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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Le péché est notre ennemi

27 Avril 2021 Publié dans #Divers

« Le péché est le pire tyran du monde »
Charles Spurgeon avait coutume de dire que le péché est « le pire tyran du monde ». Si quelqu’un prenait le temps d’écrire l’histoire de toutes les souffrances endurées par les êtres humains sous l'autorité des tyrans qui se sont succédés tout au long de l’histoire, le récit serait trop terrible à lire. Mais toutes les souffrances infligées par les dictateurs les plus pervers ne se comparent en rien à celles subies par les êtres humains du fait de leur propre péché.

Et Spurgeon explique : « Le péché a provoqué sur cette terre davantage de fléaux que tous les tyrans réunis. Il a entraîné plus d’angoisses et de misères sur le corps et l’âme des êtres humains que les bourreaux les plus insensibles auraient pu inventer. Le péché exerce une telle tyrannie que seuls ceux que Dieu délivre peuvent s’y soustraire. Que dis-je ! Une tyrannie telle qu’ils en sont délivrés de justesse. Une fois sauvés, il leur faut regarder en arrière pour se rappeler le terrible esclavage dans lequel ils se trouvaient autrefois, et remercier Jésus de les avoir sauvés ».

Le péché est notre ennemi :
Le péché ne cherche pas à nous élever ou à nous secourir ; il tient plutôt à nous rabaisser et nous détruire. Il nous fait la guerre
(1 Pierre 2. 11). Ne nous laissons donc pas prendre lorsque nous sommes tentés. Le péché est notre ennemi, pas notre ami.

Comment le péché torture ses ennemis :
Ce redoutable tyran torture ses esclaves de différentes manières. Il peut rendre malade physiquement
(Psaume 32. 3, 4), apporter l’ignominie (Proverbes 11. 2), bloquer la prière (1 Pierre 3. 7), atténuer le désir de la Parole chez le croyant (1 Pierre 2. 1, 2). Le péché ne cause pas seulement du tort à celui qui pèche, mais aussi à son entourage, et il incline ses proches à pécher (Proverbes 22. 24-25 ; 1 Timothée 5. 22). Le péché n’a aucune compassion, il se moque de nos souffrances et se réjouit de notre malheur.

Il est extrêmement important de regarder en face l’horreur du péché
Il n’est pas agréable de parler d’un tyran, ni d’évoquer la torture. Il peut donc être difficile de regarder directement ce que la Bible dit du péché. C’est un peu comme regarder la photo de la victime d’un meurtre. Nous avons un mouvement de recul et désirons nous détourner et penser à des choses plus agréables. Mais pour autant que cela nous mette mal à l’aise, il est extrêmement important de regarder en face l’horreur du péché. C’est une tâche déplaisante mais absolument nécessaire pour le bien de notre âme. Si nous voulons éviter d’être séduits par les mensonges que le péché raconte, nous devons apprendre à fixer ses conséquences dans notre esprit de manière à penser juste lorsque la tentation menace de fausser notre jugement.

Les effets du péché sont partout, dans nos vies, dans nos familles, dans la culture qui nous entoure, dans tout ce que nous voyons dans le monde.
C’est alors que nous réalisons la pertinence de ce que la Bible enseigne clairement… Ce qui ne va pas dans le monde, c’est que nous avons péché contre le seul Dieu Saint, ce qui nécessite que nous soyons sauvés du péché et de ses effets, mais comment ? Et c’est là qu’
Ésaïe 24 nous conduit évidemment, à l’espérance que nous avons en Christ, à la réalité que Dieu a envoyé son Fils pour vivre la vie que nous ne pouvions pas vivre, une vie d’obéissance sans péché à Dieu. Jésus-Christ est la seule Personne dans toute l’histoire qui n’a aucun péché.

Et puis, bien que Jésus n’ait pas eu de péché à payer pour Lui-même, Il a subi la mort que nous méritons de mourir. Jésus a payé le prix de nos péchés. Il a enduré la malédiction de nos péchés sur une croix, puis Il est ressuscité d’entre les morts en triomphant du péché, de la mort, afin que quiconque qui se détourne du péché et croie en Jésus, soit pardonné de tout péché, et soit libéré de la malédiction du péché. Voilà la réalité, si nous avons confiance en Christ, nous ne sommes plus sous l’emprise du péché dès maintenant et nous avons l’espoir qu’un jour arrive bientôt où le péché et tous ses effets, la souffrance et la mort, auront disparu.

Prions donc notre Dieu en cet instant afin que par son aide, nous haïssons le péché dans nos vies, dans nos familles, dans l’Église, dans le monde qui nous entoure. Seigneur, aide-nous à haïr le péché. Nous voyons ses effets désastreux tout autour de nous, et nous implorons ta miséricorde, ô Dieu. Nous te louons pour le Salut que Tu as donné en Christ. Nous te louons pour le pardon de nos péchés. Nous te louons de nous avoir libérés de la malédiction que nous méritions. Merci, ô Dieu, d’avoir envoyé Jésus-Christ mourir sur une croix pour nous.

Jésus, nous te louons d’avoir pris la malédiction du péché sur toi-même à notre place. Que toute la gloire soit donnée à ton Nom. Merci pour l’espérance que tu nous as donnée de ce que le jour vient où le péché ne sera plus. Nous serons alors totalement délivrés de cette malédiction, et habiterons un nouveau Ciel et une nouvelle Terre, où il n’y aura aucun effet du péché. Seigneur Dieu, nous attendons ce jour avec impatience, viens-nous en aide. Puissions-nous haïr le péché dès ce jour. Aide-nous à détester même ce que nous serions portés à considérer comme un petit péché dans notre vie.

Notre Dieu, aide-nous à ne considérer aucun péché comme petit. Aide-nous à voir le péché tel qu’il est. Aide-nous à marcher dans la justice aujourd’hui, nous te prions. Aide-nous à marcher dans la sainteté. Aide-nous à fuir le péché, à ne pas flirter avec lui, mais à le fuir. Et ce faisant, ô Dieu, aide-nous à appeler les autres à faire de même. Nous avons besoin de ton aide aujourd’hui, dans ce monde marqué par la malédiction du péché, puisses-tu nous aider à montrer aux êtres humains que Jésus est le Sauveur du monde, Il est le Rédempteur, celui qui nous libère du pouvoir et de la malédiction du péché.

Seigneur, utilise-nous aujourd’hui, nous le demandons, pour proclamer cette Bonne Nouvelle dans un monde rempli du péché avec de nombreux effets. Au Nom de Jésus, nous te prions, Amen.

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Jésus-Christ est assis dans les lieux célestes

23 Avril 2021 Publié dans #Divers

Au moins à 9 reprises dans le Nouveau Testament nous est rapporté une réalité spirituelle de la plus haute importance, pour nous croyants en Jésus, serviteurs et servantes de l’Éternel qui marchons dans la foi en Jésus-Christ et attendons son proche Avènement :

Jésus-Christ est assis dans les lieux célestes, à la Droite du Père !

A quoi peut bien servir cette précision et pourquoi est-ce important de le savoir "assis" ?

Cette position atteste de sa Divinité. Dans Matthieu 26. 64, Marc 14. 62 et Luc 22. 69-70, Jésus témoigne devant les membres du Sanhédrin qu’il sera très prochainement « assis à la droite de Dieu le Père », en tant que Fils de Dieu, recouvert de la puissance divine. Et c’est ainsi précise-t-Il aussi, que « tous le verront revenir dans la gloire aux côtés du Père sur les nuées du ciel ». Ces mots seront ceux qui le condamneront à la croix. Il était impossible aux prêtres de croire que l’Homme qu’ils avaient devant eux puisse être le Messie, l’oint de Dieu, Dieu Lui-même, fait homme pour les sauver.

Aujourd’hui encore, de nombreuses voix s’élèvent dans plusieurs religions, mais aussi des courants intellectuels, pour dire que, tout au plus Jésus fut un grand prophète, un homme de bien ou au pire, une imposture historique. Tous refusent de reconnaître Jésus pour qui Il est vraiment : « L’unique nom qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous puissions être sauvés » (Actes 4. 12).

