10).
"Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. Bien–aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est" (1 Jean 3. 1-2).
Nos péchés affectent-ils notre justification ?
La justification des croyants est définitive et n’est pas affectée par le péché rémanent ; néanmoins les vrais justifiés continuent de confesser leurs péchés et de demander pardon à Dieu (1 Jean 1. 7-10).
Pourquoi devrions-nous continuer de demander pardon à Dieu s’il nous a déjà pardonné tous nos péchés passés, présents et futurs ? Certains suggèrent même que la confession des péchés après la conversion serait un manque de foi dans le pardon de Dieu et que par conséquent il faut uniquement remercier Dieu pour son pardon déjà obtenu lorsque nous péchons plutôt que de Lui demander à nouveau pardon. On se demande alors pourquoi Jésus a enseigné à ses disciples à demander quotidiennement pardon à Dieu pour leurs péchés (Matthieu 6. 12).
Dieu continue de pardonner les péchés de ceux qui sont justifiés ; bien que ces derniers ne puissent jamais déchoir de l’état de justification, ils peuvent néanmoins, par leurs péchés, encourir le déplaisir paternel de Dieu. Dans cette condition, ils ne retrouvent généralement la lumière de sa face qu’après s’être humiliés, avoir confessé leurs péchés, imploré le pardon de Dieu et renouvelé leur foi et leur repentance.
Dans ce paragraphe ci-dessus, nous retrouvons une distinction entre le pardon des péchés et la justification proprement dite. Le pardon des péchés et la justification sont inséparables, mais ne sont pas identiques : le pardon doit être renouvelé alors que la justification est définitive. La justification est un statut, le pardon peut être considéré à la fois comme un état : l’état d’être pardonné, mais il relève également de la relation, c’est pourquoi il doit être renouvelé.
Cette distinction entre le statut et la relation se comprend mieux en utilisant l’analogie du mariage. Le mariage est le statut définitif des époux, tandis que leur relation, qui est déterminée par le mariage, doit être entretenue et renouvelée continuellement. La justification c’est le mariage, et le renouvellement du pardon c’est l’entretien de la relation entre Dieu et son enfant.
Voici une deuxième image qui permet de comprendre le rapport entre la justification définitive, le péché rémanent et le pardon renouvelé. Lorsqu’un pécheur est converti et qu’il vient à la repentance, il a affaire à Dieu en tant que Juge. Dieu le déclare juste sur la base de l’œuvre de Jésus-Christ et change définitivement son statut de criminel en celui de juste. Lorsqu’un enfant de Dieu pèche, il a affaire à Dieu en tant que Père. Dieu le châtie par amour dans sa conscience afin de l’amener à la repentance (2 Corinthiens 7. 8-10). Il s’agit d’une correction paternelle et non d’une condamnation juridique, un rapport filial dans lequel Dieu reprend ses enfants par amour afin de les rendre semblables à Lui et non un rapport légal dans lequel Dieu punirait les iniquités de ses enfants. Le rapport légal entre Dieu et le pécheur, quant à lui, est réglé une fois pour toute à la justification (Romains 8. 1). Voici comment l’Écriture sainte exprime cette belle vérité :
"Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice" (Hébreux 12. 5-11).
Le statut filial est fixe tandis que la relation filiale est dynamique. L’apôtre Jean nous rappelle que l’absence d’une confession continuelle des péchés indique l’absence d’une relation et d’une justification : « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous » (1 Jean 1. 8). Au verset suivant, il assure ceux qui confessent leurs péchés en leur rappelant leur justification : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). L’apôtre indique immédiatement ensuite sur quelle base ce pardon ponctuel est accordé : « si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste » (1 Jean 2. 1). Le pardon de Dieu qui entretient notre relation avec Lui n’est pas une nouvelle justification, mais une réaffirmation de notre acceptation par Dieu en Jésus-Christ.
Revenons à la question initiale : Nos péchés affectent-ils notre justification ? Si nos péchés n’affectent pas notre justification, ils affectent cependant notre relation avec Dieu. Celle-ci peut souffrir lourdement des conséquences de nos péchés ; notre vie devient alors misérable puisque Dieu nous voile sa face, nous retire sa paix et ne nous permet pas d’éprouver la joie que nous ressentons lorsque nous nous savons sous son regard bienveillant (Psaumes 32. 3-4, 51. 7-12 ; Jacques 4. 5-10). Cette réalité nous indique combien la confession des péchés est importante. Elle doit être pratiquée sur une base régulière individuellement et en Église afin de ne pas permettre à notre relation avec Dieu de se détériorer. Dieu lui-même, parce qu’il nous aime, ne permettra pas que notre relation se détériore (Jean 10. 28-29 ; Romains 8. 38-39 ; Hébreux 12. 5-7).
