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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Où et comment Jésus-Christ a-t-Il vaincu le monde (2)

8 Mars 2023 Publié dans #Divers

DEUXIÈME TENTATION DE JÉSUS :

"Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; et ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. Jésus lui dit : Il est aussi écrit : Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu" (Matthieu 4: 5 à 7).

Jésus est tenté par la convoitise des yeux. Le diable lui propose d’atteindre la célébrité par la magie ayant pour base la Parole de Dieu tordue. Nous rappelons que la magie fait partie des attraits du diable, par la séduction, la recherche de puissance qu’il opère chez les êtres humains.
Nous en trouvons des exemples dans la Bible, nous en citerons un avec Simon le magicien :
"Il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon, qui, se donnant pour un personnage important, exerçait la magie et provoquait l’étonnement du peuple de la Samarie. Lorsque Simon vit que le Saint–Esprit était donné par l’imposition des mains des apôtres, il leur offrit de l’argent, en disant : Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j’imposerai les mains reçoive le Saint–Esprit. Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent" (Actes 8 : 18 à 20).

Ève a été séduite par la convoitise des yeux : La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. Genèse 3 : 6

Pharaon, en Egypte avait ses magiciens, qui ont essayé de rivaliser avec Moïse dans la puissance que l’Éternel lui avait donnée, afin de manifester les dix plaies. A la troisième plaie, ils ont été obligés d’arrêter, car leur puissance était limitée. A Babylone, le roi Nébucanestsar s’entourait du conseil de ses magiciens.

Aujourd’hui, non seulement en Afrique mais en France et en Europe, les marabouts pullulent. Ils promettent une gloire illusoire, les richesses du monde. La convoitise des yeux nous amène à désirer nous faire un nom comme nous le constatons lors de la construction de la tour de Babel : "Ils dirent encore : Allons ! bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre"(Genèse 11 : 4).

TROISIÈME TENTATION DE JÉSUS :

"Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire,  et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Alors le diable le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et le servirent"   (Matthieu 4 : 8 à 11).

Une montagne très élevée, dans la Bible  représente l’orgueil par excellence. Nous en concluons que Jésus a bien été tenté par l’orgueil de la vie.

"Être soumis au Seigneur, c’est détester le mal. Pour ma part, je déteste l’orgueil et l’arrogance, les mauvaises actions et les paroles trompeuses" (Proverbes 8 : 13).

"L’orgueil nous rend aveugles et suffisant à nous-mêmes : L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute. Mieux vaut être humble avec les humbles que de partager le butin avec les orgueilleux" Proverbes 16 : 18 et 19

Nous prendrons l’exemple des pharisiens qui jeûnaient deux fois la semaine de manière à être vus des hommes :
"Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense. Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. (Matthieu 6 : 16 et 18)

Ce genre de jeûne ne sert que l’orgueil de l'être humain et ne porte aucun fruit spirituel, Dieu l’a en abomination :
"Voici, le jour de votre jeûne, vous vous livrez à vos penchants, et vous traitez durement tous vos mercenaires. Voici, vous jeûnez pour disputer et vous quereller, pour frapper méchamment du poing ; vous ne jeûnez pas comme le veut ce jour, pour que votre voix soit entendue en haut" (Ésaïe 58 : 3b et 4)

C’est une des raisons pour laquelle Jésus, conduit par le Saint-Esprit, a jeûné dans un désert ou le lieu secret, loin du regard des hommes, mais seul face à Dieu son Père.

La Victoire de Jésus sur les trois piliers du monde nous donne la capacité d’y résister.

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Où et comment Jésus-Christ a-t-Il vaincu le monde (1)

7 Mars 2023 Publié dans #Divers

Jésus dit de lui-même à ses disciples et à  nous aujourd’hui : courage j’ai vaincu le  monde ! Il fallait que je vous dise aussi cela pour que vous trouviez la paix dans la communion avec moi. Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des afflictions mais prenez courage, moi, j’ai déjà vaincu le monde. (Jean 16. 33).

Où et quand Jésus a t’il vaincu le monde ? Certains répondront à la croix. La croix représente le bouquet final du ministère de Jésus sur la terre. Afin de constituer un bouquet, dans le naturel, il est nécessaire de cultiver des fleurs et cela demande du travail, de l’amour et de la persévérance.

Afin de mieux comprendre, nous allons prendre l’exemple d’un plat cuisiné et cuit au four. Le feu de la cuisson donne les jolies couleurs finales et nous parle du feu du Saint-Esprit dans nos vies.
Notre plat cuisiné, à la sortie du four est admiré. Tous commencent à saliver. Pourtant la qualité de la réussite finale commence bien avant dans l’achat des constituants, leur dosage et tout le travail accompli étape par étape dans le lieu secret de la cuisine.
Nous le répétons, la cuisson ne représente que la finalité. Mais à quoi servirait-elle si la préparation avait été ratée ? Il en est de même dans la vie de Jésus et de chacun d’entre nous.

Lors du jeûne de Jésus dans le désert, au début de son ministère après son baptême, nous voyons celui qui domine sur le monde tenter Jésus à trois reprises : Satan lui-même. C’est lui qui domine sur le monde de ténèbres : "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19).
"Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde" (1 Jean 2. 16).

JÉSUS A ÉTÉ TENTÉ : Par  la convoitise de la chair, La convoitise des yeux, L’orgueil de la vie

Là, où les Hébreux dans le désert ont échoué ainsi qu’Adam et Ève dans le jardin d’Éden. Maintenant, nous allons voir que nous aussi, chrétiens des nations ou d'origine païenne sommes sous l'influence de ces trois piliers du monde.
Aussi Satan n’a pas craint de tenter le nouvel Adam dès le début de son ministère afin de le disqualifier en cas d’échec ; une seule désobéissance suffisait, comme avec Adam et Eve. Jésus a été tenté dans ces trois domaines mais sans pécher afin de nous en délivrer.

PREMIÈRE TENTATION :

Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur, s’étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. (Matthieu 4 : 2 à 4).

