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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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L'Esprit d'adoption

17 Septembre 2021 Publié dans #Divers

"Vous n'avez pas reçu un esprit de servitude pour être de nouveau dans la crainte, mais vous avez reçu l'Esprit d'adoption, par lequel nous crions: Abba, Père! L'Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 15, 16).
"Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps" (Romains 8. 23).
"Et, parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant : “Abba, Père”" (Galates 4. 6).

Paul a écrit au sujet de l'adoption en deux sens, présent et futur. Dans Romains 8. 15, Paul a déclaré que nous avons déjà reçu l'esprit d'adoption : "Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !"
C'est par la présence de l'Esprit de Dieu que nous sommes rendus ou sommes désignés comme étant les propres fils de Dieu et que nous pouvons maintenant L’appeler par le mot intime Abba qui vient de l’araméen et qui signifie Père, Papa. Le fait de posséder l'Esprit de Dieu change notre manière de penser. Il identifie aussi ceux de la maison de Dieu et faisant partie de Sa famille. "Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu" (Éphésiens 2. 19).
L'Esprit de Dieu et notre esprit témoignent de notre nouveau statut : "L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16).
Puisque Dieu est notre Père et que nous sommes Ses enfants (génériquement parlant), nous sommes également maintenant les héritiers de Dieu, afin d’hériter de tout ce qu’Il possède. "Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui" (Romains 8. 17).
Mais notre adoption n'est pas encore complète. "Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps" (Romains 8. 23).

"Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu’à la fin de mes jours" (Psaumes 23. 6).

Être scellé de l'Esprit d'adoption est l'un des plus heureux privilèges de l'ère chrétienne. Avant que nous puissions jouir de cette liberté de fils, il était nécessaire que Christ meure sur la croix et qu'Il ressuscite. “Quand l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils, né de femme, né sous la Loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la Loi, afin que nous recevions l'adoption. Et, parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant: Abba, Père” (Galates 4. 4-6).

Ainsi, c'est par la mort et la résurrection de Christ que nous sommes amenés dans la position bénie d'enfants de Dieu. Par la foi, nous prenons conscience de cette vérité et nous en jouissons. “Vous êtes tous fils de Dieu par la foi dans le Christ Jésus” (Galates 3. 26). Cette bénédiction, la plus élevée qui soit, est notre part actuelle. “Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu” (1 Jean 3. 2). Lorsque cette vérité est connue avec puissance dans notre âme, nous sommes rendus capables de servir Dieu notre Père céleste d'une manière convenable. Nous ne Le servons pas par crainte servile, comme sous la Loi, mais avec respect et avec une crainte filiale, afin de ne pas attrister le cœur de notre Père plein de grâce.

Cette liberté est d'un grand réconfort. Quelle richesse de bonté déjà maintenant ! Notre avenir est d'être pour l'éternité devant Dieu le Père, devant son Fils Jésus qui nous aime infiniment, comme les objets de son élection, de son adoption et de sa grâce infinie !

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Qui est Jésus-Christ ?

8 Septembre 2021 Publié dans #Divers, #EVANGILE

Jésus-Christ est Dieu Éternel du nom de "JE SUIS" : Il n'a ni commencement, ni fin. Il est le seul Fils engendré de Dieu le Père, Il s'est fait homme en naissant miraculeusement de la vierge Marie par la puissance du Saint-Esprit. Et sachons bien que Marie a eu besoin de la grâce du salut comme chacun d’entre-nous.

De cette vérité absolue, il en découle que le Seigneur Jésus existe éternellement du fait qu’Il est Lui-même le Dieu Tout–Puissant, le Fils de Dieu, enveloppé d’un corps de chair. Et du fait de son incarnation il en advient qu’Il a en Lui deux natures, la nature humaine (mais sans péché) qui est sa forme visible corporelle, et la nature divine qui est l’Esprit Éternel, le Père invisible qui habite en Lui.

Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, règne éternellement. Il possédait depuis toujours tout ce qui permet de l'identifier, de le reconnaître comme Dieu : l'éternité, la Toute-Puissance, la science et la sagesse sans bornes, la capacité d'être présent partout à la fois et en même temps, la Sainteté absolue, la Justice parfaite, l'Amour qui ne peut être mesuré et la Fidélité sans faille...

Jésus fut conçu sans péché, vécu sur la terre en ne faisant que du bien, mourut crucifié pour l’accomplissement des Écritures et selon le dessein arrêté de Dieu, puis Il ressuscita d'entre les morts.

"Jésus est l'image du Dieu invisible" (Colossiens 1 : 15).
Jésus est Dieu fait homme, c'est Emmanuel : "Dieu parmi nous", "Dieu avec nous". Jésus s'est dépouillé de sa gloire céleste, mais Il ne s'est pas dépouillé de sa divinité. En prenant une forme humaine, en s'incarnant, Jésus est donc parfaitement homme et parfaitement Dieu : Il est "le reflet de la Gloire de Dieu" (Hébreux 1 : 3). Jésus reflète parfaitement la Gloire de Dieu le Père. Il resplendit et Il rayonne de cette Gloire divine. Cette Gloire que Jésus possédait intérieurement, mais qui était comme voilée par son humanité, a rejailli extérieurement lorsqu'Il fut transfiguré devant ses disciples sur la montagne (Matthieu 17 : 8). La Gloire de Dieu, c'est sa majesté manifestée dans ses attributs et son caractère.
"Jésus est l'empreinte de la personne de Dieu" (Jean 6 : 27). Le Fils est l'expression exacte, la "reproduction" précise en tous points de ce que le Père est. Tout ce que le Père fait, le Fils le fait pareillement.
Jésus est le Messie, le seul Sauveur, le Roi des rois, le seul Chemin vers Dieu...

Jésus a porté sur Lui tous nos péchés, passés, présents, futurs, comme notre Substitut et son Expiation fut pleinement suffisante pour le rachat de tous ; mais ce rachat s’applique uniquement à ceux qui acceptent ce salut parfait offert par Jésus. Le Seigneur Jésus nous sauve par le sacrifice de Sa vie parfaite offerte une fois pour toute sur la croix, et par lequel nous avons le pardon des péchés par son sang versé, la réconciliation avec Dieu et la Vie éternelle.

