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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Jésus-Christ est Merveilleux

9 Août 2021 Publié dans #Divers

Le chemin de l'homme parfait :

Louons le Seigneur Jésus ! Rendons-lui gloire, Lui qui a quitté les hauteurs de la gloire, et est descendu dans les profondeurs de la mort pour pouvoir nous racheter et nous avoir pour son trésor particulier. Son nom est Jésus-Christ. Il a créé toutes choses ; Il les soutient toutes ; Il héritera de toutes.

Jésus est venu dans ce monde, Il a pris Lui-même la forme de serviteur, parfait dans son obéissance et dans son amour. Ces perfections ont été soumises à l'épreuve extrême, mais elles ont brillé de tout leur éclat à la croix. Jésus était “débonnaire et humble de cœur” (Matthieu 11. 29).

Dans tous les détails de son chemin, Jésus faisait les délices de Dieu, son Père. Jésus montrait de la compassion pour les malheureux ; Il secourait les affligés ; Il réconfortait ceux qui avaient le cœur brisé. Il était rempli de zèle pour la gloire de Dieu. Il faisait des reproches aux scribes et aux pharisiens ; Il démasquait leur hypocrisie; il prononçait des “malheurs” sur leur incrédulité.

Jésus était incompris, méprisé et rejeté, haï et indésirable. Cependant, Il ne nourrissait pas de rancune à l'égard de ses ennemis : il ne leur résistait pas et ne se vengeait pas. Alors qu'Il souffrait sur la croix, entendant et ressentant vivement les moqueries amères et les railleries cruelles de ses ennemis, Jésus a prié : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34).

Jésus a “aimé les siens qui étaient dans le monde… jusqu'à la fin” (Jean 13. 1). Beaucoup de choses chez eux Le peinaient – leur orgueil et leur esprit peu charitable –, mais Il les aimait. Pierre, à la fin, l’a renié ; tous ses disciples l'ont abandonné, mais Jésus les aimait. Il a tout supporté, tout cru, tout espéré. Il a laissé sa vie pour eux. Il a été enseveli, mais Il est ressuscité en puissance et en triomphe le troisième jour, ayant “dépouillé les pouvoirs et les autorités” (Colossiens 2. 15), “les puissances spirituelles de méchanceté” (Éphésiens 6. 12), et ayant ainsi complètement brisé le pouvoir du diable.

Jésus, l’Homme parfait :

Quand nous méditons sur la création, nous devrions nous prosterner avec reconnaissance, sachant que le Seigneur Jésus en est le Créateur. La grandeur de l’Éternel Dieu se montre dans la création – sa puissance, sa sagesse et son amour. Mais combien nos cœurs et nos bouches devraient déborder d’actions de grâces en considérant le Seigneur Jésus dans sa marche sur la terre, le salut qu’Il nous a accordé, ses soins constants et quotidiens, et l’avenir qu’il nous a préparé !

Considérons chacun de ces caractères de notre Seigneur Jésus, et méditons-lez. Jésus est Dieu, et bien qu’Il n’ait jamais abandonné sa divinité, Il a quitté le Ciel pour se faire un homme ; Il est né dans une étable, Il a été un petit enfant dépendant de Marie, sa mère. Il a été soumis à ses parents, Il a travaillé pour gagner sa vie, mais n’a jamais eu de maison, ni rien qui Lui appartienne. Bien que Jésus soit Roi, Il servait, guérissait les malades, consolait les affligés ; Il était rempli de compassion pour le peuple. Il pourvoyait aux besoins matériels et spirituels des autres, alors que Lui aussi avait des besoins, avait faim et soif, et était fatigué. Dans son ministère public, Jésus a été incompris et méprisé par beaucoup, même par ses amis et sa parenté; Il a été renié et abandonné par ceux qui étaient les plus proches de Lui, et trahi par l’un d'eux.

Quoique innocent, Jésus a été arrêté, insulté, raillé, fouetté, couvert de honte, déclaré coupable et crucifié. Or, pendant ce temps, Il soutenait Lui-même toutes choses par sa puissance, et pardonnait à ceux qui commettaient de tels forfaits contre Lui. En mourant pour nous sauver, Jésus a été “fait péché” (2 Corinthiens 5. 21) en portant sur Lui tous nos péchés, Lui qui n’avait jamais péché.

Jésus connaissait à l’avance tout ce qui allait arriver (Jean 18. 4), mais Il a accepté volontairement de parcourir son dur chemin, glorifiant entièrement son Père – Celui qui l’avait envoyé et qu’Il a pleinement satisfait. Cela, aucun autre ne l’a jamais fait. Puis, ressuscité et remonté dans la gloire, Jésus a envoyé pour nous le Saint Esprit. Maintenant, dans le Ciel, Il attend le moment de nous avoir auprès de Lui. Et en attendant, Jésus s’occupe de nous et répond à nos besoins de chaque jour.

Jésus debout à la droite de Dieu :

"Etienne, étant plein de l’Esprit Saint et fixant les yeux vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu; il dit : Voici, je vois les cieux ouverts et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu" (Actes 7. 55, 56)

Étienne, les yeux fixés vers le Ciel, a vu le Fils de l’homme se tenant à la droite de Dieu – un Homme glorifié dans le ciel vu par un homme sur la terre ! Quelle bénédiction unique d’avoir Christ dans le Ciel, de le voir là et de lui être associés d’une manière vivante dans cette gloire ! Mais Étienne a vu le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. Pourquoi était-Il vu debout ? Christ ne pouvait pas s’asseoir alors que le peuple accomplissait cet acte de rejet en lapidant Etienne. C’est impressionnant ! Quel péché l’être humain a commis et que de malheurs il a amassés sur lui-même !

Dieu nous a fait asseoir en Christ, en esprit et selon ses plans éternels, à la droite de Dieu (Éphésiens 2. 6), jusqu’à ce que les cieux s’ouvrent pour la dernière fois, et que le Fils de l’homme vienne pour juger tous ses ennemis qui Lui sont rebelles depuis le commencement. Cela nous alarme-t-il en tant qu'enfants de Dieu ? Aucunement, car nous sommes en sécurité jusqu’à la fin. Quel effet cette vision dans le Ciel devrait avoir sur nos âmes ! Chez Étienne, elle a produit une ressemblance pratique avec Christ. Le Seigneur Jésus a témoigné par une belle confession devant Ponce Pilate (1 Timothée 6. 13), et qu’en est-il d’Étienne ? Fidèle imitateur de Celui qu’il voit dans le Ciel, il rend témoignage à son Maître ; il s’oublie lui-même et les dangers qui le menacent, sans craindre les conséquences. Christ était l’unique objet qu’il avait devant les yeux. Il était semblable à Christ en confessant son nom, semblable aussi à lui dans la souffrance.

Après avoir dit : “Seigneur Jésus, reçois mon esprit”, Etienne pense, dans une ardente intercession, à ceux qui le lapident jusqu’à la mort : “Seigneur, ne leur impute pas ce péché” (Actes 7. 59, 60).

