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Nous sommes en Jésus-Christ
D’après 2 Corinthiens 5. 17, « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ». La Bible emploie deux mots grecs traduits par « nouveau » : le premier, neos, fait référence à quelque chose qui vient d’apparaître, mais avec bien d’autres choses semblables qui existent déjà ; tandis que le mot traduit par « nouveau » dans ce verset est kainos, qui signifie « quelque chose qui vient d’apparaître et qui ne ressemble à rien qui existe déjà ». En Jésus-Christ, nous sommes une créature entièrement nouvelle, tout comme quand Dieu a créé le ciel et la terre au commencement, à partir de rien. Dieu ne se contente pas de purifier notre ancienne nature, mais Il fait de nous de nouvels êtres humains. En Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1. 4). Dieu Lui-même, en la Personne de son Saint-Esprit, vient habiter nos cœurs. Nous sommes en Christ et Il est en nous.
En Christ, nous sommes régénérés, renouvelés et nés de nouveau. Notre nouvelle nature est spirituelle, tandis que notre vieille nature est charnelle. Notre nouvelle nature est en communion avec Dieu, obéit à sa volonté et est consacrée à son service, choses dont notre vieille nature n’a ni la volonté, ni le pouvoir de réaliser, car elle est morte aux choses de l’Esprit et ne peut se raviver elle-même. Elle est « mort[e] à cause de [ses] fautes et de [ses] péchés » (Éphésiens 2. 1) et ne peut être vivifiée que par d’un réveil surnaturel, qui se produit au moment où nous venons à Christ et où celui-ci vient habiter en nous, nous donnant alors une nouvelle nature entièrement sainte et une vie incorruptible. Notre ancienne vie, auparavant morte aux yeux de Dieu à cause du péché, est enterrée et nous sommes ressuscités « afin que […] nous menions une vie nouvelle » avec lui (Romains 6. 4).
Si nous appartenons à Christ, nous sommes unis à lui et ne sommes plus esclaves du péché (Romains 6. 5-6), nous sommes rendus vivants avec lui (Éphésiens 2. 5), conformes à son image (Romains 8. 29), nous sommes libres de toute condamnation et ne marchons plus selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8. 1), et nous sommes membres du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12. 5). Le croyant a désormais un cœur nouveau (Ézéchiel 11. 19) et il est béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1. 3).
On peut dès lors se demander pourquoi nos vies ne correspondent si souvent pas à cette description, même si nous nous sommes donnés à Christ et avons l’assurance de notre salut. C’est parce que notre nouvelle nature réside encore dans nos vieux corps charnels et que tous deux sont en guerre l’un contre l’autre. La vieille nature est morte, mais la nouvelle nature doit encore se battre contre la « tente » ancienne dans laquelle elle réside. Le mal et le péché sont toujours présents, mais le croyant les voit à présent avec une nouvelle perspective et par conséquent, ils ne le dirigent plus comme autrefois. En Christ, nous pouvons à présent choisir de résister au péché, ce dont l’ancienne nature était incapable. Nous avons désormais le choix de nourrir notre nouvelle nature par la Parole de Dieu, la prière et l’obéissance, ou de nourrir notre chair en négligeant ces choses.
Quand nous sommes en Christ, « nous sommes plus que vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés » (Romains 8. 37) et nous pouvons nous réjouir en notre Sauveur, qui rend toutes choses possibles (Philippiens 4. 13). En Christ, nous sommes aimés, pardonnés et en sécurité. En lui, nous sommes adoptés, justifiés, rachetés, réconciliés et élus. En lui, nous sommes aussi victorieux, remplis de joie et de paix, et notre vie prend un véritable sens. Quel merveilleux Sauveur est Christ !
La Victoire de Jésus à la Croix
Les premiers chrétiens n'étaient pas enclins au défaitisme. Ils parlaient davantage de victoire : Plus que vainqueurs…toujours triompher…à celui qui vaincra…"Victoire, triomphe, vainqueurs."
"Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 13).
Comment peut-on parler de victoire en voyant Jésus mourant sur la croix ?
- Il a été rejeté par son peuple, trahi par un des siens, abandonné par ses disciples et mis à mort par celui qui représentait l'autorité en ce temps là.
- Les bras écartés, cloué, attaché, privé de toute liberté, à la merci de ses bourreaux. Cela ressemble à la défaite.
- S'il y a une victoire, c'est celle de la brutalité, de l'orgueil, de la haine et de la jalousie.
- Et pourtant la réalité est tout autre que celle qui paraît. C'est la défaite du mal.
- C'est la victoire sur le péché, sur la mort, sur le diable et sur toutes les puissances du mal.
La victoire de Jésus a, premièrement été prédite :
- Dans le jardin d'Éden : Le Messie est annoncé comme devant écraser le serpent.
