Échappée sur l'au-delà
"En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité, je vous dis : L'heure vient, et c'est maintenant, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront" (Jean 5. 24-25).
Dans le récit de l'homme riche et de Lazare, (Luc 16 : 19-31) Jésus lève un coin du voile qui nous cache l'au-delà. Il n'y est pas question du moyen de salut que le riche a négligé et que Lazare a saisi. Il ne s'agit pas non plus d'une rétribution basée sur le faux principe que plus nous souffrons sur la terre, plus nous aurons de mérites pour entrer au ciel.
Par ce récit, le Seigneur Jésus nous apprend qu'à la mort, soit notre âme entre dans le repos près de Jésus au Paradis, dans un bonheur parfait et éternel, soit elle s'en va loin de Lui dans les regrets et les tourments éternels en enfer.
Ensuite, Jésus nous montre que rien ne pourra plus changer notre condition après la mort : “Un grand gouffre est fermement établi” entre le séjour bienheureux des vrais croyants en Jésus le seul Sauveur, et le séjour des morts où se trouvent tous ceux qui auront refusé ou négligé le salut gratuit que Dieu offre en Jésus seul. Ni les prières, ni les offrandes des vivants ne peuvent plus rien pour les morts, pas plus que les souhaits des morts ne peuvent aider les vivants. Quand l'âme d'un être humain quitte le corps, elle entre dans le domaine de l'éternité.
Un troisième enseignement est que l'incroyant aura conscience du bonheur éternel de ceux qui sont sauvés ; il regrettera et mesurera ainsi sa folie d'avoir rejeté le salut gratuit que Dieu lui offrait gratuitement en Jésus Christ. Autrement dit, si l'existence d'un lieu de purification n'a pas de fondement biblique, l'enfer par contre est une réalité effrayante plusieurs fois mentionnée dans la Bible, pour quiconque n'aura pas accepté le Salut gratuit que Dieu offre en Jésus seul.
C'est dans son Amour que Jésus nous a révélé ces vérités, car le sort éternel de notre âme se décide pendant notre vie sur la terre : “Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé” (Actes 16. 31).
La Grâce, la Bonté et la Fidélité de Dieu
QU’EST-CE QUE LA GRÂCE ?
Il est nécessaire d'examiner ce que renferme le terme grâce. Son sens premier et principal est celui de « faveur gratuitement accordée » ou de « bonté imméritée ». C'est ainsi que la Parole inspirée de Dieu l'emploie le plus fréquemment et qu'il faut comprendre les paroles du Saint-Esprit que nous aurons à examiner.
Dans les écrits de l'apôtre Paul, la grâce se tient en opposition directe avec toutes sortes ou degrés d'œuvres et de mérite. Nous lisons par exemple : « A celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due » ; « c'est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce » (Romains 4. 4,16). « C'est par la grâce que vous êtes sauvés... Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). « La puissance de Dieu qui nous a sauvés... non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels » (2 Timothée 1. 9).
La grâce présuppose l'absence de tout mérite.
Comme, dans son sens premier, le mot « pitié » se réfère à une créature souffrante ; de même la grâce, au sens propre et exact du terme, présuppose toujours l'indignité de celui qui en est l'objet. Ainsi, chaque fois que les enfants de la race déchue d'Adam reçoivent quelque chose de valeur de Dieu, ce doit être par grâce, puisque ceux qui bénéficient de ces bienfaits en sont indignes.
Dès que le plus petit degré de mérite paraît, la grâce cesse de régner et le principe de rétribution entre en jeu. Il est donc impossible d'associer la grâce et la dignité dans le même but. L'une doit par nécessité s'incliner devant l'autre, selon ce verset remarquable de l'Écriture : « Si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les oeuvres, ce n'est plus une grâce ; autrement l'oeuvre n'est plus une oeuvre » (Romains 11:6).
Le raisonnement de l'apôtre est clair. Tout ce qui résulte d'une œuvre n'a rien à voir avec la grâce et, inversement, ce qui est selon la grâce n'est en aucune manière selon les œuvres. Dans la perspective de Paul, les œuvres méritoires et la grâce sont essentiellement opposées et aussi irréconciliables que la lumière et les ténèbres.
Quand il affirme que les merveilleuses bénédictions du salut découlent de la grâce divine, il invite à examiner qui en sont les bénéficiaires. Non seulement ces gens n’y ont-ils aucun droit, mais ils méritent tout le contraire. Ils se sont attirés une terrible malédiction et sont justement exposés à une ruine éternelle.
LA BONTÉ ET LA FIDÉLITÉ DE DIEU
Psaume 36
Il y a dans ce psaume deux choses dont le psalmiste rappelle l’existence : la bonté et la fidélité de Dieu. Il essaie même de leur donner des dimensions. Il dit au verset 6 : « Ta bonté atteint jusqu’au cieux, ta fidélité jusqu’aux nues ». Et au verset 8, il ajoute : « Combien est précieuse ta bonté ». Nombreux sont les textes des Écritures abordant ce sujet.
Parlant de la Croix, Paul écrit à Tite : « Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa grande miséricorde ». (Tite 3.5).
Sans nul doute, à cause du sacrifice de Jésus, la bonté et la fidélité de Dieu trouvent leur plein épanouissement.
David conclut le psaume 27 par ces mots : « Oh ! si je n’étais pas sûr de voir la bonté de l’Éternel sur la terre des vivants !… Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel ! » (vv.13-14)
Dans ces temps troublés, il est bon de se rappeler ces choses. La Bible dit de Dieu qu’ « il n’est pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être. (Actes 17.28) Que le Seigneur fasse que ces paroles soient de quelque réconfort à l’un de nos lecteurs.