Le Saint-Esprit dont il a été scellé (voir Éphésiens 4. 30), produisait en Étienne le reflet du caractère, de la marche et des paroles de Christ; mais il en résultait des épreuves douloureuses, et il en sera toujours ainsi. Nous aurons la croix, mais qu’importe ? La croix a un pouvoir d’un prix infini ; elle élève le croyant et lui montre quelle est sa part en Christ, qui attend pour prendre à lui ses rachetés, afin que là où il est, ils y soient aussi avec lui (Jean 14. 3).

 

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Ce qu'est un véritable chrétien

6 Août 2021 Publié dans #Divers

Beaucoup de personnes dans ce monde se disent chrétiens, mais ne sont pas des enfants de Dieu. Ils disent croire en Jésus-Christ et se considèrent tout de même comme chrétiens, seulement parce qu’ils vont à l’église ou vivent dans une nation « chrétienne ». Mais aller à l’église, aider les démunis où être quelqu’un de bien ne fait pas de vous un(e) véritable chrétien(ne). Le fait d’être membre d’une église, d’assister aux cultes régulièrement et de faire des dons à l’église ne fait pas de vous un(e) chrétien(ne).

Un véritable chrétien est un enfant de Dieu par la nouvelle naissance : il est né de Dieu Lui-même. Ce n'est pas l'adoption d'un ensemble de vérités, mais une œuvre divine qui crée un homme nouveau. "Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12).

Un véritable chrétien est quelqu'un qui a reçu le pardon complet de ses péchés. En Christ “nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon les richesses de sa grâce” (Éphésiens 1. 7). “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1).

La Bible nous enseigne que nos bonnes œuvres ne peuvent nous rendre acceptables aux yeux de Dieu. Tite 3. 5 dit : « Dieu nous a sauvés. Et il ne l’a pas fait à cause des œuvres de justice que nous aurions pu accomplir, mais conformément à sa compassion, à travers le bain de la nouvelle naissance et le renouvellement du Saint-Esprit. » Un véritable chrétien est donc une personne née de nouveau en Dieu (Jean 3. 3, Jean 3. 7, 1 Pierre 1. 23) et qui a mis sa foi et sa confiance en Jésus-Christ. Éphésiens 2. 8 nous dit : « En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. »

Un véritable chrétien est une personne qui a mis sa foi et sa confiance en la personne et l’œuvre de Jésus-Christ, notamment en sa mort sur la croix pour nos péchés et en sa résurrection le troisième jour. Jean 1. 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ». Un(e) vrai(e) chrétien(ne) se caractérise par son amour pour son prochain et son obéissance à la parole de Dieu (1 Jean 2. 4, 10). Un(e) véritable chrétien(ne) est un enfant de Dieu, un membre de la véritable famille de Dieu, qui a reçu une nouvelle vie en Jésus-Christ.

Le croyant en Jésus est justifié. C'est plus que le pardon. Un être humain peut être pardonné pour un crime mais il reste un criminel devant la loi et la société. Mais Dieu nous a choisis en Christ “pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour” (Éphésiens 1. 4). Un jour, il nous présentera “irréprochables devant sa gloire, dans l'allégresse” (Jude 24).

Un vrai chrétien est scellé du Saint Esprit qui habite en lui et produit le fruit de l'Esprit; il le rend capable de faire mourir les actions de la chair.

Tout enfant de Dieu est un membre de l'assemblée, qui est le corps de Christ, son épouse pour laquelle il s'est donné lui-même.

Un vrai chrétien est un citoyen du ciel. Il doit se conduire d'une manière conséquente, en attendant le Seigneur qui vient du ciel et qui “transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire” (Philippiens 3. 21).

En vérité, un chrétien est “béni de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ” (Éphésiens 1. 3).

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Notre choix, notre destinée

3 Août 2021 Publié dans #Divers

Notre Adam (notre esprit) a décidé de suivre notre Eve (notre âme) et de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal (décider de lui-même ce qui est bien / mal) plutôt que de manger de l'Arbre de Vie (vivre de l'Esprit Saknt qui nous guide).

En faisant cela, notre esprit s'est séparé, éloigné de l'Esprit Saint de Dieu, et a vécu en suivant les instincts de l'âme, plutôt que les intuitions données par le Saint-Esprit de Dieu.

En conséquence de cela, plutôt que d'offrir à Dieu sa vie pour rendre grâce (le sang représente la vie) - comme le fait Abel (notre homme céleste et spirituel) - notre Caïn, notre homme terrestre et psychique, veut offrir des oeuvres pour son salut. Dieu ne peut approuver cela, car tout vient de Lui et seule la grâce, et non nos oeuvres humaines, permet la Relation avec le seul Dieu. Alors, pour rester central, notre être psychique (notre Caïn) tue la Vie de grâce (notre Abel), et coupe la Relation avec Dieu.

Malgré les avertissements pédagogiques de Dieu (ce qui nous arrive, ce que certains nous disent, ce que nous lisons, des impressions dans nos pensées, etc.), nous continuons sur notre voie de non-écoute et de déni. Alors, Dieu, toujours pédagogiquement, fait que notre vie naturelle - qui est un obstacle - se meure dans une immersion d'eau (baptême de 1 Pierre 3: 20-21), et seul demeure en nous ce qui est prêt à entendre et à obéir à Dieu (notre Noé).

Dieu nous appelle (notre Abraham) à sortir hors du pays de mort par la foi (Église signifie "appelé hors de") et nous promet par grâce un nouveau territoire dominé par la foi en Sa grâce. Dieu nous montre la voie en nous demandant de nous sacrifier entièrement en nous offrant à Lui pour susciter en nous une foi indéfectible qui compte sur Sa grâce (qui donne la vraie Vie) et non sur nos propres oeuvres. Voyant notre obéissance, Dieu nous montre que le vrai sacrifice, ce n'est en fait pas à nous de le faire (puisque sa demande était un moyen pédagogique de nous éclairer), mais à Lui. Dieu seul peut l'accomplir parfaitement en nous.

Mais comme notre vieil homme a la nuque raide, qu'il continue de vouloir décider ce qui est bien et ce qui est mal par lui-même, plutôt que de compter sur l'Esprit Saint de Dieu, la Loi (notre Moïse) nous est donnée : "tu veux savoir ce qui est bien/mal, voici" - ne pas la respecter, c'est mourir. C'est pédagogique (pas de Loi, pas de Péché - Romains 5. 13), car nous allons vite constater que respecter toute la Loi est impossible (voir Romains).

Puis, pour nous rappeler qu'Il pourvoira lui-même au sacrifice, autrefois Dieu nous demandait pédagogiquement - et temporairement - de sacrifier par le sang (sacrifices d'animaux du Lévitique), comme Abel l'a fait, nos oeuvres, de loin pas suffisantes pour Lui plaire. Dieu nous demande en fait de nous offrir à Lui, en attendant qu'Il s'offre Lui-même à nous (en fait Il le fait avant nous - car Dieu vit hors du temps).