Nous constatons que dans cette première tentation, Jésus a été mis à l’épreuve au niveau de la convoitise de la chair qui représente la bouffe, la débauche sexuelle, les orgies, les excès de table, l’ivrognerie ainsi que toutes les choses semblables. La Bible nous dit que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu. Ceux qui s’y livrent s’attachent aux choses de la terre, ignorent Dieu, même se rebellent contre lui et deviennent ses ennemis.

Nous comprenons mieux l’importance de la victoire de Jésus afin que nous aussi nous soyons vainqueur sur la tentation. Oui par la victoire de Jésus, nous recevons la capacité de résister.

En voici des exemples :
L’époque de Noé ressemble à la nôtre : "Les gens mangeaient, buvaient, allaient en boîtes de nuit, sans se soucier de Dieu, même si beaucoup perdaient la vie à la sortie, c'est-à-dire entraient dans l’éternité des ténèbres, sans s’être posé de questions. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le déluge vint, et les fit tous périr. Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient ; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra" Luc 17 : 26 à 30

Noé, qui préfigure l’œuvre de Jésus, condamna par sa foi le monde rebelle à Dieu : C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi. (Hébreux 11 : 7).

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La Résurrection des morts

6 Mars 2023 Publié dans #Résurrection

Dieu ressuscitera nos corps !
Il nous l'annonce avant de l'accomplir ! Ce sera le triomphe final de la puissance de Dieu sur Satan et sur la mort.
« Dieu ressuscite les morts »
(Actes 26. 8). Pour expliquer la résurrection, la Bible compare la résurrection des corps à la formation de nouveaux grains de blé (1 Corinthiens 15. 36-38). La germination des grains semés prouve la puissance de Dieu pour produire la vie. C'est justement cette même puissance de vie que Dieu déploiera pour former des corps nouveaux spirituels à partir de nos corps humains morts.
« L'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix (la voix du Fils de Dieu) ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien en résurrection de vie, et ceux qui auront fait le mal en résurrection de jugement » (Jean 5. 28-29). « Il y aura une résurrection tant des justes que des injustes. » (Actes 24. 15)
Voici deux déclarations portant le sceau de l'autorité de Dieu : premièrement, la résurrection des êtres humains aura lieu, c'est une certitude ; alors pour chacun, le corps ressuscité sera réuni à l'âme pour une existence sans fin. Deuxièmement la résurrection des êtres humains prendra deux caractères tout à fait opposés, selon qu'il s'agit des "justes" (les enfants de Dieu) ou des "injustes" (les enfants du diable). Pour les justes, ce sera la résurrection pour la vie éternelle dans un état de bonheur infini dans la Gloire de Dieu au Ciel, au Paradis ; pour les injustes qui seront déjà dans le Séjours des morts, ce sera la résurrection pour la mort éternelle dans un état de souffrances horribles et infinies en Enfer.

Qu'est-ce que "faire le mal" ? : C'est refuser ou négliger de croire en Jésus-Christ le Fils de Dieu : « Celui qui désobéit (ou ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36)
Dieu avertit : Les injustes ressuscités se tiendront devant
le Grand Trône Blanc. Sur ce trône, Jésus-Christ siégera non plus comme Sauveur, mais comme Juge auquel personne d'entre eux ne pourra échapper. Les pièces à conviction seront les livres où Dieu a enregistré les œuvres des prévenus, des œuvres non conformes à sa volonté. On ouvrira aussi le Livre de vie ; leur nom s'y trouvera-t-il ? Hélas, non ! Ils seront jetés dans l'Enfer, dans « l’étang de feu qui est la seconde mort ». (Apocalypse 20. 11-15)
La résurrection effraye les non-croyants en Jésus (les ennemis de Dieu) au point qu'ils ferment les yeux sur la réalité, ils la nient ; ils disent : tout est fini après la mort, ou bien : Dieu est trop bon, ou bien : nous serons réincarnés... Mais Jésus leur répond ainsi : « Vous êtes dans une grande erreur ! » (Marc 12. 27), et dit tristement : « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! » (Jean 5. 40). Sachons que Dieu ne laisse personne dans l'erreur ; Dieu déclare la vérité et annonce le moyen d'échapper à ce Jugement terrible et pourtant juste.

Qu'est-ce que "pratiquer le bien" ? : Ce n'est pas d'abord pratiquer constamment l'honnêteté, la justice, la bonté, sans jamais commettre la moindre faute. Pendant combien de temps en serions-nous capables ? "Pratiquer le bien", c'est tout d'abord de se repentir de nos péchés, de croire en Jésus en plaçant toute notre confiance en Lui et de Le recevoir dans notre coeur comme Seigneur et Sauveur de notre vie. « L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » (Jean 6. 29), son Fils Jésus Christ, car « celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). "Pratiquer le bien", c'est obéir à Jésus et vivre pour Lui dans ce monde pour la gloire de Dieu.

La résurrection de Jésus-Christ garantit celle des enfants de Dieu.
« Christ est mort pour nos péchés... il a été enseveli, et il a été ressuscité le troisième jour... il a été vu de Céphas, puis des douze, ensuite.., de plus de cinq cents frères à la fois... Christ a été ressuscité d'entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis (décédés) » (1 Corinthiens 15. 3-6).
« Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis, nous les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l'air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » (1 Thessaloniciens 4. 16-17)
La vie surgira de la mort. Et l'Amour infini de Dieu sera comblé par ce rassemblement des enfants de Dieu (des élus) autour du Christ, pour l'éternité.
La résurrection console les croyants en Jésus. Dans
Jean 11, nous voyons que Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare. Il allait parfois chez eux. Après une maladie, Lazare est décédé et Jésus se rend chez les sœurs en deuil pour leur dire sa sympathie. Il fait à Marthe cette promesse : « Ton frère ressuscitera ! » (Jean 11. 23), tu le reverras ; et il ajoute : « MOI JE SUIS LA RÉSURRECTION et la vie ; celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » (Jean 11. 25)
Quelle merveilleuse parole de consolation ! Marie, l'autre sœur, pleure aux pieds de Jésus : « Quand Jésus la vit pleurer, il se troubla ; Jésus pleura. » (Jean 11. 33-35). Jésus fut ému de compassion pour tous ceux dont la mort les arrache un proche, un ami, etc...
Avez-vous perdu un proche ? Croyait-il en Jésus, comme vous ? Pleurez-vous ? Vous pouvez être assuré que Jésus pleure avec vous et vous console aujourd'hui comme il consolait autrefois. « Ne soyez pas affligés comme les autres qui n'ont pas d'espérance. » (1 Thessaloniciens 4. 13)
La résurrection et l'entrée au Ciel, c'est l'espérance et la joie des enfants de Dieu ; ils se reverront ; bien mieux, ils verront de leurs yeux leur Seigneur et Sauveur Jésus. Ils seront toujours avec Jésus-Christ et ils régneront éternellement avec Lui !
« Oui, je viens bientôt » nous dit Jésus. « Amen ! Viens Seigneur Jésus » (Apocalypse 22. 20)

