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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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La Vérité de la Parole de Dieu concernant le Christianisme (2)

3 Novembre 2021 Publié dans #Divers

C’est Dieu seul qui nous donne l’amour de la Vérité. Dieu veut que tous les hommes parviennent à la connaissance de la Vérité, parce qu’Il veut que tous les hommes soient sauvés, par la foi en la Vérité, qui est d’abord Jésus, et ensuite Sa Parole. « Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 3-4).

Pour que les êtres humains, et en particulier les disciples de Christ, parviennent à la connaissance de la Vérité, Dieu veut qu’ils reçoivent de Lui l’amour de la Vérité. On ne peut pas aimer véritablement Dieu sans aimer Sa Vérité. Nous devons bien comprendre que si nous aimons Dieu de tout notre cœur, et si nous aimons Jésus Son Fils, nous devons aussi aimer la Vérité, car Dieu seul est la Vérité. Et pour aimer la Vérité, nous devons recevoir de Dieu l’amour de la Vérité.

Jésus est la Vérité, la Parole de Dieu est la Vérité, l’Esprit de Dieu est l’Esprit de Vérité. Tous les enfants de Dieu sont des enfants de la Vérité. Chaque chrétien né de nouveau devrait dire à Son Seigneur, dès le début de sa conversion : « Seigneur, donne-moi l’amour de la Vérité. Et je le REÇOIS de Toi en ce moment même, parce que je crois que Tu le donnes à tous ceux qui Te le demandent ».

C’est l’amour de la Vérité qui nous permettra ensuite de reconnaître et de garder toute Parole de Vérité, et de demeurer en Celui qui est la Vérité, Jésus-Christ.

Pourquoi certains n’ont pas reçu l’amour de la Vérité ? Paul nous le dit : « Ils n’ont pas cru à la vérité, parce qu’ils ont pris plaisir à l’injustice » (2 Thessaloniciens 2. 12). L’injustice, c’est tout ce qui n’est pas juste devant Dieu. C’est cela l’iniquité. Ceux qui prennent plaisir à l’iniquité ne peuvent pas croire à la vérité. Parce que c’est l’amour de la Vérité qui sanctifie. Comment donc peut-on être sanctifié, si l’on prend plaisir à l’iniquité ?

Lorsque nous parlons de « prendre plaisir à l’iniquité, » il ne s’agit pas de prendre plaisir à quelque penchant charnel qui n’a pas pu encore être maîtrisé. Ce n’est pas, par exemple, parce que vous prenez encore un plaisir coupable à avaler parfois une tablette de chocolat entière, que c’est la preuve que vous prenez plaisir à l’iniquité, au sens général.

« Prendre plaisir à l’iniquité, » c’est une attitude profonde du cœur, c’est une orientation générale de la vie, un refus de se sanctifier, de rejeter le péché de notre vie, parce qu’on y trouve du plaisir, et qu’on ne réalise pas que ce plaisir mène à la mort!

La sauvegarde d’un chrétien né de nouveau, c’est la capacité de se repentir aussitôt d’un péché que le Saint-Esprit lui révèle, même s’il a encore du mal à s’en débarrasser complètement. Mais s’il a reçu dans son cœur l’amour de la Vérité, le Seigneur lui montrera toujours comment il pourra être libéré de ce lien.

Lorsque Dieu finit par envoyer à quelqu’un un esprit de mensonge, pour qu’il croie au mensonge, et qu’il soit condamné, il s’agit d’un jugement final, parce que cette personne a toujours refusé d’écouter les avertissements répétés du Seigneur, qui voulait la sauver.

Dieu ne peut pas sauver ceux qui refusent d’être sauvés. Et on ne peut être sauvé que par la foi en la Vérité.

Tous les véritables disciples du Seigneur ont reçu l’amour de la Vérité. Cela ne signifie pas qu’ils ont atteint la perfection pratique. Mais ils désirent l’atteindre, et ils savent qu’ils sont en marche pour l’atteindre, car ils croient en la promesse du Seigneur de la leur faire atteindre.

« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).

Dieu nous sanctifie par la foi en la vérité. Jésus a dit : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité » (Jean 17. 17).

Pour cela, nous devons être convaincus que le Seigneur Jésus veut nous faire progresser de Vérité en Vérité, en éliminant de notre âme tous les mensonges que l’ennemi avait réussi à nous faire croire.

Ce n’est certainement pas la foi dans un mensonge de l’ennemi qui pourrait nous sanctifier. Partout où une erreur doctrinale règne, règne aussi une forme d’impureté.

Toutefois, ce qui est très encourageant, c’est que, partout dans le monde, où que soient les chrétiens nés de nouveau, qu’ils soient membres d’une dénomination ou pas, le Saint-Esprit est en train de travailler dans leur cœur pour préparer l’Épouse du Seigneur à l’enlèvement.

Les membres de l’Épouse de Christ ont l’Amour de la Vérité, et que cet Amour est plus fort que l’amour de toutes les fausses doctrines qu’on peut leur enseigner, ou auxquelles ils peuvent être confrontés.

Nous devons aussi comprendre que notre seul Enseignant Véritable, c’est le Saint-Esprit qui demeure en nous. C’est Lui seul qui est capable de nous conduire dans TOUTE la Vérité, comme nous l’a promis le Seigneur. « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera » (Jean 16. 13-15).

« Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui » (1 Jean 2. 27-28).

L’onction que nous avons reçue, c’est celle du Saint-Esprit qui demeure en nous. Et c’est elle qui nous enseigne toutes choses, et qui nous conduit dans toute la Vérité.

Le problème, c’est que trop de chrétiens ne savent pas écouter les enseignements que le Saint-Esprit leur donne. Ils ne savent pas écouter la « petite voix » de l’Esprit en eux, quand Il veut les avertir qu’une doctrine qu’ils écoutent, ou qu’ils ont reçue, est fausse. Ils ne font pas confiance aux intuitions et aux avertissements de l’Esprit, parce qu’on leur a trop dit qu’ils ne doivent écouter que leur « conducteur » ou leur « père spirituel ».

Notre seul Conducteur, c’est le Saint-Esprit, et notre seul Père spirituel, c’est notre Père Céleste.

Ceux qui nous enseignent peuvent très bien être envoyés par le Seigneur. Mais ils ne sont pas infaillibles. Alors écoutons ce qu’ils nous enseignent, mais examinons toutes choses à la lumière de la Parole, et dans la prière.

Une telle attitude ne fait pas de nous des rebelles, comme veulent nous le faire croire ceux qui veulent dominer sur notre vie spirituelle. Mais, dans les temps que nous vivons, nous devons faire preuve de la plus grande prudence. Nous devons sans cesse contrôler, dans la Parole de Dieu et dans la prière, la véracité des enseignements qui nous sont apportés.

Le diable a horreur des esprits libres et indépendants. Un chrétien libre et indépendant, ce n’est pas un électron libre qui fait ce qu’il veut, c’est d’abord un chrétien qui a décidé de ne dépendre que du Seigneur et de Sa Parole!

Il est donc prêt à écouter aussi tous ceux qui lui annoncent une Vérité de Dieu qu’il n’a pas encore comprise. Car, en priant que le Seigneur l’éclaire sur ce qu’il vient d’entendre, et parce qu’il a reçu l’amour de la Vérité, il sera éclairé, et il saura reconnaître cette Vérité comme venant de Dieu.

Nous pouvons donc nous appuyer fermement sur cette parole : « Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. C’est à quoi il vous a appelés par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues, soit par notre parole, soit par notre lettre. Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, consolent vos cœurs, et vous affermissent en toute bonne œuvre et en toute bonne parole! » (2 Thessaloniciens 2. 13-17).

