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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

divers

Satan, notre ennemi public, est vaincu

14 Avril 2021 Publié dans #Divers

Connaissons-nous l’ennemi public, celui qui veut la mort éternelle de tout être humain ? Il est le meurtrier dès le commencement. Très rusé, il attire ses proies par le mensonge, leur faisant croire au bonheur, à la prospérité, à la réussite... alors qu’aucun bonheur n’est possible sur terre tant qu’il ne sera pas arrêté.

Sa première victime a été une femme (Ève) qu’il a attirée par la ruse. Cet affreux menteur lui a promis des choses extraordinaires et, par la séduction, la tentation et la convoitise, il a réussi à lui injecter un venin mortel (le péché) qui se transmet sur toute sa descendance, de génération en génération.

Contre lui devrait se former la ligue universelle de ceux qui veulent vivre. Rien ne parait plus triste, dans ce monde, que l’abdication (le renoncement) des êtres humains devant leur ennemi. Ni les fausses religions et leurs rites si vides, ni l’irréligion et ses stupides plaisanteries, ni les philosophes, ni les savants, ni même les anarchistes ne semblent voir que la clé du bonheur est là : détruire Satan le meurtrier ! Dans ce monde, on a bien arrêté des tueurs, des chefs d’organisations terroristes qui font des milliers de morts, mais de cet ennemi public n°1, le monde ne s’en soucie guère. Beaucoup l’ignorent et vont jusqu’à prétendre que Satan n’existe pas alors qu’ils savent, qu’un jour ou l’autre, ils en seront les victimes.

Et voilà pourquoi nous sommes chrétiens, dans le seul sens où ce mot doit être pris, c’est-à-dire : disciples de Jésus-Christ. Jésus-Christ est le seul ayant osé affronter et vaincre ce grand ennemi qu'est Satan. Il a résisté à toutes ses tentations et quand il est entré dans la mort, cet ennemi cruel a dû ricaner, pensant avoir réussi son coup comme il réussit pour chaque être humain, mais c’est lui qui a été vaincu ! En effet Jésus, Celui qu’il croyait être sa victime, est sorti victorieux de la mort, la mort dans laquelle il est entré justement pour nous en délivrer.

Pour nous qui sommes enfants de Dieu, Jésus le grand Vainqueur de l’ennemi public n°1 peut donc maintenant nous promettre qu’un jour, bientôt, la Mort ne sera plus (Apocalypse 21. 4) et Jésus donne, dès maintenant, la vie éternelle à tous ceux qui lui font pleinement confiance.

Par sa mort et sa résurrection, Jésus Christ a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort (Hébreux 2. 14). Satan, l’ennemi public n°1, ainsi que le monde dont il est le prince est inexorablement condamné, et si la patience de Dieu se prolonge à son égard, c’est pour que la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le grand Vainqueur, continue d’être annoncée pour le salut de tous ceux qui croient.

Oui, connaissez-vous le nom de cet ennemi public n°1, ce meurtrier et père du mensonge auquel ne croient plus ceux qui sont ses victimes : triomphe de son habileté ! C’est Satan, le diable, et le venin qu’il a injecté à toute l’humanité s’appelle le péché qui mène à la mort. « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur », le Grand Vainqueur (Romains 6. 23).

Vous tous qui apportez aux cimetières des fleurs accompagnées de vos pleurs, de vos regrets, de votre révolte peut-être, levez la tête et ne vous comporter plus ainsi ! Ne vous résignez pas au fatalisme, ne prenez pas votre parti de la mort. N’abdiquez pas devant elle. Ne dites jamais que : « C’est l’irréparable, l’inévitable, l’ultime défaite qu’il faut accepter ».

Non, non ! Levez vos yeux vers Jésus-Christ : Celui qui est maintenant élevé au plus haut des cieux a vaincu la mort à la croix et celui qui en avait le pouvoir, le diable. Un jour, Jésus tirera tous les morts de leurs sépulcres et les ressuscitera. Ah ! Pour que votre corps ressuscite en gloire et pour que vous connaissiez la Vie, la vraie vie, la vie éternelle, acceptez le Salut en Jésus et croyez en Jésus le Puissant Vainqueur qui veut être votre Seigneur et Sauveur.

« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
« Je suis la résurrection et la vie, vous dit-il ; celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit, et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25-26).

Gloire à Jésus ! Louange au Rédempteur !
En Lui, la mort a trouvé son Vainqueur.
L'ennemi même a connu sa puissance,
Et le tombeau lui rend obéissance.
Gloire à ton Nom, Seigneur Jésus !
L'Enfer et la mort sont vaincus.

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Que signifie : être chrétien ?

13 Avril 2021 Publié dans #Divers

Voici des réponses que nous entendons souvent à la question : « Êtes-vous chrétien ? »
- « Moi, je suis chrétien, j’ai fait ma communion quand j’étais jeune ; j’ai même été enfant de chœur ! ».
- « Moi je suis chrétien : je suis baptisé et je me suis marié à l’église ».
- « Moi je suis chrétien, la preuve : je vais à l’église tous les… enfin, pas tous les dimanches, mais quand je peux ».
- « Moi je suis chrétien, je récite le “Notre Père” et d’autres prières à l’occasion… ».

Baptême, communion, mariage, enterrement : quatre cérémonies suffiraient-elles pour être chrétien ? On sacrifie trois journées de sa vie – car la quatrième ne nous appartient déjà plus - et pour se donner bonne conscience, on ajoute la fréquentation de temps à autre à un office religieux, quelques prières que l’on récite par cœur, et l’on se dit être un bon chrétien ! Facile n’est-ce pas ? Mais c’est une redoutable illusion !

Qu’est-ce qu’un chrétien ?

Le mot chrétien vient du latin christianus, de Christus, le Christ. Celui qui porte le nom de chrétien porte ainsi le Nom de Christ.  En a-t-on  le  droit ?  Pour  que  nous puissions porter chacun notre nom, il a fallu qu’à notre naissance, l’état civil enregistre notre filiation. De même, pour avoir le droit de porter le nom de Christ, il faut faire partie de la famille de Dieu dans laquelle nous ne pouvons entrer que par une autre naissance, une naissance spirituelle. C’est pourquoi Jésus Christ a dit à Nicodème : « En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu … Ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit : il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 3 ; 7). Cette Nouvelle Naissance, c’est la réception d’une nouvelle vie, la vie divine que l’on obtient par la foi, en recevant Jésus Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnel. « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 12).