Finalement vient Dieu Lui-même, en Son Fils Jésus, qui nous montre la vraie foi (la foi en  Jésus, vraie foi d'Abraham, qui implique notre foi en Lui), le vrai enseignement, le vrai sacrifice (le sacrifice parfait de Dieu Lui-même en Jésus).

La croisée des chemins a été plusieurs fois présentée à l'Homme (Adam et Eve, Caïn et Abel, Noé et les autres hommes, Abraham et Lot, Moïse et les idolâtres, oeuvres et grâce, Jésus et Barabbas): ceux qui ont choisi la grâce ont été dispersés dans les nations pour leur apporter le salut, ceux qui sont restés ont été dispersés pour leur malheur, et/ou anéantis avec tout ce qui/que représente l'Ancienne Alliance (notre Jérusalem terrestre intérieure détruite, notre Temple idolâtre intérieur rasé). En Jesus-Christ, nous voilà bienvenue dans la Nouvelle Alliance, la Jérusalem Céleste, le Temple de Dieu que nous sommes, qu'est l'Église !

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Le Nom de Jesus-Christ

29 Juillet 2021 Publié dans #Divers

« Ton nom est un parfum répandu » (Cantique des Cantiques 1. 3). Tel est pour le racheté le Nom de Jésus. Le simple fait de Le prononcer devrait faire tressaillir nos cœurs d’une sainte joie.

Oh Jésus ! que ton nom pour une âme fidèle, est grand et précieux ! Quel amour, quels bienfaits, quelle grâce il rappelle, Quel salut glorieux !

1 - La question d’Agur. Le Nom dans l’Ancien Testament

La question que posait Agur, il y a bien des siècles, en évoquant la puissance créatrice de Dieu, ne manque pas de retenir notre attention : « Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ?… Quel est son nom, et quel est le nom de son Fils, si tu le sais ? » (Proverbes 30. 4).

Dans l’Ancien Testament, Dieu — Élohim, le Créateur — fait connaître son Nom à Moïse : l’Éternel, JE SUIS. « C’est là mon Nom éternellement » (Exode 3. 14, 15). Le mystère des personnes divines n’a pas été révélé avant que la Parole devienne chair, bien que des allusions y soient faites : « J’étais alors à côté de lui son nourrisson, j’étais ses délices tous les jours, toujours en joie devant lui » (Proverbes 8. 30).

L’Envoyé, l’Ange de l’Éternel, apparaît parfois un moment, mais il ne communique pas son nom (Juges 13. 18).

Quand le prophète Ésaïe annonce la venue de l’enfant qui naîtra d’une vierge, nous apprenons qu’en Lui, Dieu sera présent : son Nom sera Emmanuel, Dieu avec nous (Ésaie 7. 14 ; 8. 8) ; puis quelques-uns de ses titres divins sont donnés (Esaie 9. 6, 7).

Les noms de quelques anges ont été dévoilés, tels Gabriel et Michaël (Daniel 9. 21 ; 10. 13). Le Fils était infiniment au-dessus de tous. Il était le Créateur, et les autres étaient ses créatures. Il n’avait pas d’autre Nom que celui de l’Éternel, Dieu.

2 - Le Nom de Jésus ici-bas

Lorsque le Fils de Dieu a été « fait à la ressemblance des hommes, a été fait Homme » (Philipiens 2. 7, 8), selon sa parfaite humanité, Dieu Lui-même Lui a donné un Nom. Ni Joseph, ni Marie, ni personne ne pouvait le faire.

Il fallait que ce Nom témoigne de ce qu’il est, éternellement, et de l’œuvre qu’il allait accomplir. Aussi Dieu envoya-t-il un ange à Joseph et à Marie pour dire à l’un et à l’autre : « Tu appelleras son nom Jésus », c’est-à-dire : L’Éternel Sauveur, « car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1. 21 ; Luc 1. 31).

C’est sous ce Nom de Jésus qu’il a vécu ici-bas et qu’il a été crucifié. « Ils placèrent au-dessus de sa tête son accusation écrite : Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs » (Matthieu 27. 37).

Plus tard, s’adressant à Anne, à Caïphe et aux anciens à Jérusalem, Pierre leur dira : « Jésus-Christ le Nazaréen, que vous, vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité d’entre les morts… Il n’y a de salut en aucun autre ; car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel nous devons être sauvés » (Actes 4. 10-12).

 3 - Le Nom de Jésus homme glorifié

Durant quarante jours après sa résurrection, Jésus a été vu par les apôtres et aussi par « plus de cinq cents frères à la fois » (1 Corinthiens 15. 5-7), puis « il fut élevé au Ciel » (Actes 1. 2, 3). « Il fut élevé de la terre, et comme ils regardaient, une nuée le cacha et l’emporta de devant leurs yeux » (Actes 1. 9).

Voilà la réponse à la question d’Agur : « Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ? » (Proverbes 30. 4).

C’est ainsi que Paul écrit aux Éphésiens : « Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux » (Éphesiens 4. 10). « Jésus est entré comme précurseur pour nous » (Hébreux 6. 20).

Il y a donc maintenant Jésus, Dieu fait Homme, dans la Gloire. Il porte le precieux Nom qu’il a porté ici-bas. Jesus y est entré selon ses propres mérites ; et nous qui croyons en Lui, nous y entrerons aussi en vertu des siens. Il est là-haut, notre Précurseur. Aussi notre espérance est-elle comme « une ancre de l’âme, sûre et ferme » (Hébreux 6. 19).

Environ quatre ans après la montée de Jésus au Ciel, lorsque « Saul, respirant encore menace et meurtre contre les disciples du Seigneur », fut arrêté sur le chemin de Damas, « étant tombé par terre, il entendit une voix qui lui disait : Saul ! Saul ! pourquoi me persécutes-tu ? Et il dit : Qui es-tu, Seigneur ? Et il dit : Je suis Jésus que tu persécutes » (Actes 9. 1-5). Il est difficile d’imaginer ce que cette réponse venue du Ciel, accompagnée d’une lumière éclatante comme un éclair, a dû produire dans le cœur de cet homme.

Jésus, le crucifié de Golgotha, celui dont Saul persécutait les disciples, était donc dans le Ciel et Il lui parlait devant des témoins irrécusables qui restèrent interdits.

 4 - Le Nom de Jésus qui n’est pas oublié. Le souvenir de son Nom.

Le prophète Jérémie avait dénoncé la méchanceté des hommes qui feraient mourir Jésus. « Moi j’étais comme un agneau familier qui est mené à la tuerie ; et je ne savais pas qu’ils faisaient des complots contre moi, disant : … retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on ne se souvienne plus de son nom » (Jérémie 11. 19).

Voilà ce que voulait Satan : faire mourir Jésus et effacer la mémoire de son Nom. Mais le méchant fait une œuvre trompeuse (Proverbes 11. 18) : la mort et la résurrection de Jésus seront un triomphe ; ils seront le salut d’une multitude d’hommes et de femmes qui se souviendront du Nom de Jésus leur Sauveur, jusqu’à ce qu’il revienne pour les chercher et les prendre auprès de Lui. Et en attendant, ils disent : « Le désir de notre âme est après ton nom et après ton souvenir » (Ésaïe 26. 8).