Tous ceux qui ont l’amour de la Vérité ont aussi dans leur cœur le désir d’obéir à cette Vérité. Sinon, à quoi nous servirait d’avoir l’amour de la Vérité, si ce n’était pas pour lui obéir, après l’avoir reçue ?

C’est pour cela que le Seigneur a dit : « Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai, et il n’y a point d’injustice en lui » (Jean 7. 16-18).

Frères et sœurs en Christ, les choses sont simples. Si nous VOULONS faire la volonté de notre Dieu, nous saurons toujours si une doctrine quelconque vient de Dieu ou pas. Car Dieu, qui voit que nous voulons Lui obéir, veillera toujours à ce que nous n’obéissions qu’à la Vérité. Et, pour cela, Il prendra toujours soin de nous la révéler.

En résumé :

Puisque nous nous sommes repentis de nos péchés, et que nous avons reçu Jésus-Christ comme notre Sauveur ET Seigneur, nous devons aussi demander au Seigneur, et recevoir dans notre cœur, l’amour de la Vérité, que Dieu veut donner à tous.

Cela signifie que nous devons aussi sincèrement vouloir faire la volonté de notre Dieu, car obéir à Dieu, c’est obéir à la Vérité qu’Il nous révèle. Nous pouvons alors être certains que le Seigneur, par Son Esprit qui demeure en nous, nous conduira peu à peu dans TOUTE la Vérité.

Celui qui cherche la gloire de Dieu, celui-là est vrai. Et aucun mensonge ne pourra demeurer en lui.

Croire en Jésus, c’est croire en la Vérité. Que tous ceux qui ont soif de la Vérité viennent à Jésus, et boivent de l’eau qu’Il leur donnera en abondance, l’eau pure de Sa Parole, qui est Esprit et Vie!

Ceux qui boivent l’eau pure de la Parole de Dieu, boivent donc aussi l’eau pure de l’Esprit Saint. Et ceux qui cherchent à être toujours plus remplis du Saint-Esprit, ne le seront qu’en étant aussi toujours plus remplis de la Vérité de la Parole.

Qu’il est bon de savoir que la Vérité existe, et que nous pouvons la connaître.

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La Vérité de la Parole de Dieu concernant le Christianisme (1)

2 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Pourquoi le monde chrétien est-il aussi divisé ? A cause d’une multitude d’interprétations différentes, et souvent opposées, de la même Bible ! Comment pouvons-nous donc être certains que ce que nous croyons est bien la Vérité de Dieu ? Y a-t-il moyen de le savoir ? OUI, IL Y A moyen de le savoir !

Toutes les dénominations chrétiennes sont orgueilleusement campées sur leurs positions doctrinales, chacune étant persuadée qu’elle a raison, et que toutes les autres ont tort. Chacune essaye d’attirer dans sa « bergerie » les brebis qui viennent de se convertir, en s’efforçant de les persuader que « nous sommes les meilleurs, et que les autres sont donc forcément moins bons ».

Quelle tristesse, de voir autant d’acharnement à rester attachés à ce que « Jésus-Christ nous a enseigné » ! Quel que soit le respect que l’on doive à Luther, à Calvin, à ceux que l’on appelle les « Pères de l’Église, » ou à d’autres grandes figures de l’Histoire de l’Église, il est impossible d’affirmer qu’ils ont eu raison sur tout, loin de là, même s’ils ont pu recevoir quelques lumières, au milieu des ténèbres de leur époque.

Dieu attend de chacun de Ses enfants qu’il aime la Vérité, et qu’il cherche constamment à connaître et à marcher DANS la Vérité. Pas dans une interprétation particulière de la Vérité, mais dans la Vérité de Dieu.

Et la Vérité de Dieu, il n’y en a qu’une. La bonne interprétation de la Parole de Dieu, il ne peut y en avoir qu’une.

Comment donc savoir, avec une pleine certitude, que notre interprétation de la Parole de Dieu est conforme à la Vérité de Dieu ? C’est là une question essentielle, d’importance vitale !

Le Seigneur Jésus a dit aux Juifs qui avaient cru en Lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 31-32). Mais, devant leur entêtement à proclamer qu’ils n’avaient pas besoin d’être affranchis, Jésus a fini par leur dire : « Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu » (Jean 8. 43-47).

Il est clair que ces Juifs qui avaient cru en Jésus n’étaient pas nés de nouveau. Car ils ne croyaient pas en Jésus en tant que Sauveur, mais ils ne voyaient en Lui qu’un Messie humain venu pour les libérer du joug romain et pour imposer au monde entier leur Torah sacrée.

La première condition pour connaître la Vérité de Dieu, c’est donc d’être né de nouveau en Christ. C’est de nous être repentis de tous nos péchés, et d’avoir reçu Jésus, le Fils unique de Dieu, comme notre seul Sauveur et Seigneur.

Mais ce n’est pas une condition suffisante pour connaître la Vérité. Car il est manifeste que beaucoup de chrétiens, qui s’opposent sur des questions de doctrines bibliques, sont pourtant tous nés de nouveau.

Revenons à ce que Jésus a commencé à dire à ces Juifs qui avaient cru en Lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 31-32).

Ainsi, pour connaître la Vérité de Dieu, qui nous affranchit de tous les mensonges, nous devons être VRAIMENT des disciples. Et le VRAI disciple, c’est celui qui DEMEURE dans la Parole de Jésus. Non pas pour le plaisir d’y demeurer, mais pour la connaître, afin de la vivre et de la mettre en pratique.

Un vrai disciple doit donc avoir dans le fond de son cœur le désir de demeurer dans la Parole de son Seigneur. Pour cela, il doit être absolument convaincu que la Parole qu’il a reçue est bien la VÉRITABLE PAROLE DE DIEU.

Comment peut-il en être convaincu ? La réponse est tellement simple qu’il est étonnant que tant d’enseignants et de pasteurs ne l’aient pas comprise.

Voici ce qu’a écrit l’apôtre Paul, parlant de l’apparition de l’Antichrist : « L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés » (2 Thessaloniciens 2. 9-12).

Nous savons que Satan est menteur et le père du mensonge, et qu’il n’y a aucune vérité en lui. C’est lui qui est l’auteur de toutes les fausses doctrines qui fleurissent dans les milieux chrétiens.

Mais pourquoi ces fausses doctrines sont-elles reçues, parfois avec tant d’empressement ? Paul nous révèle que ces mensonges sont reçus par ceux qui croient au mensonge, parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la Vérité. Ou alors, il se peut qu’ils aient reçu l’amour de la Vérité, mais pas encore au point de remettre en question toutes les doctrines auxquelles ils sont très attachés, et qui ne sont pas conformes à la Vérité de la Parole.

A SUIVRE ...

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Jésus-Christ est notre Sacrificateur

28 Octobre 2021 Publié dans #Divers

Jésus-Christ s’est acquitté de ses fonctions de sacrificateur en mourant sur la croix pour les péchés de son peuple et en continuant à intercéder pour eux. On parlent généralement de deux fonctions concernant le sacerdoce de Christ : l’offrande en sacrifice (oblation) et l’intercession ; autrement dit, sa mort et ses prières. Chacune dépend de l’autre. Si sa mort n’avait pas eu lieu, son intercession n’existerait pas non plus. En effet, on peut même parler de l’intercession céleste de Christ comme d’un genre d’oblation continue, par laquelle il revendique sans relâche les mérites de son sacrifice auprès du Père pour que son peuple soit sauvé parfaitement.

