La Justice de Dieu à l'égard du péché du monde
Nous êtres humains ne pourrions pas aimer un Dieu qui n’est pas juste, et qui ne nous aimerait pas de manière inconditionnelle. Les deux sont-ils compatibles ? C’est absolument important de croire que la Justice de Dieu est parfaite, et que Dieu nous sauve, nous aime et nous déclare justes. Dieu est parfaitement Juste : « Il est le rocher. Ce qu’il accomplit est parfait, car toutes ses voies sont justes. C'est le Dieu fidèle et dépourvu d’injustice, il est juste et droit » (Deutéronome 32. 4). De plus, Dieu notre Père en Jésus nous aime comme un père aime ses enfants ; le Dieu de la Bible est unique, il n’y a pas d’autre dieu comme Lui.
Le péché de l’être humain
Pour parler de justice, nous devons aborder une question - primordiale - celle du péché qui entache l’esprit humain. Cette question du péché est posée dès le début, avec Adam et Eve, qui se sont rebellés contre Dieu. Au travers du doute amené par le serpent maléfique : « Dieu a-t-il réellement dit cela ? ... » (Genèse 3. 2), le couple adamique a désobéi à Dieu. Cette rébellion les a coupés de la communion avec Dieu, entraînant leur mort spirituelle. Le péché est entré dans leur cœur, entraînant la fin de l’innocence. Subitement, Adam et Eve se sont sentis coupables, ont eu honte, ils ont eu conscience de leur nudité, et finalement se sont cachés de Dieu (Genèse 3. 7-10). La conséquence est que le couple sera chassé du jardin d’Éden, lieu de communion parfaite entre le Créateur et sa créature.
Tout être humain vient au monde avec ce problème spirituel.
« L’Éternel, du haut des cieux, regarde les fils de l'homme, pour voir s'il y a quelqu'un qui soit intelligent, qui cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul » (Psaume 14. 2-3 ; Psaume 53. 2-3)
Le roi David dira : « Voici, je suis né dans l'iniquité, et ma mère m'a conçu dans le péché » (Psaume 51. 5).
« Ils n'ont point d'intelligence, ceux qui portent leur idole de bois, et qui invoquent un dieu incapable de sauver… Qui a prédit ces choses dès le commencement, et depuis longtemps les a annoncées ? N'est-ce pas moi, l’Éternel ? Il n'y a point d'autre Dieu que moi, je suis le seul Dieu juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés » (Ésaïe 45. 20-22).
La réparation
Quel moyen le Seigneur Dieu va-t-Il utiliser pour réparer la faute et donner à l’être humain de retrouver une justice, une pureté et une innocence, et retrouver une vraie communion avec Lui son Créateur ? Le péché, en fait, c’est manquer le but, celui d’être heureux en paix avec son âme et sa conscience, avec le Ciel, avec Dieu. Dieu nous a donné une conscience, et a laissé en quelque sorte "un vide". Blaise Pascal (1623-1662) parlera d’un "vide en forme de Dieu". Quiconque a une conscience sait qu’il lui manque quelque chose. L’Ecclésiaste dira : « Dieu fait toute chose bonne en son temps ; même il a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l'éternité » (Ecclésiaste 3. 11).
A la différence de l’animal, l’être humain possède une conscience de l’éternité, il y a en lui un désir inné d’être connecté au spirituel, à Dieu. Certains hélas ne voudront pas de Dieu. Le vide spirituel, alors, se remplira « naturellement » de tout autre chose, des choses de néant, quand ce ne sont pas des choses occultes.
Paul résume merveilleusement cela en une phrase, évoquant le problème du péché en l’être humain et de la réparation en Jésus-Christ : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement justifiés [rendus justes] par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 23).
Justice et compassion
Le règne de Dieu sur l'univers est fondé sur la Justice et la Droiture (Psaume 89. 14). Mais Dieu est Amour (1 Jean 4. 7-8). Dieu ne peut tolérer le péché, et la Justice de Dieu est démontrée à la Croix. Lorsque Jésus a été crucifié, les péchés du monde ont été déposés sur Lui, et la mort de Jésus est devenue la propitiation, ou la satisfaction, de la Justice de Dieu. Dieu ne pouvait pas simplement ignorer le péché, car la justice exige une peine. A travers Christ, nous sommes déclarés justes. « Ce sont nos souffrances qu'il [Christ] a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris [sauvés] » (Ésaïe 53. 4-5).
Dans notre monde, la Justice et la Miséricorde de Dieu, qui sont deux attributs de Dieu, sont incompatibles ; seule la foi chrétienne permet de les réconcilier.
Le sang de l’Alliance
Avant la Croix, des hommes de foi ont compris le sens de la victime expiatoire et du sang. Dès l’Éden, Dieu a transmis l’importance de la Rédemption.
Adam et Eve ont été revêtus d’habits de peau, un animal a été sacrifié (Genèse 3. 21). Dieu a pourvu les premiers pécheurs d’un vêtement pour qu’ils puissent paraître en sa présence. « Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation ». (Lévitique 17. 11).