Beaucoup, aujourd’hui encore, répondent au désir que Jésus exprima il y a bientôt deux mille ans, la nuit qu’il fut livré, en instituant la cène et en disant : « Faites ceci en mémoire de moi » (1 Corinthiens 11. 24, 25). Alors, lorsqu'ils seront introduits dans la gloire, ils auront la joie de pouvoir Lui dire : « Je me suis souvenu de ton nom pendant la nuit » de ton absence (Psaumes 119. 55).

 5 - Le Nom de Jésus devant lequel tous se prosterneront

Et ceux qui n’ont pas cru en Jésus le Sauveur, que diront-ils ? Il faut « qu’au nom de Jésus se ploie tout genou des êtres célestes, et terrestres, et infernaux, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2. 10, 11).

Tous les ennemis de Jésus le Sauveur L'ont méprisé, ils se prosterneront alors en tremblant devant Jésus le Juge.

6 - Le Nom de Jésus, Celui qui vient

Le dernier chapitre de l’Apocalypse nous rappelle à trois reprises la venue prochaine — disons imminente — de notre Seigneur, par cette promesse répétée : « Voici, je viens bientôt » (Apocalypse 22. 7, 12, 20) ; et un dernier appel est adressé à celui qui « a soif » de pardon, de paix, de bonheur.

Nous relevons encore dans les dernières lignes des Saintes Écritures cette expression si douce : « Moi, Jésus » (Apocalypse 22. 16).  C’est la seconde et la dernière fois que le Seigneur s’appelle de son Nom de Sauveur. C’est ainsi qu’il avait répondu à Saul sur le chemin de Damas : Je suis Jésus.

Jésus, Fils bien-aimé du Père, Qui t’es abaissé jusqu’à nous, Que ton Saint Nom est grand et doux ! À toi, Jésus, nul n’est semblable, Car toi seul es la vérité ; Tout, dans ta Personne adorable, Est amour, grandeur et beauté. Dès ici bas, d’un cœur fidèle, Que nous vivions, Jésus, pour toi, T’offrant toujours, remplis de zèle, l’hommage saint de notre foi !

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Le Tribunal de Christ

26 Juillet 2021 Publié dans #Divers

« Il nous faudra tous comparaître devant le tribunal de Christ afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans le corps. » (2 Corinthiens 5. 10)

Beaucoup de chrétiens sont inquiets à la pensée qu’ils devront immanquablement comparaître devant le Tribunal de Christ où tout ce que nous aurons fait, dit ou même pensé durant notre vie sur la terre, que ce soit en bien ou en mal, sera rappelé et mis en lumière devant nos yeux. Infiniment mieux que l’ordinateur le plus puissant du monde et ayant la plus grande capacité de mémoire, chaque parole et chaque action, bonnes et mauvaises, sont enregistrées au Ciel et tout sera révélé lors du Tribunal de Dieu, y compris nos pensées les plus secrètes et ce que nous avons nous-mêmes oublié.

Jésus dit à ses disciples : « Il n'y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce dont vous avez parlé à l'oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits. » (Luc 12. 2-3)

Le Tribunal de Christ doit-il nous effrayer ?

Cette pensée que tout sera mis en lumière doit-elle être un sujet de frayeur ?

Absolument pour celui qui ne possède pas Jésus comme son Sauveur. Il comparaîtra plus tard devant le Grand Trône Blanc où il sera jugé selon ses œuvres (Apocalypse 20. 11 à 15). Ce sera pour lui la honte et l’évidence du juste châtiment mérité.

Tandis que le vrai croyant en Jésus ne comparaîtra pas devant le Grand Trône Blanc, mais devant le Tribunal de Christ. Quand l’apôtre Paul écrit : « Il nous faudra TOUS comparaître devant le tribunal de Christ… », il s’adresse exclusivement aux croyants.

Remarquons qu’il s’agit d’une comparution (ou d’une présentation) et non d’un jugement.

Rappelons ce qu’est un tribunal : c’est un lieu où siègent un ou plusieurs magistrats. Le juge peut condamner ou acquitter. Au Tribunal de Christ, ce sera Jésus le Juge suprême qui a dit expressément, lorsqu’il était sur la terre : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24)

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1)

Le croyant en Jésus ne viendra donc jamais en jugement, que ce soit à cause de sa nature mauvaise ou à cause de ses péchés parce que Celui qui sera le Juge suprême à qui toute autorité a été donnée dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28. 18) est venu, il y a 2000 ans, sur la terre pour prendre sur Lui le Jugement que nous méritions tous et subir à notre place la condamnation. Le châtiment que méritent nos fautes a déjà été porté par Jésus Christ, le Sauveur. Victime expiatoire, sur la croix, « Il a lui-même porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Celui qui n'a pas connu le péché, a été fait péché pour nous, afin que nous devenions, en Lui, justes aux yeux de Dieu. (2 Corinthiens 5. 21) de sorte qu’il acquitte sans jugement ceux pour lesquels il est mort. Nous avons la certitude qu'il n'y a aucune condamnation pour nous, croyants, ni maintenant, ni dans l'avenir.

Pourquoi donc comparaîtrons-nous devant le Tribunal de Christ ?

Pourquoi donc comparaîtrons-nous devant le tribunal de Christ si, pour nous, croyants, il n’y aura ni jugement, ni condamnation ?

Tout sera mis en lumière. Comme un film projeté sur un grand écran, notre vie tout entière s'y déroulera, sans aucune coupure, dans la pleine lumière de Dieu, révélant tout ce que nous aurons fait soit bien, soit mal et nous recevrons soit gain, soit perte (non pas une punition, mais une perte de récompense). Rien ne sera oublié : Même un verre d’eau froide donné en qualité de disciple sera récompensé (Matthieu 10. 42)

La pensée du tribunal ne doit pas effrayer le croyant en Jésus parce que le Juge qui y siégera est son Seigneur et Sauveur. Nous réaliserons la gravité du péché, mais en même temps l’immensité de l’Amour divin. Toutes nos actions, nos paroles, nos pensées, positives et négatives nous seront rappelées, mais en même temps et par-dessus tout, l’immense grâce de Dieu qui a tout pardonné et qui a fait de nous ses enfants bien-aimés pour l’éternité. A l’issue de notre comparution devant le Tribunal de Christ, pour nous, il ne restera place que pour le sentiment inexprimable de la grandeur de sa grâce, source d'une adoration éternelle.

On peut imaginer ce que le Seigneur Jésus  nous dira lors de son tribunal :

- pour le bien que nous aurons pratiqué : « C'est bien, bon et fidèle serviteur ! Tu as été fidèle en peu de chose, je t'établirai sur beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25. 21 et 23)

- pour le mal : « Vois comme j’ai souffert pour expier ton péché et que tu puisses être pardonné ! »

Inquiet pour notre réputation auprès des autres ?