Jésus est ressuscité corporellement d’entre les morts et à son Ascension Il retourna à sa gloire première avec son corps glorifié et Dieu Lui remis toute autorité suprême. Jésus est le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains par sa nature humaine glorifiée et par sa nature divine. Auprès de Dieu le Père, Jésus est l'Avocat de tous ceux qui acceptent son salut. Du fait de son exaltation, nous obtenons la révélation que Jésus est la seule et unique Personne en Dieu, en qui nous sommes, par qui nous sommes, et pour qui nous sommes.

Jésus-Christ apparaîtra une seconde fois, au moment désigné, Il apparaîtra à son peuple qui a accepté son Salut en les transformant à son image, et tout œil le verra dans l’unité de son Corps dont chacun de nous est membre, et qu’à cette apparition finale nous entrerons dans son Royaume éternel pour régner avec Lui pendant mille ans et éternellement.

Selon la Bible, tous les morts qui resteront seront ressuscités à la fin des temps pour être jugés selon leurs œuvres, et ils subiront éternellement la pleine Colère de Dieu dans un Enfer réel, alors que les justes hériteront de la gloire éternelle durant les mille ans du Règne de Christ et dans le Nouveau Ciel et la Nouvelle Terre.

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Vivre la Vie Eternelle en Jesus-Christ

7 Septembre 2021 Publié dans #Divers

Beaucoup sont d’accord avec la Bible quand elle déclare : « La vie humaine est comme l’herbe, elle ressemble à la fleur des champs. Elle commence à fleurir, puis, sous le souffle du vent, elle disparaît, on ne sait même plus où elle était » (Psaume 103. 15). Heureusement, le texte biblique ne s’arrête pas à ce seul constat.

Même si ses premières pages ne révèlent pas beaucoup de préoccupations pour les questions de l’au-delà, il en va autrement au fur et à mesure que les siècles passent...

C’est Jesus-Christ qui enrichit le plus significativement cet enseignement. Après Lui, les apôtres apporteront des précisions. Cela ne veut cependant pas dire que la Bible répond à toutes nos questions sur l’éternité. Soyons d’ailleurs réalistes : serions-nous capables de comprendre l’infini même s’il nous était entièrement révélé ?

Une vie à venir

Quand on parle de vie éternelle, on pense généralement à ce qui se passera après la mort. C’était vraisemblablement le sens de la question de ce jeune homme à Jésus : « Que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? » (Matthieu 19. 16).

Évoquant le jugement dernier, Jésus a montré qu’il aboutira pour les uns au châtiment éternel et pour les autres à la vie éternelle  (Matthieu 25. 46) .Il souligne la surprise qui attend les êtes humains pécheurs lorsqu’ils devront rendre compte de leur vie sur terre. Leur sort ne sera pas toujours celui qu’ils prévoyaient. C’est que la justice de Dieu n’est pas celle des hommes !

À une autre occasion, le Christ a promis la vie éternelle dans le monde à venir à ceux qui auraient tout  pour lui et pour la bonne nouvelle.  (Marc 10. 30 

Une vie déjà présente

Si le salut est souvent présenté dans la Bible comme une réalité à venir, d’autres textes mettent l’accent sur le fait que la vie donnée par Dieu est pour aujourd’hui. « Celui qui croit au Fils a la vie » affirme Jésus  dans Jean 3. 36 . L’apôtre Jean renchérit : « Je vous ai écrit pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu»  1 Jean 5. 13

Pas de doute: il n’est pas nécessaire d’attendre la mort ou la résurrection pour bénéficier de la vie éternelle. C’est sans doute à cette lumière qu’il faut comprendre la parole quelque peu énigmatique de Jésus à Marthe : « C’est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui met sa foi en moi, même s’il meurt, vivra, et quiconque vit et met sa foi en moi ne mourra jamais » Jean 11. 25, 26

Nous réalisons ainsi que si notre corps doit encore passer par la porte de la mort physique et qu’il nous faut donc attendre la résurrection promise par le Christ, cela n’empêche pas la vie du Dieu éternel de résider déjà en celui qui croit. La victoire de Jésus sur sa propre mort est le fondement de l’attente confiante du disciple.

Avant tout, une relation

À y regarder de plus près, la vie éternelle n’est pas dans la Bible un bien qu’on pourrait posséder ou perdre. C’est avant tout une réalité à vivre dès aujourd’hui. Jésus l’a clairement dit dans sa prière au Père : « La vie éternelle, c’est te connaître toi, le seul vrai Dieu, et connaître celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » Jean 17.3

Or, toute la Bible témoigne que connaître quelqu’un, ce n’est pas savoir des choses à son sujet. C’est avant tout être en relation personnelle avec lui. Dans le cas présent, on ne peut connaître Dieu qu’en lui parlant et en l’aimant au quotidien.

Avoir la vie, être sauvé, sont donc des expressions qui signifient l’intimité que le Christ veut créer et entretenir avec celui qui met sa confiance en lui. Ni la mort ni la vie ne pourront jamais y mettre un terme. C’est pour cela que l’apôtre Paul s’écrie quelques années plus tard: « Pour moi, vivre, c’est le Christ, et si je dois mourir, j’y gagne » Philippiens 1.21

En d’autres termes, même s’il rencontre des conditions difficiles (il est injustement en prison, à cause de sa foi), il ne se plaint pas car le Christ vit en lui. Cela suffit pour le combler. Cependant, il attend quelque chose de mieux encore après sa mort car il a conscience que cette présence du Christ lui sera encore plus sensible. Tous les obstacles auront disparu.

Une invitation

Cette vie éternelle ainsi comprise est-elle pour tous ou seulement pour une caste de privilégiés ? En fait, elle est pour tous ceux qui acceptent de répondre à l’invitation du Christ : « Si quelqu’un a soif, il peut venir à moi et boire. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau couleront de son cœur, et cette eau donne la vie » (Jean 7.38).

Ceci rejoint cette autre promesse qu’il a faite : « Le Père qui est au ciel donnera l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! » (Luc 11.13). On l’a compris: cette demande ne peut être que consciente et personnelle.

Oui, c’est bien par son propre Esprit que Dieu confie sa vie dès aujourd’hui en celui qui croit en lui par Jésus son Fils. Une vie qui le sauve de ses péchés et lui apporte le pardon et la guérison. Animée par un nouveau souffle, elle prend exemple sur le modèle divin, Jésus lui-même, et puise en lui sa force. Rien, même pas la tombe, ne pourra plus jamais l’interrompre. C’est pour cela que la vie éternelle a déjà commencé... pour celui qui croit.

