La lutte du chrétien contre la chair
Certaines personnes veulent nier la lutte du chrétien contre la chair, en présentant la régénération comme un changement ou un renouvellement complet de la vieille nature.
D'après ce principe, la fausse idée qui en ressort est que si notre vieille nature est renouvelée, le chrétien n'aurait à lutter avec rien. Il n'y a rien de la chair au dedans de nous, car notre vieille nature est faite nouvelle, et aucune puissance du dehors ne peut nous atteindre, parce qu'elle ne trouve pas de prise en nous. Le monde n'a point de charmes pour celui dont la chair est entièrement changée, et Satan n'a rien par quoi ou sur quoi il puisse agir.
On peut dire à tous ceux qui soutiennent cette fausse et funeste théorie, qu'ils oublient la place qu'Amalek occupe dans l'histoire du peuple de Dieu. Si les Israélites se fussent imaginés que quand les armées du Pharaon auraient disparu, le combat serait terminé pour eux, ils auraient été bien confondus lorsque Amalek se jeta sur eux. Le fait est que le combat ne commença pour eux qu'alors. Il en est de même pour le croyant, car "toutes ces choses leur arrivèrent comme types, et elles ont été écrites pour nous servir d'avertissement, à nous que les fins des siècles ont atteints" (1 Corinthiens 10. 11). Mais il ne pourrait y avoir ni "type, ni exemple, ni avertissement dans ces choses", pour celui dont la vieille nature aurait été faite nouvelle. En effet, un tel être humain n'a guère besoin de ces provisions de grâce, que Dieu a faites dans son Royaume pour ceux qui en sont les sujets.
L'Écriture nous enseigne clairement que le croyant en Jésus a au-dedans de lui ce qui correspond à Amalek, c'est-à-dire "la chair, le vieil homme, la pensée de la chair" (Romains 6. 6 à 8. 7 ; Galates 5. 17). Or, si le chrétien, en sentant les mouvements de sa vieille nature, commence à mettre en doute s'il est chrétien, non seulement il se rend extrêmement malheureux, mais encore il se prive des avantages de sa position devant l'Ennemi. La chair existe dans le croyant en Jésus et y sera ici-bas jusqu'à la fin de sa vie sur terre. Le Saint Esprit reconnaît pleinement son existence, ainsi que le prouvent plusieurs passages du Nouveau Testament. En Romains 6. 12, il est dit : "Que le péché donc ne règne point dans votre corps mortel". Un pareil commandement ne serait pas nécessaire, si la chair n'existait pas dans le croyant. Nous dire que le péché ne doit pas régner en nous serait hors de saison, si, de fait, il n'habitait pas en nous. Il y a une grande différence entre demeurer et régner - le péché (la chair) habite dans le chrétien en qui le Saint-Esprit règne ; tandis que le péché règne dans le non-croyants en Jésus.
Toutefois, bien que le péché habite en nous, nous possédons, Dieu en soit béni, un principe de puissance sur lui. "Le péché ne dominera pas sur vous, parce que vous n'êtes pas sous la loi, mais sous la grâce" (Romains 6. 14). La grâce qui, par le sang de la croix, a ôté le péché, nous garantit la victoire, et nous donne une puissance actuelle sur le principe du péché qui habite en nous. Nous sommes morts au péché - par conséquent il n'a aucun pouvoir sur nous. "Celui qui est mort est justifié du péché" (Romains 6. 7). "Sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec Lui (Jésus) afin que le corps du péché soit annulé, pour que nous ne servions plus le péché" (Romains 6. 6). "Et Josué abattit Amalek et son peuple au tranchant de l'épée". Tout était victoire, et la bannière de l'Éternel flottait sur l'armée triomphante, portant cette belle et encourageante inscription : "YHWH-Nissi" (l'Éternel mon enseigne). L'assurance de notre Victoire en Christ devrait être aussi complète que celle du pardon reçu en Christ. Puisque tous les deux sont fondés sur le grand fait que Jésus est mort et ressuscité. C'est dans la puissance de ces choses que le croyant en Jésus possède une conscience purifiée, et que par le Saint-Esprit, il exerce un pouvoir puissant sur le péché en lui. La mort de Christ sur la croix ayant satisfait à toutes les exigences de Dieu à l'égard de nos péchés, la résurrection de Christ devient la source de la puissance pour tous les détails de la lutte avec le péché, à laquelle nous sommes ensuite appelés. Jésus est mort pour nous sur la croix, et maintenant Il vit en nous. La mort de Christ nous donne la paix - sa vie nous donne la puissance.
La Rédemption accomplie par le Christ
Nous croyons que, par amour et pleinement obéissant à la volonté de son Père, Jésus-Christ, le Fils du seul vrai Dieu vivant et éternel, s’est fait homme : la Parole a été faite chair, pleinement Dieu et pleinement homme (Jean 1 : 14, 1-2). Jésus-Christ Homme, le Messie promis d’Israël, fut conçu par l’intervention miraculeuse du Saint-Esprit et naquit de la vierge Marie. Il obéit parfaitement à Dieu son Père céleste, mena une vie exempte de péché, accomplit des signes miraculeux, fut crucifié sur la croix, mourut pour nous, ressuscita d’entre les morts le troisième jour et remonta au Ciel.
En tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs, le Christ Jésus s’est assis à la droite de Dieu le Père, exerçant dans le Ciel et sur la terre toute la souveraineté de Dieu. En tant que Médiateur, Jésus-Christ est notre Souverain Sacrificateur et notre Avocat.
Nous croyons que par son incarnation, sa vie, sa mort, sa résurrection et son ascension, Jésus-Christ a agi comme notre Représentant et notre Substitut. Jésus l’a fait pour qu’en Lui nous devenions Justice de Dieu : sur la croix, Jésus a annulé la dette de nos péchés ; et en subissant le plein châtiment de nos péchés, Il a réconcilié avec Dieu tous ceux qui se repentent de leurs péchés, qui croient et qui placent leur confiance en Lui.