- De nombreux textes de l'Ancien Testament parlent du règne de Dieu qui devait venir (Daniel 7).
"La domination reposera sur ses épaules…" (Ésaïe 9. 6).
- Aucun livre de l'Ancien Testament n'accepte la situation telle qu'elle était. Ils annoncent tous la défaite du mal.
Deuxièmement, la Victoire a débuté dans le ministère de Jésus
- Satan, en voyant venir Jésus, a essayé de s'en débarrasser. Il a inspiré Hérode de le tuer.
- Jésus l'a vaincu dans la triple tentation au désert.
- Jésus a eu la victoire sur les désirs de la foule, qui voulait faire de lui un roi politicien et militaire.
- Par Jésus, le Règne de Dieu s'est approché de sa génération : Les démons fuyaient, les maladies quittaient les pauvres gens, C'EST LA VICTOIRE DE JÉSUS SUR LE MAL.
- "Lorsqu'un homme fort et bien armé garde sa maison, ce qu'il possède est en sûreté. Mais, si un plus fort que lui survient et le dompte, il lui enlève toutes les armes dans lesquelles il se confiait, et il distribue ses dépouilles" (Luc 11. 21). Jésus annonce la libération des esclaves.
Troisièmement, la Victoire est remportée à la croix
- Plusieurs fois, Jésus a désigné le diable comme prince de ce monde. Il sera jugé et jeté dehors.
- C'est par Sa mort que Jésus a pu : "Détruire celui qui détenait le pouvoir de la mort" (Hébreux 2. 14).
- Il a été défait et les puissances des ténèbres mise en déroute. "Il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix" (Colossiens 2. 15).
Dans Colossiens 2.13, Paul parle de deux aspects de l'œuvre du salut :
- "Il nous a fait grâce pour toutes nos offenses…." Le pardon des péchés.
- "Il a dépouillé les principautés et les pouvoirs." Triomphe total des puissances des ténèbres.
- Concernant le pardon : Paul fait allusion au maître qui annule la dette de son débiteur.
- Un acte était rédigé contre nous, C'est un document écrit à la main, reconnaissance de dette qui se dressait perpétuellement contre nous. Dieu a résolu le problème.
- Il l'a annulé…il l'a effacé et il l'a cloué à la croix. Peut-être s'agit-il de cette pancarte (titulus ) clouée sur le sommet de la croix d'un crucifié, sur laquelle on inscrivait les crimes.
Dans le cas de Jésus, l'acte décrivait non ses péchés, mais les nôtres.
Après avoir expié nos péchés, Paul dit que Dieu a dépouillé les puissances du mal
- Tob – " Il a dépouillé les Autorités et les Pouvoirs, il les a publiquement livrés en spectacle, il les a traînés dans le cortège triomphal de la croix."
- Français Courant – " C'est ainsi que Dieu a désarmé les autorités et pouvoirs spirituels; il les a donnés publiquement en spectacle en les emmenant comme prisonniers dans le cortège triomphal de son Fils."
- Dieu les a désarmées et les a destituées, ensuite, Dieu les a publiquement livrées en spectacle, autrement dit, il les a présentées officiellement à la vue de tous comme des "PUISSANCES DESARMEES", ET ELLES LE SONT DESORMAIS.
- Un prédicateur décrit : "Christ dépouille ses ennemis de leurs armes, de leurs insignes et de leurs vêtements, puis il les fait défiler comme des captifs, après quoi il les traîne derrière son char triomphal."
Quatrièmement, la victoire est confirmée et proclamée par la résurrection
- Il ne faut pas dire, la croix c'est la défaite, la résurrection la victoire. La croix c'est la victoire remportée, et la résurrection la victoire reconnue, annoncée et démontrée.
- Désormais les puissances mauvaises, qui ont été dépouillées de leurs armes et de leur dignité, sont placées SOUS SES PIEDS ET LUI SONT SOUMISES.
Cinquièmement, la victoire s'étend au fur et à mesure que par la puissance de l'Esprit, l'église élargit son champ d'action.
- Si quelqu'un croit en Christ, il est gracié pour tous ses péchés. Mais aussi il passe des ténèbres à la lumière ET DU POUVOIR DE SATAN A DIEU.
- "Il est délivré du pouvoir des ténèbres et transporté dans le royaume du Fils de son amour."
- Dans chaque conversion chrétienne il y a une confrontation de puissance. LE DIABLE VEUT TENIR L'AME, Christ VEUT LA SAUVER, il reste à l'homme de crier vers lui. (Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé…)
Sixièmement, la victoire consommée lors du retour de Jésus :
- Jésus est sur le trône, assis à la droite de Dieu, mais il attend que ses ennemis soient devenus son marchepied. En ce jour tout genou fléchira et toute langue confessera qu'il est Seigneur.
