Jésus-Christ nous sauve et nous lave de tous nos péchés
Il est un virus aux conséquences bien plus grave que tout autre ! C’est le péché ; et nous n’avons pas besoin d’être testés ! Nous sommes tous, dès notre entrée dans ce monde, manifestés positifs au péché ! Très tôt, l’enfant démontre les caractéristiques de sa nature pécheresse.
Le péché a brisé la communion de l’être humain avec Dieu ! Adam a été chassé du jardin d’Éden, ce lieu de délices.
Dans sa Grâce, Dieu avait donné à l’être humain, par des sacrifices, la possibilité d’une approche distante, mais les conséquences de la chute sont demeurées : l’homme travaille à la sueur de son front et ses jours sur terre sont « comme la largeur d’une main, et sa durée comme un rien devant Dieu » (Psaumes. 39. 5).
Tous les sacrifices sanglants, qui ont permis aux saints de l’Ancien Testament de s’approcher de Dieu n’ont pas pu ôter un seul péché. Aussi, les êtres humains ont déployé toute leur énergie à œuvrer, par eux-mêmes, pour le pardon de leurs péchés. Pourtant, par la Bible, nous apprenons que Dieu avait en réserve, non pas un vaccin contre le péché, mais le seul moyen de l’ôter parfaitement. L’Agneau de Dieu était là, bien avant la fondation du monde, pour devenir notre par fait Sauveur (voir 1 Pierre 1. 19-20).
Jésus-Christ, la Parole devenue chair (Jean 1. 14), est entré dans le monde sous la forme d’un bébé. Mystère que la foi seule peut accepter et croire. Au temps voulu de Dieu, notre Seigneur Jésus a débuté son ministère public en s’identifiant aux fidèles repentants dans les eaux du Jourdain. C’est alors que la voix de Dieu le Père s’est fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).
Par la suite, toutes « les choses que Jésus a faites » (voir Jean 21. 25), que ce soit ses enseignements, ses miracles, ses nuits en prières, ont toutes glorifié Dieu son Père. Mais, aucune de ces œuvres-là ne pouvaient nous sauver de la mort éternelle. C’est pourquoi, Jésus dit à ses disciples : « J'ai à être baptisé d'un baptême ; et combien je suis à l'étroit jusqu'à ce qu'il soit accompli ! » (Luc 12. 50).
Approchant de Jérusalem, quand l’heure fut venue, Jésus se mit à table avec ses disciples pour manger une dernière Pâque. Un moment qu’il avait fort désiré avant de souffrir.
À la Pâque à l'époque de l'Ancien Testament, Dieu avait ordonné à Moïse de prendre un agneau pour l’égorger et en placer le sang sur les linteaux des portes comme protection du jugement qui allait tomber sur l’Égypte ! La mort de ces agneaux avait anticipé pendant tant de siècles, celle de Jésus-Christ à Golgotha.
Jésus allait connaître ce baptême qu’Il avait évoqué : être plongé dans la mort. Après avoir mangé l’agneau rôti au feu, Jésus a donné à ses disciples un précieux souvenir de Lui : Le pain rompu et la coupe, qu’ils prirent pour la première fois, se perpétuent jusqu’à son Retour.
Avec eux, Jésus chanta une hymne (Marc 14. 26) et continua son chemin jusqu’à Gethsémané où Il livra un combat qu’aucun racheté ne connaîtra.
Puisque Jésus avait porté nos langueurs, et qu'Il s’était chargé de nos douleurs tout au long de son ministère, Il accepta de prendre sur Lui nos péchés sans nombre, « d'être fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21) ; et être jugé pour nous. Jésus, le Saint et le Juste, en qui il n’y a pas de péché, devait subir la mort de la croix. Toute l’horreur de devenir « malédiction » (Galates 3. 13) et d’être abandonné de Dieu, l’ont amené à crier à Dieu son Père pour en être préservé, mais son obéissance et son Amour ont triomphé.
Jésus s’avança en disant à la foule armée d’épées et de bâtons : « Si c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8).
Jésus, le bon berger, s’est présenté pour mourir pour nous qui sommes ses brebis. « Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui » (Ésaïe 53. 5). Pour nous réconcilier avec Dieu, Il a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20) ; « Il est notre paix ! » (Éphésiens 2. 14).
Par sa mort, Jésus a rétabli le lien de communion avec Dieu qui avait été brisé par la faute d’Adam. Celui qui croit en Jésus-Christ, mort et ressuscité, reçoit la Vie Éternelle. Il est libéré de toute condamnation et placé dans la liberté pour s’approcher de Dieu. Il est devenu enfant de Dieu et Christ vit en Lui (Galates 2. 20).
Celui qui ne croit pas en Jésus le Fils de Dieu reste sous la condamnation. Il est vu par Dieu comme mort dans ses fautes et dans ses péchés (Éphésiens 2. 1). S’il ne connaît pas la Nouvelle Naissance dans cette vie qui lui est prêtée, après sa mort, il ressuscitera pour être jugé selon ses œuvres et jeté dans l’étang de feu qui est la seconde mort (voir Apocalypse 20. 12-15).
Le Sauveur qu’il rejette aujourd’hui sera son Juge demain (voir Jean 3. 36 ; Jean 5. 28-29). Nous nous conformons facilement aux appels et aux consignes de nos autorités pour éviter la maladie, voir la mort physique. À plus forte raison, écoutons l’appel de Jésus le Sauveur qui est mort pour quiconque croit. C’est une question de vie ou de mort éternelle.
En contraste, les croyants en Jésus chantent d’un seul cœur : « À Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang ; et Il a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père ; à Lui la Gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apocalypse 1. 5-6).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)