Si l’absence de repentance et de confession des péchés est inquiétante parce qu’elle indique l’absence justification, il ne faut pas pour autant conclure que la justification dépend des confessions ultérieures à la conversion, c’est plutôt l’inverse. L’idée qu’un seul péché non confessé ruinerait le salut d’une personne n’a rien à voir avec la doctrine biblique de la justification. Le péché rémanent empoisonne la vie du chrétien, mais pas la grâce de Dieu ! "Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé !" (Romains 5. 20).
(2) L'éternité horrible des ennemis de Dieu
Nous avons vu hier que les élus de Dieu auront une éternité magnifique (heureuse) avec Dieu, aujourd'hui, nous voyons que l'éternité de tous les ennemis de Dieu, de ceux qui ont rejeté ou négligé son Fils Jésus comme seul Seigneur et Sauveur, sera une éternité horrible et atroce dans les tourments de l'Enfer. Oui, l'éternité des êtres humains qui meurent dans leurs péchés en ne croyant pas en Jésus (Jean 8 : 24) est un sort particulièrement douloureux en Enfer. La Bible nous parle de ce Séjour des morts, de cette endroit horrible dans laquelle les âmes des incroyants iront après la mort. Que se passera-t-il dans ce lieu de tourment qu'est l'Enfer ? L'âme est consciente de ce qui se passe. Elle possède le plein usage de ses facultés, elle souffre horriblement. Tel est le sort éternel de ceux qui ont refusé l'Amour de Jésus-Christ pendant leur vie sur la terre. Et cette situation est d'autant plus difficile à supporter du fait qu'elle est éternelle et sans aucune échappatoire.
Qu’est-ce que l’Enfer ? C’est l’endroit où Satan, ses anges et les pécheurs non repentants feront l’expérience de la complète et parfaite Colère de Dieu.
Actuellement, la colère de Dieu se manifeste de diverses façons dans le monde, mais elle est partiellement retenue par sa patience et elle est diluée par diverses bénédictions que Dieu accorde aux justes et aux injustes. Un jour viendra où la Colère de Dieu se déversera à pleine capacité sur tous ceux qui ne se sont pas repenti en croyant et en se confiant en Jésus-Christ. Ils “seront rendus immortels pour être tourmentés dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges” (Matthieu 25 : 41). Ceux qui auront choisi d'aller en Enfer pour l'éternité en ne croyant pas en Jésus, continueront d’exister dans leurs corps et âme, dans un lieu effroyable de tourments sans fin. Le corps souffrira des douleurs corporelles plus intenses que toutes souffrances physiques actuelles. L’âme souffrira des angoisses morales et psychologiques pires que toutes celles qu’il est possible de souffrir sur cette terre. Jésus décrit ce lieu comme étant “les ténèbres du dehors”, sans le moindre filet de lumière pour adoucir leur existence. Ces souffrances seront perpétuelles, éternelles, “où leur ver ne meurt pas et ou le feu ne s’éteint pas” (Marc 9. 48). Il nous est presque insupportable de penser, ne serait-ce que quelques instants, à cette destinée éternelle, tellement elle est terrifiante. Donc nous qui sommes enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ, voici notre devoir : Nous devons avertir ceux qui ne connaissent pas Jésus et qui le rejettent, Nous devons leur annoncer la Bonne Nouvelle de l'Évangile pour que, en mettant leur confiance en Jésus, ils soient sauvés des terribles tourments de l'Enfer.
Car la Bible décrit l'Enfer comme un lieu terrifiant et horrible. Oui, l'Enfer est décrit comme « un feu éternel » (Matthieu 25 : 41), « un feu qui ne s'éteint point » (Matthieu 3 : 12), « l'opprobre et la honte éternelle » (Daniel 12 : 2), un lieu où « le feu ne s’éteint point » (Marc 9 : 44-49) et « la ruine éternelle » (2 Thessaloniciens 1 : 9). Apocalypse 20 : 10 décrit l'Enfer comme « un étang de feu et de soufre » où les méchants « seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles ».