- Le diable sera jeté dans l'étang de feu et de soufre, ainsi que la mort et le séjour des morts.
- Le dernier ennemi qui sera vaincu c'est la mort.
- Quand toute principauté, tout pouvoir et toute puissance auront été abolis, le Fils remettra le royaume à son Père, et Dieu sera tout en tous.
L'Agneau préconnu avant la fondation du monde
"Sachant que vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde" (1 Pierre 1. 18-20).
La mort et la résurrection de Christ forment le fondement nouveau sur lequel Dieu établit toute relation avec l’homme déchu. Il n’y a alors rien d’étonnant à voir que les Écritures sont remplies de figures, d’illustrations, de prophéties, d'ombres (Hébreux 10. 1), qui attirent notre attention sur Celui qui allait venir. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait son Agneau en réserve. Et quand le premier homme, Adam, a péché, quand il a failli ainsi à sa responsabilité devant Dieu, cela a permis à Dieu d’introduire en son temps dans ce monde le second Homme, l’Homme de ses conseils, le Seigneur du ciel, Jésus-Christ.
Lorsque Jean le Baptiseur a vu Jésus, il a déclaré : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29). Dieu Lui-même devait fournir son Agneau, car nous n’en avions aucun à apporter. Et ce que réclamait la Sainteté de Dieu, l’Amour de Dieu y a pourvu en envoyant son Fils. Merveilleux don pour des pécheurs perdus, qui ont été maintenant amenés à Dieu, acceptés dans le Bien-aimé ! Jésus-Christ, Celui même qui a été sur la croix, portant nos péchés, est maintenant “assis à la droite du trône de Dieu” (Hébreux 12. 2) : preuve bénie que Dieu est satisfait quant à l’œuvre de son Fils Jésus qui a ôté le péché.
De plus, la Justice de Dieu exige que tous ceux qui ont été rachetés soient aussi un jour glorifiés avec Christ, là où Il est, dans sa Gloire. Nous serons comme Jésus et avec Lui, fruits de sa grâce et objets du plaisir éternel de Dieu.
Cité d’or, ô ville sainte ! Qui foulera tes parvis ?
Qui, dans ta céleste enceinte, près de Dieu peut être admis ?
Le pécheur qui est sanctifié et lavé de ses souillures dans le sang de Christ,
Seul franchit tes portes pures : il est saint, il est sauvé.
Il contemplera la gloire du saint Agneau mis à mort ;
Il chantera sa victoire dans un éternel bonheur.
La parabole des dix vierges
Selon une coutume orientale de l’époque, les noces étaient célébrées dans la fraîcheur de la nuit. L’époux qui se rendait au repas était escorté et éclairé par des jeunes filles, amies de l’épouse, que nous appellerions aujourd’hui "demoiselles d’honneur".
Ces jeunes filles attendaient l’époux pour entrer avec lui à la fête. L’époux nous parle du Seigneur Jésus, le céleste Époux qui, comme il l’a promis, revient bientôt (Apocalypse 22 .7, 12, 20). Les chrétiens sont exhortés à l’attendre pour être introduit avec lui dans son ciel où il leur a préparé une place (Jean 14. 1-3). Puissions-nous imiter les Thessaloniciens qui « se sont tournés vers Dieu, … pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils... » (1 Thessaloniciens 1. 9-10)
Les 10 vierges représentent la chrétienté dans laquelle se trouvent deux catégories de personnes :
- les vrais chrétiens qui ont mis leur pleine confiance en Jésus et qui l’attendent : ils sont représentés par les vierges sages ;
- et ceux qui se disent chrétiens sous couvert d’une religion ou d’une forme religieuse et qui, en réalité, n'ont pas la foi : ceux-là sont représentés par les vierges folles (ou insensées).
Remarquons que, comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et toutes s’endormirent : les 10 vierges, les sages comme les folles. Graduellement, au cours des siècles, le témoignage chrétien s’affaiblit et la Bible prédit même qu’aux derniers jours, des moqueurs diront : « Où est la promesse de sa venue ?... » (2 Pierre 3 .4). Mais le « Seigneur ne tarde pas, comme certains estiment qu’il y a du retard, mais il est patient envers vous, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Dans la parabole qui nous occupe, un cri retentit : « Voici l'époux ! ». Alors toutes se levèrent et apprêtèrent leur lampe. Les 5 prudentes qui avaient pris de l'huile en réserve entrèrent aux noces avec l'époux, mais les 5 folles n'avaient pas d'huile. Elles avaient bien une lampe, mais sans d'huile.
