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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Le double effet de la Parole de Dieu

24 Février 2022 Publié dans #Divers

« C’est par la foi qu’ils traversèrent la mer Rouge comme un lieu sec, tandis que les Égyptiens qui en firent la tentative furent engloutis » (Hébreux 11. 29).

Dans ce verset, l’auteur de l’Épître aux Hébreux cherche à contraster la délivrance d’Israël et le sort des Égyptiens dans un même événement. Ce double effet de rédemption et de jugement n’est pas isolé dans l’Écriture. Quelques versets plus haut, l’auteur rapporte l’épisode de l’arche de Noé en disant : « C’est par la foi que Noé (…) construisit une arche pour sauver sa famille; c’est par elle qu’il condamna le monde… » (Hébreux 11. 7).

L’arche fut le moyen de rédemption des croyants du temps de Noé et elle condamna à la mort tous ceux qui refusèrent de croire et se moquèrent de la prédication du patriarche (2 Pierre 2. 5). Dans la théologie des alliances, nous observons ce double effet de la Parole divine : elle conduit au salut ceux que Dieu a élus avant la fondation du monde et elle condamne à la perdition les réprouvés, les perdus.

Jésus-Christ est la pierre de touche par excellence, la façon dont quelqu’un se situe face à Lui détermine sa destination. Le Nouveau Testament parle très clairement de ce double effet de l’Évangile. D’abord, à la naissance de Jésus, le vieil homme Siméon dit de l’enfant Jésus : « Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël » (Luc 2. 34). Jésus fut à la fois une pierre d’achoppement et un rocher de salut durant son ministère terrestre. Cette vérité théologique est affirmée telle quelle par l’apôtre Pierre : « Car il est dit dans l’Écriture : Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse; Et celui qui croit en elle ne sera point confus. L’honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrédules, La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle, et une pierre d’achoppement et un rocher de scandale ; ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés » (1 Pierre 2. 6-8).

Pierre constate que Jésus est la pierre de touche qui sert à mettre en évidence la destinée des êtres humains. La destinée de chaque être humain, rédemption ou condamnation, est déterminée par rapport à Christ. Non seulement Christ produit-Il ce double effet, mais nous tous qui désirons être semblables à Lui produisons ce même effet : « Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent: aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? » (2 Corinthiens 2. 15-16).

N’avez-vous jamais remarqué que nous produisons ce double effet parmi les hommes : « aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie » ? La tentation à laquelle nous sommes exposés consiste à refuser d’être une odeur de mort donnant la mort. Il est parfois difficile d’accepter que notre éthique, notre piété et nos croyances soient absolument repoussantes pour certaines personnes. Nous sommes alors tentés de changer l’odeur que nous répandons afin qu’elle plaise au monde. Sachons cependant que si nous refusons d’être une odeur de mort pour ceux qui périssent, nous ne pouvons pas être une odeur de vie pour ceux qui sont sauvés, car c’est la même odeur qui produit deux effets opposés : elle donne la vie et la mort !

Paul, conscient de cette tentation, écrit : « Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point la Parole de Dieu, comme font plusieurs; mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu, que nous parlons en Christ devant Dieu » (2 Corinthiens 2. 16-17).

Ne falsifions point la Parole de Dieu pour plaire aux êtres humains, mais supportons patiemment d’être insupportables pour certains hommes, sachant que nous sommes agréables à Dieu et à ceux qu’Il veut sauver par notre témoignage. Conservons pure la Parole à deux tranchants de notre Dieu (Hébreux 4. 12).

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Une vie nouvelle en Jésus-Christ notre Sauveur

23 Février 2022 Publié dans #Salut

Dieu nous a créés dans un but merveilleux : Il veut que nous vivions à jamais avec Lui dans la joie, le bonheur et l'amour infini, dans sa parfaite Sainteté et sa Justice. Alors quel est le problème ? Beaucoup d'êtres humains ne veulent pas du parfait Amour et de la parfaite Justice du seul vrai Dieu, et ne savent pas comment vivre avec l'Amour et la Justice de Dieu. Pire, ils ne vivent dans ce monde que pour leur plaisir. Depuis le début au jardin d'Éden, les êtres humains ont désobéi à Dieu, ils ont refusé d'être guidés par Lui et ont rejeté Son amitié.
Même si nous êtres humains voulions vivre avec Dieu, à cause de nos péchés, nous étions incapables de par nous-mèmes de franchir le fossé qui nous séparait de Dieu notre Créateur. Nous n'étions ni parfaits ni saints. Nous ne méritions aucunement de vivre pour l'éternité avec le seul vrai Dieu trois fois Saint. Ce qui plus est, la parfaite Justice de Dieu exigeait qu'il y ait châtiment pour la désobéissance. Dans notre révolte contre Dieu notre Créateur qui est Lui-même la Vie, le châtiment naturel mérité est la mort, la mort éternelle. Oui, à cause de nos péchés, nous ne méritions pas de vivre avec Dieu à jamais.
Mais le plan du seul vrai Dieu ne peut être déjoué. À cause de son parfait Amour pour nous, Dieu veut nous sauver parfaitement du châtiment de la mort éternelle que nous méritons à cause de nos péchés. La parfaite Justice de Dieu exige que l'amende soit payée. Sa Justice exige la mort. Mais dans son Amour sans limite, Dieu nous offre la miséricorde et le salut. Comment donc satisfaire ces deux exigences ?

La Bonne Nouvelle : Jésus-Christ a payé l'amende pour nous. Ainsi, l'amour et la miséricorde de Dieu triomphe à jamais. Voilà le merveilleux don que Dieu nous a fait : nous sommes parfaitement sauvés si nous acceptons Jésus-Christ en tant que seul Seigneur et Sauveur de notre vie.

Que faut-il faire pour être sauvés ? Accepter le fait que nous avons besoin d'être sauvés. Nous reconnaissons que nous avons mal agi, que nous ne méritons aucunement de vivre éternellement avec Dieu. Nous reconnaissons que Jésus a payé l'amende pour nous. Nous ne voulons plus nous engager dans la voie de la désobéissance. Nous nous détournons de notre ancienne vie égoïste pour nous tourner vers Dieu et chercher à vivre une vie centrée sur son Fils Jésus-Christ. Nous Lui demandons de vivre en nous par le Saint-Esprit, de nous guider dans nos pensées et nos actions. Nous nous soumettons à son leadership et cherchons à Lui obéir puisque nous savons qu'Il est d'une telle sagesse et que Jésus a tant d'amour pour nous que tous ses commandements sont pour notre bien à long terme.