Après la mort de Jésus sur la croix et sa résurrection, « Dieu a élevé Jésus à la plus haute place et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom afin qu'au nom de Jésus chacun plie le genou dans le ciel, sur la terre et sous la terre et que toute langue reconnaisse que Jésus-Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2 : 9-11). Oui, Dieu a pleinement approuvé le parfait sacrifice de son Fils Jésus-Christ à la croix. Jésus a brisé le pouvoir de la mort et a vaincu Satan qui détenait ce pouvoir, et Il a communiqué la vie éternelle à tous ceux qui Lui appartiennent.
Par son ascension, Jésus a été éternellement exalté comme Seigneur et nous a préparé une place dans la maison de son Père pour que nous soyons éternellement avec Lui.
Nous croyons que « le Salut ne se trouve en aucun autre, car il n’a été donné sous le ciel aucun autre nom par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4 : 12). Parce que « Dieu a choisi les choses humbles de ce monde, les choses méprisées, celles qui ne sont pas, afin de réduire à néant celles qui sont, aucun être humain ne pourra jamais se glorifier devant lui ; le Christ Jésus est devenu pour nous sagesse de Dieu, c’est-à-dire notre justice, notre sainteté et notre rédemption » (1 Corinthiens 1 : 27-30).
Ce que la Rédemption accomplit exactement ?
Elle ne fait pas que satisfaire la Colère de Dieu. Elle nous sépare de nos transgressions comme « l’orient est éloigné de l’occident » (Psaumes 103. 12). Elle coupe notre lien avec le péché afin de le faire mourir. L’acquisition de la liberté merveilleuse des enfants de Dieu est étroitement liée à la perfection réservée au peuple de Dieu lors de la délivrance complète et finale du péché dans son sens eschatologique (Luc 21. 28 ; Éphésiens 4. 30). La rédemption par la mort de Jésus-Christ est un travail de restauration de la part de Dieu qui prend l’initiative de restaurer l’être humain perdu dans sa relation avec Lui (Jean 3. 16). Par le sang de Jésus, l’être humain pécheur est arraché au présent siècle mauvais (Galates 1. 4). L’être humain racheté n’est plus un ennemi de Dieu, mais un ami de Dieu. C’est Dieu dans son Amour qui a provoqué ce changement de statut dans notre relation : « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19). Dieu n’était pas tenu de mettre en œuvre notre rédemption et de nous réconcilier avec Lui, mais il l’a fait par pure grâce (Éphésiens 1. 7). La réconciliation avec Dieu permet au croyant de vivre une nouvelle vie en Jésus-Christ (Romains 6. 11). Cette vie est une vie de sainteté que nous obtenons par l’Esprit de Christ en nous. Le Seigneur Jésus-Christ a effectué la rédemption « pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable » (Éphésiens 5. 27).
Une sécurité parfaite
Christ ne nous a pas donc simplement procuré la rédemption, il l’a aussi assurée. Il nous a rachetés d’une manière efficace. Le Nouveau Testament aborde toujours la rédemption sur un ton triomphal. Elle ne devrait donc jamais être envisagée dans l’abstrait. Christ est venu assurer le salut de tous ceux qui sont destinés à la vie éternelle, selon le décret souverain de Dieu : « car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de tous ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour » (Jean 6. 38, 39). Ce passage nous indique que non seulement la sécurité du croyant repose sur l’œuvre parfaite de rédemption accomplie une fois pour toutes à la croix, mais aussi que nous ne devrions jamais envisager l’œuvre de rédemption que Christ a accomplie une fois pour toutes dans l’Histoire indépendamment de cette union avec son peuple qui fut instaurée dans l’élection du Père avant la fondation du monde. Il y a un lien direct entre le décret d’élection du Père et l’accomplissement de la rédemption par le Fils. L’Écriture nous présente la rédemption comme étant limitée aux élus, à ceux qui ont été destinés à la vie éternelle (Actes 13. 48).
Une œuvre du Dieu trinitaire
La rédemption accomplie par Jésus-Christ fait en sorte que nous lui appartenons. En lui, nous sommes spirituellement en sécurité, protégés par son omnipotence. Nous avons été scellés du Saint-Esprit pour assurer notre rédemption finale (Éphésiens 4. 30). L’Esprit Saint est venu appliquer ce que Christ a accompli pour nous à la croix. Toutes les bénédictions spirituelles qui sont les nôtres dans ce monde et dans le monde à venir, et qui font de nous des sujets qualifiés du royaume de Dieu, sont le résultat de la rédemption décrétée par le Père, accomplie par Jésus-Christ et appliquée par le Saint-Esprit. Nous pouvons donc conclure, en ce qui concerne la rédemption, que toutes choses viennent du Père, par le Fils et dans l’Esprit, et cela pour la gloire de notre Dieu trinitaire.
Devons-nous continuer à nous repentir après avoir été pardonné ?
La repentance initiale n’est pas compromise, mais authentifiée par la repentance continuelle. ~Voir 2 Corinthiens 7. 10
Tout d’abord, rappelons que la confession présente la repentance comme une réalité continuelle qui se poursuit tout au long de la vie chrétienne : Tout comme la repentance doit être continuée pendant tout le cours de notre vie, en raison du corps de mort et de ses actions, ainsi, il est du devoir de chaque être humain de se repentir spécifiquement de ses propres péchés connus.
La repentance doit être envisagée comme une trajectoire qui commence lors de la régénération au début de la vie chrétienne. Les héritiers du Royaume ne sont pas ceux qui se sont repentis depuis longtemps, mais ceux qui se repentent continuellement (Matthieu 4. 17 ; Marc 1. 15). La repentance qui n’est pas continuelle est de même nature que la foi temporaire (Marc 4. 17) : elle vient d’un enthousiasme momentané, d’un sentiment passager de culpabilité ou d’une impression forte qui s’estompe après quelque temps. La repentance qui dure est l’œuvre du Saint-Esprit ; elle est une conscientisation profonde du pécheur non seulement à la gravité de ses péchés, mais à la dépravation radicale de sa nature (Romains 7. 23-24). Celui qui se repent confesse que ce ne sont pas uniquement ses mauvaises paroles ou ses mauvaises actions qui sont le problème, mais son propre cœur corrompu d’où elles émanent (Matthieu 15. 19). De mauvais fruits proviennent d’un mauvais arbre. La vraie repentance amène celui qui se repent à se voir comme le premier des pécheurs (1 Timothée 1. 15), c’est-à-dire à être préoccupé et dégoûté d’abord par son propre péché.