Telles sont les personnes qui professent le christianisme sans avoir la foi. Elles ont une lampe, comme ceux qui possèdent une Bible, elles ont le titre de chrétien par leur baptême ou leur communion, ou leur appartenance à une communauté religieuse… mais ne possèdent pas d'huile qui nous parle de l'Esprit Saint qui habite chaque croyant, autrement dit, elles n'ont pas la vie, elles ne sont pas « nées de nouveau » (Jean 3. 3).
A ces personnes-là, l'accès au ciel sera fermé, et le Seigneur leur dira : « Je ne vous connais pas ».
Dans un autre Évangile, Jésus nous apprend que, quand le maître de la maison aura fermé la porte, ceux qui se tiendront dehors se mettront à frapper à la porte en disant : « Seigneur, ouvre-nous … Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu nous a enseigné dans nos rues » (Luc 13. 26). Autrement dit : Nous avons pris la cène (ou l’eucharistie), en mangeant le pain et buvant à la coupe en ta présence, nous avons entendu les prédications, nous avons fait notre communion, nous avons été baptisés, etc. »
Mais le Seigneur ne recevra dans son ciel que ceux qui L'auront ici-bas reçu dans leur cœur. Il dira : « Je ne sais pas d’où vous êtes ; éloignez-vous de moi vous tous qui commettez l’injustice ». C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents…
Remarquons que les sages qui avaient de l’huile ne l’ont pas partagée avec les autres, car on ne peut pas partager la vie divine. Le croyant possède la vie et le Saint Esprit pour lui-même et ne peut les communiquer à d’autres. On n’est pas chrétien parce qu’on a été élevé par des parents croyants ou parce que l’on fait partie d’une communauté chrétienne. Pour être admis dans le ciel avec Jésus, il faut posséder cette vie que l’on ne peut obtenir que par la foi personnelle en son sacrifice. Lorsque Jésus reviendra, ceux qui n’ont que le nom de chrétien sans avoir la vie divine resteront ici-bas et se rendront compte de “disparitions” : Un mari ne trouvera plus sa femme qui elle, est véritablement croyante (ou vice-versa), des enfants ne trouveront plus leurs parents…
Ce sera terrible pour ceux qui resteront. La venue de Jésus, le divin Époux, pour enlever ses rachetés se fera si vite - en un clin d’œil (1 Corinthiens 15. 52) – qu’aucun n’aura le temps "d’acheter" de l’huile pour sa lampe. Pour eux, il sera trop tard, éternellement trop tard…
Ami qui lisez ces lignes, si vous avez reçu, par la foi, Jésus et qu’il est votre Sauveur, votre Maître, réjouissons-nous ensemble de notre glorieuse espérance d’être bientôt pour toujours avec lui. Il vient bientôt (Apocalypse 22. 7, 12) !
Mais si vous ne Le connaissez pas personnellement et que, jusqu’à présent, vous vous êtes contentés d’une simple forme religieuse, il est encore temps : Venez à Lui, il vous recevra. Il vous donnera cette huile dont vous avez besoin pour alimenter votre lampe, l’Esprit Saint qui habite en chaque croyant.
Aujourd’hui encore, l’invitation vous est faite : « Venez aux noces, car tout est prêt ! » (Matthieu 22 v.4).
Un ordre et une invitation de Dieu
Dieu... ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent. (Actes 17 : 30)
(Jésus dit :) Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. (Matthieu 11 : 28)
Personne n'aime recevoir des ordres, comme si cela ne pouvait aller de pair avec la liberté à laquelle chacun aspire. Or, c'est Dieu qui nous donne un ordre ! Fait solennel ! Car si Dieu Lui-même exige chacun de nous êtres humains à nous repentir, comment pourrons-nous nous y dérober ? Comment pourrons-nous imaginer rester indifférents ou désobéissants en toute impunité ? Oui, nous nous devons de répondre à Dieu et de Lui obéir. Avant que nous ne soyons au bout de notre vie sur la terre, ce que Dieu nous demande c'est de nous repentir ! De reconnaître que, tant que nous n'avons pas vraiment tenu compte du seul vrai Dieu notre Créateur trois fois Saint en le recevant dans notre cœur pour être sauvé de tous nos péchés ; nous sommes « perdus dans nos péchés » et que « le salaire du péché c'est la mort » (Romains 6 : 23).
Mais cela ne s'arrête pas là pour nous êtres humains ! Car le Dieu qui nous ordonne de nous repentir est aussi Celui qui nous invite à recevoir le parfait Salut qu'il nous offre en son Fils Jésus. Jésus-Christ peut nous comprendre, nous venir en aide et nous tirer de l'impasse où nous sommes : perdus à l'égard de Dieu, fatigués à force de chercher des solutions à nos problèmes, travaillés par nos questions sans réponses et nos regrets, chargés par nos échecs et nos misères, et jamais en paix pour de bon. Non seulement Jésus peut nous délivrer parfaitement de tout cela, mais Il veut Lui-même nous en délivrer. C'est pourquoi Jésus nous invite : « Venez à moi… et vous trouverez le repos ».