Selon la Bible, si quelqu'un vit en Christ, il/elle est une nouvelle création (2 Corinthiens 5 : 17), Il est enfant de Dieu, ses péchés étant tous effacés. Le Saint-Esprit nous donne une nouvelle vie. Nous n'avons pas à vivre seuls notre nouvelle vie par notre propre force, car c'est Dieu qui vit en nous, selon que nous le Lui permettons. C'est un changement complet : une nouvelle nature, une nature divine, naît en nous et croît. Nous ne vivons plus pour nous-mêmes, mais pour Christ.
Pour symboliser le début de leur nouvelle vie, les enfants de Dieu sont baptisés, c'est-à-dire ils sont immergés dans l'eau, illustrant ainsi la mort du vieil homme et la résurrection de l'homme nouveau. Nous suivons Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur.
Nous enfants de Dieu voulons obéir à Dieu, mais parfois, nous désobéissons à cause de notre nature humaine. La Bonne Nouvelle ? Dieu continue de nous aimer, car par le parfait sacrifice de Jésus et sa mort sur la croix, l'amende de toutes nos désobéissances est payé totalement. Nous sommes pardonnés, et non condamnés, et nous avons la merveilleuse espérance de vivre avec Dieu à tout jamais avec une joie et un amour incroyables au Ciel, au Paradis.
Tout comme Jésus a vécu la douleur et la tristesse dans sa vie ici-bas, les enfants de Dieu subissent également des épreuves dans cette vie. Parfois, nous nous débattons avec la pauvreté, la déception, la douleur, les blessures émotionnelles et la persécution. Malgré toutes nos épreuves, nous nous réjouissons face au salut que nous avons reçu en Jésus-Christ. Nous nous réjouissons face à l'Amour parfait et infini que Dieu nous a déjà montré. Notre vie, c'est celle de donner aux autres et nous cherchons volontiers à servir autrui comme notre Sauveur nous a sauvés

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Trois choses qui demeurent

22 Février 2022 Publié dans #Divers

“Notre connaissance est partielle, et partielles sont nos prophéties. Mais le jour où la perfection apparaîtra, ce qui est partiel cessera. En somme, trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour.” (1 Corinthiens 13. 9-10, 13).

"L’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi un héros qui sauve. Il fera de toi sa plus grande joie. Il gardera le silence dans son amour, puis Il se réjouira à grands cris à ton sujet" (Sophonie 3. 17).

Comme nous avons pu souvent le constater dans notre vie, beaucoup de choses sont éphémères sur cette terre. Aujourd’hui indispensable, demain peut-être aux oubliettes. Dans le milieu du sport également, il y a sans arrêt des nouveautés, des nouveaux matériaux promettant d’améliorer les performances, de nouvelles techniques d’entraînement, puis d’autres choses arrivent sur le marché et on oublie vite les anciennes.

Mais alors qu’est-ce qui reste ?

Le passage d’aujourd’hui indique clairement que trois choses demeurent sur cette terre. Ces trois éléments ne changent pas et restent, même si tout s’écroule autour de nous. On pourrait dire qu’il s’agit du “podium éternel” : La foi, l’espérance et l’amour

L’amour c’est le plus grand, le voilà à la première place du podium. Comme il est difficile de déterminer si c’est la foi qui nourrit l’espérance ou l’espérance qui augmente la foi, je propose que ces deux là, soient 2ème exæquo.

La foi et l’espérance. Comment se fait-il que la foi et l’espérance restent dans ce monde, qui est si ténébreux et qui semble partir en miette tant au niveau écologique qu’économique ?

Et si le monde du sport s’écroulait, qu’en serait-il de notre foi et de notre espérance ?

Après chaque coucher de soleil, l’espoir d’un nouveau matin est là. Et aussi sombre que l’avenir puisse paraître à nos yeux, la promesse du Retour de Christ, d’une Nouvelle Terre, de Nouveaux Cieux, où il n’y aura plus tristesse ni maladie, permet à la foi et à l’espérance de continuer à brûler en chacun de nous. Mais bien plus que cela, la Bible est remplie de promesses pour le monde ou pour chacun de nous personnellement, qui permettent à la foi et l’espérance de subsister en nos cœurs.

Comme on dit en sport, tant que la sirène finale n’a pas retenti, tout est encore possible. Dans la vie, cela se traduit par le dicton : “tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir”.

Comment cela se traduit dans notre vie personnelle ?

Lorsqu’une compétition importante est annulée, lorsqu'on se blesse et que la saison est terminée, lorsque quelque chose survient dans notre vie et que cela vient assombrir nos perspectives d’avenir, comment la foi et l’espérance demeurent-elles en nous ?

Nous vous encourageons à rechercher dans la Parole de Dieu des promesses qui nourrissent la foi et l’espérance dans notre cœur, afin que ce podium éternel soit aussi celui de notre propre vie.

La foi et l’espérance, puis sur la 1ère marche du podium, le plus grand de tous : l’amour !

Il y a beaucoup de choses que nous ne connaissons pas ou ne comprenons pas. Mais une vérité que nous connaissons avec certitude, c’est que Dieu est Amour (1 Jean 4. 8) et que Jésus a vaincu le monde (Jean 16. 33). L’Amour est donc vainqueur !

Certains pourraient se dire, que c’est nul de connaître déjà le résultat du match, de savoir la fin de l’histoire. Et pourtant, ce sont les histoires les plus connues qui deviennent les films les plus regardés. Et ce, d’autant plus lorsque l’histoire se termine bien.

Quelle joie pour moi de jouer sur cette terre et de ne pas être désespérée par ce que je vois aujourd’hui, de tout ce qu’il se passe de mauvais, des injustices, des inégalités, des catastrophes, de la corruption. Je garde espoir, car je connais la fin de l’histoire et je sais que quoi que soit le “score” aujourd’hui sur le tableau du match de la Vie, l’Amour de Dieu sera vainqueur. Wow !

Plus encore, l’Amour EST vainqueur. Il peut déjà régner dans notre cœur aujourd’hui et y être victorieux sur tout le reste.