Pourquoi est-ce si difficile aux êtres humains de croire en Jésus, Fils de Dieu ?
Parce que cela implique que nos « bonnes oeuvres » ne peuvent racheter le prix de notre âme, et qu’Il a fallu que l’Éternel Dieu Lui-même se fasse homme en son Fils Jésus, subisse notre condamnation à la croix, qu’Il porte notre péché, meure et triomphe de la mort par la résurrection, puis retourne dans la Gloire pour nous ouvrir le ciel, et nous réconcilier avec Dieu le Père.
Aucune gloire pour les êtres humains dans tout cela, ni de place pour nos systèmes religieux et méritoires. Juste « la folie de la prédication de la croix ! ». Oui, les êtres humains doivent croire en Jésus-Christ qui est l’image du Dieu invisible
(2 Corinthiens 4. 4, Colossiens 1. 15), le Fils bien-aimé du Père (Marc 1. 11), le Créateur de l’Univers (Jean 8. 58, Colossiens 1. 16). Rempli de la Gloire du Père (Jean 1. 14 ; Matthieu 16. 27).

Quand Jésus s’est-Il assis ?
Ce n’est qu’après son Ascension que Christ s’assied sur le Trône aux côtés de son Père, espérance du salut pour tous ceux qui croient en son sacrifice. Selon
Ephésiens 1. 19, c’est Dieu le Père qui fait asseoir Christ à sa Droite.

En quoi cette position de Christ nous est-elle utile ?
Romains 8. 34 nous apprend que Christ, assis à la Droite du Père, intercède en faveur de ceux qu’Il a rachetés. Il est notre Avocat « spécialisé » à la cour de la Justice Divine, le seul accepté par le Père !
Selon
Colossiens 3. 1, Il est l’inspiration de notre foi, pour nous qui sommes ressuscités en Lui. Notre ancre spirituelle, pourvu que nous gardions nos yeux fixés sur Lui !
Hébreux 8. 1-2 nous apprend que si Christ siège à côté du Père, c’est parce qu’il y exerce son sacerdoce éternel de Grand-Prêtre du Sanctuaire Divin, guarant par là-même d’une nouvelle alliance entre Dieu et les hommes.

Pourquoi ?
Hébreux 10. 12-13
nous l’explique: « parce qu’Il s’est offert lui-même en sacrifice unique et éternel pour les péchés » mais aussi pour « recevoir de la part du Père, la soumission de tous ses ennemis sous ses pieds ». Oui, Jésus par sa position assise à la droite du Père, nous rappelle que toutes choses dans les cieux et sur la terre lui seront soumises !

Hébreux 12. 2 nous dit : « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu ».

Assis, Jésus règne !
Mon frère, ma soeur, si en ce moment tu traverses des temps difficiles où tu te dis : « à quoi bon continuer ? Dieu ne voit pas mes problèmes, n’entend pas mes prières, est-Il encore en contrôle de ma vie... ? ». Souviens-toi des paroles de Jean dans le livre de l’Apocalypse 3. 21 : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône ».
Reprends courage, car un jour toi aussi, tu seras assis(e) avec Lui sur le trône, aux côtés du Père, pour l’éternité !

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Comment être libérés de la loi du péché et de la mort ? (2)

21 Avril 2021 Publié dans #Divers

A présent, il nous faut comprendre pour quelle raison cet « homme nouveau » en nous ne se manifeste pas davantage dans notre vie pratique. Car il reste comme « enfermé, emprisonné » au plus profond de nous-mêmes.

Le problème se situe au niveau de notre âme, de notre être conscient.

N’oublions pas que notre être conscient est le résultat de tout notre passé de péché. Nos pensées, nos sentiments et notre volonté ont été depuis toujours soumis à la loi de péché et de mort dont nous avons hérité de nos parents et ancêtres. Cette loi de péché et de mort ne disparaît pas quand nous nous convertissons à Christ. Cette loi n’agit plus au niveau de notre esprit régénéré, mais elle est toujours active au niveau de notre âme et de notre corps physique. Elle est enracinée dans nos membres et, de là, elle s'étend dans notre âme. Cette loi de péché et de mort, qui est une loi spirituelle, et qui est fixée dans nos membres physiques, Paul l’appelle « la chair. » Pourquoi l’appelle-t-il ainsi ? Parce qu’elle est fixée dans notre chair physique, dans notre corps mortel.

Notre corps physique, en lui-même, est neutre. Mais la puissance de péché et de mort qui est attachée à notre corps n’est pas neutre. Elle est directement reliée à Satan, dont elle possède toutes les caractéristiques.

Autant notre esprit régénéré possède les caractéristiques de Christ, autant la « chair de péché » qui habite dans nos membres possède les caractéristiques du malin. Lorsque cette puissance de péché et de mort se manifeste dans notre vie pratique, dans nos pensées, nos sentiments et notre volonté, Paul dit alors que nous manifestons les « œuvres de la chair, » qu’il définit ainsi : « Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables » (Galates 5. 19-21).

Notre chair possède des pensées, des désirs et des volontés, qui sont opposés à ceux de l’esprit (Éphésiens 2. 1-3, Galates 5. 16-17). Elle essaye constamment de faire pénétrer dans notre âme ses pensées, ses désirs et ses volontés, en nous faisant croire que ce sont les nôtres.

Mais il en est de même pour notre esprit, il essaye constamment de faire pénétrer dans notre âme ses pensées, ses désirs et ses volontés, qui sont ceux de Christ, pour que nous les fassions nôtres.

Comprenons à présent que lorsque notre âme est sous le contrôle du Saint-Esprit, elle produit le fruit de l’Esprit, tandis qu’elle produit les œuvres de la chair quand elle est contrôlée par la chair de péché et de mort qui est dans nos membres. Cela produit un combat continuel dans la vie du chrétien, tant qu’il n’a pas appris à cesser de marcher par la chair, et à marcher par l’esprit.

A un moment de sa vie, c’était aussi le combat de l'apotre Paul, qu’il décrit ainsi : « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair: j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?… Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur!… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 14-25).

Mais l’apôtre Paul ajoute aussitôt : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’esprit. En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit » (Romains 8. 1-4).

La seule façon d’être libérés de la loi du péché et de la mort, c’est de marcher selon l’esprit. C’est de nous revêtir de notre « homme nouveau » par la foi. Non seulement notre âme ne produira plus les œuvres mauvaises de la chair, mais même notre corps physique sera au bénéfice de la loi de l’Esprit de Vie qui est en Christ.

Quels sont les effets de la loi du péché et de la mort sur notre corps physique ? Ce sont les maladies, les infirmités, les douleurs, le vieillissement, et finalement la mort physique.

En S’offrant en sacrifice sur la croix, le Seigneur Jésus a pris sur Lui, dans Son corps, non seulement nos péchés et nos iniquités, mais aussi toute la malédiction qui en résultait, c’est-à-dire nos maladies, nos infirmités, la mort, et toutes les malédictions dont souffre encore l’humanité. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3. 13-14).

Cette « malédiction de la loi » est décrite dans Deutéronome 28. 15-68. Il y a là une liste de 150 malédictions, qui touchent tous les domaines de notre vie, y compris une liste de 20 maladies mentales ou physiques, sans compter toutes « celles qui ne sont pas mentionnées dans le livre de cette loi » (verset 61). Le Seigneur Jésus nous a délivrées de tout cela, en le prenant en Lui-même dans Son corps. Gloire à Son Nom !

Cette totale libération du péché et de toutes ses conséquences nous a été pleinement acquise par le sacrifice de Christ. Nous pouvons bénéficier dès à présent de tout ce que le Seigneur a acquis pour nous (pardon, guérison, délivrance, prospérité, etc…), à l’exception de la libération de la mort physique. Même si nous avons été libérés de la mort par la mort du Seigneur Jésus, ce n’est pas encore le temps pour nous d’être concrètement libérés de l’obligation de passer par la mort physique, sauf si nous vivons jusqu’au Retour de Christ et à l’enlèvement de l’Église Son Épouse.

Pourquoi ne sommes-nous pas encore libérés de la mort physique ? Parce que ce n’est pas le moment de la résurrection des morts en Christ. Pour que nous soyons libérés de la mort physique, il faudrait que tous les morts en Christ ressuscitent, et ce ne sera le cas que lors de l’Enlèvement de l’Église, Épouse de Christ. « Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 50-54).