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Les vrais adorateurs de Dieu

5 Mars 2023 Publié dans #Divers

« Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité » (Jean 4 : 24)

Le principe même de la plupart des religions consiste en oeuvres et en cérémonies qu'il faut obligatoirement accomplir pour apaiser l'Être suprême et satisfaire sa justice. Même les païens apportent des offrandes à leurs idoles pour se les rendre favorables.
Mais ce n'est pas pour de telles raisons intéressées que nous, vrais chrétiens, rendons culte à Dieu le Père, à son Fils Jésus Christ. Nous n'adorons pas pour être sauvés, protégés ou délivrés, mais nous adorons parce que nous le sommes déjà. Nous ne pouvons rien faire par nous-mêmes pour notre Salut : ni aimer Dieu, ni lui plaire, ni lui obéir. Alors c'est Dieu qui a tout fait, en nous donnant un seul Sauveur, Jésus-Christ.

Dieu est donc à la recherche de vrais adorateurs qui Lui offrent des sacrifices de louanges, de reconnaissances et d'actions de grâces qui Lui soient agréables, comme un parfum de bonne odeur ! Qui sont donc ces personnes qui peuvent avec justesse combler le cœur de l’Éternel Dieu par leur adoration ? Ce sont bien sûr tous les enfants de Dieu qu'Il a Lui-même rachetés par le sang précieux de son Fils Jésus-Christ. Car la louange et l'adoration sincère des enfants de Dieu envers le seul vrai Dieu est un parfum de bonne odeur pour Lui.
Le culte qu'il nous appartient de rendre à seul vrai Dieu Tout-Puissant est simplement l'expression de notre reconnaissance, l'occasion de le remercier et de célébrer sa Grandeur.

Insistons sur cette différence fondamentale entre le vrai culte et ce qu'on entend généralement par religion. Dans la religion, l'être humain veut faire et apporter quelque chose à Dieu et pense que Dieu en tiendra compte en lui pardonnant et en s'occupant de lui. Comprenons bien que c'est Dieu Lui-même qui a commencé par nous offrir sa Grâce et qu'il nous appartient simplement de l'accepter et de Le remercier de tout notre coeur. Notre amour pour Dieu, qui s'exprime en louange, n'est que la juste réponse au sien. « Nous nous l'aimons parce qu'il nous a aimés le premier » (1 Jean 4 : 19). Il doit naturellement aussi s'exprimer dans notre manière de vivre et d'agir.

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La Personne de Dieu

4 Mars 2023 Publié dans #Divers

Peut-être, y a t-il ceux qui envisagent Dieu comme une puissance, une influence, un immense ensemble, ou l'univers lui-même ? Le seul vrai Dieu de l'Univers, Celui qui s'est fait connaître dans sa Parole, la Bible, est une Personne. Une personne est un être conscient, qui a des pensées, des sentiments, des projets, quelqu'un qui agit et qui a des relations actives avec les autres. On peut parler avec une personne, on obtient d'elle des réponses. On peut la connaître. Dans ce sens, la Bible nous révèle clairement Dieu comme une Personne.

Dieu pense : “Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l'Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance” (Jérémie 29. 11).

Dieu agit : “Au commencement Dieu créa les cieux et la terre” (Genèse 1. 1), et la Bible est remplie de ses actes en faveur de sa créature.

Dieu a des sentiments : “Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).

Dieu communique : “Dieu... nous a parlé par le Fils” (Hébreux 1. 2).
Il vaut la peine, il est même indispensable, de connaître cette personne. Ne nous contentons pas de ce qu'on peut nous dire sur Dieu. Cherchons-le, il veut se révéler à nous, car il veut nous adopter comme son fils ou sa fille. “Je serai pour vous un père, et vous, vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur, le Tout-puissant” (2 Corinthiens 6. 18).

Dieu est Amour : Sa nature est l'Amour. Il s'agit de l'amour agapé, l'amour divin. L'Amour de Dieu est inconditionnel. C'est un Amour qui donne et se donne sans retenue, avec libéralité. C'est à dire sans s'imposer, sans manipuler ni abuser l'autre. « Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16)

Dieu est Saint : Il hait le péché, Il en a horreur ; mais Dieu aime aussi le pécheur et Il veut le sauver. En acceptant son Fils Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur de notre vie, Jésus nous sanctifie par Son Sang versé pour nous à la croix, par Sa Parole et par Son Saint-Esprit. « Ils criaient l'un à l'autre, et disaient : Saint, Saint, Saint est l'Éternel des armées ! » (Ésaïe 6 : 3). « C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1 : 35). « Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins » (Actes 1 : 8). « Soyez saints, car je suis saint, moi, l'Éternel, votre Dieu ; vous serez saints, car je suis saint » (Lévitique 19 : 2 ; 1 Pierre 1 : 15).