Chut… écoute...Dieu a un message personnel pour toi aujourd’hui : “Dès les temps reculés, l’Éternel lui est apparu et lui a dit : D’un amour éternel, je t’aime, c’est pourquoi je t’attire par l’affection que je te porte.” (Jérémie 31. 3).
Laissons-nous remplir de cet Amour et faisons-le régner à la première place dans notre cœur !

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Jésus-Christ est Roi

21 Février 2022 Publié dans #Divers

Considérons en quoi consiste la Royauté du Seigneur Jésus-Christ, afin de nous efforcer d'être conscients qu'Il règne vraiment, qu'Il est Celui qui gouverne au dessus de tout pouvoir, toute autorité, tout prince, toute créature, dans les cieux, sur la terre, en tous lieux (Philippiens 2. 9).
Dans le livre de l'Apocalypse, l'apôtre Jean décrit les choses qui lui ont été révélées par différentes visions. Dès qu'il fut ravi en esprit dans le ciel, il a constaté que tous les êtres et les événements dépendaient du pouvoir souverain de Dieu. Il a écrit : "Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis" (Apocalypse 4. 2).
Il y a un Trône dans le ciel, c'est un Trône très élevé, au dessus de tout
(Ésaïe 6. 1) et ce Trône n'est pas inoccupé… L'Éternel est assis sur son trône et il domine sur toutes choses. "Dieu, l’Éternel règne, il est revêtu de majesté, L’Éternel est revêtu, il est ceint de force. Aussi le monde est ferme, il ne chancelle pas" (Psaumes 93. 1). "L’Éternel était sur son Trône lors du déluge; L’Éternel sur son trône règne éternellement" (Psaumes 29. 10). Dieu règne, cela veut dire que quelques soient les événements, rien n'échappe à son pouvoir, même s'Il n'intervient pas toujours immédiatement. L'apôtre Jean a vu aussi, sur ce même Trône, le Seigneur Jésus-Christ (Apocalypse 5. 6). Dieu Son Père l'a fait asseoir avec Lui sur son trône, Il est pleinement associé à son Règne. Même si nous ne voyons pas encore que toutes choses Lui sont soumises, Jésus règne. Dieu Lui a donné la domination sur toutes ses œuvres, Il a tout mis sous ses pieds. "Tu as mis toutes choses sous ses pieds" (Psaumes 8. 6). "En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui fût soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises" (Hébreux 2. 8).

Dans son humanité, Jésus s'est présenté à Jérusalem, comme le roi que Dieu envoyait à son peuple, dans un esprit de service, rempli de douceur et plein d'humilité (Matthieu 21. 5). Mais ils n'ont pas voulu que l'Oint de Dieu règne sur eux. "Les rois de la terre se sont soulevés, et les princes se sont ligués contre le Seigneur et contre son Oint" (Actes 4. 26). Ils l'ont crucifié en le pendant au bois, mais Dieu l'a ressuscité et Il l'a fait asseoir avec Lui sur son trône : "Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Si les incrédules ont rejeté Christ, ceux qui croient en Lui acceptent qu'Il règne sur eux, que tout dans leur vie Lui soit soumis. Aujourd'hui, par son Esprit, Jésus désire entrer dans notre vie afin de régner sur notre être entier : - l'esprit : nos pensées, nos projets, nos décisions, notre volonté ; - l'âme : nos sentiments, nos désirs, nos émotions, notre être affectif ; - le corps : nos comportements, notre aspect visible, la façon dont nous utilisons les membres de notre corps, dont nous le vêtons…

Enfin, Jésus paraîtra comme "Le Roi des rois qui vient régner sur le monde avec un sceptre de fer, c'est à dire avec une autorité incontestable, imposant sa justice à un monde qui a perdu tout repaire. Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n’est lui-même et il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu. Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d’un fin lin, blanc, pur. De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant. Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apocalypse 19. 11-16).

A la lumière des Écritures, nous considérons donc les trois étapes du Règne de Christ : - pendant son humanité, par les évangiles, - aujourd'hui, dans l’Église sur la terre et dans notre vie personnelle, par son Esprit, - éternellement dans le monde à venir, sur cette terre pendant 1000 ans et dans la nouvelle création. Ces trois phases du règne de Jésus-Christ doivent inspirer à notre cœur : la foi, l'amour, le respect et l'espérance.
- La foi : Lorsque nous lisons sa Parole, nous constatons l'autorité du Fils de Dieu, venu en chair, pour révéler le Royaume de Dieu, l'autorité de sa Parole et le pouvoir miraculeux de ses actes. Sachant que Jésus est toujours le même, nous pouvons à la lecture des Évangiles retenir que son pouvoir et l'autorité de son règne sont toujours d'actualité.
- L'amour : La révélation de la personne du Seigneur Jésus-Christ, sa justice, sa bonté, sa compassion, sa miséricorde, sa douceur, etc… suscite en nous des sentiments d'admiration, d'amour et d'attachement.
- Le respect : Traduisons cette expression par le sens biblique qui lui est donné dans les Écritures : "la crainte de Dieu" qui implique une entière soumission au Roi divin et la recherche de ce qui Lui est agréable dans notre manière de vivre.
- L'honneur : Ils disaient d’une voix forte : L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange
(Apocalypse 5. 12).
- L'espérance : Nous attendons le Royaume de Dieu, c'est à dire le jour ou Dieu va établir son règne sur la terre, par celui qu'il a désigné, le Seigneur Jésus-Christ, selon sa promesse Dès aujourd'hui nous avons conscience de l'élévation glorieuse de notre Sauveur et Seigneur et nous en sommes tellement heureux. Nous nous réjouissons de sa gloire et de son pouvoir ! Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur
(Actes 5. 31), Il est Prince - Le prince des rois de la terre ! (Apocalypse 1. 5), le prince de la vie (Actes 3. 15), le prince de la paix (Ésaïe 9. 6), - Le Prince de notre salut (Hébreux 2. 10), Il est prince et roi dans notre cœur. Nous chantons : Seigneur Jésus, roi puissant, règne en moi, règne dans ton Église, sans partage ! Nous le voyons couronné de gloire et d'honneur. Nous l'adorons, nous attendons son Retour et son Règne. Ceux qui ne croient pas au Seigneur et Sauveur Jésus et ne l'aiment pas seront éternellement maudit en Enfer ! Maranatha - Notre Seigneur, viens ! (1 Corinthiens 16. 22) (Bible en Français Courant). Que ton règne vienne ! Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! (Apocalypse 22. 20)