Qu’attendez-vous pour la demander à Dieu si vous ne l’avez pas encore fait ?

Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront pas loin de Dieu, mais ils vivront avec lui pour toujours (Jean 3.16).

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Jésus-Christ est Lui-même notre tout suffisant

3 Septembre 2021 Publié dans #Divers

L'objet de notre méditation est : Jésus-Christ au Ciel comme notre suffisance. Durant sa vie sur la terre, les ressources de notre Seigneur Jésus provenaient de Dieu son Père. Il vivait volontairement dans un état de dépendance absolue à son égard. Jésus a voulu qu'il en soit ainsi. Tout ce dont il avait besoin, il l'a tiré du Ciel; Il l'a reçu d'En Haut.

Lorsque nous sommes en union de résurrection avec Christ, le Saint-Esprit nous amène à l'unité avec Celui qui est au Ciel pour nous. Cela signifie que toutes les ressources sur lesquelles le Seigneur Jésus a vécu sont à notre disposition. Ces ressources étaient des ressources secrètes, c'est-à-dire qu'elles étaient inconnues du monde.

Les gens autour de Jésus étaient absolument dans l'obscurité quant à la source de sa Puissance. Il y avait une relation secrète entre Lui et Son Père qui les a impressionnés. Ils ont vu qu'il y avait quelque chose dans sa vie, une puissance et une connaissance mystérieuses, qui n'étaient pas ordinaires pour l'être humain.

Il y avait tout un ensemble de ressources à la disposition de Jésus que personne ne possédait. Il avait une connaissance qui dépassait de loin la compréhension de l'homme. Et parce que Jésus a vécu une vie secrète, une vie dans Son Père, Ses ressources étaient mystérieuses et merveilleuses pour les êtres humains.

Mais si nous vivons en union céleste avec Jésus-Christ par le Saint-Esprit, les mêmes ressources sont à notre disposition. Rappelons-nous la Parole qui est à la base de notre méditation : "Le Père de notre Seigneur Jésus-Christ nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les cieux en Christ" (Éphésiens 1. 3). Cela signifie que toutes les ressources qui sont en Christ sont disponibles pour nous. Mais nous devons apprendre à vivre en communion aussi étroite avec Jésus comme Il l’a vécu avec son Père durant sa vie sur la terre.

Regardons maintenant quelques-unes de ces ressources secrètes et tournons-nous vers Hébreux 9. 3-4 : "Et après le second voile, le tabernacle qui est appelé le Saint des saints". Nous avons ici le tabernacle tel qu'il était sur la terre, avec son lieu saint et son lieu le plus saint. Le lieu saint représentait la terre.

Là, nous avons le chandelier, l'autel de l'encens et la table des pains de proposition, montrant - en caractères - le Seigneur Jésus-Christ. Maintenant, Jésus-Christ est passé à travers le voile à la place des réalités futures, où tout est Christ, Christ est Tout et en tous. Le Ciel est ouvert depuis que le voile de Temple fut déchiré. Pour l'être humain naturel, le ciel est toujours fermé.

Cela inclut non seulement le Ciel vers lequel nous pouvons aller un jour, mais cela représente une sphère, le royaume actuel de l'activité de Dieu, que nous pouvons partager en union avec Lui. Nous aussi, nous avons un paradis ouvert. Paul dit : "Notre citoyenneté est au ciel" (Philippiens 3. 20) ! Si notre marche sur cette terre doit être céleste, nous devons avoir un ciel ouvert, car nous dépendons entièrement du ciel pour la bénédiction spirituelle.

La porte du ciel est fermée à l'homme naturel.  Même un homme comme Nicodème ne peut pas le voir, et encore moins y entrer.

Répétons que le « lieu saint » du tabernacle représente la terre, et le « lieu très saint » le ciel. Au même endroit, nous avons les types de choses célestes.

Dans l'autre se trouvait Dieu Lui-même. Entre les deux se trouvait le voile. La mort rencontrerait quiconque passerait à travers ce voile dans le lieu le plus saint, sauf par le commandement spécial de Dieu.

La lettre aux Hébreux nous dit en outre que ce voile était un type de la chair du Christ. Il y a deux côtés dans la Personne de notre Seigneur Jésus-Christ : un côté terrestre (vers la terre) et un côté céleste (vers Dieu).

Entre le ciel et la terre se trouvait le voile, et la chair de Christ était ce voile. Quand Jésus-Christ est mort sur la croix, le voile du temple était déchiré de haut en bas. Maintenant, les types ont fait place à la réalité.

Ce qui n'était que suggestif, pointant vers Dieu, est ôté et l'être humain qui croit a été autorisé à s'approcher de Dieu.

La chair de notre Seigneur Jésus-Christ parle de la limitation humaine qui formait une barrière entre les réalités de Dieu et de l'homme. Si nous regardons dans le lieu saint du tabernacle, nous avons des caractéristiques et des illustrations des choses célestes à cause de la limitation de l'homme.

Tout l'Ancien Testament nous donne ces leçons d'objet, parce que l'homme par nature ne peut pas entrer dans les réalités des choses divines. Dieu ne pouvait parler à l'homme des choses célestes qu'à travers des représentations terrestres.

Il devait enseigner à l'homme comme on enseigne à un enfant, en lui donnant ces images et paraboles des choses divines.

Tel est le sens du «lieu saint». Personne n'était autorisé à entrer par le voile, qui séparait le lieu saint du lieu le plus saint, et qui étaient des types de terre et de ciel.

Or, Israël devait donner par sa vie une illustration, un modèle des choses de Dieu. Ce qui est arrivé à Israël est une parabole pour nous.

Par conséquent, l'histoire d'Israël est si importante pour nous qui, à la lumière du Nouveau Testament, sommes maintenant capables de voir dans ces types de l'Ancien Testament comme des réalités divines.

Une fois par an, le jour de l'expiation, le voile était levé. Après de nombreux préparatifs, le grand prêtre était autorisé à entrer dans le « lieu très saint ». Mais ce n'était qu'une fois par an, puis il était de nouveau fermé.

Mais le jour de l'expiation a parlé de quelque chose de plus profond dans les intentions de Dieu. Ce jour-là indiquait le fait que, selon la volonté de Dieu, le voile ne devait pas rester éternellement, mais il y aurait une expiation à travers laquelle le Ciel devait rester ouvert pour toujours.