Dieu est Juste et Compatissant : Dieu ne tient pas le coupable pour innocent ni l'innocent pour coupable. Et Dieu pardonne à celui qui avoue ses péchés et ses fautes. « L’Éternel est juste dans toutes ses voies, et miséricordieux dans toutes ses œuvres » (Psaumes 145 : 17)

Dieu est Sauveur :
Dieu est Sauveur signifie que :
- Dieu le Père a pourvu à notre salut en donnant son Fils Jésus pour nous (Jean 3 : 16).
- Le Fils, Jésus-Christ a tout accompli pour notre rachat (Matthieu 1 : 21).
- Le Saint-Esprit opère la régénération dans nos cœurs (Tite 3 : 5).
« Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1 : 21)
« Dieu nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit » (Tite 3 : 5 )

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Trois évènements principaux concernant Jésus-Christ

3 Mars 2023 Publié dans #La Venue de Jésus, #Sacrifice de Jésus, #Retour de Jésus

Voici trois événements qui ont changé la face du monde : la naissance de Jésus-Christ, sa mort et sa résurrection, puis le prochain évènement qui est son Glorieux Retour.

- La naissance de Jésus-Christ :
Jésus est le Fils de Dieu qui s'est fait homme, Saint et Parfait, pleinement Dieu et pleinement homme à la fois. Jésus fut comme l'un de nous, un bébé dans le ventre de sa mère, né comme le plus pauvre, porté dans les bras, tout petit, dépendant des soins de sa mère. Oh ! Comment le grand Dieu Créateur de l'univers a-t-il daigné s'abaisser ainsi ? Quel grand jour que celui-ci, où Jésus est salué par les anges en admiration, quand la gloire céleste brille autour des bergers de Bethléem et que la multitude céleste loue Dieu : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts et sur la terre : paix ; et bon plaisir dans les hommes. » Sur la terre vient de naître « un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. »
(Luc 2. 9-11).
Jésus-Christ le Messie, l'homme de paix, est venu nous apporter un message de paix. « Il est venu et a annoncé la bonne nouvelle de la paix » (Éphésiens 2. 17). Une Bonne Nouvelle pour tous les êtres humains, pour ceux qui sont loin de Lui, qui sont sans Dieu et sans espérance. Ainsi, une période extraordinaire commençait sur la terre.

- La mort de Jésus-Christ sur la croix et Sa Résurrection :
La mort de Jésus sur la croix arriva au temps fixé par Dieu : « Car Christ… au temps convenable est mort pour des impies » (Romains 5. 6), « pour nous ». Nous sommes réconciliés avec Dieu et sauvés par la mort de Jésus Christ. « Il a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20). L'être humain pécheur ne peut être sauvé de la perdition éternelle que par « la foi en son sang » (Romains 3. 24), « le sang précieux de Christ » (1 Pierre 1. 19). « Le sang de Jésus Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).

La mort de Jésus-Christ sur la croix est la base sur laquelle les êtres humains peuvent être délivrés de tous leurs péchés et d'en recevoir le pardon ; pour ainsi devenir fils (enfants) de Dieu par la foi (Colossiens 2. 14-15 ; Galates 4. 4-5). Nous étions esclaves de ce siècle mauvais par le péché et la loi. Mais par la mort de Jésus-Christ nous avons été libérés pour devenir les citoyens des cieux (Philippiens 3. 20). Jésus-Christ est mort pour nous emmener à Dieu. Sa mort a effacé l’infranchissable gouffre qui séparait Dieu des êtres humains pécheur (Hébreux 9. 24-28).

Jésus est ressuscité le troisième jour après sa mort sur la croix : « Jésus, notre Seigneur, a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25) (pour nous déclarer justes devant Dieu). Quand nous sommes déclarés justes par le moyen de notre foi en Jésus, en croyant en son œuvre à la croix, « nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ. » (Romains 5. 1)
Jésus est sorti du tombeau, vivant à toujours. N'est-ce pas trois jours qui ont bouleversé le monde en apportant la vraie paix ? Mais la paix véritable est un choix personnel, intérieur, un choix de la conscience et du cœur. En choisissant Jésus, le Fils de Dieu, nous choisissons Celui qui a apporté la paix, qui a fait la paix, qui est le Dieu de paix. Cette paix ne dépend pas des circonstances de la vie, elle garde le cœur et les pensées à travers les épreuves. « Le Seigneur de paix lui-même vous donne toujours la paix en toute manière ! » (2 Thessaloniciens 3. 16)

- Le Glorieux Retour du Seigneur Jésus-Christ :
Comme le Seigneur Jésus est déjà venu, il reviendra chercher les siens ; il l'a promis lui-même : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi. » (Jean 14. 3)
Comment ? « Le Seigneur lui-même... descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur en l'air... » (1 Thessaloniciens 4. 16) « En un clin d'œil » (1 Corinthiens 15. 52) : pas le temps de se préparer à ce moment-là !
Quand ? Personne ne le sait ! « Prenez garde, veillez et priez, car vous ne savez pas quand ce temps sera »
(Marc 13). Jésus a dit (et c'est sa dernière parole) : « Je viens bientôt. » (Apocalypse 22. 20)
« Le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit. Quand ils diront : "Paix et sécurité", alors une subite destruction viendra sur eux... et ils n'échapperont pas. » (1 Thessaloniciens 5. 2).
Sachons « qu'il est patient envers vous... Il ne veut pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. » (2 Pierre 3. 9). Si nous savions à quelle heure de la nuit vient le voleur, nous veillerons et garderons notre maison. « C'est pourquoi, vous aussi, soyez prêts. » (Matthieu 24. 44)
Pour qui Jésus revient-il ? Pour ses rachetés, pour les enfants de Dieu. Oui pour chaque être humain qui a placé sa confiance en Lui, qui s'est repenti sérieusement de ses fautes, qui a cru que Jésus est mort pour lui sur la croix. Mais pour les incroyants, les moqueurs ou les négligents face au parfait Salut en Jésus, pas de deuxième chance ;mais une éternité horrible dans l'Enfer éternel.

Sommes-nous chacun prêts pour ce grand rendez-vous avec le Seigneur Jésus ?