Vous avez bien lu : Être un enfant de Dieu et pouvoir donc être appelé de son Nom ou du Nom de Christ, c’est un droit, mais un droit qui n’est donné qu’à ceux qui, se reconnaissant pécheurs perdus, ont reçu Jésus comme leur Seigneur et Sauveur.

Maintenant, je vous repose la question : Êtes-vous chrétien ? Autrement dit : Êtes-vous né de nouveau ? Avez-vous reçu Jésus comme votre Sauveur personnel ? Avez-vous le droit d’être appelé de son Nom ?

Deux sortes de “chrétiens” : En fait, il y a deux sortes de chrétiens :
► Les véritables chrétiens : ce sont ceux qui connaissent véritablement le Christ et qui ont une réelle relation avec Lui. Ils ont la paix avec Dieu depuis qu’ils ont confessé leur état de péché et qu’ils ont cru en l’œuvre de son Fils accomplie parfaitement à la croix.
►Et les chrétiens de nom : ce sont ceux qui professent le christianisme sous couvert d’une religion ou d’une forme de religion ou en étant inscrit sur le registre de baptême d’une église ou ayant fait leur communion solennelle (souvent sans même en connaître la signification).

La chrétienté, c’est-à-dire l’ensemble de tous ceux qui se déclarent chrétiens, est comparée dans la Bible à une grande maison dans laquelle il y a des vases à honneur et des vases à déshonneur (2 Timothée 2. 19-20).

De quelle catégorie de chrétiens faites-vous partie ? Il vaut la peine de se poser cette question, car l’avenir éternel n’est pas le même pour tous. L'Enlèvement de l’Église se fera bientôt. Et Jésus a promis qu’Il reviendra du Ciel pour prendre avec Lui tous ses rachetés (les véritables chrétiens) qui jouiront d’une éternité de bonheur avec Lui au Ciel. A ce moment-là, ceux qui n’ont que le nom de chrétien sans avoir la vie divine en eux resteront ici-bas et se rendront compte de “disparitions” : Un mari ne trouvera plus sa femme qui elle, est véritablement croyante (ou vice-versa), des enfants ne trouveront plus leurs parents… et ils crieront comme les vierges folles qui n’avaient pas pris d’huile pour leurs lampes : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! ». Ce sera terrible quand ils entendront sa réponse : « En vérité, je vous le dis : je ne vous connais pas » (Matthieu 25. 11-12). Certains diront : « Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos rues » (Luc 13. 26) ou : « Nous avons pris la cène (ou l’eucharistie), nous avons entendu des sermons, nous avons fait la communion, nous avons été baptisés… ». La réponse sera : « Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi, vous qui pratiquez l’injustice. » (Luc 13. 27 ; Matthieu 7. 23).

Jésus revient bientôt. Quand ? Nous l’ignorons, Dieu seul le sait. Et si c’était aujourd’hui ? Et si c’était avant que vous ayez fini la lecture de ce message ? Êtes-vous prêt ?

« Prépare-toi à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12), vous dit la Bible, car un jour, vous Le rencontrerez soit comme le Dieu Sauveur lorsque Jésus reviendra, soit comme le Juge lors du Jugement Dernier décrit dans le livre de l’Apocalypse. Là, ce ne seront pas les livres de baptêmes, ni ceux où sont enregistrés les membres d’une église qui seront consultés, mais « un autre livre qui est celui de la Vie… Et si quelqu’un ne se trouve pas inscrit dans le Livre de vie, il sera jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 11 à 15)

Pour être inscrit dans le Livre de vie, il faut être né de nouveau. Venir par la foi à Jésus, c’est réellement naître à une vie nouvelle qui trouve sa source en Dieu. En se développant, cette vie nous amène à refléter quelques traits moraux de Jésus Lui-même. C’est cela, être un véritable chrétien.

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(2) Demeurons en Christ notre ressource infinie

8 Avril 2021 Publié dans #Divers

JÉSUS-CHRIST EST UNE RESSOURCE INFINIE :

Jésus dit : « Le Père vous donne le Vrai Pain du Ciel... JE suis le Pain de Vie » (Jean 6. 32b, 35a)
La foule de personnes demandait à Jésus de lui donner du pain, mais elle n'a pas reconnu qu'Il était Lui-même le Pain de Vie. Ils travaillaient durs pour une chose périssable, mais ils ne voulaient pas recevoir le Vrai Pain qui ne périt pas. Nous voyons à nouveau ici que Jésus n'est pas celui qui donne le pain mais celui qui est Lui-même le pain.

Pourquoi suivons-nous le Seigneur Jésus ? Est-ce pour ce qu'Il peut faire pour nous ? Est-ce pour profiter de Ses bénédictions ? Est-ce parce qu'Il pourvoit à nos besoins ? Voulons-nous les dons ou le Donateur ? Si nos motivations de suivre Jésus sont les bénédictions, alors nous serons rapidement déçus. En effet, à un certain moment, beaucoup de Ses disciples Lui ont tourné le dos et L'ont quitté. Combien d'entre nous continueront à suivre Jésus quand le Seigneur ne répondra pas toujours à nos requêtes ? Le Seigneur Jésus peut nous donner du pain pendant un temps, mais il y a une différence entre regarder au Seigneur pour avoir du pain et Le regarder comme étant le pain. Que Dieu puisse nous montrer la différence. Le Don de Dieu n'est pas ce que Jésus-Christ peut faire pour nous, mais Qui Jésus est Lui-même.

Celui qui recherche le Seigneur Jésus pour le pain sera rassasié pour un temps, mais tous ceux qui recherchent le Seigneur Jésus comme étant Le Pain seront constamment rassasiés. Plus encore, ils auront suffisamment de ressources pour nourrir les autres. Il est honteux que tant de chrétiens ne demandent qu'à être remplis, et pourtant ils ne le sont toujours pas. Ils sont contents avec une maigre nourriture, avec quelques miettes tombées de la table. Ils sont constamment obsédés par être rassasiés. A ceux là, nous ne pouvons que dire qu'il est temps de rechercher le Seigneur Jésus, pas pour ce qu'Il nous donne mais pour qui Il est Lui-même.