L'Enfer est un lieu réel de condamnation, un lieu de perdition et de souffrance éternelle loin de la face de Dieu. C'est aussi un lieu de jugement où Satan, ses démons et les âmes des êtres humains non-sauvées seront tourmentés éternellement. Ils y seront aussi éternellement consumés par le feu et les vers. Oui, c'est un lieu de condamnation où toutes les personnes qui ont rejeté ou négligé Dieu, son Fils Jésus-Christ et sa Parole devront se rendre éternellement après leur mort.
L'Enfer est un lieu de ténèbres où Dieu ne réside pas, c'est un lieu de souffrance, de tourments, d'angoisse et de désolation pour l'éternité (Luc 13 : 28). L'Enfer est le domaine du diable, de Satan lui-même et de ses démons c'est-à-dire les anges déchus qui ont été rebelles à Dieu (Matthieu 25 : 41).
Oui, tout comme le Ciel, l'Enfer est un lieu d'éternité, c'est-à-dire que personne ne peut en sortir, c’est pour toujours et à jamais (Matthieu 18 : 8). Toute personne ayant rejeté ou négligé Dieu et son Fils Jésus-Christ durant sa vie sur cette terre n'aura malheureusement pas accès au Ciel. Car sans la nouvelle naissance et la repentance, les êtres humains pécheurs seront condamnés pour l'éternité en Enfer (Matthieu 25 : 41).
Jésus-Christ est venu dans ce monde, il est mort et ressuscité pour nous afin que nous ne soyons pas perdus en Enfer loin de Dieu. C'est par la foi en Jésus-Christ que nous sommes sauvés de l'Enfer.
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(1) L'éternité magnifique des élus avec Dieu
Apocalypse 21 et 22
La vision étonnante de l'apôtre Jean :
A la fin de notre vie terrestre, nous entrerons dans une éternité magnifique avec Dieu. L'apôtre Jean eut le privilège d'avoir une vision de cette éternité. Il fut transporté par le Saint-Esprit sur une haute montagne, et assista à l'une des scènes les plus extraordinaires qui se soient jamais produites. Il eut une vision inoubliable de la Cité de la Nouvelle Jérusalem, divinement construite, qui descendait du Ciel sur la nouvelle Terre. Elle est présentée comme une cité vivante, et comparée à une vierge pure et sainte. Les mots sont bien insuffisants pour décrire les merveilles de cette gloire céleste. C'est une cité splendide, magnifiquement préparée, comme une épouse qui s'est préparée pour Son époux : « Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal » (Apocalypse 21 : 10-11).
Cette cité glorieuse descendra du Ciel. Ce sera la nouvelle capitale d'un monde nouveau. Les nations de la terre marcheront à sa lumière, et y apporteront leur honneur et leur gloire (Apocalypse 21 : 24). Au milieu de la ville, se dressera un arbre de vie, et le fleuve d'eau de la vie sortira du trône de Dieu et de l'Agneau pour traverser la ville (Apocalypse 22 : 1-2).
L'apôtre Jean consacre les deux derniers chapitres de son Livre de l'Apocalypse à décrire cette gloire inimaginable, qui nous introduira dans l'étape finale du plan magnifique de Dieu.
Une forte voix :
L'apôtre Jean nous parle d'une forte voix, qui saluera l'arrivée de cette Cité Céleste sur la nouvelle Terre. Cette voix disait : « Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux » (Apocalypse 21 : 3).
Le Seigneur Dieu Lui-même habitera au milieu des êtres humains sauvés et rachetés par la sang de Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu. Il vivra avec eux et résidera avec eux ! Oh ! Merveille des merveilles ! Dieu habitera au milieu de Son peuple ! Combien les disciples de Jésus ont dû se réjouir de vivre ici-bas dans la présence immédiate de leur Maître ! Combien ils étaient attachés à chacune de Ses paroles, à chacun de Ses enseignements ! Combien ils appréciaient les merveilles et la splendeur de Sa proximité ! Pourtant, cette suprême bénédiction n'était qu'un avant-goût de cette expérience ineffable qui sera celle de la présence directe de Dieu, habitant au milieu de Ses saints ! Nos yeux n'ont encore rien vu, et nos cœurs n'ont encore rien perçu de tout ce que Dieu a préparé pour tous ceux qui L'aiment !
