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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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La Bonne Nouvelle annoncée par Jésus-Christ

29 Juin 2021 Publié dans #Divers

"Les aveugles retrouvent la vue, les infirmes marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts se réveillent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres" (Matthieu 11. 5 et Luc 7. 22).

Les aveugles retrouvent la vue :

Les aveugles sont ceux qui ne voient pas la réalité : ils prennent leur propre réalité - leurs désirs, leurs pensées, leurs émotions - pour la réalité.
Mais maintenant, tu vois ! Tu vois la Jérusalem Céleste, le Royaume (Il nous a faits Royaume -
Apocalypse 1. 6), la Vérité, le Chemin, la Vie (Jean 14. 6), etc.
Cependant, voir ne suffira pas : il s'agira aussi de discerner ! Chacun en effet, par définition, a raison dans son propre référentiel. La question n'est par conséquent pas de savoir qui a raison, mais : quel référentiel est le bon ?
Par exemple, la religion est un système que se crée l'être humain pour fuir Dieu : on s'aveugle soi-même si on refuse de voir cela en face. Par contraste, la foi pose les bonnes questions là où la religion donne de mauvaises réponses. Il va peut-être falloir passer par des épreuves pour finalement dire comme Job 42. 51  : "Mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant mon oeil te voir"!
Autre exemple : l'aveugle ne voit pas que la fin du monde a déjà eu lieu : les choses anciennes sont passées, le monde a pris fin - tu vis à présent dans un monde nouveau, dans le Royaume, qui n'est pas de ce monde
(Jean 18. 36), où toutes choses sont nouvelles. Ce Royaume de Dieu ne vient pas de manière à attirer ton l'attention – et tu ne diras pas : voici, il est ici – ou : voilà, il est là – car voici : le Royaume de Dieu est au-dedans de toi (voir Luc 17. 20-21).

Les infirmes marchent :

L'infirmité, ce sont les peurs, la timidité, la paresse, etc. Te sens-tu infirme dans ta foi ? Tout ce qui te paralyse n'est-il pas vaincu ?
Cependant, ne plus être paralysé ne suffira pas : il s'agira aussi de marcher !
Marcher vers la Jérusalem Céleste, marche pour laquelle tu n'as plus besoin des béquilles que sont la religion, la superstition, les systèmes humains, le besoin de miracles pour croire, etc.
Cependant, marcher sans béquilles ne suffira pas : il s'agira aussi de marcher droit !

Les lépreux sont purifiés :

Ce qui nous rend impurs, nous dégrade, ce sont nos mœurs, nos traditions, nos pensées, nos paroles, etc. Tu retrouves l'intégrité de ton être.
Cependant, être intègre dans ton être ne suffira pas : sois juste avec les autres! Le Père ne nous a-il pas transférés dans le Royaume du Fils de son amour ? (voir
Colossiens 1:13).
La lèpre, c'est aussi de voir des difficultés dans les épreuves qui en réalité sont destinées à nous faire avancer! Il ne s'agira désormais plus de dire : Dieu, mes difficultés sont grandes! Mais : difficultés, mon Dieu est grand !

Les sourds entendent :

Le sourd est celui qui ne comprend pas. Mais maintenant, tu entends, tu comprends! Tout ce qui concerne le Royaume, la Bible, les circonstances, etc. Cependant, entendre/comprendre ne suffira pas : il s'agira aussi d'écouter/obéir!
Le sourd est aussi celui qui croit comprendre, mais qui a été mal enseigné, et/ou qui n'a pas cherché le sens exact des mots de la foi. Ne crois pas tout sans chercher à discerner, et prends ce qui est bon - et laisse le reste! (voir
1 Thessaloniciens 5. 21)

Les morts se réveillent :

Le mort doit re-naître, naître d'en-haut.
Lorsque l'on renais alors, nous retrouvons la maîtrise de notre être ! Cependant, renaître, être maître de notre être, ne suffira pas : offrons-le à Dieu !
Ce qui te liait est délié! tu n'es plus esclave ! Mais ne plus être esclave ne suffira pas : sois fils ou fille du Dieu très haut!
Si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu (Jean 3. 3).

La bonne nouvelle est annoncée aux pauvres :

Les pauvres sont ceux qui sont conscients qu'ils ont besoin de plus grand qu'eux pour avoir la Vie - ils sont assoiffés de l'Esprit Saint qui dit : "Entre dans le Royaume, où tu es toi-même Temple de l'Esprit, où le pain béni est Jésus manne du Ciel, où le sabbat est Repos en Plénitude de chaque instant !"
La bonne nouvelle du Royaume
Mon Royaume n'est pas de ce monde
(Jean 18. 36). Le Royaume de Dieu ne vient pas de manière à attirer l'attention – et on ne dira pas: voici, il est ici – ou: voilà, il est là – car voici: le Royaume de Dieu est au-dedans de vous (Luc 17. 20-21). Le Père nous a transférés dans le Royaume du Fils de son Amour (Colossiens 1. 13). Il nous a faits Royaume (Apocalypse 1. 6). Si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu (Jean 3. 3).

La Bonne Nouvelle de la liberté en Christ : VOUS CONNAITREZ LA VERITE, QUI VOUS RENDRA LIBRES CAR LA OU EST L'ESPRIT DE DIEU, LA EST LA LIBERTE ET L'ESPRIT SONDE TOUT, MEME LES PROFONDEURS DE DIEU (Jean 8:32 & 2 Cor 3:17 & 1 Cor 2:10)

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Être convaincu que la gloire à venir nous désinteresse du monde

24 Juin 2021 Publié dans #Divers

Le cœur du message de l'apôtre Paul dans 2 Corinthiens et son principal intérêt tout au long de cet épître était la Gloire du Seigneur. Si Paul se défendait, ce n’était pas pour son propre intérêt. Le souci de sa réputation personnelle n’aurait pas été une motivation suffisante pour que Paul écrive de cette façon. Il détestait se défendre, parce qu’il avait horreur de tout ce qui ressemblait à de la vantardise (2 Corinthiens 10. 12-13 ; 11. 16-21 ; 12. 9). Pourtant, Paul devait répondre à ses accusateurs au nom de l’Évangile, et pour l’honneur et la gloire du Seigneur.