Abel avait compris l’importance d’un autel de sacrifice (Genèse 4. 4). Il savait l’importance du premier-né.
Noé a purifié la terre par son autel (Genèse 8. 20). Il savait qu’il devait utiliser des animaux purs.
Abraham effectua une alliance avec Dieu (Genèse 15. 10). Le feu de Dieu tomba sur l’autel et traversa les victimes avec puissance.
Moïse fit une autre alliance de sang, il écrivit un « Livre de l’Alliance », et fit même l’aspersion du sang sur le peuple (Exode 24. 8). Avec les 70 anciens, Moïse a ensuite festoyé en présence de Dieu lui-même.
Enfin, David, après avoir payé le prix du péché, fit un autel de sacrifice sur le futur Mont du Temple, et Dieu fit tomber le feu sur « l’autel de l’holocauste » (2 Samuel 24. 25 ; 1 Chroniques 21. 26). On parle de l’alliance davidique.
Une Croix quantique
Nous devons réaliser l’importance de la Croix. La Croix a été plantée par le Créateur sur la terre comme une épée dans le sol et dans le Ciel, ébranlant toutes les forteresses des ténèbres. C’était un événement prévu de toute éternité. Pourtant, l’œuvre de la Croix s’est déroulée en un temps précis dans l’Histoire, et il y a aujourd’hui, le temps avant et après J.C. Que nous dit la Parole ?
« Christ est le médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis ». Hébreux 9 :15 :
Une « croix quantique » - l’expression est étrange, mais selon ce verset, nous comprenons que la Croix a une efficacité pour le passé, le présent et le futur.
La Croix embrasse la foi d’Abraham et celle des tous les Justes, les croyants de l’Ancien Testament. Une dernière pensée : croyons avec certitude que nos péchés ont été couverts par le sang de Jésus sur le bois, pour nos péchés d’avant, mais également ceux d’après. Mais attention, comme David, sachons écouter la voix de l’Esprit et nous repentir comme il convient (1 Jean 1 :9).
Chers amis lecteurs, savons-nous de quel vêtement le Seigneur nous a revêtus ? ... C’est un habit royal qui nous permet d’entrer dans la présence du Dieu vivant - Il a été lavé dans le sang de l’Agneau.
Un choix à faire
Dans la vie, il y a souvent des choix à faire qui sont toujours suivis de conséquences. Conséquences heureuses ou fâcheuses suivant que le choix a été bon ou mauvais. C'est comme si, étant perdu, l'on se trouvait à une intersection (croisement) où l'on doit choisir entre l'un ou l'autre chemin.
Ami(e)s lecteurs/trices, si vous ne connaissez pas Dieu comme votre Dieu Sauveur, autrement dit, si vous êtes perdu, vous êtes placé encore aujourd'hui devant une intersection, et vous avez à choisir le chemin par lequel vous voulez marcher. L’Évangile nous dit que spacieux est le chemin qui mène à la perdition et nombreux sont ceux qui le prennent, et resserré est le chemin qui mène à la vie et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. (Matthieu 7. 13 et 14).
Ah ! le chemin spacieux vous paraît plus facile : on s'y trouve à son aise, on profite et on jouit des plaisirs du monde, des délices du péché, mais n'oubliez pas, chers(es) lecteurs/trices, où mène ce chemin spacieux : à la perdition. Choisissez donc le chemin qui mène à la Vie. Il est resserré, certes, et on ne peut y pénétrer qu'après avoir abandonné les bagages de la propre justice, de l'orgueil, etc... mais quel bonheur pour le cœur quand on sait que l'on se trouve sur le chemin qui mène à la vie.
Ami(e)s, vous qui êtes placé à un croisement, vous avez devant vous d'un côté le chemin qui mène à Dieu, au Paradis, et de l'autre côté le chemin qui mène loin de Dieu, à la perdition en Enfer. Combien de temps hésiterez-vous entre les deux ? Écoutez ce que Dieu vous dit : « Regarde, j'ai mis devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... J'ai mis devant toi, la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15-19).
Se trouver à un croisement de chemins sans aucune indication est un dilemme. Où se diriger ? A droite ? A gauche ? En face ? Peut-être même faut-il faire demi-tour ? Mais en ce qui concerne le Chemin de la Vie, la direction vous est donnée et, par conséquent, vous optez en pleine connaissance de cause. Jésus vous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
Ce choix vous appartient. Personne ne peut décider à votre place. Choisir le bon chemin, c'est choisir la Vie, c'est choisir Jésus. Faîtes ce choix, cher lecteurs/trices, vous ne le regretterez jamais.
Comment faire ? En vous reconnaissant tout simplement pécheur perdu et en acceptant de recevoir Jésus comme votre Seigneur et Sauveur personnel, Celui qui est mort pour vos fautes et vos péchés et qui est ressuscité pour votre justification.
Choisissez aujourd'hui le Chemin de la Vie, car demain ne vous appartient pas.
Notre entrée au Ciel est déjà payée
Beaucoup pensent que les gens ayant cherché à vivre d'une manière honnête auront plus de chance d'entrer au Ciel que les méchantes personnes ! Êtes-vous de cet avis ?