Dieu habitant au milieu des Siens, il n'y aura plus de douleurs, plus de pleurs, plus de cris, plus de tristesse, plus de maladies. La mort, dernière forteresse de Satan, ne sera plus ! Toutes les choses anciennes seront passées. Dieu fera toutes choses nouvelles. Les vainqueurs hériteront de toutes ces choses, et Dieu Se réjouira de les appeler : "Mes enfants !". Il n'y aura plus de malédiction. Les enfants de Dieu seront à jamais bénis. Ils marcheront parfaitement dans la justice et l'obéissance aux lois du Seigneur Dieu. Les rachetés, les saints glorifiés, se réjouiront d'être vêtus de blanc, de servir et de faire toujours ce qui plaît à Dieu leur Père. Transformés à l'image de Dieu et à Sa ressemblance, « ils auront Son Nom inscrit sur leur front » (Apocalypse 22 : 4).
La Cité d'Or
Cette Cité de la Nouvelle Jérusalem sera construite en or pur, et garnie de toutes sortes de pierres précieuses. La muraille de la Cité comprendra douze fondations, chacune ayant le nom de l'un des douze apôtres de l'Agneau. Les douze portes recevront les noms des douze tribus d'Israël, et seront formées de douze perles d'une splendide beauté. Les rues de la ville seront en or pur, transparent comme du cristal. La cité sera carrée, sa hauteur sera égale à sa longueur et à sa largeur, chacune d'elle mesure douze mille stades qui est environ 2.200 km. Il n'y aura plus ni péché, ni maladie, ni mort ni rébellion. Car ils disparaîtront à jamais.
Le fleuve d'eau de la vie coulera au milieu de la Cité Sainte. De chaque côté du fleuve de la vie, l'arbre de vie produira ses fruits chaque mois, et servira à la guérison des nations. Il n'y aura plus de nuit. Il n'y aura plus ni soleil ni lune. C'est la Gloire de Dieu qui illuminera la Cité. Ses habitants verront Dieu face-à-face, et se réjouiront de Sa sainte présence. Les rachetés seront remplis d'une félicité indescriptible dans la gloire extraordinaire de Dieu, et rendront à Dieu honneur, louange et gloire. Durant l'éternité, ils continueront à aimer et à adorer le Dieu d'amour, d'où procèdent toutes les bénédictions.
Oui, une chose est certaine : avec Dieu, l'avenir sera infiniment magnifique !
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Qu’est-ce que la repentance pour la vie et le salut ?
La repentance qui mène à la vie est un don de Dieu par lequel le pécheur confesse son péché et s’en détourne afin de se tourner vers Christ pour le suivre dans l’obéissance. (Actes 26. 20).
Le fait que repentance et foi soient traitées séparément par la confession peut donner l’impression qu’elles apportent des grâces séparées. D’un côté il y aurait la foi qui sauve et de l’autre la repentance pour la vie et le salut, comme s’il s’agissait de bénédictions distinctes. En réalité, ces expressions réfèrent à la même chose : le salut et la vie éternelle en Jésus-Christ.
De plus, l’ordre dans lequel foi et repentance sont traitées ne signifie pas qu’il existe un ordre chronologique dans leur manifestation puisque, sans être identiques, elles sont simultanées (Matthieu 21. 32 ; Marc 1. 15). Maintenant que nous avons examiné la foi qui sauve, voyons comment la confession présente la repentance pour la vie et le salut.
Cette repentance salutaire est une grâce évangélique, par laquelle une personne, rendue sensible par le Saint-Esprit à la grande méchanceté de ses péchés, par la foi en Christ, s’en humilie, dans une tristesse qui vient de Dieu, une haine pour ces péchés et une extrême aversion de soi, priant pour le pardon, la force et la grâce, avec la résolution et la détermination de marcher devant Dieu, de façon qui lui soit agréable en toutes choses.
Tout comme la foi, la repentance qui conduit au Salut est un don de Dieu, une grâce évangélique. C’est par le Saint-Esprit qu’une personne est rendue sensible à sa propre méchanceté. Puis elle déclare que la tristesse du pécheur repentant vient de Dieu. Les Saintes Écritures confirment cette doctrine de la repentance comme un don de Dieu. Par exemple, le prophète Jérémie écrit, dans ses lamentations : « Fais-nous revenir vers toi, ô Éternel, et nous reviendrons ! » (Lamentations de Jérémie 5. 21). Le verbe revenir signifie ici repentir. Le prophète Zacharie annonce aussi que c’est Dieu qui suscitera la repentance de son peuple :« Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né » (Zacharie 12. 10).