« Les choses », même les choses spirituelles, ne peuvent satisfaire. Seul Jésus-Christ peut satisfaire, et comme toute la plénitude habite en Lui, nous n'avons besoin de rien d'autre que Christ. Finalement nous apprendrons que Christ est le Don, et quand nous y arrivons, nous sommes affermis. Nous serons capables d'apporter la Vie au Corps. Que donnons-nous aux gens, du pain ou Jésus-Christ ? Si nous donnons du pain alors ils seront dépendants de nous pour les nourrir tout le temps. Si nous leur apportons Jésus-Christ, alors ils trouveront en Lui une ressource infinie.

« Jésus lui répondit : Si tu savais quel don Dieu veut te faire et qui est Celui à qui te demande à boire, c'est toi qui M'aurais demandé à boire et Je t'aurais donné de l'Eau Vive ... Le dernier jour de la fête, le jour le plus solennel, Jésus se tint devant la foule et lança à pleine voix: Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à Moi, et que celui qui croit en Moi boive. Car, comme le dit l'Ecriture, des fleuves d'Eau Vive jailliront de Lui.» (Jean 4. 10; 7. 37b, 38).

Certains poursuivent des « fleuves » et des « trous d'eau », mais combien il est rafraîchissant de savoir que Christ est l'Eau Vive. Comment pouvons-nous connaître la différence entre Christ et ce qui est annoncé comme la manifestation de la puissance et de la présence de Dieu ? C'est très simple : celui qui boit de l'eau naturel doit continuellement boire pour rester rempli, mais celui qui connaît Christ comme l'Eau Vive voit sa soif déjà étanchée.

Ceux qui ne connaissent pas le Don de Dieu sont vides en eux. Jésus lui répondit : « Si tu connaissais le don de Dieu, si tu connaissais qui Je suis, tu m'aurais demandé, et je t'aurais donné de l'eau vive » (Jean 4. 10). Ceux qui ont faim et soif de la justice (Christ) sont continuellement rassasiés. Ceux qui ont faim et soif d'autres choses doivent constamment rechercher la prochaine ration. Nous insistons à nouveau, la question de l'abondance ou du manque de Vie spirituelle dépend de la façon dont nous voyons Jésus le Fils. Si nous voyons clairement le Fils alors nous voyons tout ce que Dieu a, et tout ce que Dieu est. En Lui est la plénitude.

Nous devons connaître le Don de Dieu. Celui qui Le connaît ne sera pas seulement satisfait, mais recevra une Vie abondante qui jaillira de l'intérieur. Si nous sommes surtout intéressés par être remplis pour nous-mêmes, alors nous aurons peu à offrir aux autres. Mais si nous connaissons le Don de Dieu, la Vie va déborder de nous. « Tu oins ma tête d'huile et ma coupe déborde. » (Psaumes 23:5b). Êtes-vous un chrétien qui déborde, avec tout ce que vous pouvez posséder de Dieu et beaucoup de surplus ? Malheureusement, cela ne décrit pas la situation de la plupart d'entre nous. Boire est un commencement, mais le but de Dieu est un débordement. Combien nous avons besoin d'une claire révélation dans le Fils ! Combien nous avons besoin de voir à quel point Jésus est précieux et combien Sa valeur est grande.

C'est ici la gloire de notre union avec le Christ : quand nous venons à Lui pour boire, nous devenons ce que nous buvons. Jésus dit clairement que des fleuves d'Eau Vive jaillissent de l'être intérieur de la personne qui connaît le Don de Dieu et qui est venue à Lui pour être rempli. Pour commencer cela coule de Lui à moi, mais finalement cela coule de moi vers l'extérieur. Qui peut me donner quelque chose que je ne possède pas déjà en Christ. La question n'est pas : es-tu dans le « fleuve », mais est-ce que le fleuve est en toi ? Dans toutes ces choses, Dieu nous dirige continuellement vers Son Fils Jésus en tant que Tout en Tous. Qu'Il puisse nous faire grâce pour Le voir Lui.

JESUS NOUS DIT DE DEMEUREZ EN MOI

« Et nous avons tous reçu de Sa plénitude, et grâce pour grâce » (Jean 1. 16).

La plénitude c'est combien ? Combien de personnes contient le mot « Tous » ? Nous devons reconnaître que « plein » signifie complet, et que « tous » contient chacun d'entre nous. « Et nous avons tous reçu de sa plénitude ». Personne, peu importe s'il paraît plus ou moins oint, a plus de plénitude que quelqu'un d'autre. Et si nous l'avons déjà reçue, alors nous n'avons rien à faire pour l'obtenir. Nous sommes rentrés en Christ quand Il est rentré en nous : nous n'avons pas besoin de rentrer en Lui encore et toujours, nous devons plutôt demeurer en Lui.

Parfois, nous voyons ce que Dieu dit, mais nous voyons aussi notre situation. Nous voyons Jésus, mais nous nous voyons aussi nous-mêmes. Dieu dit que nous sommes complets en Lui, mais nous disons que nous sommes incomplets. Dieu dit que nous sommes bénis avec toutes les bénédictions en Christ, mais nous disons que nous avons encore besoin de ceci ou de cela. Quel est le problème ?

La solution n'est pas de regarder à soi, mais de regarder à Christ. Alors nous n'aurons plus à nous préoccuper du côté pratique, il se développera de lui-même. Soyons d'abord sur Christ le Fondement : ensuite la Vie trouvera un moyen de se manifester.
Beaucoup de chrétiens ont plus de foi dans la loi du Péché et de la Mort qu'ils n'en ont dans la Loi de l'Esprit de Vie en Christ. Nous sommes davantage conscients des actions supposées du diable et de notre faiblesse que conscients de qui est Jésus le Fils de Dieu. Mais quand nous regardons vers Christ, Il grandit. Alors qu'Il grandit, nous diminuons. Nous devons devenir plus petits, Jésus doit devenir plus grand. Quand Christ prend toute la place des autres choses dans notre vision, nous expérimenterons la plénitude qui est déjà nôtre en Lui. Rappelons-nous, celui qui possède le champ possède tout ce qui y est enfoui.

Nous devons demander à Dieu une révélation dans Son Fils. Seigneur Jésus, révèle-toi à nous comme Le Tout en Tous. Illumine nos cœurs pour Te voir. Emmène-nous dans la pleine connaissance de Toi. Qu'importe que nos sentiments ou nos expériences soient contraires, nous reconnaissons que nous sommes complets en Toi. Tu fais toutes choses à merveille ! Enseigne-nous à regarder loin de tout ce qui est de l'homme et à Te regarder tel que Tu es vraiment. Merci Dieu notre Père pour le Don de ton Fils Jésus-Christ ! Amen

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(1) Jésus-Christ : Le Don et la Bénédiction de Dieu

7 Avril 2021 Publié dans #Divers

 JÉSUS-CHRIST : LE DON DE DIEU

« Car c'est en Lui, c'est dans Son corps, qu'habite toute la plénitude de ce qui est en Dieu. Et par votre union avec Lui, vous êtes pleinement comblés, car Il est le chef de toute Autorité et de toute Puissance » (Colossiens 2:9-10).