Obéissons donc à l'ordre de Dieu, nous nous en supplions, mais acceptons aussi son invitation de venir à Jésus-Christ, son Fils unique. Parlons-Lui simplement, avec nos propres mots. Reconnaissons-Le comme Celui qui a payé de sa vie pour enlever de notre vie notre rejet de Dieu et qui, maintenant, veut nous faire découvrir le Dieu Créateur comme un Père qui nous aime infiniment.
Trois "JE SUIS" de l'Éternel Dieu
La vie est là, avec ses bouleversements, ses surprises, ses chocs, ses nécessités et ses devoirs obligatoires. Il faut la vivre et la vivre bien. Comment ? En donnant à Dieu et à son Fils Jésus-Christ, notre Sauveur, la place à laquelle Il a droit dans nos cœurs et dans nos vies. Or, en recevant l’Évangile et en méditant la Parole de Dieu, nous y découvrons des choses essentielles, qui nous aideront à relever la tête et à aller de l’avant avec courage, mais aussi à saisir toutes les possibilités de Dieu pour croître dans la piété qui est “utile à toutes choses” (1 Timothée 4. 8). Et nous vivrons dans la réalité de ces trois promesses de Dieu :
1. JE SUIS CELUI QUI SUIS – réalité du Dieu Créateur et Tout-Puissant qui existe éternellement.
"Et Moïse dit à Dieu : Voici, quand… ils me diront : Quel est son nom ? que leur dirai-je ? Et Dieu dit à Moïse : JE SUIS CELUI QUI SUIS… c’est là mon nom éternellement" (Exode 3. 13-15)
Qu’il est réconfortant de savoir qu’au-dessus de toute connaissance, de toute science, il y a un seul vrai Dieu, le Dieu d’éternité, Celui qui règne et gouverne, qui aime et qui sauve, qui délivre et qui libère. Il nous a donné la vie, et la vie pour l’éternité. Croyons en Dieu, Créateur de l'Univers, Créateur des hommes et Sauveur du monde ; au Dieu qui pour nous donner la rédemption de l’esprit, de l’âme et du corps, a livré Jésus-Christ son Fils bien-aimé, pour nos péchés et a “fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous” (Ésaïe 53. 6) sur le bois du Calvaire, afin qu’en croyant en Lui, nous ayons la vie éternelle ! Chers lecteurs/trices, le seul vrai Dieu est-Il votre Dieu ? Le servez-vous ? L’aimez-vous ?
2. JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS – réalité de sa Présence permanente
Jésus a dit : "Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 20b)
C’est sa présence permanente. Croyons à l’efficacité de cette présence. Présence que rien n’altère, présence totale, suffisante. Présence de Jésus qui renferme tout dans sa Personne – toute notre sécurité et toute notre espérance. En nos temps d’incertitude, n’est-ce pas là quelque chose qui compte – un Rocher sur lequel nos pieds peut se poser, assurance inébranlable, gratuite, qui éclaire nos doutes et notre marche. Les jours fuient, mais la présence permanente du Christ Rédempteur demeure éternellement. La connaissons-nous ?
3. JE SUIS VIVANT – réalité de la sûre et définitive Victoire du Seigneur Jésus
"Moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles" (Apocalypse 1. 18)
Avec ces paroles, avec tout l’Évangile, en face d’un monde où règne la mort, nous osons affirmer la vie !
Il y a donc, au sein de toutes les catastrophes, de toutes les nuits, de toutes les morts, une clarté qui peut jaillir et projeter au loin une joie sans mélange. Et cette joie est pour tous ceux qui ont reçu et cru la promesse du Seigneur Jésus “Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez” (Jean 14. 19).
Jésus est Vivant. Il tient “les clefs de la mort et de l’hadès” (Apocalypse 1. 18c); non seulement la mort n’a plus de pouvoir sur Lui, mais c’est Lui qui a tout pouvoir sur elle. Il “a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité” (2 Timothée 1. 10). S’il a passé par la mort, lui, le Prince de la vie, c’est par amour. Mais “l’amour ne périt jamais” (1 Corinthiens 13. 8). Sa résurrection est le gage de la résurrection de son peuple. Il est le premier fruit de la moisson immortelle qui doit être recueillie dans les greniers célestes.
Dans sa main percée, Jésus tiendra bientôt le sceptre du monde. Même si les choses ne vont pas comme nous le voudrions, nous ne serons pas inquiets, nous ne croirons que tout va vraiment mal, que tout est perdu. Non ! Car quand cela va mal, pour le chrétien cela va bien, pour le chrétien tout va bien ! Car le Seigneur Jésus, le Christ Sauveur, est à ses côtés pour le consoler et Il est Vivant aux siècles des siècles!