Cet « esprit de grâce et de supplication » ne fut pas uniquement répandu sur les fils d’Israël, mais également sur les gentils à l’extérieur du peuple de Dieu. Les Actes des Apôtres nous rapportent ce don de la grâce divine aux non-juifs : « Dieu a donc accordé la repentance aussi aux païens, afin qu’ils aient la vie » (Actes 11. 18). C’est de ce verset que vient l’expression « la repentance pour la vie » utilisée dans la confession de foi qui a été jointe à l’expression « repentance à salut » que nous retrouvons en 2 Corinthiens 7. 10. Ailleurs, Paul déclare qu’une telle repentance est un pur don puisqu’un serviteur du Seigneur « doit redresser avec douceur les adversaires, dans l’espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité » (2 Timothée 2. 25).
Le fait que l’apôtre parle ici des « adversaires » nous indique pourquoi la repentance doit nécessairement être un don : puisque l’être humain naturel est un adversaire qui ne perçoit pas son état de péché, ni la gravité de ses transgressions (Ésaïe 44. 18-20 ; Romains 7. 9 ; 1 Corinthiens 2. 14 ; Éphésiens 2. 1, 4. 18). Puisqu’il est spirituellement aveugle et mort dans son péché, la repentance doit nécessairement lui venir comme un don et une grâce. Une fois régénéré, l’être humain perçoit alors sa pauvreté spirituelle, il invoque le Nom du Seigneur en se repentant et celui-ci le déclare heureux en le faisant héritier de son royaume (Matthieu 5. 3).
Maintenant, à quoi ressemble cette repentance que Dieu donne aux croyants ? La confession la décrit en deux temps. Premièrement, elle est une haine pour son propre péché et une aversion de soi (Ézéchiel 36. 31 ; 2 Corinthiens 7. 11). Nous pouvons décrire cet aspect de la repentance avec quatre mots clés qui commencent tous par la lettre R, tout comme le mot repentance. Il y a d’abord la reconnaissance de son propre péché (Psaume 51. 5-6). Ensuite, il y a le regret de son péché (Luc 18. 13). La repentance se poursuit dans le rejet du péché (Ésaïe 55. 7 ; Jean 8. 11). Et finalement, lorsque cela est possible, il y a la réparation du péché (Luc 19. 8).
Deuxièmement, puisque la repentance qui vient de Dieu est un changement de direction, elle vient avec un désir positif de plaire à Dieu en plus de l’abandon de ce qui lui déplaît. L’âme repentante cherchera non seulement le pardon de Dieu, mais aussi la force et la grâce de marcher résolument devant Dieu en Lui étant agréable (Psaume 119. 134 ; Éphésiens 5. 8-11 ; Colossiens 1. 10). Ces deux aspects, négatif et positif, constituent ce que nous appelons « une repentance crédible » et que l’Écriture désigne en parlant « du fruit digne de la repentance » (Matthieu 3. 8) et de « la pratique d’œuvres dignes de la repentance » (Actes 26. 20).
Une telle repentance ne mène pas au désespoir, mais à la vie et au salut. Ceci devient évident lorsqu’on compare l’exemple de Judas et celui de Pierre. Tous deux ont trahi Jésus, tous deux ont éprouvé une honte profonde et une aversion pour leur péché, mais Pierre seul s’est repenti tandis que Judas s’est suicidé. Nous voyons ici que la véritable repentance est distincte du simple regret, même si celui-ci va jusqu’au désespoir, puisque la repentance n’est pas seule : elle est accompagnée par la foi en la grâce et la miséricorde de Dieu. L’âme véritablement repentante ne cherche pas à imposer à Dieu les conditions de restauration ou à fixer le sacrifice nécessaire pour l’expiation. Non ! L’âme repentante envers Dieu se soumet aux termes qu’il a Lui-même fixés et dans le cas présent cela signifie accueillir l’Évangile. C’est pourquoi celui qui se repent vraiment ne peut pas rejeter la grâce de Dieu ; il s’en saisit et sa foi en l’Évangile est un signe de l’authenticité de sa repentance.