Quand le Christ est mort sur la croix, le voile s'est déchiré. Ce que Dieu avait prévu d'avant les temps éternels, a été accompli en Lui.

Maintenant, le chemin vers Dieu est ouvert à jamais ! Dans le Christ, le voile déchiré a ouvert la voie. Christ s'est fait Homme, en tant que Fils de Dieu, pour faire cette œuvre que personne ne pouvait faire.

Dans le Christ ressuscité, il n'y a plus de voile. En tant que Fils de l'homme, il a accepté notre limitation humaine.

En tant que Fils de l'Homme, il était le représentant de l'HOMME. Mais en tant que Fils de Dieu, il était lié au Ciel. En sa Personne, Jésus était le voile du tabernacle. Il se tenait entre le ciel et la terre. Il se tenait entre la limitation de l'homme et la plénitude de Dieu, entre les types et les réalités.

Lorsque Jésus vivait parmi les hommes, il parlait en paraboles des choses célestes, à cause des limites de l'homme qui était incapable de les appréhender. Il a donc apporté les choses célestes sous des formes terrestres.

Jésus a dit : "Si je vous ai dit des choses terrestres et que vous ne croyez pas, comment croirez-vous si je vous dis des choses célestes?" (Jean 3. 12). Ce qu'Il voulait dire était : "Si j'ai mis les choses célestes sous forme de paraboles et de types terrestres, et que vous n'avez pas compris, comment comprendrez-vous si je parle avec vous dans une langue céleste!"

Maintenant, toutes ces limitations sont passées. Le Christ est en vérité « le chemin ». Il est entré, par le voile de sa chair, dans le sanctuaire le plus intime, le lieu le plus saint, et a ouvert la voie. C'est le Christ crucifié qui est le chemin pour nous vers la présence immédiate de Dieu.

Et quand Il dit : "Je suis la vérité", cela signifie que tout ce que vous voyez ne sont que des types et des symboles servant d'images. Ce ne sont pas les choses célestes en elles-mêmes. Christ est la réalité de toutes ces choses. En LUI, nous avons la réalité. Les prêtres étaient occupés dans le tabernacle, année après année, mais leurs œuvres étaient des œuvres « mortes » qui ne pouvaient jamais conduire à une union vivante avec Dieu.

Or, le Christ a dit : "Je suis la vie". Seulement en Christ il y a la vie. Le sang des chèvres et des taureaux et la vie dans ce sang n'étaient qu'un rappel, un type. Personne d'autre que le Christ ne peut donner la Vie. Il est la réalité vivante.

Maintenant, nous voyons le ciel et la terre unis en Christ ressuscité et monté au Ciel. Il est le Médiateur. Il est l'échelle que Jacob a vue dans son rêve, et sur laquelle les anges de Dieu montaient et descendaient.

Le Seigneur Jésus a fait référence à cela en parlant à Nathanaël, en disant : "Vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme." (Jean 1. 51). Ce qui n'était qu'un type à Béthel est devenu une réalité vivante en Christ. Il unit le ciel et la terre.

En Lui - dans les deux côtés de sa nature - Dieu et l'homme sont réunis, le ciel et la terre sont unis. Jésus est le chemin, le seul moyen de communication pour le ciel et la terre. L'union avec le Christ signifie vivre sous un ciel ouvert, en présence de Dieu et dans toute la réalité de la vie nouvelle.

Le Saint-Esprit nous est donné sur ce terrain. Il est venu sur le Seigneur Jésus après son baptême dans le Jourdain. Les cieux se sont ouverts et le Saint-Esprit est descendu sur Lui. Maintenant, Christ ressuscité signifie un Ciel ouvert. L'Esprit de l'onction vient sur nous parce que Jésus le crucifié est ressuscité. Il nous vient du Ciel ouvert que le Fils de Dieu nous a ouvert.

Mais quelle était la valeur de l'onction ? C'est pour nous amener à une union céleste avec Dieu. Le Seigneur Jésus a dit : "Quand lui, l'Esprit ... sera venu, il vous guidera dans toute la vérité." (Jean 16. 13). Et Jean confirme cela en disant: "L'onction que vous avez reçue ... vous enseigne tout." (1 Jean 2. 27). Cela est représenté par les anges ascendants et descendants. Le Saint-Esprit communique avec nous, mais Christ est l'échelle, allant de la terre au ciel. Où est cette échelle ? Ce n'est pas dans le monde. L'échelle est installée dans nos cœurs. C'est Christ dans nos cœurs. Il y a un chemin ouvert depuis le Ciel dans nos cœurs, le Christ Lui-même, nous conduisant dans la présence même de Dieu.

L'Esprit Saint se meut par rapport au Christ pour nous amener en communion avec le Christ, tout comme le Christ est en communion avec son Père.

La toute-suffisance de Christ nous est garantie sur cette base. Nous sommes dans les cieux, parce que le Christ est en nous. Si vous vous joignez à Sa personne, les limitations ont disparu. Il y a une communion directe et immédiate avec Dieu, et le Saint-Esprit peut nous révéler des choses célestes.

Ainsi, nous comprenons ce que signifie recevoir tout directement de Dieu en Christ. Christ en nous signifie une connaissance intérieure de Dieu, une relation de cœur avec Lui. C'est une vie intérieure de Dieu, une puissance intérieure de Dieu.

Mais c'est un mystère que le monde ne connaît pas et ne peut pas connaître. Il ne peut pas comprendre que notre Seigneur Jésus fut prêt à accepter exactement la même base de vie humaine avec sa limitation dans laquelle nous vivons, bien que sans péché.

Pourtant, en communion avec son Père, Christ a continuellement brisé ces limitations et les a vaincues en tirant toute sa provision, toute la plénitude de son Père seul. Sa suffisance était dans Son Père.

Nous sommes donc appelés à vivre, par l'Esprit, une vie triomphante sur toutes nos faiblesses, une vie où le Christ est tout, et où sa victoire est notre victoire. Le travail de la croix est terminé. Le voile est déchiré. La voie est ouverte.

Ainsi le Christ ressuscité et monté au Ciel signifie pour nous un ciel ouvert où tout est possible pour nous en Christ, afin que nous puissions le glorifier. Toutes choses nous sont données en Lui. Et c'est l'onction qui nous enseigne toutes choses.