Supposons que moi et toi désirions visiter une exposition. Le billet d'entrée coûte 5.000 fr CFA. Vous n'avez que 2.500 francs CFA et moi rien du tout. Qui aura le plus de chance de faire cette visite ? Ni vous ni moi. De la même manière, une honnête personne n'a pas plus de droit que celle qui s'est notoirement mal conduit. Mais supposons qu'un ami commun, voyant notre problème, paie l'entrée pour l'un et pour l'autre. Que se passera-t-il ? Eh bien, nous pourrons tous les deux entrer pareillement, c'est évident.
Ainsi, Jésus le Sauveur est venu pour payer, par le don de sa vie sur la croix, le prix de notre entrée au Ciel. Jésus offre ainsi à vous comme à moi, une entrée qu'il nous est impossible de payer. Seulement, prenez garde que vos 2.500 francs CFA ne vous rendent pas orgueilleux au point de refuser le billet offert gratuitement et par conséquent de ne pas pouvoir entrer. Le Seigneur vient d'un moment à l'autre pour introduire dans son Ciel tous ses rachetés. Puis la porte sera fermée. Avez-vous déjà votre "billet d'admission" ?
La Parole de Dieu déclare : « Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés la gloire de Dieu » (Romains 3 v.23).
Le Dieu Très Saint ne peut admettre dans sa Demeure, aucune souillure, si petite soit-elle (Apocalypse 21. 27). C'est pourquoi, à ses yeux, il n'y a point de différence : Dieu a en horreur le moindre péché. Mais Il aime le pécheur, Il a prouvé et manifesté son Amour pour nous en donnant ce qu’il a de plus cher à son cœur : Jésus-Christ son Fils unique.
Et si vous pensez obtenir une place au Ciel par votre bonne conduite ou par des œuvres, lisez encore ceci : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Lieu de repos, sainte patrie,
Séjour heureux des rachetés,
Ô ville d’or, cité chérie,
J’aspire à tes félicités.
Oh quel repos ! Près de Jésus,
Peines, douleurs, ne seront plus.
Le Dieu Créateur est aussi le Dieu Sauveur
C'est par la création que Dieu se révèle tout d'abord à tous les êtres humains. Merveilleuse création qui embrasse tout, de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Elle est insondable pour les êtres humains si faibles que nous sommes dans l'immense univers. Mais nous pouvons la contempler et élever nos pensées vers Celui qui en est le Créateur. Quel est l'être humain qui, levant les yeux dans la solitude et le silence d'une nuit d'été, n'a pas été impressionné par les innombrables étoiles semées par Dieu sur la voûte céleste
Mais le Dieu Tout-Puissant, qui se révèle ainsi par la grandeur de ses œuvres, nous parle aussi de bien d'autres manières. Par sa Parole, la Bible, Dieu nous fait connaître ses propres pensées et ses plans éternels. Par son Fils Jésus, venu du ciel au milieu de nous, Dieu se fait connaître comme le Dieu d'Amour, le Dieu Sauveur ; oui, le Dieu qui “a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
Nous les êtres humains sommes de merveilleuses créatures de Dieu, mais, hélas, à cause de ce que nous avons fait de mal, nous sommes devenus pécheurs par nature et esclaves du péché, donc voués à la mort. Alors le seul vrai Dieu de l'Univers, qui est le Dieu Sauveur et qui nous aime d'un Amour parfait, s'occupe à nouveau de nous en libérant de l'esclavage du péché quiconque accepte et reçoit Jésus dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur. Et Dieu offre la Vie Éternelle en son Fils Jésus Christ à quiconque croit en Lui. Il suffit simplement pour chaque être humain de le recevoir par la foi en Jésus-Christ.
Compter sur le pardon de Dieu
Le Seigneur Dieu ne se lasse pas de pardonner : c’est ce que le prophète Ésaïe nous rappelle dans Ésaïe 55 : 7b. Dieu s’empresse de pardonner à ceux et à celles qui se repentent et qui placent toute leur confiance en son Fils Jésus-Christ. Oui, par notre foi en Jésus, Dieu nous pardonne tous nos péchés alors que nous ne le méritons pas.
• Dieu pardonne les péchés. Il pardonne tous les péchés de ses enfants, de tous ceux qui Lui appartiennent ! C'est le précieux sang de Jésus qui nous purifie de tout péché. Il nous appartient de le croire et d’apporter au Seigneur Jésus notre vie entière. Il ne se lasse pas de pardonner.
• Dieu pardonne à quiconque qui croit véritablement en Jésus. Non seulement parce que la Bible déclare que tous ont péché, mais aussi parce que dans son amour, Dieu ne rejette personne. Tous sont privés de la gloire de Dieu, mais quiconque se repent de ses péchés, s'en détourne et place sa confiance en Jésus-Christ est gratuitement justifié par Dieu.
• Dieu pardonne et efface. Voilà ce qui fait souvent la différence avec notre pardon à nous. Souvent, nous gardons dans un coin de notre cœur l’offense que nous ne voulons pas oublier. Le psalmiste écrit : « Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Dieu éloigne de nous nos transgressions (Psaume 103 : 12). Et encore : « Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? » (Psaume 130 : 3).
