divers
Le Seigneur Jésus répandra son Esprit
"Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s'écria : Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Ecriture. Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui; car l'Esprit n'était pas encore, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié" (Jean 7 : 37-39).
Après plusieurs jours de fêtes religieuses, après avoir entendu des hommes éloquents, après avoir chanté de beaux cantiques, Jésus lance cet appel à ceux qui ont soif ! Il leur parle du SAINT ESPRIT qui allait descendre au jour de la Pentecôte : rien ne peut remplacer le SAINT ESPRIT et là, où ne se manifeste pas le Saint Esprit, il y a toujours un manquement une soif : le Saint Esprit est indispensable dans nos relations avec Dieu.
Ainsi parle l’Éternel qui t’a fait et qui t’a formé dès ta naissance, Celui qui est ton soutien : Ne crains rien, mon serviteur Jacob, car je répandrai des eaux sur le sol altéré, et des ruisseaux sur la terre desséchée ; je répandrai mon esprit sur ta race, et ma bénédiction sur tes rejetons. Ils pousseront comme au milieu de l’herbe, comme des saules près des courants d’eau" (Ésaïe 44 : 2-4).
Les plantes, l’herbe, les arbres ne peuvent pas pousser où il n’y a pas d’eau et un enfant de Dieu ne peut pas croître sans la présence du Saint Esprit dans sa vie, sans se tenir près du fleuve de la vie, qu’est le Saint Esprit.
Le Saint Esprit à la Pentecôte s’est manifesté par le parler en langues. Et l’objectif du parler en langues est clair : s’édifier soi-même. Par le parler en langues, je fortifie ma foi, ma vie de communion avec le Seigneur. L’apôtre Paul a même reconnu : « Je parle en langues plus que vous tous ! » (1 Corinthiens 14 : 18).
Le Saint Esprit notre Assistant :
L’Église s’accroissait par l’assistance du Saint Esprit.
Certaines personnes trouvent que la vie chrétienne est difficile et elles sont souvent découragées, manquant de joie et d’enthousiasme, dépassées par les épreuves qui les accablent. Et pourtant la Parole de Dieu nous affirme : "Mais dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés" (Romains 8 : 37).
Comment pouvons-nous vivre cette vérité : être plus que vainqueurs ? Est-ce possible pour chaque enfant de Dieu ? Oui, bien sûr et nous allons voir comment.
Savez-vous, que notre Père Céleste qui nous connaît bien et qui sait de quoi, nous sommes faits, a prévu un assistant permanent pour chaque jour de notre vie.
Nous sommes étonnés que Jésus, le Fils de Dieu, a attendu l’âge de trente ans pour commencer la mission que notre Père Céleste lui avait confiée. Apparemment, personne de sa génération n’avait remarqué que Jésus était le Fils de Dieu.
Il a attendu non d’avoir plus d’expériences de la vie, mais il a attendu que le Saint Esprit vienne le remplir lors de son baptême par Jean-Baptiste. Et c’est avec l’assistance du Saint Esprit qu’en trois ans de ministère, Il a bouleversé l’humanité.
Et voici, ce que Jésus dira : "Car je vous ai laissé un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait" (Jean 13 : 15).
Les douze disciples de Jésus nous donnent une bonne leçon : ils vivent trois ans avec Jésus, ils entendent sa parole, ils voient ses miracles et aux moments difficiles de la mort de Jésus, Juda le trahit, Pierre le renie et tous les autres l’abandonnent ! Que faire avec de tels hommes et quel avenir pour l’Évangile ?
Jésus ne comptait pas sur les qualités humaines de ses disciples, mais voici ce qu’il leur promet, le jour de son Ascension : "Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem… et jusqu’aux extrémités de la terre" (Actes 1 : 8). Jésus quitte définitivement ses apôtres, mais Il leur promet la venue du Saint Esprit dans leur vie.
Après la descente du Saint Esprit au jour de la pentecôte, quel changement ! Pierre qui a tremblé devant une simple servante, se lève devant des milliers de personnes, et sans avoir préparé son message, il annonce la bonne nouvelle du salut avec une telle force qu’il a la joie de voir trois mille personnes se convertir et se faire baptiser.
Qui a fait la différence ? C’est le Saint Esprit. Et Pierre va conclure son discours par cette bonne nouvelle : "Repentez-vous… et vous recevrez le don du Saint Esprit. Car la promesse est pour vous" (Actes 2 : 38-39).
Peut-on être un authentique chrétien, vivant une vie de victoire sans l’aide du Saint Esprit ? C’est pourquoi, la promesse de l’Esprit est pour vous !
Chaque enfant de Dieu, en se convertissant à Jésus, reçoit l’aide d’un Assistant très efficace pour vivre à la gloire de Dieu.
Le livre des Actes des Apôtres qui nous rapporte la naissance de l’Église de Jésus Christ, contient 42 fois le mot Saint-Esprit. Jésus a commencé son ministère avec l’aide du Saint-Esprit, l’Église est née le jour où le Saint-Esprit est descendu, elle s’est développée par la puissance du Saint-Esprit : l’Église s’accroissait par l’assistance du Saint Esprit (Actes 9 : 31). Les apôtres prêchaient, évangélisaient avec l’aide d’un assistant très efficace : le Saint Esprit !
Paul écrit aux Philippiens alors qu’il est en prison à Rome depuis un bout de temps, et voici ce qu’il dit : "Je sais que cela tournera à mon salut, grâce à vos prières et à l’assistance de l’Esprit de Jésus-Christ" (Philippiens 1 : 19). Paul ne cherchait pas l’assistance d’un avocat ou d’un homme influent, mais l’assistance du Saint Esprit.
Oui, tout chrétien a besoin en toutes circonstances d’un assistant. Ne négligeons pas cet assistant qui nous été promis par notre Sauveur… car, rappelons-nous : "Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, les autorités, les princes de ce monde des ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes" (Éphésiens 6 : 12).
Quel terrible combat ! Sans l’assistance du Saint Esprit, comment pouvons-nous gagner cette bataille ?