Tous les médiateurs ne sont pas des sacrificateurs, mais tous les sacrificateurs sont des médiateurs. Christ, grâce aux mérites de sa vie, de sa mort et de sa résurrection, réclame la bénédiction du Père sur Lui-même et sur son peuple. Il n’a qu’à montrer les paumes de ses mains au Père et il reçoit tout ce qu’il demande, selon les promesses qui lui ont été faites.

Jésus a payé la dette du sang, et il s’est offert pour les autres (Hébreux 9. 26 ; 1 Pierre 2. 24). Dans l’Ancien Testament, le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint et offrait des sacrifices pour le péché du peuple de Dieu (Hébreux 9. 7). Ces offrandes montraient la voie jusqu’au sacrifice ultime en Christ. Jésus est entré pour offrir un sacrifice pour son peuple, mais pas pour lui-même, car lui-même et son sacrifice étaient « sans tache » (Hébreux 9. 14). Quand le souverain sacrificateur entrait dans le tabernacle, il portait les noms des douze tribus sur ses épaules. Christ aussi a porté le nom de ses brebis sur ses épaules alors que le Père le frappait. Ainsi, nous sommes morts avec Christ (2 Timothée 2. 11).

Compte tenu de ces considérations, il faut se souvenir que la mort de Christ, et même la période de sa soi-disant « obéissance passive » (de Gethsémané à la croix), n’était pas le début de son oblation. Sa vie entière et son humiliation sur la terre, où il a vécu sous la loi de Dieu (Galates 4. 4), faisaient partie de son sacrifice sacerdotal. Il en va de même de ses rôles prophétiques et royaux. Tout ce que Christ a fait pour le salut de son Église, il l’a fait en tant que Prophète, Sacrificateur et Roi. Aucun aspect de son œuvre ne peut être exclu de son triple office.

Ainsi, dans son intercession, Jésus est apparu dans le lieu très saint et a plaidé la cause de son peuple devant le Père, sur la base des mérites de sa vie, de sa mort et de sa résurrection. En un sens, son « intercession » inclut sa résurrection, son ascension et son intronisation, puisque toutes ces œuvres sont forcément liées en un tout organique. Une relation est nécessaire entre toutes les actions de Christ, mais la pleine justification des élus « dépend particulièrement » de son intercession : « Tout ce qui est divin contribue à la justification, mais il y a cette différence entre l’influence de sa mort et celle de son intercession pour notre salut : sa mort est… l’acte d’acquisition par lequel il a obtenu notre salut ; mais son intercession… le moyen par lequel il l’applique à nos vies. »

En d’autres termes, l’application de la justification découle non seulement de sa mort ou de sa résurrection, mais aussi de son intercession (Hébreux 5. 8-10) qui poursuit forcément la justification des croyants afin que, justifiés une fois (à la conversion), ils le soient toujours. En effet, nous devons notre position continue dans sa grâce à sa position au Ciel et à son intercession pour nous à chaque moment ».

L’auteur de l’épître aux Hébreux souligne la capacité de Christ d’être un Souverain Sacrificateur compatissant parce qu’il a été tenté lui-même en toutes choses, sans commettre de péché (Hébreux 2. 17-18 ; 4. 15). Il a expérimenté de nombreuses tentations qui l’ont conduit à présenter des prières et des supplications avec des cris et des larmes (Hébreux 5. 7). Nous avons déjà souligné que le sacrifice de sa vie n’a pas seulement consisté dans sa crucifixion, mais aussi dans son obéissance volontaire à la loi de Dieu. Jésus s’est livré à la malédiction de la loi de Dieu dans sa mort (Galates 3. 13), mais sa vie a aussi servi « d’oblation » dans le sens où elle a été une offrande remplie de souffrance et de misère. Sa vie entière a été une vie de souffrance sans péché, ce qui fait de lui le sacrifice parfait : « Il a appris, bien qu’il soit Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes » (Hébreux 5. 8). Cette éducation glorieuse s’est accomplie dans le contexte où il a été méprisé et haï des hommes (Ésaïe 53. 3). La croix a été l’acte final de son obéissance (Philippiens 2. 8) et une « fin » appropriée pour celui qui n’a jamais une seule fois désobéi à son Père céleste. Ainsi, la mort de Christ en tant que sacrificateur a été « une offrande et un sacrifice de bonne odeur » (Éphésiens 5. 2) en raison de la beauté de sa sainteté et de la suprême dignité de sa personne. En tant que sacrificateur exalté, il est en mesure de compatir avec son peuple d’une manière qui dépasse de loin notre compréhension, puisque ses souffrances et ses tentations étaient bien plus profondes que celles que nous expérimentons.

Et enfin, il faut mentionner l’ordre sacerdotal de Christ. Bien qu’il ait été nommé à l’office de sacrificateur, il n’était pas un sacrificateur de la lignée d’Aaron. Il appartenait à l’ordre de Melchisédek (Hébreux 5. 6, 10), le sacrificateur royal mentionné dans Genèse 14. 18-20 et dans le Psaume 110. 4. L’ordre de Melchisédek est éternel et immuable, contrairement à l’ordre d’Aaron. Ainsi, les effets de la mort et l’intercession de Christ ont une valeur éternelle (Apocalypse 22. 1-5). Il est, à jamais, le Dieu-Homme entre Dieu et les hommes.

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La loi et la grâce

27 Octobre 2021 Publié dans #Divers

"Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 24a) ; "car celui qui pèche contre un seul commandement pèche contre toute la loi de Dieu" (Jacques 2. 10). Et : « Le salaire du péché – ou si vous préférez, la condamnation du péché – c’est la mort éternelle » (Romains 6. 23). Comprenez la séparation éternelle d’avec le Royaume éternel de Dieu, c’est-à-dire le Ciel, le Paradis.

Voici exprimée clairement la loi divine. Nos péchés nous accusent et nous condamnent à la perdition éternelle, c’est-à-dire la privation du Ciel, la privation éternelle de la présence de Dieu, donc la peine de mort éternelle. Et ce n’est pas là le lot réservé à quelques-uns d’entre nous, les plus mauvais, les corrompus, les dévoyés. Car lequel d’entre nous n’a pas péché contre un seul commandement de Dieu ? Même le meilleur parmi nous restera un pécheur devant Dieu. Cette loi est sévère, mais la loi des hommes ne l’est-elle pas également ? Et parfois, nous pensons qu’elle ne l’est pas assez.

Mais écoutons la suite, car nous n’avons pour l’instant, parlé que de la loi. « Dieu nous aime », affirme la Bible, « et il veut que tous les hommes soient sauvés et non condamnés » (voir Jean 3. 16). Doit-il pour cela supprimer la loi, donc la condamnation ? Non, pas plus que pour les lois constitutionnelles, car en le faisant, il supprimerait la justice. Qu’a-t-il donc fait ? Et bien, Dieu a prévu de nous gracier. Tout à l’heure, je vous ai cité un texte biblique : « Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » Mais ce texte a une suite : « Mais ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ ». Maintenant : « Vous n’êtes plus sous la loi, mais sous la grâce » (Romains 6. 14b). Seulement attention : C’est dans la mesure où nous avons la foi en Jésus-Christ et que nous avons mis notre vie en règle avec Lui, que nous bénéficions de cette grâce.

La grâce humaine suspend la peine encourue mais ne supprime pas la faute commise. Le condamné gracié demeure un coupable. La grâce divine, elle, supprime la culpabilité. Un texte biblique dit : « Si vos péchés sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la neige » (Esaie 1. 18b). Ils sont donc abolis. Et comment ? Nous l’avons vu il y a un instant : « Par la rédemption qui est en Jésus-Christ ». Et c’est quoi, la rédemption ? C’est la délivrance par le paiement d’un prix.

