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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Les aspects de notre Salut en Jésus-Christ (1)

20 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

1. Nous sommes pardonnés en Jésus-Christ :

Pour être "pardonné", il faut s’être reconnu coupable (voir Romains 3. 19).

En Lévitique 4. 27-35, si quelqu’un s’était rendu coupable, il devait amener son offrande, un animal sur la tête duquel il poserait sa main, comme pour dire : celui-ci va porter le châtiment de mon péché. Lui-même devait égorger le sacrifice, dont le sang était versé au pied de l’autel, et la graisse brûlée sur l’autel. Après cela seulement, ce sacrifice qui est répété, « il lui sera pardonné ». Ce sacrifice est bien certainement une figure, un type, de celui de Christ sur la croix : « Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Ésaïe 53. 6 souligne que : « Nous avons tous été errants… et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous ».
Seul le parfait sacrifice de Jésus-Christ pouvait "ôter" les péchés. Le sang des sacrifices répandu dans l’Ancien Testament ne pouvait jamais « ôter les péchés »
(Hébreux 10. 4, et 11), mais ils étaient « couverts » (Psaumes 32. 1). Tandis que Jésus-Christ a offert « un seul sacrifice pour les péchés » (Hébreux 10. 12) de sorte que le Saint-Esprit de Dieu peut dire : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).
Quand un homme pardonne une offense, souvent, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Dieu, Lui, ne passe pas par-dessus le péché. Il faut que le châtiment soit exécuté ; et c'est sur son Fils Jésus-Christ que le châtiment de nos péchés est tombé : « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin qu’il nous amenât à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Qu’en est-il alors des péchés des croyants après la Nouvelle Naissance ? 1 Jean 1. 9 est très clair : « Si nous "confessons" nos péchés, Dieu est fidèle (à sa Parole) et juste (envers Jésus-Christ) pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité ».
Proverbes 28. 13 avait déjà dit : « Celui qui confesse ses transgressions et les abandonne obtiendra miséricorde ». Dieu ne demande pas une compensation pour nos péchés, ni une pénitence extérieure, mais, une confession à Dieu d’abord
(Psaumes 32. 5). Et, si le cas le demande, une confession à celui que nous avons lésé. Jacques 5. 16 envisage même la confession réciproque des fautes « l’un à l’autre » (non pas publiquement), afin de prier l’un pour l’autre. Cela peut être une grande aide dans la marche chrétienne, à condition d’assurer une discrétion absolue (Jacques 5. 20).
Et nous sommes amenés à nous pardonner les uns aux autres, selon
Éphésiens 4. 32. La parabole de Matthieu 18. 23-35 montre la gravité de ne pas pardonner à son frère, oubliant l’immense dette que Dieu nous a remise.

2. Nous sommes purifiés par le sang de Jésus-Christ :

Il y a le péché-dette, la culpabilité (Romains 3. 19), que le Seigneur Jésus illustre par la parabole de Luc 7. 41-42, et 47-48 ; il y a aussi le péché-souillure, dont nous avons besoin d’être « lavés ».
Le prophète Michée disait déjà : « Ce n’est pas ici un lieu de repos, à cause de la souillure qui amène la ruine : la ruine est terrible ! » (Michée 2. 10). Si nous en doutons, il suffit de regarder autour de nous ! Or, de la sainte Cité dont Jean a la vision en Apocalypse 21. 27, il nous est dit : « Il n’y entrera aucune chose souillée ».
Celui qui est souillé par le péché, par la corruption personnelle et ambiante, est appelé à se laver. Mais comment le pourrait-il ? Aussi, David demande-t-il à Dieu : « Lave-moi pleinement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché… et je serai plus blanc que la neige » (Psaumes 51. 2, et 7). Seul le sang de Jésus Christ « nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). De ceux que « l’Agneau… conduira aux fontaines des eaux de la vie »
(Apocalypse 7. 17), il nous est dit « qu'ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau ». Aussi comprenons-nous la portée du cantique chanté sur la terre : « À Celui qui nous aime et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à Lui la Gloire » (Apocalypse 1. 5-6).

1 Corinthiens 6. 9-10 donne la liste de ceux qu’on a appelés les injustes. Mais, ajoute l’apôtre : « Quelques-uns de vous, vous étiez tels ; mais vous avez été lavés… au nom du Seigneur Jésus et par l’Esprit de notre Dieu ».
En
Zacharie 3. 1-5, le grand sacrificateur se tenait dans la présence de Dieu. À sa lumière, il paraît vêtu « de vêtements sales ». Normalement cette souillure n’apparaissait pas, mais quand il « se tenait devant l’Ange », elle était visible ; il faut toute l’action divine pour « faire passer de dessus toi ton iniquité ».

Le jeune Ésaïe, âgé probablement de moins de vingt ans, entra dans le temple et eu la vision du Seigneur assis sur son Trône (Ésaïe 6. 1). Les anges proclament sa Sainteté. Esaïe homme dit : « Malheur à moi ! car je suis perdu ; car moi, je suis un homme aux lèvres impures » (Ésaïe 6. 5). Une pierre ardente est prise de dessus l’autel, pierre qui avait consumé la victime du sacrifice ; il touche sa bouche, symbole de la foi en l’œuvre de Christ à la croix ; il lui est dit alors par le messager divin : « Voici, ceci a touché tes lèvres ; et ton iniquité est ôtée » (Ésaïe 6. 7).

3. Nous sommes rachetés en Jésus-Christ :

Racheter, c’est libérer en payant un prix. Un esclave est acheté au marché d’esclaves ; délié de ses chaînes, il est libéré. Il est racheté. C’est ce que la Bible appelle la rédemption.
Galates 3. 13 nous dit que « Christ nous a rachetés de la malédiction… étant devenu malédiction pour nous ». Plus loin, il est dit : « Dieu a envoyé son Fils… afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi » (Galates 4. 4-5). Personne ne pouvait observer la loi, surtout pas le dixième commandement : le "désir" de faire le mal sans même l’accomplir, c’était déjà pécher ! Jésus-Christ, chargé de nos péchés aux heures de ténèbres sur la croix, a subi pour nous, la malédiction, et nous a ainsi amenés à la bénédiction
(Galates 3. 14).

Oui, en Jésus-Christ, nous avons été rachetés :
— de toute iniquité
(Tite 2. 14)
— de notre vaine conduite (1 Pierre 1. 18)
— de l’esclavage du péché (Jean 8. 34 ; Romains 6. 17, et 20). D’où la déclaration magnifique : « Tu n’es plus esclave, mais fils » (Galates 4. 7).

En Jésus-Christ, « nous avons la rédemption par son sang » (Éphésiens 1. 7). Jésus-Christ « est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9. 12).

4. Nous sommes justifiés en Jésus-Christ

« Dieu justifie l’impie… celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 4. 5 ; Romains  3. 26).
Lorsqu’un coupable est pardonné, il n’a pas de châtiment à subir ; si c’est un pardon humain, on passe par-dessus la faute et on n’en tire pas de conséquence. Si c’est le pardon divin, la faute est expiée, Christ en a porté le châtiment
(Ésaïe 53. 5).
Pardonner est, dans un sens, négatif : le péché est oublié, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Être justifié est positif : l’accusé est déclaré juste, il ne porte pas de culpabilité.
Comment cela est-il possible ? Dieu a présenté Jésus-Christ pour « propitiatoire » : « par la foi en son sang afin de montrer sa justice dans le temps présent en sorte qu’il soit juste et justifiant celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 3. 25-26).

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