Il reste peut-être encore une inquiétude chez certains croyants : Quand tout sera dévoilé, les mauvaises pensées comme les mauvaises actions cachées dont personne n’a connaissance, quelle honte et quelle confusion vis-à-vis des autres !

Relisons bien le verset : « Il nous faudra tous comparaître devant le tribunal de Christ afin que CHACUN reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans le corps » et en Romains 14. 12, l’apôtre Paul écrit : « Ainsi, CHACUN de nous rendra compte POUR LUI MÊME à DIEU. »

Je rendrai compte pour moi-même (et non pour les autres) à Dieu (et non aux autres), à Dieu qui connaît déjà tout, son but étant de me faire réaliser l’immensité de sa grâce qui m’a pardonné en vertu du sacrifice expiatoire de Jésus à la croix.

Le tribunal de Christ est en fait le lieu et le moment de la distribution des récompenses.

La Bible se termine avec cette promesse du Seigneur Jésus :

« Voici, je viens bientôt et ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre. » (Apocalypse 22 v.12)

 

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Paix, justification et accès à Dieu par le sang de Jésus

13 Juillet 2021 Publié dans #Divers

La Parole de Dieu proclame, du début jusqu'à la fin, que rien sinon le sang de Christ ne peut répondre au besoin du pécheur. Tout ce qui touche à l'expiation dont l'être humain peut bénéficier, à la réconciliation dont il peut se prévaloir, à la réponse qu'il peut donner aux exigences du trône de jugement où sont maintenus les droits de Dieu – tout cela dépend du sang de Christ.

Dès que le péché est entré dans le monde, le sacrifice qui avait été préparé dans les plans éternels a été révélé. La première des promesses – le talon brisé de la descendance de la femme (Genèse 3. 15) – annonce la fin de la marche de Christ sur la terre, sa mort. C'était la seule chose communiquée à l'être humain en tant que pécheur. Adam sortit de l'endroit où il s'était caché et mit sa confiance dans la vertu de réconciliation du sacrifice d'un animal, image de l'Agneau de Dieu (Genèse 3. 21).

Quand le temps est venu pour que la rédemption soit manifestée, c'est le sang de Christ, l'Agneau de Dieu, et Lui seul, qui a été révélé pour notre Salut.

La paix avec Dieu par le sang de Jésus :
Il a déjà été plusieurs fois mentionné que le Seigneur Jésus a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20). Tous les êtres humains sont non seulement pécheurs par nature, mais, par leur comportement envers le Dieu Saint, ils sont de plus devenus coupables. En outre par leur haine contre toute évocation du seul Dieu auquel ils ont des comptes à rendre, ils sont devenus ses ennemis
(Romains 5. 10). Cela ne veut cependant pas dire que Dieu était notre ennemi. Au contraire, Il nous a aimés, bien que nous ne l'ayons pas aimé, et Il a envoyé son Fils comme propitiation pour nos péchés (Romains 5. 8 ; 1 Jean 4. 10). Celui-ci a posé à la croix le fondement pour une paix parfaite. De même que l'inimitié ne procédait pas de Dieu, mais était la conséquence du péché des êtres humains, de même aussi le résultat de l’œuvre de Christ est non pas une paix de Dieu avec les hommes, mais « la paix avec Dieu » pour les êtres humains. Elle est maintenant annoncée par l’Évangile à tous ceux qui sont loin et à tous ceux qui sont près (Éphésiens 2. 17). Et comment l'être humain reçoit-il la paix avec Dieu ? Par la foi en l’œuvre de la rédemption accomplie par Christ.

La justification par le sang de Jésus :
Celui qui croit, est justifié par Dieu, c'est-à-dire déclaré juste. Être justifié signifie : être libéré de toute culpabilité. Le fondement de notre justification est le sang de Christ, et elle nous est acquise par la foi ; elle a sa source dans la grâce de Dieu
(Romains 3. 24 ; 5 : 19). Celui qui est justifié par Dieu à travers le sang précieux de Jésus sait qu'il a la paix avec Dieu (Romains 3. 24-26 ; 5. 1). Cette paix n'est pas un « sentiment » ou une « impression », mais elle est fondée sur le sang de la croix de Christ, c'est-à-dire sur le don de sa vie sous le jugement de Dieu. La paix n'a pas seulement mis fin à notre inimitié contre Dieu, mais nous avons été introduits dans une conformité intérieure profonde et permanente avec lui. Nous avons de cette manière accès à la faveur (ou : la grâce) dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu.

L'accès à Dieu par le sang de Jésus :
Par le sang de Christ, nous avons aussi reçu l'accès à Dieu et la liberté de nous approcher de lui. L'apôtre Paul écrit : « Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui étiez autrefois loin, vous avez été approchés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13). Comme croyants, nous ne sommes plus loin de Dieu, mais nous savons que le chemin jusqu'à Dieu nous est ouvert par le sang de Christ et que nous sommes rendus capables d'entrer dans sa présence.
Le sang précieux du Seigneur Jésus a frayé le chemin dans le sanctuaire céleste, parce qu'Il a donné pleine satisfaction par son sang aux saintes exigences de Dieu. La preuve en est, que, au moment même de sa mort sur la croix, le voile du temple à Jérusalem qui séparait le lieu très saint du lieu saint « se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas » (Matthieu 27. 51). Ceci exprimait symboliquement que l'accès à Dieu, jusqu'alors fermé, était désormais ouvert pour toujours (voir
Hébreux 9. 8 ; 10. 20) C'est pourquoi cette exhortation peut nous être adressée : « Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu'il a ouvert pour nous à travers le voile, c'est-à-dire sa chair, ayant aussi un grand sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous... » (Hébreux 10. 19-22).
Non seulement l'accès dans le sanctuaire, c'est-à-dire dans la présence immédiate de Dieu, nous est maintenant ouvert, mais nous sommes rendus capables d'y entrer. Par la volonté de Dieu, « nous avons été sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10). Nous pouvons ainsi, comme ceux qui sont sanctifiés, « entrer » en pleine liberté en tant que sacrificateurs pour adorer Dieu, ou bien devant le trône de la grâce pour prier, « afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun »
(Hébreux 4. 16).
Un pécheur non réconcilié avec Dieu ne peut jamais avoir de liberté, de « hardiesse », comme nous enfants de Dieu le pouvons
(Éphésiens 3. 12) pour s'approcher avec confiance devant Dieu comme Père, car Dieu a « les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13). Mais en vertu de la propitiation pour le péché accomplie par le Seigneur Jésus, Dieu n'a plus rien contre nous ; il est « pour nous » (Romains 8. 31). Et nous-mêmes, nous n'avons plus aucune inimitié contre Lui, mais nous sommes justifiés par la foi et nous avons la paix avec Lui. Cette paix, le Seigneur Jésus nous l'a donnée, et même, plus encore : « C'est lui qui est notre paix ». Et parce que Christ nous a annoncé cette paix, « nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit » (Éphésiens 2. 18).
Ce libre accès auprès de Dieu comme notre Père pour l'adoration, les actions de grâces, la prière et l'intercession est l'un des privilèges spécifiques de notre foi chrétienne dans le temps actuel. Puissions-nous en faire abondamment et joyeusement usage !