C'est nécessaire de reconnaître et d'apprécier l'importance et la valeur du Seigneur Jésus et combien Il est précieux pour nous. Dieu le Père a tout mis en Christ, étant Lui-même dans Son Fils. En ayant le Fils, en possédant le Fils, étant un avec le Fils, nous avons et nous possédons aussi tout ce que Dieu est pour nous.
Pour chacun d'entre nous, il est bon de rappeler constamment que Jésus-Christ est L'unique Don de Dieu. C'est la plénitude de Christ que nous poursuivons, la révélation de Christ tel qu'Il est réellement.
Pour trop de chrétiens, le Seigneur Jésus est « simplement » leur Sauveur. Merci Seigneur, Il est notre Sauveur, mais il y a des profondeurs et des richesses pour nous dans la Personne de Christ qui vont bien au delà du Salut.
Le Salut est la porte étroite - grandir dans la pleine connaissance de Christ est le Chemin Étroit. La porte n'est que l'entrée vers quelque chose de plus grand.
Le principe que nous avons à l'esprit ici est "Toutes Choses En Christ". Si nous voyons cela, nous serons alors délivrés des choses, des manques, de l'insatisfaction, de l'infériorité. Le Seigneur Jésus a beaucoup plus à gagner si nous entrons dans Sa plénitude maintenant, que si nous attendons une rencontre future avec Lui dans le Ciel.
C'est ici sur terre que nous avons besoin de prier pour que Son Royaume vienne et que Sa volonté soit accomplie. Que le Seigneur Jésus illumine nos cœurs alors que nous explorons ces profondeurs.

JÉSUS-CHRIST : LA BÉNÉDICTION DE DIEU

« Loué soit Dieu, le Père de notre Seigneur: Jésus le Christ, car Il nous a comblés des bénédictions de l'Esprit dans le monde céleste qui, toutes, sont en Christ » (Éphésiens 1:3).

Tout ce que nous avons et sommes en tant que Chrétiens est basé sur notre union avec le Christ. En dehors de Lui, nous n'avons rien et nous ne sommes rien. Mais en Lui nous sommes bénis avec toutes les bénédictions spirituelles. Pensons à la conclusion à laquelle cela nous mène. Si c'est vrai, alors nous avons peu de choses à demander à Dieu mais beaucoup de raisons de Le Louer.
Nous devons apprendre que nous avons déjà tout en Christ. Cette chose appelée « patience » que nous recherchons avec tant d'empressement n'est pas une chose, c'est Christ. « La victoire » n'est pas « une chose », c'est Christ. Et c'est le cas pour tout ce dont nous avons besoin. Il est certainement possible de rechercher les bénédictions spirituelles de Dieu indépendamment de Christ ou en plus de Christ.
Quelle différence cela fait quand nous réalisons que Dieu NOUS A (temps au passé) déjà bénis avec toutes les bénédictions spirituelles en son Fils Jésus.
Aussi nombreuses qu'elles puissent être, nous les avons toutes. Où et quand a-t-Il fait cela ? Merci Seigneur, cela s'est passé à la croix et s'est réalisé au moment où nous avons reçu Christ et où nous sommes entrés en Lui comme notre Tout en Tous.

Dieu le Père veut que nous recherchions d'abord à connaître réellement Christ et seulement ses bénédictions suivront. Pour Dieu, toutes bénédictions sont comprises en Christ. C'est à nouveau l'extrême valeur du Seigneur Jésus et le fait qu'Il soit si précieux qui occupe notre esprit ici. Puissions nous voir devant Dieu que le don de Dieu c'est Jésus-Christ - pas simplement beaucoup de bénédictions spirituelles que nous devons rechercher avec diligence, une par une, que nous devons accumuler comme une collection de vertus ou de grâces spéciales.

Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas beaucoup de bénédictions spirituelles à obtenir de Dieu, mais seulement qu'elles sont toutes réunies en Jésus-Christ. En ayant le Fils de Dieu en nous, nous avons tout ce qui appartient au Fils. « Dieu, qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui L'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas aussi toutes choses avec Lui ? » (Romains 8. 32).

Les saintes Écritures disent qu'en Jésus-Christ sont cachés « tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Colossiens 2. 3), « toutes les bénédictions spirituelles » (Éphésiens 1. 3), et « toute la plénitude de Dieu ». Puisque cela est vrai, nous maintenons devant Dieu que Son Don pour nous est Christ, et c'est dans la mesure où nous apprécions la valeur du Seigneur Jésus que nous seront satisfaits spirituellement. Nous trouvons la plénitude dans le Fils.

Dieu le Père, voulant démontrer Son grand Amour pour nous, a sacrifié Son seul Fils Jésus. En nous donnant Son Fils, Il nous a, en réalité et en fait, tout donné gratuitement. Quand l'être humain possède ce que Dieu aime le plus, il possède tout ce que Dieu a. C'est pour cela que nous n'avons que peu de choses à DEMANDER à Dieu, mais beaucoup de raisons de Le LOUER : parce qu'EN CHRIST, Dieu nous a gratuitement tout donné. AMEN !!!

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22 effets de la résurrection de notre Sauveur dans notre vie

5 Avril 2021 Publié dans #Divers, #Résurrection

Voici vingt-deux effets de la résurrection de Christ dans notre vie. Ce n’est qu’un point de départ : il y en a bien d’autres ! Que ce recueil de textes riches nous amène à célébrer le Ressuscité de tout notre cœur.

1. Notre foi est solide car elle repose sur un fait historique : la résurrection de Christ ! En 1 Corinthiens 15. 12-20, l’apôtre Paul défend le caractère historique de la résurrection de Christ. En fait, il reconnaît que, si Christ n’est pas véritablement ressuscité, alors la foi chrétienne s’effondre. L’enjeu est de taille. Cela étant, Paul n’a aucun doute : Mais, en réalité, Christ est bien revenu à la vie (…) (1 Corinthiens 15. 20).