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Le bonheur d'être pardonné

20 Février 2022 Publié dans #Salut, #Pardon des péchés

Bienheureux... ! Bienheureux... ! (Psaumes 32 : 1-2) Ainsi s'est exclamé le roi David après avoir reconnu son péché devant Dieu et reçu son pardon. Mille ans plus tard, l'apôtre Paul cite ces paroles pour faire partager ce bonheur à tous ceux que Dieu a pardonnés en Jésus-Christ (Romains 4 : 7-8). Près de deux mille ans ont passé encore et ce message est toujours d'actualité. Le vrai croyant en Jésus-Christ sait que ce bonheur n'est pas passagère, ni éphémère, c'est un sujet de joie quotidien que rien ne peut détruire, ni aujourd'hui, ni demain. C'est un trésor dont la mort même ne peut pas le priver. Au contraire, si la mort arrive, elle introduit le vrai croyant dans la présence du Seigneur Jésus-Christ qui a tout accompli pour nous donner gratuitement le pardon de nos péchés.
Pourrions-nous vivre dans la paix véritable sans connaître un tel bonheur ? Que celui qui ne connait pas encore ce bonheur d'être pardonné par le seul vrai Dieu viennent avec confiance au Seigneur Jésus-Christ pour recevoir le pardon de ses péchés.
Être pardonné par Dieu implique que nous soyons conscients de nos péchés, que nous demandions pardon à Dieu, que nous acceptions le parfait sacrifice de Jésus pour nous, que nous nous détournons de nos péchés, et enfin que nous vivions notre vie d'une manière qui plait à Dieu et plus aimante envers notre entourage.

Dans les trois premiers chapitres de l'épître aux Romains, l'apôtre Paul prouve d'abord qu'il n'y a pas un seul juste et que tout le monde est coupable devant Dieu, vous et moi y compris. Puis il démontre que l’œuvre parfaite de Jésus-Christ, le Rédempteur, accomplie à la croix, répond à la culpabilité de quiconque s'approche de Dieu en Lui faisant confiance. A cause de Jésus-Christ, à cause de son sang versé sur la croix, Dieu qui est toujours parfaitement Juste, justifie des injustes : Dieu tient pour justes ceux qui, par la foi, s’approprient le sacrifice de Jésus-Christ pour le pardon de leurs péchés.
Qu'aucun être humain ne tarde à venir vers le seul vrai Dieu qui nous aime tous et qui veut nous pardonner en son Fils Jésus : Dieu accueille tout être humain qui reconnait ses péchés et qui met sa confiance en Jésus-Christ. Oui Dieu lui présente Jésus-Christ comme son seul Seigneur et Sauveur, son Grand Libérateur.

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Tu es aimé(e) quoique tu penses

19 Février 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Je n'ai pas demandé à naître, alors pourquoi dois-je vivre ? dis-tu peut-être. Tu t'interroges parce que tu es malheureux. Ta vie te paraît insupportable. Les causes en sont sûrement nombreuses : manque d'amour, incompréhension, abandon, deuil, maladie, échecs successifs, peur de l'avenir, peur de la mort ? Tu ne peux t'accepter comme tu es. Tourmenté, asphyxié, tu te sens seul... En somme, tu ne t'aimes pas et tu crois que personne ne peut t'aimer. Parfois même, tu te dis que tu voudrais mourir plutôt que vivre.

Au cœur de ta détresse, il y a un message d'espérance : Tu es aimé(e) ! Veux-tu accepter de te laisser aimer – tel que tu es, maintenant – par quelqu'un qui a donné sa vie pour toi ? Son nom ? C'est Jésus-Christ.
« Jésus est mort ! » me diras-tu. Oui, Jésus a été mort sur la croix, mais Il est maintenant ressuscité et Il vit à jamais. Aujourd'hui, maintenant, tu peux Lui parler. Jésus t'écoutera. Ce n'est pas difficile : tourne-toi vers Lui dans le fond de ton cœur, dis-Lui ta détresse, ton dégoût, tout ce que tu expérimentes. Appelle-Le au secours... Ce sera ta prière. Crois-Le sincèrement ; ta prière atteindra son cœur, car Jésus-Christ te comprend parfaitement. Comme toi, Jésus a aussi connu une angoisse terrible, à la veille de sa mort. Jésus est tout proche de toi, Il veut et Il peut te consoler. Lis et médites Sa Parole (la Bible), lis et médites les évangiles ; tu apprendras à connaître Jésus-Christ personnellement, et Il te conduira à Dieu, le Père de tous ceux qui croient et qui mettent leur confiance en Jésus.

Dans les moments de grande angoisse, ne reste pas seul. Appelle au secours, parle à un ami, une connaissance en qui tu as confiance, où un frère t’écoutera et priera avec toi ou à un autre organisme qui respectera aussi ton anonymat.

Quand on découvre qu’on est aimé de Dieu, on peut se réconcilier avec soi-même, s’accepter avec ses faiblesses et son passé… En mettant ta vie entre les mais de Dieu, tu comprendras peu à peu que ta vie a un sens si tu la consacres aux autres, si toi aussi, tu essaies d’aider, de remettre debout ceux qui souffrent autour de toi. Alors tu verras que ta vie n’est pas une goutte d’eau dans l’océan ou un numéro sorti au hasard.