La repentance continuelle commence donc par la confession continuelle (Psaume 51. 4-7 ; 1 Jean 1. 9). La confession dans la grande assemblée et la confession en particulier (Psaume 40. 10 ; Esdras 10. 11 ; Matthieu 6. 12 ; Jacques 5. 16). Cette confession est accompagnée par la mortification de la nature pécheresse (Galates 5. 24 ; Hébreux 12. 1, 4). Ceci signifie que lorsque nous connaissons un péché dans notre vie, nous le confessons, l’abandonnons, le combattons. Le chrétien mène un combat spirituel ; il ne combat pas contre les autres ou contre les circonstances, mais premièrement contre lui-même et la puissance du diable qui cherche à s’emparer de lui (Galates 5. 17 ; Ephésiens 6. 12 ; 2 Timothée 2. 26). Lorsque l’enfant de Dieu n’est pas conscient de ses transgressions, il prie Dieu pour en être conscientisé et pardonné (Psaume 19. 13 ; Luc 19. 8).
Ainsi décrite, la vie chrétienne peut sembler être une tyrannie pénitentielle interminable. Cependant, la repentance ne mène pas au désespoir, mais à l’assurance du pardon. La tristesse selon Dieu produit non pas la mort, mais la vie et le salut (2 Corinthiens 7. 10-11), car Dieu accueille et restaure ceux qui reviennent à lui (Ésaïe 55. 7 ; Amos 5. 4).
Dieu a pris, par Christ dans l’alliance de grâce, des dispositions telles pour la préservation des croyants pour le salut, que malgré qu’il n’est pas de péché si petit qui ne mérite pas la damnation, il n’est pas de péché si grand qui puisse attirer la damnation sur ceux qui se repentent. La proclamation constante de la repentance est de ce fait nécessaire.
La prédication de la repentance, loin de détruire les hommes, les conduit dans le seul refuge qui peut les sauver du péché et ses conséquences : la grâce et la miséricorde de Dieu en Jésus-Christ. La grâce ne consiste pas à banaliser le péché, puisqu’il n’est pas de péché si petit qui ne mérite pas la damnation. Cependant, la grâce divine sera toujours plus grande que n’importe quel péché de l’homme ; car « là où le péché a abondé, la grâce a surabondé » (Romains 5. 20).
Se voir comme le premier des pécheurs ce n’est pas avoir une si mauvaise estime de soi que l’on mène une misérable existence sous le poids de la honte et de la culpabilité. Paul présente en lui-même le portrait d’un homme qui est à la fois pleinement conscient de son péché et rempli de l’assurance d’être accepté et aimé de Dieu grâce à Jésus-Christ : "J’étais auparavant un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent. Mais j’ai obtenu miséricorde, parce que j’agissais par ignorance, dans l’incrédulité ; et la grâce de notre Seigneur a surabondé, avec la foi et l’amour qui est en Jésus-Christ. C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. (1 Timothée 1. 13-15).
Le chrétien est donc simultanément juste et pécheur, saint et transgresseur. Conséquemment, il est à la fois confiant et repentant, certain de l’Amour de Dieu et de sa misère. Le chrétien n’a pas commencé avec la repentance et la grâce pour ensuite se passer de celles-ci en continuant par ses propres forces (Galates 3. 3). Le renouvellement de sa repentance n’est pas un signe de régression, mais la preuve de sa conversion, puisque la repentance initiale n’est pas compromise, mais authentifiée par la repentance continuelle. Ceux qui marchent dans une telle repentance ne s’en détournent jamais (2 Corinthiens 7. 10).
La Vie Éternelle
La vie éternelle est l’une des plus grandes bénédictions qui nous appartiennent, si nous sommes de ceux qui ont cru au Fils de Dieu. Il s’agit non seulement du fait que nous serons épargnés du Jugement éternel, de la « seconde mort », et que nous passerons l’éternité dans la félicité de la présence de Dieu. La vie éternelle est une bénédiction présente.
La vie éternelle existait dans l’éternité passée. Jean dit dans sa première épître : « Nous vous annonçons la vie éternelle, qui "était" auprès du Père et qui nous a été manifestée » (1 Jean 1. 2). Nous connaissons l’usage que fait l’évangile de Jean de ce mot « "était" » : « Au commencement "était" la Parole ; et la Parole "était" auprès de Dieu ; et la Parole "était" Dieu » (Jean 1. 1). Sans aucun doute, il se réfère à l’éternité passée. 1 Jean 1. 2 montre donc que la vie éternelle « était auprès du Père » dans l’éternité passée.
La vie éternelle est la vie qui appartient au seul vrai Dieu. « Et c’est ici le témoignage : que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils » (1 Jean 5. 11). Le Fils a toujours eu cette vie éternelle en Lui-même. Le Fils de Dieu était « auprès du Père » dans l’éternité passée, et par conséquent la vie éternelle était auprès du Père. Le Père possède cette même vie éternelle. « Le Père a la vie en lui-même » (Jean 5. 26).
Déjà dans l’éternité passée, « avant les temps des siècles », Dieu s’était proposé de communiquer la vie éternelle à d’autres. L’épître à Tite nous parle de « la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps des siècles » (Tite 1. 2). Nous disons l’éternité passée pour désigner le temps où il n’y avait rien d’autre que Dieu, où rien n’avait encore été créé.
La vie éternelle est l’une des plus précieuses bénédictions appartenant à tous ceux qui sont nés de nouveau par le Saint-Esprit, à tous les enfants de Dieu. Jésus donne une définition de la vie éternelle : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3)
En tant que Dieu, le Seigneur Jésus a toujours possédé la vie éternelle en Lui-même. En fait, Jésus est la vie éternelle. 1 Jean 5. 20 : « Lui est le Dieu véritable et la vie éternelle ». De plus, dans Jean 1. 4, il est dit : « En Lui (Jésus) était la vie ».