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Demeurons en Christ, car Dieu Lui-même nous a uni à Lui (2)

2 Mars 2023 Publié dans #Salut

On voit facilement quelle puissante influence cela doit exercer sur le croyant qui cherche à demeurer en Christ. Quel solide fondement cela lui dorme lorsque ses droits sur Christ et toute sa plénitude reposent sur l'œuvre et le dessein du Père — rien de moins ! Nous avons médité sur Christ le Cep et sur le croyant qui en est un sarment. N'oublions pas cette autre parole précieuse : « Mon Père est le Vigneron » (Jean 15. 1).

Jésus le Sauveur a dit : « Toute plante qui n'a pas été plantée par mon Père céleste sera déracinée (Matthieu 15. 13), mais tout sarment greffé par Lui sur la vraie vigne ne sera jamais arraché par sa main. C'est au Père que Christ devait tout ce qu'Il était, c'est de Lui qu'Il tirait sa force et sa vie en tant que vigne ; et de même, c'est au Père que le croyant en Jésus doit sa position et sa sécurité en Christ. Le Père veille sur chaque membre du corps de Christ, sur chacun de ceux qui sont en Jésus, avec le même Amour et la même joie qu'Il veillait sur son Fils bien-aimé.

Quelle certitude confiante va nous inspirer cette foi ! Non seulement nous serons gardés en sûreté jusqu'au bout, mais surtout nous serons capables de réaliser en tous points l'objectif pour lequel nous avons été unis à Christ.

Le sarment est sous la responsabilité du vigneron tout autant que le cep. C'est son honneur à lui d'assurer la vigueur et la croissance de l'un tout comme de l'autre.
Le Dieu qui a choisi Christ pour être le Cep l'a aussi équipé complètement pour l'œuvre qu'il avait à accomplir en tant que Cep.
Le Dieu qui nous a choisi et planté en Christ s'est engagé de ce fait à garantir que nous serons digne de son Fils Jésus-Christ, dans tous les domaines, pourvu que nous le veiullons et nous nous en remettons à lui. Oh ! si seulement nous réalisons cela pleinement.

Notre prière au Dieu de Jésus-Christ en deviendrait tellement plus confiante et plus instante ! Comme cela éveillerait le sentiment de notre dépendance et nous montrerait que prier sans cesse est vraiment le seul besoin de notre vie — compter sans cesse, instant après instant, sur le Dieu qui nous a uni à Christ pour achever son œuvre divine en nous, pour « opérer en nous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant » (Philippiens 2.13).

Quelle force pour maintenir en pleine activité une vie féconde dans la branche ! Nos motifs ont un tel pouvoir ! Il est de la plus haute importance qu'ils soient clairs et élevés. Le plus élevé est sûrement celui-ci : « Nous sommes son ouvrage, nous avons été créés en Christ-Jésus pour des œuvres bonnes » (Éphésiens 2. 10), greffés par Dieu en Christ afin de porter beaucoup de fruit.

Tout ce que Dieu a créé est merveilleusement adapté à l'usage auquel il est destiné. Le soleil créé pour donner de la lumière le fait à la perfection. L'œil créé pour la vision remplit merveilleusement son rôle. Et l'homme nouveau, créé pour des œuvres bonnes, comme il est admirablement adapté à cette fin !

Par Dieu, nous sommes en Christ : il nous a créé de nouveau, il a fait de nous un sarment équipé pour porter du fruit.

Plaise à Dieu que les croyants en Jésus cessent de tant regarder à leur vieille nature, de se plaindre de leur faiblesse comme si Dieu les appelait à ce pour quoi ils ne sont pas faits !
Puissent-ils accepter joyeusement, avec foi, cette merveilleuse révélation : Dieu, en les unissant à Christ, a pris Lui-même en charge leur croissance et leur fécondité. Ainsi, sous l'influence de cette puissante motivation d
isparaitraient ces hésitations et cette somnolence maladives.

La foi en la fidélité de Celui par qui ils sont en Christ - leur être entier s'élèverait jusqu'à accepter et accomplir leur glorieuse destinée !
O mon âme, soumets-toi à la puissante influence de ces paroles : « Par Dieu, tu es en Christ-Jésus ».
C'est le même Dieu par qui Christ a été fait tout ce qu'Il est pour nous, par qui nous sommes en Christ, et par qui nous serons sûrement rendus tels que nous devons être pour Lui.

Prenons le temps de méditer et d'adorer jusqu'à ce que la lumière qui rayonne du Trône de Dieu nous illumine et que nous voyions notre union avec Christ comme ce qu'elle est vraiment : l'œuvre de Dieu le Père Tout-Puissant.

Prenons le temps, jour après jour, de laisser Dieu être tout, dans toute notre vie de foi, avec tout ce qu'elle peut contenir d'exigences et de devoirs, de besoins et de désirs.
Alors que Jésus nous dit : « Demeurez en moi », regardons-Le nous montrer le Père. Jésus dit : « Mon Père est le vigneron. Par lui vous êtes en moi, au travers de lui vous demeurez en moi, et à Lui et à sa Gloire appartiennent les fruits que vous portez ».
Que notre réponse soit : Amen, Seigneur ! Qu'il en soit ainsi. De toute éternité Christ et moi sommes destinés l'un à l'autre : c'est la volonté de Dieu ; je demeurerai en Christ. C'est par Dieu que je suis dans le Christ-Jésus.

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Demeurons en Christ, car Dieu Lui-même nous a uni à Lui (1)

1 Mars 2023 Publié dans #Salut

«  ... Que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. Or c'est par Lui que vous êtes en Christ-Jésus qui, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse et aussi justice, sanctification et rédemption ». (1 Corinthiens 1. 29-30)

« ... mon Père est le vigneron ». (Jean 15.1)

« Vous êtes en Christ-Jésus ». Les chrétiens de Corinthe étaient encore faibles et charnels, des bébés en Christ. Et cependant Paul veut qu'ils sachent avec clarté — c'est le principe de son enseignement — qu'ils sont dans le Christ-Jésus. Toute la vie chrétienne découle de la claire conscience que nous avons de notre position en Christ.
Il nous faut absolument renouveler chaque jour l'assurance de notre foi : « Nous sommes en Christ-Jésus ». Pour que notre foi porte du fruit, toute prédication à nous croyants doit avoir pour point de départ cette affirmation : « Vous êtes en Christ-Jésus ».