• Dieu pardonne et réhabilite. C’est souvent cet exemple que la Bible nous donne. À la femme pécheresse, dont les péchés ont été pardonnés, Jésus laisse un message de paix. « Alors Jésus leva la tête et lui dit : Eh bien, où sont donc passés tes accusateurs ? Personne ne t'a condamnée ? Personne, Seigneur, lui répondit-elle. Alors Jésus reprit : Je ne te condamne pas non plus. Va, mais désormais, ne pèche plus.» (Jean 8 : 11).
Encore aujourd'hui, l’être humain pécheur demeure le même devant Dieu. Mais le Seigneur Dieu reste Lui aussi le même, et Il veut pardonner à quiconque se repent de ses péchés et croit en son Fils Jésus-Christ. « Jésus peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7 : 25).
De quoi sommes-nous le plus conscient aujourd’hui ? De nos péchés ou du fait que nous avons été pardonnés une fois pour toutes ? En faite, ne soyons pas conscients de nos péchés, au lieu de cela, soyons conscients de Jésus, de Son œuvre parfaitement accomplie à la croix, du pardon de nos péchés et de ce que Dieu nous a justifiés et sanctifiés. Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, a expié et a enlevé tous nos péchés à la croix. Alors appuyons-nous sur le fait que nous sommes chacun un enfant de Dieu pardonné éternellement en son Fils Jésus-Christ !
Peu importe ce qui s’est passé dans le passé, ou ce que nous avons fait ; Dieu veut que nous sachions qu’à cause de l’œuvre accomplie par Son Fils Jésus à la croix, Il a pardonné nos iniquités, et Il ne se souvient plus de nos péchés (Hébreux 8 : 12).
C’est la raison pour laquelle nous ne devrions pas être conscient de nos péchés passés. En fait, quand nous sommes conscients du péché, le diable apporte la condamnation, et plus nous recevons cette condamnation et plus nous nous condamnons nous-même.
Mes biens-aimés, rappelons-nous que nos péchés ont déjà été payés par Jésus à la croix du Calvaire. Nous devons compter sur le fait que nous avons le pardon de notre Père Céleste, et sur le fait qu’Il ne nous condamne pas. Car nous sommes recouverts de la parfaite Justice de Jésus ; et tout cela est possible grâce à l’œuvre accomplie par Jésus sur la croix et grâce à sa résurrection. En étant conscient de cela dans notre vie, nous marcherons alors dans une plus grande mesure de la Grâce de Dieu et de Ses bénédictions !
Appuyons-nous donc sur le fait que nous sommes des enfants de Dieu pardonnés éternellement en Jésus-Christ !
Jésus revient bientôt pour tous
Le Retour de Jésus-Christ est une vérité de première importance, mais vérité négligée bien souvent même par ceux qui se disent chrétiens parce qu'ignorée ou occultée. D'où l'importance de mettre en lumière ce qui constitue l'enseignement biblique, qui est une vérité à connaitre et à appliquer dans notre vie : « Que vos reins soient ceints et vos lampes allumées » (Éphésiens 6. 14).
Par ces mots, Jésus nous avertit de bien mettre la ceinture de vérité car ce n’est qu’à travers la Vérité, la Parole de Dieu, que nous serons dignes de rentrer au Ciel. Non, ce ne sera pas par les œuvres, ni par la religion ou les traditions, mais par l'obéissance à la promesse de Jésus-Christ.
Ce qui est certain : Jésus va revenir (très) bientôt ! Tous les auteurs du Nouveau Testament ont parlé de cet événement.
Que se passera-t-il ? Quels en sont les signes annonciateurs de ce jour formidable ? On le lit, on le voit partout, nous sommes dans les temps de la fin ! Beaucoup de prophéties de la Bible s'accomplissent sous nos yeux !
Oui, quel est cet événement qui fait le bonheur des uns et terrorise les autres ? C'est le Retour du Seigneur Jésus Christ. Oui, Jésus revient bientôt. Celui qui naquit à Bethléem, vécut à Nazareth, accomplit des miracles en Palestine, subit l'agonie de Gethsémané, mourut sur la croix du Calvaire et monta au ciel !
Jésus promit de revenir bientôt. Il dit à ses disciples "je reviendrai" (Jean 14 : 3). Tous les enfants de Dieu de tous les temps, tous ceux qui sont en Jésus Christ à travers leur véritable foi en Lui et qui, au moment du Retour de Jésus, sont déjà morts dans la foi en Lui, ressusciteront, et les croyants en Jésus qui seront vivants sur la terre à ce moment là, seront enlevés. Tous ensemble, revêtus de leur corps glorifiés, ils partiront dans les airs à la rencontre de Jésus, Celui qui les introduira dans la maison de son Père où ils seront toujours avec Lui (1 Thessaloniciens 4. 13-18). Ils règneront éternellement avec Jésus dans son glorieux Royaume, dans le Paradis.