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Jésus-Christ fut crucifié

18 Février 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Christ crucifié est un des messages fondamentaux de la Bible, celui que nous retrouvons dans la bouche des prophètes de l'Ancien Testament, comme dans la prédication des apôtres et disciples de Christ dans le Nouveau Testament c'est : "Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié". "Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Nous prêchons un Christ mis en croix. Les Juifs crient au scandale. Les Grecs, à l’absurdité. Mais pour tous ceux que Dieu a appelés, qu’ils soient Juifs ou Grecs, ce Christ que nous prêchons manifeste la puissance et la sagesse de Dieu" (voir 1 Corinthiens 1. 17-25).
La réalité historique de la crucifixion de Jésus-Christ ne fait aucun doute, ce qui fait débat c'est "pourquoi" ? Les religieux d'Israël n'ont pas compris le sens de la mort du Christ sur la croix, ils attendaient un messie-roi et non un messie souffrant. Ils ont perçu sa crucifixion comme scandaleuse, la croix était alors un instrument de malédiction, selon qu'il est écrit dans la loi de Moïse : "Celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu" (Deutéronome 21. 23). "Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois" (Galates 3. 13). Ils n'ont pas compris que Jésus venait effectivement accomplir la prophétie, comme le serviteur de l'Éternel, annoncé par le prophète : "Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas" (Ésaïe 53. 1-3).
Scandale pour les uns, folie pour d'autres, incompréhension pour la plupart, la croix de Christ renferme pour ceux qui croient le pouvoir du salut de Dieu. "Nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs" (1 Corinthiens 2. 23-24). Ce qui peut nous étonner, c'est le choix de Dieu pour cette forme de supplice. Pourquoi la crucifixion ? Le Fils de l'Homme, Jésus, aurait pu subir la lapidation, châtiment courant pour le peuple juif. Il aurait pu être décapité ou subir une autre mort. Il a fallu qu'Il subisse l'ignominie, la souffrance terrible, physique et morale de la croix, que les romains utilisaient pour supplicier les malfaiteurs et ceux qu'ils considéraient comme opposés au régime. La crucifixion est le choix délibéré de Dieu pour le sacrifice de son Fils, car elle comporte plusieurs aspects concernant l'œuvre de notre salut et elle a été clairement annoncée par les prophètes et tout particulièrement par David, dans le Psaume 22 : "Et moi, je suis un ver et non un homme, L’opprobre des hommes et le méprisé du peuple. Tous ceux qui me voient se moquent de moi, Ils ouvrent la bouche, secouent la tête: Recommande-toi à l’Éternel ! L’Éternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu’il l’aime! -Oui, tu m’as fait sortir du sein maternel, Tu m’as mis en sûreté sur les mamelles de ma mère; Dès le sein maternel j’ai été sous ta garde, Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. Ne t’éloigne pas de moi quand la détresse est proche, Quand personne ne vient à mon secours! De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Ma force se dessèche comme l’argile, Et ma langue s’attache à mon palais; Tu me réduis à la poussière de la mort. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent; Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique. Et toi, Éternel, ne t’éloigne pas! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours !"
Il y a dans les paroles du psalmiste une prophétie bouleversante de ce qui s'est produit lors de la crucifixion de Jésus.

D'autres prophètes ont aussi annoncé la manière dont le Messie de Dieu devait mourir en expiant les péchés des êtres humains. "Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né" (Zacharie 12. 10). "Des laboureurs ont labouré mon dos, Ils y ont tracé de longs sillons" (Psaumes 129. 3). Lorsque nous considérons les souffrances de Christ : moqueries, humiliations, coups, flagellation, couronne d'épines, foule haineuse et déchaînée, abandon de ses disciples et finalement la honte de la crucifixion, supplice habituellement réservé aux pires malfaiteurs, nous comprenons les paroles des prophètes qui parlent d'ignominie, d'humiliation, d'abaissement, d'un visage défiguré, de malédiction. La croix, avec tout ce qui a précédé la crucifixion, a été l'instrument de supplice qui pouvait le mieux convenir à un tel sacrifice pour le salut des pécheurs. Un sacrifice par lequel les péchés les plus horribles trouvent leur expiation. En quoi la croix de Christ est-elle une puissance de Dieu ? Si nous voulons comprendre le sens profond de la croix, il nous faut réaliser la gravité du péché dans ses conséquences. De même si nous voulons comprendre la gravité du péché, il nous faut considérer l'intensité douloureuse des souffrances et de la mort de Jésus.

La nécessité du parfait sacrifice de Jésus pour que nous soyons sauvés des conséquences tragiques de nos péchés :

La crucifixion de Jésus nous révèle les conséquences tragiques du péché et la nécessité d'une œuvre exceptionnelle pour les réparer. Évidemment, cela ne peut apparaître qu'à quelqu'un qui croit, quelqu'un dont le cœur va être touché par la prédication du Christ crucifié. A une époque où sont banalisés les péchés les plus graves, ne parlons pas des autres, nous devons acquérir la notion de la gravité de tout péché. Le salaire, ce que mérite le péché, c'est la mort, non seulement la mort physique, avec son cortège de souffrances, de maladies, d'infirmités, mais surtout la mort spirituelle, mais la perdition éternelle, appelé dans l'Apocalypse "la seconde mort" : "L’étang de feu, c’est la seconde mort" (Apocalypse 20. 14). "Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort" (Apocalypse 21. 8).
"Déjà, étant pécheurs par nature, nous sommes spirituellement morts par nos offenses et par nos péchés" (Éphésiens 2. 1). "Vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Vous étiez éloignés…" (Éphésiens 2. 12). La sentence est sans appel : "Le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6. 23). Et elle s'applique à tous sans exception : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). "Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché, selon qu’il est écrit: Il n’y a point de juste, Pas même un seul" (Romains 3. 9-10). De plus il est aussi écrit, et c'est le constat divin, que le prix du rachat de notre vie est trop cher pour que nous puissions l'acquitter : "Mais aucun homme n’a les moyens de racheter à Dieu la vie d’un autre homme ou de lui verser le prix de sa propre vie. Le prix de leur vie est trop cher à payer, il faut y renoncer une fois pour toutes" (Psaume 49. 7-8). Seul un sacrifice d'une valeur exceptionnelle a pu payer le prix de notre rachat. Ce sacrifice exceptionnel, c'est la vie même du Fils de Dieu, l'Agneau de Dieu, sans péché, sans défaut, sans tache. "Ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 18, 19). Oui, il est bien clair qu'aucun autre sacrifice, aucune autre offrande, que seul le sacrifice et l'offrande de la propre vie de Jésus-Christ sur la croix, ne pouvait suffire au rachat de nos âmes.

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Nous sommes saints en Jésus-Christ

17 Février 2022 Publié dans #Divers

Cette sanctification est une œuvre unique de Dieu et caractérise notre position de croyant devant Lui. En croyant en Jésus le Sauveur, Dieu nous reçoit. Nous sommes maintenant sanctifiés pour Lui, c’est-à-dire réservés pour Lui, car nous Lui appartenons.