L'Amour de Jésus m'a rempli de joie
1. J’ai connu Jésus, O jour merveilleux, jour à ne pas oublier
Je marchais sur un chemin ténébreux, c’est Jésus qui m’a sauvé
Oh quel amour, quelle grâce infinie, il m’a vu dans ma tristesse.
Mon Maître, mon Seigneur et mon Ami, il m’a rempli de son allégresse
Refrain
L’Amour de Jésus m’a rempli de joie, lorsque je l’ai rencontré à la croix
Il m’a tout pardonné, m’a lavé de mon péché
L’amour de Jésus m’a rempli de joie
2. Né de nouveau, j'ai reçu son Esprit, je suis un enfant de Dieu
Déjà je connais l’Éternelle Vie, mon chemin est lumineux
Je me suis repenti de mes péchés, j’ai reçu Jésus en moi
Je n’ai pas honte de le confesser, Oh quel privillège et quelle joie
3. Jusqu’au jour où je serai dans le ciel, sa Parole est mon appui
Le Seigneur Jésus est toujours fidèle, et le Salut est en Lui
Vous qui cherchez la Route de la vie, Jésus est la Vérité
Écoutez sa voix, Oh venez à Lui pour toujours vous serez libéré
John W. Peterson (pour la version originale anglaise
Dieu nous offre le Salut en Jésus seul
Le nom de Jésus signifie “Dieu Sauveur”.
Tous les êtres humains sans exception ont besoin d'être sauvés parce qu'ils ont péché et se sont opposés à la volonté de Dieu. En réalité, ils s'y opposent bien plus souvent, et ne pas se soucier de l'existence de Dieu, c'est déjà désobéir à Dieu.
Alors, Dieu a envoyé au monde un seul Sauveur : Jésus-Christ son Fils unique. Par le Seigneur Jésus-Christ, chaque être humain, qui croit et place sa confiance Lui seul pour être sauvé, reçoit le pardon de tous ses péchés, une vie nouvelle et être rendu heureux dès maintenant et pour l'éternité.
Des fondateurs de religion ont prêché le bien et formulé de sages préceptes, mais ils n'ont pas été capables de soulager les êtres humains du poids de leurs fautes, ni de les délivrer de la puissance du péché. Cela, aucun moraliste, philosophe ou mystique, ne peut le faire.
Le Seigneur Jésus-Christ n'est pas venu pour fonder une religion. Il n'enseigne pas aux êtres humains comment ils peuvent se délivrer par eux-mêmes. Mais Jésus délivre Lui-même du péché, du jugement et de la condamnation, tous ceux qui se repentent sincèrement de leurs péchés et mettent leur confiance en Lui. “Par le Nom de Jésus, quiconque croit en Jésus reçoit le pardon des péchés” (Actes 10. 43).
Venu par Amour pour secourir les êtres humains souffrant sous les conséquences du péché, Jésus-Christ “a passé de lieu en lieu, faisant du bien” (Actes 10. 38). Mais sa sympathie ne pouvait améliorer notre nature pécheresse, ni faire disparaître aucune de nos fautes. C'est pourquoi, sur la croix Jésus a donné sa vie sainte pour nous qui sommes coupables d'avoir péché contre le seul vrai Dieu. Jésus nous a aimés et s'est chargé de tous nos péchés comme si c'étaient les siens. C'est pourquoi, Il nous offre maintenant le pouvoir de vaincre le péché, et bientôt, nous en aurons une délivrance complète. Jésus l'a acquise au prix de son sacrifice sur la croix.
Souper avec Jésus-Christ
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3. 20).
Lorsque nous lisons ces paroles dans leur contexte, nous remarquons que le Seigneur Jésus s'adresse à quelqu'un qui a perdu la réalité d'une réelle communion avec Lui. Il ne reste plus que des illusions : "Ecris à l’ange de l’Église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu: Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !" (Apocalypse 3. 14-22).