Toute gloire appartient au Seigneur notre Dieu

L'apôtre Paul a bien insisté sur ce point : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus » (2 Corinthiens 4. 5). Un peu plus loin dans la même épître, Paul cite le prophète Jérémie : « Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur. Car ce n’est pas celui qui se recommande lui-même qui est approuvé, c’est celui que le Seigneur recommande » (2 Corinthiens 10. 17-18). Toute gloire appartient au Seigneur. « Car son nom seul est élevé ; sa majesté est au-dessus de la terre et des cieux » (Psaumes 148. 13). Nul ne comprenait ce principe mieux que l’apôtre Paul. C’était une vérité qu’il répétait constamment : « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu » (1 Corinthiens 10. 31).
La promesse de la gloire éternelle représente plus que toute consolation terrestre

L’espérance de Paul en la promesse de la gloire éternelle était son ancre au milieu de toutes les difficultés de sa vie, et cela est évident dans ce passage. La gloire était le thème de la fin du troisième chapitre de 2 Corinthiens, et il y revient à la fin du chapitre 4. Paul savait que la gloire de l’éternité compenserait largement toutes les difficultés auxquelles il aurait à faire face au cours de son ministère terrestre. « J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous » (Romains 8. 18). Il conclut 2 Corinthiens 4 avec cette même idée : "Et même si notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles" (2 Corinthiens 4.16-18).

En raison de la réalité étonnante et glorieuse de l’Évangile et du ministère de la nouvelle alliance, une grâce grandit dans la vie d’un prédicateur indigne par la puissance souveraine de Dieu dans la proclamation fidèle de la Parole. Ainsi, malgré les coups et les blessures subies au cours du combat, Paul embrasse la puissance de sanctification de la souffrance. Il est fidèle à ses convictions. Il envisage la vie et la mort dans la confiante assurance de la résurrection. Il fait tout cela parce qu’il cherche un poids éternel de gloire.

Les croyants sont transformés à l’image de Christ

L’Écriture dit que Dieu est en train de rendre tous les vrais croyants semblables à l’image de son Fils (Romains 8. 29), révélant ainsi la gloire de Christ en nous. C’est cette même gloire que Paul a décrite dans 2 Corinthiens 3. 18 : « Nous tous dont le visage découvert reflète la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire. » Cette expression décrit un processus graduel de transformation dans lequel nous prenons part à la gloire de Christ à des degrés sans cesse croissants. Le mot traduit par « transformés » est le même qui est traduit par « transfiguré » dans Matthieu 17. 2, et qui décrit comment Jésus a dévoilé sa gloire sur la montagne : « Il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. » Ce mot décrit un changement qui transforme complètement une personne de l’intérieur vers l’extérieur.

Sur le mont de la transfiguration, Jésus avait un visage resplendissant, mais pas comme celui de Moïse lorsqu’il est descendu du mont Sinaï. La source de l’éclat de Jésus provenait de l’intérieur. C’était beaucoup plus qu’un rayonnement temporaire qui allait s’estomper avec le temps ; il s’agissait plutôt du reflet de la gloire qui habitait en lui, le dévoilement de ce qu’il était vraiment, et la révélation de la gloire véritable qui était sienne, et qu’il partageait avec le Père depuis le commencement (voir Jean 17. 5).

Nous aurons aussi part à cette gloire. Cette gloire appartient bien sûr à Dieu, elle n’est pas à nous et ne vient pas de nous. Néanmoins, parce que Christ habite en nous et que nous sommes transformés à son image, sa gloire brillera à travers nous dans toute sa perfection. C’est ce que Paul affirmait dans sa prière, dans Colossiens 1. 27 : « Dieu a voulu leur faire connaître la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. » C’est aussi ce à quoi il faisait référence dans Éphésiens 1. 18, en mentionnant « la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints ». Cela devrait être la précieuse espérance de chaque vrai croyant. Après tout, nous avons tous « par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Romains 5. 2).

Persévérer jusqu’à la fin

La transformation de gloire en gloire peut sembler lente, et nous nous demandons peut-être à l’occasion si elle est interrompue ; mais le processus de notre sanctification sera complété instantanément lorsque nous verrons enfin notre Sauveur face à face. « Nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3. 2). Cet achèvement de l’œuvre de Dieu en nous est appelé « glorification » parce qu’il nous conduira éternellement dans la pleine lumière de la glorieuse majesté de Dieu.

C’est la promesse de la gloire à laquelle Paul fait référence à la fin de 2 Corinthiens 3 ainsi qu’à la fin du chapitre 4. Cette espérance l’incitait à courir « vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 4.14). Le « prix » ultime est Christ lui-même, incluant une part aux richesses de sa gloire.

Ainsi, nous ne perdrons pas courage ; nous n’abandonnerons pas, nous ne céderons pas au mal si nous vivons par ces convictions. Un jour, nous nous tiendrons debout dans la gloire, ayant été fidèles jusqu’à la fin, et nous entendrons le Seigneur nous dire : « C’est bien, bon et fidèle serviteur » (Matthieu 25. 21).

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Nous sommes en Christ et avec Christ

21 Juin 2021 Publié dans #Divers

Nous ne sommes plus dans la chair, mais en Christ :

"Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création: les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).

Notre place, notre position devant Dieu, n'est plus dans la chair. Elle est en Christ. Comme homme, Christ a pris une position entièrement nouvelle, avec laquelle Adam innocent, pas plus qu'Adam pécheur, n'avait rien à voir.

Christ a pris cette position après avoir accompli l'œuvre par laquelle il a ôté nos péchés ; cette œuvre est terminée et elle a glorifié Dieu au sujet du péché. Christ a pris cette place en accord avec la justice de Dieu, et en lui, l'homme a acquis une nouvelle position, étant rendu juste devant Dieu. L’homme est vivifié par la vie de Christ, le second homme, le dernier Adam (voir 1 Corinthiens 15. 45, 47). Le croyant s’est soumis à la justice de Dieu, sachant qu'il est totalement perdu dans le vieil homme, le premier Adam; il s'incline devant cette solennelle vérité enseignée par la croix. Il est scellé du Saint Esprit, uni d'une manière vivante au Seigneur: c'est “un homme en Christ”. Il n'est pas dans la chair ou dans le premier Adam. Tout cela a pris fin pour lui à la croix, où Christ lui-même s'est rendu responsable pour lui à l'égard du vieil homme; Christ est mort une fois au péché, et le croyant vit à Dieu par notre Seigneur Jésus Christ (Romains 6. 10, 11).

En Christ, nous sommes une créature entièrement nouvelle, tout comme quand Dieu a créé le ciel et la terre au commencement, à partir de rien. Il ne se contente pas de purifier notre ancienne nature : Il nous donne une nature nouvelle. En Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1. 4). Dieu Lui-même, en la Personne de son Saint-Esprit, vient habiter nos cœurs. Nous sommes en Christ et Il est en nous.