Dieu désire que nous passions l’éternité avec Lui dans sa gloire éternelle, pourtant Il nous laisse le choix. Dieu a fait tout le nécessaire pour que nous puissions vivre avec Lui pour toujours. Il n’y a pas de plus grand amour que l'Amour de Dieu manifesté pour nous. Dans son Amour infini, Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ dans ce monde pour nous sauver de tous nos péchés en mourant pour nous sur la croix et en ressuscitant. Si nous croyons en Jésus-Christ, si nous croyons qu’Il est mort en rançon pour nos péchés et qu'Il est ressuscité, nous avons l‘assurance de la vie éternelle avec Lui.
Nous qui sommes enfants de Dieu, la vie éternelle nous a été donné au moment de notre conversion, de la nouvelle naissance. « Nous avons été crucifiés avec Christ, ressuscités pour une vie nouvelle, introduits dans le Royaume du Christ, glorifiés et assis dans les cieux » (Galates 2. 20, Éphésiens 2. 5, Colossiens 1. 13).
Pour ceux qui sont enfants de Dieu, mourir est un gain. Mourir nous ouvre la porte de l'éternité pour vivre avec Dieu pour toujours dans son Royaume de gloire, dans le Paradis. Jésus dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25-26). Tous ceux qui sont nés de nouveau par le Saint-Esprit qui est venu vivre en eux, sont passés de la mort à la vie et ils vivront pour toujours durant l'éternité au Paradis. La vie éternelle dans l'éternité va consister à voir Dieu pleinement (1 Jean 3. 2), à entrer dans son Royaume de gloire et à jouir de la justice, la paix, la joie, l'amour infinis, par le Saint-Esprit.
Jésus-Christ, Dieu fait homme, est unique
- Jésus-Christ est Dieu fait Homme. Il est le seul Homme qui soit jamais né d’une vierge (Matthieu 1. 18 ; Luc. 1 :35). Le Saint-Esprit de Dieu a mis une semence parfaite dans l’utérus de Marie sa mère afin que le Fils de Dieu qui est Jésus puisse naître sans la nature pécheresse dont tous les êtres humains ont hérité du Premier Adam. Jésus est, par conséquent, le Fils unique de Dieu (Jean 3. 16) et le Fils de l’Homme (Jean 5. 27).
- En tant qu’unique Homme né sans la nature inhérente du péché, Jésus le Fils de Dieu est par conséquent, l’unique Homme équipé pour être le Sauveur et le Rédempteur de L’humanité (Romains 1. 16-21).
- Jésus fut l’unique Homme qui eut une foi parfaite en Dieu, et qui par son choix de libre arbitre, choisit de faire confiance à Dieu, vécut une vie sans péchés, en faisant toujours la volonté de son Père (Jean 8. 29).
- Jésus est l’unique Homme Saint qui mourut sur la croix comme étant le sacrifice parfait pour nos péchés (Hébreux 10. 12-14 ; 1 Jean 4. 10). Par sa naissance virginale et par sa vie sans péché, Jésus est le sacrifice parfait pour le péché de l’humanité, par son obéissance a Dieu tout au long de sa vie, dans toutes ses voies, jusqu’à son dernier soupir sur la Croix.
- Jésus est l’unique Homme que Dieu le Père ait jamais ressuscité d’entre les morts, afin de confirmer et de proclamer qu’Il est Celui dont Dieu a dit qu’Il est, le Fils de Dieu (Actes 17. 31 ; Romains 1. 4).
- Jésus est l’unique Homme que Dieu a souverainement exalté comme « Seigneur » et « Chef de l’Église », et à qui Dieu le Père a donné toute autorité dans les cieux et sur la terre. (Daniel 7. 13-14 ; Philippiens 2. 9 ; Actes. 2. 36 ; Éphésiens 1. 22 ; Matthieu 28. 18).
- Jésus est l’unique Homme qui est maintenant le Médiateur entre Dieu et l’humanité (1 Timothée 2. 5). C’est à Jésus Christ que Dieu a donné la puissance de « sauver parfaitement « tous ceux qui s’approchent de Lui et croient en son nom, étant toujours vivant pour intercéder pour nous (Hébreux 7. 25).
- Jésus est l’unique Homme qui rassemblera tous les vrais chrétiens (tous les enfants de Dieu) pour le rencontrer « dans les airs » (1 Thessaloniciens 4. 17) et pour donner à chacun un nouveau corps semblable au sien (Philippiens 3. 21). Comme « semence » promise de la femme (Genèse 3. 15).
- Jésus est l’unique Homme qui ressuscitera d’entre les morts tout être humain qui ait jamais vécu (Jean 5. 21, 25). Car, comme Dieu a donné à Jésus « d’avoir la vie en Lui-même, ainsi Jésus ressuscitera tous les êtres humains, soit pour la vie éternelle, soit pour la mort éternelle.
- Jésus est l’unique Homme qui jugera tous les êtres humains de toutes les époques. (Jean 5. 22, 27). Jésus jugera de manière juste tous les peuples, en donnant la vie éternelle à ceux qui la méritent et l’étang de feu pour tous les non-croyants en Lui (Actes. 17. 31 ; Jean 5. 28, 29).
- Jésus est l’unique Homme qui restaurera sa Création sur une nouvelle terre et de nouveaux cieux (1 Corinthiens 15. 24-28).
- Jésus est l’unique Homme qui est notre Sauveur, notre Rédempteur, notre Médiateur, notre Avocat, notre Compagnon constant, notre Meilleur Ami, la Lumière de nos vies, notre Paix, notre Joie, et notre Mentor dans l’art de la foi.
Bonne et heureuse année 2022, meilleurs vœux !
/image%2F0237794%2F20220101%2Fob_38961d_screenshot-20211231-233639-whatsapp.jpg)
Avec la nouvelle année qui débute, “Bonne et heureuse année, meilleurs vœux !” sera dite et s'entendra de tous côtés, partout dans le monde.