Nous n’avons donc pas besoin de faire un effort pour devenir « saints » pour Dieu. C’est de toute façon impossible. Dieu Lui-même nous a déjà « sanctifiés » lorsque nous nous sommes repentis de nos péchés et avons accepté l’œuvre rédemptrice du Seigneur Jésus. « C’est par cette volonté que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).

L’apôtre Paul nous explique que nous sommes saints et irréprochables devant Dieu en amour (Éphésiens 1. 4). C’est notre position. L’apôtre Pierre pense à notre vie pratique lorsqu’il cite la Parole de Dieu se trouvant dans Lévitique 11. 45 : « Soyez saints, car moi je suis saint » (1 Pierre 1. 16).

L’ordre chrétien est donc le suivant : nous avons été sanctifiés quant à notre position afin de vivre en sainteté pratique ! Sainteté quant à notre position. Beaucoup de gens religieux pensent : je dois m’améliorer et devenir de plus en plus saint pour que Dieu puisse m’accepter. Ils font des efforts et beaucoup de bonnes œuvres, vivent décemment et espèrent que cela les rendra plus pieux et qu’ils atteindront un niveau convenable pour Dieu.

Mais que dit la Bible à ce sujet ? Il est à noter qu’au début de la première lettre aux chrétiens de Corinthe, ces derniers sont appelés « sanctifiés dans le Christ Jésus » et « saints appelés » (1 Corinthiens 1. 2).

Cependant, lorsque nous lisons cette lettre, nous constatons que Paul avait des choses à reprocher au sujet de leur comportement. Leur vie n’était en aucun cas toujours « sainte ». Pourquoi l’apôtre les appelle-t-il quand même « saints » ? Parce que lorsqu’ils se sont convertis, Dieu a fait un travail en eux.

Auparavant ils avaient mené une vie de péché. Mais quand ils ont cru au Seigneur Jésus, ils ont été lavés de la souillure du péché et sanctifiés pour Dieu. Ceci est décrit en 1 Corinthiens 6. 11 : « mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu ».

Soyez saints !

La sanctification caractérise notre position de croyant devant le Dieu Très Saint.

Sainteté dans la pratique :

Il s’agit maintenant que le fait que nous sommes « saints » et appartenons à Dieu, devienne visible dans notre vie. Parce que Dieu est Saint, nous aussi nous devons être saints « dans toute notre conduite » (1 Pierre 1 5).

Qu’est-ce que cela veut dire ? Il ne s’agit pas pour nous d’améliorer la vieille nature pécheresse. Nous ne le pouvons pas - et ce n’est pas non plus ce que Dieu veut. Il nous a donné une vie nouvelle afin que, dans la puissance du Saint Esprit, nous puissions résister et vaincre les désirs du péché qui habite en nous et vivre en harmonie avec le Saint-Esprit. Concrètement, cela signifie que nous ne devons pas pécher, mais plutôt vivre dans la séparation de tout mal pour la Gloire de Dieu.

Parce que Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal, il attend aussi de ses enfants cette sainteté pratique. Cela concerne tous les domaines de notre vie : la vie de couple, la vie de famille, le travail, les loisirs. À tout instant et en tout lieu, notre comportement devrait être en accord avec la Sainteté divine. Nous ne vivons pas une vie sainte et dévouée à Dieu dans le but d’être acceptés par Lui, mais parce que nous sommes déjà sanctifiés pour Lui.

Ainsi avec l’aide du Seigneur Jésus, cherchons quotidiennement à réaliser l’exhortation de l’apôtre Paul : « Purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1).

C’est un processus qui dure toute la vie parce que nous avons le péché en nous aussi longtemps que nous vivons ici-bas et que nous sommes entourés d’un monde corrompu. En cela le Seigneur Jésus nous vient en aide, car il dit : « Je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité » (Jean 17. 19).

Jésus a quitté le monde et est retourné au Père pour être là Celui qui attire nos cœurs. Dans la mesure où nous entretenons une relation de foi vivante avec Lui au Ciel, nous serons sanctifiés pour Dieu sur la terre.

En d’autres termes, plus nos cœurs sont remplis de Christ, plus il nous est facile de dire NON au péché et de vivre pour Dieu séparé du monde.

Des hommes et des femmes marqués par la sainteté :

Nous trouvons dans la Bible des croyants qui se sont distingués par une vie de sainteté. Ils montrent dans leur comportement des caractéristiques de sainteté pratique que nous pouvons imiter.

1] Job : « Cet homme était parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal » (Job 1 : 1). Job a mené une vie qui a honoré Dieu. Il évitait consciemment le mal afin de ne pas être tenté et pour ne pas se souiller. Il s’est ainsi protégé.

Les hommes marqués par la sainteté se détournent du mal afin d’éviter des confrontations inutiles avec le péché. Cela les garde de faux-pas.

2] Joseph : Joseph a vécu comme esclave dans la maison de Potiphar. La femme de son maître a essayé là de le séduire à la fornication. Mais il refusa résolument et dit : « Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? Lorsqu’elle le saisit par son vêtement, il s’enfuit, afin de ne pas être amené à pécher » (Genèse 39 : 7 à 12).

Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie pure avec l’aide de Dieu.

Lorsque la tentation à pécher les atteint, ils refusent et s’enfuient.

3] Noé : "Entouré d’un monde corrompu, Noé a vécu comme un homme juste et parfait". (Genèse 6. 9 ; 7. 1). Parce qu’il marchait avec Dieu et cherchait à placer sa vie devant lui, il était à même de nager à contre-courant du mode de vie impie de ses semblables. –

Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie juste qui trouve l’approbation de Dieu. Ils ne se laissent pas détourner de cela, même si les incrédules autour d’eux pensent et agissent différemment.

4] Phinées :  Phinée était un sacrificateur, et non pas un soldat. Néanmoins, il s’est battu pour la Sainteté de Dieu au sein de son peuple. Avec un saint zèle, il condamna et jugea l’immoralité qui était parvenue en Israël. (Nombres 25. 6 à 13).

- Les hommes marqués par la sainteté s’engagent pour maintenir la sainteté de Dieu dans l’Assemblée. Ils le font, guidés par le principe : « La sainteté sied à ta maison, ô Éternel! pour de longs jours » (Psaumes 93. 5).