Si nous appartenons à Christ, nous sommes unis à lui et ne sommes plus esclaves du péché (Romains 6. 5-6), nous sommes rendus vivants avec Lui (Éphésiens 2. 5), conformes à son image (Romains 8. 29), nous sommes libres de toute condamnation et ne marchons plus selon la chair, mais selon l’Esprit Saint (Romains 8. 1), et nous sommes membres du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12. 5). Le croyant en Jésus a désormais un cœur nouveau (Ézéchiel 11. 19) et il est béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1. 3).

Le croyant appartient à une nouvelle création, ayant la vie de Celui qui en est le Chef. À la croix, ce qu'il était a été entièrement jugé, condamné et mis de côté pour toujours.

Morts et ressuscités avec Christ :

"Pensez à ce qui est en haut… car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu" (Colossiens 3. 2, 3).

Quelle merveille de la grâce divine dans sa profondeur et sa hauteur! Pécheurs et coupables, nous étions exposés à la colère de Dieu; mais, maintenant, il dit que nous ne sommes “pas dans la chair” (Romains 8. 9), “pas du monde” (Jean 17. 16), “pas sous la Loi” (Romains 6. 14), mais “dans l'Esprit” (Romains 8. 9) ! Nous acceptons ces vérités dans notre esprit, mais les avons-nous reçues dans notre cœur et ont-elles été mêlées avec de la foi? Ceux qui l'ont fait se réjouissent en elles; ils trouvent du repos dans la présence du Père, là où ils l'adorent en vérité.

Bien que les croyants ne soient “pas dans la chair”, la chair est en eux. Nous apprenons, par des expériences douloureuses et humiliantes, à dire: “Je sais qu'en moi, c'est-à-dire en ma chair, il n'habite point de bien” (Romains 7. 18). Notre problème, ce n'est pas ce que nous avons fait mais ce que nous sommes – nous faisons l'expérience que cette mauvaise nature produit l'orgueil, la propre volonté et les convoitises. Ainsi la chair est notre adversaire permanent et elle est si mauvaise que rien ne peut l'améliorer, en dépit de tous nos efforts. Et plus nous luttons avec la chair, plus nous sommes malheureux.

En fait, le moyen de venir à bout de la chair, ce n'est pas de nous en occuper, mais de nous considérer nous-mêmes “comme morts au péché” et “comme vivants à Dieu dans le Christ Jésus” (Romains 6. 11). Alors, quand la chair commence à se montrer, nous l'identifions, nous la “crucifions” – nous la traitons comme ayant été judiciairement mise à mort en Christ crucifié (voir Galates 5. 24) – et nous occupons nos cœurs de “ce qui est en haut”.

Christ est notre vie. Notre vie n’est pas sur la terre. C’est en effet ce que dit l’apôtre Paul : “Vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu”. Puisque nous sommes morts avec Christ, nous ne devons pas nous comporter comme si nous étions encore vivants dans ce monde.

La Bible nous enseigne que notre Père céleste nous a étroitement liés à son Fils. Il nous tient donc pour morts avec Lui au péché (Romains 6), morts à la Loi (Romains 7), et morts au monde (Galates 6). Unis au Seigneur Jésus dans sa mort, sa résurrection et son ascension, nous avons été délivrés de ce monde et amenés dans une nouvelle position et dans une nouvelle place. Il peut donc être dit de nous : “Vous n’êtes pas dans la chair, mais dans l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous” (Romains 8. 9).

Notre vie n’est donc pas moralement dans ce monde même si nous sommes physiquement sur la terre, car nous sommes morts au monde et notre vie est cachée avec le Christ en Dieu. Nous nous élèverons au-dessus des circonstances si nous détournons nos regards de tout ce que nous voyons pour fixer les yeux sur Jésus, en haut, au ciel où Il est maintenant – en nous souvenant que Jésus est notre vie et que notre vie est aussi là-haut ! La cause de la majeure partie de notre faiblesse et de la plupart de nos fautes, c’est que nous cherchons notre vie dans les choses de ce monde.

Dans la mesure où le croyant est mort et ressuscité avec Christ, sa manière de vivre doit être en accord avec sa place dans le Ciel. Paul dit, en effet : “Notre cité à nous se trouve dans les cieux” (Philippiens 3. 20). C’est seulement quand nous aurons accepté cette vérité que nous connaîtrons la joie d’être occupés du Seigneur Jésus, à la droite du Père, dans le Ciel. C’est le but de tout le travail de Dieu à notre égard.

Il est réconfortant de savoir que Dieu nous voit toujours comme “accomplis” en son Fils bien-aimé (Colossiens 2. 10). Bienheureux sont ceux qui sont occupés de la gloire personnelle de notre Seigneur Jésus Christ, de l'excellence de sa Personne et de son œuvre accomplie. Ces choses nous permettent d'avoir consolation et joie dans le Seigneur Jésus et dans l'espérance de sa Venue.

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Je rends grâce à Dieu de m'avoir protégé

19 Juin 2021 Publié dans #Divers

Je rends grâce à Dieu de m'avoir protégé

Bonjour chers lecteurs et lectrices de mon blog. Je rends grâce à Dieu, à notre Sauveur Jésus Christ, au Saint-Esprit de Dieu, de m'avoir protégé de ce terrible accident survenu hier sur la route de Keur Martin - Diohine. Nous étions 3 dans la voiture. Le chauffeur et moi étions assis devant, nous avions mis la ceinture.
La voiture a dévié la route à cause de la vitesse de la vitesse du chauffeur et est monté sur un tas dur de sable avant de se retourner en l'air. Elle a éjecté ma tante assise derrière hors de la voiture après que son visage ait cogné et cassé la vitre que vous voyez. Puis la voiture s'est encore complètement retournée deux à trois fois sur le sable et s'est renversée les pneus en haut. 
Le chauffeur a pris un coup à l'épaule. Mais pour mon cas, j'étais resté attaché à la ceinture sur le fauteuil alors que la voiture se renversait. GLOIRE A DIEU, JE N'AI PRIS AUCUN COUP OU EU AUCUNE BLESSURES. Moi et le chauffeur sommes rapidement sortis de la voiture. L'ambulance est venu aussi pour nous amener à l'hôpital de Fatick pour des examens médicaux.
Je rends grâce à Dieu de nous avoir protégé. Ma tante est sortie de l'hôpital mais elle ne s'est encore complètement rétablie. Que la maison guérissant de Dieu se repose sur elle.
Que le Nom du Seigneur soit bénie.

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La rebellion de l'être humain pécheur est totale

17 Juin 2021 Publié dans #Divers

Si un être humain ne réalise pas la grâce de Dieu, il est impossible pour cet être humain de prendre plaisir dans la Sainteté de Dieu et d’être soumis dans la joie à son autorité souveraine.