“Bonne et heureuse année, meilleurs vœux ! Mais n'y a-t-il pas quelque chose d'autre de plus important pour notre vie ? Nous êtres humains qui vivont actuellement sur la terre, à chacun Dieu nous offre encore cette année pour que, si ce n'est pas encore fait, chaque être humain ait l'occasion d'entrer en relation personnelle et vivante avec Lui.
Savons-nous que pour la nouvelle année, Dieu forme Lui aussi des vœux pour chacun de nous ? Dieu souhaite que chaque être humain apprenne à le connaître personnellement et profondément. Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ sur la terre pour nous ouvrir le seul Chemin vers Lui, pour établir une vraie relation avec chacun des êtres humains qui mettent leur confiance en son Fils Jésus. Connaître Dieu et son Fils Jésus-Christ, c'est pouvoir l'appeler Père. Aussi, Dieu formule à notre égard des vœux de pardon, de paix, de joie et de liberté. Ces vœux, nous les faisons aussi nôtres. Nous nous souhaitons une année marquée par une rencontre plus intense avec le seul vrai Dieu qui nous aime parfaitement et qui désire que chaque être humain soit sauvé.
Nous voici donc en 2022. Nous regardons cette nouvelle année, étant remplis d'espoir, car nous savons que Dieu prendra soin de chacun de nous êtres humains, particulièrement de ceux qui Lui appartiennent en son Fils Jésus.
Qui peut apporter dans notre vie la lumière et l'amour pour toujours éclairer nos pas durant cette nouvelle année, si ce n'est le Seigneur Jésus-Christ ? Chaque jour, nous constatons qu'Il s'occupe de nous d'une manière merveilleuse et extraordinaire. Nous sommes reconnaissants envers notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui ne cesse de nous protéger et de nous garder en Lui, Il nous offre la paix du coeur, l'espérance et le soutien qu'il nous faut pour une vie heureuse avec le seul vrai Dieu d'Amour et avec nos semblables.
Voici mes vœux pour vous, cher(e)s lecteurs/trices ? : Si vous ne connaissez pas encore le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous à travers Jésus, son Fils unique, en cette nouvelle année, je souhaite que vous Le rencontriez personnellement en croyant en Jésus et en mettant toute votre confiance en Lui seul pour que vous soyez sauvé. Si vous avez déjà reçu Jésus dans votre vie, Il fait déjà partie de votre vie, vous êtes donc sauvés et vous êtes enfant de Dieu. En cette nouvelle année, je vous souhaite de progresser dans la foi en Jésus-Christ qui nous attache à Lui et qui nourrit notre espérance. Même si l'avenir paraît sombre à bien des égards, la Bible a pourtant encore aujourd'hui un message d'espérance pour vous. Elle nous révèle que Dieu a, un jour, partagé notre humanité. Il connaît donc tous nos besoins. Le besoin le plus urgent pour un être humain est de connaître Jésus-Christ le Fils unique de Dieu. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Jésus est Lui-même notre vivante espérance (1 Timothée 1. 1). Jésus revient bientôt pour prendre avec Lui tous ceux qui Lui appartiennent. Fixons donc nos regards sur Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde.
Bien terminer l'année 2021 et bien commencer l'année 2022
" Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ." (Philippiens 3 : 13-14)
Engageons-nous à oublier nos échecs : Il y a bientôt 2000 ans, l'apôtre Paul disait : "oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours…". Une autre traduction dit : "Oubliant le passé…" Voilà bien un conseil pratique pour bien terminer l'année 2021 et bien commencer l'année 2022. Un conseil qui a traversé les siècles et qui s'est avéré vrai.
Si Dieu Lui-même nous dit cela, c'est qu'Il ne veut pas que nous vivions notre vie emprisonnés dans notre passé !
Nous avons tous eu plus ou moins des échecs durant cette année qui se termine. Nos échecs ne seront peut-être pas inscrits dans un registre officiel, mais ils demeurent inscrits dans nos cœurs et dans notre imagination.
Pour certains d'entre nous, nos échecs sont des souvenirs douloureux. Pour quelques uns c'est peut-être le souvenir d'un échec relationnel : prendre les mauvaises décisions et faire ce qu'il ne fallait pas au point que la relation s'est terminée là ! Pour certains parents parmi nous, nous nous sommes peut-être manqués vis à vis de nos enfants. Pour les enfants, nous sommes peut-être conscients d'avoir mal agis vis à vis de nos parents…
Quelque part, nous sommes conscients aussi d'avoir échoué vis à vis de nous-mêmes. Ce que le Seigneur Jésus est en train de nous dire, c'est que nous ne devons pas nous enliser dans les marécages de nos échecs passés… Ne laissons pas le passé nous arrêter et nous empêcher d'aller de l'avant vers ce que Dieu nous a préparé pour 2018.
Alors que l'année 2021 va se terminer et que l'année 2022 va commencer, pourquoi ne pas se lever et s'engager dans cette voie ? Avec l'aide de Dieu, oublions notre passé. Cessons de nous torturer pour ce que nous avons fait ou que nous n'avons pas fait…
Cette nouvelle année qui va bientôt débuter est une occasion de ne plus être enchaîné à nos échecs d'autrefois. Dieu nous dit à travers sa Parole, "Décide d'oublier le passé…". "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges jusqu'aux extrémités de la terre." (Ésaïe 42. 9-10).
Jésus-Christ est mort sur la croix afin de pouvoir nous pardonner. Quand nous devenons enfants de Dieu, ce pardon devient réalité dans nos vies. En recevant le pardon de Christ, l'occasion nous est donnée de nous pardonner à nous-mêmes et d'oublier nos échecs. Peut-être avons-nous besoin en cet instant, que Christ nous pardonne. Voulons-nous accepter son pardon et ensuite voulons-nous nous pardonner à nous-mêmes ?
Si l’on regarde à l’avenir, tout peut nous sembler obscur et inconnu. Nous pouvons repenser au passé en imaginant que tout restera comme avant, que nous ne surmonterons jamais nos problèmes, ou que nous ne connaîtrons jamais la victoire, ou encore que nos prières ne trouveront jamais de réponse. Maintenant, ne vivons plus dans le passé !