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Être morts à la loi afin de vivre pour Dieu

10 Juillet 2021 Publié dans #Divers

"Car moi, par la Loi, je suis mort à la Loi, afin que je vive pour Dieu" (Galates 2. 19).

La Loi, parce qu'elle était transgressée, exigeait invariablement la mort, bien qu'elle ait donné cette promesse : “Fais cela et tu vivras” (voir Luc 10. 28). Elle aurait mis à l'abri un homme parfaitement juste, mais elle condamnait celui qui désobéissait, quelle que soit sa faute. Ainsi elle condamne tous les êtres humains excepté Jésus Celui “qui n'a pas commis de péché” (1 Pierre 2. 22). C'est la Loi qui exigeait un sacrifice et qui disait : “C'est le sang qui fait propitiation pour l'âme” (Lévitique 17. 11). La Loi ferme toutes les bouches et amène tous les hommes devant Dieu sous le jugement (Romains 3. 19). On ne peut pas échapper à cette sentence : la mort doit intervenir, le sang doit être versé.

Mais les croyants en Jésus se réjouissent de ce qu'ils sont “morts à la Loi” : pour eux, la sentence a été exécutée. Jésus-Christ, leur Seigneur et leur Sauveur, est mort pour eux et Il a entièrement accompli l'exigence de la Loi qui réclamait la mort, et la Loi ne revendiquera jamais rien contre un être humain qui s'est approprié de la mort et de la résurrection de Jésus.

C'est “par la Loi” que je suis mort à la Loi. Elle-même déclare qu'elle n'a plus rien à dire dans mon cas : en ce qui la concerne, je suis mort. Toutefois, je suis mort “afin que je vive”. La chair, qui a été condamnée par la Loi et qui a été mise à mort dans la mort de Christ, n'est plus en question maintenant. Nous pouvons seulement l'avoir en horreur quand nous voyons les souffrances que Christ a endurées pour nous à cause du péché. Je sais que maintenant la Loi n'exige plus rien de nous. Nous sommes entièrement délivrés et placés hors de sa sphère par Jésus, Celui que l'Amour infini a conduit jusqu'à la mort sur une croix. Nous ne vivons certainement pas pour la Loi, cherchant à remplir des obligations que nous ne pouvons jamais satisfaire, et que Christ a déjà accomplies dans sa mort. Bien plutôt, nous vivons “pour Dieu” : c'est le privilège et la joie de nous croyants en Jésus qui n'ont plus rien à faire avec la Loi.

Depuis que nous avons compris l'Amour de Dieu, nous savons que la justice est accomplie et qu'il n'y a plus aucun nuage entre notre cœur et Dieu.

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Nous sommes élus en Christ avant la fondation du monde

8 Juillet 2021 Publié dans #Divers

Dieu, dans sa grâce, condescend à lever pour nous le voile qui recouvrait autrefois ses conseils éternels quant aux êtres humains qu'Il voulait associer un jour à sa propre Gloire et à sa propre félicité. Cependant le mystère de l'élection fait partie de ces « choses profondes de Dieu » que seul le Saint-Esprit de Dieu peut sonder (1 Corinthiens 2 : 10).

Aussi avons-nous besoin de son secours pour y entrer quelque peu, à la lumière des révélations que Dieu nous donne à ce sujet dans sa Parole. Celle-ci nous apprend que, avant la fondation du monde, Dieu nous a élus en Christ, afin de faire de nous ses enfants bien-aimés, ses héritiers, des cohéritiers de Christ, et nous rendre conformes à l'image de son Fils.
Mais dans sa parfaite pré-connaissance de toutes choses, Dieu savait que l'être humain se révolterait contre Lui. Il était donc inclus dans ses conseils éternels que Jésus-Christ accomplirait à la croix l’œuvre du Salut, afin que ses desseins quant à l'élection puissent s'effectuer en dépit de la désobéissance de l'être humain.

Ainsi l'élection et la rédemption étaient également nécessaires à la réalisation des conseils divins. Inséparables l'une de l'autre, elles constituent le double fondement de cet admirable propos de Dieu à l'égard de l'être humain. L'une et l'autre mettent en lumière sa grâce infinie.
En effet, aussi bien le choix de l'élu que son salut sont des actes purement gratuits. Mystère insondable de l'Amour divin que, sans le comprendre, nous adorons à genoux ! Comme le Psalmiste, nous pouvons dire : « L’Éternel a fait de grandes choses pour nous » (Psaumes 126 : 3).

Avant d'aller plus loin dans la méditation de ce mystère, nous aimerions faire trois remarques :

- Premièrement, il convient de rappeler que Jésus le Fils était, comme en toutes choses, un avec le Père dans ses conseils relatifs à notre élection et à l’œuvre de la rédemption.
Aussi loin que remontent, dans l’éternité, les desseins de grâce de Dieu, c'est en Christ qu'ils ont été conçus, comme c'est en Lui qu'ils ont trouvé leur accomplissement dans le temps. Toutes nos bénédictions, c'est en Lui que nous les possédons.
Hors de Jésus, nous n'avons rien. En sorte que si notre élection et notre appel procèdent de Dieu, c'est « en Lui » (en Christ) que nous sommes élus et « par la grâce de Christ » que nous avons été appelés, ce qui fait de nous des « appelés de Jésus Christ » (Éphésiens 1. 4 ; Galates 1. 6 ; Romains 1. 6).

- En second lieu, nous ferons remarquer que les croyants de l'économie de la grâce ne sont pas les seuls qui soient au bénéfice de l'élection, mais bien ceux de toutes les économies.
Ce choix de la grâce divine englobe donc les élus depuis Adam jusqu'à la fin du règne de Christ, tant en Israël que parmi les nations. Bien que la part des saints des diverses économies durant l'éternité soit différente, tous sont de bien-aimés élus de Dieu et seront introduits dans la félicité et la gloire de l'état éternel, où l'habitation de Dieu sera avec les hommes (Apocalypse 21).

- Enfin, il faut bien saisir que l'élection et la rédemption ne constituent qu'une partie du conseil éternel de Dieu.
Ce conseil comprend l'ensemble de son propos et de ses voies à l'égard de toutes choses, qu'il s'agisse de Christ, de l’Église, d'Israël, des nations, de la création, des impénitents, de Satan et de ses anges. Dieu a tout arrêté par devers Lui dès l'éternité et rien n'échappe à son dessein souverain. « Aura-t-il dit, et ne fera-t-il pas ? Aura-t-il parlé, et ne l'accomplira-t-il pas ? » (Nombres 23 : 19). « Car de lui, et par lui, et pour lui, sont toutes choses ! A lui la gloire éternellement ! Amen » (Romains 11 : 36).