Jésus a promis cette aide à ceux qui croiraient en Lui. Jésus ne demande jamais des choses impossibles, car il nous a promis l’assistance de l’Esprit. Jésus nous connait bien et il connaît les défaillances de notre mémoire : curieusement, notre mémoire garde les mauvais souvenirs et oublie ce qui est bon.
Voici donc la promesse de Jésus :
"Mais le consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes ces choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jean 14 : 26).
L’Esprit Saint nous assiste dans plusieurs domaines. C’est un consolateur, dans la peine, le chagrin, le désespoir, les échecs, il est là pour nous consoler. Le Diable est un accusateur, et trop souvent, nous nous laissons accuser, mais le Saint Esprit ne vient jamais pour nous accuser, mais toujours pour nous réconforter et nous consoler, et nous aider à travailler de mieux en mieux pour notre Maître
Les parallèles entre les évangiles et les épitres de Paul (2)
Les Évangiles appellent les êtres humains à la repentance et à la foi (Marc 1. 15). Ils promettent la vie éternelle à ceux qui répondent à cet appel (Jean 5. 24) et avertissent les autres que, s’ils demeurent non repentants et incrédules, ils périront sous la colère de Dieu (Luc 13. 1-5 ; Jean 3. 18-36). Les épitres de Paul comportent les mêmes promesses et avertissements. L’apôtre Paul a solennellement annoncé, tant aux Juifs qu’aux Grecs, la nécessité de la repentance envers Dieu et de la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. Il a proclamé que Dieu a ordonné aux êtres humains de tout horizon de se repentir, et les a avertis de ne pas se laisser séduire par de vaines œuvres, car la colère de Dieu vient sur ceux qui désobéissent (Actes 20. 21 ; Éphésiens 5.6).
Dans les Évangiles, la véritable conversion s’accompagne toujours d’une vie de disciple sincère et coûteuse. Jésus a fréquemment fait le tri dans les grandes foules qui Le suivaient par des demandes radicales : « Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères, et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple (Luc 14. 26). » Jésus a même averti ses propres disciples : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera » (Matthieu 16. 24, 25).
L’on retrouve les mêmes exigences radicales de la vie de disciple dans les épitres de Paul. Pour ce qui est de la Sainteté, Paul exhorte les croyants à sortir de ce monde et à s’en séparer (2 Corinthiens 6. 14-18). Au sujet de la justice, Paul ordonne aux croyants de se regarder comme morts au péché et vivants pour Dieu tels des instruments de justice (Romains 6. 11-14). Concernant la fidélité, ils sont encouragés à persévérer malgré les nombreuses tribulations et persécutions menaçant tous ceux qui désirent vivre pieusement en Jésus-Christ (Actes 14. 22 ; 2 Timothé 3. 12 ).
Les Évangiles enseigne aux êtres humains qu’une simple profession de foi ne constitue pas, à elle seule, une preuve solide du salut. Jésus a averti ceux qui lui disent : « Seigneur, Seigneur ! » qu’ils n’entreraient pas tous dans le royaume des cieux, mais uniquement ceux qui font la volonté de son Père qui est dans les cieux (Matthieu 7. 21). Jésus était catégorique sur un point : une personne prouve qu’elle est sauvée ou non par les fruits de sa vie, et tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu (Matthieu 7. 16, 19, 20).
Les épitres de Paul contiennent les mêmes avertissements solennels. Ils exhortent ceux qui professent la foi en Christ à s’examiner et à s’éprouver eux-mêmes pour savoir s’ils sont véritablement dans la foi (2 Corinthiens 13. 5). Ils avertissent les êtres humains contre le fait d’adopter l’apparence de la piété en reniant ce qui en fait la force, de professer connaître Dieu en s’en détournant par ses œuvres (2 Timothée 3. 5 ; Tite 1.16).
Enfin, les Évangiles regorgent d’avertissements sur le jugement à venir et sur les angoisses de l’Enfer. D’ailleurs, Jésus a davantage abordé cet effroyable sujet que tous les autres prophètes et apôtres réunis. Selon Jésus, le jour vient où les êtres humains seront soumis au grand Jugement, séparés les uns des autres, comme les brebis le sont des boucs, et une grande multitude entendra : « Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » Matthieu 25.41). Cette réalité était d’une telle importance pour Jésus qu’il a donné, même à ceux qu’Il considérait comme ses amis, l’avertissement suivant : "Je vous dis, à vous qui êtes mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus. Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne ; oui, je vous le dis, c’est lui que vous devez craindre" (Luc 12. 4-5).
Concernant le Jugement et l’Enfer, les épitres de l’apôtre Paul sont en parfait accord avec le Christ. Paul écrit que les méchants s’amassent la colère pour le jour de la manifestation du juste Jugement de Dieu et de sa colère (Romains 2.5). Ils avertissent les croyants aussi bien que les non-croyants de ne pas se laisser séduire par les vaines paroles de ceux qui nient la réalité de la rétribution et de la colère divines à venir. On ne se moque pas de Dieu. Ce que l’homme désobéissant aura semé, il le moissonnera aussi (Galates 6.7 ; Éphésiens 5.6). Comme le Christ, Paul donne des avertissements à la fois explicites et catégoriques : "[Le] Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, au milieu d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force" (2 Thessaloniciens 1. 7-9).
D’après les textes que nous venons d’examiner, il est évident qu’il n’y a pas de contradiction ou d’écart entre les Évangiles de la vie de Jésus-Christ et ce que l’apôtre Paul a prêché et défini dans ses épîtres. De la même manière, Moïse et les prophètes, les auteurs des quatre Évangiles et ceux qui ont contribué à l’écriture du Nouveau Testament sont en parfait accord avec le Christ au sujet de cette « foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 1. 3). Il n’y a qu’un seul Évangile, qui est au-dessus du rédacteur comme du censeur. Il ne doit pas être altéré, adapté ou reconditionné. Toute tentative dans ce sens, quelle qu’en soit la raison ou la motivation, donnera un autre évangile qui ne saurait nullement être qualifié d’évangile (Galates 1. 6, 7). Rejetons toutes les idées folles et dangereuses selon lesquelles nous pouvons améliorer l’Évangile pour le bien de l’Évangile. Tenons-nous parmi cette grande nuée de témoins qui ont, tout au long de l’histoire de l’Église, prêché le Christ crucifié et ressuscité, selon les Écritures.