Brisant ses liens funèbres, Christ est sorti des ténèbres;
Le ciel, la terre, ont chanté: Jésus est ressuscité!
Il vit, le Sauveur de gloire! Sépulcre, où est ta victoire?
Il a détruit sans effort la puissance de la mort.
Puisque la mort fut suivie du triomphe de la vie,
Je veux, Jésus, par la foi, mourir et vivre avec toi.
Qui est Jésus-Christ ?
Qui est Jésus-Christ ? A cette question il est souvent répondu : « C'était un grand prophète » ou « un grand Maître » ou encore « un grand modèle d’amour pour l’humanité ». La plupart de ses contemporains ne voyez en lui qu'un prophète (Marc 8. 27-28). Il est bien tout cela, en effet, mais il n’est pas que cela. Beaucoup admirent la beauté morale de Christ sous son aspect humain uniquement. C’est vrai qu’il était Homme, Homme parfait et sans péché, ayant offert à Dieu une vie pure et sans tache. Mais, ô mystère insondable, Il était aussi Dieu, « Dieu manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16) et tout en étant homme, il n’a jamais cessé d’être Dieu. Les signes et les miracles qu’il accomplissait le prouvaient. Qui peut ordonner au vent de faire silence et à la mer de se calmer (Marc 4. 39) si ce n'est le Créateur ? Qui peut rendre la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, ressusciter des morts, qui peut nourrir 5000 hommes avec cinq pains et deux poissons si ce n’est Dieu ?
Si Jésus n’était qu’un homme, quel serait l’utilité de son sacrifice puisqu’il est écrit au Psaume 49 : « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère ni donner à Dieu sa rançon » ? Or « l’homme Christ Jésus s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). Jésus est Dieu. Il ne peut pas y avoir de doute. Son nom signifie : « Dieu Sauveur ». Emmanuel : « Dieu avec nous ». Maintes fois, il s’identifie lui-même à Dieu disant : « Moi et le Père, nous sommes un ».
La Bible déclare à maintes reprises et de manière indiscutable que Jésus est le Dieu Créateur :
« Il est sur toutes choses Dieu béni éternellement » (Romains 9. 5)
« C’est par lui que tout a été créé : ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre . . . tout a été créé par lui et pour lui, et lui est avant tout, et tout subsiste par lui » (Colossiens 1. 16-17)
« En lui habite toute la plénitude de la divinité corporellement » (Colossiens 2. 9)
Certains diront : Mais il n’était pas l’égal de Dieu puisqu’il a dit lui-même : « Mon Père est plus grand que moi » (Jean 14. 28). Dieu le Père est plus grand que Jésus en tant qu’homme parce que Jésus a bien voulu s’abaisser Lui-même pour venir jusqu’à nous et accomplir la volonté du Père. « Il a été fait un peu moindre que les anges à cause de la mort qu’il a soufferte » (Hébreux 2. 9). « …existant en forme de Dieu, le Christ Jésus n’a pas regardé comme un objet à ravir le fait d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme de serviteur, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, étant trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 6 à 8).
Il a dû "apprendre" l'obéissance (Hébreux 5. 8) et le "devenir" (Philippiens 2. 8) car, étant le Créateur Souverain, il n'était assujetti à personne ; mais étant devenu homme, il a dû apprendre à obéir et l'homme parfait est devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix.
Mystère profond ! Le Fils de Dieu, le tout puissant Créateur de toutes choses, le Maître de l’univers, s’est abaissé prenant la forme d’un homme comme nous, quittant la gloire céleste pour venir ici-bas nous côtoyer. Plus bas encore, il est descendu : jusqu’à la mort ignominieuse de la croix ! Pourquoi ? Par amour pour nous, par amour pour vous, cher lecteur.
* * *
Amour impossible à comprendre,
Le Fils de Dieu, le Créateur,
Vers nous, pécheurs, voulut descendre
Sous les traits du vrai Serviteur.
Ce grand amour qui s’humilie,
Plus bas encore est descendu :
Le Fils de l’homme offre sa vie
Et meurt pour un monde perdu !
Quel encens rare et sans mélange
T’offriraient les tiens en retour ?
Le parfum de notre louange
N’est-il pas, Jésus, ton amour ?
Le ciel a visité la terre :
Emmanuel vient jusqu’à nous.
Dieu se fait homme : ô saint mystère !
Que son peuple adore à genoux !
La repentance
Qu’est-ce que la repentance ? C’est une libre décision du cœur de l’être humain, qui, reconnaissant qu’il a commis des fautes et qu’il est coupable et pécheur envers Dieu le Créateur, regrette profondément sa mauvaise vie et ses mauvaises pensées, se détourne de ses péchés, et avec une vraie contrition et une sincère humiliation : demande pardon à Dieu de tout son cœur.