Certes, des êtres humains totalement corrompus peuvent être très religieux et philanthropes. Il leur est possible de prier, de donner l’aumône et de jeûner, comme Jésus l’affirme dans Matthieu 6. 1-18. Mais leur religion est une rébellion contre les droits de Dieu leur Créateur si elle n’émane pas d’un cœur semblable à celui d’un enfant qui se confie en la grâce de Dieu. La religion constitue l’un des principaux moyens par lesquels l’être humain dissimule sa réticence à abandonner son autosuffisance, pour fonder tous ses espoirs sur la grâce imméritée de Dieu (Luc 18.9-14 ; Colossiens 2.20-23).

La totalité de notre rébellion est exprimée dans Romains 3. 9, 10, 18 : « … Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché… Il n’y a pas de juste, pas même un seul… nul ne cherche Dieu… la crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux ».

L’être humain naturel ne recherche pas Dieu :

C’est un mythe de croire que l’être humain, dans son état naturel, aspire réellement à trouver Dieu. C'est vrai que l’être humain recherche Dieu, mais non pas pour qui Il est. Il cherche Dieu parce qu’iI est celui qui peut le préserver de la mort ou accroître ses plaisirs mondains.

Indépendamment de la conversion, personne ne désire venir à la lumière de Dieu. Quelques-uns viennent à la lumière. Mais lisez ce que dit Jean 3. 20-21 à leur sujet : « Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin qu’il soit manifeste que ses œuvres sont faites en Dieu ».

Assurément, ceux dont les œuvres sont conçues et préparées d’avance par Dieu viennent à la lumière. En dehors de cette œuvre de grâce accordée par Dieu, tous les êtrs détestent la lumière de Dieu, et ne viendront pas à lui, de peur que leur péché ne leur soit exposé. C’est ce qu’on appelle, la rébellion totale.

« Nul ne cherche Dieu… la crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux».

Dans sa rébellion totale, tout ce que fait l’homme est péché :

Dans Romains 14. 23, Paul dit : « Tout ce qui ne résulte pas de la foi est péché ». Par conséquent, si tous les êtres humains sont en rébellion totale, tout ce qu’ils accomplissent est le produit de la rébellion et ne peut honorer Dieu d’aucune manière, mais démontre au contraire la nature pécheresse de leur rébellion. Si un roi enseigne à ses sujets les rudiments du combat et que ces mêmes sujets se rebellent contre lui en utilisant les compétences acquises pour lui résister, ces dernières deviennent alors mauvaises.

Ainsi l’être humain ayant été créé à l’image de Dieu peut faire beaucoup d’actes qui seraient louables s’ils étaient seulement produits au service de Dieu. Mais puisqu’ils sont motivés par le seul but de justifier leur rébellion, ils deviennent pernicieux et impurs.

Dans Romains 7. 18, Paul déclare : « Car je le sais : ce qui est bon n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair ».

Cette confession radicale atteste que rien de ce que nous pensons ou faisons, dans notre rébellion, ne peut être acceptable. Le fait que Paul qualifie sa dépravation avec les mots « dans ma chair » signifie qu’il consent à reconnaître l’excellence des œuvres que l’Esprit produit en lui (Romains 15. 18). La « chair » est une allusion à l’être humain dans son état naturel, séparé de l’œuvre de l’Esprit de Dieu. Ce que Paul affirme dans Romains 7. 18 est donc que tout ce que nous pensons ou ressentons ne peut être bon sans l’œuvre de l’Esprit de Dieu.

Ce qui compte vraiment :

Nous reconnaissons que les mots « bien » et « bon » possèdent un ensemble de connotations très vaste. Nous devrons les utiliser dans un sens plus limité pour parler des actions des hommes déchus, qui ne peuvent en réalité être bonnes. Par exemple, il nous faudra dire qu’il est bien que la plupart des incroyants ne tuent pas et que certains sont capables d’accomplir des gestes bienveillants. Lorsque nous désignons ces actions comme étant « bonnes », nous entendons qu’elles sont plus ou moins conformes au modèle de vie extérieure que Dieu a ordonné dans les Écritures.

Cependant, cette conformité extérieure ne peut être qualifiée de juste en rapport avec Dieu. Ces actions ne sont pas inspirées par la foi en Dieu ou la recherche de sa gloire. Ils ne reconnaissent pas Dieu comme étant la source de tout bien, ni ne lui rendent l’honneur qui lui est dû, bien que ce soit sa volonté en toutes choses (1 Corinthiens 10. 31). Ainsi, ces « bonnes œuvres » font partie de notre état de rébellion et ne sont pas considérées comme « bonnes » au sens final, et ne compte vraiment pour Dieu.

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Les deux brigands crucifiés en même temps que Jésus

16 Juin 2021 Publié dans #Divers

« Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23. 43)

Les évangiles rapportent que deux brigands ont été crucifiés en même temps que Jésus, un de chaque côté. D’après leur propre aveu, les deux étaient coupables des charges retenues contre eux.
À bien des égards, ces deux hommes étaient très semblables. Tous deux étaient brigands
(Matthieu 27. 38), possiblement les partenaires de crimes de Barabbas, le meurtrier relâché plus tôt par Pilate à la place de Jésus (Luc 23. 13-25). Malgré le fait que tous deux subissaient la même sentence cruelle que Jésus, on lit que ces condamnés se sont joints à la foule de spectateurs pour lancer des insultes à Celui qui était crucifié au centre (Matthieu 27. 44).
Puis, une différence a distingué les deux brigands. Il est devenu évident que l’un deux avait changé d’attitude, avait compris quelque chose et avait acquis une conviction.

Le premier brigand :
D’un côté, le premier brigand a continué de traiter Jésus avec mépris : « Jésus, si tu es réellement celui que tu prétends être – Christ, le Messie – alors tire-nous tous les trois de ce pétrin ! » (Luc 23. 39).
Sa compréhension du messianisme correspondait beaucoup à l’opinion très répandue actuelle. En fait, on croyait communément que le Messie longtemps attendu délivrerait enfin le peuple opprimé d’Israël de la tyrannie des puissances étrangères. (À l’époque, il s’agissait de Rome.) On ne comprenait pas que, possiblement, le Christ promis par Dieu, le Messie, viendrait pour délivrer l’humanité d’un différent type d’esclavage : les liens du péché et de la mort éternelle.