Et qui est-ce qui paie ? Pas vous, pas moi, puisque nous sommes justifiés gratuitement. Nous n’avons rien à payer. Pas d’argent, pas de sacrifices, pas d’œuvres expiatoires. C’est gratuit pour nous, mais pas pour le Christ Jésus. C’est Lui qui a payé notre grâce par son parfait sacrifice sur la Croix, avec sa chair, avec son sang, avec tout son amour pour nous. Il est mort pour nous sur la croix, Il s’est chargé de nos péchés, Il les a expiés sur la Croix. Ce n’est pas une amnistie comme la grâce présidentielle, c’est une substitution. Le Christ a pris notre place dans la condamnation. Ainsi, nos péchés sont effacés et nous sommes sauvés.

Mais nous ne sommes pas graciés et sauvés sans notre accord. Cette grâce gratuite, nous pouvons l’accepter mais aussi la refuser. Et elle ne peut entrer en vigueur que si elle est acceptée. « Que nul ne se prive de la grâce de Dieu », (Hébreux 12. 15). Hélas, beaucoup de personnes dans ce monde se privent de cette grâce. Et comment cela ? D’abord, en refusant de croire en Dieu, en son Fils Jésus et en son sacrifice expiatoire. Donc, en refusant de croire en la Grâce de Dieu. Souvenons-nous : « Avant que la foi en Jésus-Christ vienne, nous étions enfermés sous la loi » (Galates 3. 23). Et sous la loi, sans la grâce, on reste un pécheur condamné et perdu.

On peut aussi se priver de cette grâce, en refusant de croire qu’on est coupable et condamné. Et cela, en niant la réalité du péché, l’existence du Tribunal divin et la réalité de la sentence. Cette attitude s’appelle l’incrédulité. Et la Bible nous dit : « Les incrédules n’hériteront pas du Royaume de Dieu. » (Apocalypse 21. 8). Et elle ajoute : « Celui qui croit sera sauvé, mais celui qui ne croit pas sera condamné » (Marc 16. 16).

On peut également court-circuiter Dieu en essayant d’expier soi-même nos péchés, par de bonnes œuvres, afin de se racheter. C’est une manière de faire fi du sacrifice parfait du Christ. C’est gratuitement qu'un être humain est racheté par le Fils de Dieu, et c’est là le don de Dieu pour nous. Alors, comment accepter cette grâce ? Nous l’avons dit : En y croyant, en croyant que nous sommes perdus dans nos péchés et en se repentant et en se détournant de tous nos péchés, c'est ainsi que nous sommes sauvés par le pardon divin de Dieu. Des auditeurs de l’apôtre Pierre, après qu’il eût prêché, lui demandèrent : « Que devons-nous faire ? » Et la réponse fut : « Repentez-vous » (Actes 2. 37-38, 41). Alors, ils confessèrent leurs péchés à Dieu, ils lui demandèrent sincèrement pardon. Ainsi s’engagèrent-ils dans la foi et devinrent-ils chrétiens. Cher ami, recevez la grâce de Dieu en remerciant le Christ pour le salut de votre âme.

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Qui est Jésus-Christ ?

20 Octobre 2021 Publié dans #Divers

« Qui est Jésus » explique pourquoi Jésus était si extraordinaire, et comment sa vie et sa mort peuvent apporter le salut à ceux qui croient en lui.

Une personne historique

Peut-être n’avez-vous jamais vraiment réfléchi à qui est Jésus, ou si ses affirmations ont des conséquences sur votre vie. Après tout, nous parlons du Fils de Dieu qui s'est fait Homme, Lui qui est Saint et sans péché. Les faits fondamentaux de sa vie — où et quand Il a vécu, comment Il est mort — sont tous assez bien connus. Mais qu’en est-il de la signification de sa vie et de sa mort ? Était-Il un prophète ? Un enseignant ? Était-Il le Fils de Dieu, ou juste un homme exceptionnellement doué ? Et d’ailleurs, qui pensait-Il être ? Malgré toutes ces questions, tout le monde semble être d’accord sur une chose : Jésus était une Personne extraordinaire.

Une personne extraordinaire

Sans aucun doute, à son époque, quelque chose en Jésus a attiré l’attention des gens. Jésus a dit et enseigné des choses qui ont laissé ses contemporains stupéfaits par sa sagesse. Il les a même confrontés d’une manière qui les a laissés perplexes alors qu’ils cherchaient un moyen de comprendre tout ce qu’il disait. (Matthieu 22. 22).

Beaucoup de gens l’entendirent ; ils étaient étonnés et disaient : … « Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée ? » et « comment de tels miracles se font-ils par ses mains ? » (Marc 6. 2)

Puis il y a eu les miracles. Des centaines et des centaines de personnes ont vu de leurs propres yeux Jésus faire des choses qu’aucun être humain ne devrait pouvoir faire. Il a guéri des gens de la maladie ; il a fait en sorte que l’eau se transforme instantanément en un vin savoureux ; il a dit aux boiteux de marcher à nouveau, et ils ont pu le faire ; il s’est tenu sur une barque et a dit à la mer de se calmer, et il s’est calmé ; il s’est tenu devant le tombeau d’un homme qui était mort depuis quatre jours et l’a appelé à revenir à la vie — et l’homme l’a entendu, s’est levé et est sorti du tombeau (Matthieu 8. 24-27 ; 9. 6-7 ; Jean 2. 1-11 ; 11. 38-44).

À chacun de ses miracles et dans chacune de ses paroles, Jésus faisait et soutenait des affirmations sur Lui-même qu’aucun être humain n’avait jamais faites auparavant, des affirmations selon lesquelles il était Dieu.

Dieu

À plusieurs reprises, Jésus a adopté un nom pour se désigner utilisé exclusivement pour Dieu, le « Je suis » au présent (Jean 8. 48-58), ce qui évoquait l’ancien et célèbre Nom du Dieu tout-puissant d’Israël (Exode 3. 14).

Les prophéties que Jésus affirmait accomplir indiquaient également sa divinité. Le peuple d’Israël attendait avec impatience qu’un roi occupe le trône vacant depuis des siècles. Un prophète a décrit ce roi comme « Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Il étendra sa souveraineté et il instaurera la paix qui durera toujours » (Ésaïe 9. 5-6). Les gens de cette époque devaient voir que ce roi promis ne ressemblait pas à un homme ordinaire qui s’assiérait sur le trône pendant un certain temps et qui mourrait ensuite. Ils devaient entendre leur Dieu promettre qu’il viendrait lui-même et serait leur Roi.

Jésus a également affirmé son identité en tant que « Fils de Dieu ». Ce n’était pas seulement un titre royal, c’était aussi une revendication selon laquelle Jésus était égal à Dieu en termes de statut, de caractère et d’honneur. Jean explique : Voilà pourquoi les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir : parce que… il appelait aussi Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu. (Jean 5. 18).

L’un d’entre nous

Les enfants de Dieu savent que Dieu s’est fait homme en son Fils Jésus. La Bible nous dit que Jésus a eu faim, il a eu soif, il s’est fatigué, et il a même eu sommeil. Il a fait les choses avec une tendresse, une compassion et un amour profondément humains (Matthieu 15. 32 ; Marc 6. 34 ; Jean 11. 33-36).

Jésus s’identifiait à nous, devenait un avec nous afin de pouvoir nous représenter dans la vie et la mort. Quand Adam, le premier homme, a péché, il l’a fait en tant que représentant de tous ceux qui viendraient après lui (Genèse 3. 1-15). "Par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes" (Romains 5. 18).