2. Sa résurrection éveille notre foi ! "Alors l’autre disciple, celui qui était arrivé le premier, entra à son tour dans le tombeau. Il vit, et il crut. En effet, jusque-là ils n’avaient pas encore compris que Jésus devait ressusciter, comme l’avait annoncé l’Écriture (Jean 20. 8-9).

3. Sa résurrection nous remplit de joie ! Nous partageons la joie des premiers disciples :  Les disciples furent remplis de joie parce qu’ils voyaient le Seigneur (Jean 20. 19-20).

4. Nous sommes « heureux » parce que nous croyons dans le Ressuscité sans l’avoir vu ! C’est ce qu’affirme Jésus lorsqu’il s’adresse à Thomas, dont les doutes viennent d’être dissipés : – Parce que tu m’as vu, tu crois! lui dit Jésus. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. (Jean 20. 29)

5. En contemplant le Ressuscité, nous ne pouvons que l’adorer ! Avec les premiers disciples, nous reconnaissons que Christ est divin, et nous nous prosternons devant sa gloire (Matthieu 28. 16-17)

6. Grâce à la résurrection de Christ, sa crucifixion prend un tout autre sens : elle est notre source de délivrance.

7. La résurrection de Christ change notre manière de lire l’Ancien Testament. Le Messie ne devait-il pas souffrir toutes ces choses avant d’entrer dans sa gloire ? Alors, commençant par les livres de Moïse et parcourant tous ceux des prophètes, Jésus leur expliqua ce qui se rapportait à lui dans toutes les Écritures. (Luc 24. 26-27)

8. Le Ressuscité est notre Roi, le Souverain par excellence : il a été élevé pour siéger (régner) à la droite de Dieu ! Dans son discours prononcé le jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre déclare : Dieu a ressuscité ce Jésus dont je parle: nous en sommes tous témoins. Ensuite, il a été élevé pour siéger à la droite de Dieu. (Actes 2. 32-33a)

9. Depuis la droite de Dieu où il règne, le Ressuscité a répandu l’Esprit Saint sur nous ! Cette réalité glorieuse apparaît dans la suite du texte cité au point précédent : Dieu a ressuscité ce Jésus dont je parle: nous en sommes tous témoins. Ensuite, il a été élevé pour siéger à la droite de Dieu. Et maintenant, comme Dieu l’a promis, il a reçu du Père l’Esprit Saint et il l’a répandu sur nous. (Actes 2. 32-33)

10. Le Ressuscité intercède pour nous ! Quel réconfort ! Qui accusera encore les élus de Dieu ? Dieu lui-même les déclare justes. Qui les condamnera ? Christ est mort, bien plus: il est ressuscité ! il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous. (Romains 8. 33-34)

11. Nous ne craignons plus les puissances du mal car le Ressuscité les a vaincues ! (Éphésiens 1. 19-22)

12. Le Ressuscité est le chef de l’Église, qui est son corps ! Dieu a tout placé sous ses pieds, et Christ qui domine toutes choses, il l’a donné pour chef à l’Église qui est son corps, lui en qui habite la plénitude du Dieu qui remplit tout en tous. (Éphésiens 1. 22-23)

13. Nous sommes ressuscités avec Christ et nous siégeons avec lui dans le monde céleste. Par notre union avec Jésus-Christ, Dieu nous a ressuscités les uns et les autres et nous a fait siéger les uns et les autres dans le monde céleste. (Éphésiens 2. 6)

14. La puissance de sa résurrection agit dans notre vie ! "qu’il illumine ainsi votre intelligence afin que vous compreniez (…) quelle est l’extraordinaire grandeur de la puissance qu’il met en œuvre en notre faveur, à nous qui plaçons notre confiance en lui. Cette puissance, en effet, il l’a déployée dans toute sa force en la faisant agir en Christ lorsqu’il l’a ressuscité (…) (Éphésiens 1. 18-20)

15. Parce que l’Église est unie au Ressuscité, persécuter les chrétiens revient à persécuter Jésus.

16. Sa résurrection garantit notre future résurrection. Car si nous avons été unis à lui par une mort semblable à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection semblable à la sienne. (Romains 6. 5) Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous, celui qui a ressuscité Christ rendra aussi la vie à votre corps mortel par son Esprit qui habite en vous. (Romains 8. 11)

17. Sa résurrection garantit le futur anéantissement du dernier ennemi – la mort !

18. Nous menons une vie nouvelle : nous sommes « vivants pour Dieu » !

19. Nous n’avons pas à craindre la mort car le Ressuscité nous donne la vie éternelle. Jésus dit : Moi, je suis la résurrection et la vie, lui dit Jésus. Celui qui place toute sa confiance en moi vivra, même s’il meurt. Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? (Jean 11. 25-26)

20. Le Ressuscité nous envoie en mission; il est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde! Le mandat que nous confie Jésus est clair et sa promesse est certaine: (Matthieu 28. 18-20)

21. Le Ressuscité continue d'agir et d’enseigner à travers les témoins que nous sommes.

22. Nous connaissons Christ davantage lorsque nous expérimentons la puissance de sa résurrection dans la souffrance. Les chrétiens sont souvent appelés à souffrir pour l’Évangile. Lorsqu’ils vivent cette expérience douloureuse, ils apprennent à mieux connaître Christ, dans la mesure où ils participent simultanément à ses souffrances et à la puissance de sa résurrection: (Philippines 3. 10-11)

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Ne craignons pas, croyons seulement !

30 Mars 2021 Publié dans #Divers

"Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement" (Marc 5. 36).
"Ne l'en empêchez pas, lui répondit Jésus; car qui n'est pas contre vous est pour vous" (Luc 9. 50).

Lire Marc 5. 21-43
Jaïrus, chef de la synagogue, voyant Jésus, se jeta à ses pieds le suppliant de venir chez lui pour guérir sa fille unique de 12 ans qui se mourrait. Jésus alla avec lui mais une grande foule le suivait. On peut imaginer la lenteur de sa marche à cause de la foule qui le pressait de tous côtés. De plus, Jésus s’arrêta pour s’occuper d’une femme malade depuis 12 ans et qui avait touché son vêtement pour être guérie. Combien Jaïrus devait s’impatienter ! Il s’agissait d’une urgence : sa chère et unique fille était en train de mourir ! Au comble de son impatience, s’ajoute la venue de gens de sa maison lui annonçant sans aucun ménagement : « Ta fille est morte. Pourquoi importuner encore le maître ? ». Non seulement il n’y a aucune compassion dans leur message, mais ils y ajoutent une sorte de reproche. Quel désespoir pour ce pauvre Jaïrus ! Mais Jésus est toujours disponible pour ceux qui se confient en Lui. Il dit aussitôt au père angoissé cette parole réconfortante : « Ne crains pas, crois seulement ». Étant entré dans sa maison, Jésus ressuscita la jeune fille.