Les parallèles entre les évangiles et les épitres de Paul (1)
Il ressort clairement du Nouveau Testament qu’il y a un continuité entre ce que Jésus a accompli, ce qu’Il a communiqué à ses disciples, et ce que l'apôtre Paul croyait et prêchait. Cette vérité résiste à l’examen le plus minutieux. En effet, dans l’Évangile, Dieu est Amour. Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes comme sur les injustes (Matthieu 5. 45). Au temps accompli, Dieu a donné la plus grande preuve d’amour en envoyant son Fils bien-aimé, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais que par son Fils, il ait la vie éternelle (Marc 1. 15 ; Jean 3. 16).
Dans les épitres de Paul, Dieu est Amour. Il n’a pas cessé de rendre témoignage de sa miséricorde ; Il a fait du bien à tous les êtres humains, Il leur a dispensé du Ciel les pluies et les saisons fertiles, leur donnant la nourriture avec abondance et remplissant leur cœur de joie (Actes 14. 17). Au temps marqué, alors même que nous étions encore des pécheurs sans force et des ennemis de Dieu, son Amour a atteint son paroxysme lorsqu’Il a fait don de son Fils, qui est venu mourir pour notre race déchue (Galates 4. 4 ; Romains 5. 6-10).
Les êtres humains sont, dans les Évangiles, méchants et esclaves du péché (Matthieu 7. 11 ; Jean 8. 34). Ce sont de mauvais arbres qui portent de mauvais fruits (Matthieu 7. 17). Ils haïssent la lumière de la révélation de Dieu et ne veulent pas y venir de peur que leurs œuvres mauvaises soient dévoilées (Jean 3 .20). Leur cœur est rempli de mauvaises pensées, de meurtres, d’adultères, de fornications, de vols, de faux témoignages et de calomnies. Même les meilleurs et les plus nobles moralistes ne sont que des sépulcres blanchis pleins d’ossements de morts (Matthieu 23. 27 ; 15. 19).
L'apôtre Paul avance le même acte d’accusation contre notre race déchue : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). « Il n’y a point de juste, pas même un seul. Nul ne comprend ni ne cherche Dieu. Tous les hommes se sont tous détournés et sont devenus indignes. Il n’en est aucun qui fasse le bien et la crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux (Romains 3. 10-18). C’est pourquoi la loi ne sert qu’à condamner les êtres humains pour leur péché, écraser les espoirs qu’ils ont bâtis sur leur propre justice. Elle les prive de toute excuse et les rend totalement dépendants de la miséricorde de Dieu (Romains 3. 19).
Dans les Évangiles, tous les incroyants sont déjà jugés par Dieu et sa colère est sur eux (Jean 3. 18, 36). Les Galiléens morts aux mains de Pilate et les 18 personnes sur lesquelles est tombée la tour de Siloé n’ont pas souffert de la sorte parce qu’ils étaient de plus grands pécheurs que les autres hommes. Tous les hommes méritent le même sort, et c’est uniquement la miséricorde divine qui les en préserve. Tous méritent de périr sous la Colère de Dieu et subiront inévitablement cette sentence s’ils ne se repentent pas (Luc 13. 1-5). pour l’apôtre Paul, la colère de Dieu se révèle du Ciel contre toute impiété et toute iniquité des hommes qui retiennent injustement captive la vérité (Romains 1. 18). Ceux qui ont un cœur endurci et impénitent amassent sur eux-mêmes une colère qui sera manifeste le jour du jugement (Romains 2. 5).
La croix est, dans l’Évangile, l’œuvre essentielle et le point culminant de la rédemption. "Il fallait que Jésus-Christ souffre et qu’il entre dans sa gloire" (Luc 24. 26). Il a donc enseigné à ses disciples qu’il fallait qu’Il se rende à Jérusalem, qu’Il souffre beaucoup de choses, qu’Il soit mis à mort et ressuscite le troisième jour (Matthieu 16. 21). À Gethsémané et à Golgotha, Jésus révéla que ses souffrances ne se limitaient pas aux seuls mauvais traitements infligés par les hommes ou par des démons. Gethsémané est le jardin où Jésus a prié et a été capturé la nuit avant sa crucifixion, et Golgotha l’emplacement de la croix et de sa crucifixion. Sur la croix, Jésus a entièrement bu la coupe de la colère de Dieu et est mort abandonné (Luc 22. 42 ; Matthieu 27. 46) .
Tous les épitres de l’apôtre Paul sont marqués par ce thème extraordinaire. Paul a prêché aux êtres humains ce message de la plus haute importance qu’il avait lui-même reçu : "Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli puis est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures" (1 Corinthiens 15. 3, 4). Paul, prenant appui sur de remarquables et irréfutables preuves, a démontré que le Christ a porté le péché, s’étant fait malédiction pour nous, et est mort sous la colère de Dieu comme victime propitiatoire pour son peuple (2 Corinthiens 5. 21 ; Galates 3. 10-13 ; Romains 3. 23-26). L’apôtre a prêché le Christ crucifié, même si c’était une pierre d’achoppement pour les Juifs et une folie pour les païens (1 Corinthiens 1. 23). Pour l'apôtre Paul, la croix n’était pas un thème secondaire. Elle était tout ; elle le tenait captif et il était constamment contraint par elle (Romains 1. 1 ; 2 Corinthiens 5. 14).
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L'Ascension du Seigneur Jésus-Christ
Après sa Résurrection, le Seigneur Jésus-Christ apparaît à ses disciples à plusieurs reprises avant de monter vers Dieu son Père au Ciel dans la Gloire qu'il avait avant son incarnation. Là Il est reçu selon les honneurs qui lui sont dûs à cause des choses qu'il a souffertes (Hébreux 5 : 8).
« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2 : 5-10).
Au Ciel, le Seigneur Jésus est souverainement élevé, au-dessus de tous, sauf de Dieu le Père (Philippiens 2 : 10, 1 Corinthiens 15 : 27-28). Jésus est à la Droite de Dieu, c'est la position la plus puissante dans tout l'univers après celle de Dieu le Père, et tout ce que le Père fait, le Fils le fait pareillement (Jean 5 : 19).
Le fait que Jésus-Christ soit monté au Ciel nous indique aussi qu'Il reviendra de la même manière (Actes 1 : 9-11) pour nous prendre avec lui, personnellement, (Jean 14 : 3) corporellement et visiblement (Matthieu 24. 30 ; Apocalypse 1. 7) sur et avec les nuées (Apocalypse 1. 7 ; Daniel 7. 13) soudainement (1 Thessaloniciens 5. 2-3) glorieusement et avec ses anges (Matthieu 16. 27 ; 24. 30).
- Jésus a vécu une vie sans péché (1 Pierre 1 : 22), élevé à la perfection, Il peut sauver ceux qui Lui obéissent (Hébreux 5 : 9)
- Au Ciel, Jésus est notre Avocat auprès du Père, il plaide en notre faveur quand nous péchons (1 Jean 2 : 1, Hébreux 7 : 25), il est toujours prêt à nous accueillir au trône de la grâce (Hébreux 4. 14-16).
- Au Ciel, Jésus a reçu de Dieu tous les pouvoirs, Il va donc nous assister puissamment dans l'évangélisation (Matthieu 28 : 18-20)
- Au Ciel, Jésus est notre Intercesseur, Il prie pour qu'on soit préservés du mal et gardés unis (Jean 17 : 15, Jean 17 : 21-24, Romains 8 : 34)
- Au Ciel, Jésus est pour nous comme précurseur, ce qui veut dire que nous irons le rejoindre (voir Hébreux 6 : 20).
- Au Ciel, Jésus est notre souverain sacrificateur, notre grand-prêtre, Il est aussi l'Agneau immolé (Apocalypse 5 : 6), qui est entré avec son propre sang dans le temple céleste pour la purification de notre conscience, pour notre rédemption (Hébreux 9 : 11-14).
- Au Ciel, Jésus est en train de nous préparer une place (Jean 14 : 3).
- Au Ciel, Jésus dans sa gloire nous envoie le Saint-Esprit avec ses dons et ses bénédictions (Jean 7 : 39, Jean 14 : 16, 15 : 26)
- Au Ciel, Jésus est notre justice (Jean 16 : 10, Romains 3 : 22, 1 Corinthiens 1 : 30)
- Au Ciel, Jésus nous a déjà fait asseoir sur son Trône avec Lui (Éphésiens 2 : 4-7)
L'efficacité du sang de Jésus-Christ
Dieu seul connaît et apprécie parfaitement la valeur du sang de Christ. Bien que Dieu nous ait communiqué en grande partie ses pensées à ce sujet, nous ne devons pas oublier que nous connaissons “en partie” (1 Corinthiens 13. 12). Deux choses sont constamment et étroitement liées : une vie spirituelle prospère et une haute appréciation de la place et de la valeur du sang de Christ. Aussi, dans toute période de pauvreté spirituelle, la vraie doctrine du sang est toujours perdue de vue, si même elle n’est pas contestée ou niée. Il est donc vraiment indispensable que nous cherchions à être remplis des pensées de Dieu à ce sujet. Non seulement nous devrions comprendre ce que le sang de Christ a accompli pour le croyant, mais nous devrions saisir également, au moins dans une mesure, notre dette à l’égard de Christ; pour nous racheter et nous amener à Dieu. Jésus s’est abaissé lui-même et est devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort même de la croix (Philippiens 2. 7, 8).
Le sang de Christ a été notre rançon ; c'est l'un des principaux aspects que l’Écriture nous présente à son sujet. Plusieurs passages de la Parole de Dieu l'expriment très clairement. Pierre dit : “Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 18, 19). De même, “Dieu nous a rendus agréables dans le Bien-aimé. En lui (Jésus) nous avons la rédemption par son sang” (Éphésiens 1. 6, 7). Les rachetés aussi peuvent chanter : “Tu es digne… car tu as été immolé, et tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation” (Apocalypse 5. 9). Le Seigneur Jésus Lui-même exprime la même vérité lorsqu’Il dit : “Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre” (Matthieu 20. 28). Or le mot rançon désigne le prix payé pour une rédemption, pour un rachat ; et le mot rédemption signifie racheter (acheter de nouveau) ou faire sortir quelqu’un d’une condition de captivité ou d’esclavage.
Sous la Loi, le sang des sacrifices, image du sang de Christ, était entièrement pour Dieu. Il était offert, par-dessus tout, pour proclamer la gloire de Dieu et satisfaire ses exigences à l’égard du pécheur. Aussi le premier aspect de la valeur du sang de Christ est-il celui de la propitiation. C’est en effet la signification de l’acte d’Aaron lorsqu'il apportait le sang du sacrifice pour le péché au grand “jour des propitiations” (Lévitique 23. 27). Il devait prendre “du sang du taureau”, en faire “aspersion avec son doigt sur le devant du propitiatoire, vers l’orient”. Il devait agir de la même manière avec le sang du “bouc du sacrifice pour le péché” (Lévitique 16. 15). De plus, il devait faire aspersion du sang “sept fois, devant le propitiatoire”. Pourquoi sept fois ? Pour l’œil de Dieu, une seule fois suffisait ; mais, pour l'homme, Dieu condescendait à ce qu'un témoignage parfait (ce que représente symboliquement le chiffre sept) de l'efficacité de ce sacrifice soit rendu.