Toutefois, en attendant ce moment béni, notre corps physique peut être guéri, restauré, renouvelé, et même rajeuni, si nous savons faire agir en lui la loi de l’Esprit de Vie qui est dans notre esprit.

« Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie (mot-à-mot: « fera passer la vie divine ») à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous  » (Romains 8. 10-11).

Réalisons-nous que nous avons en nous le même Esprit qui a puissamment ressuscité le Seigneur Jésus d’entre les morts ? Ce même Esprit veut pleinement vivifier notre corps mortel, pour en faire, jusqu’au bout de notre vie sur cette terre, un instrument efficace pour la gloire de Dieu.

« Mon âme, bénis l’Éternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom! Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies; c’est lui qui délivre ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de miséricorde; c’est lui qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle » (Psaume 103. 1-5).

Pour que tout cela soit possible, pour que notre âme produise le fruit de l’Esprit, et pour que notre corps physique soit ainsi vivifié et rajeuni, il est indispensable que notre intelligence soit renouvelée par la Parole de Dieu.

Tant que notre intelligence sera obscurcie par tous les mensonges de l’ennemi, et par les traditions des hommes, elle fera obstacle à la manifestation de la vie de l’Esprit dans notre existence pratique.

Notre intelligence obscurcie agira comme un filtre épais, qui ne laissera passer qu’une petite partie de la vie abondante de l’Esprit, qui se trouve pourtant présente toute entière dans notre esprit régénéré.

« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 2).

Comment renouveler notre intelligence ? En étudiant et méditant la Parole de Dieu, en faisant confiance au Saint-Esprit pour qu’Il nous conduise dans toute la Vérité, et en approfondissant sans cesse notre communion avec le Seigneur.

Associons constamment notre Seigneur à tous nos problèmes, petits ou grands, et demandons-Lui de nous aider à les résoudre selon Sa volonté. Il se fera une joie de le faire.

Prenons l’habitude de penser aux choses d’en haut (ce que Christ a fait pour nous, ce que nous sommes en Lui, tout ce que nous possédons en Lui, et tout ce qui nous attend en Lui), et cessons de nous préoccuper des choses d’en bas (les soucis de ce monde, les plaisirs charnels de la vie, la séduction des richesses, et l’invasion des autres convoitises). « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent (mot-à-mot: « pensent constamment ») aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent (« pensent constamment ») aux choses de l’esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix; car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas » (Romains 8. 5-7).

N’oublions jamais non plus que si le Seigneur Jésus nous a libérés de la malédiction de la Loi, c’est pour nous faire bénéficier de la pleine bénédiction d’Abraham, et de nous permettre de recevoir l’Esprit qui avait été promis. La bénédiction d’Abraham peut être résumée ainsi : pardon de tous nos péchés, justice de Dieu, vie longue et en bonne santé, victoire sur tous nos ennemis, prospérité à tous égards, et bénédiction pour notre famille et notre descendance. Tout cela est déjà inclus dans l’héritage que nous avons reçu en Christ. Mais nous possédons quelque chose qu’Abraham n’avait pas : la présence permanente de l’Esprit de Dieu en nous.

C’est cette présence permanente de l’Esprit de Dieu en nous, avec tout ce qu’elle implique, qui nous permet de progresser dans la marche par l’Esprit, et de comprendre comment avoir une pleine victoire sur la loi du péché et de la mort. Ni Abraham, ni aucun des saints de l’ancienne alliance, ne pouvaient bénéficier de cette grâce suprême.

Chers frères et sœurs, attachons-nous à méditer toutes ces précieuses vérités, et à bien les comprendre, avec l’aide du Saint-Esprit. Nous pourrons ensuite y attacher notre foi. Et c’est alors que nous verrons de plus en plus se manifester dans notre vie toutes ces richesses que nous possédons déjà en Christ, et que le Seigneur sera pleinement glorifié dans notre vie!

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Comment être libérés de la loi du péché et de la mort ? (1)

20 Avril 2021 Publié dans #Divers

Beaucoup de chrétiens, pourtant nés de nouveau, ne parviennent pas à se libérer de la loi de péché et de la mort qui continue d’agir dans leur vie. Comment en être complètement libérés ?

Tous les chrétiens sont confrontés à une lutte incessante contre le péché. Même s’ils savent qu’ils peuvent être pardonnés lorsqu’ils confessent leurs péchés, ils ne peuvent pas, et ne doivent pas se contenter de vivre une vie faite de chutes et de relèvements constants ! Ils aspirent à être complètement libérés de cette puissance de péché qui les contrôle encore trop souvent, mais sans jamais y parvenir pleinement.

Notre Dieu n’a pas prévu pour Ses enfants une vie de défaites ! C"est pourquoi Il nous a révélé dans Sa Parole de quelle manière nous pouvons être libérés de la loi du péché et de la mort ! Comment se fait-il donc que cette voie de libération n’ait pas été plus souvent découverte et enseignée ? Alors que la Parole de Dieu en parle aussi clairement ?

L’une des raisons est certainement due au fait que Satan a depuis longtemps consacré tous ses efforts à cacher la vérité à un maximum d’enfants de Dieu, et qu’il y est parvenu dans une large mesure. Toutefois, ceux qui ont reçu l’amour de la vérité ne pourront manquer de progresser dans la connaissance de cette révélation, avant d’y attacher leur foi, afin de pouvoir la vivre.

La première chose que nous devons bien comprendre, c’est la différence entre notre âme et notre esprit.

Notre âme est notre personnalité consciente. C’est notre centre de conscience de soi et du monde.

Notre âme, ou encore notre être intérieur conscient, est le résultat à la fois de notre hérédité et de tout notre passé, de notre éducation, de notre culture, de toutes nos expériences, de tous nos traumatismes, de tout ce que nous avons vécu.

Notre âme comprend trois parties distinctes : notre intelligence, notre cœur, et notre volonté. Notre intelligence est le domaine de nos pensées, de nos facultés de compréhension et de raisonnement. Notre coeur est le domaine de nos sentiments, mais aussi de nos croyances et de nos systèmes de valeurs. En particulier, c’est avec notre coeur que nous aimons et que nous croyons. Notre volonté est le domaine de nos décisions et de nos choix.

On peut donc juger de la complexité de notre âme, surtout si l’on considère aussi qu’à côté de tout ce dont nous sommes conscients, il y a aussi tout ce qui touche au subconscient et à tout ce qui est enfoui dans notre inconscient.

Notre âme est enfin le domaine d’étude de la psychologie, en tant que « science de l’âme, » qui n’a de science que le nom !

A présent, comment peut-on définir notre esprit ?

Notre esprit est notre être intérieur profond. C’est en fait notre esprit qui est notre être véritable. Notre esprit est créé par Dieu à notre conception dans le sein maternel, et il possède la caractéristique essentielle d’être immortel. Il subsiste à notre mort physique.

Notre esprit est une véritable personne, constituée d’une « substance » spirituelle invisible. Cette personne a la même « forme » que notre corps physique. Elle possède une tête, avec des yeux, un nez, une bouche, des oreilles, un tronc, des membres, etc…

Notre corps physique n’est que l’enveloppe matérielle de notre esprit. Le corps physique qui lui est donné dans le sein maternel est directement hérité de ses deux parents. Depuis la chute et le péché d’Adam et d’Eve, notre corps physique est sous l’emprise d’une puissance de péché et de mort.

Cela permet de comprendre que, lorsque le petit enfant grandit, il atteint un âge, plus ou moins variable, où cette puissance de péché, qui habite dans son corps physique, va le faire tomber dans le péché et dans la mort spirituelle.

Aucun être humain n’échappe à cette malédiction. Paul l’explique dans le passage suivant : « Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort. Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort. Car le péché saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir » (Romains 7. 7-11).

Quand est-ce que Paul était « autrefois sans loi, » et qu’il « vivait » ? Lorsqu’il était encore un tout petit enfant, et qu’il n’avait pas encore été confronté à la Loi de Dieu. Mais lorsqu’il fut en mesure de comprendre le commandement de Dieu, cela a aussitôt stimulé la loi de péché qui se trouvait fixée dans son corps physique, et Paul devint pécheur comme tous les êtres humains.