Ces deux mots « crois seulement » sont parmi les paroles les plus réconfortantes du Seigneur Jésus. Ils sont d’une grande importance et résument toute la vérité sur le salut. Quand le geôlier de la prison de Philippes prêt à se suicider demanda : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Paul et Silas répondirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). Croire seulement, sans autre conditions. L’être humain dans son amour-propre voudrait faire quelque chose pour son salut, par exemple accomplir des œuvres. A la question du geôlier : « Que faut-il que je fasse… ? », Paul et Silas ne répondent pas : « Fais ceci ou fais cela », mais : « Crois au Seigneur Jésus... ».

La foi au Seigneur Jésus est la base du salut. « C’est par la grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8).

Mais si nous sommes sauvés par la foi au Seigneur Jésus, n’arrive-t-il pas que nous soyons parfois troublés par des circonstances difficiles, que nous ayons des doutes sur les réponses à nos prières… ?

La pensée de nos péchés, passés et actuels, nous trouble t-elle au point que nous soyons découragés et anxieux ? Ne craignons pas, croyons seulement ! Croyons seulement que Jésus est mort pour nos péchés et que, étant ressuscité, Il intercède maintenant pour nous.

Traversons-nous de dures épreuves ? Un contretemps met-il soudainement fin à nos projets les plus chers ? Notre santé est-elle menacée par une maladie ? Ne craignons pas, croyons seulement. Croyons que cette épreuve est pour notre bien. Dieu veut sans doute nous enseigner une leçon qui nous sera bénéfique. Croyons aussi que c’est son Amour qui permet ces épreuves pour le bien de notre âme, car "Dieu fait travailler ensemble toutes choses pour le bien de ceux qu’il aime" (Romains 8. 28).

La perspective de la mort nous inquiète t-elle ? Ne craignons pas, croyons seulement ! Croyons que le Seigneur Jésus est avec nous tous les jours (Matthieu 28. 20) et qu’Il nous accompagnera pour nous soutenir dans les moments les plus difficiles jusqu’à ce que nous entrons dans le repos céleste. David, le psalmiste qui a traversé bien des épreuves a écrit : « Quand même je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi » (Psaume 23. 4).

Celui ou celle qui ne croit pas au Seigneur Jésus a raison d’avoir peur de la mort, appelée dans la Bible la reine des terreurs (Job 18. 14) mais celui qui croit en Jésus n’a rien à craindre car pour lui, la mort est l’entrée dans le repos céleste en attendant la résurrection et l’introduction des enfants de Dieu dans la félicité éternelle.

Quelles que soient les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons, écoutons la voix de Jésus qui nous dit : « Ne craignons pas, croyons seulement ! ».

« Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16. 31).

La voie qui mène au Ciel, ami(e)s lecteurs/lectrices, est par la foi en Christ. Nous ne pouvons pas être sauvés par nos bonnes actions, mais nos mauvaises œuvres nous condamnent si nous ne plaçons pas notre foi en Christ et rien d'autre de ce que nous pouvons faire nous-même ne nous sauvera. Mais une fois sauvé, le cœur considère comme un privilège merveilleux que de marcher dans les voies de Dieu et d’obéir à sa volonté. Pourtant, avant que nous n'ayons la foi donnée par Dieu, tous nos efforts à garder ses commandements ne feront que nous plonger plus profond dans la boue et ne contribueront en rien à notre salut.

La seule voie vers le Ciel est par la foi en Christ. Simplement expliquée, la foi signifie croire en Christ. Jésus-Christ nous ordonne de croire et de se confier en Lui. Obéissons à cet ordre de Dieu notre Créateur. Accrochons-nous en Christ et que toute notre vie lui soit dévoué pour toujours.

Voici ce qu’est la foi. Nous fermons les yeux à toutes les preuves d’un espoir présent en nous et nous nous élançons dans les bras Tout-Puissants de Jésus notre Rédempteur. La Bible nous parle de nous reposer sur Jésus-Christ et de nous en remettre à Lui. Nous cessons de chercher à nous tenir debout par nos propres forces et nous nous confions entièrement à la stabilité du Rocher éternel qu'est Jésus. Abandonner notre âme entre les mains de Jésus est l’essence même de la foi. C’est recevoir Christ dans le vide de notre être. Par la foi, nous amenons notre vase dont nous avons compris le vide et nous le plaçons là où l’eau coule. Nous recevons alors la plénitude de Christ, grâce sur grâce. La beauté ou la propreté de notre vase ne nous désaltèrent pas, mais simplement le fait que nous le plaçons là où coule l’eau de la vie.

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La présence et l'habitation du Saint-Esprit dans les enfants de Dieu

23 Mars 2021 Publié dans #Divers

Présence du Saint Esprit dans les enfants de Dieu :

"En la dernière journée, la grande journée de la fête, Jésus se tint là, et il cria: Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive. Celui qui croit en moi, comme l'a dit l'Écriture, des fleuves d'eau vive couleront de son ventre. Or il disait cela de l'Esprit qu'allaient recevoir ceux qui croyaient en lui; car l'Esprit n'était pas encore venu, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié" (Jean 7. 37-39).

Beaucoup de personnes s'apprêtaient certainement à rentrer chez elles déçues: elles n'avaient pas reçu la bénédiction qu'elles recherchaient. Quelle merveilleuse réponse le Seigneur donne là à ces personnes découragées! “Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive”. Encore aujourd'hui, il y a des milliers de gens qui ont soif de quelque chose qu'ils ne savent pas définir.

Mais nous trouvons dans ce verset l'explication des paroles du Seigneur : il parlait de l'Esprit de Dieu qui, à ce moment-là, n'était pas encore venu dans le monde – ce qui a eu lieu après la mort et la résurrection du Seigneur Jésus, lorsqu'il a été reçu de nouveau dans la gloire. Le chapitre 2 du livre des Actes rapporte cette impressionnante venue du Saint Esprit pour habiter dans tous ceux qui croient au Seigneur Jésus. Dès ce moment-là, leur soif a été satisfaite et l'Esprit de Dieu a pu se répandre aussi vers d'autres en bénédictions merveilleuses.