Dans le tabernacle au désert, le propitiatoire de l'arche (son couvercle) représentait le trône de Dieu – le trône de l’Éternel au milieu de son peuple Israël. Il est dit : “Toi qui es assis entre les chérubins” (Psaume 80. 1). Le sang mis sur le propitiatoire répondait aux exigences du trône de Dieu vis-à--vis du pécheur. C'est ainsi que le sang de Christ répond maintenant à toutes les exigences du Dieu Saint à l’égard des pécheurs coupables. Le sang répandu glorifie Dieu dans tous les aspects de son caractère ; sur ce fondement, Dieu peut pardonner avec justice à tout pécheur qui s’approche de Lui en se confiant dans la valeur du sang de Christ. C’est cela la propitiation ; elle est la base sur laquelle Dieu peut agir en grâce envers le monde entier. Il fait proclamer ainsi son message de grâce par ses ambassadeurs. Il supplie tous les pécheurs – les plus vils et les plus coupables – d’être réconciliés avec lui (voir 2 Corinthiens 5. 20, 21).
"Jésus est la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres mais aussi pour le monde entier" (1 Jean 2. 2).
Devant Dieu, le sang de Christ est d’une valeur infinie. Jésus a répondu à toutes les exigences gouvernementales de Dieu envers un monde coupable. La question du péché a été réglée, Dieu a été publiquement honoré par son Fils Jésus ; Dieu l'a été là où nous avions publiquement déshonoré son nom par notre péché et par notre rébellion. N’oublions jamais que Dieu Lui-même, dans son merveilleux amour, a pourvu à la propitiation. “En ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima (tout croyant peut le dire) et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés” (1 Jean 4. 10). Si donc sa sainteté exigeait la propitiation, son amour y a pourvu. Aussi Dieu peut être prêché maintenant dans le monde entier comme le Dieu de grâce, car Il siège maintenant sur le Trône de miséricorde. Il attend tout pécheur qui vient à Lui par la foi dans le sang de son Fils Jésus-Christ ; Il le reçoit, lui pardonne et le sauve.
La propitiation ayant été faite, Dieu est libre, à la fois en grâce et en justice, de bénir le pécheur. Quiconque s’approche de Dieu par la foi en Christ est justifié. En vertu de ce sang qui a satisfait à toutes les exigences divines – tant pour son saint gouvernement que pour sa gloire –, Dieu peut maintenant, tout en restant juste, recevoir tout pécheur qui se repent et qui croit. Quels que soient les efforts qu’un homme puisse faire, il ne pourra jamais répondre aux exigences du seul Dieu Saint. Quiconque se place sur le terrain des œuvres pour être sauvé, est perdu et demeure sans espoir de salut.
Si quelqu'un se demande encore comment on peut posséder la Justice de Dieu, la réponse est donnée par l’apôtre Paul : “La justice de Dieu est manifestée… sur tous ceux qui croient” (Romains 3. 21, 22). Il poursuit : “Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, lui que Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang… en vue de montrer sa justice dans le temps présent, de sorte qu’il est juste et qu'il justifie celui qui est de la foi en Jésus” (Romains 3. 24-26).
« Un avenir et une espérance » (Un témoignage)
Les médias l’appelait « fils de SAM », du nom de son chien qu'il élevait. Il était un meurtrier gouverné par le diable. Il a passé plusieurs années en prison. Les dix premières n’ont été que ténèbres, défaite et désespoir. Sa vie n’avait aucun sens, et il pensait toujours au suicide. Il était amer, furieux et misérable. Il n’avait que deux possibilités : tuer ou être tué. En 1977, à l’âge de 24 ans, il a vu la mort en face : les policiers l’ont encerclé, mais ils n’ont pas tiré.
Jésus-Christ accomplit les prophéties sur le Messie (2)
- Le Messie sera condamné injustement, maltraité, cloué sur une croix :
« Avec le bâton on frappe sur la joue le juge d’Israël » (livre du prophète Michée 4. 14). « Tous ceux qui me voient se moquent de moi : « recommande toi à l’Éternel ! », « l’Éternel le sauvera, il le délivrera puisqu’il l’aime ! »… une bande de scélérats rôdent autour de moi ; ils ont percé mes mains et mes pieds… ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique » ; « pour apaiser ma soif ils m’abreuvent de vinaigre » (Psaumes prophétiques du roi David, 22 et 69 v 22 ; environ -1000 avant J-C).
Voici ce qui est arrivé à Jésus : « Et quelques uns se mirent à cracher sur lui, à lui voiler le visage et à le frapper » (Évangile de Marc 14, 15). « Les passants l’injuriaient : « il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant , s’il l’aime ! » … Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort » (Évangile de Matthieu 27. 35-39). « Jésus dit : « j’ai soif ». Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge et ils l’approchèrent de sa bouche » (Évangile de Jean 19. 28-29).
- Le Sauveur mourra pour expier tous nos péchés, pour pardonner et délivrer parfaitement tous les êtres humains qui croiront en Lui :
« Il s’est élevé devant (Dieu) comme une faible plante…méprisé et abandonné des hommes… cependant ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé… Il était blessé pour nos péchés, brisés pour nos iniquités… L’Éternel a fait retomber sur lui toutes nos iniquités… Il s’est livré lui-même à la mort… il a porté les péchés de beaucoup d’hommes et il a intercédé pour les coupables » (Livre du prophète Ésaïe 53).
Or voici les paroles de Jésus : « Je donne ma vie pour mes brebis… Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même » (Évangile de Jean 10. 15-17) ; « si le Fils (de Dieu) vous affranchit (du péché), vous serez réellement libres » (Évangile de Jean 8. 36). Le prophète Jean-Baptiste, désignant Jésus a dit aussi : « Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Évangile de Jean 1. 29).
- Le Messie ressuscitera après sa mort :
« Après avoir livré sa vie pour le péché… il prolongera ses jours » (livre du prophète Ésaïe 53. 10) ; « (Dieu) nous rendra la vie dans 2 jours. Le 3ème jour il nous relèvera et nous vivrons devant lui » (Livre du prophète Osée 6. 2 ; environ -700 avant J-C.).