La paix d'être réconcilié avec Dieu
"Puisque nous avons été déclarés justes en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Dieu grâce à notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5 : 1).
« Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5. 18-19).
Ce verset, quel remarquable résumé du Salut que nous offre Jésus-Christ. Quelle est la clé de ce passage ? C’est « notre foi » véritable en Jésus-Christ. Grâce à Jésus, Dieu nous a réconciliés avec Lui, affirme l’apôtre Paul dans 2 Corinthiens 5. 17-19. Notons bien que ce n’est pas nous qui nous sommes réconciliés, non, c’est Dieu qui a fait la démarche alors qu’Il ne nous avait fait aucun tort, pour que nous puissions être en paix avec Lui. Nous qui sommes devenus enfants de Dieu par le moyen de notre foi en Lui et en l’œuvre parfaite de Jésus sur la croix, Dieu nous assure que nous sommes, depuis que nous sommes sauvés et éternellement, en paix avec Lui pour toujours. N’est-ce pas rassurant ?
Parce que autrefois en tant que pécheurs sans Christ en nous, nous étions coupables devant Dieu, par conséquent séparés de Lui et méritant la mort éternelle en Enfer. En un mot, sans le savoir même, nous étions en guerre avec Dieu. Et voilà que Dieu, plein d'amour et de grâce pour nous, a fait Lui-même la démarche en nous envoyant le Médiateur, le Messie, le seul Sauveur du monde, qui est son Fils Jésus-Christ notre Seigneur.
Oui, la Bible dit que Jésus-Christ nous a réconciliés avec Dieu (2 Corinthiens 5. 18, Colossiens 1. 20-21). S’il a fallu une réconciliation, cela signifie que notre relation avec Dieu était brisée. Puisque Dieu est Saint, c’est forcément de notre faute à nous qui avons péché contre Dieu notre Créateur. Notre péché nous a séparés de Lui. Romains 5. 10 dit que nous étions ennemis de Dieu : « En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu grâce à la mort de son Fils lorsque nous étions ses ennemis, nous serons à bien plus forte raison sauvés par sa vie maintenant que nous sommes réconciliés ».
En mourant sur la croix, Christ a satisfait au Jugement de Dieu, pour que nous, qui étions ses ennemis, soyons en paix avec Lui. Notre réconciliation avec Dieu implique donc sa grâce et le pardon de nos péchés. Grâce au sacrifice de Jésus, notre relation avec Dieu a changé : alors que nous étions ses ennemis, nous sommes devenus ses amis, ses enfants. Jésus nous dit : « Je ne vous appelle plus serviteurs […] mais je vous ai appelés amis » (Jean 15.15) La Bible nous dit : « Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12). La réconciliation chrétienne est une vérité glorieuse ! Nous étions ennemis de Dieu et maintenant nous sommes devenus ses amis, ses enfants. Nous étions condamnés à cause de nos péchés, mais maintenant nous sommes éternellement pardonnés. Nous étions en guerre avec Dieu, mais maintenant "nous avons une paix qui surpasse toute intelligence" (Philippiens 4. 7).
Cher(e)s Lecteurs/trices, la balle est dans notre camp, car il nous appartient à chacun et personnellement de faire le choix de nous repentir de tous nos péchés et de recevoir Jésus dans notre vie. Ne croyons pas que nous pourrions être agréés par Dieu ou justifiés par des œuvres ou une pratique religieuse. Non, seule notre foi en Jésus-Christ, cette foi qui croit en la valeur infinie du sacrifice de Christ sur la croix, nous accorde la paix avec Dieu. Quelle grâce !
Possédez-vous cette paix ? Avant d'aller à la croix pour y mourir, Jésus a dit à ses disciples : « C’est ma paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne » (Jean 14. 27). Cette paix est assurée à tous ceux qui se détournent de leurs péchés et qui mettent toute leur confiance en Jésus. Oui, Jésus-Christ est le seul Sauveur vivant.
Qu’arrivera-t-il à ceux qui n’ont jamais entendu parler de Jésus-Christ ?
Il est impossible que des pécheurs qui n’ont pas la foi en Jésus-Christ soient sauvés, car ils sont inexcusables pour leurs péchés (voir Romains 1. 21, 2. 12-16, 10. 13-17).
La Bible est-elle nécessaire pour connaître Dieu ? Il est cependant important que nous reconsidérions cette question sous un nouvel angle puisque les touts-petits enfants, s'il arrive qu'ils décèdent, étant incapables de recevoir l’appel externe du Salut seront néanmoins sauvées. Cette exception pourrait-elle s’appliquer à tout être humain qui n’a jamais entendu l’appel à venir à Jésus-Christ ou est-elle restreinte spécifiquement aux enfants mourants en bas âge et aux personnes ayant un handicap les empêchant de recevoir ou de comprendre l’appel externe du Salut ?
Les non-élus peuvent être appelés par le ministère de la Parole et peuvent être l’objet de quelques actions communes du Saint-Esprit. Cependant, s’ils ne sont pas efficacement attirés par le Père, ils ne voudront pas, et ne pourront pas vraiment venir à Christ, et par conséquent, ils ne pourront pas être sauvés. Il est encore moins possible que ceux qui ne professent pas la religion chrétienne soient sauvés, si assidus soient-ils à conduire leur vie selon la lumière de la nature ou les prescriptions de la religion qu’ils professent.