Que deviendront alors ceux qui resteront au moment du Retour de Jésus, ceux qui ne sont pas sauvés parce qu'ils n'ont pas reçu Jésus comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie ? Ils resteront, les uns dans leurs tombeaux, les autres à leurs occupations attendant de rejoindre les morts. Puis à la fin des temps, au Jour du Jugement Dernier, Jésus reviendra une seconde fois pour juger et condamner tous ceux qui Lui sont rebelles, tous ceux qui l'on rejeté ou négligé. Et eux tous subiront une juste condamnation éternelle dans l'étang ardent de feu et de soufre qu'est l'Enfer éternel.
Oui, le Seigneur Jésus revient et Il revient soudainement. Si quelqu'un n'est pas prêt pour son Retour, ne veut-il pas le devenir dès aujourd'hui ? L'occasion unique de recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur personnel est offerte à chacun. Jésus est mort pour nos péchés à la croix puis Il est ressuscité en vainquant la mort pour toujours. En recevant Jésus dans notre vie, nous sommes pardonnés par Dieu de tous nos péchés passés, présents et futurs, nous avons l'assurance de la Vie Éternelle, nous devenons membre de l'Église qui est son Corps.
Pourquoi un être humain vivrait-il sans Jésus et serait malheureux sur terre, s'exposant à la Juste Colère de Dieu en Enfer si, jusqu'à sa mort, il ne reçoit pas Jésus dans sa vie comme seul Sauveur et Seigneur personnel ?
Que personne ne remette à plus tard cette décision importante d'avoir Jésus comme Seigneur et Sauveur. Dieu veut que chaque être humain croit et place sa confiance en son Fils Jésus-Christ, sois sauvé pour l'éternité, Le sert joyeusement et qu'il ait une espérance vivante dans le Glorieux Retour de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
Vivre la vraie repentance (2)
2) CONFESSER LE PÉCHÉ DEVANT DIEU ET ENSUITE DEMANDER SINCÈREMENT SON PARDON
Psaume 51. 3, 4
David crie à Dieu par rapport à sa miséricorde. Il veut être lavé et purifié de la tache de son péché. Il peut faire cette prière car il sait que Dieu est le Dieu qui pardonne et qui est miséricordieux.
Ayant reconnu son péché, une personne a maintenant besoin d'être libérée du poids de celui-ci sur sa conscience. Elle se tourne vers Dieu pour obtenir son pardon. Cette étape est la plus facile des trois. Cependant, elle peut être gâchée par un certain nombre de choses, comme l'incapacité de se pardonner à soi-même et l'incapacité de recevoir le pardon de Dieu. Les personnes qui souffrent de ces blocages appartiennent à la même nation, appelée "condamnation". Permettre à la condamnation de vous priver du pardon de Dieu vous empêchera également de parvenir à une véritable repentance.
Le remords par rapport à son péché n'est pas la repentance. Il suffit de regarder Judas qui regrettait profondément d'avoir trahi Jésus. Pourtant, à cause de la condamnation, il s'est suicidé. Quelques heures plus tard, Jésus, du haut de la croix, demandera au Père de lui pardonner "car ils ne savent pas ce qu'ils font" (Luc 23. 34a). Le pardon aurait été disponible pour Judas s'il l'avait sincèrement demandé.
Psaume 51. 9 : "Purifie-moi... et je serai pur. Lave moi... et je serai plus blanc que la neige".
David a compris la puissance du pardon de Dieu pour enlever toute la culpabilité du péché.
Nous recevons le pardon par la foi, et non par des sentiments. Nous sommes purifiés par la foi, pas par le sentiment de la même manière qu'une personne qui vient de sortir de la douche en s'étant lavée. Si elle dit "mais je me sens encore sale", est-elle, en fait, encore sale ? La réponse est non. Mais il a besoin de comprendre l'effet du savon.
David a dit "je serai propre", pas "je me sentirai propre". Le pardon de Dieu est un fait indiscutable qui détruit toute condamnation persistante. Lorsque Dieu vous pardonne, vous êtes pardonné.
3. S'ABSTENIR DE RETOMBER DANS LE PÉCHÉ
La repentance exige une preuve par le fruit que porte la repentance. C'est ce que Jean-Baptiste a exigé des pharisiens avant qu'ils ne puissent être baptisés dans le Jourdain. Lire Luc 3. 7-14.
La repentance commence finalement dans le cœur, mais ce n'est pas seulement quelque chose qui reste dans le cœur. Elle doit être visible et mesurable par les changements qui s'opèrent dans la vie d'une personne. C'est bien plus que le simple fait de s'excuser pour ce que l'on a fait. La repentance est l'acte de faire demi-tour et de prendre l'autre chemin. Elle exige que nous ne continuions plus à commettre un péché pour lequel nous avons été pardonnés.
Écoutons de David, la profondeur de sa repentance telle qu'elle est exprimée dans le Psaume 51.
Verset 12 : crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé.
Verset 14 : qu’un esprit de bonne volonté me soutienne.
Verset 15 : j'enseignerai tes voies à ceux qui les transgressent et les pécheurs reviendront à toi.