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Croire Dieu et ses promesses pour accepter le soumission a Dieu

31 Août 2021 Publié dans #Divers

Nous allons voir un grand défi dans le cheminement du chrétien. C’est d’accepter la soumission à Dieu au milieu des épreuves de la vie. Il y a dans les écritures des promesses sur le secours promis de Dieu dans nos moments difficiles. quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent. Psaumes 23:4

Le Seigneur veut nous garder sous sa protection autant spirituellement que physiquement. Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. Psaumes 46:1

Souvent nous nous appuyons sur la promesse, mais dans quelle attitude les attendons-nous ? La Parole de Dieu parle-t-elle d’attitude ou certain état qui doivent accompagner les gens dans leurs attentes ?

Dans la situation d’épreuve que l’on vit présentement Dieu veut agir sur deux plans :

1 — Déstabiliser les appuis humains, il veut amener les gens à la repentance.

Dieu fait un appel à toute l’humanité à se repentir et de se tourner vers lui. Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? 5 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. Luc 13:4-5

Dans l’apocalypse Dieu parle d’une vision de plusieurs sceaux et de trompette qui ont commencé à s’abattre sur l’humanité, dans le but d’amener les gens à la repentance. Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d’or, d’argent, d’airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher?; Apocalypse 9:20

2 — Le Seigneur veut aussi sonder en profondeur le cœur de ses enfants et de les amener à l’obéissance.

Les jugements de Dieu frappent aussi l’église, ce sont des épreuves qui ont pour but de nous amener à l’obéissance.  Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu?? 18 Et si le juste se sauve avec peine, que deviendront l’impie et le pécheur?? 19 Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle Créateur, en faisant ce qui est bien. 1 Pierre 4:17-19

C’est dans les épreuves que se défini les vrais des faux chrétiens.

N’oublions pas que la bénédiction de Dieu appartient à ceux qui recherchent Dieu. Le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement, 2 Pierre 2:9

Le Seigneur veut enlever parmi ses enfants, toute forme de rébellion envers lui et sa parole. Les chrétiens doivent regarder au Seigneur pour leur délivrance, leur guérison, leur protection et salut. C’est dans l’épreuve que nous devons espérer en lui et croire ses promesses.  Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable? 1 Pierre 5:6

Dans le jardin de Gethsémané, Jésus dut lui-même accepter dans la souffrance à se soumettre à la volonté de son Père.   Lorsqu’il fut arrivé dans ce lieu, il leur dit : Priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. 41 Puis il s’éloigna d’eux à la distance d’environ un jet de pierre, et, s’étant mis à genoux, il pria, 42 disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe?! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. 43 Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. 44 Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre.   Luc 22:40-46

Jésus a été exaucé au milieu de la souffrance parce qu’il cherchait sincèrement le secours de Dieu.   C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, 8 a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes,  Hébreux 5:7-8

La puissance d’égarement qui doit agir sur l’humanité amène les gens à ne plus agir et réagir selon la Parole de Dieu. Il faut faire attention de ne pas chercher notre volonté, mais celle du Seigneur.

Le Seigneur n’appelle pas les chrétiens à se rebeller des autorités. C’est lui qui les a mis en place. Mais il dit de prier pour eux.    j’exhorte donc, avant toute chose, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, 2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. 3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, 4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 1 Timothée 2:1

Dieu veut voir notre fermeté en lui, nos efforts à rechercher et à poursuivre la paix l’amour et l’unité.   S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Romains 12:18

La bénédiction sera sur ceux qui vivent dans le bien. Ils seront exhaussés.    Si quelqu’un, en effet, veut aimer la vie Et voir des jours heureux, Qu’il préserve sa langue du mal Et ses lèvres des paroles trompeuses, 11 Qu’il s’éloigne du mal et fasse le bien, Qu’il recherche la paix et la poursuive ; 12 Car les yeux du Seigneur sont sur les justes et ses oreilles sont attentives à leur prière, mais la face du Seigneur est contre ceux qui font le mal. 1 Pierre 3:10-12

Dieu a une belle promesse pour ceux qui espèrent en lui lors des épreuves.

parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Apocalypse 3:10

Le chemin du Seigneur est clairement exprimé par le prophète Osée : Que celui qui est sage prenne garde à ces choses?! Que celui qui est intelligent les comprenne?! Car les voies de l’Éternel sont droites?; les justes y marcheront, mais les rebelles y tomberont. Osée 14:9

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Nous sommes des ambassadeurs de Christ

27 Août 2021 Publié dans #Divers

Qu'est-ce qui vous vient à l'esprit lorsque vous entendez le mot "ambassadeur"? Peut-être vous imaginez-vous un dignitaire respecté qui représente les intérêts de son pays à l'étranger. "Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ: Soyez réconciliés avec Dieu" (2 Corinthiens 5. 20)

Notre nouvelle identité

En tant que croyants en Jésus, c’est cela notre identité : nous sommes tous des ambassadeurs de Christ ! Mais pour saisir pleinement le poids de ce titre, nous devons le comprendre dans le contexte de 2 Corinthiens 5.17-21.

Une nouvelle création

Au verset 17, Paul qualifie toute personne en Christ de « nouvelle création ». Cela comprend chaque croyant, et non pas seulement un groupe d’élite composé de pasteurs, d’anciens, de diacres/diaconesses, ou de missionnaires outre-mer. Il s’agit plutôt d’un titre qui convienne à chacun d’entre nous pour qui « les choses anciennes sont passées » et pour qui « toutes choses sont devenues nouvelles » (v. 17). Mais quelles sont ces choses anciennes ? Notre culpabilité et notre condamnation, notre ancien mode de vie lorsque nous étions contrôlés par la chair. Et quelles sont ces choses nouvelles ? Nos dispositions, nos priorités, notre vision du monde. Cela ne signifie pas que nous ne continuons pas à pécher, mais plutôt que nous ne prenons plus plaisir à notre péché de la même manière qu’auparavant. Lorsque nous trébuchons et tombons, nous trouvons notre joie en nous tournant vers notre Sauveur pour qu’il nous pardonne et nous restaure. 

Christ nous a réconciliés avec Lui-même

Le verset 18a nomme ensuite la source de cette vérité« Tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ… » Nous étions en inimitié avec Dieu à cause de notre péché. Par son œuvre de réconciliation, Christ a mis fin à cet éloignement. Nous verrons comment il l’a fait au verset 21. Ce qu’il est important de noter, c’est que cela a eu lieu à l’initiative de Dieu. Il est l’agent initiateur. Aucun acte de volonté humaine n’aurait pu y parvenir. 