En effet, lorsque Paul dit qu’il est mort, il ne pouvait s’agir que de la mort spirituelle, puisque Paul était physiquement vivant lorsqu’il a désobéi au commandement. Cela signifie que c’était seulement son esprit, et non son corps physique, qui était passé par cette mort spirituelle. Son esprit se trouvait alors coupé de Dieu.

Il fallait alors que Paul passe par  la Nouvelle Naissance. Celle-ci s’est produite lorsque le Seigneur Jésus s’est manifesté à lui sur le chemin de Damas, et lorsque le disciple Ananias est venu le trouver de la part du Seigneur.

Il est probable, comme pour nous tous, que Paul ne s’est pas rendu compte de ce qui s’est passé au niveau de son esprit, lorsqu’il s’est converti à Jésus. En effet, nous ne sommes pas normalement conscients de notre esprit, ni même du fait que nous possédons un esprit. Ce n’est que plus tard, lorsqu’il fut directement enseigné par le Seigneur Jésus, que Paul reçut la révélation de la vraie nature de notre esprit, et de la réalité de notre nouvelle naissance spirituelle.

Ce que beaucoup de chrétiens ne savent pas, c’est la nature réelle de leur esprit régénéré. L’apôtre Paul en donne plusieurs définitions :

« Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit » (1 Corinthiens 6: 17).

Notre esprit est tellement uni à l’Esprit de Christ qu’il ne forme avec Lui qu’un seul esprit, tout en étant deux personnes distinctes ! En d’autres termes, l’union de notre esprit avec l’Esprit de Christ est la même que celle qui existe entre Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit !

« Ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » (Colossiens 3. 10).

Cet « homme nouveau » est notre esprit né de nouveau ! Il possède la propriété de se renouveler constamment à l’image de Celui qui l’a créé, au moment de notre nouvelle naissance, c’est-à-dire à l’image même du Seigneur Jésus !

« Se revêtir de l’homme nouveau » consiste à apprendre à le manifester dans notre vie pratique. « … et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24).

Paul nous apprend ici que notre « homme nouveau » a été « créé » (au moment où nous naissons de nouveau, à notre conversion à Christ), « selon Dieu » c’est-à-dire à l’image de Dieu, qui est Christ, dans une parfaite justice et une parfaite sainteté, qui sont celles du Seigneur Jésus Lui-même.

Combien de chrétiens réalisent quelle est leur nouvelle identité en Christ ? Bien peu, en réalité !

Comprenons-nous, chers frères et sœurs, que cette nouvelle identité, qui est un pur cadeau de la grâce de Dieu, n’a strictement rien à voir avec la personnalité dont nous pouvons encore être conscients au niveau de notre âme ? Ils sont aussi différents entre eux que les ténèbres le sont de la pleine lumière !

Comprenons-nous pourquoi Jésus a dit à Ses disciples qu’ils doivent « renoncer à eux-mêmes » (à leur vieille personnalité, dont ils étaient conscients jusque-là), pour se revêtir par la foi de l’homme nouveau qu’ils sont en Christ ?

Cet « homme nouveau » est déjà présent tout entier en nous, prêt à se manifester, déjà parfait en Christ ! Comment ? En croyant tout simplement que nous sommes cet être nouveau. Car c’est en croyant ce que nous sommes déjà en Christ que nous verrons se manifester notre véritable nature spirituelle.

Dans notre esprit régénéré, qui est scellé du Saint-Esprit en Christ, il n’y aucune loi de péché et de mort. Notre esprit est déjà dans l’état parfait où il sera pour l’éternité. Notre esprit est régi par une seule loi, la Loi de l’Esprit de Vie en Christ. Notre esprit est le lieu très saint de la présence divine.

Cette Loi de l’Esprit de Vie est la nature même du Dieu Tout-Puissant, qui agit en notre esprit, et au travers de Lui, pour manifester dans notre vie de tous les jours tout ce que Dieu est dans Sa nature réelle.

Lorsque nous nous revêtons de l’homme nouveau, tout ce que Dieu est commence à se manifester dans notre vie pratique. Paul appelle cela « produire le fruit de l’Esprit, » qu’il définit ainsi : « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité (ou la bienveillance), la fidélité (ou la foi), la douceur, la tempérance (ou la maîtrise de soi) » (Galates 5. 22).

Tout cela se trouve déjà dans notre esprit, tout prêt à se manifester si nous le croyons et le mettons en pratique.

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Satan, notre ennemi public, est vaincu

14 Avril 2021 Publié dans #Divers

Connaissons-nous l’ennemi public, celui qui veut la mort éternelle de tout être humain ? Il est le meurtrier dès le commencement. Très rusé, il attire ses proies par le mensonge, leur faisant croire au bonheur, à la prospérité, à la réussite... alors qu’aucun bonheur n’est possible sur terre tant qu’il ne sera pas arrêté.

Sa première victime a été une femme (Ève) qu’il a attirée par la ruse. Cet affreux menteur lui a promis des choses extraordinaires et, par la séduction, la tentation et la convoitise, il a réussi à lui injecter un venin mortel (le péché) qui se transmet sur toute sa descendance, de génération en génération.

Contre lui devrait se former la ligue universelle de ceux qui veulent vivre. Rien ne parait plus triste, dans ce monde, que l’abdication (le renoncement) des êtres humains devant leur ennemi. Ni les fausses religions et leurs rites si vides, ni l’irréligion et ses stupides plaisanteries, ni les philosophes, ni les savants, ni même les anarchistes ne semblent voir que la clé du bonheur est là : détruire Satan le meurtrier ! Dans ce monde, on a bien arrêté des tueurs, des chefs d’organisations terroristes qui font des milliers de morts, mais de cet ennemi public n°1, le monde ne s’en soucie guère. Beaucoup l’ignorent et vont jusqu’à prétendre que Satan n’existe pas alors qu’ils savent, qu’un jour ou l’autre, ils en seront les victimes.

Et voilà pourquoi nous sommes chrétiens, dans le seul sens où ce mot doit être pris, c’est-à-dire : disciples de Jésus-Christ. Jésus-Christ est le seul ayant osé affronter et vaincre ce grand ennemi qu'est Satan. Il a résisté à toutes ses tentations et quand il est entré dans la mort, cet ennemi cruel a dû ricaner, pensant avoir réussi son coup comme il réussit pour chaque être humain, mais c’est lui qui a été vaincu ! En effet Jésus, Celui qu’il croyait être sa victime, est sorti victorieux de la mort, la mort dans laquelle il est entré justement pour nous en délivrer.

Pour nous qui sommes enfants de Dieu, Jésus le grand Vainqueur de l’ennemi public n°1 peut donc maintenant nous promettre qu’un jour, bientôt, la Mort ne sera plus (Apocalypse 21. 4) et Jésus donne, dès maintenant, la vie éternelle à tous ceux qui lui font pleinement confiance.

Par sa mort et sa résurrection, Jésus Christ a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort (Hébreux 2. 14). Satan, l’ennemi public n°1, ainsi que le monde dont il est le prince est inexorablement condamné, et si la patience de Dieu se prolonge à son égard, c’est pour que la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le grand Vainqueur, continue d’être annoncée pour le salut de tous ceux qui croient.

Oui, connaissez-vous le nom de cet ennemi public n°1, ce meurtrier et père du mensonge auquel ne croient plus ceux qui sont ses victimes : triomphe de son habileté ! C’est Satan, le diable, et le venin qu’il a injecté à toute l’humanité s’appelle le péché qui mène à la mort. « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur », le Grand Vainqueur (Romains 6. 23).

Vous tous qui apportez aux cimetières des fleurs accompagnées de vos pleurs, de vos regrets, de votre révolte peut-être, levez la tête et ne vous comporter plus ainsi ! Ne vous résignez pas au fatalisme, ne prenez pas votre parti de la mort. N’abdiquez pas devant elle. Ne dites jamais que : « C’est l’irréparable, l’inévitable, l’ultime défaite qu’il faut accepter ».

Non, non ! Levez vos yeux vers Jésus-Christ : Celui qui est maintenant élevé au plus haut des cieux a vaincu la mort à la croix et celui qui en avait le pouvoir, le diable. Un jour, Jésus tirera tous les morts de leurs sépulcres et les ressuscitera. Ah ! Pour que votre corps ressuscite en gloire et pour que vous connaissiez la Vie, la vraie vie, la vie éternelle, acceptez le Salut en Jésus et croyez en Jésus le Puissant Vainqueur qui veut être votre Seigneur et Sauveur.

« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
« Je suis la résurrection et la vie, vous dit-il ; celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit, et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25-26).

Gloire à Jésus ! Louange au Rédempteur !
En Lui, la mort a trouvé son Vainqueur.
L'ennemi même a connu sa puissance,
Et le tombeau lui rend obéissance.
Gloire à ton Nom, Seigneur Jésus !
L'Enfer et la mort sont vaincus.

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Que signifie : être chrétien ?

13 Avril 2021 Publié dans #Divers

Voici des réponses que nous entendons souvent à la question : « Êtes-vous chrétien ? »
- « Moi, je suis chrétien, j’ai fait ma communion quand j’étais jeune ; j’ai même été enfant de chœur ! ».
- « Moi je suis chrétien : je suis baptisé et je me suis marié à l’église ».
- « Moi je suis chrétien, la preuve : je vais à l’église tous les… enfin, pas tous les dimanches, mais quand je peux ».
- « Moi je suis chrétien, je récite le “Notre Père” et d’autres prières à l’occasion… ».

Baptême, communion, mariage, enterrement : quatre cérémonies suffiraient-elles pour être chrétien ? On sacrifie trois journées de sa vie – car la quatrième ne nous appartient déjà plus - et pour se donner bonne conscience, on ajoute la fréquentation de temps à autre à un office religieux, quelques prières que l’on récite par cœur, et l’on se dit être un bon chrétien ! Facile n’est-ce pas ? Mais c’est une redoutable illusion !

Qu’est-ce qu’un chrétien ?

Le mot chrétien vient du latin christianus, de Christus, le Christ. Celui qui porte le nom de chrétien porte ainsi le Nom de Christ.  En a-t-on  le  droit ?  Pour  que  nous puissions porter chacun notre nom, il a fallu qu’à notre naissance, l’état civil enregistre notre filiation. De même, pour avoir le droit de porter le nom de Christ, il faut faire partie de la famille de Dieu dans laquelle nous ne pouvons entrer que par une autre naissance, une naissance spirituelle. C’est pourquoi Jésus Christ a dit à Nicodème : « En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu … Ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit : il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 3 ; 7). Cette Nouvelle Naissance, c’est la réception d’une nouvelle vie, la vie divine que l’on obtient par la foi, en recevant Jésus Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnel. « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 12).

Vous avez bien lu : Être un enfant de Dieu et pouvoir donc être appelé de son Nom ou du Nom de Christ, c’est un droit, mais un droit qui n’est donné qu’à ceux qui, se reconnaissant pécheurs perdus, ont reçu Jésus comme leur Seigneur et Sauveur.

Maintenant, je vous repose la question : Êtes-vous chrétien ? Autrement dit : Êtes-vous né de nouveau ? Avez-vous reçu Jésus comme votre Sauveur personnel ? Avez-vous le droit d’être appelé de son Nom ?

Deux sortes de “chrétiens” : En fait, il y a deux sortes de chrétiens :
► Les véritables chrétiens : ce sont ceux qui connaissent véritablement le Christ et qui ont une réelle relation avec Lui. Ils ont la paix avec Dieu depuis qu’ils ont confessé leur état de péché et qu’ils ont cru en l’œuvre de son Fils accomplie parfaitement à la croix.
►Et les chrétiens de nom : ce sont ceux qui professent le christianisme sous couvert d’une religion ou d’une forme de religion ou en étant inscrit sur le registre de baptême d’une église ou ayant fait leur communion solennelle (souvent sans même en connaître la signification).

La chrétienté, c’est-à-dire l’ensemble de tous ceux qui se déclarent chrétiens, est comparée dans la Bible à une grande maison dans laquelle il y a des vases à honneur et des vases à déshonneur (2 Timothée 2. 19-20).

De quelle catégorie de chrétiens faites-vous partie ? Il vaut la peine de se poser cette question, car l’avenir éternel n’est pas le même pour tous. L'Enlèvement de l’Église se fera bientôt. Et Jésus a promis qu’Il reviendra du Ciel pour prendre avec Lui tous ses rachetés (les véritables chrétiens) qui jouiront d’une éternité de bonheur avec Lui au Ciel. A ce moment-là, ceux qui n’ont que le nom de chrétien sans avoir la vie divine en eux resteront ici-bas et se rendront compte de “disparitions” : Un mari ne trouvera plus sa femme qui elle, est véritablement croyante (ou vice-versa), des enfants ne trouveront plus leurs parents… et ils crieront comme les vierges folles qui n’avaient pas pris d’huile pour leurs lampes : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! ». Ce sera terrible quand ils entendront sa réponse : « En vérité, je vous le dis : je ne vous connais pas » (Matthieu 25. 11-12). Certains diront : « Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos rues » (Luc 13. 26) ou : « Nous avons pris la cène (ou l’eucharistie), nous avons entendu des sermons, nous avons fait la communion, nous avons été baptisés… ». La réponse sera : « Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi, vous qui pratiquez l’injustice. » (Luc 13. 27 ; Matthieu 7. 23).

Jésus revient bientôt. Quand ? Nous l’ignorons, Dieu seul le sait. Et si c’était aujourd’hui ? Et si c’était avant que vous ayez fini la lecture de ce message ? Êtes-vous prêt ?

« Prépare-toi à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12), vous dit la Bible, car un jour, vous Le rencontrerez soit comme le Dieu Sauveur lorsque Jésus reviendra, soit comme le Juge lors du Jugement Dernier décrit dans le livre de l’Apocalypse. Là, ce ne seront pas les livres de baptêmes, ni ceux où sont enregistrés les membres d’une église qui seront consultés, mais « un autre livre qui est celui de la Vie… Et si quelqu’un ne se trouve pas inscrit dans le Livre de vie, il sera jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 11 à 15)

Pour être inscrit dans le Livre de vie, il faut être né de nouveau. Venir par la foi à Jésus, c’est réellement naître à une vie nouvelle qui trouve sa source en Dieu. En se développant, cette vie nous amène à refléter quelques traits moraux de Jésus Lui-même. C’est cela, être un véritable chrétien.

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(2) Demeurons en Christ notre ressource infinie

8 Avril 2021 Publié dans #Divers

JÉSUS-CHRIST EST UNE RESSOURCE INFINIE :

Jésus dit : « Le Père vous donne le Vrai Pain du Ciel... JE suis le Pain de Vie » (Jean 6. 32b, 35a)
La foule de personnes demandait à Jésus de lui donner du pain, mais elle n'a pas reconnu qu'Il était Lui-même le Pain de Vie. Ils travaillaient durs pour une chose périssable, mais ils ne voulaient pas recevoir le Vrai Pain qui ne périt pas. Nous voyons à nouveau ici que Jésus n'est pas celui qui donne le pain mais celui qui est Lui-même le pain.

Pourquoi suivons-nous le Seigneur Jésus ? Est-ce pour ce qu'Il peut faire pour nous ? Est-ce pour profiter de Ses bénédictions ? Est-ce parce qu'Il pourvoit à nos besoins ? Voulons-nous les dons ou le Donateur ? Si nos motivations de suivre Jésus sont les bénédictions, alors nous serons rapidement déçus. En effet, à un certain moment, beaucoup de Ses disciples Lui ont tourné le dos et L'ont quitté. Combien d'entre nous continueront à suivre Jésus quand le Seigneur ne répondra pas toujours à nos requêtes ? Le Seigneur Jésus peut nous donner du pain pendant un temps, mais il y a une différence entre regarder au Seigneur pour avoir du pain et Le regarder comme étant le pain. Que Dieu puisse nous montrer la différence. Le Don de Dieu n'est pas ce que Jésus-Christ peut faire pour nous, mais Qui Jésus est Lui-même.