L’hypothèse de l’universalisme est immédiatement réfutée par ce paragraphe ci-dessus. Le fait que des enfants mourant en bas âge puissent être sauvés ne signifie pas que des pécheurs en âge de raison mourant dans leur rébellion seront sauvés. L’universalisme affirme que tous les êtres humains seront sauvés puisqu’ils ont tous été rachetés par Jésus-Christ : certains se repentent avant leur mort tandis que les autres se repentiront après. Cette théorie, bien qu’elle soit humainement attrayante, est difficilement soutenable bibliquement. Premièrement parce que l’Écriture affirme que l’Enfer sera peuplé (Matthieu 13. 40-43 ; Luc 13. 28-29 ; Apocalypse 21. 8). Ensuite parce que le jugement qui suivra la mort sera basé sur ce qui aura été fait pendant la vie d’une personne (Hébreux 9. 27 ; 2 Corinthiens 5. 10). Finalement parce que l’Écriture exclut explicitement l’offre de la grâce après la mort physique et réserve l’appel à la repentance à ceux qui sont encore vivants (Luc 16. 19-31).
Mais sans que tous les êtres humains soient au bénéfice de la rédemption, certains qui n’ont jamais entendu l’appel externe ne pourraient-ils pas eux aussi bénéficier de l’exception à la règle présentée ci-dessus ? Pour être tenu coupable d’avoir rejeté l’Évangile, ne faut-il pas l’avoir entendu ? Cette logique oublie que des êtres humains ne périssent pas premièrement parce qu’ils refusent de croire en Jésus-Christ, mais parce qu’ils sont pécheurs. Ceux qui n’ont jamais entendu parler de Jésus-Christ sont néanmoins coupables ; ils ne seront pas condamnés pour n’avoir pas cru au Messie, mais parce qu’ils sont transgresseurs de la Loi de Dieu qu’ils connaissent et devant laquelle ils sont sans plaidoyers (Romains 1. 18-21).
L’apôtre Paul fait cette démonstration dans l’Épître aux Romains. Il affirme : « Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi » (Romains 2. 12). Puis il étaye cette affirmation en démontrant que l’absence d’une connaissance de la révélation spéciale (la Loi écrite, les alliances, la promesse du salut en Jésus-Christ) n’excuse nullement les païens puisqu’ils ont suffisamment de lumière par leur conscience pour les rendre inexcusables de leurs péchés, même s’ils n’ont pas suffisamment de lumière pour être conduits au salut.
"Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n’ont point la loi, une loi pour eux-mêmes ; ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. C’est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Évangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes" (Romains 2. 14-16).
L’offre de l’Évangile n’est pas nécessaire pour que l’être humain soit reconnu coupable, la Loi universelle suffit (Romains 3. 19) : « Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu. » De plus, nous savons que « nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi » (Romains 3. 20) ; il ne reste plus que la foi en Jésus-Christ sans laquelle personne ne sera sauvé (Romains 3. 22-26).
La confession appelle ces hommes « d’autres non-élus » qu’elle présente en deux groupes. Le premier groupe est composé de pécheurs qui sont présents dans l’Église visible et la religion chrétienne, ils entendent l’appel externe par le ministère de la Parole sans jamais y répondre (Matthieu 21. 28-32 ; Luc 12. 47), ils professent la foi en Christ sans Le connaître (Matthieu 7. 21-23), ils participent à l’expérience commune du Saint-Esprit sans être régénérés (Hébreux 6. 4-6). Ils sont des « chrétiens inconvertis », des fils du royaume qui iront à la perdition (Matthieu 8. 12) ; ils sont au milieu des croyants, mais n’en font pas partie (1 Jean 2. 19).
Le deuxième groupe est composé de pécheurs qui sont en dehors de l’Église visible et de la religion chrétienne, ils appartiennent à d’autres religions ou à aucune religion et ils ignorent qui est véritablement Jésus-Christ. Ils seront jugés moins sévèrement que ceux du premier groupe (Luc 12. 48), mais même leur plus grand effort à « conduire leur vie selon la lumière de la nature ou les prescriptions de la religion qu’ils professent » n’est pas suffisant pour changer l’ignorance spirituelle qui est en eux et la dureté de leur cœur face au Dieu véritable (Éphésiens 4. 17-18). L’impossibilité pour ces personnes d’être sauvées à moins d’entendre et de répondre à l’appel de l’Évangile indique la responsabilité que les croyants ont envers eux (Ézéchiel 3. 17-19 ; Romains 10. 12-15).
Le Cadeau - le Don - gratuit pour le monde entier
Connaissez-vous le don gratuit de Dieu ? Savez-vous que Dieu a déjà tout accompli pour nous donner à chacun l'opportunité d'être éternellement sauvé en son Fils Jésus ? Dieu nous invite à passer l'éternité avec Lui dans sa Gloire ! Chaque être humain est invité à venir à Dieu tel qu'il est.
Jésus-Christ est le Dieu Créateur qui vint dans ce monde en se faisant homme pour nous monter le chemin du Salut et pour payer pour nous la dette de nos péchés ! Il est mort sur la croix pour nous et Il est ressuscité. Jésus est retourné au Ciel vers Dieu le Père et Il nous y prépare une place, à nous tous qui avons fait de Lui notre Seigneur et Sauveur personnel.