Jésus laissera la sentence de mort de Dieu — sa juste colère contre nous pécheurs — tomber sur Lui. Ainsi, Jésus a permis à l’un de ses propres disciples de le trahir aux autorités romaines qui l’ont condamné à être crucifié. Lors de la mort de Jésus sur la croix, tous les péchés du monde ont été placé sur Lui. Jésus est mort pour nous tous. Il n’y a qu’une seule chose qui a amené Jésus le Fils de Dieu à faire cela : Il nous aime profondément. "Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Ressuscité

Mais Jésus n’est pas resté mort. Lorsque des disciples sont entrés dans le tombeau de Jésus deux jours plus tard, elles « virent un jeune homme assis à droite, habillé d’une robe blanche, et elles furent épouvantées. Il leur dit : “N’ayez pas peur. Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié. Il est ressuscité, il n’est pas ici !” » (Marc 16. 5-6).

Vivant

Grâce à la résurrection de Jésus d’entre les morts, une chose extraordinaire et à couper le souffle s’est produite. Tout ce qu’Il a toujours affirmé être a été confirmé. (1 Corinthiens 15. 14-19).

Seule la Résurrection a eu le pouvoir de transformer ses propres disciples, transformer des martyrs et témoins oculaires de Jésus qui étaient prêts à tout miser sur Lui pour dire au monde : « Cet homme, Jésus, a été crucifié, mais maintenant il est vivant ! »

La résurrection est la clef de voûte sur laquelle repose tout le christianisme. C’est le fondement sur lequel repose tout le reste, la pierre angulaire qui maintient ensemble tout le reste du christianisme.

Qui dites-vous qu’il est ?

Peut-être n’êtes-vous pas prêt à croire ses affirmations. Qu’est-ce qui vous retient ? Une fois que vous avez cru en Jésus, ne vous en éloignez pas comme ça. Examinez ses oeuvres. Poursuivez-les. Trouvez les réponses à vos questions. Ne remettez pas cela à plus tard. C’est la question la plus importante que vous aurez jamais envisagée !

Vous êtes peut-être prêt à dire : « Je pense vraiment que Jésus est le Fils de Dieu. Je sais que je suis un pécheur et un rebelle contre Dieu. Je sais que je mérite la mort pour cette rébellion, et je sais que Jésus peut me sauver ». Si c’est le cas, alors il vous suffit de vous détourner du péché et de vous confier à Jésus, et de compter sur Lui pour vous sauver. Et ensuite, vous dites au monde entier : Voilà qui est Jésus. C’est Lui qui sauve des personnes comme moi, et comme vous !

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Jésus-Christ, l'Aimant Puissant

17 Octobre 2021 Publié dans #Divers

Jésus dit : Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi (Jean 12:32)

Nous qui travaillons pour la gloire Dieu, prenons courage. Craignons-nous de ne pas pouvoir attirer à Lui un auditoire ? Prêchons Jésus-Christ, le seul Sauveur crucifié, ressuscité, puis élevé au Ciel dans la Gloire. C'est là le plus grand attrait qui puisse être présenté. Qui nous a attiré à Christ, sinon Christ Lui-même ? Qui nous attire maintenant à Christ, sinon encore sa Personne bénie ? Si nous avons été attirés par quoi que ce soit d'autres, nous en serons bientôt détachés. Mais Jésus-Christ nous a tenu et nous tiendra jusqu'à la fin. Pourquoi donc douter de sa Puissance pour en attirer d'autres ? Allons au Nom de Jésus auprès de ceux qui sont encore réfractaires, et voyons s'il ne les attirera pas aussi ?
Aucune classe d'êtres humains n'est en dehors de cette Puissance d'attraction. Jeunes et vieux, pauvres et riches, ignorants et savants, repoussants ou aimables, tous les êtres humains peuvent ressentir cette force attractive. Jésus est le seul vrai Aimant. N'en cherchons pas d'autres. Ce n'est pas la musique qui attirera à Jésus, non plus que l'éloquence, les cérémonies, la logique ou le bruit. Jésus Lui-même veut attirer les êtres humains à Lui, et Il est à la hauteur de cette tâche en toute circonstance. Ouvriers du Seigneur, agissons seulement selon les moyens que Jésus met à notre disposition. Attirons à Christ, attirons par Christ et Christ attirera par nous.

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Nous ne sommes pas comme ceux qui n'ont pas d'espèrance

12 Octobre 2021 Publié dans #Divers

L’ESPÉRANCE DE LA FOI

L’espérance est proche de la foi. Une différence existe cependant, puisque Paul écrit que trois réalités demeurent : la foi, l’espérance et l’amour. Comment distinguer l’espérance de la foi dans la vie de tous les jours ?

La foi se conjugue au présent. Elle reçoit de Dieu et vit maintenant ce qu’il y a à recevoir et à vivre avec Dieu maintenant. Dieu appelle Abraham, lui demande de quitter son pays et de se mettre en route vers un pays inconnu. Quand ? Maintenant. Abraham se lève et s’en va. C’est la foi.

Jésus dit à Pierre : Laisse tes filets et suis-moi. Pierre laisse ses filets et suit Jésus. En Jean 10. 27, Jésus parle de la foi quand il dit : "Mes brebis écoutent ma voix et elles me suivent". Les verbes sont au présent.

L’espérance, c’est la certitude des choses promises, encore à venir. Dieu dit à  Abraham : "Regarde les étoiles du ciel et compte-les si tu le peux. Telle sera ta postérité" (Genèse 15. 5 ; cf. 21. 17). Le verbe est au futur. Abraham avait cent ans et sa femme était stérile… Abraham mourut sans voir sa postérité ; mais ces choses ont été devant lui comme un horizon certain.

L’ESPÉRANCE CONDITIONNE LA MANIÈRE DE VIVRE

Deux personnes marchent sous la pluie. Une d’elles ne sait pas où elle va ; l’autre le sait et c’est un endroit magnifique. Croyez-vous que ces deux personnes vont voyager de la même manière ? En un sens oui… Mais en réalité pas du tout ! Une des deux ne voit que le chemin (et peut-être ses rêves). L’autre voit déjà le pays promis, plein de lumière. Celle du Seigneur Lui-même.

La Bible parle des êtres humains qui sont sans espérance et sans Dieu dans le monde (Éphésiens 2. 12).

Quelle tristesse ! Cela concerne-t-il seulement l’au-delà ? Pas du tout. Cela concerne la manière de vivre de tous les jours. « Si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons car demain nous mourrons » (1 Corinthiens 15. 32).

Ceux qui ont une espérance mangent et boivent également, mais pas de la même manière. Le présent est conditionné par l’espérance – ou par l’absence d’espérance, autant que par la foi. Le monde nous le montre tous les jours. L’usage des biens matériels, le mariage, l’activité professionnelle, l’engagement citoyen… tout est conditionné par l’espérance qui nous habite – ou par l’absence d’espérance.

L’ESPÉRANCE PERMET LA PERSÉVÉRANCE

L’espérance semble être pour beaucoup une réalité abstraite. Rien n’est plus faux. L’espoir est abstrait ; pas l’espérance. Abraham quitta tout et partit car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur (Hébreux 11. 10). L’espérance nourrit et fortifie la foi pour la marche.