Le second brigand :
De l’autre côté, les railleries du second brigand ont pris fin. Puis, il a de nouveau ouvert la bouche pour réprimander l’autre brigand. Il a rappelé au premier brigand que tous deux souffraient en raison de la juste conséquence de leurs crimes. Leur passé criminel les avait rattrapés. En revanche, celui qu’on avait crucifié entre eux n’avait rien fait de mal.
Ensuite, ce second brigand se tourne vers Jésus et lui adresse une requête simple : « Jésus, souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » (Luc 23. 42).
Sa requête est remarquable : un homme mourant place sa foi dans un autre homme mourant et lui demande de se souvenir de lui, un pécheur indigne, après sa mort ! Ce hors-la-loi reconnu coupable est tout à fait conscient que la mort n’est pas la fin de tout. Il met donc sa foi en ce Jésus – qui meurt sans même avoir péché – et croit qu’il se souviendra de lui dans la vie à venir !

Je te le dis en vérité…
En réponse, Jésus souligne la fiabilité de sa promesse au brigand par un langage catégorique. Littéralement, ses mots voulaient dire « assurément, je te confirme… ». Cet homme pouvait miser sur ce qu’il s’apprêtait à entendre.
Maintenant, il importe de comprendre que la demande de ce brigand mourant ne reposait pas sur quoi que ce soit qu’il aurait fait ou qu’il pourrait offrir (après tout, il avait vécu une vie de criminalité). Il n’espérait pas non plus être en mesure de faire quelque chose digne de la miséricorde et de la grâce de Dieu. Il n’avait aucun mérite personnel à présenter. Pourtant, lorsqu’il s’est adressé à Christ avec une confiance crédule, ce brigand était instantanément assuré d’aller au Paradis quand il mourrait.

Tu seras avec moi…
Or, la promesse que Jésus lui a faite ne concernait pas un autre lieu terrestre ou mystique. Il ne s’agissait pas d’une proposition abstraite quant à une métaphysique qui réchauffe le cœur. Ses paroles portaient plutôt sur la ferme assurance qu’il serait avec Jésus-Christ lui-même dans le Paradis. Voilà le véritable espoir du croyant. Cet espoir est uniquement rendu possible parce que, à l’exemple du brigand, il compte sur autre chose que la croix : la résurrection future. Selon les mots de Jésus : « … afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 3).
L’apôtre Paul explique cette affirmation ainsi : « … quitter ce corps [c’est] demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8). C’est la raison pour laquelle Pierre appelait l’assurance du croyant « une espérance vivante » (1 Pierre 1. 3).

Aujourd’hui dans le paradis
En outre, Jésus a assuré au brigand mourant que sa promesse représentait une espérance certaine sur laquelle il pouvait compter immédiatement, car elle allait s’accomplir « aujourd’hui »; il ne s’agissait pas d’une vague espérance quelconque en un avenir lointain et incertain. C’était une promesse pour aujourd’hui !

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(3) Les richesses de la Grâce de Dieu dans laquelle nous sommes

10 Juin 2021 Publié dans #Divers

6 - Nous sommes dans la grâce

Notre relation avec Dieu est fondée uniquement sur sa grâce, et ce que nous sommes, nous ne le sommes que par elle (1 Corinthiens 15. 10).

Là où autrefois le péché a régné par la mort, règne maintenant la grâce par la justice pour la vie éternelle par Jésus Christ notre Seigneur (Romains 5. 21). Nous ne sommes pas sous la loi, mais sous la grâce (Romains 6. 14). Étant justifiés, nous sommes maintenant dans la grâce ou la faveur de Dieu, ayant libre accès à lui par la foi (Romains 5. 2).

Nous sommes pour ainsi dire entourés d’une multitude de grâce divine, ayant reçu de sa plénitude « et grâce sur grâce » (Jean 1. 16), c’est-à-dire une manifestation de grâce après l’autre. L’expression « grâce sur grâce » ne se limite pas à notre salut mais comprend aussi les richesses insondables des bénédictions qui nous ont été données par Dieu.

Nous ne pouvons pas ici-bas faire le compte exact de nos richesses en bénédictions spirituelles. Hélas, nous constatons toujours à nouveau combien peu nous sommes capables de nous occuper de toutes les facettes de la grâce divine et d’en jouir.

La chair en nous et les influences exercées par le monde environnant nous en empêchent trop souvent. Mais dans la gloire inaltérable de la maison du Père, nous jouirons d’une félicité éternelle auprès de notre Seigneur Jésus. Tel est l’objet de notre attente et de notre joie, car Dieu nous a donné « une bonne espérance » par grâce (2 Thessaloniciens 2. 16).

La source de cette bonne espérance est la grâce de Dieu et son but, la venue du Seigneur afin d’enlever les croyants, sujet qui occupe une place si importante dans les épîtres de l’apôtre Paul aux Thessaloniciens. En revanche, quand Pierre place devant nous l’espérance, l’objet en est la grâce qui nous sera apportée à la révélation de Jésus Christ (1 Pierre 1. 13).
L’apôtre Paul ne considère pas l’enlèvement des croyants, mais pense à l’apparition du Seigneur en gloire, lorsqu’il sera glorifié et admiré au milieu de ses saints. Nous serons alors manifestés en gloire avec lui sur cette terre.
Cela fait également partie des richesses de la grâce que Dieu réserve à des êtres tels que nous qui sommes maintenant des étrangers et sans droit de cité sur la terre.

Le sujet de la grâce de Dieu dans laquelle nous sommes est vaste. En regardant en arrière, nous voyons la grâce qui nous a apporté le salut et à laquelle nous sommes redevables de tout ce que nous avons et ce que nous sommes.
Pour le présent, nous recevons grâce sur grâce. Et quant à l’avenir, nous possédons par grâce l’espérance vivante et bienheureuse en notre bien-aimé Seigneur.

Nous sommes héritiers de la grâce de la vie (1 Pierre 3. 7), que nous possédons, que nous connaissons et dont nous jouissons maintenant déjà dans la faiblesse, il est vrai, mais bientôt en perfection.

7 - Les richesses de la grâce de Dieu

Si, au début, nous avons défini la grâce comme étant la manifestation imméritée de l’Amour de Dieu envers des êtres humains pécheurs, nous constatons maintenant que cette « définition » est incomplète.
Elle convient pour la grâce de Dieu qui apporte le salut aux pécheurs, mais ne suffit pas quand nous pensons à la grâce offerte par le Père à ceux qui sont devenus ses enfants par la foi.