Oui, grâce au sacrifice parfait de Jésus sur la croix, chaque être humain peut être éternellement sauvé en recevant le pardon éternel de ses péchés ! La Bible dit : "Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Pourtant, la plupart des êtres humains essayent de gagner le Salut ainsi que la faveur de Dieu par leurs propres efforts. Ils tentent de plaire à Dieu par leurs bonnes œuvres, pèlerinage, vie exemplaire, religiosité, philosophies etc… Mais leurs propres efforts, aussi louables soient-ils, ne suffiront jamais pour renouer le contact avec Dieu. La Bible affirme que le Salut est un don de Dieu, oui le Salut en Jésus est un cadeau.
N'est-ce pas que nous aimons tous recevoir un cadeau ou un don. La personne qui nous le donne ne nous demande pas d'argent ou autre chose, autrement ce n'est pas un cadeau. Chaque cadeau que nous recevons ne nous coûte rien, mais il coûte quelque chose à celui qui nous le donne. Nous pouvons donner quelque chose qui nous est très chers, ceci s'appelle un sacrifice.
La Bible nous dit que Dieu offre un don gratuit pour le monde entier pour quiconque veut le recevoir en se repentant de tous ses péchés et en les abandonnant et en croyant en Jésus. C'est la vie éternelle en son Fils Jésus Christ notre Seigneur.
C'est un don gratuit pour chaque être humain parce que Dieu nous aime tous et nous n'avons rien à payer pour recevoir ce merveilleux cadeau de Dieu. C'est un don gratuit pour n'importe quelle personne qui veut le prendre. Si vous donnez quelque chose à quelqu'un, ce n'est pas un vrai don s'il ne le prend pas de vous. Dieu veut que nous recevions de Lui-même son don gratuit de la Vie Éternelle.
Nous n'avons rien à payer pour recevoir ce don !
Qu'est-ce que c'est donc ce don de Dieu ? C'est de vivre à jamais, c'est la Vie Éternelle. Quiconque reçoit ce don gratuit de Dieu est à jamais un enfant de Dieu et après la mort d'ici-bas, il vivra pour toujours avec Dieu au Ciel, au Paradis. Cette vie commence dès maintenant, ici-bas. Le vrai chrétien connaît déjà la paix et le bonheur du Salut pendant sa vie sur terre et tout cela fait partie du don de Dieu. Dieu ne nous demande pas de payer pour ce don. Nous n'avons pas à faire quelque chose pour que Dieu nous aime davantage afin de recevoir ce don. Ce don est déjà prêt pour nous. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a déjà payé pour ce don.
Et comme rappel, voici comment Jésus a tout accompli pour notre Salut : Il est venu sur cette terre et a vécu une vie parfaite, Jésus est Saint et durant toute sa vie sur terre, Il n'a commis aucun mal. Mais parce que le peuple Le haïssait, ils ont réclamé que Jésus soit crucifié. Ainsi, Jésus fut crucifié sur une croix en bois, comme on punissait les criminels à cette époque-là. Il porta sur Lui tous nos péchés et subit la punition pour toutes les mauvaises choses que nous avons faites (nos péchés) et nos souffrances. Puis Jésus mourut. Durant sa mort, Jésus désarma et dépouilla le diable et tous les démons pour l'éternité, Il prit les clés de la Mort et du Séjour des morts. Après cela, Jésus ressuscita d'entre les morts et sortit Victorieux du Tombeau ; Jésus est vivant pour l'éternité. Jésus a fait tout cela parce qu'Il nous aime tant et Il offre maintenant le Salut à quiconque croit en Lui.
Alors nous êtres humains, pourquoi ne pas recevoir chacun et personnellement ce don gratuit de Dieu et jouir de la Vie Éternelle dès maintenant et pour l'éternité.
Liberté, égalité et fraternité en Jésus-Christ
LIBERTÉ :
« Si le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8 : 36). Jésus a prononcé cette phrase parce qu’en réalité, l’être humain n’est pas libre. Pourtant, Dieu l’a créé à son image, à sa ressemblance, donc Dieu l'a créé libre. Mais qui dit liberté dit aussi responsabilité et Dieu le Créateur mit sa créature à l’épreuve, dans le jardin d’Éden, en lui interdisant l’arbre de la connaissance du bien et du mal. A cette épreuve, l’être humain succomba à la tentation en obéissant au diable plutôt qu’à Dieu.
Dès lors, même s’il se croit ou se prétend libre, l’être humain est en fait asservi à Satan le tentateur qui le pousse sans cesse à pécher et « Quiconque pratique le péché est esclave du péché » (Jean 8 : 34) et « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 : 23).
Dieu n’a pas voulu laisser sa créature dans cet état de perdition. Il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il vive. Dans son immense Amour, Dieu « a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Jésus, le Fils de Dieu, est Saint. Jésus est Un avec Dieu le Père dans ses pensées et Un avec Lui dans son Amour. Jésus-Christ quitta la Gloire du Ciel, se fit homme pour venir jusqu’à nous et Il se donne Lui-même en sacrifice sur la croix pour que nous soyons libérés du fardeau de nos péchés. C’est pourquoi, à ceux qui croient en Lui, Jésus annonce une pleine délivrance : « Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8 : 36).
La liberté chrétienne :
« Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant » (Galates 5 : 1)
Une autre question se pose alors : quel usage le racheté du Seigneur Jésus va-t-il faire de sa liberté ? Le fait que le croyant en Jésus soit libéré du poids de ses péchés parce que Jésus-Christ en a subi le jugement pour son compte ne signifie aucunement qu’il peut faire tout ce qui plairait à sa chair, c’est-à-dire à son moi, son ancienne nature qui reste une nature pécheresse.
« Frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon la chair » (Galates 5 : 13). Les enfants de Dieu, réalisant le prix immense que leur Sauveur Jésus a dû payer pour les libérer, doivent se conduire « d’une manière digne de Lui et Lui être agréable » (Colossiens 1 v.10).