Dans le désert du Sinaï, la foi permettait au peuple d’Israël de se diriger chaque jour avec la nuée et de recevoir chaque jour la manne comme nourriture sans avoir besoin de faire des provisions ; l’espérance permettait de garder dans le cœur le but du voyage, la terre promise, comme une certitude. Quand les Israélites ont perdu la vision de la terre promise, leur foi s’est affaiblie et au lieu de partir à la conquête, ils ont eu peur.

De même, il est dit que Jésus en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix et méprisé la honte (Hébreux 12. 2). L’espérance de Jésus a fortifié sa foi, et sa foi a permis son obéissance au milieu des pires oppositions.

DANS LA DÉTRESSE, MAIS NON DANS LE DÉSESPOIR

Ayant une telle espérance, nous usons d’une grande assurance (2 Corinthiens 3. 12. B.S). Notre assurance, reconnaissons-le, demeure ancrée tout au fond de notre être. Mais comment vivons-nous les contrariétés, les échecs, l’opposition ? Et comment vivrions-nous la persécution, sachant que celle-ci n’est pas exclue pour pour aucun enfant de Dieu ?

La foi permet une dynamique et une communion. Elle nous permet de marcher et d’œuvrer en recevant le secours de Dieu pas après pas. Mais quand tout ce qui survient semble contredire ce qu’on a attendu. Et devant la mort, que reste-t-il ? L’espoir peut s’effondrer, pas l’espérance.

Voilà un enfant de Dieu gravement malade. Que faire ? La foi s’attend à la puissance de Dieu qui guérit. Et si Dieu n’accorde pas la guérison ? Alors l’espérance attire les regards vers les biens incorruptibles que les voleurs ne peuvent dérober, que la rouille ne peut détruire. L’espérance attire les regards vers la résurrection qui donnera à ceux qui sont « en Christ » des corps incorruptibles !

Beaucoup d'enfants de Dieu cherchent à nourrir leur foi, mais ils négligent la dimension de l’espérance. Il est vrai que celle-ci est difficile à affirmer aujourd’hui, plus que la foi. « Il faut vivre au présent », dit-on. Ce n’est pas faux. Mais si l’espérance manque, la foi risque de s’épuiser. Et l’amour aussi. C’est ce qui arrive souvent…

En réalité, même s’il a de la tristesse dans son cœur, la lumière qui brille à l’horizon éclaire le visage du croyant, même s’il ne s’en rend pas compte lui-même

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Le Triomphe de la Vie

30 Septembre 2021 Publié dans #Divers

Voici la première Épître de Paul aux Corinthiens, chapitre 15, consacré entièrement à l’enseignement de la résurrection. Lisons les premiers versets de l'Épître de Paul aux Corinthiens, chapitre 15 : «Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, vous auriez cru en vain ».

Vous remarquez que l’apôtre fait ici le rappel de ce qu’a été la prédication apostolique, le fondement de la foi et de l’expérience du salut des chrétiens du premier siècle. Il insiste sur la nécessité de garder la Parole de Dieu disant : « Si vous retenez l’Évangile, tel que je vous l’ai annoncé, autrement, vous auriez cru en vain.. » (1 Corinthiens 15. 12).

Cette conception du message de Pâques et du fait de la résurrection est assez éloignée de celle d’un grand nombre de personnes de ce siècle se disant pourtant chrétiens. Pour ceux-là, Pâques, c’est la résurrection de la nature après le long sommeil hivernal, l’occasion de reprendre la route, de s’évader vers la campagne, les arbres, la montagne ou la mer, le grand air. C’est vrai qu’il y a la tradition de Pâques, la fête religieuse, le Vendredi Saint, la Pénitence, la liturgie et puis, c’est fini pour eux. Ils ont fêté Pâques et ils en reparlerons dans un an.

Alors que la lecture de ce chapitre nous amènera à nous poser certaines questions.

  1. Avons-nous accompli la volonté de Dieu ?
  2. Sommes-nous en règle avec Lui ?
  3. Sommes-nous conscients que Pâques nous rappelle l'incarnation du Fils de Dieu, qu’Il a subi la honte et le châtiment au Calvaire, qu’Il est ressuscité, enfin, qu’Il est monté au Ciel pour être notre Avocat auprès du Père ?

A cela, l’apôtre Paul répond catégoriquement que pour beaucoup, la résurrection est nulle et que leur foi est vaine, vide, aussi morte qu’un corps sans âme. Bien entendu, la négation de la résurrection du Christ est le fait des non-croyants, des agnostiques, des rationalistes.

Mais il faut remarquer, en lisant cette épître, que l’apôtre s’adresse aussi aux saints de Corinthe, c’est-à-dire à des croyants, des chrétiens nés de nouveau.

En procédant par extension, on amènera ces gens religieux à tirer quelques conclusions pratiques de leur négation de la résurrection, qui est une mutilation de l’Évangile. Au verset 14, nous lisons : « Si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine. » Par conséquent, ou bien votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés et ceux qui sont morts en Christ sont perdus.

Cette pratique religieuse dans ces conditions, que vous apporte-t-elle, si vous n’avez ni paix, ni consolation, ni espérance ? Au verset 19, nous lisons : « Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus  malheureux de tous les hommes.»

La religion n’est qu’une entrave, un moralisme limitant la vie, asservissant ceux qui s’y soumettent. Le choix des nons-chrétiens est une duperie. La philosophie des païens est justifiée, ils disent ceci : « Mangeons et buvons car demain, nous mourrons. Puisque la vie est courte, tirons-en le maximum de plaisir. A quoi bon s’embarrasser de la foi, de la morale, de la crainte du jugement puisque la mort a quelque chose de définitif ».

Vous trouvez peut-être, que ce raisonnement est excessif, qu’une conception modérée de la foi et de la pratique chrétienne ne vise pas à encourager le désordre ou la licence des mœurs.

Ne voyez-vous pas que cette modération mutile l’Évangile, lui ôtant son caractère divin, miraculeux, efficace ? Qu’il ne reste que des formes de la liturgie, des préceptes et que le mot vanité, employé par l’apôtre signifie « mortellement vide » ? Votre religion est vide, votre foi est vide, votre espérance nulle.

La résurrection, celle du Christ et celle des croyants en Christ, n’est pas un à-côté de l’Évangile mais partie intégrante, essentielle de celui-ci. De plus, la résurrection appartient à un ordre divin, au dessein rédempteur de Dieu. La résurrection du Christ est un fait de Dieu en relation avec la destinée de l’humanité et de celle du croyant en particulier.

L’incarnation du Fils de Dieu, sa mort expiatoire au Calvaire, sa résurrection et son ascension sont les fondements de la Bonne Nouvelle du salut.

On ne peut recevoir partiellement l’Évangile, ôter l’un de ses fondements. Dieu est dans chacun de ces faits. L’apôtre Pierre, prédicateur du jour de la Pentecôte, l’a bien compris et proclamé, disant en particulier : « C’est la résurrection du Christ, que David, le roi prophète, a prévue et annoncée en disant qu’Il ne serait pas abandonné et que sa chair ne verrait pas la corruption. C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité. Nous en sommes tous témoins. Élevé par la droite de Dieu, Il a reçu du Père le Saint-Esprit, qui avait été promis et Il l’a répandu comme vous le voyez et l’entendez. » Actes 2. 30. C’est bien le triomphe de la vie. Le péché, la mort, Satan ont été vaincus et la Bonne Nouvelle annoncée à tous.

C’est que Dieu offre à tout pécheur, de passer de la mort à la vie. Écoutez encore l’apôtre Paul définissant l’expérience de la nouvelle naissance dont Jésus avait parlé au sage Nicodème : « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés dans lesquels  vous marchiez autrefois. Nous étions de leur nombre et nous étions des enfants de colère comme les autres. Mais Dieu, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ. Il nous a ressuscités ensemble et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ. » Éphésiens, chapitre 2, à partir du verset premier.