Évangile de Marc 16. 6 : « (un ange devant le tombeau vide, dit aux femmes) vous cherchez Jésus qui a été crucifié ; il est ressuscité ; il n’est pas ici ».
- Le Messie montera au cCiel après sa mort :
« Parole de l’Éternel à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied » (Psaume prophétique de David 110. 1).
Actes 1. 9 : « Il fut élevé pendant qu’ils le regardaient et une nuée le déroba à leurs yeux ». "Jésus, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu" (Hébreux 10. 12).
- Le Messie reviendra à Jérusalem à la vue de tout le monde, à la fin des temps :
« Alors je répandrai sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication et ils tourneront vers moi les regards, celui qu’il ont percé ; ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique » (Livre du prophète Zacharie 12. 10).
Voici ce qu’a dit Jésus avant sa mort : « (à la fin des temps) le signe du Fils de l’homme (c’est-à-dire Jésus) paraîtra dans le ciel ; toutes les tribus de la terre se lamenteront et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec une puissance et avec une grande gloire » (Évangile de Matthieu 24. 30).
Conclusion :
Tout ceci n’est-il pas extraordinaire ? Le parallèle entre les prophéties annonçant le Sauveur de l’humanité et la vie de Jésus-Christ montre une adéquation parfaite entre les deux ! Personne n’a le pouvoir d’influer sur le lieu, la date et le contexte de sa naissance ; non plus sur les pensées et les actes de l’ensemble de ses contemporains. Enfin, qui pourraient prédire sa résurrection ?
Le fait que tous les critères sur la naissance, la vie, la mort et la résurrection du Messie soient réunis en la personne de Jésus est l’une des preuves par excellence qu’Il est bien celui qui avait été annoncé. Oui, Jésus est le seul Sauveur annoncé. Nul doute n’est possible ! Il est Dieu fait homme, pour nous. Il est celui qui, pour nous, s’est sacrifié pour nous délivrer du mal et de la souffrance. Il est vivant aujourd’hui et s’intéresse à nous. Jésus veut permettre à chaque être humains de recevoir l’Amour de Dieu d’une façon personnelle et vivante, de recevoir l’assurance du salut et de la vie éternelle dès maintenant et pour l'éternité.
Jésus-Christ accomplit les prophéties sur le Messie (1)
La 1ère partie de la Bible (l'Ancien Testament) contient un grand nombre de prophéties très précises sur le Messie, le Sauveur de l’humanité. Or la vie de Jésus accomplit exactement toutes ces prophéties…
Savons-nous que la Bible est un livre essentiellement prophétique ? Au travers de paroles de plusieurs prophètes, elle nous délivre un message de la part de Dieu. Certaines prophéties de l’Ancien Testament concernent notamment la venue d’un Messie, c’est-à-dire d’un Sauveur de l’humanité. Ces différents textes ont été écrits entre –1500 et –500 avant Jésus-Christ. Grâce à la traduction grecque des Septante remontant à –250 avant Jésus-Christ et grâce aux manuscrits de Qûmram datant de –200 avant Jesus-Christ (écrits contenant l’Ancien Testament dans son entier plus d’autres textes), nous avons les preuves formelles que ces prophéties ont été écrites bien avant la Venue de Jésus-Christ. Or nous allons voir que la vie de Jésus correspond en tous points à celle du Sauveur annoncé (nous ne mettons ici que quelques prophéties parmi toutes celles qui existent) :
- Le Sauveur naîtra miraculeusement d’une vierge :
« C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : voici la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils et elle lui donnera le nom d’Emmanuel » (Livre du prophète Ésaïe 7. 14 – environ -700 avant J-C.). Emmanuel signifie « Dieu avec nous » : Jésus s'appelle Emmanuel.
- Il sera Dieu fait homme :
« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera son épaule. On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Livre du prophète Ésaïe 9. 5).
- L’époque et le lieu de sa naissance (Béthléem) ont été prédits :
* Lieu de naissance : « Et toi, Bethléem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, et dont les activités remontent aux temps anciens, aux jours de l’éternité » (Livre du prophète Michée 5. 1 – environ -700 avant J-C). Bethléem Ephrata est la ville près de Jérusalem où Marie a accouché de Jésus dans une étable.
* Date de naissance : « Depuis l'annonce du rétablissement de Jérusalem jusqu’au Messie, il y a 7 semaines et 62 semaines… et après les 62 semaines, le Messie sera retranché » (Livre du prophète Daniel 9. 25-26 – environ -600 avant J-C).
Après la destruction de Jérusalem par les Babyloniens, en -686 avant J-C, les Juifs déportés ont été autorisés à revenir dans leur pays et à rétablir leur capitale, en 450 avant J-C. Si l’on comprend qu’un jour de la prophétie correspond à une année réelle, 69 semaines (483 jours = 483 années) après –450 avant J-C, nous amènent à la troisième décennie de l’ère chrétienne (l'an 33), période du ministère et de la mort de Jésus Christ !
A un moment donné, le Sauveur entrera à Jérusalem sur un ânon :
« Sois transportée d’allégresse, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici ton roi vient à toi, il est juste et victorieux ; il est humble et monté sur un âne, le petit d’une ânesse » (Livre du prophète Zacharie 9. 9 – environ -500 avant J.C.)
Or voici ce qui se passa lors de l’entrée de Jésus à Jérusalem : « ils amenèrent à Jésus un ânon sur lequel ils jetèrent leurs vêtements et firent monter Jésus… Lorsqu’il approchait de Jérusalem, toute la multitude, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus. Ils disaient : béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! » (Évangile de Luc 19. 35-38).
Il sera trahi :
« Ils pesèrent pour mon salaire 30 pièces d’argent. L’Éternel me dit : jette-le au potier, ce prix magnifique auquel ils m’ont estimé ! » (Livre du prophète Zacharie 11. 12-13)
Zacharie avait eu la révélation de ce qui se passerait pour Jésus : « Judas Iscariot alla vers les principaux sacrificateurs et dit : que voulez-vous me donner et je vous le livrerai. Ils lui payèrent 30 pièces d’argent… Pris de remords (Judas) rapporta les 30 pièces… ils achetèrent avec cet argent le champ du potier » (Évangile de Matthieu 26 et 27).