Se repentir, c’est regretter le passé, le péché et s'en détourner. C'est reconnaître le mal que l’on a dit, pensé et fait et vouloir en être délivré, purifié, pardonné. Se repentir, c’est confesser et abandonner sa vie de péché et de rébellion. Quand l’Apôtre Pierre répond aux personnes convaincues d’être des pécheurs coupables et perdus, il leur ordonne :
« Repentez-vous », CHANGEZ DE VIE, Jésus l’annonçait aussi (Marc 1 : 15), « Et que chacun de vous soit BAPTISE au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de ses péchés » (Marc 16 : 16), « Et vous recevrez le don (le BAPTÊME) du Saint-Esprit » (Actes 2 : 38)
Qui doit se repentir ? : « Dieu veut (Il commande) que tous les êtres humains se repentent » (Actes 17 : 30). Car se repentir, veut dire se CONVERTIR (Actes 3 : 19) : « On ne nait pas chrétien, on le devient »
La repentance est un don de Dieu ! (Actes 11 : 18). Elle est annoncée par la prédication, ou la lecture de l’Évangile de Jésus-Christ.
Seule l’action divine du Saint-Esprit a le pouvoir de convaincre le cœur d'un être humain, de corruption et de perdition, pour le pousser à reconnaître son profond et nécessaire besoin de pardon – en vue d’une parfaite guérison de l’être tout entier !
Dieu veut sauver tous les êtres humains, par le moyen de la foi et de la repentance (2 Pierre 3 : 9 ; Jean 3 : 16) mais, chaque être humain est libre d’accepter ou de refuser le salut de son âme qui se trouve en Jésus-Christ !
La repentance touche et réveille la conscience. La repentance provoque de profonds regrets et presse le coupable à libérer son cœur et son moral, à retrouver la paix, la joie et le respect. La tristesse que produit l’esprit de ce monde impur et corrompu provoque l’angoisse et la mort, tandis que la tristesse déclenchée par la révélation que l’on est perdu par nos péchés aux yeux du seul vrai Dieu trois fois Saint, convainc l’âme de se repentir, afin qu’elle obtienne le parfait pardon des péchés, la paix véritable et la vie éternelle.
La vraie repentance provoque le vrai pardon et déclenche la vraie joie, le parfait salut et une vie nouvelle et paisible, puisque Jésus vient vivre en nous et avec nous ! (Galates 2 : 20). Alléluia !
Lorsque nous nous chargeons de notre croix
« Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec » (Romains 1. 16).
« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1, 18).
Nous sommes affranchis du péché :
L'Évangile est désormais à la portée de tous les disciples de Jésus, de tous ceux qui souhaitent être affranchis du péché. Car Jésus a dit lui-même : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8, 36). Le véritable affranchissement se trouve sur la croix. Nous expérimentons la liberté lorsque nous sommes crucifiés avec Christ, lorsque nous souffrons et devenons semblables à Lui dans sa mort. Le diable ne peut rien faire lorsque les convoitises ont été crucifiées, car c'est cela qui est la véritable source de puissance.
Ce qui est si bon, c’est que lorsque nous sommes lassés de nous-mêmes, que nous savons que nous sommes « vendus au péché », nous pouvons nous tourner vers Jésus, permettre que nous soyons crucifiés, et expérimenter que sa mort commence à agir en nous, contre toutes ces convoitises et ces désirs (Matthieu 11, 28-30).
La force qui nous a été transmise par le message de la croix est une force avec laquelle nous pouvons mettre toutes les choses en ordre selon la sagesse de Dieu. Progressivement, plus le temps passe et que nous marchons dans la lumière que Dieu nous donne, en mettant à mort le péché dans notre chair qui nous est révélé, nous remarquons que la vie de Jésus se manifeste dans notre corps (2 Corinthiens 4. 10-12). Là où auparavant nous étions amers et exigeants, nous devenons une bénédiction. Là où nous étions anxieux et découragés, nous devenons remplis de foi et de force d'action. Là où nous jugions auparavant, pleins de rancune, nous apprenons à pardonner et à édifier. Au lieu de créer des querelles et des conflits lorsque nous sommes blessés dans nos sentiments ou que notre avis est contredit, nous devenons des exemples en douceur, en bonté et en patience. Au fur et à mesure que nous refusons nos propres convoitises, nous acquerrons les vertus de Christ.