Cette expérience personnelle avec le Sauveur ressuscité n’a rien d’un rite superficiel auquel on s’astreint pour l’oublier rapidement. Il s’agit de passer de la mort à la vie éternelle.

Et l’avenir ?  Paul en parle encore dans cette lettre aux Corinthiens. Il dit notamment : « Christ est ressuscité. Il est les prémices de ceux qui sont morts. Tous revivront en Christ, mais chacun en son rang, Christ comme prémisse, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement. » Et encore : « Ce corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible. Après avoir porté l’image du terrestre, nous porterons l’image du céleste. »

Le sujet est vaste. La destinée de ceux qui croient est glorieuse. Le message de Pâques et de la résurrection ne sont pas annoncés pour nous faire passer un moment dans la vie, mais pour vous faire passer de la mort à la vie.

Alors, croyez, recevez l’Évangile et retenez-le pour votre salut.

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Doit-on dire “Il est descendu aux enfers” ?

28 Septembre 2021 Publié dans #Divers

Que s’est-il passé entre la mort et la résurrection de Jésus-Christ ? Et quel est l’intérêt théologique de cet intervalle de temps ?

Lors du week-end de Pâques, beaucoup d’églises et de chrétiens se concentrent – à raison – sur le vendredi saint, se rappelant la mort de Jésus et ses bénéfices pour les croyants. Une célébration est souvent organisée, où des textes de la Passion de Jésus sont lus et médités. Puis, l’on se dit « bonsoir et à dimanche pour célébrer la résurrection de Jésus ! » Pourtant, le Symbole des Apôtres, ou Credo, insère une phrase entre la déclaration de la mort de Jésus et celle de sa résurrection : « Il est descendu aux enfers ». Phrase étonnante et troublante s’il en est ! Nous sommes là probablement face à l’un des aspects les plus négligés et les moins compris du Credo (et de la foi chrétienne en général ?). Il mérite donc que l’on s’y attarde : que signifions-nous quand nous confessons cette phrase ? Dans ce qui suit, tentons de la comprendre à la lumière des Écritures.

Où est allé Jésus quand Il mourut sur la croix ?

La première chose à dire – et cela peut surprendre – c’est que Jésus n’était pas formellement « au Ciel » pendant l’intervalle de temps entre sa mort et sa résurrection. Quand Marie Madeleine a rencontré le Christ ressuscité dans le jardin, Jésus lui a dit : « Cesse de t’accrocher à moi, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va vers mes frères et dis-leur que je monte vers celui qui est mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17). Par ce verset, nous comprenons donc que c'est l’Ascension de Jésus qui marque le Retour de Jésus au Ciel. Mais si Jésus n’était pas pour ce moment au Ciel, était-Il pour autant en Enfer ? Le Credo semble l’affirmer, mais cette déclaration contredit Apocalypse 20. 14, où nous apprenons que c’est à la fin des temps que la mort et le séjour des morts seront « jetés dans l’étang de feu », c’est-à-dire en Enfer. Ce qui veut dire que, en ce moment, personne n'est encore en Enfer, et que Dieu prépare l'Enfer pour le jour du Jugement Dernier. Donc tous les êtres humains qui quittent ce monde vont soit dans le Séjour des morts pour ceux qui ne croient pas en Jésus, donc n'ont pas le pardon de leurs péchés, soit dans le Ciel pour ceux qui sont enfants de Dieu et ont la Vie Éternelle. Ainsi, Jésus n’a pas pu descendre dans ce lieu quand il mourut sur la croix, tout simplement parce que l’Enfer ne contient pas actuellement d'âme et d'esprit humain, mais il contient la Colère de Dieu qui y attendent tous les ennemis de Dieu. L'Enfer est l'étang ardent de feu et de soufre.

Où était donc Jésus ? À mon sens, la seule solution possible est que Jésus est allé dans un endroit que la Bible appelle Hadès (en grec) ou Shéol (en hébreu), c’est-à-dire le lieu d’attente des morts, « le séjour des morts ». Hadès/Shéol, c’est le lieu où habitent les morts en attente du Jugement Dernier. Et il faut, de fait, distinguer ce lieu de l’Enfer. L’Enfer, en effet, est l’endroit où le jugement éternel prendra effet, où la séparation avec Dieu sera définitive, après le Jugement Dernier. Le « séjour des morts », lui, est présenté dans les Écritures comme comprenant deux parties distinctes : une « bonne » partie, heureuse, pour les saints, et une « mauvaise » partie, souffrante, pour les injustes. C’est la pensée que reflète par exemple la parabole de Lazare et de l’homme riche, en Luc 16. 19-31 (voir aussi Luc 23. 44).

Donc, quand le Credo dit que Jésus est descendu « aux enfers », ce qu’il veut dire, c’est que Jésus est allé au séjour des morts. Mais alors, pourquoi le Credo dit-il qu’il est descendu « aux enfers » plutôt que « dans le séjour des morts » ? La confusion vient semble-t-il d’un simple problème de traduction. En effet, si les plus anciennes versions latines de cette phrase ont desendit ad inferos, d’autres traduisent « desendit ad inferna ». Le latin inferus signifie « les profondeurs », « le monde du dessous » ou « le séjour des morts ». Par contre, infernus peut être traduit par « enfer » ou « perdition ». Cependant, dans le Moyen-Âge ancien, ces deux termes auraient très certainement été synonymiques, et il ne faudrait pas traduire infernus par enfer dans cette version du Credo. C’est « le séjour des morts » qui était aussi signifié. La traduction communément utilisée dans nos Églises est donc le fruit d’une simple erreur, mais d’une erreur fort problématique ! Jésus n’est pas allé en Enfer, mais au Séjour des morts.

Quel est donc le sens de cette affirmation ?

Mais quelle est alors la signification théologique de la présence de Jésus dans le Séjour des morts ? Premièrement, cette idée indique que Jésus a partagé pleinement avec l’humanité les conséquences de la mort physique. Il fut vraiment mort sur la croix et son âme est allée, comme tout humain, dans le Séjour des morts. Son corps a été enseveli et son âme a rejoint la compagnie de ceux qui étaient morts, en attendant la résurrection. Comme le dit l’Épître aux Hébreux, « ainsi, par la grâce de Dieu, il (Jésus) a goûté la mort pour tous » (Hébreux 2. 9).

Deuxièmement, un texte énigmatique du Nouveau Testament, 1 Pierre 3. 19-20, enseigne que Jésus a prêché la Bonne Nouvelle de sa Victoire dans le Séjour des morts : "Car le Christ lui-même a souffert une fois pour toutes en rapport avec les péchés, lui, juste, pour des injustes, afin de vous amener à Dieu. Mis à mort quant à la chair, il a été rendu vivant quant à l’Esprit. C’est ainsi qu’il est aussi allé faire la proclamation aux esprits en prison, à ceux qui avaient refusé d’obéir autrefois, lorsque la patience de Dieu attendait – aux jours où Noé bâtissait l’arche dans laquelle un petit nombre de personnes, huit, furent sauvées à travers l’eau".