Christ nous a donné le ministère de la réconciliation

Il ne s’est pas seulement contenté de nous réconcilier. Il nous a ensuite engagés comme ses artisans de paix. Il nous a « donné le ministère de la réconciliation » (v. 18b). Paul réaffirme cette notion dans le verset 19 : "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation".

Ayant assuré notre réconciliation, Christ fait de nous les messagers de la grande opération de réconciliation de Dieu. Cela nous amène au cœur de cette discussion au verset 21. À la lumière de notre transformation d’ennemis de Dieu en alliés, Paul fait cette déclaration: « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ… » Ce n’est pas une invitation ou une suggestion. C’est une réalité. L’apôtre poursuit: « … comme si Dieu exhortait par nous ». 

Pourquoi nous ?

Cette phrase soulève deux questions importantes : tout d’abord, pourquoi Dieu choisit-il de faire appel à nous ? Il aurait pu choisir les anges pour être ses ambassadeurs. À un moment donné, Dieu a même donné à un âne une voix pour parler (Nombres 22. 28), et à une autre occasion, Jésus a dit que si les enfants ne le louaient pas, les pierres mêmes crieraient (Luc 19. 40). Néanmoins, dans son infinie sagesse, le Seigneur a désigné des hommes et des femmes rachetés pour témoigner aux nations de sa croix, de sa résurrection, de son ascension et de sa gloire à venir. 

Pourquoi devons-nous supplier?

La deuxième question qui se pose est la suivante: pourquoi devons-nous supplier, appeler, implorer? Si Dieu est Souverain, les perdus ne parviendront-ils pas à la foi sans de tels efforts? La réponse se trouve dans l’état de nos cœurs. Les êtres humains sont par nature hostiles à Dieu, qu’ils en soient conscients ou non. Ils aiment leur péché et ne souhaitent pas l’abandonner. Notre proclamation de l’Évangile devrait donc exalter la beauté et la valeur suprême de Christ au-dessus des plaisirs bas et éphémères de ce monde. Il nous incombe donc de faire preuve d’exégèse à la fois de nos Bibles et de notre culture, afin de lancer l’appel le plus attrayant possible, tout en confiant nos efforts à notre Dieu souverain. Ce passage expose ainsi magnifiquement l’œuvre de collaboration qu’est la réconciliation: Dieu réconcilie en Christ, et au nom de Christ nous supplions.

Le grand échange

Paul conclut ce passage en verset 21 par l’un des versets les plus théologiquement riches du corpus paulinien : Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.

Sur la croix, Jésus a porté dans son corps la sentence de mort que nos péchés méritaient. Le Père a traité son propre Fils comme s’il avait commis nos péchés, afin qu’il puisse à jamais nous considérer comme si nous avions vécu sa vie parfaite. En d’autres termes, nous portions autrefois des haillons putrides de péché et de honte. Et Jésus n’a pas seulement lavé la souillure du péché qui nous collait à la peau, il nous a aussi revêtus de la robe royale de sa justice. C’est ce grand échange que les théologiens appellent l’expiation par substitution pénale.

Jésus a du travail pour nous

En Christ, Dieu nous a réconciliés à un grand prix. Et il l’a fait pour que nous soyons ses ambassadeurs de la réconciliation. Jésus a du travail pour nous. Voyager à travers le monde en tant que diplomate étranger pour son pays d’origine peut sembler être un travail sympa. Mais représenter notre grand Seigneur et Sauveur ainsi que son royaume éternel dépasse de loin toute mission terrestre de ce type. Adoptons notre identité de nouvelles créatures et d’ambassadeurs de la réconciliation, pour le bien des perdus, la joie de nos âmes et la glire de Dieu.

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Que signifie Jesus a accompli toute Justice

24 Août 2021 Publié dans #Divers

La Justice de Dieu est l'expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Jésus-Christ Lui-même, qui a satisfait pour nous à toutes les exigences de la loi : Par sa substitution, Jésus s’est fait justice pour nous. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi parce qu'elle était dans son cœur et non dans son intelligence, comme les Pharisiens ou beaucoup d’entre nous. Pour Jésus, elle était une loi d'amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Jésus connaissait le Père, les Pharisiens ne le connaissaient pas le Père.

Nous, le connaissons nous ? Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie », c'est-à-dire la loi dans le cœur. (2 Corinthiens 3. 6).

Jésus est vraiment Celui qui a accompli toute justice. Quand ? Et où ?

Quand nous posons la question à des personnes non enseignées, elles nous répondent spontanément : à la croix. Si nous cherchons dans les évangiles et observons bien les événements qui se manifestent autour de la croix, nous verrons que ce n'est pas exact. Quand Jésus était sur la croix, le ciel s’est fermé. Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ?  (Matthieu 27 : 45-46).

Oui, Jésus a accompli toute justice lors de son baptême : "Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice ou tout ce qui est juste, (selon les versions). Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau, et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui -ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection" (Matthieu 3 : 13 à 17).

Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en demandant le baptême ?

Le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance, afin de préparer les cœurs à l’arrivée prochaine de Jésus. Jean-Baptiste disait : "Repentez-vous car le royaume de Dieu est proche". Des foules entières venaient confesser leurs péchés

Jésus avait-il besoin de repentance ? Non, puisqu'il n'a pas connu le péché.

Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Le baptême annoncé ou prêché par Jean représente la fin de la loi et le début d’une ère nouvelle.

Le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance. Là, nous constatons que le Ciel s’est ouvert, alors que sur la croix, le Ciel s’est fermé. Lors du baptême, le Ciel s’ouvre et Dieu le Père déclare : « Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ». Dieu le Père donne son attestation, son sceau sur cette obéissance de Jésus de se conformer à la loi.

Imaginons l’étonnement des gens qui étaient présents. Depuis plus de 400 ans, le ciel était fermé et personne n’avait plus entendu la voix de Dieu.

Enfin c'est là que pour la première fois, Jésus s'est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C'est là qu'il a commencé à mourir à lui-même. Ce jour là, il a commencé à prendre le joug de la mort sous lequel nous étions. Si Jésus avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué et l'œuvre accomplie sur la croix n'aurait servi à rien.

Il fallait un juste qui accomplisse totalement la loi pour qu'elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu.

"Jesus a effacé l'acte accusateur (de la loi) dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous. Et il l’a éliminé en le clouant à la croix".  (Colossiens 2 : 14).