Les conseils de Dieu et ses voies de grâce envers les élus

Parmi les passages de l’Écriture concernant le sujet qui nous occupe, il en est trois qui sont comme le résumé des conseils de Dieu et de ses voies de grâce envers les élus :
- « Élus selon la pré-connaissance de Dieu le Père, en sainteté de l'Esprit » (1 Pierre 1 : 2). « Car ceux qu'il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né parmi beaucoup de frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés ». (Romains 8 : 29-30).
- « Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu »  (1 Corinthiens 6 : 11).

Selon ses conseils de grâce, Dieu nous a donc :

- Préconçus : Dieu connaissait dès l'éternité ceux qui seraient ses élus. C'est « selon la pré-connaissance de Dieu le Père » que nous avons été élus en Christ. Nous voyons briller dans cette pré-connaissance les éternels rayons de l'amour paternel : c'est Dieu le Père qui nous a pré-connus.

- Élus : choisis, désignés par avance à jouir des bénédictions présentes et à venir découlant de l'élection et de la rédemption. L'une des plus glorieuses sera notre conformité parfaite au Seigneur Jésus.

- Appelés : Dieu nous appelle par l’Évangile (2 Thessaloniciens 2 : 14). Mais cet « appel » n'est pas seulement l’invitation que Dieu adresse au pécheur par la prédication de l’Évangile ; ce terme désigne aussi l'ensemble des bénédictions spirituelles que l'appel céleste de Dieu apporte à ceux qui Lui obéissent.

- Sanctifiés : Mis à part pour Dieu, par la puissance du Saint Esprit. « Élus... en sainteté de l'Esprit » (1 Pierre 1 : 2). « Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, dans la sainteté de l'Esprit » (2 Thessaloniciens 2 : 13), et « Élus... pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour » (Éphésiens 1 : 4). « Mais vous avez été sanctifiés... par l'Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6 : 11), étant lavés de nos péchés par le sang de Christ et rendus ainsi propres pour la présence de Dieu. « A celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang (Apocalypse 1 : 5).
Tous nos péchés ont été expiés à la croix, tout a été réglé là, entre la justice divine et la sainte Victime, de sorte que Dieu peut dire des croyants : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 8 : 12).

- Justifiés : déclarés justes, revêtus de la Justice de Christ, devenus « justice de Dieu » en Lui. « Ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés » (Romains 8 : 30b).

- Glorifiés : appelés à partager la gloire de Dieu, dans le ciel. « Ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8 : 30c). « Dieu… vous appelle à son propre royaume et à sa propre gloire » (1 Thessaloniciens 2 : 12).

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La Bible

6 Juillet 2021 Publié dans #Divers

QU’EST-CE QUE LA BIBLE ?

La Bible s’adresse à tout être humain, sans distinction d’âge, de classe sociale, de race. Pour comprendre le message divin, point n’est besoin de diplôme spécial ! La Bible n’est pas réservée à une catégorie de gens savants, ecclésiastiques ou tout simplement attirés par les choses religieuses.

La Bible est un livre d’actualité, possédant le message de vérité pour les êtres humains du 21ème siècle et de tous les temps. Elle s’adresse à tous les jeunes épris d’idéal, aux personnes en pleine activité, elle a le mot de consolation pour les malades, elle prépare les personnes âgées à rencontrer Dieu. Quels que soient votre âge, vos convictions, vos aspirations, vos projets, la Bible possède toujours la réponse à vos problèmes, elle a une phrase, un verset qui vous sont spécialement destinées dans vos circonstances si diverses.

La Bible met à notre portée un bonheur durable, elle nous parle d’une source à laquelle nous pouvons rassasier tous les besoins les plus profonds, conscients ou inconscients, de notre être.

La Bible n’est pas un livre mort, mais elle communique la vie à tous ceux qui s’approchent d’elle avec un cœur ouvert et sincère. Elle nous révèle Jésus-Christ, Fils de Dieu, venu sur la terre comme un simple homme et qui, par sa mort sur la croix, offre aujourd’hui encore, à tous ceux qui se reconnaissent pécheurs, la salut gratuit et la Vie Éternelle.

Traduite en plus de 2500 langues et dialectes, la Bible est à la portée de chacun, pouvant être obtenu gratuitement ou pour un simple prix dans toutes les librairies chrétiennes. Sans tarder, procurez-vous la Parole de Dieu !
La Bible fait partie du patrimoine mondial.

QUE REPRÉSENTE T-ELLE ?

La Bible est un Livre saint. C’est là que sont notées pour les êtres humains les révélations divines transmises durant des siècles ; c’est le Livre des promesses et des instructions divines.
Nous y trouvons la consolation et l’apaisement dans la peine ; elle nous amène à la maturité spirituelle indispensable pour vivre une vie qui plaît à Dieu.
La Bible n’est pas seulement un livre. C’est aussi un recueil de livres, écrits sous la conduite d’hommes de Dieu ayant vécu à des siècles différents. Dieu en personne nous parle à travers les pages de ce livre. L’inspiration nous incite à sa lecture.

Chaque année, le nombre d’exemplaires de Bibles vendues dans le monde entier dépasse celui de n’importe quel autre livre.

La Bible répond d’une manière véridique aux questions qui ont troublé les êtres humains depuis les temps passés : « Comment les êtres humains sont-ils apparu » ? « Que deviennent les êtres humains après la mort ? « Pourquoi sommes-nous là sur la terre » ? « Pouvons-nous concevoir la signification et le sens de la vie » ?

Seule la Bible dévoile la vérité sur Dieu, elle indique le chemin de la vie éternelle, et donne une explication aux éternels problèmes du péché et de la souffrance. La Bible est divisée en deux parties : L’Ancien Testament qui fait le récit de la création du monde et la participation de Dieu dans la vie du peupleg d’Israël jusqu’à la venue de Jésus-Christ ; et le Nouveau Testament qui fait connaître la vie et l’enseignement du Christ ainsi que les activités des apôtres et le service de l’Église.

La Bible est unique, elle s’adresse à tous les êtres humains, c’est une lettre d’amour que Dieu adresse à l’humanité. Car Dieu est amour.

L’AUTORITÉ DIVINE DE LA BIBLE

Il est de la plus haute importance en tout temps, mais plus spécialement de nos jours, d’avoir le cœur et l’esprit fermement établis dans la grande vérité de l’autorité divine de la Sainte Écriture, de son inspiration plénière, de sa complète suffisance pour tous les besoins, pour toutes les âmes et pour toutes les époques. Il y a au-dehors deux influences hostiles : l’incrédulité d’une part et la superstition de l’autre. La première nie que Dieu nous ait parlé dans sa Parole ; la seconde admet qu’il ait parlé, mais elle nie que nous puissions comprendre ce qu’il dit, à moins que ce ne soit par l’interprétation de l’Église.