Jésus est donc descendu dans le Séjour des morts pour « faire la proclamation aux esprits en prison ». Il est difficile d’interpréter ce texte car l’idée qu’il véhicule est unique dans le Nouveau Testament. Il semble que ce qui est signifié ici est que Jésus est allé faire la proclamation à tous ceux – même les impies – qui étaient retenus par le pouvoir de la mort, dans le Séjour des morts. Pierre n’explicite pas le but de cette annonce, mais il fallait simplement que tous sachent ce que Jésus avait réalisé à la croix (victoire sur la mort, réconciliation avec Dieu, pardon des péchés, etc...). Cette proclamation aurait alors été une affirmation d’espérance pour les croyants et de jugement pour les impies. Celle-ci, notons-le explicitement, n’avait clairement pas pour intention d’offrir le salut aux impies. Il ne saurait là y avoir une quelconque base pour les doctrines d’un salut universel et/ou du purgatoire.

Mais troisièmement, en descendant et en proclamant sa Victoire dans le Séjour des morts, Jésus a libéré les saints se trouvant dans le Saint d'Abraham et les a emmenés dans la présence de Dieu au Ciel. C’est ce que Paul déclare en Éphésiens 4. 8-10, quand il discute des dons offerts à l’Église par le Christ exalté : "C’est pourquoi il dit : Il est monté dans la hauteur, il a emmené des captifs, il a fait des dons aux humains. Or, que signifie : il est monté, sinon qu’il est aussi descendu dans les régions inférieures, sur la terre ? Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir tout".

Paul, citant le Psaume 68, utilise l’image d’une procession victorieuse : celle du Christ conduisant fièrement hors du Sein d'Abraham les croyants en Jésus décédés avant sa Venue et son sacrifice sur la croix ; devant les yeux stupéfiants de tous les rebelles à Dieu, de tous ceux qui avaient rejeté son Salut dans le Messie (qui, eux, restent toujours dans le Séjour des morts en attendant l’aboutissement de leur destinée malheureuse au Jour du Jugement Dernier). Oui, Jésus-Christ emmena les saints, morts avant sa venue, dans la présence de son Père au Ciel. L’Épître aux Hébreux va également dans ce sens, au chapitre 11, quand elle cite celles et ceux qui sont morts sans avoir reçu ce qui était promis, c’est-à-dire une Cité céleste (Hébreux 11. 11, 13-16). Ce faisant, Dieu en Christ a été fidèle, Il a sauvé ceux qui avaient placé leur foi en Lui en les délivrant de l’esclavage de la mort.

Ainsi, selon cette interprétation, c’est depuis la descente de Jésus dans le Séjour des morts, dans l’intervalle entre sa mort et sa résurrection, que les croyants en Christ qui décèdent vont directement dans la présence de Christ et du Père au Ciel, rejoignant de la sorte l’Église triomphante. Christ est descendu dans le séjour des morts pour ouvrir la voie vers le Père. Les clefs de la mort et de son séjour sont maintenant entre les mains de Jésus notre Sauveur, AMEN ! : « Heureux ceux qui dès maintenant meurent au service du Seigneur ! » (Apocalypse 14. 13) !

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Irons nous tous au Paradis ?

21 Septembre 2021 Publié dans #Divers

Vous connaissez certainement cette fameuse chanson : « Nous irons tous au paradis » ? Elle fut fredonnée par beaucoup, en permettant à un grand nombre de ne plus s’inquiéter de leur avenir, de leur éternité.

Pensez-vous sincèrement que tous vont aller au paradis ? Pensez-vous y aller vous-même ?

Il serait insensé de penser qu’après la mort tout est terminé, et que l’on peut se séparer par un sinistre « adieu ».

La pensée de l’éternité existe dans le cœur de tous les êtres humains. Vous y avez déjà songé, mais vous n’avez pas toujours essayé de résoudre ce problème angoissant.

La Bible, qui est la Parole de Dieu, a fait ses preuves au travers des siècles, et nous éclaire aujourd’hui sur ce sujet : « Non, nous n’irons pas tous au paradis ! ».

Dans Luc 16. 19-31, le mauvais riche n’y est pas. Ses frères ne semblent pas en prendre le chemin. Le livre de l’Apocalypse déclare, au chapitre 21, verset 8 : « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les débauchés, les magiciens, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort ».

Ainsi, nous n’avons pas le droit de nous nourrir d’illusions, de déclarations insensées, glanées à droite ou à gauche et de chercher ce qui abonde dans notre sens. Il faut revenir à la source, à la vérité. La Bible parle de « Ceux qui ont l’amour de la vérité pour être sauvés » (2 Thessaloniciens 2. 10).

Pourquoi tous ne vont-ils pas au Paradis ? Dieu serait-Il injuste ? N’aimerait-Il plus les êtres humains ? Les places seraient-elles limitées ? Non ! Il est écrit que Dieu ne fait aucune différence entre les êtres humains et qu’Il est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Alors pourquoi ? La Bible déclare, dans Jérémie 5. 3 : « Ils refusent de se convertir ». Jésus dira aussi : « Si vous ne vous convertissez pas, vous n’entrerez pas dans le Royaume de Dieu » (Matthieu 18. 3).

Bien sûr, ceux qui veulent persévérer dans la mauvaise direction s’amassent un trésor de colère pour le jour du juste jugement de Dieu. Ce que nous semons, il nous faut, tôt au tard, le moissonner.

Dans Ézéchiel 16. 49, nous apprenons que : « Sodome vivait dans une insouciante sécurité ». Paul déclare, dans Romains 1. 28 : « Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé ».

Quand la priorité n’est pas donnée à Dieu, le chemin de la facilité nous est largement ouvert, mais son issue, c’est la ruine éternelle. Dieu nous tient responsables de nos actes : « L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 20), dit Dieu. Nous ne sommes pas victimes des circonstances, ce serait une excuse trop facile. Nous sommes tous capables d’un choix, mais il s’agit de faire le bon et de confier sa vie à celui qui nous aime.

En Enfer, il n’y a pas de fêtes ni de rires. Le mauvais riche de la parabole l’expérimente maintenant. Mais alors, comment échapper à cette ruine, à la colère divine ? Comment sortir de notre ornière ? Que faut-il faire pour être sauvé ? Il faut tout d’abord vouloir être sauvé. Par amour, Dieu nous pressera, mais Il ne s’imposera pas. Il respecte notre liberté.

L’adversaire de nos âmes vole et égorge. Mais si un malheureux crie à Dieu, Il l’entend et le sauve de ses détresses. Il est dit : « Cherchez, demandez et frappez, et une réponse positive sera apportée » (Voir Matthieu 7. 7).

Demandez à Dieu de vous sauver aujourd’hui. Tournez-vous vers Lui et Il confirmera sa Parole à votre égard. Ensuite, il existe un chemin que vous devez emprunter, c’est celui de la repentance, car Paul déclare : « … J’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu… » (Actes 26. 20). « Dieu annonce à tous les hommes qu’ils aient à se repentir, parce qu’Il a fixé un jour où Il jugera le monde » (Actes 17. 30).

Soyez convaincu. Demandez-Lui pardon et changez de voie. Tournez-vous vers la Croix où Jésus-Christ fut mort pour vous : « Il a été blessé pour tes péchés, brisé pour tes iniquités, le châtiment qui te donne la paix est tombé sur Lui » (Ésaïe 53. 5).

Résolument, tournez-vous vers Lui, invoquez-Le et Il mettra en vous le témoignage de son pardon, de sa vie : « Celui qui croit en moi a la vie éternelle » (Jean 3. 36), dit Jésus. À partir de maintenant, servez Dieu en vous laissant guider par sa Parole, car nous sommes sauvés pour servir le Dieu vivant et vrai. Cela affermira votre vie et vous permettra de gagner des âmes à Jésus-Christ et glorifiera Celui qui nous a aimés le premier. Acceptez Jésus comme votre Sauveur aujourd’hui !

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