Comment Jésus aurait-il éliminé ce document accusateur, en le clouant à la croix si Lui-même avait été transgresseur de la loi ? "Car quiconque observe toute la loi mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous" (Jacques 2 : 4). Jésus avait bien compris toutes ces choses.

C'est comme si l'un d'entre nous, païens de nature, décide d'embrasser le judaïsme. Il devra accomplir toute la loi. Comment le pourra t'il s'il n'a pas été circoncis le huitième jour ? Telle que la loi l’ordonne. Jamais il n'y arrivera puisqu'il a raté le premier commandement de la loi.

La Bonne Nouvelle la voici : Christ a été circoncis pour moi :

"C'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair" (Colossiens 2 :10)

Ayant été enseveli avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendu à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses. (Colossiens 2. 13)

Il en aurait été de même pour Jésus s'il n'était pas passé par le baptême de repentance pour s'identifier à nous. C'est bien là, et ce jour-là que Jésus a accompli « toutes justices ». Ce jour là, le ciel s'est ouvert et la voix du Père s'est fait entendre à nouveau. Par sa voix « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 17), Dieu le Père atteste l’identité de Jésus son Fils. Il approuve son obéissance sa soumission à la loi en recevant le baptême de repentance.

Le ciel est resté ouvert sur sa vie jusqu’à la croix. Ce jour là, Jésus est devenu la porte par laquelle le Royaume de Dieu va se manifester avec des miracles, des guérisons, des captifs libérés, des aveugles qui voient, des sourds qui entendent.

Le diable vint le tenter pendant un jeûne de quarante jours. Cette tentation ressemble à un championnat du monde de boxe qui se déroule en 15 rounds. Son adversaire a pris la fuite lorsqu'il fut vaincu d'affilé dans les trois premiers rounds.

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Le sceau et les arrhes du Saint-Esprit

22 Août 2021 Publié dans #Divers

"Christ… en qui aussi ayant cru, vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse qui est les arrhes de notre héritage, pour la rédemption de la possession acquise, à la louange de sa gloire" (Éphésiens 1. 13, 14).

Deux fonctions du Saint Esprit ont une importance essentielle pour chaque enfant de Dieu : le Saint Esprit est le sceau divin sur ceux qui ont cru à l’évangile et qui sont devenus enfants de Dieu, et Il est également les arrhes de leur héritage à venir.

Comme sceau, le Saint Esprit met sa marque son sceau sur les enfants de Dieu comme appartenant à Dieu ; en même temps, il indique que l’œuvre de la rédemption est accomplie en eux. Ce n’est pas la nouvelle naissance, mais plutôt un sceau sur ceux qui sont déjà nés de nouveau. La présence en nous du Saint Esprit comme sceau nous donne l’assurance que nous appartenons à Christ et que nous ne pourrons jamais être perdus. Même si nous l’attristons, le Saint Esprit ne nous quittera jamais ; en effet, nous avons été “scellés pour le jour de la rédemption” (Éphésiens 4. 30). Le jour de la rédemption désigne ici la résurrection du corps, par conséquent le Saint Esprit sera toujours avec nous.

Le Saint Esprit, désigné comme les arrhes de l’héritage du croyant, présente un autre aspect de son action. Le mot arrhes a le sens de garantie, ce qui donne la pensée d’un gage ou d’un acompte lors d’un achat. Ainsi le Saint Esprit, le Consolateur (Jean 14. 16, 26), est venu pour nous faire connaître les “richesses insondables du Christ” (Éphésiens 3. 8) avant que nous en héritions effectivement. Voilà pourquoi Il est appelé les arrhes de notre héritage. Le serviteur d’Abraham donnant à Rebecca “des objets d’argent et des objets d’or” présente cela en figure (Genèse 24. 53). Tandis qu’elle marchait à travers le désert pour aller à la rencontre d’Isaac, Rebecca avait déjà la preuve tangible de sa grandeur et de ses richesses. Ces dons étaient un avant-goût et un gage de ce qu’elle allait obtenir en héritage avec lui, c’est-à-dire “tout” (Genèse 24. 36 ; 25. 5).

Par le sceau du Saint Esprit, nous savons que nous appartenons à Christ et par les arrhes de l’Esprit, nous apprenons que ce qui est à Christ nous appartient aussi ! Quelle bénédiction d’avoir le témoignage et l’assurance du Saint Esprit que nous sommes la possession de Christ Lui-même et que nous hériterons de toutes choses avec Lui ! “En lui, nous avons aussi été faits héritiers” (Éphésiens 1. 11).

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Proclamons la Vérité de l'Évangile

20 Août 2021 Publié dans #Divers

 “Proclame la Parole de Dieu avec insistance, que l’occasion soit favorable ou non…” (2 Timothée 4. 2).

Avant son exécution, l’apôtre Paul écrit à son protégé, Timothée, pour l’encourager à prêcher la Vérité avec fermeté, “avec insistance” même. Pourquoi Paul trouve-t-il si important d’adjurer Timothée à enseigner la vraie doctrine ? Il explique : “le temps viendra où les gens ne voudront plus écouter le véritable enseignement (la saine doctrine). Mais ils suivront leurs mauvais penchants, et ils s’entoureront d’une foule de maîtres qui leur diront ce qu’ils aiment entendre. Ils fermeront leurs oreilles à la vérité…” (2 Timothée 4. 3-4). En écrivant ces lignes, Paul ne faisait que suivre l’avertissement de Jésus Lui-même : “Car de faux christs et de faux prophètes se lèveront ; ils accompliront des signes impressionnants et des prodiges pour égarer, si possible, même ceux que Dieu a choisis” (Matthieu 24. 24).

Aujourd’hui nous voyons d’année en année une érosion de l’enseignement de la “saine doctrine” ancrée dans la Parole de Dieu. Une conférence sur la louange remplira des salles, mais essayez de faire de même avec un séminaire sur des sujets comme la sainteté divine, le besoin de pureté dans le mariage, ou encore la nécessité de la repentance dans toute conversion ; vous risquez d’avoir quelques difficultés à attirer des foules !

Nous enfants de Dieu devons osez prêcher sur le coût à payer pour devenir disciple de Jésus ou sur l’exigence de porter sa croix chaque jour, même si nous risquons d’être vite taxé de “légaliste” ! Mieux vaut, si nous souhaitons faire plaisir à notre auditoire, prêcher sur l’Amour divin, la grâce et le pardon des péchés.