Cela a eu lieu il y a 2000 ans, mais un tel don de Dieu a une réalité permanente. En fait, tout être humain qui reçoit le Seigneur Jésus comme Sauveur est également béni et scellé par la présence de l'Esprit de Dieu en lui (Éphésiens 1. 13) ; désormais, il n'aura plus jamais soif. Ensuite, dans la mesure où le croyant en Jésus se soumet à l'opération du Saint Esprit en lui, il sera un instrument dont l'Esprit Saint se servira pour en atteindre d'autres.

L'habitation du Saint Esprit dans les enfants de Dieu :

"En qui aussi ayant cru, vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse" (Éphésiens 1. 13).

Dieu le Saint Esprit habite en nous, enfants de Dieu, croyants en Jésus. Sa présence est devenue une réalité merveilleuse pour nos âmes. Les conséquences qui découlent d'une telle vérité sont immenses ! Examinons quelques-unes d'entre elles.

"L'Esprit d'adoption a été envoyé dans nos cœurs ; par lui nous crions: Abba, Père !" (Romains 8. 15). Il est venu de la gloire qui ne nous a pas encore été révélée, à nous qui sommes cohéritiers de cette même gloire avec Christ. Il apporte dans nos cœurs la puissance de la gloire comme une réalité actuelle; le monde nous paraît toujours plus aride à mesure que nous avançons vers la gloire.

"Le Saint Esprit s'associe lui-même à nos souffrances. Si nous soupirons en nous-mêmes avec la création qui souffre, c'est la voix de l'Esprit qui intercède par des soupirs inexprimables pour nous selon Dieu" (Romains 8. 22-27). L'Esprit nous fait connaître Christ là où Il est et nous fait réaliser que nous sommes unis à Lui. Il produit dans nos cœurs le désir d'être dans la gloire avec Christ dans la mesure où sa croix a fait de nous des étrangers sur une terre devenue pour nous un désert aride et désolé. Nous savons que “Ce que l'œil n'a pas vu, que l'oreille n'a pas entendu, et qui n'est pas monté au cœur de l'homme… Dieu nous l'a révélé par son Esprit” (1 Corinthiens 2. 9, 10).

Le Saint-Esprit est le sceau de Dieu sur nous. Il est, dans nos cœurs, les arrhes de tout ce qui deviendra bientôt réellement notre possession (Éphésiens 1. 13, 14). Notre corps est le “temple du Saint Esprit” (1 Corinthiens 6. 19). Il est la puissance de la vie que nous avons de Dieu, produisant ainsi en nous une “fontaine d'eau jaillissant en vie éternelle” (Jean 4. 14). En buvant de cette eau, nous n'avons plus jamais soif. Il est aussi la puissance de la joie débordante qui s'élève jusqu'au Père, dans une adoration que le Père recherche. Et de sa plénitude “des fleuves d'eau vive” coulent vers le monde aride et incrédule qui nous entoure.

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Crucifiés avec Jésus-Christ et vivants en Lui

18 Mars 2021 Publié dans #Divers

CRUCIFIE AVEC CHRIST :

« J’ai été crucifié avec Christ » (Galates 2. 20).

Personne ne peut être véritablement uni à Jésus-Christ s’il n’a pas résolu d’abandonner non seulement son péché, mais toute sa manière de voir les choses. Pour naître de l’Esprit, sachez qu’il nous faut lâcher prise avant de saisir, et commencer par abandonner toute prétention. Ce que notre Seigneur Jésus désire que nous lui offrions, ce n’est pas notre bonté, ni notre honnêteté, ni notre bonne volonté, mais notre péché, réel et concret, c’est tout ce qu’il veut de nous. Et que nous donnera-t-il en échange de notre péché ? Sa justice réelle et concrète. Mais abandonnons toute prétention à être quelque chose et toute revendication d’un mérite quelconque au regard de Dieu. Alors l’Esprit de Dieu nous fera voir ce qu’il nous faut encore abandonner. Nous devons renoncer à tout droit sur nous-même et de remettre tout à Jésus.

Sommes-nous prêts à abandonner tout ce que nous possédons, tout ce qui nous est cher, et à nous identifier à la mort de Jésus-Christ ? C’est toujours pour nous un déchirement douloureux de passer par là. Quand on se voit réellement comme le Seigneur Jésus nous voit, ce ne sont pas les abominables péchés de la chair qui nous choquent, mais le terrible orgueil de notre propre cœur dressé contre Jésus-Christ. Quand nous nous voyons dans la lumière du Seigneur, la honte et le désespoir nous envahissent.

Quand cette nécessité de l’abandon total se dresse devant nous, acceptons le déchirement, livrons tout à Dieu, et il nous rendra capable d’accomplir tout ce qu’Il réclame de nous.

LE MONDE CRUCIFIE POUR NOUS

Paul déclare sans détours : « Le monde est crucifié pour moi. » (Galates 6. 14). Ainsi nous le sommes avec Paul en vivant par la foi. Car « Le juste vivra par la foi » (Romains 1. 17).

Cette phrase très courte mais fort suggestive contient trois notions : la justice, la vie, la foi.
D’abord : la justice. Rappelons l’affirmation : il n’y a pas un juste, non pas même un seul, car tous ont péché (Romains 3. 10). L’expérience de chacun vient confirmer la Bible.
Nous sentons en effet combien nombreuses ont été les fois où nous avons été injuste vis-à-vis de Dieu en ne l’aimant pas de tout notre cœur ; injuste vis-à-vis du prochain en ne l’aimant pas comme nous-même ; injuste vis-à-vis de notre âme que nous avons négligée.
Mais l’être humain peut être justifié. Comment ? Par Jésus notre justice (1 Corinthiens 1. 30). Jésus s’est offert pour les coupables. Et par son sacrifice, Il justifie pleinement tous ceux qui s’approchent de Dieu par Lui.
Marcher dès lors dans la Justice du Christ, c’est ne plus chercher en soi une justice naturelle qui n’existe pas… mais vivre dans la dépendance du seul Sauveur Jésus.
Ensuite la vie. Quand la Bible parle de la vie, elle accorde à ce terme un sens infiniment plus profond qu’on ne croit.
Vivre, au sens biblique, c’est être avec Dieu, se nourrir de Lui, obéir à sa voix et marcher selon sa Parole. La source de la vie, c’est Dieu. Être uni à Dieu, c’est donc vivre pleinement.
S’éloigner de Dieu, demeurer étranger à Dieu, fermer son cœur et sa vie à Dieu, c’est mourir spirituellement, ou : « être mort dans ses fautes et dans ses péchés » (Éphésiens 2. 1).