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Notre vie livrée à Jésus-Christ
LIVRONS NOTRE VIE A JÉSUS CHRIST :
« J’ai été crucifié avec Christ » (Galates 2. 20).
Personne ne peut être véritablement uni à Jésus-Christ, s’il n’a résolu d’abandonner non seulement ses péchés, mais toute sa manière de voir les choses. Pour naître du Saint-Esprit, sachons qu’il nous faut lâcher prise avant de saisir, et commencer par abandonner toute prétention. Ce que notre Seigneur Jésus désire que nous Lui offrions, ce n’est pas notre bonté, ni notre honnêteté, ni notre bonne volonté, mais notre péché, réellement et concrètement, c’est tout ce qu’il veut de nous. Et que nous donnera-t-Il en échange de notre péché ? - Sa justice réelle et concrète. Mais abandonnons toute prétention à être quelque chose et toute revendication d’un mérite quelconque au regard de Dieu. Alors le Saint-Esprit de Dieu nous fera voir ce qu’il nous faut encore abandonner. Nous devons renoncer à tout droit sur nous-même.
Sommes-nous prêts à abandonner tout ce que nous possédons, tout ce qui nous est cher, et à nous identifier à la mort de Jésus-Christ ? C’est toujours pour nous un déchirement douloureux de passer par là. Quand on se voit réellement comme le Seigneur nous voit, ce ne sont pas les abominables péchés de la chair qui nous choquent, mais le terrible orgueil de notre propre cœur dressé contre Jésus-Christ. Quand nous nous voyons dans la lumière du Seigneur Jésus, la honte et le désespoir nous envahissent.
Quand cette nécessité de l’abandon total à Jésus se dresse devant vous, acceptons le déchirement, livrons tout à Dieu, et Il nous rendra capable d’accomplir tout ce qu’Il réclame de nous.
LE MONDE CRUCIFIÉ POUR NOUS
Paul déclare sans détours : « Le monde est crucifié pour moi » (Galates 6. 14). Ainsi nous sommes en Christ, vivants par la foi.
« Le juste vivra par la foi » (Romains 1. 17). Cette phrase très courte mais fort suggestive contient trois notions : la justice, la vie, la foi.
D’abord : la justice. Rappelons l’affirmation : il n’y a pas un juste, non pas même un seul, car tous ont péché (Romains 3. 10). L’expérience de chacun vient confirmer la Bible.
Nous sentons en effet combien nombreuses ont été les fois où nous avons été injuste vis-à-vis de Dieu en ne l’aimant pas de tout notre cœur ; injuste vis-à-vis du prochain en ne l’aimant pas comme nous-même ; injuste vis-à-vis de notre âme que nous avons négligée.
Mais l’homme peut être justifié. Comment ? Par Jésus notre justice (1 Corinthiens 1. 30). Jésus s’est offert pour les coupables. Et par son sacrifice, Il justifie pleinement tous ceux qui s’approchent de Dieu par Lui.
Marcher dès lors dans la Justice du Christ c’est ne plus chercher en soi une justice naturelle qui n’existe pas… mais vivre dans la dépendance du Sauveur.
Ensuite la vie. Quand la Bible parle de la vie, elle accorde à ce terme un sens infiniment plus profond qu’on ne croit.
Vivre, au sens biblique, c’est être avec Dieu, se nourrir de Lui, obéir à sa voix et marcher selon sa Parole. La source de la vie, c’est Dieu. Être uni à Dieu, c’est vivre pleinement.
S’éloigner de Dieu, demeurer étranger à Dieu, fermer son cœur et sa vie à Dieu, c’est mourir, ou : « être mort dans ses fautes et dans ses péchés. » (Éphésiens 2. 1).
Est-il donc possible de passer de l’état de mort à l’état de vie ? (Luc 15. 32). Oui, en acceptant la Justice du Christ. Et cela, par un moyen bien simple : La foi. Le juste (justifié) vivra (uni à Dieu) par la foi. La foi et la vie sont deux notions inséparables. Au sens spirituel on ne peut avoir de vie sans foi ni de foi sans vie. Autrement dit : il faut avoir une foi vivante (Jacques 2. 17).
Laissons de côté tout ce qui pourrait ressembler à une foi morte, intellectuelle, stagnante. Les plus beaux credos du monde n’ont rien à faire avec l’élan du cœur qui cherche et trouve Dieu dans le don libre et joyeux.
D’autre part, il y a une foi traditionnelle, celle de nos Pères, glorieuse, certes, parce que plusieurs eurent à subir le martyr.
Mais ne sentons-nous pas que cette foi-là est totalement insuffisante, inefficace, si nous ne la partageons effectivement, si elle ne devient pas une réalité journalière, si elle n’est intégrée à notre vie pratique, si elle ne forme pas la trame secrète et profonde de notre histoire spirituelle.
Mais qu’elle devienne une réalité par un geste de notre part, une détermination personnelle, Dieu ne pouvant faire à notre place ce que nous devons accomplir nous-même et aussitôt, nos yeux s’ouvrent à la plus belle réalité, nos cœurs reçoivent la plus grande des richesses : la présence de Dieu en nous par l’Esprit-Saint.
Et alors s’organise la marche par la foi à cause de la justification dont nous aurons été l’objet.
La plus belle aventure nous est offerte dans la Bible. Mais une aventure qui a fait ses preuves. D’autres ont essayé : ils ont mis Dieu à l’épreuve. Et Dieu a tenu sa promesse infiniment mieux qu’ils n’osaient l’espérer.
Notre amour pour Dieu
1) L'importance de notre amour pour Dieu :
« Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement » (Matthieu 22. 37-38).