ÉGALITÉ :
On dit souvent que « les êtres humains naissent et demeurent égaux… »
« En effet, il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23)
Toutefois, une grande différence s’établit lorsqu’un être humain naît de nouveau. Qu’est-ce que cela signifie ? C’est la question que Nicodème posa au Seigneur Jésus lorsque celui-ci lui dit : « Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3 : 3)
La Nouvelle Naissance est la réception d’une nouvelle vie, la vie divine et éternelle que l’on reçoit par le moyen de la foi au Seigneur Jésus. Nous avons tous fait notre entrée dans le monde de la même façon : par notre naissance physique hors du sein maternel. La Nouvelle Naissance qui, elle, est spirituelle, nous fait entrer dans le Royaume de Dieu. Toute personne née de nouveau est totalement transformée par le Saint-Esprit qui vient deumeurer en lui et sa manière de vivre doit le manifester. La Parole de Dieu nous dit que « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création : les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Corinthiens 5 : 17)
La Nouvelle Naissance qui transforme le vrai croyant en Jésus ne fait pas de lui quelqu’un de supérieur, loin de là. Celui-ci reste un être humain comme les autres avec ses défauts, ses faiblesses… La grande différence est que l’être humain né de nouveau est sauvé par pure grâce et celui qui n’est pas né de nouveau reste perdu dans ses péchés.
L’égalité chrétienne : « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec ; il n’y a plus ni esclave, ni homme libre ; il n’y a plus ni homme ni femme : car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus » (Galates 3 : 28)
FRATERNITÉ :
« Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu’il contient […] Lui qui donne à tous la vie, la respiration et absolument tout, il a fait d’un seul sang tous les peuples de l’humanité pour habiter sur toute la face de la terre » (Actes 17 : 24, 26, 28)
Considérant notre origine commune en Adam, nous sommes en effet tous frères et sœurs, issus des mêmes parents : Adam et Eve.
La naissance physique introduit donc chacun dans la famille d’Adam. La Nouvelle Naissance (naissance spirituelle) introduit le croyant en Jésus dans une autre famille : la famille de Dieu. « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés non pas de sang ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1 v.12-13)
La fraternité chrétienne :
« Voyez de quel amour le Père nous a fait don : que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3 : 1). « Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu… » (Romains 8 : 17)
Étant enfants de Dieu, nous sommes “frères et sœurs” en Jésus-Christ.
LIBERTÉ : Ami(e)s lecteurs / lectrices, êtes-vous libérés de vos péchés par le moyen de la foi au Seigneur Jésus qui les a pris sur lui à la croix pour les expier ?
ÉGALITÉ : Êtes-vous sauvés de tous vos péchés ou encore êtes-vous perdus dans vos péchés ?
FRATERNITÉ : Êtes-vous un enfant de Dieu et, par conséquent, nous sommes frères et sœurs en Jésus Christ ?
Qui est Dieu, qui est Jésus-Christ ?
Qui est Dieu ? Quelle est la vérité sur Dieu ?
D'abord, Dieu est l'Être suprême. Sa puissance et sa domination surpassent tous les grands de ce monde, ainsi que les trônes et les puissances humaines. Deuxièmement, Dieu est la source de toute vie. Il a créé tout ce qui vit, et l'être humain est son chef-d’œuvre : physiquement, mentalement et spirituellement.
Troisièmement, Dieu est la source de toute puissance. Il est le seul qui existe par Lui-même (de par Lui-même). Dieu est le seul Être indépendant de tout et de quiconque ; et néanmoins de Lui dépendent tous les autres êtres. Il tient le monde au creux de sa main. En Dieu, nous avons la vie, le mouvement et l'être.
Quatrièmement, Dieu est l’Éternel. Il est Dieu du passé, du présent et du futur. C'est bien là le mot qui exprime le mieux, ce que Dieu est.
Maintenant, Jésus-Christ nous a dit que « Dieu est esprit, et que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité » (Jean 4. 24). Et parce que Dieu est Esprit et qu'un esprit ne peut ni être vu, ni compris, ni expliqué, Dieu a envoyé son Fils Jésus pour que, dans la ressemblance de la chair, Il se révèle à nous. Car Christ, dans la gloire de son ministère terrestre a dit : « celui qui m'a vu, a vu le Père » (Jean 14. 9). Si vous voulez savoir à qui Dieu peut ressembler, lisez la Bible et voyez donc comment était Jésus.
Comment était Jésus ? Parfait en force, Il n'était jamais malade. La maladie n'a pas marqué sa chair. Dans le complet épanouissement de l'être humain, Jésus a parcouru nos chemins poussiéreux. Un homme de plein-air, un homme viril, avec la force et la puissance frémissant dans ses muscles. Il était un homme qui pouvait forcer sa voix et parler à des milliers de gens, sans le secours d'un amplificateur, un homme si fort dans son corps que des milliers de malades avaient le droit de le toucher, et la vertu guérissante sortait de Lui. Une grande force rayonnait de Jésus Dieu fait Homme ! L’œuvre maîtresse de Dieu trouvait son achèvement en Jésus-Christ son Fils, le second Adam.
Mentalement, comment était Jésus ? Son intelligence et sa sagesse étaient parfaites. Il connaissait toutes choses. Il comprenait toutes choses. Il discernait le cœur des êtres humains. Sa parfaite sagesse et sa parfaite connaissance s'exprimaient en toutes circonstances. Nul homme ne pouvait le surprendre dans ses paroles. Ses ennemis même ont dû avouer : « nul homme n'a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46). Ainsi était la force de pensée qui L'habitait.
