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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Ne craignons pas, croyons seulement !

30 Mars 2021 Publié dans #Divers

"Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement" (Marc 5. 36).
"Ne l'en empêchez pas, lui répondit Jésus; car qui n'est pas contre vous est pour vous" (Luc 9. 50).

Lire Marc 5. 21-43
Jaïrus, chef de la synagogue, voyant Jésus, se jeta à ses pieds le suppliant de venir chez lui pour guérir sa fille unique de 12 ans qui se mourrait. Jésus alla avec lui mais une grande foule le suivait. On peut imaginer la lenteur de sa marche à cause de la foule qui le pressait de tous côtés. De plus, Jésus s’arrêta pour s’occuper d’une femme malade depuis 12 ans et qui avait touché son vêtement pour être guérie. Combien Jaïrus devait s’impatienter ! Il s’agissait d’une urgence : sa chère et unique fille était en train de mourir ! Au comble de son impatience, s’ajoute la venue de gens de sa maison lui annonçant sans aucun ménagement : « Ta fille est morte. Pourquoi importuner encore le maître ? ». Non seulement il n’y a aucune compassion dans leur message, mais ils y ajoutent une sorte de reproche. Quel désespoir pour ce pauvre Jaïrus ! Mais Jésus est toujours disponible pour ceux qui se confient en Lui. Il dit aussitôt au père angoissé cette parole réconfortante : « Ne crains pas, crois seulement ». Étant entré dans sa maison, Jésus ressuscita la jeune fille.

Ces deux mots « crois seulement » sont parmi les paroles les plus réconfortantes du Seigneur Jésus. Ils sont d’une grande importance et résument toute la vérité sur le salut. Quand le geôlier de la prison de Philippes prêt à se suicider demanda : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Paul et Silas répondirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). Croire seulement, sans autre conditions. L’être humain dans son amour-propre voudrait faire quelque chose pour son salut, par exemple accomplir des œuvres. A la question du geôlier : « Que faut-il que je fasse… ? », Paul et Silas ne répondent pas : « Fais ceci ou fais cela », mais : « Crois au Seigneur Jésus... ».

La foi au Seigneur Jésus est la base du salut. « C’est par la grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8).

Mais si nous sommes sauvés par la foi au Seigneur Jésus, n’arrive-t-il pas que nous soyons parfois troublés par des circonstances difficiles, que nous ayons des doutes sur les réponses à nos prières… ?

La pensée de nos péchés, passés et actuels, nous trouble t-elle au point que nous soyons découragés et anxieux ? Ne craignons pas, croyons seulement ! Croyons seulement que Jésus est mort pour nos péchés et que, étant ressuscité, Il intercède maintenant pour nous.

Traversons-nous de dures épreuves ? Un contretemps met-il soudainement fin à nos projets les plus chers ? Notre santé est-elle menacée par une maladie ? Ne craignons pas, croyons seulement. Croyons que cette épreuve est pour notre bien. Dieu veut sans doute nous enseigner une leçon qui nous sera bénéfique. Croyons aussi que c’est son Amour qui permet ces épreuves pour le bien de notre âme, car "Dieu fait travailler ensemble toutes choses pour le bien de ceux qu’il aime" (Romains 8. 28).

La perspective de la mort nous inquiète t-elle ? Ne craignons pas, croyons seulement ! Croyons que le Seigneur Jésus est avec nous tous les jours (Matthieu 28. 20) et qu’Il nous accompagnera pour nous soutenir dans les moments les plus difficiles jusqu’à ce que nous entrons dans le repos céleste. David, le psalmiste qui a traversé bien des épreuves a écrit : « Quand même je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi » (Psaume 23. 4).

Celui ou celle qui ne croit pas au Seigneur Jésus a raison d’avoir peur de la mort, appelée dans la Bible la reine des terreurs (Job 18. 14) mais celui qui croit en Jésus n’a rien à craindre car pour lui, la mort est l’entrée dans le repos céleste en attendant la résurrection et l’introduction des enfants de Dieu dans la félicité éternelle.

Quelles que soient les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons, écoutons la voix de Jésus qui nous dit : « Ne craignons pas, croyons seulement ! ».

« Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16. 31).

La voie qui mène au Ciel, ami(e)s lecteurs/lectrices, est par la foi en Christ. Nous ne pouvons pas être sauvés par nos bonnes actions, mais nos mauvaises œuvres nous condamnent si nous ne plaçons pas notre foi en Christ et rien d'autre de ce que nous pouvons faire nous-même ne nous sauvera. Mais une fois sauvé, le cœur considère comme un privilège merveilleux que de marcher dans les voies de Dieu et d’obéir à sa volonté. Pourtant, avant que nous n'ayons la foi donnée par Dieu, tous nos efforts à garder ses commandements ne feront que nous plonger plus profond dans la boue et ne contribueront en rien à notre salut.

La seule voie vers le Ciel est par la foi en Christ. Simplement expliquée, la foi signifie croire en Christ. Jésus-Christ nous ordonne de croire et de se confier en Lui. Obéissons à cet ordre de Dieu notre Créateur. Accrochons-nous en Christ et que toute notre vie lui soit dévoué pour toujours.

Voici ce qu’est la foi. Nous fermons les yeux à toutes les preuves d’un espoir présent en nous et nous nous élançons dans les bras Tout-Puissants de Jésus notre Rédempteur. La Bible nous parle de nous reposer sur Jésus-Christ et de nous en remettre à Lui. Nous cessons de chercher à nous tenir debout par nos propres forces et nous nous confions entièrement à la stabilité du Rocher éternel qu'est Jésus. Abandonner notre âme entre les mains de Jésus est l’essence même de la foi. C’est recevoir Christ dans le vide de notre être. Par la foi, nous amenons notre vase dont nous avons compris le vide et nous le plaçons là où l’eau coule. Nous recevons alors la plénitude de Christ, grâce sur grâce. La beauté ou la propreté de notre vase ne nous désaltèrent pas, mais simplement le fait que nous le plaçons là où coule l’eau de la vie.

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