« Jésus répondit : Voici le premier : Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneur; et: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là. Le scribe lui dit: Bien, maître; tu as dit avec vérité que Dieu est unique, et qu'il n'y en a point d'autre que lui, et que l'aimer de tout son cœur, de toute sa pensée, de toute son âme et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices. Jésus, voyant qu'il avait répondu avec intelligence, lui dit: Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. Et personne n'osa plus lui proposer des questions. » (Marc 12. 29-34).
« Maintenant, Israël, que demande de toi l'Éternel, ton Dieu, si ce n'est que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d'aimer et de servir l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme. » (Deutéronome 10. 12).
Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa pensée, est le premier et grand commandement. Ce commandement comprend tous les autres.
2) Comment se manifeste l’amour pour Dieu ?
2a)
« ...et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements » (Exode 20. 6).
« Et l'amour consiste à marcher selon ses commandements. C'est là le commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l'avez appris dès le commencement » (2 Jean 6)
« Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5. 3).
La manifestation suprême de l’Amour pour Dieu est de garder ses commandements. C’est en ceci que consiste l’amour pour Dieu. Garder ses commandements signifie encore autre chose que, simplement, leur obéir. Le verbe grec traduit par « garder » exprime un souci vigilant. Il veut dire « observer attentivement », « prendre soin de ». Il en est de même pour le mot « garder », employé dans l’Ancien Testament.
2b)
« Maintenant, Israël, que demande de toi l'Éternel, ton Dieu, si ce n'est que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d'aimer et de servir l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deutéronome 10. 12). Nous manifestons notre amour pour Dieu en le servant de tout notre cœur et de toute notre âme. En écrivant aux Thessaloniciens, Paul leur rappelle le « travail de leur amour. » Le mot traduit par « travail » exprime un labeur intense, une tâche vraiment prise à cœur. Celui qui aime Dieu travaillera pour lui intensément. Une vie chrétienne de laisser-aller prouve l’absence d’amour pour Dieu.
2c)
« Vous qui aimez l’Éternel, haïssez le mal. » (Psaume 97. 10a). L’amour pour Dieu se manifeste par la haine du mal. L’être humain qui aime Dieu ne saurait regarder le péché avec approbation ou indifférence. Dieu hait tout péché. Il ne connaît aucun « petit péché ».
2d)
« N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui » (1 Jean 2. 15). L’amour pour Dieu se manifeste par le détachement du monde. Les êtres humains qui aiment Dieu ne peuvent plus placer leurs affections dans le monde avec ses avantages et ses honneurs, ses plaisirs et ses satisfactions. Tout ce qui est du monde ne vient pas du Père, mais nous éloigne de Lui, et celui qui aime Dieu ne peut pas aimer le monde.
2e)
« Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? Et nous avons de lui ce commandement : que celui qui aime Dieu aime aussi son frère » (1 Jean 4. 20-21). L’amour pour Dieu se manifeste par l’amour des enfants de Dieu, nos frères et sœurs en Christ.
3) Les résultats de l’amour pour Dieu.
3a) Sous l’Ancienne Alliance.
« et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements » (Deutéronome 5. 10).
« Sache donc que c'est l'Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu'à la millième génération envers ceux qui l'aiment et qui observent ses commandements » (Deutéronome 7. 9).
« et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements » (Exode 20. 6).
« La postérité de ses serviteurs en fera son héritage, et ceux qui aiment son nom y auront leur demeure » (Psaume 69. 37).
« Puisqu'il m'aime, je le délivrerai; je le protégerai, puisqu'il connaît mon nom » (Psaume 91. 14).
« L'Éternel garde tous ceux qui l'aiment, et il détruit tous les méchants » (Psaume 145. 20).
« Et les étrangers qui s'attacheront à l'Éternel pour le servir, pour aimer le nom de l'Éternel, pour être ses serviteurs, tous ceux qui garderont le sabbat, pour ne point le profaner, et qui persévéreront dans mon alliance, je les amènerai sur ma montagne sainte, et je les réjouirai dans ma maison de prière; leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel; car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples » (Ésaïe 56. 6-7).
Les bénédictions et les promesses de l’Ancienne Alliance s’adressaient à ceux qui aimaient Dieu.
3b) Sous la Nouvelle Alliance.
« Mais si quelqu'un aime Dieu, celui-là est connu de lui » (1 Corinthiens 8. 3). Celui qui aime Dieu est connu de Dieu.
« Heureux l'homme qui supporte patiemment la tentation; car, après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l'aiment. » (Jacques 1. 12). La couronne de vie est destinée à ceux qui aiment Dieu.
« Écoutez, mes frères bien-aimés: Dieu n'a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu'ils soient riches en la foi, et héritiers du royaume qu'il a promis à ceux qui l'aiment ? » (Jacques 2. 5). Le Royaume est promis à ceux qui aiment Dieu.
« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment » (1 Corinthiens 2. 9). Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment des choses qui dépassent celles que l’œil a vues ou que l’oreille a entendues ou qui sont montées au cœur de l’homme ; ce sont des profondeurs que seul, l’Esprit peut sonder et révéler.
« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Romains 8. 28). T
« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » (Romains 8. 28-30). Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont « appelés selon son dessein », « connus d’avance », « prédestinés à être semblables à l’image de son Fils », « justifiés », « glorifiés ».
4) Comment obtenir l’amour pour Dieu.
4a) « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres; car l'amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu » (1 Jean 4. 7). L’amour pour Dieu est le résultat de la nouvelle naissance qui vient de Lui. Nous ne sommes pas sauvés parce que nous aimons Dieu, mais pour aimer Dieu.
4b) « Pour nous, nous l'aimons, parce qu'il nous a aimés le premier. » (1 Jean 4. 19). L’amour de Dieu pénètre en nous lorsque nous croyons à cet amour et que nous en faisons l’objet de notre méditation.
4c) « Et le Seigneur veuille conduire vos cœurs à aimer Dieu et à attendre patiemment Christ. » (1 Thessaloniciens 3. 5). En réponse à la prière, Dieu incline nos cœurs à l’aimer.
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