Et son esprit — comment était-il ? Son esprit était l'Amour parfait. Jésus n'a pas seulement sauvé et guéri le peuple, apportant la délivrance, aux corps brisés et aux pensées tourmentées. Il est venu aussi pour remplir les êtres humains de bonté et faire d'eux le genre d'hommes qu'ils devraient être. Jésus, étant Saint, n'a jamais fait le mal, étant trop sage n'a jamais commis une erreur. Cet Homme Jésus-Christ, dont la vie était absolument parfaite, a été haï, rejeté et même crucifié. Sur la croix, sa première prière a été : « Père, pardonne-leur » (Luc 23. 34). C'est cela, l'Amour parfait.
Si vous voulez savoir qui est Dieu, regardez à Jésus — parfait en force, parfait en intelligence, parfait en amour. Comment est Dieu ? Il est comme Jésus-Christ !
Qu'en est-il de son toucher, du toucher de ses mains ? Le toucher de Jésus, c'est la parfaite puissance.
Quand Jésus toucha les yeux voilés de l'aveugle Bartimée, le voile tomba et l'aveugle vit (voir Marc 10. 46-52). Il toucha la langue du muet, et aussitôt la langue de cet homme fut déliée et il s'exprimait librement (Marc 7. 33). Il a touché des oreilles qui n'avaient jamais entendu le moindre son, et, tout à coup, elles entendaient (Marc 7. 35). Il a touché le paralysé sans espoir et l'homme sauta, animé d'une vie nouvelle qui circulait dans ses membres. Il toucha une petite fille morte et dit : « jeune fille, je te le dis, lève-toi ». Et elle se leva (Luc 8. 54).
A qui Dieu est-Il comparable ? Son règne est suprême. Il est la source de toute vie. Il est la source de toute puissance. Son existence est éternelle. Il a été incorporé (incarné) en Jésus-Christ de Nazareth. Quand nous pensons à Dieu, nous pensons à Jésus. C'est en Jésus que nous avons l'explication et la compréhension de Dieu
Le plus haut devoir et la plus grande nécessité de tout être mortel — de tout homme, toute femme et tout enfant — c'est de chercher ce Dieu, de Le connaître personnellement comme Dieu et de Le recevoir personnellement dans son cœur comme Seigneur et Sauveur.
Comment être sûr d'aller au Paradis
Croyants ou incroyants, tout le monde veut qu’après la mort, la vie continue dans un bonheur absolu et éternel, car chacun est conscient que la vie ne s'arrête pas à la mort. Voici ce que la Bible affirme : "Dieu a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité" (Ecclésiaste 3.11).
Nous sommes sur cette terre, à la fois des êtres physiques et moraux (chair et esprit). La mort est la fin de notre existence physique, mais pas celle de notre existence morale (spirituelle). "Avant que la poussière retourne à la terre comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné" (Ecclésiaste 12. 7).
Notre vie sur la terre est un passage et nous en rendrons compte un jour devant Dieu. "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9. 27).
A l’issue de ce Jugement, il n'y a que deux destinations : le paradis (la vie éternelle) ou l’enfer (la mort éternelle). "Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle" (Mathieu 25. 46).
Pour aller au Paradis, il faut donc être déclaré juste par le seul vrai Dieu trois fois Saint, c'est-à-dire être déclaré non-coupable. Malheureusement, nous avons tous péché, un enfant de deux ans n’a pas besoin d’apprendre à mentir, il le fait naturellement. Nous êtres humains naissons pécheurs et si un être humain meure dans ses péchés, il n’ira pas au Ciel après avoir quitté ce monde mais en Enfer pour les expier lui-même. Car "Il n'y a point de juste, Pas même un seul ; Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis" (Romains 3. 10-11). "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23)
Mais il y a une Bonne Nouvelle ! : Dieu nous aime et pour nous libérer du péché et de ses conséquences éternelles, Il envoie dans le monde le seul vrai Juste qui a vécu sur la terre, son Fils unique Jésus Christ.
C’est nous qui sommes coupables d'avoir péché contre Dieu, mais c’est Jésus, Saint et Juste, qui vient s’offrir volontairement en sacrifice en mourant sur la croix pour subir pour nous le châtiment que l’on mérite à cause de nos péchés et de notre état de pécheur. "Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et par ses meurtrissures nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5b).
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Dieu nous aime infiniment, Il sait que, sans Lui dans notre vie, nous sommes perdus. C’est pourquoi, Il nous envoie Jésus, son Fils unique, Saint et parfait, pour accomplir notre salut que personne d'entre nous ne peut obtenir par lui-même. Jésus, qui nous aime d'un parfait Amour, a accepté volontairement de venir mourir sur la croix, pour subir pour nous le châtiment de nos péchés que nous méritons. Jésus est mort pour nous sur la croix et Dieu L'a ressuscité pour que nous, qui croyons véritablement en son Fils Jésus, nous puissions renaître à une Vie Nouvelle et Éternelle. En se repentant de nos péchés et en croyant en cette Bonne Nouvelle, notre vie sera définitivement transformée, nous pourrons expérimenter la paix et la communion avec Dieu dès ici-bas ; et infiniment au Paradis pour l'éternité lorsque nous quitterons ce monde.