5] Les sages-femmes des Hébreux : Lorsque le roi d’Égypte ordonna aux sages-femmes de tuer les fils nouveau-nés des Israélites, elles lui désobéirent. Parce qu’elles craignaient Dieu, elles œuvrèrent à garder les garçons en vie. (Exode 1. 15 à 21).

- Les femmes marquées par la sainteté sont caractérisées par une vraie crainte de Dieu. Au lieu de se plier aux pressions du monde, elles évitent tout ce qui déplaît à Dieu.

6] Jokébed : Jokébed a fait ce qu’elle pouvait pour cacher aux Égyptiens son fils nouveau-né. Quand ce ne fut plus possible, elle fabriqua une corbeille étanche pour Moïse et le plaça dans les roseaux sur la rive du Nil. (Exode 2 : 1 à 10). La corbeille parle de Christ et le fleuve de l’influence du monde.

- Les femmes marquées par la sainteté prient pour leurs enfants et leur parlent du Seigneur Jésus afin de les équiper le plus tôt possible contre l’influence du monde et de les en protéger.

 7] Debora : Dans une période de grande faiblesse parmi le peuple de Dieu, la juge Debora a agi avec l’énergie de la foi. Elle poussa Barak à combattre l’ennemi et alla même avec lui pour le soutenir. En même temps, elle resta dans la position que Dieu lui avait assignée en tant que femme. (Juges 4 : 4 à 9).

- Les femmes marquées par la sainteté vivent en communion avec Dieu et s’engagent pour le bien de Son peuple. L’activité de leur foi est en harmonie avec la place que le Créateur leur a donnée.

Jésus Christ, l'exemple suprême, le Saint :

Pour terminer, méditons sur le Seigneur Jésus, qui est appelé le Saint à plusieurs reprises dans la Bible. Nous reconnaissons et admirons en cela sa gloire personnelle.

• Le Seigneur Jésus est Saint dans sa nature.

Comme l’ange l’a dit à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi la sainte chose qui naîtra sera appelée Fils de Dieu » (Luc 1. 35). Le Fils de Dieu incarné était parfaitement pur et saint. Il ne pouvait pas pécher parce qu’il n’y a pas de péché en lui (1 Jean 3 : 5). –

Là réside une grande différence avec nous : Jésus Christ est saint en lui-même, alors que nous avons été sanctifiés !

• Jésus-Christ était saint dans sa vie.

L’apôtre Pierre a reproché à juste titre aux Juifs : « Mais vous, vous avez renié le Saint et le Juste (Actes 3 : 14).

Bien que Jésus ait mené une vie sainte et dévouée à Dieu, et que Pilate ait témoigné de son innocence à trois reprises, les Juifs ont demandé qu’il soit crucifié. Mais le troisième jour, il a été ressuscité par Dieu. En cela, Dieu a confirmé sa vie parfaite. La vie du Seigneur Jésus est pour nous le meilleur exemple d’une marche sainte.

• Le Rédempteur était saint dans sa mort.

Il s’est offert à son Dieu sans tache (Hébreux 9 : 14). En tant que Saint Agneau de Dieu sans tache, il a donné sa vie pour notre rédemption (1 Pierre 1 : 18-19).

Combien Jésus a souffert à cause de sa sainteté quand il a été fait péché pour nous et portait nos péchés en son corps! Sa mort sur la croix constitue la base de notre position de sainteté. AMEN !

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Être conscient de la présence de Dieu en nous

16 Février 2022 Publié dans #Divers

Afin de vivre convenablement et réellement la présence du Seigneur en nous, nous devons en être conscients. Mais comment pouvons la percevoir, le savoir de manière évidente ? Voici quatre éléments qui nous la confirment : - la Parole de Christ, - le témoignage intérieur du Saint-Esprit, - le fruit de l'esprit que nous portons, - la manifestation du Saint-Esprit

1) La Parole de Christ :
Jésus le dit et c'est là qu'intervient la foi : "Que votre cœur ne se trouble pas, croyez en Dieu et croyez en moi" (Jean 14. 1). Christ nous demande de le croire. Lorsque Jésus dit que Lui et son Père viendront faire leur demeure en nous, nous pouvons le croire, sa Parole est la vérité. Le chapitre 11 de l'épître aux Hébreux définit la nature de la foi et Paul écrit aux disciples de Rome qu'elle vient de ce qu'on entend de la Parole de Christ. "Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ" (Romains 10.17). La foi pour le pardon de nos péchés, la guérison de nos maladies, l'accomplissement de toutes les paroles et promesses de Dieu, nos certitudes quand à notre avenir éternel, ne doivent pas dépendre de nos raisonnements, sentiments, émotions, sensations physiques, mais elle sont fondées sur la Parole écrite de Dieu, la Bible. Il en va de même pour la certitude de la présence de Dieu en nous, le Seigneur Jésus à dit : "Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23). La Parole du Seigneur est incontestable. Elle est le fondement de notre foi. Lorsque Jésus affirme qu'il sera en nous, que son Père et lui feront leur demeure en nous, nous pouvons en être certains, c'est la vérité.

2) Le témoignage intérieur du Saint-Esprit :
L'apôtre Jean a écrit à ce sujet des paroles très importantes : "Nous connaissons que Dieu demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné" (1 Jean 3. 24 ; 1 Jean 4. 13). L'apôtre Paul enseigne aussi la réalité du témoignage du Saint-Esprit à notre esprit : "L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16). L'Esprit de Dieu témoigne à notre esprit de sa présence, de son approbation ou de sa désapprobation, en agissant dans notre être intérieur : conscience, pensées, sentiments, émotions. Ce "témoignage intérieur" est une manifestation de sa relation personnelle avec nous. Cependant la perception du témoignage du Saint-Esprit en nous, dépend en grande partie de l'attention que nous lui portons et de notre sensibilité spirituelle. Jésus reprochait à certains de ses auditeurs d'avoir le cœur endurci, fermé, c'est à dire insensible : "Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux..." (Matthieu 13. 15). Bien des choses peuvent nous empêcher d'entendre la voix de l'Esprit de Dieu. D'abord nos propres pensées, puis les soucis de la vie, l'amour du monde, le manque de temps, pris que nous sommes par de nombreuses activités, ou tout simplement le manque de foi, nous ne croyons pas que c'est Lui qui parle. Le prophète Esaïe disait : "Il éveille, chaque matin, il éveille mon oreille, Pour que j’écoute comme écoutent des disciples. Le Seigneur, l’Éternel, m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté, je ne me suis point retiré en arrière" (Esaïe 50. 4-5). Soyons attentifs, apprenons écouter et à discerner la voix de l'Esprit de Christ en nous.