Celui qui recherche le Seigneur Jésus pour le pain sera rassasié pour un temps, mais tous ceux qui recherchent le Seigneur Jésus comme étant Le Pain seront constamment rassasiés. Plus encore, ils auront suffisamment de ressources pour nourrir les autres. Il est honteux que tant de chrétiens ne demandent qu'à être remplis, et pourtant ils ne le sont toujours pas. Ils sont contents avec une maigre nourriture, avec quelques miettes tombées de la table. Ils sont constamment obsédés par être rassasiés. A ceux là, nous ne pouvons que dire qu'il est temps de rechercher le Seigneur Jésus, pas pour ce qu'Il nous donne mais pour qui Il est Lui-même.

« Les choses », même les choses spirituelles, ne peuvent satisfaire. Seul Jésus-Christ peut satisfaire, et comme toute la plénitude habite en Lui, nous n'avons besoin de rien d'autre que Christ. Finalement nous apprendrons que Christ est le Don, et quand nous y arrivons, nous sommes affermis. Nous serons capables d'apporter la Vie au Corps. Que donnons-nous aux gens, du pain ou Jésus-Christ ? Si nous donnons du pain alors ils seront dépendants de nous pour les nourrir tout le temps. Si nous leur apportons Jésus-Christ, alors ils trouveront en Lui une ressource infinie.

« Jésus lui répondit : Si tu savais quel don Dieu veut te faire et qui est Celui à qui te demande à boire, c'est toi qui M'aurais demandé à boire et Je t'aurais donné de l'Eau Vive ... Le dernier jour de la fête, le jour le plus solennel, Jésus se tint devant la foule et lança à pleine voix: Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à Moi, et que celui qui croit en Moi boive. Car, comme le dit l'Ecriture, des fleuves d'Eau Vive jailliront de Lui.» (Jean 4. 10; 7. 37b, 38).

Certains poursuivent des « fleuves » et des « trous d'eau », mais combien il est rafraîchissant de savoir que Christ est l'Eau Vive. Comment pouvons-nous connaître la différence entre Christ et ce qui est annoncé comme la manifestation de la puissance et de la présence de Dieu ? C'est très simple : celui qui boit de l'eau naturel doit continuellement boire pour rester rempli, mais celui qui connaît Christ comme l'Eau Vive voit sa soif déjà étanchée.

Ceux qui ne connaissent pas le Don de Dieu sont vides en eux. Jésus lui répondit : « Si tu connaissais le don de Dieu, si tu connaissais qui Je suis, tu m'aurais demandé, et je t'aurais donné de l'eau vive » (Jean 4. 10). Ceux qui ont faim et soif de la justice (Christ) sont continuellement rassasiés. Ceux qui ont faim et soif d'autres choses doivent constamment rechercher la prochaine ration. Nous insistons à nouveau, la question de l'abondance ou du manque de Vie spirituelle dépend de la façon dont nous voyons Jésus le Fils. Si nous voyons clairement le Fils alors nous voyons tout ce que Dieu a, et tout ce que Dieu est. En Lui est la plénitude.

Nous devons connaître le Don de Dieu. Celui qui Le connaît ne sera pas seulement satisfait, mais recevra une Vie abondante qui jaillira de l'intérieur. Si nous sommes surtout intéressés par être remplis pour nous-mêmes, alors nous aurons peu à offrir aux autres. Mais si nous connaissons le Don de Dieu, la Vie va déborder de nous. « Tu oins ma tête d'huile et ma coupe déborde. » (Psaumes 23:5b). Êtes-vous un chrétien qui déborde, avec tout ce que vous pouvez posséder de Dieu et beaucoup de surplus ? Malheureusement, cela ne décrit pas la situation de la plupart d'entre nous. Boire est un commencement, mais le but de Dieu est un débordement. Combien nous avons besoin d'une claire révélation dans le Fils ! Combien nous avons besoin de voir à quel point Jésus est précieux et combien Sa valeur est grande.

C'est ici la gloire de notre union avec le Christ : quand nous venons à Lui pour boire, nous devenons ce que nous buvons. Jésus dit clairement que des fleuves d'Eau Vive jaillissent de l'être intérieur de la personne qui connaît le Don de Dieu et qui est venue à Lui pour être rempli. Pour commencer cela coule de Lui à moi, mais finalement cela coule de moi vers l'extérieur. Qui peut me donner quelque chose que je ne possède pas déjà en Christ. La question n'est pas : es-tu dans le « fleuve », mais est-ce que le fleuve est en toi ? Dans toutes ces choses, Dieu nous dirige continuellement vers Son Fils Jésus en tant que Tout en Tous. Qu'Il puisse nous faire grâce pour Le voir Lui.

JESUS NOUS DIT DE DEMEUREZ EN MOI

« Et nous avons tous reçu de Sa plénitude, et grâce pour grâce » (Jean 1. 16).

La plénitude c'est combien ? Combien de personnes contient le mot « Tous » ? Nous devons reconnaître que « plein » signifie complet, et que « tous » contient chacun d'entre nous. « Et nous avons tous reçu de sa plénitude ». Personne, peu importe s'il paraît plus ou moins oint, a plus de plénitude que quelqu'un d'autre. Et si nous l'avons déjà reçue, alors nous n'avons rien à faire pour l'obtenir. Nous sommes rentrés en Christ quand Il est rentré en nous : nous n'avons pas besoin de rentrer en Lui encore et toujours, nous devons plutôt demeurer en Lui.

Parfois, nous voyons ce que Dieu dit, mais nous voyons aussi notre situation. Nous voyons Jésus, mais nous nous voyons aussi nous-mêmes. Dieu dit que nous sommes complets en Lui, mais nous disons que nous sommes incomplets. Dieu dit que nous sommes bénis avec toutes les bénédictions en Christ, mais nous disons que nous avons encore besoin de ceci ou de cela. Quel est le problème ?

La solution n'est pas de regarder à soi, mais de regarder à Christ. Alors nous n'aurons plus à nous préoccuper du côté pratique, il se développera de lui-même. Soyons d'abord sur Christ le Fondement : ensuite la Vie trouvera un moyen de se manifester.
Beaucoup de chrétiens ont plus de foi dans la loi du Péché et de la Mort qu'ils n'en ont dans la Loi de l'Esprit de Vie en Christ. Nous sommes davantage conscients des actions supposées du diable et de notre faiblesse que conscients de qui est Jésus le Fils de Dieu. Mais quand nous regardons vers Christ, Il grandit. Alors qu'Il grandit, nous diminuons. Nous devons devenir plus petits, Jésus doit devenir plus grand. Quand Christ prend toute la place des autres choses dans notre vision, nous expérimenterons la plénitude qui est déjà nôtre en Lui. Rappelons-nous, celui qui possède le champ possède tout ce qui y est enfoui.

Nous devons demander à Dieu une révélation dans Son Fils. Seigneur Jésus, révèle-toi à nous comme Le Tout en Tous. Illumine nos cœurs pour Te voir. Emmène-nous dans la pleine connaissance de Toi. Qu'importe que nos sentiments ou nos expériences soient contraires, nous reconnaissons que nous sommes complets en Toi. Tu fais toutes choses à merveille ! Enseigne-nous à regarder loin de tout ce qui est de l'homme et à Te regarder tel que Tu es vraiment. Merci Dieu notre Père pour le Don de ton Fils Jésus-Christ ! Amen

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(1) Jésus-Christ : Le Don et la Bénédiction de Dieu

7 Avril 2021 Publié dans #Divers

 JÉSUS-CHRIST : LE DON DE DIEU

« Car c'est en Lui, c'est dans Son corps, qu'habite toute la plénitude de ce qui est en Dieu. Et par votre union avec Lui, vous êtes pleinement comblés, car Il est le chef de toute Autorité et de toute Puissance » (Colossiens 2:9-10).

