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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Le Fils bien aimé de Dieu (2)

6 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La loi à laquelle personne n’a su obéir et les prophètes qui n’ont pas été écoutés ont pris fin. « Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, Dieu nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1. 1).
C’est maintenant Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qu’il faut écouter. Il n’est pas seulement, comme Moïse et Élie, un porte-parole de Dieu, Il est Lui-même la Parole de Dieu, la Parole faite chair (voir Jean 1. 14).
Écoutons Jésus-Christ, Celui qui nous dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés » (Matthieu 11. 28)
« Celui qui croit en moi, a la vie éternelle » (Jean 6. 47).
Quand les disciples sortirent de leur frayeur, « levant les yeux, ils ne virent personne, sinon Jésus seul » (Matthieu 17. 8).
Écoutons Jésus-Christ : Personne ne peut nous sauver, ni la Loi, ni les prophètes, si
non Jésus seul : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).
Écoutez-le : Personne, ni rien ne peut mener à Dieu, sinon Jésus seul, qui nous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
« Car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, Homme, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5).

Nous lisons dans l’Évangile selon Marc 12. 1-12 : Jésus se mit à parler aux responsables religieux Juifs, en paraboles : « Un homme planta une vigne, l'entoura d'une clôture, y creusa une cuve pour un pressoir et y bâtit une tour ; puis il la loua à des cultivateurs et s'en alla hors du pays. La saison venue, il envoya un serviteur aux cultivateurs pour recevoir d'eux du fruit de la vigne ; mais eux le prirent, le battirent et le renvoyèrent les mains vides. Il leur envoya encore un autre serviteur ; celui-là, ils le blessèrent à la tête et le traitèrent ignominieusement. Il en envoya un autre ; celui-là, ils le tuèrent ; et ainsi pour beaucoup d'autres, battant les uns, et tuant les autres. Il avait encore un unique fils bien-aimé ; il le leur envoya, lui aussi, le dernier, en disant : “Ils auront du respect pour mon fils”. Mais ces cultivateurs-là dirent entre eux : “Celui-ci est l'héritier ; venez, tuons-le, et l'héritage sera à nous”. Alors ils le prirent, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne. Que fera donc le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les cultivateurs et donnera la vigne à d'autres ».

Le propriétaire de la vigne, c’est Dieu. La vigne représente Israël. Les cultivateurs à qui Il l’a confiée sont les enfants d’Israël bénéficiaires des bénédictions qui leur étaient réservées.

Dieu attendait du fruit de son peuple et combien de prophètes lui a-t-il envoyés pour lui parler, l’exhorter, l’avertir ? Comment les responsables d’Israël ont-ils répondu ?

« L'Éternel, le Dieu de leurs pères, donna de bonne heure à ses envoyés la mission de les avertir, car il voulait épargner son peuple et sa propre demeure. Mais ils se moquèrent des envoyés de Dieu, ils méprisèrent ses paroles, et ils se raillèrent de ses prophètes… » (2 Chroniques 36. 15-16).

« Jérusalem, Jérusalem, a dit Jésus, la ville qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés… » (Luc 13. 34).

C’est alors que Dieu, dans son Amour immense, a envoyé son Fils unique et bien-aimé Jésus-Christ. Remarquons cette expression de l’Évangile : « Il avait encore un unique fils bien-aimé », ce qui nous rappelle la Parole de l’Éternel à Abraham : « Prend ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2). Elle traduit de manière émouvante les affections et l’Amour du Père pour son Fils bien-aimé Jésus qu’il a livré en sacrifice pour nous !

Le peuple d’Israël et les responsables religieux n’ont pas hésité à tuer et à « jeter hors de la vigne » Jésus le divin héritier qui, pourtant, était venu les visiter en grâce pour leur révéler l’amour et la vérité.

Que fera donc le Maître de la vigne ? Israël, en temps que peuple, est provisoirement rejeté (durant le temps de la grâce) et la vigne est confiée à d’autres, parmi les nations. Ceux qui étaient autrefois « privés de tout droit de cité en Israël et étrangers aux alliances de la promesse, n’ayant pas d’espérance et étant sans Dieu dans le monde » (Éphésiens 2. 12), ont droit maintenant aux riches bénédictions qui découlent du grand Salut en Jésus Christ, l’unique Fils bien-aimé du Dieu d’amour qui veut que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2. 4).

« Il (Le Fils bien-aimé de Dieu) vint chez lui, et les siens (Israël) ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, (qu’ils soient juif ou des autres nations) il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

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