Pour que nous soyons sûrs d'aller au Paradis, Jésus vint dans ce monde pour nous montrer le chemin du Salut et mourir sur la croix pour chacun de nous. Puis, le troisième jour, Jésus est ressuscité d'entre les morts. En se repentant de nos péchés et en croyant véritablement en Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, nous sommes éternellement justifiés, sauvés du châtiment de nos péchés et ainsi réconciliés avec Dieu. La résurrection de Jésus nous fait renaitre à une vie nouvelle et nous donne l’assurance de la Vie Éternelle. Nous recevons alors la nature de Jésus en nous à travers le Saint-Esprit qui vient faire en nous sa demeure, en nous scellant de son sceau. C'EST AINSI QUE NOUS QUI CROYONS RÉELLEMENT EN JÉSUS SOMMES SÛRS D'ALLER AU PARADIS ÉTERNEL dans la glorieuse présence du seul vrai Dieu.
La réalité de l'Enfer
La Bible, la Parole de Dieu, enseigne que l’Enfer est le lieu de la punition éternelle où les pécheurs (tous ceux qui n’ont pas leur nom dans le livre de vie de l'Agneau) souffriront dans de horribles tourments pour l’éternité. Ce lieu était préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41), mais Dieu a aussi décrété que tous les pécheurs non-sauvés, ceux qui renient ou rejettent le Christ Jésus, seront également jetés en Enfer à cause de tous leurs péchés commis et de leur négligence face au parfait salut. (Psaume 9. 18 ; Matthieu 25. 46 ; Luc 12. 4, 5 ; 16. 19-31 ; Matthieu 5. 22-30 ; Marc 9. 43-47 ; Apocalypse 14. 10-11 ; 20. 10, 12-15).
La réalité de l'Enfer est un thème important et récurrent dans la Bible. L’Enfer est décrit comme un lieu de tourments atroces et de châtiment éternel pour l’inconverti dans un feu inextinguible (Matthieu 25. 41 ; Marc 9. 43-48 ; Luc 16. 23, 28). A cause du caractère et de l’aspect effrayant de l’Enfer, il y a des gens qui donnent des explications purement hors du contexte de la vérité biblique. Cependant la Bible fournit sans ambiguïté aucune, d’amples éclaircissements sur l’Enfer comme étant la demeure éternelle des pécheurs. (Psaume 9. 18 ; Proverbes 7. 24-27 ; 9. 13-18 ; Marc 9. 43-48 ; Apocalypse 20. 1-3, 21. 8).
L’Enfer est un lieu effrayant de souffrances perpétuelles pour les transgresseurs de la Parole de Dieu et tous ceux qui y seront. Le Seigneur Jésus passa un temps considérable en mettant l’accent sur le caractère réel de l’enfer. Il a dit par exemple aux habitants de Capernaum, qu’ils seront abaissés jusqu’en enfer à cause de leurs iniquités (Matthieu 11. 23).
Jésus mettait en garde constamment ses auditeurs du danger de l’Enfer et le besoin pour eux de s’en détourner avant qu'il ne soit trop tard (Matthieu 5. 22, 29-30 ; 10. 28 ; Marc 9. 43-48 ; Luc 12. 5). Jésus donna des explications poignantes au sujet de l’Enfer comme un lieu de Châtiment éternel (Matthieu 25. 41, 46 ; Marc 9. 43-46 ; Luc 16. 22-28 ; Apocalypse 14. 10-11). Jésus révéla que les pécheurs qui meurent dans leurs péchés auront leur part dans l'Enfer éternel (Mathieu 7. 15-19 ; Matthieu 13. 40-42, 50 ; 23. 33 ; 25. 41-46 ; Luc 16. 23 ; Apocalypse 20. 14-15, ; 21. 8).
Les apôtres aussi donnèrent les mêmes explications thématiques de l’Enfer, telles qu’elles furent exposées par le Seigneur Jésus (Romains 2. 5-9 ; 2 Thessaloniciens 1. 8-9 ; Hébreux 10. 26-27 ; Jacques 3. 5-6 ; 2 Pierre 2. 4, 9 ; 3. 7 ; Jude 1. 7, 23 ; Matthieu 3. 7-10).
Quand un pécheur quitte ce monde en mourant, son âme descend dans le séjour des morts, là où il est dans un état de parfaite conscience, il y est en proie aux tourments. L’histoire de Lazare le pauvre et du mauvais riche est une illustration typique du châtiment éternel réservé au pécheur après la mort (Luc 16. 23-24). Oui, le pécheur restera dans le Séjour des morts jusqu'au Retour de Jésus pour le Jugement Dernier devant le Grand Trône Blanc, pour être enfin jeté et condamné dans l'Enfer éternel.
L'Enfer est aussi un lieu où la mémoire du pécheur lui revient clairement. Le mauvais riche dans Luc 16. 23-24 s’était rappelé la vie tumultueuse qu’il avait vécue sur terre, de même que ses cinq frères vivants qui étaient encore dans le péché. En dehors de l’inconfort aiguë de l’Enfer, le regret d’une erreur de jugement de la part du pécheur au cours de sa vie, constitue aussi un tourment éternel pour lui.
Le concept du purgatoire, représentant un soi-disant état intermédiaire entre la mort et l’apparition devant Dieu, est fausse et n’a aucun fondement biblique. De même, la notion d’annihilation du méchant n’est pas vrai non plus. Le châtiment futur du méchant en Enfer est éternel tandis que déjà le pécheur à sa mort est automatiquement transféré dans le séjour des morts où “leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point” (Marc 9. 44-48 ; Deutéronome 32. 22 ; Job 26. 6 ; Esaïe 5. 14 ; 2 Pierre 2. 4 ; 2 Thessaloniciens 1. 7-9).