Mais l'apôtre Paul ajoute une pensée encore plus importante : « c'est par Dieu que vous êtes en Christ ».
Il veut, non seulement nous rappeler que nous sommes unis à Christ, mais surtout que cela ne vient pas de nous : c'est l'œuvre de Dieu Lui-même.

Tandis que le Saint Esprit nous enseigne cette réalité, nous découvrons quelle source de force et d'assurance elle peut devenir pour nous.
Si c'est par Dieu seul que nous sommes en Christ, alors Dieu Lui-même, l’Être infini, devient notre sécurité dans tout ce qu'il nous faut, tout ce que nous désirons quand nous cherchons à demeurer en Lui.

Essayons ensemble de comprendre ce que signifie cette merveilleuse expression : « Par Dieu ... en Christ ».

Pour nous rendre participants de cette union avec Christ, il y a une part de travail que Dieu fait et une part que nous avons à faire. Dieu fait sa part en nous incitant à faire la nôtre.
L’œuvre de Dieu est cachée et silencieuse. La nôtre est quelque chose de visible et de tangible. La conversion et la foi, la prière et l'obéissance sont des actes conscients que nous pourrions décrire avec précision, tandis que la stimulation et la force spirituelles qui viennent d'en-haut agissent en secret et échappent à l'observation humaine.

C’est aussi ce qui s'est produit au début de notre marche de chrétiens. « Je sais en qui j'ai cru » (2 Timothée 1. 12) est un témoignage authentique. Mais il est très important que notre pensée arrive à discerner que, derrière notre transformation, notre foi et notre acceptation de Christ, il y avait l'action du Dieu Tout-Puissant accomplissant son œuvre. C'est elle qui inspirait notre volonté, prenait possession de nous et menait à bien son propre plan d'amour en nous enracinant en Jésus-Christ.

Lorsque le chrétien prend conscience de cela, de ce côté divin de l'œuvre du salut, alors il apprend à louer et à adorer avec une exaltation nouvelle et à se réjouir plus que jamais dans la nature divine dont le salut l'a rendu participant. En revoyant chacune des étapes, un chant s'élève de son cœur : « Ceci est l’œuvre du Seigneur ». La divine puissance a réalisé le plan imaginé par l'éternel Amour : « Par Dieu, je suis en Jésus-Christ ».

 « Ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés » (Romains 8. 30). Voilà des paroles qui conduisent le croyant en Jésus encore plus loin, encore plus haut, dans les profondeurs même de l'éternité.
L'appel qui retentit dans le temps présent est la manifestation d'un dessein éternel. Avant que le monde fût, Dieu avait fixé sur chacun de nous le regard de son éternel Amour ; Il nous avait élu par grâce et nous avait choisi en Christ.
Nous savoir en Christ, voilà la pierre de seuil par laquelle nous comprenons tout le sens de l'expression : « Par Dieu le Père, nous sommes en Christ-Jésus ».
Avec le prophète Jérémie, chacun de nous dit : « De loin l’Éternel se montre à moi : Je t'aime d'un amour éternel, c'est pourquoi je te conserve ma bienveillance » (Jérémie 31. 3).
Nous reconnaitrons en notre Salut en Jésus un effet de ce mystère de sa volonté », de ce « dessein bienveillant qu'il s'était proposé en lui-même » (Éphésiens 1. 9) et nous nous joindrons à tout le corps des croyants qui disent : « En lui nous avons aussi été mis à part, prédestinés selon le plan de celui qui opère tout selon la décision de sa volonté » (Éphésiens 1. 11). Rien n'exalte mieux la gratuité de la grâce de Dieu et n'incite davantage l'être humain à se prosterner devant elle que la connaissance de ce mystère : par Dieu en Christ.

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Le seul Dieu Saint manifeste sa parfaite Justice

28 Février 2023 Publié dans #Divers

La joie que ceux qui sont morts dans le Seigneur Jésus connaissent ne peut être troublée par aucun événement, et il en sera de même quand nous serons réunis sur la nouvelle terre. « Il essuiera toute larme de leurs yeux » dit la Parole (Apocalypse 21. 4). Nous résumerons ici les trois grandes vérités bibliques qui permettent de saisir comment la félicité des croyants ne sera pas troublée par la condamnation des pécheurs, y compris ceux que nous connaissons.

1. Dieu est Saint :
La Sainteté de Dieu est quelque chose qui nous dépasse. Le Dieu si Saint et si infini, qui, comme le prophète Ésaïe devant une vision de sa Sainteté, nous tombons à ses pieds en criant « malheur à moi » (Ésaïe 6. 5). Il est le Dieu si Saint que, lorsque Moïse demanda à voir sa gloire, Dieu le couvrit de sa main, au fond d’un rocher, pour qu’il puisse la voir un instant, et seulement de dos
(Exode 33. 18-23). Il est le Dieu si Saint que, lorsque les Israélites virent Moïse, après qu’il eut parlé à Dieu et vu sa gloire, ils le supplièrent de se couvrir le visage tant celui-ci rayonnait (Exode 34. 29-30).
Notre Dieu est trop pur pour tolérer le mal. Dieu est jaloux de sa gloire. Cette vérité nous est tellement étrangère que quand nous la découvrons, comme ces hommes de la Bible, nous sommes confus, honteux, terrassés. Cette vérité nous est tellement étrangère que nous ne comprenons pas pourquoi Dieu frappa Uzza de mort quand celui-ci voulu rattraper l’arche de l’alliance qui tombait du char. Uzza rencontra la Sainteté de Dieu à ce moment
(2 Samuel 6. 7). Dieu est infiniment Saint au point que les fils d’Aaron ont été consumés de feu par Dieu pour l’avoir adoré d’une manière qu’Il n’avait pas prescrite (Lévitique 10. 1-2).