La Bible nous encourage à comprendre que nous servons le Dieu des nouveaux commencements. Il est le Dieu qui ressuscite les morts, qui a créé l’univers, qui a façonné le monde par sa Parole. Il est celui pour qui il n’existe pas de limite et à qui rien n’est impossible. Il annonce ce qui doit arriver dès le commencement (Ésaïe 46. 10).
Nous avons l’occasion d’avoir un nouveau commencement : à savoir, mettre de côté nos doutes et les remplacer par la foi, à nous attendre à des miracles et non à des échecs, à reconnaître qu’avec Dieu, il n’est jamais trop tard. Et quelles que soient les apparences, il n’existe aucun problème trop grand que Dieu ne puisse résoudre ! Aucun ennemi qu’Il ne puisse défaire ! Il est le Dieu des miracles !
Maintenant, ne vivons plus dans le passé, ne nous contentons pas des expériences d’hier, ou de l’année qui passe. Ne nous sentons pas vaincu, ne pensons pas que nos prières n’auront jamais de réponse. Laissons plutôt Dieu nous inonder de bénédictions ! Soyons prêts à recevoir de nouvelles révélations et de la sagesse. Laissons Dieu nous enseigner de nouvelles choses et nous bénir d’une nouvelle manière. Laissons-Le changer notre vie !
Aujourd’hui, remplissons notre vie de louanges ! Chantons un chant nouveau en l’honneur de son nom ! Louons-le. Adorons-le ! Faisons-lui confiance ! Déclarons que ses promesses sont vraies dans notre vie. Ayons foi et laissons-le accomplir une chose nouvelle et puissante en nous. Demandons à Dieu de nous transformer selon sa volonté, de nous enseigner de nouvelles vérités. Dieu est capable de faire des miracles pour sa gloire. Au Nom Précieux de Jésus.
Un choix capital à faire
Dans la vie, il y a souvent des choix à faire qui sont toujours suivis de conséquences. Conséquences heureuses ou fâcheuses suivant que le choix a été bon ou mauvais. C'est comme si, étant perdu, l'on se trouvait à un croisement où l'on doit choisir entre l'un ou l'autre chemin.
Ami(e)s lecteurs/trices, si vous ne connaissez pas le seul vrai Dieu comme votre Dieu Sauveur, autrement dit, si vous êtes perdu, vous êtes placé encore aujourd'hui devant un croisement, et vous avez à choisir le chemin par lequel vous voulez marcher. L’Évangile nous dit que "spacieux est le chemin qui mène à la perdition et nombreux sont ceux qui le prennent, et resserré est le chemin qui mène à la vie et peu nombreux sont ceux qui le trouvent" (Matthieu 7. 13-14).
Ah ! le chemin spacieux vous paraît plus facile : on s'y trouve à son aise, on profite et on jouit des plaisirs du monde, des délices du péché, mais n'oubliez pas, cher(e)s lecteurs/trices, où mène ce chemin spacieux : à la perdition. Choisissez donc le chemin qui mène à la vie. Il est resserré, certes, et on ne peut y pénétrer qu'après avoir abandonné les bagages de sa propre justice, de l'orgueil, etc... mais quel bonheur pour le cœur quand on sait que l'on se trouve sur le chemin qui mène à la vie.
Ami(e)s, vous qui êtes placé au croisement, vous avez devant vous le chemin qui mène à Dieu et le chemin qui mène loin de Dieu, à la perdition. Combien de temps hésiterez-vous entre les deux ? Écoutez ce que Dieu vous dit : « Regarde, j'ai mis devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... J'ai mis devant toi, la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15-19).
Se trouver à un croisement de chemins sans aucune indication est un dilemme. Où se diriger ? A droite ? A gauche ? En face ? Peut-être même faut-il faire demi-tour ? Mais en ce qui concerne le chemin de la Vie, la direction vous est donnée et, par conséquent, vous optez en pleine connaissance de cause. Jésus vous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
Ce choix vous appartient. Personne ne peut décider à votre place. Choisir le bon chemin, c'est choisir la vie, c'est choisir Jésus. Faîtes ce choix, cher(e)s lecteurs/trices, vous ne le regretterez jamais.
Comment faire ? En vous reconnaissant tout simplement pécheur perdu et en acceptant Jésus-Chirist comme votre Seigneur et Sauveur, celui qui est mort pour vos fautes et vos péchés et qui est ressuscité pour votre justification.
Choisissez-le aujourd'hui, car demain ne vous appartient pas.
Vous n'ignorez pas que la décision la plus importante à prendre durant votre vie sur la terre concerne votre salut éternel, vos relations avec Dieu, votre Créateur. Ils ne dépendent que de votre acceptation ou de votre refus de Jésus Christ qui s'est livré Lui-même en sacrifice pour nos péchés.
Vous avez un choix à faire. Vous êtes placé à un croisement : d’un côté, le chemin spacieux qui mène à la perdition et nombreux sont ceux qui le prennent, et de l’autre côté le chemin resserré qui mène à la vie et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. (Matthieu 7. 13 et 14). Peu nombreux sont ceux qui le trouvent parce que peu nombreux sont ceux qui le cherchent.
Vous ne pouvez pas rester à ce croisement, et si vous n’optez pas pour le chemin resserré qui mène à la vie, vous êtes automatiquement emportés sur le chemin large par la foule qui se dirige, insouciante, vers la perdition.
N’oubliez pas, cher(e)s ami(e)s, que plus vous attendez, plus vous serez engagé sur ce chemin spacieux et plus il sera difficile pour vous de faire demi-tour pour trouver le chemin qui mène à la vie.
Vous qui ajournez votre décision, vous vous dîtes peut-être : - J'ai bien le temps d'y penser...". Dieu répond : "Cherchez l'Éternel tandis qu'on le trouve, invoquez-le pendant qu'il est proche..." (Ésaïe 55. 6). "Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6. 2).
Peut-être vous excusez-vous ainsi :
- "Je ne suis pas prêt...". Dieu vous avertit : "Soyez prêt, car le Fils de l'homme vient à l'heure que vous ne pensez pas" (Mathieu 24. 44).