3) Le fruit que l'Esprit Saint produit en nous :
Nous savons que Dieu demeure en nous, lorsque notre mentalité, nos sentiments, notre façon de parler et de nous comporter, changent ! De la même manière que Jésus changea l'eau en vin, il transforme notre vie par sa présence en nous. Dieu agit comme un potier qui modèle un vase ; par son Esprit Saint qui vit en nous, Il imprime sa nature dans nos vies. En fait, le fruit de l'Esprit Saint, c'est la nature même de Christ qui se développe en nous, c'est la preuve de Sa présence. "Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui" (1 Jean 4. 16). "Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous" (1 Jean 4. 12). "Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Galates 5. 22). Le Saint-Esprit est l'agent unique qui nous rend conscients de la présence de Dieu en nous et qui produit efficacement le fruit de cette présence divine.

4) La manifestation du Saint-Esprit :
C'est par le Saint-Esprit que le Père et le Fils habitent en nous. Le Saint-Esprit est le communicateur des choses qui appartiennent au Père et au Fils. Les dons spirituels par lesquels le Saint-Esprit se manifeste, sont autant de signes évidents de la présence de Dieu, dans les assemblées des disciples de Christ et dans notre vie personnelle. "Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit; à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit; à un autre, le don d’opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut" (1 Corinthiens 12. 7-11). Un don de l'Esprit particulier témoigne avec évidence de sa présence, c'est lorsque nous parlons en d'autres langues : "Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer" (Actes 2. 4). Ce n'est pas le plus important, mais c'est une manifestation que nous sommes invités à désirer et à pratiquer avec équilibre en particulier dans notre communion avec Dieu notre Père céleste et avec le Seigneur Jésus-Christ.

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Qu'est-ce que la foi en Jésus ?

15 Février 2022 Publié dans #Divers

La foi n'est pas une croyance :

Vous faites probablement partie de ceux qui croient en Dieu. Mais peut-être en un Dieu à votre idée : un "bon Dieu", indulgent pour vos propres faiblesses, plus sévère pour les méfaits des autres. Un Dieu dont votre raison est bien obligée d'admettre l'existence, mais que vous souhaitez au fond le plus lointain possible.

« Tu crois qu'il y a un seul Dieu ; tu fais bien - dit la Bible - : les démons aussi croient et ils tremblent » (Jacques 2. 19).

Voilà en quelle sinistre compagnie se trouvent ceux qui se contentent de croire en Dieu.
Certains ajouteront : j'ai ma croyance, ma religion, je suis même pratiquant… - Attention ! croyance est un mot élastique, équivoque et par conséquent dangereux. Chacun à sa propre croyance, au contenu plus ou moins vague : il y met à peu près ce qu'il veut.

La foi n'est pas une religion :

Religion est un terme encore plus commode et encore moins compromettant ; il recouvre un ensemble de rites et de formes qu'on peut très bien respecter sans aucun engagement personnel. Baptême, communion, mariage, enterrement : quatre cérémonies qui suffisent pour avoir une religion très présentable. Avouons que ce n'est pas cher : on sacrifie quatre journées de sa vie - et encore, la dernière ne nous appartient déjà plus - on accompagne les trois premières de fêtes de famille, d'un bon repas et de cadeaux. - Et… on devient ou on reste un bon chrétien. C'est facile n'est-ce pas ? Eh bien, c'est une redoutable illusion !

La foi :

La vraie question qu'il faut poser c'est : "QUI croyons-nous ?". Elle va plus loin que nous ne pensons. Si nous croyons Dieu quand Il parle, alors la Bible, toute la Bible, s'impose à nous parce qu'elle est véritablement ce qu'elle affirme être : la Parole de Dieu.

Dieu parle. Ne dirait-il pas la vérité ? N'est-il pas même le seul à pouvoir la dire ? Douter de sa Parole, la Bible, c'est le faire menteur. « Celui qui ne croit pas Dieu, l'a fait menteur, car il n'a pas cru au témoignage que Dieu a rendu au sujet de son Fils » (1 Jean 5. 10).

Dieu rend ce témoignage au sujet de son Fils dans sa Parole et l'être humain est responsable de recevoir ce témoignage, de recevoir son Fils Jésus. C'est tout autre chose qu'une simple croyance, qu'un vernis de religion ; cela s'appelle la FOI. « La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend par la Parole de Dieu » (Romains 10. 17).

Attitude de la foi :

Il n'existe pas de foi de masse, ni de foi de famille. La foi est une attitude personnelle qui conduit chacun à prendre humblement la place qui lui est assignée par la Parole de Dieu : celle d'une créature devant son Créateur et d'un pécheur devant le Dieu Saint.

Puisque c'est Dieu qui parle, la foi fait taire les raisonnements et les sentiments humains. Elle accepte ce que Dieu dit de l'être humain et à l'être humain. Elle reçoit ce qu'il dit de Jésus Christ ; elle apprend à connaître ce qu'est le cœur humain - méchant et incurable -, et ce qu'est le cœur de Dieu, rempli d'amour, de pitié, de pardon.

La foi est intelligente, patiente, obéissante. Elle juge le passé, accepte le présent, et plonge ses regards dans un avenir qui lui donnera bientôt raison.

Certitudes de la foi :

La foi reconnaît les droits de Dieu sur le monde et sur chacun de ses habitants. Elle apprend de Lui - non d'une tradition humaine - qu'Il est le Dieu de jugement mais aussi le Dieu qui aujourd'hui offre sa grâce.

La foi est la connaissance personnelle dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils, de Dieu qui parle, qui écoute et qui répond. La foi est une relation vivante avec ce Dieu-là, devenu notre Père, et avec le Seigneur Jésus Christ dont elle reconnaît et l'amour et l'autorité.
Ces certitudes, la foi les puise dans les déclarations de la Parole de Dieu :

« La parole de la foi, que nous prêchons, c'est : si tu reconnais Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu sera sauvé  » (Romains. 10. 8 et 9).

« Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains. 10. 8 et 9 ; 5. 1).

« La foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

« Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu » (Hébreux 11. 6).

Cette foi, la possédez-vous ?

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