2. La gravité de notre péché :
Dieu créa le monde. Il plaça les étoiles dans le ciel, et elles obéirent à sa voix. Il donna une limite aux mers, et elles obéirent à sa voix. Il donna une course au soleil, et il obéit à sa voix. Il forma un monde magnifique, planta un jardin en Éden, forma l'homme de la poussière, lui donna d’être à son image, de dominer sur la terre et lui donna un commandement explicite. Et l’homme désobéit à sa voix. Il défia le Souverain éternel du monde, il méprisa la générosité de Dieu et rejeta son commandement. L’homme méprisa la gloire de celui qui avait tous les droits sur lui et qui l’avait formé. Il méprisa Dieu lui-même.
Nous sommes comme des poissons dans l’eau avec le péché. Ceux-ci sont tellement mouillés qu’ils n’ont pas conscience de la présence de l’eau.
De même, le péché est tellement prévalant dans nos actions et nos paroles qu’il semble qu’on le respire et que son odeur nauséabonde ne nous choque plus. Toutes les pensées de notre cœur se portent chaque jour vers le mal dit l’Écriture
(Genèse 6. 5) et ce dès notre jeunesse (Genèse 8. 21). Il n’y a pas de juste, pas même un seul ; nul n’est sage, nul ne cherche Dieu. Tous se sont égarés, ensemble ils sont pervertis, il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul (Romains 3. 10-12).

Aujourd’hui, même en vivant dans ce monde et en étant sauvés, nous sommes encore capables de commettre des péchés. Pourtant, Dieu notre Créateur est Saint et c’est pour cette raison qu’il est si dur pour nous de lire les jugements de Dieu dans l’Écriture. Pensons à Ananias et Saphira, tués instantanément pour leur mensonge (Actes 5. 1-11). Il ne s’agit pas ici d’une vieille histoire de l’Ancien Testament, mais d’un épisode qui eut lieu après la mort et résurrection du Christ. Notre Dieu est le même. Ce récit est dur à lire. Car nous pouvons tellement comprendre ces pécheurs, ne sommes-nous pas parfois semblables à eux à bien des égards ? Oui, il est plus facile de comprendre les plus grandes folies des hommes que la Sainteté de Dieu. Voilà pourquoi aussi, aujourd’hui, imaginer nos proches souffrir une punition éternelle pour leurs péchés nous fait réaliser la gravité de nos péchés envers Dieu trois fois Saint. Parce qu’après tout, ils n’ont fait « que pécher », ce que nous faisons quotidiennement ; mais nous avons reçu la grâce du parfait Salut en Jésus notre Seigneur et Sauveur. Oui mais Dieu est infiniment Saint, nous l’avons vu. Et les péchés des êtres humains est grave à Ses yeux.

3. La glorification des croyants :
Romains 8. 30 est un verset bien connu. Ce verset nous dit que "ceux que Dieu a prédestinés, il les a aussi appelés ; que ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et que ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés". Bien des discussions ont été menées sur la prédestination, l’appel efficace et la justification. Mais ces trois premiers maillons de la chaîne dorée du salut mènent à un quatrième sur lequel nous ferions bien de méditer alors que nous cherchons à répondre à cette question. La Sainteté de notre Dieu est incomparable.

Mais que se passera-t-il à notre glorification ? L’Écriture nous enseigne que nous serons alors rendus parfaitement semblables à Christ, nous serons couverts et remplis et inondés par la Sainteté de Dieu. De ce nouveau point de vue, nous comprendrons bien mieux la Sainteté de Dieu dans laquelle nous vivrons, et les péchés des hommes, y compris ceux de nos proches, nous apparaîtrons dans toutes leur laideur. Nous verrons combien il est grave d’offenser le seul Dieu trois fois Saint, si Saint. Combien leur faute mérite un jugement éternel. Nous désirerons alors bien plus que Dieu fasse justice et soit glorifié par son juste Jugement et nous nous associerons à la myriade d’anges qui chantent : « Le salut, la gloire, et la puissance sont à notre Dieu, parce que ses jugements sont véritables et justes » (Apocalypse 19. 1, 2) « Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l’heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux » en sachant que « la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit » (Apocalypse 14. 7, 11).

« C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. » (Hébreux 10. 31).

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Le Salut en Jésus : le fondement de la foi chrétienne

27 Février 2023 Publié dans #Salut

Qu'est ce que le salut ?
Tout d'abord, commençons par définir le "salut". Obtenir le salut c'est être délivré d'un danger ou d'une souffrance. Le salut dans la foi chrétienne est la délivrance de l'âme et donc, une délivrance spirituelle et éternelle
(Colossiens 1. 13 ; 1 Thessaloniciens 1. 10). Nous revêtons à notre naissance terrestre un corps mortel, ce qui n'est cependant pas le cas de l'âme, qui elle, est éternelle.

De quoi avons-nous besoin d'être sauvés ?
Pour comprendre la nécessité du salut, il faudra remonter aux origines du monde, au moment de la Création. Selon la Bible, le péché est entré dans le monde par Adam et Eve et leur désobéissance à Dieu. La punition du péché est la mort
(Romains 6. 23). La mort spirituelle n'est pas la disparition de l'âme mais la séparation éternelle de l'âme d'avec Dieu (L'Enfer) dans un endroit où l'être humain ne connaîtra que des souffrances infinies dans un feu éternel (2 Thessaloniciens 1. 9 ; Matthieu 13. 50 ; Apocalypse 19. 20).
Le péché nous a séparés du seul Dieu Saint mais quand Dieu a chassé Adam et Eve du jardin d’Éden, Il ne l'a pas fait sans une promesse de réconciliation. Cette réconciliation est incarnée par Jésus-Christ son Fils unique. Tous ont péché et aucun d'entre nous n'est déclaré juste aux yeux de Dieu par soi-même
(Romains 3. 23). Le péché n'est pas seulement les crimes odieux comme le meurtre, le vol ou encore l'immoralité sexuelle mais tout ce qui n'obéit pas à la nature de Dieu : la jalousie, la trahison, l'amour de l'argent, l'idolâtrie (mettre quelque chose ou quelqu'un à la place de Dieu, être asservi par ses envies, etc.), la paresse. La liste est longue. Dieu est Saint et ne tolère pas le péché. Qui n'a jamais menti ? Qui n'a jamais trahi ? Sans cette promesse de réconciliation, tous sans exception nous péririons en Enfer.
Il faut donc bien comprendre que notre nature de pécheur a été héritée d'Adam et Eve, donc, que nous sommes tous condamnables.