- "Je suis jeune, j'y penserai plus tard...". La Bible dit : "Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse..." (Ecclésiaste 12. 1).
- "J'ai trop de soucis pour le moment" répondez-vous peut-être. La Parole de Dieu vous dit : "Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela (ce qui est nécessaire à la vie présente) vous sera donné par dessus" (Matthieu 6. 33).
- Je suis trop occupé, j'ai des projets d'avenir...". La Bible vous conseille : "Ne te glorifie pas du jour de demain, car tu ne sais pas ce qu'un jour enfantera" (Proverbes 27. 1 – voir aussi Jacques 4. 13-14).
- J'y penserai quand j'aurai un peu joui de la vie...". Mais Dieu vous dit : "Insensé ! Cette nuit même ton âme [pourrait t'être] redemandée." (Luc 12. 20).
- Il se présentera bien une autre occasion...". La Bible avertit : "Dieu parle une fois et deux fois - et l'on n'y prend pas garde" (Job 33. 14). "Prenez garde de ne pas refuser celui qui parle" (Hébreux 12. 25). Et le Saint Esprit vous crie : "AUJOURD'HUI, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs." (Hébreux 3. 7, 15 ; 4. 7).
Cette décision pour Christ, prenez-la maintenant, cher(e)s ami(e)s. Demain pourrait être trop tard, et trop tard pour l'éternité...
Dieu connaît absolument tout de nous
Cher(e)s lecteurs/trices, savez-vous qu'il existe une écoute permanente de toutes nos conversations et un enregistrement permanent de ce que nous faisons soit en bien, soit en mal ? En effet, Dieu entend toutes nos paroles, connaît toutes nos pensées – ce que la caméra la plus sophistiquée du monde ne peut faire –, tous nos propos, tous nos actes, sont connus de Lui dans le Ciel. Dieu est omniprésent et omniscient : Il n’a pas besoin d’ordinateur pour enregistrer ce qu’iL voit, sa mémoire est infinie et indestructible.
Et nous tous sommes concernés : « Il n'existe aucune créature qui soit cachée devant Lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4. 13).
David, le psalmiste, a écrit : « Éternel ! Tu me sondes, et tu me connais. Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; Tu sais quand je marche et quand je me souche, et tu es au fait de toutes mes voies. Car la parole n’est pas encore sur ma langue, que déjà, ô Éternel ! tu la connais entièrement… Où irai-je loin de ton Esprit ? Et où fuirai-je loin de ta face ?… Et si je dis : Au moins les ténèbres m’envelopperont, alors la nuit est lumière autour de moi. Même les ténèbres ne sont pas obscures pour me cacher à toi … » (Psaume 139).
Non seulement tout est connu et enregistré dans le Ciel, mais aussi, un jour, tout sera révélé : « Il n'y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu, a déclaré Jésus à ses disciples. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière… » (Luc 12. 2-3).
Cette vérité solennelle vous effraye-t-elle ? Certainement, si vous n’êtes pas en règle avec Dieu quant à vos péchés. Et le jour où vous vous trouverez devant le Juge suprême, tout vous sera rappelé et vous entendrez son verdict inexorable : « Retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité » (Matthieu 7. 23).
Mais cette même vérité est rassurante si vous avez reçu dans votre cœur et dans votre vie le Seigneur Jésus comme votre Seigneur et Sauveur.
Nous ne pouvons effacer nous-mêmes aucune trace de nos péchés. Seul Dieu les ôte à tout jamais, si nous venons à Lui en confessant notre culpabilité et en croyant que Jésus, son Fils, en a payé le prix pour nous. C’est alors qu’« il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Plus aucune condamnation, même devant le Tribunal de Christ dont parle l’apôtre Paul et qui trouble beaucoup de croyants : « car il faut que nous soyons tous manifestés devant le Tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien, soit mal. » (2 Corinthiens 5. 10).
En général, quand on entend le mot “tribunal”, on pense à jugement puis condamnation. Or, le tribunal est le lieu où siègent les magistrats. Un lieu ne juge ni ne condamne, c’est le magistrat siégeant au tribunal qui juge et peut condamner.
Lors du Tribunal du Christ, nous serons récompensés, mais nous ne serons ni jugés ni condamnés puisque Jésus a subi lui-même le jugement et la condamnation que nous méritions. A la croix, il a expié tous nos péchés, ceux commis avant notre conversion et ceux commis après. Tout ce que nous aurons fait, soit bien soit mal, nous sera rappelé.
L’apôtre Paul précise bien que chacun recevra selon les actions accomplies dans le corps, c’est-à-dire une fois introduit dans l’Église, donc après la conversion. Ce sera comme le film de notre vie chrétienne qui se déroulera devant nos yeux nous rappelant ce que nous aurons fait de bien et ce que nous aurons fait de mal et nous fera réaliser l’immensité de la grâce du Seigneur Jésus qui a tout pardonné, tout supporté. Lorsque nous sortirons du Tribunal du Christ, ce ne sera pas avec le poids d’un jugement ni d’une condamnation (Christ l’a porté lui-même à la croix) mais avec un sujet de louanges et d’adoration éternelles.
Qui comparaîtra devant le tribunal de Christ ? Quand l’apôtre Paul écrit : « il faut que nous soyons tous manifestés devant le Tribunal de Christ… », il s’adresse aux croyants.
Et les autres ? Ceux qui n’auront pas cru en Jésus par le moyen de la foi ne paraîtront pas devant ce tribunal, mais seront jugés et condamnés plus tard en Enfer, lors du Jugement Dernier d’Apocalypse 20. 11-15 devant le Grand Trône Blanc.
C’est pourquoi? nous supplions une fois de plus ceux et celles qui ne sont pas en règle avec Dieu quant à leurs péchés : « Nous supplions pour Christ, soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5. 20) en recevant maintenant, par la foi, Jésus-Christ comme votre Seigneur et Sauveur personnels.
Jésus-Christ ou la religion
Tout est accompli (Jean 19. 30)
Qui a vaincu la chair, Christ ou la religion ?