Les polémiques inutiles à propos de la réalité de l’Enfer ne sont pas étranges puisque la Bible fait clairement allusion à cela : “mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut pas les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge” (1 Corinthiens 2:14).
Personne ne croit à l’Enfer tout simplement parce qu’il le veut. Il y croit parce que cela s’impose à lui ; "Dieu a mis dans le cœur de l'homme la pensée de l'éternité" (Ecclésiaste 3. 11). Il est vrai que le châtiment éternel n’est pas un sujet agréable à discuter, cependant, c’est une réalité effrayante, un sort effroyable et tragique. Il n'y a que Jésus seul qui peut nous en sauver parfaitement et nous introduire dans le Paradis éternel.
Voir aussi cet article : La réalité du Paradis éternel
La preuve de l'Amour de Dieu : Son Fils Jésus-Christ
Le tout début de la Bible nous raconte que les êtres humains (Adam et Ève) ont été créés pour vivre en harmonie dans le monde merveilleux qui les entoure, dotés de la responsabilité d’en prendre soin pour en préserver l’équilibre et la richesse, et invités à partager non seulement la joie d’une alliance d’amour entre l’homme et la femme, mais aussi plus étonnamment avec Dieu leur Créateur.
Mais, à travers le diable, survient la tentation de croire que ce statut d’être humain n’est pas le meilleur, que Dieu se réserve la meilleure part et qu’en refusant les limites données par Dieu, on pourrait devenir comme Lui, des dieux nous-mêmes… Le doute insinué par le diable sur la bienveillance de Dieu fait son chemin et Adam et Ève décident de ne plus faire confiance à leur Créateur, de ne plus avoir foi en Lui. Ainsi, ils Le désobéirent en mangeant du fruit défendu. Adam et Eve se coupent ainsi eux-mêmes de leur source vitale. La désobéissance à la Parole du seul vrai Dieu Saint est ce que la Bible appelle « le péché ». Il a pour conséquence la mort, comme état spirituel de séparation d’avec Dieu et de la vie abondante qu’il nous offre.
Signalons au passage que ce refus de confiance à la Parole de Dieu a des conséquences dans les relations humaines, en commençant l'entrée du péché dans le monde et de toutes ses conséquences. Nous en connaissons la suite : toute notre Histoire est contaminé par le péché. Ce qui est frappant, c’est que Dieu n’abandonne pas l’être humain à son triste sort, se retirant dans sa Majesté offensée. Mais, par Amour et prenant acte du nouvel état dans lequel l’être humain s’est placé, Dieu revêtit Adam et Eve d'habits de peau d'animal, et leur promet la Venue de Quelqu’un qui s'offrira en sacrifice parfait pour toute la race humaine. La Vie divine sera ainsi retrouvée par tous ceux qui se repentiront et placeront leur confiance dans le Sauveur promis. Oui le Sauveur promis par Dieu à Adam et Eve et à toute sa descendance, c’est Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu.
La mort de Jésus sur la croix : une preuve d’amour
Ce que nous ne pouvions faire pour nous-mêmes, Dieu, en Jésus-Christ, l’accomplit. Là où le péché (le mal) a entraîné la mort, le don gratuit de Dieu, Jésus, nous donne la vie éternelle. Et si, sur la croix, Jésus a pris le poids de nos maux, de nos péchés et de notre mort, cela signifie qu’il n’y a plus rien en nous qui puisse le surprendre. Paul souligne que « Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
La valeur immense de ce don dit que, même empêtrés dans leurs chemins de mort, les êtres humains sont infiniment aimés. La preuve de cet Amour infini de Dieu se trouve en Jésus et précède toute conscience d’un désir de salut, toute initiative de notre part. Nous n’y pouvons rien et nous ne pouvons pas la revendiquer. De même que la vie humaine nous est donnée dans le ventre de notre mère avant même que nous n’en ayons conscience, la grâce du Salut accompli nous précède toujours. Le salut nous est offert avant même que nous n’en réalisions le besoin.
Seul le Don parfait de Jésus Christ sur la croix - preuve de l'Amour de Dieu envers nous - a la capacité de mettre en évidence le véritable sens de la vie de chaque être humain. Nous ne saisissons vraiment le sens de notre existence qu'à partir du moment où nous comprenons pourquoi Jésus a accepté de payer pour nous un tel prix. Par Amour pour nous, Jésus a choisi de donner sa vie en rançon pour nous tous afin de libérer de la puissance du péché quiconque se confie entièrement en Lui.
Alors, pour nous êtres humains, derrière notre difficulté à accepter ce salut, n’y a-t-il pas un problème d’orgueil qui refuse d’admettre que nos actes aient pu avoir des conséquences douloureuses et que celles-ci ne puissent être réparées par nos propres forces ? Il faut sans doute de l’humilité pour admettre que l’accueil de la Vie Éternelle passe par la repentance et l’acceptation de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ. Il nous montre, non pas la cruauté, mais l’immensité de l’Amour merveilleux de Dieu. Ce Dieu s’implique et se livre librement tout entier et jusqu’au bout dans notre humanité, traversant la mort pour nous ouvrir le passage vers la vie éternelle et dans une communion éternelle avec Lui. Cet amour, comme tout amour véritable, ne s’impose pas. La liberté de l’être humain n’est pas court-circuitée. Ce don est à recevoir dans la foi et la confiance en Celui qui l’offre. Jésus dit : faire l’œuvre de Dieu c’est « croire en celui (que Dieu) a envoyé » (Jean 6. 28).
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