Mais savez-vous que dans l’expression “saine doctrine” (v. 3), la racine du mot “saine” a donné le mot hygiénique ? En d’autres termes prêcher la vérité biblique engendre une bonne santé et apporte la guérison.

Paul nous parle de chrétiens de Corinthe qui s’étaient détournés de la vérité biblique. Il écrit : “C’est pour cette raison que beaucoup… sont malades et faibles, et que plusieurs sont morts. Si nous commencions par nous examiner nous-mêmes, nous éviterions de tomber sous le jugement de Dieu…” (1 Corinthiens 11. 31-32).

Notre responsabilité est de proclamer la vérité divine telle que la Bible nous la présente. “Ils étaient assidus à l’enseignement des apôtres, à la communion fraternelle…” (Actes 2. 42).

Quels conseils l’apôtre nous offre-t-il pour demeurer ancrés dans la vérité ?

  • Au lieu de débattre sur des points de doctrine, efforçons-nous de nous en tenir à ce que la Bible nous enseigne.

Jésus est la Vérité et notre foi tourne autour de cette affirmation. Accepter un compromis entre ce que la Parole de Dieu nous affirme et les opinions prévalentes dans notre société, ou suggérer que la vérité biblique doit s’adapter à notre époque ou encore chercher une interprétation “symbolique” à des passages de la Bible qui sont clairs et dénués de toute ambiguïté, tout ceux-la sont des preuves d’un aveuglement spirituel. Et Satan est celui qui introduit le doute en questionnant la véracité de la Parole de Dieu.

Lorsque Jésus déclare : “Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ce que Je dis” (Jean 18. 37), Pilate répond comme tant de personnes aujourd’hui : “Qu’est-ce que la vérité ?” (v. 38). N’oublions pas que notre responsabilité est de connaître et d’enseigner la vérité (Osée 4. 6 et Tite 2. 1).

Ne négligeons pas la vérité telle qu’elle est énoncée dans la Bible. La pensée contemporaine est axée sur un axiome simple : “il n’y a pas de vérité absolue, mais plusieurs vérités”, que la philosophie enseigne comme étant une évidence incontournable. Or Paul ne s’adresse pas à des incroyants, mais à Timothée à qui revient le devoir d’enseigner la vérité biblique.

Les pasteurs qui ne croient pas en la vérité “littérale” de la Bible auront bien du mal à prêcher la vérité dans toute sa profondeur. L’apôtre les décrit comme des gens qui souffrent de démangeaisons d’oreille (v. 3) ! C’est la raison pour laquelle “ils détourneront leurs oreilles de la vérité” (v. 3).

Ne tombons pas dans le piège qui consiste à “diluer” la vérité, sous quelque prétexte que ce soit. Proclamer la vérité est au cœur de notre mission en tant que croyant en Jésus notre Seigneur et Sauveur. Or “proclamer” suggère que notre voix doit être à la fois forte et pleine d’autorité.

“Nations, écoutez la parole du Seigneur, et proclamez-la dans les îles lointaines !” (Jérémie 31. 10).

Dans le mot proclamer, du latin proclamare, nous trouvons à l’origine les mots clamer et clameur, d’où le sens de crier, d’annoncer à très haute voix une nouvelle importante.

Alors que nous connaissons la Vérité, en la Personne de Jésus, pourquoi ne proclamons-nous pas davantage notre assurance de Le connaître et par là même de détenir la vérité ? Jésus expliqua à Ses disciples : “Lorsqu’un homme fort et bien armé garde sa propriété, ses biens sont en sûreté. Mais si un homme plus fort que lui survient et le bat, il lui enlève toutes les armes auxquelles il se fiait, et il peut distribuer le butin qu’il lui a pris…” (Luc 11. 21-22).

Satan peut être un “fort”, mais nous savons que Jésus a remporté la Victoire à la Croix suivie de Sa résurrection. Ne doutons pas, ne manquons pas d’assurance, au contraire, proclamons la vérité sans craindre les critiques et les sarcasmes.

Un jour Jésus noure Sauveur viendra et ce jour-là tout genou pliera devant Lui, avec joie pour beaucoup d’entre nous, par force pour tous ceux qui n'ont pas cru.

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La position des enfants de Dieu en Christ

14 Août 2021 Publié dans #Divers

"Dieu… nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus" (Éphésiens 2. 4, 6).

“Dieu nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus” : Ces merveilleuses paroles indiquent la position actuelle effective de toute âme qui a cru au Seigneur Jésus Christ. Il ne s’agit pas d’une affaire d'expérience ou d’une chose à atteindre. Ce n'est pas cela, c'est un fait qui est aussi vrai pour le plus jeune croyant dans le Seigneur Jésus Christ que pour le plus âgé. En ce qui concerne la réalisation pratique de cette vérité immense, les jours et les années peuvent faire une grande différence; mais quant au fait même de cette grande vérité, le temps ou l'expérience n'y changent rien.

Il y a quelque chose de magnifique dans la manière dont le Saint Esprit présente cette vérité dans ce chapitre. Il donne d'abord l'histoire du Juif ou du non-Juif: tous étaient morts dans leurs fautes et dans leurs péchés (v. 1). Quel sombre tableau ! “Mais Dieu…” (v. 4) ; quelle parole que ce mais ! Considérez bien comment Dieu entre dans cette scène si sombre – selon les richesses de sa grâce, selon les richesses de son amour, selon les richesses de sa miséricorde. Il nous a aimés, “alors même que nous étions morts dans nos fautes” (v. 5), et il “nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus”.

Quelle grâce extraordinaire ! Et pour toute âme qui croit en Jésus, c'est par là que Dieu commence. “Les lieux célestes” ne sont pas le but du chrétien, mais le point de départ; ce n'est pas la position qu’il espère atteindre, mais la place dans laquelle il est amené maintenant. Le grand objectif de Satan est de le tenir éloigné de la connaissance de sa position devant Dieu. Le désir de l’Ennemi est en effet de rabaisser le croyant en Jésus au niveau d'un être humain purement terrestre, entouré des difficultés du monde dans lequel il vit. Cependant, le croyant en Jésus n’a pas à en être préoccupé, car il est un homme céleste, destiné au Paradis, bien qu’il soit encore sur la terre. Comme le sceau laisse son empreinte sur la cire, cette grande et précieuse réalité devrait caractériser chacune de ses actions, de ses voies, de ses pensées.

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