Or, tandis que plusieurs reculent avec horreur devant l’impiété et l’audace de l’incrédulité, ils ne voient pas que la superstition les prive tout aussi complètement des Écritures. Car, nous le demandons, en quoi consiste la différence entre nier que Dieu nous ait parlé, et nier que nous puissions comprendre ce qu’il dit ? Dans l’un et l’autre cas, ne sommes-nous pas privés de la Parole de Dieu ? Incontestablement. Si Dieu ne peut pas me faire comprendre ce qu’il dit, s’il ne peut pas me donner l’assurance que c’est lui-même qui parle, je ne suis nullement plus avancé que s’il n’avait point parlé du tout. Si la Parole de Dieu n’est pas suffisante sans l’interprétation de l’homme, alors elle ne peut nullement être la Parole de Dieu. De deux choses l’une : ou Dieu n’a pas parlé du tout ; ou bien, s’il a parlé, sa parole est parfaite. Il n’y a pas d’autre alternative : il faut nécessairement se prononcer pour l’une ou l’autre de ces assertions. Dieu nous a-t-il donné une révélation ? L’incrédulité dit : « Non ». la superstition dit : « Oui, mais on ne peut la comprendre sans l’autorité humaine ». Nous sommes donc, dans un cas comme dans l’autre, privés de l’inestimable trésor de la précieuse Parole de Dieu ; et ainsi l’incrédulité et la superstition, si différentes en apparence, se rencontrent en ce seul point, pour nous ôter une révélation divine.

Mais, béni soit Dieu de ce qu’il nous a donné une révélation. Il a parlé, et sa parole peut atteindre et le cœur et l’entendement. Dieu peut donner la certitude que c’est lui qui parle, et nous n’avons pas besoin pour cela d’aucune intervention d’autorité humaine. Nous n’avons pas besoin d’un pauvre lumignon pour nous rendre capables de voir que le soleil resplendit. Les rayons de cet astre glorieux ont assez de lumière par eux-mêmes sans qu’il soit nécessaire d’y ajouter une autre misérable ressource. Tout ce qu’il nous faut, c’est de nous tenir au soleil, et nous serons convaincus qu’il brille. Si nous nous retirons sous une voûte ou dans un souterrain, nous n’en sentirons pas l’influence. Il en est justement ainsi de l’Écriture : si nous nous plaçons sous les influences glaciales et ténébreuses de la superstition ou de l’incrédulité, nous n’éprouverons pas le pouvoir lumineux et fécond de cette divine révélation.

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A propos de la prédication

2 Juillet 2021 Publié dans #Divers

« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit » (2 Corinthiens 3. 18).

Je crois que ce texte nous enseigne que l’un des moyens par lesquels nous sommes progressivement changés en vue de la ressemblance à Jésus-Christ est le fait de regarder sa gloire. « Nous tous, qui le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image ». Le moyen pour devenir toujours plus semblable au Seigneur Jésus est de fixer votre regard sur sa gloire et de ne pas en détourner nos yeux.

Si nous sommes attentifs à Lui et que nous gardons sa gloire en vue, nous serons transformés en son image dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir. Les enfants de Dieu doivent arranger leur caractère à la manière du seul vrai Dieu Saint qu’ils admirent. Dans cet échange spirituel, voir n’est pas seulement croire, voir est devenir.

** La prédication, le portrait de la gloire de Dieu**

La prédication doit être le portrait de la Gloire de Dieu, car le but de la prédication est de transformer les personnes vers la ressemblance à Dieu. Je pense que cela correspond à la vision que Paul avait de la prédication car, quatre versets plus loin, en 2 Corinthiens 4. 4, il décrit le contenu de sa prédication comme « la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu. » Et à deux versets plus loin, il la décrit légèrement différemment comme « la connaissance de la gloire de Dieu sur le visage de Christ » (2 Corinthiens 4. 6).

Donc, selon Paul, la prédication est un moyen d’amener la lumière dans les cœurs. Au verset 4, la lumière est appelée la « lumière de l’Évangile » et au verset 6, elle est appelée la « lumière de la connaissance ». Au verset 4, l’Évangile est la Bonne Nouvelle de la gloire de Christ et au verset 6, la connaissance est la connaissance de la gloire de Dieu. Donc, dans ces deux versets, la lumière apportée au coeur est la lumière de la gloire ; la Gloire de Christ et la Gloire de Dieu.
Mais elles ne sont pas deux gloires différentes. Au verset 4, Paul dit que la Gloire de Christ est la ressemblance à Dieu. Et au verset 6, il dit que la Gloire de Dieu est le visage de Jésus. Par conséquent, la lumière qu’apporte la prédication est lumière de gloire, et on peut parler de cette gloire comme étant la gloire de Christ qui est à l’image de Dieu ou de la gloire de Dieu parfaitement reflétée en Christ.

La prédication est le portrait, l’exposition ou la représentation de la gloire divine adressée aux cœurs des hommes et des femmes (c’est ce qu’on peut lire en 4 :4-6) afin qu’en contemplant cette gloire, ils puissent être transformés en son image dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir (c’est 3: 18).

S’étant avéré avec l’expérience

Ceci n’est pas une construction artificielle ou intellectuelle. C’est ce que ma propre expérience m’a appris comme étant vrai (comme pour beaucoup d’entre vous): le fait de voir Dieu comme il est vraiment (selon sa vraie nature) s’est prouvé être encore et encore le moyen le plus puissant et convaincant pour encourager notre quête de sainteté et de joie en lui.

Vous et moi savons d’expérience que le conflit d’origine dans l’âme humaine est entre deux gloires : la gloire du monde avec tous les plaisirs qu’elle peut offrir, contre la gloire de Dieu avec tous les plaisirs éternels qu’elle propose. Ces deux gloires sont en compétition pour gagner la loyauté, l’admiration et la joie de nos cœurs. Ainsi le rôle de la prédication est de présenter, d’illustrer et d’exposer la Gloire de Dieu afin que son excellence supérieure et sa valeur brille dans nos cœurs et que nous soyons transformés dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir.

Le défis auquel le prédicateur fait face

Cela veut dire qu’en tant que prédicateur, je suis constamment confronté à la question suivante: Comment puis-je représenter au mieux la gloire de Dieu afin que le plus grand nombre de personnes la voient et soient changées par elle ?

« La valeur et l’excellence d’une âme se mesure en regardant l’objet de son amour ». Cette vérité m’a frappé. Et l’idée partait du fait que si cette réalité était vraie pour l’homme, comme Scougal avait l’intention de le dire, c’était aussi surement vrai pour Dieu: « La valeur et l’excellence de l’âme de Dieu se mesure en regardant l’objet de son amour ».

Beaucoup de passages qui nous parlent de ce que Dieu aime, apprécie, ce qui le réjouit et ce à quoi il prend plaisir. En voyant ce qui fait plaisir à Dieu, nous voyions la valeur et l’excellence de son âme; et en voyant la valeur et l’excellence de son âme nous verrons sa gloire; et en voyant sa gloire nous seront transformés en son image dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir; et en étant transformés en son image, nous feront face à notre entourage, et aux populations non-atteintes du monde, avec le témoignage du grand Sauveur, irrésistiblement attirant. Que le Seigneur Jésus se réjouisse de nous transmettre ce grand renouvellement de son amour, de sa sainteté et de sa puissance.

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