C'est nécessaire de reconnaître et d'apprécier l'importance et la valeur du Seigneur Jésus et combien Il est précieux pour nous. Dieu le Père a tout mis en Christ, étant Lui-même dans Son Fils. En ayant le Fils, en possédant le Fils, étant un avec le Fils, nous avons et nous possédons aussi tout ce que Dieu est pour nous.
Pour chacun d'entre nous, il est bon de rappeler constamment que Jésus-Christ est L'unique Don de Dieu. C'est la plénitude de Christ que nous poursuivons, la révélation de Christ tel qu'Il est réellement.
Pour trop de chrétiens, le Seigneur Jésus est « simplement » leur Sauveur. Merci Seigneur, Il est notre Sauveur, mais il y a des profondeurs et des richesses pour nous dans la Personne de Christ qui vont bien au delà du Salut.
Le Salut est la porte étroite - grandir dans la pleine connaissance de Christ est le Chemin Étroit. La porte n'est que l'entrée vers quelque chose de plus grand.
Le principe que nous avons à l'esprit ici est "Toutes Choses En Christ". Si nous voyons cela, nous serons alors délivrés des choses, des manques, de l'insatisfaction, de l'infériorité. Le Seigneur Jésus a beaucoup plus à gagner si nous entrons dans Sa plénitude maintenant, que si nous attendons une rencontre future avec Lui dans le Ciel.
C'est ici sur terre que nous avons besoin de prier pour que Son Royaume vienne et que Sa volonté soit accomplie. Que le Seigneur Jésus illumine nos cœurs alors que nous explorons ces profondeurs.

JÉSUS-CHRIST : LA BÉNÉDICTION DE DIEU

« Loué soit Dieu, le Père de notre Seigneur: Jésus le Christ, car Il nous a comblés des bénédictions de l'Esprit dans le monde céleste qui, toutes, sont en Christ » (Éphésiens 1:3).

Tout ce que nous avons et sommes en tant que Chrétiens est basé sur notre union avec le Christ. En dehors de Lui, nous n'avons rien et nous ne sommes rien. Mais en Lui nous sommes bénis avec toutes les bénédictions spirituelles. Pensons à la conclusion à laquelle cela nous mène. Si c'est vrai, alors nous avons peu de choses à demander à Dieu mais beaucoup de raisons de Le Louer.
Nous devons apprendre que nous avons déjà tout en Christ. Cette chose appelée « patience » que nous recherchons avec tant d'empressement n'est pas une chose, c'est Christ. « La victoire » n'est pas « une chose », c'est Christ. Et c'est le cas pour tout ce dont nous avons besoin. Il est certainement possible de rechercher les bénédictions spirituelles de Dieu indépendamment de Christ ou en plus de Christ.
Quelle différence cela fait quand nous réalisons que Dieu NOUS A (temps au passé) déjà bénis avec toutes les bénédictions spirituelles en son Fils Jésus.
Aussi nombreuses qu'elles puissent être, nous les avons toutes. Où et quand a-t-Il fait cela ? Merci Seigneur, cela s'est passé à la croix et s'est réalisé au moment où nous avons reçu Christ et où nous sommes entrés en Lui comme notre Tout en Tous.

Dieu le Père veut que nous recherchions d'abord à connaître réellement Christ et seulement ses bénédictions suivront. Pour Dieu, toutes bénédictions sont comprises en Christ. C'est à nouveau l'extrême valeur du Seigneur Jésus et le fait qu'Il soit si précieux qui occupe notre esprit ici. Puissions nous voir devant Dieu que le don de Dieu c'est Jésus-Christ - pas simplement beaucoup de bénédictions spirituelles que nous devons rechercher avec diligence, une par une, que nous devons accumuler comme une collection de vertus ou de grâces spéciales.

Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas beaucoup de bénédictions spirituelles à obtenir de Dieu, mais seulement qu'elles sont toutes réunies en Jésus-Christ. En ayant le Fils de Dieu en nous, nous avons tout ce qui appartient au Fils. « Dieu, qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui L'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas aussi toutes choses avec Lui ? » (Romains 8. 32).

Les saintes Écritures disent qu'en Jésus-Christ sont cachés « tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Colossiens 2. 3), « toutes les bénédictions spirituelles » (Éphésiens 1. 3), et « toute la plénitude de Dieu ». Puisque cela est vrai, nous maintenons devant Dieu que Son Don pour nous est Christ, et c'est dans la mesure où nous apprécions la valeur du Seigneur Jésus que nous seront satisfaits spirituellement. Nous trouvons la plénitude dans le Fils.

Dieu le Père, voulant démontrer Son grand Amour pour nous, a sacrifié Son seul Fils Jésus. En nous donnant Son Fils, Il nous a, en réalité et en fait, tout donné gratuitement. Quand l'être humain possède ce que Dieu aime le plus, il possède tout ce que Dieu a. C'est pour cela que nous n'avons que peu de choses à DEMANDER à Dieu, mais beaucoup de raisons de Le LOUER : parce qu'EN CHRIST, Dieu nous a gratuitement tout donné. AMEN !!!

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22 effets de la résurrection de notre Sauveur dans notre vie

5 Avril 2021 Publié dans #Divers, #Résurrection

Voici vingt-deux effets de la résurrection de Christ dans notre vie. Ce n’est qu’un point de départ : il y en a bien d’autres ! Que ce recueil de textes riches nous amène à célébrer le Ressuscité de tout notre cœur.

1. Notre foi est solide car elle repose sur un fait historique : la résurrection de Christ ! En 1 Corinthiens 15. 12-20, l’apôtre Paul défend le caractère historique de la résurrection de Christ. En fait, il reconnaît que, si Christ n’est pas véritablement ressuscité, alors la foi chrétienne s’effondre. L’enjeu est de taille. Cela étant, Paul n’a aucun doute : Mais, en réalité, Christ est bien revenu à la vie (…) (1 Corinthiens 15. 20).

2. Sa résurrection éveille notre foi ! "Alors l’autre disciple, celui qui était arrivé le premier, entra à son tour dans le tombeau. Il vit, et il crut. En effet, jusque-là ils n’avaient pas encore compris que Jésus devait ressusciter, comme l’avait annoncé l’Écriture (Jean 20. 8-9).

3. Sa résurrection nous remplit de joie ! Nous partageons la joie des premiers disciples :  Les disciples furent remplis de joie parce qu’ils voyaient le Seigneur (Jean 20. 19-20).

4. Nous sommes « heureux » parce que nous croyons dans le Ressuscité sans l’avoir vu ! C’est ce qu’affirme Jésus lorsqu’il s’adresse à Thomas, dont les doutes viennent d’être dissipés : – Parce que tu m’as vu, tu crois! lui dit Jésus. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. (Jean 20. 29)

5. En contemplant le Ressuscité, nous ne pouvons que l’adorer ! Avec les premiers disciples, nous reconnaissons que Christ est divin, et nous nous prosternons devant sa gloire (Matthieu 28. 16-17)

6. Grâce à la résurrection de Christ, sa crucifixion prend un tout autre sens : elle est notre source de délivrance.

7. La résurrection de Christ change notre manière de lire l’Ancien Testament. Le Messie ne devait-il pas souffrir toutes ces choses avant d’entrer dans sa gloire ? Alors, commençant par les livres de Moïse et parcourant tous ceux des prophètes, Jésus leur expliqua ce qui se rapportait à lui dans toutes les Écritures. (Luc 24. 26-27)

8. Le Ressuscité est notre Roi, le Souverain par excellence : il a été élevé pour siéger (régner) à la droite de Dieu ! Dans son discours prononcé le jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre déclare : Dieu a ressuscité ce Jésus dont je parle: nous en sommes tous témoins. Ensuite, il a été élevé pour siéger à la droite de Dieu. (Actes 2. 32-33a)

9. Depuis la droite de Dieu où il règne, le Ressuscité a répandu l’Esprit Saint sur nous ! Cette réalité glorieuse apparaît dans la suite du texte cité au point précédent : Dieu a ressuscité ce Jésus dont je parle: nous en sommes tous témoins. Ensuite, il a été élevé pour siéger à la droite de Dieu. Et maintenant, comme Dieu l’a promis, il a reçu du Père l’Esprit Saint et il l’a répandu sur nous. (Actes 2. 32-33)

10. Le Ressuscité intercède pour nous ! Quel réconfort ! Qui accusera encore les élus de Dieu ? Dieu lui-même les déclare justes. Qui les condamnera ? Christ est mort, bien plus: il est ressuscité ! il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous. (Romains 8. 33-34)

11. Nous ne craignons plus les puissances du mal car le Ressuscité les a vaincues ! (Éphésiens 1. 19-22)

12. Le Ressuscité est le chef de l’Église, qui est son corps ! Dieu a tout placé sous ses pieds, et Christ qui domine toutes choses, il l’a donné pour chef à l’Église qui est son corps, lui en qui habite la plénitude du Dieu qui remplit tout en tous. (Éphésiens 1. 22-23)