Il est possible qu'un être humain se trompe au sujet de sa situation spirituelle en disant ceci : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien". Parce qu'il ne sait pas qu'il est malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu. Mais Dieu, Celui qui sait où nous en sommes réellement connait exactement l'état de notre vie spirituelle ; et dans son Amour, Il fait la démarche de venir Lui-même s'inviter à un repas de restauration. La normalité c'est de vivre en communion permanente avec Jésus. Mais il arrive que nous perdions cette communion pour diverses raisons. Alors Jésus frappe à la porte de notre cœur, Il nous adresse un appel à rétablir la relation intime avec Lui. C'est le sens de "Je souperai avec lui". Il s'agit d'un repas en tête à tête avec le Seigneur. Un repas au cours duquel nous nous partageons des paroles, écoutant et recevant les siennes, puis lui ouvrant notre âme, nous lui ferons connaitre aussi avec nos propres mots, nos besoins, nos regrets de l'avoir négligé, nos attentes, notre confiance retrouvée dans sa présence.
La réalité c'est demeurer uni avec le Seigneur Jésus-Christ comme un membre de son corps. "attaché au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l’accroissement que Dieu donne" (Colossiens 2. 19). Il existe un lien affectif qui unit à Jésus, comme l'écrit l'apôtre Pierre : "... lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore..." (1 Pierre 1. 8). La première expérience avec Jésus, c'est la découverte de son Amour pour nous. "Connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu" (Éphésiens 3. 19). Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous (1 Jean 3. 16). Il nous faut venir ou revenir à la croix du Seigneur afin de considérer le poids des souffrances et de la mort qu'Il a endurées pour nous. C'est cette révélation qui fera naître ou renaître dans notre cœur un véritable amour pour Lui.
Lorsque Jésus apparaissait à ses disciples après sa résurrection, il leur montrait les marques de ses souffrances lors de l'offrande sa vie pour nous racheter. "Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu’ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous ! Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur" (Jean 20. 19, 20). "C'est ainsi que l'apôtre Thomas touché par la révélation de son Maître se prosterne à ses pieds et l'adore. Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets–la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu !" (Jean 20. 27, 28)
Une nouvelle révélation de l'Amour de Jésus restaure dans notre cœur une sainte émotion qui nous inspire un élan d'amour et d'adoration vers Lui. C'est l'ouverture d'un souper béni avec notre Sauveur et Seigneur, c'est alors que nos yeux s'ouvrent pour le connaître vraiment et l'aimer. "Pendant qu’il était à table avec eux, il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent" (Luc 24. 30).
Voici la glorieuse réalité de l'Amour de Dieu manifesté en particulier à chacun et chacune de ceux et de celles qui croient en Christ, selon ce qu'Il a dit : "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Nous comprenons dès lors l'importance de cette relation de communion que Jésus veut avoir avec nous en particulier, selon une parole qu'il adresse personnellement à chacun, à toi comme à moi : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 2).
Ouvrons la porte : Ce qui est merveilleux c'est la délicate insistance du Seigneur : "Je me tiens à la porte et je frappe !" Le Seigneur veut nous faire comprendre que dans les moments où nous sommes spirituellement malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus (Apocalypse 3:17), Il s'approche de nous et nous invite à le laisser entrer à nouveau afin de nous restaurer par sa présence et sa Parole, par un partage d'amour et de tendresse ! Le Seigneur Jésus se fait serviteur pour nous secourir et nous nourrir. Il met le comble à son amour pour nous. "Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux. Pendant le souper ... Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu, se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint (Jean 13. 1-5).
Je ne sais pas ce que vous inspire ce passage, mais en ce qui me concerne, il m'inspire des sentiments de foi, d'amour et de reconnaissance envers mon Seigneur. Alors répondant à son appel, nous lui disons personnellement : "Amen ! Viens Seigneur Jésus ! Entre et prend place dans ma vie, non pas comme un invité de passage, mais comme l'ami dont j'ai besoin chaque jour, avec lequel je veux partager mes joies et mes peines, mes actions de grâces et mes prières, mes projets et mes réussites, mes craintes et mes attentes." Il arrive souvent que nous ayons un cantique qui vient à notre esprit sans savoir pourquoi. Alors laissons nous emporter dans ce chant qui est à la fois l'appel de Jésus frappant à notre porte et notre réponse à son invitation. C'est ainsi que nous passerons un moment de grâce rafraichissant et que nous serons renouvelés dans notre union avec notre Sauveur. Entretenez–vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur. (Éphésiens 5. 19). Laissons nous attirer par ces désirs subtils, fragiles, qui sont comme des soupirs intérieurs que produit l'Esprit de Dieu. C'est la voix du Saint Visiteur qui demande à entrer chez nous pour un souper intime. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3. 20).
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