Nous avons déjà rappelé que Éphésiens 1 nous permet d’entrevoir quelque peu le cœur du Père, « qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ ». En poursuivant la lecture de cette épître, nous trouvons plusieurs de ces bénédictions auxquelles nous pouvons penser maintenant avec une profonde reconnaissance et adoration :
- Des créatures plongées dans le péché et les ténèbres sont devenues de bien-aimés enfants de Dieu, « saints et irréprochables devant lui en amour », c’est-à-dire conformes moralement à sa nature
(Éphésiens 1. 4 ; 5. 1).
- Le vieil homme est remplacé par le nouvel homme, « créé selon Dieu, en justice et sainteté de la vérité » (Éphésiens 4. 24).
- Nous sommes prédestinés pour être adoptés par Jésus Christ (Éphésiens 1. 5).
- Nous avons été scellés du Saint Esprit, qui est à la fois les arrhes de notre héritage et la source de notre force (Éphésiens 1. 13, 14 ; 3. 16).
- Par le Seigneur Jésus, nous avons « accès auprès du Père par un seul Esprit » (Éphésiens 2. 18 ; 3
. 12).
- Nous ne nous trouvons pas ici-bas comme des enfants de Dieu dispersés, mais sommes « bien ajustés ensemble » pour être la maison de Dieu et le corps de Christ (Éphésiens 2. 21, 22 ; 4. 4, 16) et nous formons ensemble l’Épouse de Christ (Éphésiens 5. 25-33).
- Par la foi, nous pouvons déjà être « assis ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus » ; sa place dans la gloire est aussi la nôtre (Éphésiens 2. 6) !

Ces bénédictions, provenant des richesses de la grâce divine, manifestent la libéralité de Dieu envers les siens qu’il comble de biens spirituels infinis. La grâce est donc aussi la bénédiction surabondante des enfants de Dieu sans qu’ils y aient le moindre droit. Ne voyons-nous pas également en cela qu’il est le Dieu de toute grâce (1 Pierre 5. 10) ?

Dans un monde qui poursuit les « bienfaits » passagers et douteux de la civilisation et cherche sa satisfaction dans les plaisirs du péché, nous vivons comme des hommes rachetés, bénis de toutes les manifestations de la grâce de Dieu, qui sont éternelles et satisfont entièrement le cœur !
En étant occupés de ces richesses, nous serons conduits à l’adoration, comme l’apôtre Paul au début de son épître aux Éphésiens.
Même si, pendant le temps de notre vie sur cette terre, nous ne possédons la lumière « de la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ » que comme « un trésor dans des vases de terre », la grâce surabondante qui nous est manifestée devrait maintenant déjà « multiplier les actions de grâces à la gloire de Dieu » (2 Corinthiens 4. 6, 7, 15).
Puissions-nous le réaliser davantage !

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(2) L'oeuvre de la Grâce de Dieu qui apporte le Salut

9 Juin 2021 Publié dans #Divers

4 - L’œuvre de la grâce

La grâce de Dieu ne s’est pas limitée à la venue du Fils sur cette terre pour apporter l’amour et la miséricorde à ceux qui méritaient le jugement. Pour que la grâce puisse « apporter le salut » et « enrichir », le Seigneur devait encore, par la grâce de Dieu, goûter la mort (Hébreux 2. 9). Aussi Jésus a suivi le chemin difficile conduisant à Jérusalem et à Golgotha. Là, à la croix, la grâce de Dieu, que nous adorerons éternellement, s’est manifestée d’une manière parfaite envers nous, des êtres humains sans force et impies, des pécheurs et des ennemis de Dieu.

Pouvons-nous comprendre ce que la mort a signifié pour le Seigneur Jésus — Lui, l’origine de toute vie devant mourir ! Est-il possible de sonder ce que Jésus, pur et sans péché, a éprouvé, quand il a dû porter nos péchés en son corps sur la croix ? Jésus a suivi ce chemin difficile jusqu’à sa dernière extrémité, la mort, afin que la grâce de Dieu puisse nous être donnée.
Lorsque, entrevoyant la mort, Jésus s’est écrié à la fin des trois heures de ténèbres : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? », il se trouvait au plus profond de la pauvreté que Lui le riche avait prise dans sa grâce sur lui afin d’enrichir les pauvres que nous étions, pour l’éternité et à l’infini.

À la croix déjà nous voyons les premiers rayons de la grâce qui apporte le salut atteindre les êtres humains perdus. Alors que les Juifs venaient de faire tout ce qu’ils pouvaient afin que leur Messie soit crucifié, le Seigneur Jésus prie son Père en ces termes : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23. 34).
Il fait cette demande afin que le peuple coupable puisse, selon la loi, être traité non pas en tant que « meurtrier » mais comme « homicide par mégarde » et recevoir la grâce du salut, de Dieu le « vengeur du sang »
(Nombres 35. 9-34).

Un autre rayon de cette grâce, à la croix déjà, amène un pécheur à la foi vivante en Jésus. L’un des deux brigands qui, à sa droite et à sa gauche, subissaient leur juste condamnation, est mis dans la lumière de Dieu, reconnaît la grandeur du Seigneur et implore la grâce, une grâce dont il ne peut toutefois pas encore mesurer l’étendue. « En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43) : telle est la réponse du Sauveur souffrant qui allait mourir pour cet homme aussi.
Ne voyons-nous pas également un caractère particulier de la grâce divine dans le fait que le tout premier homme qui a mis sa confiance en Jésus le Crucifié n’a été sauvé que dans les derniers moments de sa vie, peu avant sa mort ?

 5 - La grâce qui apporte le salut

Cela nous amène à considérer un autre aspect, la grâce qui apporte le salut. Certes, selon Tite 2. 11 et 2 Timothée 1. 9, 10), la grâce de Dieu est apparue lors de la venue du Fils de Dieu comme Homme dans ce monde ; toutefois, avant qu’elle puisse effectivement « apporter le salut pour tous les hommes », il fallait, selon les conseils éternels de Dieu, que l’œuvre de l’expiation à la croix de Golgotha soit accomplie.
Car ce n’est pas la vie parfaite et sans péché du Seigneur Jésus qui constitue le fondement de notre salut, mais son œuvre expiatoire et sa mort à la croix de Golgotha.

La grâce illimitée de Dieu pour tous les êtres humains ne pouvait pas être proclamée avant que sortent de la bouche du Seigneur ces paroles de triomphe : « Tout est accompli ».
Maintenant « l’évangile de la grâce de Dieu » peut être annoncé dans le monde entier
(Actes 20. 24).
C’est donc à juste titre que nous pouvons appeler « temps de la grâce » la période allant de Golgotha jusqu’à la venue du Seigneur Jésus pour enlever les croyants ; relevons pourtant que l’expression ne se trouve pas dans la Bible.
La grâce de Dieu qui apporte le salut en Christ est valable maintenant pour chacun sans distinction, car Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité.