13. Nous sommes ressuscités avec Christ et nous siégeons avec lui dans le monde céleste. Par notre union avec Jésus-Christ, Dieu nous a ressuscités les uns et les autres et nous a fait siéger les uns et les autres dans le monde céleste. (Éphésiens 2. 6)

14. La puissance de sa résurrection agit dans notre vie ! "qu’il illumine ainsi votre intelligence afin que vous compreniez (…) quelle est l’extraordinaire grandeur de la puissance qu’il met en œuvre en notre faveur, à nous qui plaçons notre confiance en lui. Cette puissance, en effet, il l’a déployée dans toute sa force en la faisant agir en Christ lorsqu’il l’a ressuscité (…) (Éphésiens 1. 18-20)

15. Parce que l’Église est unie au Ressuscité, persécuter les chrétiens revient à persécuter Jésus.

16. Sa résurrection garantit notre future résurrection. Car si nous avons été unis à lui par une mort semblable à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection semblable à la sienne. (Romains 6. 5) Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous, celui qui a ressuscité Christ rendra aussi la vie à votre corps mortel par son Esprit qui habite en vous. (Romains 8. 11)

17. Sa résurrection garantit le futur anéantissement du dernier ennemi – la mort !

18. Nous menons une vie nouvelle : nous sommes « vivants pour Dieu » !

19. Nous n’avons pas à craindre la mort car le Ressuscité nous donne la vie éternelle. Jésus dit : Moi, je suis la résurrection et la vie, lui dit Jésus. Celui qui place toute sa confiance en moi vivra, même s’il meurt. Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? (Jean 11. 25-26)

20. Le Ressuscité nous envoie en mission; il est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde! Le mandat que nous confie Jésus est clair et sa promesse est certaine: (Matthieu 28. 18-20)

21. Le Ressuscité continue d'agir et d’enseigner à travers les témoins que nous sommes.

22. Nous connaissons Christ davantage lorsque nous expérimentons la puissance de sa résurrection dans la souffrance. Les chrétiens sont souvent appelés à souffrir pour l’Évangile. Lorsqu’ils vivent cette expérience douloureuse, ils apprennent à mieux connaître Christ, dans la mesure où ils participent simultanément à ses souffrances et à la puissance de sa résurrection: (Philippines 3. 10-11)

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Ne craignons pas, croyons seulement !

30 Mars 2021 Publié dans #Divers

"Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement" (Marc 5. 36).
"Ne l'en empêchez pas, lui répondit Jésus; car qui n'est pas contre vous est pour vous" (Luc 9. 50).

Lire Marc 5. 21-43
Jaïrus, chef de la synagogue, voyant Jésus, se jeta à ses pieds le suppliant de venir chez lui pour guérir sa fille unique de 12 ans qui se mourrait. Jésus alla avec lui mais une grande foule le suivait. On peut imaginer la lenteur de sa marche à cause de la foule qui le pressait de tous côtés. De plus, Jésus s’arrêta pour s’occuper d’une femme malade depuis 12 ans et qui avait touché son vêtement pour être guérie. Combien Jaïrus devait s’impatienter ! Il s’agissait d’une urgence : sa chère et unique fille était en train de mourir ! Au comble de son impatience, s’ajoute la venue de gens de sa maison lui annonçant sans aucun ménagement : « Ta fille est morte. Pourquoi importuner encore le maître ? ». Non seulement il n’y a aucune compassion dans leur message, mais ils y ajoutent une sorte de reproche. Quel désespoir pour ce pauvre Jaïrus ! Mais Jésus est toujours disponible pour ceux qui se confient en Lui. Il dit aussitôt au père angoissé cette parole réconfortante : « Ne crains pas, crois seulement ». Étant entré dans sa maison, Jésus ressuscita la jeune fille.

Ces deux mots « crois seulement » sont parmi les paroles les plus réconfortantes du Seigneur Jésus. Ils sont d’une grande importance et résument toute la vérité sur le salut. Quand le geôlier de la prison de Philippes prêt à se suicider demanda : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Paul et Silas répondirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). Croire seulement, sans autre conditions. L’être humain dans son amour-propre voudrait faire quelque chose pour son salut, par exemple accomplir des œuvres. A la question du geôlier : « Que faut-il que je fasse… ? », Paul et Silas ne répondent pas : « Fais ceci ou fais cela », mais : « Crois au Seigneur Jésus... ».

La foi au Seigneur Jésus est la base du salut. « C’est par la grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8).

Mais si nous sommes sauvés par la foi au Seigneur Jésus, n’arrive-t-il pas que nous soyons parfois troublés par des circonstances difficiles, que nous ayons des doutes sur les réponses à nos prières… ?

La pensée de nos péchés, passés et actuels, nous trouble t-elle au point que nous soyons découragés et anxieux ? Ne craignons pas, croyons seulement ! Croyons seulement que Jésus est mort pour nos péchés et que, étant ressuscité, Il intercède maintenant pour nous.

Traversons-nous de dures épreuves ? Un contretemps met-il soudainement fin à nos projets les plus chers ? Notre santé est-elle menacée par une maladie ? Ne craignons pas, croyons seulement. Croyons que cette épreuve est pour notre bien. Dieu veut sans doute nous enseigner une leçon qui nous sera bénéfique. Croyons aussi que c’est son Amour qui permet ces épreuves pour le bien de notre âme, car "Dieu fait travailler ensemble toutes choses pour le bien de ceux qu’il aime" (Romains 8. 28).

La perspective de la mort nous inquiète t-elle ? Ne craignons pas, croyons seulement ! Croyons que le Seigneur Jésus est avec nous tous les jours (Matthieu 28. 20) et qu’Il nous accompagnera pour nous soutenir dans les moments les plus difficiles jusqu’à ce que nous entrons dans le repos céleste. David, le psalmiste qui a traversé bien des épreuves a écrit : « Quand même je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi » (Psaume 23. 4).

Celui ou celle qui ne croit pas au Seigneur Jésus a raison d’avoir peur de la mort, appelée dans la Bible la reine des terreurs (Job 18. 14) mais celui qui croit en Jésus n’a rien à craindre car pour lui, la mort est l’entrée dans le repos céleste en attendant la résurrection et l’introduction des enfants de Dieu dans la félicité éternelle.

Quelles que soient les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons, écoutons la voix de Jésus qui nous dit : « Ne craignons pas, croyons seulement ! ».

« Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16. 31).

La voie qui mène au Ciel, ami(e)s lecteurs/lectrices, est par la foi en Christ. Nous ne pouvons pas être sauvés par nos bonnes actions, mais nos mauvaises œuvres nous condamnent si nous ne plaçons pas notre foi en Christ et rien d'autre de ce que nous pouvons faire nous-même ne nous sauvera. Mais une fois sauvé, le cœur considère comme un privilège merveilleux que de marcher dans les voies de Dieu et d’obéir à sa volonté. Pourtant, avant que nous n'ayons la foi donnée par Dieu, tous nos efforts à garder ses commandements ne feront que nous plonger plus profond dans la boue et ne contribueront en rien à notre salut.

La seule voie vers le Ciel est par la foi en Christ. Simplement expliquée, la foi signifie croire en Christ. Jésus-Christ nous ordonne de croire et de se confier en Lui. Obéissons à cet ordre de Dieu notre Créateur. Accrochons-nous en Christ et que toute notre vie lui soit dévoué pour toujours.

Voici ce qu’est la foi. Nous fermons les yeux à toutes les preuves d’un espoir présent en nous et nous nous élançons dans les bras Tout-Puissants de Jésus notre Rédempteur. La Bible nous parle de nous reposer sur Jésus-Christ et de nous en remettre à Lui. Nous cessons de chercher à nous tenir debout par nos propres forces et nous nous confions entièrement à la stabilité du Rocher éternel qu'est Jésus. Abandonner notre âme entre les mains de Jésus est l’essence même de la foi. C’est recevoir Christ dans le vide de notre être. Par la foi, nous amenons notre vase dont nous avons compris le vide et nous le plaçons là où l’eau coule. Nous recevons alors la plénitude de Christ, grâce sur grâce. La beauté ou la propreté de notre vase ne nous désaltèrent pas, mais simplement le fait que nous le plaçons là où coule l’eau de la vie.

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