Qui a vaincu le monde, Christ ou la religion ?
Qui a vaincu Satan, Christ ou la religion ?
Qui me sauve, Christ ou la religion ?
Qui me sanctifie, Christ ou la religion ?
Qui est Seigneur, Christ ou la religion
Qui règne, Christ ou la religion ?
"Dieu est Un, et le Médiateur entre Dieu et les hommes est Un, [l']homme Christ Jésus" (1 Timothée 2. 5).
"Il n'y a de salut en aucun autre - car aussi il n'y a point d'autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faille être sauvés" (Actes des Apôtres 4. 12).
"Personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui est posé : Jésus Christ" (1 Corinthiens 3. 11).
"Nul ne vient au Père que par Moi" (Jean 14. 6).
Il ne faut pas confondre foi et religion. La foi est relation avec Dieu qui est Amour. La religion est un système issu de la chair.
Ce sont des religieux qui ont fait crucifier Jésus, et non pas de religion - mais ceux qui se battent contre des religions montrent qu'ils sont de même nature que ce qu'ils combattent, qu'ils vivent du vieil homme, donc crucifient le nouvel Homme (Christ), alors que c'est le vieil homme (Adam) qui doit être crucifié, lorsqu'on veut vivre du nouvel Homme.
Combattre l'esprit religieux, oui ; combattre des religions, non.
Par exemple, les deux bêtes du livre de l'Apocalypse représentent entre autres l'alliance du politique et du religieux. C'est plus généralement l'alliance du religieux avec tout ce qui est du monde, de la chair et du diable. C'est ce que la Bible appelle prostitution - et qui est divorce/apostasie d'avec Dieu.
Le rôle du chrétien n'est pas d'être opposé à ce système, mais d'être hors de ce système : "Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu" (Luc 20. 25).
D'autre part, la peur d'un système religieux, quel qu'il soit, ne procède pas de la foi, car la foi procède de l'amour de Dieu, et l'amour bannit la peur (1 Timothée 1. 7, 1 Jean 4. 18).
Nous n'avons donc ni à avoir peur, ni à combattre un système religieux sur le terrain humain : le combat est spirituel - il se passe dans le ciel.
Autre exemple : en Éphésiens 5. 27, Paul ne parle pas d'Église irréprochable, mais d'Église sans reproche - à savoir : Dieu ne lui fait pas de reproche, car elle est sous le Sang de Jésus. Elle est sainte, à savoir : hors du monde (Église signifie appelé hors de). Tous les convertis qui sont "hors de" sont de l'Église.
Une distinction utile entre la religion et l’Évangile
Un roi part en guerre pour défendre son territoire. Si le roi défait l'armée adverse, il envoie des messagers pour annoncer la bonne nouvelle dans les villes et les villages. A travers tout le pays, la bonne nouvelle se répand joyeusement : c'est fini, la bataille est gagnée !
Mais, si le roi perd le combat, il envoie en urgence ses généraux dans les villes et les villages pour préparer le peuple à se battre. La bataille du roi a été perdue. Maintenant, le peuple va devoir lui-même combattre pour sauver sa vie.
Les religions envoient des généraux. Toutes les autres religions sauf le vrai christianisme enseignent que si on veut être sauvé, on doit se battre pour sa vie. Toutes les autres religions promettent salut, nirvana, bénédictions ou illumination dans la mesure où l'on croit, obéit et accomplit les rites, respecte les règles, la méthodologie ou les traditions de cette religion. Mais ce n'est pas là l’Évangile.
L’Évangile est une Bonne Nouvelle. C'est la bonne nouvelle que la victoire est déjà là ! Jésus le Roi a déjà gagné la guerre pour son peuple. Bien qu'Il n'ait pas levé le petit doigt pour vaincre l'ennemi, son peuple récolte la récompense du courage, du risque et de l'habilité du Roi.
L’Évangile, ce n'est pas des conseils mais une Nouvelle Merveilleuse. Ce n'est pas des conseils : « 10 règles à respecter pour aller au ciel » ou « 5 traditions à mettre en pratique pour obtenir des bénédictions », mais c'est l'annonce de la Victoire éternelle de Jésus, le Roi des rois, qu'on peut recevoir, croire et célébrer ! Jésus est mort pour nous sur une croix pour détruire notre ennemi, le péché, ce qui nous retenait loin de Dieu, afin que nous puissions jouir d'une relation intime, profonde et éternelle avec Lui.
C'est l’Évangile !
Croyance ou foi ?
Pour revenir à la religion, combien se bouchent les oreilles et se voilent les yeux lorsqu'un scandale entache celle à laquelle ils adhèrent ? Combien se tiennent fermement à des idées non bibliques, mais qu'ils affirment être bibliques ? Combien ont besoin de se rassurer, en se basant non sur une relation avec Dieu (la foi) mais sur une croyance - la religion - ?
La Bible affirme que l'amour chasse la crainte (1 Timothée 1. 7, 1 Jean 4. 18) : alors, pourquoi cette crainte, qui pousse à se rassurer, et par conséquent à se réfugier dans des croyances ?
L'être humain se crée une religion pour fuir (le vrai) Dieu
La religion dit : Apportons notre religion aux êtres humains ! La foi dit : Je te présente ton Sauveur
La religion dit : Je fais le bien pour être sauvé. La foi dit : Je fais le bien parce que je suis déjà sauvé
La religion dit : Je fais tout ce que je peux pour que Dieu m'aime. La foi dit : Je fais tout ce que je peux parce que Dieu m'aime.
Tu as une religion... mais as-tu Jésus-Christ en toi ?
Être en étroite relation avec Jésus-Christ, c'est de la foi.
La vie est relation : Christ est LA Vie.
A quoi bon "suivre la religion" si on n'a pas en nous ce qui en fait la force, à savoir : Christ en nous ?
La foi c'est plus qu'une connaissance.
La foi c'est plus qu'une croyance.
La foi c'est plus qu'une confiance.
La foi c'est plus que croire qu'il y a un Dieu.
La foi est relation avec Dieu, par Christ qui vit en nous par Son Esprit.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)