La vie éternelle est la récompense de tous ceux qui se sont repentis et qui auront persévéré dans la vie en Jésus Christ : une vie à jamais dans la présence de Dieu, une vie de paix et de joie infinie, dénuée de souffrances et de douleur. Le Paradis dans la foi chrétienne indique le lieu où Dieu et les anges et tous ceux qui sont sauvés résident, lieu rempli de choses merveilleuses (Ésaïe 65. 21-25 ; Apocalypse 21. 1-4).

Nous sommes sauvés par le sacrifice de Jésus :
Nous étions donc destinés à périr dans la fournaise ardente mais Dieu, dans sa grande miséricorde et son Amour merveilleux, a choisi de nous offrir une alternative au péché et à la mort éternelle : Jésus et son sacrifice. Il a fallu qu'un être innocent se sacrifie à notre place, mais tous, nous avons été contaminés par le péché. Le seul être sans péché était Jésus-Christ.
Nous sommes la création de Dieu. Il ne souhaite pas que l'on périsse, mais Dieu est aussi le Dieu de Justice. A cause du péché, nous avons rejeté Dieu. En recevant Jésus comme son Seigneur et son Sauveur et en ayant foi au pardon de ses péchés par le sacrifice de Jésus à la croix, nous sommes réconciliés avec Dieu. Nous devenons véritablement ses fils adoptifs (
Éphésiens 1. 5 ; Jean 3. 36).
Telle est la vérité du salut : "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut" (Romains 10. 9-10).

Que veut dire croire en Jésus ?
Il faut savoir que même les démons reconnaissent Jésus comme étant le Fils de Dieu
(Matthieu 8. 28-34) quand Il les chassait. Reconnaître intellectuellement que Jésus est le Fils de Dieu ne garantit pas son salut. Croire en Jésus signifie reconnaître notre état de pécheurs, que notre péché a été transféré au Christ lors de sa crucifixion, que nous obtenons la rédemption non pas par nos œuvres mais uniquement par la grâce de Dieu.
Quand nous croyons et que nous nous repentons réellement, quand nous comprenons pourquoi Jésus est mort à la croix, nous sommes baptisés du Saint-Esprit. Ainsi, nous développons ce désir de vouloir ressembler un peu plus chaque jour à Jésus, le premier né d'entre toute la Création.
Le véritable salut passe inévitablement par la repentance authentique. La repentance est définie comme un changement d'avis qui entraîne un changement de comportement.
Par conséquent, nous finissons naturellement par abhorrer la voie du péché et nous en détourner.

Sauvés par la grâce ou par les bonnes œuvres ?
Paul nous dit que "c'est par grâce que nous sommes sauvés, par la foi en Jésus que nous sommes sauvés, et non pas par nos bonnes œuvres, pour que personne ne s'en attribue le mérite" (Éphésiens 2. 8-9). Les bonnes œuvres sont uniquement un caractère extérieur qui se révèle au monde en celui qui accepte Jésus comme son Sauveur. Cette personne revêt le caractère de Christ grâce au Saint Esprit qui la transforme et la modèle à l'image de Christ. Nos bonnes œuvres sans Christ sont absolument vaines. Elles ne nous sauveront pas puisque nous ne sommes pas réconciliés avec Dieu sans accepter Jésus.
Il est donc absolument faux de croire qu'on entre au Paradis car on a été une "bonne personne" tout en ayant vivant séparé de Dieu par le péché. C'est un mensonge terrible.

La vie après le salut - Nés de nouveau par l'Esprit Saint :
Nous enfants de Dieu sommes pardonnés du péché mais nous continuons jusqu'au jour de notre mort à vivre dans un monde gangrené par le péché. Comment faire dans ce cas ?
Paul nous adresse de sérieux avertissements dans
Romains 6. 11-14. Une fois que nous sommes régénérés par le Saint-Esprit, nous ne pouvons continuer de vivre dans le péché. Mais la tentation est liée à la chair, car la volonté de notre chair est contraire à celle de Dieu (Galates 5. 17) et pour cela nous avons besoin de combattre la chair. Comment donc ?
Jésus nous a laissé ce cadeau INESTIMABLE quand Il est reparti dans les cieux : le Saint-Esprit
(Actes 1. 5-8). Le Saint Esprit est l'Esprit de Dieu, c'est Dieu. Nous sommes baptisés et recevons le sceau du Saint-Esprit (Éphésiens 1. 13) au moment même de notre repentance authentique.
Le Saint Esprit réalise un véritable travail à l'intérieur de nous. C'est Lui qui convainc le monde de ses péchés et notre besoin de repentance
(Jean 16. 8), c'est Lui qui témoigne de notre qualité d'Enfant de Dieu car Il vit en nous (Romains 8. 14), Il intercède pour nous (Romains 8. 26-27), Il nous enseigne toutes choses (Jean 14. 26) et Il nous façonne pour avoir le caractère de Christ par les fruits de l'Esprit (Galates 5. 22).
Jésus a déclaré à Nicodème dans
Jean 3. 1-21 que personne n'entrerait dans le Royaume des cieux avant d'être né de nouveau. Notre Nouvelle Naissance c'est la naissance dans l'Esprit (Jean 3. 5-7).
Le Saint Esprit vit en nous et Il nous enseigne tout sur la marche avec Christ. C'est Lui qui nous aide à comprendre la Parole de Dieu à travers les outils que Dieu nous a laissés.
Le Saint-Esprit agit en chaque chrétien né de nouveau, c'est une réalité. Même si cela semble être une folie aux yeux du Monde
(Jean 14. 17).
"Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles." (2 Corinthiens 5. 17).

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