Tout cela indique le genre de détermination que David avait pour vivre libre du péché. Le pardon de Dieu n'est jamais une occasion de pécher à nouveau, mais un appel à vivre une vie juste. (Romains 6. 1, 2).
Si une personne est vraiment repentante, elle fera tous les efforts possibles pour être différente avec la Grâce de Dieu, dans les domaines où elle a précédemment échoué.
LES AVANTAGES QUI DÉCOULENT DE LA REPENTANCE
Dans le Psaume 32. 1, 2, David nous dit qu'un homme qui est pardonné par Dieu est un homme béni (heureux).
En examinant le Psaume 51, nous découvrons que la repentance est la porte d'une immense bénédiction. La repentance mène effectivement à la vie (Actes 11. 18).
Par la repentance, David est purifié (v. 9) ; il est capable de se réjouir (v. 10) ; il jouit de la présence de Dieu (v. 13) ; il expérimente la puissance du Saint-Esprit (v. 13) ; il a la joie de son salut (v. 14) ; Il acquiert un esprit souple et enseignable (v. 14) ; il reçoit le désir de convertir d'autres pécheurs (v. 15) ; il renouvelle son désir de chanter les louanges de Dieu (v. 17) ; il acquiert une nouvelle préoccupation pour le peuple de Dieu (v. 20).
Le message du Psaume 51 est clair. Admettez pleinement et faites face à vos péchés ; tournez-vous vers Dieu pour recevoir le pardon ; et soyez déterminé par sa grâce de ne plus pécher. Ensuite, profitez des immenses avantages de la repentance (la Vie elle-même).
Vivre la vraie repentance (1)
Lorsque nous entendons le mot "repentance", nous pensons immédiatement à une personne qui a commis un ou plusieurs péchés graves et qui vient à l'avant lors d'une réunion d'évangélisation, pleine de remords, pleurant peut-être, demandant à Dieu la miséricorde et la vie éternelle. Cela donne quand-même une idée de ce qu'est la repentance.
Jean le Baptiste a prêché la repentance et le baptême d'eau (Marc 1. 5). Jésus a prêché la repentance comme un moyen pour les croyants de l'Évangile d'entrer dans le Royaume de Dieu (Matthieu 4. 17). Dans l'Église primitive, Pierre a prêché que la repentance était la première étape pour recevoir le Salut et entrer dans la vie chrétienne, suivie du baptême d'eau et de la plénitude du Saint-Esprit (Actes 2. 38).
L'impression que nous recevons si souvent est que la repentance est pour le pécheur non converti à Christ, mais quand il s'agit du besoin de repentance, il n'y a aucune distinction entre le pécheur non converti et le pécheur déjà converti, c'est-à-dire le chrétien enfant de Dieu qui commet le péché.
Le psaume 51 parle d'un homme qui aimait Dieu mais qui a péché gravement et qui veut maintenant revenir à Dieu.
Il y a trois aspects essentiels à la repentance que David exprime dans ce psaume 51.
1) LA REPENTANCE EXIGE QUE LE PÉCHÉ SOIT RECONNU ET AFFRONTÉ
Cela n'a pas été facile pour David. Il avait essayé de dissimuler son péché d'adultère et de meurtre et il a fallu le prophète Nathan pour l'exposer publiquement comme le pécheur qu'il était. La réponse de David a été la suivante : "J'ai péché contre le Seigneur" (2 Samuel 12. 13). Cependant, David a mis du temps à prendre conscience de son péché. Il a commencé à regarder en face ce qu'il avait été et ce qu'il avait fait et, dans la prière, il a reconnu son péché en comprenant et en admettant pleinement sa culpabilité. "Car je reconnais mes transgressions et mon péché est constamment devant moi. J’ai péché contre toi seul et j'ai fait ce mal à tes yeux (...)" (Psaumes 51. 5, 6).
Le péché est souvent facile à dissimuler. Le premier péché commis par un être humain a eu lieu dans le jardin d’Éden. Adam et Eve ont péché et se sont cachés lorsque Dieu est venu les chercher. Le désir du diable est que vous péchiez et que vous n'y fassiez pas face afin que vous ne vous repentiez pas. L'un de ses ruses consiste à nous cacher le péché en l'appelant par un autre nom. Le diable veut nous faire croire que l'ivresse n'est pas tant un péché qu'un défoulement ou une fête isolée et compréhensible. Le langage grossier n'est pas tant un péché qu'une mauvaise habitude.
L'une des grandes raisons pour lesquelles le péché est si souvent dissimulé en l'appelant autrement est l'influence de certaines approches de la psychiatrie moderne dans l’accompagnement chrétien. Ces approches disent que vous êtes une victime de votre environnement et de votre passé. Vous ne pouvez pas être tenu responsable de votre état. Par-dessus tout, vous avez besoin de compréhension lorsque vous échouez.
Mais la Bible dit que vous avez un libre arbitre et que vous êtes responsable de votre péché. Vous devez y faire face afin d'éprouver un véritable repentir.