Si aujourd’hui le Seigneur Jésus n’est pas encore revenu pour prendre les siens auprès de lui dans la maison du Père, c’est parce qu’il est patient envers nous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance (2 Pierre 3. 9). Tel est le temps de la grâce.

En tant que pécheurs perdus, nous avions besoin de salut, et comme coupables, de la justification.

Nous avons reçu l’un et l’autre par la grâce de Dieu. En Éphésiens 2. 8, nous lisons : « Vous êtes sauvés par la grâce, par la foi » et en Romains 3. 24 : « … justifiés gratuitement par sa grâce ». La grâce qui apporte le salut se manifeste ici de deux manières et il vaut la peine de s’y arrêter un peu.

Quelqu’un qui, au cours d’une tempête en pleine mer, tombe par-dessus bord est perdu s’il ne peut bénéficier du secours d’un canot ou d’une bouée de sauvetage. Dans une telle situation, nul homme ne penserait pouvoir se sauver lui-même.

Mais combien de personnes s’imaginent pouvoir se sauver de leur état de perdition éternelle par elles-mêmes, par de bonnes œuvres ! Selon le jugement divin, nous étions spirituellement morts pour Dieu à cause de notre état de péché (Éphésiens 2. 1). Un mort ne peut plus rien faire pour lui ou pour autrui, et encore moins se redonner la vie. Tous les efforts que nous déployons en vue de notre salut sont par conséquent non seulement inutiles et insensés, mais impossibles. Seule la grâce de Dieu peut sauver des êtres perdus (Éphésiens 2. 8). Cette grâce incompréhensible est la preuve tangible de l’Amour de Dieu.

Accusé devant un tribunal, reconnu coupable et justement condamné, un prévenu ne peut plus rien avancer pour sa justification. De même, chacun devra comparaître une fois devant Dieu, le juge de tous, et, face à mille accusations, nul ne pourra avancer une excuse. Aucun pécheur ne peut se justifier devant Dieu, car tout parle contre lui.

En revanche, celui qui trouve maintenant, par la foi, son refuge dans le Seigneur Jésus est parfaitement justifié par la grâce de Dieu (Romains 3. 24), parce que Christ a porté tous nos péchés en son corps sur la croix et que le châtiment de notre paix a été sur lui. Dieu ne punit pas deux fois les mêmes actes. Ainsi, il n’y a que deux possibilités : ou, en raison de ses actes, le pécheur doit porter pendant l’éternité le juste châtiment de Dieu, ou il est justifié par Celui qui a subi à la croix ce châtiment pour tous ceux qui croient en lui.

Un homme est justifié quand Dieu le considère juste, parce qu’il croit en Celui qui a porté le châtiment que nous méritions, et qui est de ce fait le seul chemin conduisant à Dieu. La grâce est donc aussi la preuve de la justice de Dieu.

Lorsque nous réfléchissons à tout cela et nous souvenons que notre terrible état est le résultat de nos péchés, la grandeur de la grâce de Dieu nous apparaît avec toujours plus de clarté. Nous comprenons pourquoi le Saint Esprit parle constamment de l’abondance, de la surabondance, des immenses richesses de la grâce de Dieu en bonté (Romains 5:15, 17, 20 ; 6. 1 ; Éphésiens 1. 7 ; 2. 7).

En considérant cette grâce insondable, nous pouvons bien nous écrier avec l’apôtre Paul dans la reconnaissance et l’adoration : « Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9. 15).

Mais ce n’est pas tout. La merveilleuse grâce de Dieu en Christ va bien au-delà de tous nos besoins et de toutes nos attentes. Nous n’avons pas seulement expérimenté la délivrance de notre état de péché et la justification de nos péchés, mais bien plus ! En Éphésiens 1, lorsque le propos éternel de Dieu le Père est placé devant nous, il nous est accordé, pourrait-on dire, d’entrevoir le contenu de son cœur.

Dieu nous a bénis en Christ de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes, il nous a élus en lui avant la fondation du monde et nous a prédestinés pour nous adopter pour lui, selon le bon plaisir de sa volonté divine, éternelle — et tout cela, à la louange de la « gloire de sa grâce » (Éphésiens 1:6) ! Celle-ci se manifeste dans la plénitude infinie des bénédictions, dans la grandeur, l’élévation et la beauté de ses voies divines envers nous, des créatures plongées dans la misère du péché ! La gloire de sa grâce brillera durant l’éternité et sera le motif de notre adoration.

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(1) La Grâce de Dieu et sa manifestation

8 Juin 2021 Publié dans #Divers

1 - Qu’est-ce que la grâce ?

La grâce est la manifestation imméritée de l’Amour de Dieu envers des hommes pécheurs. Nous ne pouvons en sonder la nature et l’étendue, ni, par conséquent, la décrire d’une manière complète. Mais il est possible de rechercher ce que la Parole de Dieu en dit ; nous en retirerons toujours un grand profit. Dans l’Ancien Testament déjà, la grâce brille continuellement, surtout en relation avec le peuple d’Israël, mais c’est dans le Nouveau Testament qu’elle est pleinement révélée en Christ.
Le mot grec charis, traduit par « grâce », signifie aussi « faveur »
(Luc 2. 52 ; Actes 2. 47), « libéralité » (1 Corinthiens 16. 3), « gré » (Luc 6. 32-34) ou « être obligé » (Luc 17. 9) et « digne de louange » (1 Pierre 2. 19, 20).
Apparemment, la grâce est en contraste avec la justice ; pour nous humains, en tout cas, elles sont inconciliables. Ou la justice est exercée et la grâce n’a pas de place, ou la grâce rend la justice sans effet.
Mais la justice de Dieu exige la condamnation des êtres humains à cause de nos péchés, mais dans son Amour et sa grâce, Dieu a envoyé son propre Fils « pour être la propitiation pour nos péchés »
(1 Jean 4. 10).
À la croix de Golgotha, ses exigences saintes et justes ont été pleinement satisfaites par le Seigneur Jésus, et là, en même temps, sa grâce admirable a brillé, dans l’accomplissement de la prophétie du Psaume 85. 10 : « La bonté (ou : la grâce) et la vérité se sont rencontrées, la justice et la paix se sont entre-baisées ».
Si donc une harmonie parfaite se dégage de la manière d’agir de Dieu en grâce et en justice, il reste pourtant une chose qui est totalement inconciliable avec sa grâce : l’accomplissement de la loi et la pensée de pouvoir subsister devant Dieu par des « bonnes œuvres ».