NOUS SOMMES VIVANTS EN CHRIST

Est-il donc possible de passer de l’état de mort à l’état de vie (Luc 15. 32) ? Oui, en acceptant la Justice du Christ. Et cela, par un moyen bien simple : La foi. Le juste (justifié) vivra (uni à Dieu) par la foi. La foi et la vie sont deux notions inséparables. Au sens spirituel on ne peut avoir de vie sans foi ni de foi sans vie. Autrement dit : il faut avoir une foi vivante (Jacques 2. 17).
Laissons de côté tout ce qui pourrait ressembler à une foi morte, intellectuelle, stagnante. Les plus beaux crédos du monde n’ont rien à faire avec l’élan du cœur qui cherche et trouve Dieu dans le don libre et joyeux.

D’autre part, il y a une foi traditionnelle, celle de nos Pères, glorieuse, certes, parce que plusieurs eurent à subir le martyre qui confère les palmes…
Mais ne sentons-nous pas que cette foi-là est totalement insuffisante, inefficace, si nous ne la partageons effectivement, si elle ne devient pas une réalité journalière, si elle n’est intégrée à notre vie pratique, si elle ne forme pas la trame secrète et profonde de notre histoire spirituelle.
Mais qu’elle devienne une réalité par un geste de notre part, une détermination personnelle, Dieu ne pouvant faire à notre place ce que nous devons accomplir nous-même et aussitôt, nos yeux s’ouvrent à la plus belle réalité, nos cœurs reçoivent la plus grande des richesses : la présence de Dieu en nous par l’Esprit-Saint.
Et alors s’organise la marche par la foi à cause de la justification dont nous aurons été l’objet.

La plus belle aventure nous est offerte dans la Bible. Mais une aventure qui a fait ses preuves. D’autres ont essayé : ils ont mis Dieu à l’épreuve. Et Dieu a tenu sa promesse infiniment mieux qu’ils n’osaient l’espérer.

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Jésus-Christ est infini

17 Mars 2021 Publié dans #Divers

"Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu" (Jean 1. 2)

Aussi loin que nous pouvons faire remonter notre pensée, la Parole était là. Cette Parole est éternelle; elle est un Être éternel. Elle était avec Dieu et auprès de Dieu, un Être distinct de Dieu, mais plus que cela, elle était Dieu Lui-même, un Être divin. La Parole n’avait pas de commencement, car elle là était au commencement. Ce verset ci-dessus établit parfaitement la grandeur infinie de la personne bénie du Seigneur Jésus-Christ le Fils de Dieu. Désigné comme “la Parole” (v. 14), Jésus est l’expression absolue et entière des pensées de Dieu. Sa gloire en tant que Dieu manifesté en chair est  mise admirablement en relief dans cet Évangile de Jean.

Son nom est “La Parole de Dieu”, est-il dit en Apocalypse 19. 13, mais ce nom même ne peut exprimer tout ce qu’Il est. Nous lisons ensuite : “Il a sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : Roi des rois, et Seigneur des seigneurs” (v. 16). En fait, Ésaïe 9. 6 nous Le présente ainsi : “On appellera son nom : Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Père éternel, Prince de paix”. Remarquons qu’il n’est pas dit qu’on appellera ses noms, mais simplement “son nom”. Il y a une telle perfection d’unité dans sa Personne que tous ces titres s’unissent pour exalter sa gloire infini. De même, il est dit en Matthieu 1. 21 qu’on l'appellera “du nom de Jésus”, ce qui veut dire “l’Éternel Sauveur”, et en Matthieu 1. 23 : “Emmanuel”, ce qui veut dire “Dieu avec nous” (voir Ésaïe 7. 14).

Il est intéressant cependant de remarquer que, durant sa vie sur la terre, Jésus parlait constamment de Lui-même comme du “Fils de l’homme”. Pourquoi cela ? Parce que, bien que d'une grandeur infinie, Jésus a voulu, dans sa grâce merveilleuse, prendre place dans l’humanité. Oui, de la même manière qu’Il est véritablement Dieu, Jésus est aussi véritablement Homme Saint, comme cela est mis en évidence dans l’Évangile de Luc. Beaucoup d'actions du service de Jésus sur la terre peuvent être attribuées au fait qu’Il était véritablement Homme Saint, mais par-dessus tout, Jésus est allé volontairement jusqu’à la croix pour être ce sacrifice pour le péché. Pour accomplir un tel sacrifice, il fallait qu’il soit un homme Saint, sans péchés. “C’est pourquoi… tu m’as formé un corps” – “nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ” (Hébreux 10. 5, 10).

"Dieu a ressuscité Jésus-Christ d'entre les morts et l'a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l'a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous" (Éphésiens 1. 20-23).

"Jésus s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu a souverainement élevé Jésus son Fils, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 8-10).

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Les certitudes de la Parole de Dieu

13 Mars 2021 Publié dans #Divers

La Bible est la Parole de Dieu : « Ta parole est la vérité » (Jean 17. 17).

Dieu est le seul vrai Dieu : « L'Éternel Dieu est vérité, lui est le Dieu vivant et le Roi d'éternité » (Jérémie 10. 10).

Jésus Christ est la vérité : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6).

Jésus Christ est Dieu : « Jésus Christ : lui est le Dieu véritable » (1 Jean 5. 20).

Le Saint Esprit est la vérité : « L’Esprit est la vérité » (1 Jean 5. 6).

Dieu est amour : « Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

L’amour de Jésus-Christ est infini : « Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous » (Éphésiens 5. 2).

Le Saint Esprit est rempli d’amour : « Je vous exhorte… par l’amour de l’Esprit » (Romains 15. 30).

L’Évangile est la « Bonne Nouvelle » que Dieu adresse à tous les êtres humains : « L’évangile de Dieu… concernant son Fils... démontré Fils de Dieu, en puissance, selon l’Esprit de sainteté, par la résurrection des morts – Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 1. 2 - 4).

Le salut de notre âme vient uniquement de Dieu : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).

Dieu donne gratuitement à tous ceux qui croient en lui : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle… Celui qui croit en lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 16-18).

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