Dans le monde d'aujourd'hui, le mot "péché" a perdu toute signification. Au mieux, il peut être considéré comme un délit mineur. Dans l'église, le péché n'est pas souvent prêché. Il n'est pas nécessairement considéré comme une rébellion contre Dieu qui mène en enfer, puisque le pécheur dit qu'il aime toujours Dieu. Il est plutôt considéré comme une faiblesse qui nécessite un soutien et de l'amour pour l'aider à la surmonter.
Cela semble correct, mais si c'est un péché, c'est totalement faux. Pas étonnant que les pécheurs ne trouvent pas la paix avec Dieu par la repentance.
D'après l'enseignement de la Bible, le péché ne peut être excusé. On ne peut y faire face qu'en se repentant et en recevant le pardon. Le péché doit être affronté.
David fait également référence à son péché d'adultère et de meurtre dans le psaume 32. Il explique l'effet sur lui d'avoir essayé de dissimuler son péché dans les versets 3-5. "Quand je me suis tu, mes os se consumaient, je gémissais toute la journée. Car nuit et jour, ta main s’appesantissait sur moi ; ma vigueur n’était plus que sécheresse comme celle de l'été. Je t’ai fait connaître mon péché, je n'ai pas caché mon iniquité. J'ai dit : "J’avouerai mes transgressions à l’Éternel" et tu as effacé la peine de mon péché."
Dieu nous a fourni sa Parole, son Esprit et une conscience. Ces trois éléments travaillant ensemble, nous aident à faire face à nos péchés, à être capable de dire : "Je me trompe dans ma façon de penser, de me comporter, de parler et il est temps que j'arrête d'essayer de le cacher. Il est temps que je l'admette et que je fasse quelque chose pour y remédier."
Après avoir franchi le premier niveau de repentance, ce n'est pas la fin car il est possible d'admettre beaucoup de choses mais de continuer à pécher, comme l'être humain qui admet d’être plein de rancœur mais qui dit "je suis comme ça."
A SUIVRE...
Le seul Dieu Saint et le mal dans ce monde
DIEU A-T-IL CRÉÉ LE MAL ?
La Bible affirme clairement : « Dieu est lumière et il n’y a point en lui de ténèbres » (1 Jean 1. 5). Dieu est absolument Saint, Pur et Parfait. Jésus dit à ses disciples : « Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Matthieu 5. 48). Les anges proclament sa perfection : « Saint, saint, saint est l’Éternel des armées ! » (Ésaïe 6. 3). Il est le « Père des lumières » (Jacques 1. 17). Il est donc impossible que le mal puisse trouver son origine en Dieu. La Bible associe l’apparition du mal à la chute de Satan qui était un chérubin, un ange de lumière, et qui a voulu devenir « semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14. 14). Dans la Bible, le prophète Ézéchiel décrit l’orgueil et la chute de Satan : « Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de violence, et tu as péché ; je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes. Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; je te jette par terre... » (Ézéchiel 28. 15-17).
En succombant à la tentation, Adam et Eve, le premier couple humain s’est asservi au péché. Le mal s’est ainsi frayé une entrée dans le monde créé par Dieu. Il est évident que Satan a réussi de la sorte pour exercer son emprise sur ce monde. La Bible dit : « Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12) ; et encore : « le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5. 19).
DIEU N’EST PAS RESPONSABLE DU MAL SUR LA TERRE.
Quand, après la chute, Dieu demanda des comptes à Adam, celui-ci se retourna contre Eve, et dit : « La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé » (Genèse 3. 12).
Quand Dieu interrogea la femme, celle-ci mit en cause le serpent : « Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé » (Genèse 3. 13).
Placés en face de nos fautes, nous avons toujours tendance à nous disculper et à rendre Dieu responsable de tout.
Non seulement Dieu n’est pas responsable du mal sur la terre, mais voilà que se produit l’inimaginable : en Jésus, Dieu se charge de tous nos péchés. « Celui qui n’a point connu le péché [Jésus], il [Dieu] l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Corinthiens 5. 21). La Bible dit encore de Jésus : « Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 3-5). La sanction prononcée par Dieu contre les péchés du monde est tombée sur son Fils Jésus. Il a été frappé de plein fouet par la malédiction divine : pendant trois heures, le pays a été enveloppé de ténèbres, et Jésus le crucifié a été réellement abandonné de Dieu dont Il ne voyait plus la face. « ...Notre Seigneur Jésus-Christ s’est donné lui-même pour nos péchés » (Galates 1. 4).
Tel est le manifeste de l’Amour de Dieu. Il n’existe pas de meilleure nouvelle que celle de l’Évangile.
COMMENT CONCILIER LA NOTION DU DIEU D’AMOUR AVEC TANT DE DÉTRESSES SUR CETTE TERRE ?
POURQUOI DIEU PERMET-IL LA SOUFFRANCE ?