Notre désir pour ce qui est bien grandit, et notre manière de penser a évolué par rapport au début. Peut-être que l'égoïsme nous liait auparavant, mais lorsque nous nous humilions en renonçant à notre propre volonté, nous sentons qu'une mort au péché a lieu – une libération à l’égard du péché. C'est la mort de Christ – la « mort de Jésus » dont Paul parle dans 2 Corinthiens 4, 10. Là où auparavant nous étions en proie à l’agitation et au stress, c'est désormais le calme et la paix qui règnent. La vie devient paisible ; nous sommes affranchis du « stress » engendré par la recherche de l'honneur et de la grandeur dans ce monde et par tout le tracas terrestre qui vient des désirs de la chair.
« Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ; portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. » (2 Corinthiens 4. 7-10).
Quelle puissance fut manifestée par la vie que Paul vivait ! Paul était saisi par le message de la croix, et par les possibilités qu'une « vie crucifiée » lui offraient, en suivant Jésus qui a été rendu parfait au travers de ses souffrances. Nous pouvons avoir part à la même puissance et à la même vie en abondance. L’Évangile n'instaure aucune limite à ce que nous pouvons atteindre dans la Vie de Dieu. Si nous aimons le message de la croix, nous pourrons « connaître Christ et la puissance de sa résurrection, ainsi que la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort » (Philippiens 3, 10). « En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection… » (Romains 6. 5).
Nous sommes les membres du corps de Christ :
Sur la croix, nous avons communion les uns avec les autres, et avec tous ceux qui sont également sur la croix en croyant en Jésus. La véritable Assemblée est l'Assemblée sur la croix, où l'inimitié est mise à mort, et où nous sommes unis dans un seul corps nouveau, qui est appelé le « corps de Christ ». (Éphésiens 2, 14-16).
C´est seulement par la croix que l'inimitié peut être mise à mort et que nous pouvons tous être unis dans l'amour et la bonté. Sur cette glorieuse croix, nous revêtons quelque chose de nouveau qui est composé de « miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience, Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi » (Colossiens 3, 12-13).
Lorsque le message de la croix agit dans notre vie personnelle, et que nous vivons ainsi une « vie crucifiée » et ressuscité, nous expérimentons une vie bénie en toutes circonstances, un avenir glorieux nous attend, et nous faisons l’expérience que nous avons communion avec Jésus-Christ et tous les autres disciples qui vivent une vie active et crucifiée.
Dieu est pour nous qui sommes ses enfants
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ? (Romains 8. 31, 32)
De qui parle l'apôtre Paul quand il dit que Dieu est pour nous ? Qui sont ces “nous” ? Il suffit de lire les chapitres précédents pour comprendre qu'il s'agit de ceux qui ont été “justifiés sur la base de la foi en Jésus-Christ”, de ceux qui ont donc trouvé “la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ”, de ceux qui sont dans sa “faveur” et qui peuvent “se glorifier dans l'espérance de la gloire de Dieu” (Romains 5. 1, 2). Nous enfants de Dieu, notre situation est merveilleuse : notre Dieu, le grand Dieu Souverain, est définitivement et inconditionnellement de notre côté. Le croyons-nous ? Le vivons-nous ?
Voici des promesses pour tous ceux qui sont à Dieu, pour tous ceux qui Lui appartiennent :
Parce que Dieu est Souverain, son Amour et sa Bienveillance envers nous s'exercent continuellement, oui, toujours et partout.
Parce que Dieu est Sage, plein de sagesse, Il sait mieux que nous ce qui nous est nécessaire.
Parce que Dieu est Lumière, Il éclaire les coins sombres de nos vies pour les mettre en harmonie avec ce qu'Il est.
Parce que Dieu est Omniscient (Il sait tout), Il sait où nous en sommes avec Lui ; Il connaît donc nos besoins intérieurs, nos problèmes, nos peines, bien avant que nous les ressentons.
Parce que Dieu est Omnipotent (Tout-Puissant), Il nous protège en toute circonstance, peut nous délivrer des tentations, d'où qu'elles viennent, et nous rendre vainqueur.
Parce que Dieu est Omniprésent (présent partout), Il se trouve là, juste à l'endroit où nous sommes en ce moment, pour nous dire : « Bon courage, je suis là et je comprends les blessures que la vie vous inflige ; n'est-ce pas moi qui vous apporte le calme, la paix, la joie ? Oui, je suis tout près de vous, à tes côtés ».
Parce que Dieu est Miséricordieux, Il donne sans rien exiger au préalable, mais se réjouit de nous voir apprécier les bénédictions dont Il nous comble gratuitement et abondamment.
Dieu a payé un prix très élevé, inimaginable, pour nous racheter. “Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous” (Romains 8. 32). Pourrions-nous Lui faire l'affront de douter qu'Il nous aime et qu'Il veut notre bien ? Il n'y a en lui “pas de variation ni d'ombre de changement” (Jacques 1. 17). Son regard nous suit (Psaume 32. 8), ses bras nous portent (Ésaïe 46. 4). Rien “ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur” (Romains 8. 39).
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