Avant la chute, il n’y avait dans ce monde ni mort ni peine, ni souffrance, ni rien de ce qui nous afflige aujourd’hui. Dieu avait disposé toutes choses pour que l’être humain puisse mener une vie parfaite. Mais l’être humain a choisi délibérément de suivre ses propres voies qui l’ont éloigné de Dieu. Étant créé à l'image de son Créateur, l'être humain est doué d'une capacité de décision qui le rend responsable de ses actes. Afin de démontrer cette responsabilité, Dieu a fixé à Adam un domaine précis et a abondamment pourvu des ressources nécessaires à son bien-être. La seule limite établie était la défense de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais Adam et Eve se détournèrent volontairement de Dieu leur Créateur en Le désobéissant. Et nous constatons que celui qui se détourne de Dieu sombre dans la misère. Ceci est confirmé jour après jour. Beaucoup sont enclins à rendre Dieu responsable de tout cet état de choses. Pourtant, la faute n’incombe pas à Dieu, mais à l’être humain.
« Dieu est lumière » (1 Jean 1. 5) ; si nous prenons le parti de vivre dans les ténèbres loin de Dieu, ne le Lui reprochons pas, car Dieu nous a créés pour vivre dans sa proximité. Dieu est et reste le Dieu d’Amour infini ; Il l’a démontré en accomplissant une œuvre inimaginable : il a donné Jésus son Fils unique pour nous arracher à la situation désespérée dans laquelle nous nous étions mis nous-mêmes.
Jésus a dit en parlant de Lui-même : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13). Existe-t-il amour plus grand ? Jamais une œuvre comparable au sacrifice du Calvaire n’a été accomplie en faveur de l'être humain ; la croix est bien le point culminant de l’Amour divin.
Que nous soyons croyants ou non, nous vivons tous dans un monde déchu ; la souffrance sous toutes ses formes connues en fait partie intégrante. Face à la souffrance qui frappe un personne, nous nous posons la question pour savoir pourquoi telle personne est-elle épargnée par la maladie, alors que telle autre est atteinte d’un mal implacable et souffre cruellement ? Il arrive même souvent que l’homme pieux soit davantage éprouvé que l’incroyant.
Le psalmiste l’avait déjà constaté : « J’ai vu en effet ceux qui ont renié Dieu, j’ai vu que tout leur réussit, et j’ai envié ces insolents. Ces gens-là n’ont jamais d’ennuis, ils sont gros et gras, ils ne connaissent pas la peine des hommes ; les coups durs sont pour les autres, pas pour eux » (Psaume 73. 3-5). Mais il finit aussi par comprendre le sens de sa détresse personnelle : elle n’est pas la sanction infligée en raison d’un péché particulier. Il ne conteste pas avec Dieu ; au contraire, il s’accroche davantage à Lui et Lui dit : « Pourtant, je suis toujours avec toi. Tu m’as saisi la main droite, tu me conduis selon ton plan, ensuite tu me prendras dans ta gloire...Mon corps peut s’épuiser, mon cœur aussi, mais mon appui, mon bien le plus personnel, c’est toi, Dieu, pour toujours » (Psaume 73. 23-24, 26).
La résurrection, vérité fondamentale du christianisme
Les prédicateurs de l'Évangile insistent souvent, et à juste titre, sur le fait que Christ est mort pour nos péchés, mais sa Résurrection est d'une importance égale quant à la base de notre salut. De nos jours, alors que de nombreux théologiens ont cessé de croire en la Résurrection physique de Christ, nous devons insister sur cette vérité fondamentale : pour le salut, il est également nécessaire de croire que Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts : « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
L'incarnation et la crucifixion de Christ sont des vérités essentielles. Le Saint Fils de Dieu devait devenir un homme pour mourir pour nous et il devait mourir pour expier le péché, pour nous racheter du pouvoir de Satan et nous réconcilier avec Dieu ; mais c'est par Sa Résurrection que nous avons une paix établie avec Dieu. Elle démontre le renversement complet et éternel du royaume de Satan et de tout le pouvoir des ténèbres, et rend possible pour nous la marche “en nouveauté de vie”. « Nous avons donc été ensevelis avec Jésus par le baptême, pour la mort, afin que, comme Christ a été ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie » (Romains 6. 4). Sans la résurrection de Christ, nous n'aurions pas l’Intercesseur et l'Avocat dont nous avons tant besoin.
« … C'est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu, qui intercède aussi pour nous » (Romains 8. 34).
« Si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » (1 Jean 2. 1).
Les apôtres ne prêchaient jamais la mort de Christ sans sa Résurrection. Ils ne la prêchaient pas en tant que doctrine, mais comme un fait historique dont ils avaient été les témoins oculaires. Paul n'a pas été avec Jésus sur la terre, mais il l'a vu ressuscité et élevé dans la Gloire. Ce sujet est parfois formulé en d'autres termes: « Dieu l'a ressuscité d'entre les morts » (voir Actes 2. 24, 32 ; 4. 10 ; 10. 40). Dieu doit « juger avec justice la terre habitée, par l'Homme (c'est-à-dire Christ) qu'il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous en le ressuscitant d'entre les morts » (Actes 17. 31)
La résurrection est une partie essentielle de l'Évangile et devrait être présentée comme telle dans toute prédication. « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures… Et si Christ n'est pas ressuscité, alors notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine » (1 Corinthiens 15. 3, 4 et 14).
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