La loi exige ; la grâce donne. La loi dit : Fais cela, et ce sera ta justice et tu vivras (Lévitique 18. 5 ; Deutéronome 6. 25). Il devait donc y avoir une récompense de la part de Dieu pour celui qui observait la loi.
Mais il s’est révélé qu’aucun Israélite n’a été capable de la garder. De même tous les autres efforts humains sont vains. Les « bonnes œuvres » ne permettent pas davantage à l’homme de subsister devant Dieu.

Une telle découverte est humiliante pour l’homme « religieux ». Mais considérons ce que la parole de Dieu dit à ce sujet : « Or à celui qui fait des œuvres, le salaire n’est pas compté à titre de grâce, mais à titre de chose due ». — « Or, si c’est par la grâce, ce n’est plus sur le principe des œuvres, puisque autrement la grâce n’est plus la grâce ». — « Vous n’êtes pas sous la loi, mais sous la grâce » (Romains 4. 4 ; 11. 6 ; 6. 14).

2 - Pourquoi la grâce ?

En tant que créature de Dieu, tout êtres humains est responsable de vivre selon la volonté de son Créateur. Tous ont manqué à cet égard. Nous le constatons chez le premier couple déjà et d’une manière encore plus claire parmi les fils d’Israël, le peuple terrestre de Dieu. Ils avaient les uns et les autres reçu de sa part une place spécialement privilégiée. De plus, l’Ancien comme le Nouveau Testament montrent que, depuis la chute, aucun homme ne peut subsister tel qu’il est devant Dieu, même en y consacrant toutes ses capacités et ses forces. « Il n’y en a aucun qui exerce la bonté, il n’y en a pas même un seul » (Psaumes 14. 1 ; Romains 3. 12).

En raison de ses actes, l’être humain est coupable devant Dieu, et, en raison de sa nature pécheresse, il est perdu. Le jugement éternel, tel est le juste châtiment de Dieu sur le péché.
Mais Dieu n’est pas seulement lumière, il est aussi amour
(1 Jean 1. 5 ; 4. 8, 16). Dans son Amour, Il s’est penché sur ses créatures perdues et a envoyé son Fils bien-aimé sur la terre, afin de les sauver. Telle est la grâce.

Nous pouvons donc distinguer deux motifs à la manifestation de la grâce de Dieu : - Par la grâce, la nature de Dieu est parfaitement révélée. - Pour des pécheurs perdus, la grâce est la seule possibilité d’entrer en relation avec le Dieu saint.

3 - La manifestation de la grâce

À deux reprises dans le Nouveau Testament, il est parlé de la grâce de Dieu, apparaissant ou se manifestant dans le Fils. En 2 Timothée 1. 9, 10, nous lisons : « … qui nous a sauvés et nous a appelés d’un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein, et sa propre grâce qui nous a été donnée dans le Christ Jésus avant les temps des siècles, mais qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus Christ », et en Tite 2. 11 : « Car la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes ». Les deux passages se rapportent au Seigneur Jésus.

Dans l’incarnation du Fils éternel, la grâce de Dieu prend une forme visible, en s’abaissant, d’une manière incompréhensible pour nous, jusqu’à des créatures perdues. Maintenant, la nature et la plénitude de cette grâce sont perceptibles.
La grâce de Dieu est éternelle. Il est le Dieu de toute grâce
(1 Pierre 5. 10) ; il savait, dès avant la création, que ses créatures se rebelleraient contre lui et deviendraient des pécheurs, mais il avait également dans son cœur, dès avant les temps des siècles, sa grâce envers nous (2 Timothée 1. 9) ; de même aussi, il avait préconnu son Fils bien-aimé comme l’Agneau et nous avait élus en lui avant la fondation du monde.

La grâce de Dieu est universelle. Dans la personne du Fils de Dieu, elle est apparue, apportant le salut pour tous les hommes (Tite 2. 11), donc non seulement pour le peuple juif, mais pour toute l’humanité.
Une grande partie de l’Ancien Testament traite de l’amour de Dieu pour le peuple d’Israël, qu’il s’était choisi pour lui d’entre toutes les nations et qui a manqué malgré tous ses privilèges.
Lors de sa venue sur la terre, le Seigneur Jésus était certes premièrement le Messie promis qu’attendait son peuple terrestre, mais en outre, il venait pour tous les hommes. La valeur globale, universelle de l’évangile de la grâce — « au Juif premièrement, et au Grec » — est constamment mise en évidence par Paul surtout (Romains 1. 16 ; voir
Éphésiens 2. 11-17).
Pierre aussi dit une fois : « Nous [c’est-à-dire les Juifs] croyons être sauvés par la grâce du Seigneur Jésus, de la même manière qu’eux [les nations] aussi » (Actes 15. 11).

La grâce de Dieu est sans pareille. Dans sa grâce, le Fils éternellement riche de Dieu a vécu dans la pauvreté pour nous, afin que par sa pauvreté nous fussions enrichis (2 Corinthiens 8. 9). Pouvons-nous imaginer l’existence éternelle, la toute-puissance, l’omniscience, l’omniprésence et la gloire de la Trinité ? C’est absolument impossible. Le roi David constatait déjà avec adoration : « À toi, Éternel, est la grandeur, et la force, et la gloire, et la splendeur, et la majesté ; car tout, dans les cieux et sur la terre, est à toi. À toi, Éternel, est le royaume et l’élévation, comme Chef sur toutes choses ;… et tu domines sur toutes choses » (1 Chroniques 29. 11, 12).

Quelles étaient les richesses de gloire et d’amour dont jouissait le Fils dans le sein du Père dans la maison éternelle du Père ! Des choses qu’aucun œil n’a vues, qu’aucune oreille n’a entendues et qui ne sont montées au cœur d’aucun homme. Il a quitté ces richesses divines insondables pour descendre dans la pauvreté la plus extrême, il a pris dans l’humiliation la place de ses créatures et a été obéissant jusqu’à la mort de la croix ! Peut-on imaginer une distance plus grande que celle qui existe entre la gloire de la maison du Père et la place de mépris et de rejet à la croix de Golgotha ?

La grâce de Dieu est parfaite. Considérant rétrospectivement la vie du Seigneur Jésus sur la terre, l’évangéliste Jean écrit : « Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous… pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14). Le Fils est venu non seulement « avec » ou « dans » la grâce et la vérité, mais « plein de grâce et de vérité ».

La grâce est le rayonnement de l’amour de Dieu envers les hommes perdus, et la vérité, un caractère de la lumière de Dieu. La loi donnée par Moïse contenait elle aussi la vérité, puisqu’elle venait de Dieu. Mais elle ne faisait que montrer aux hommes leur incapacité à satisfaire aux saintes exigences divines. Toutefois, lorsque le Fils devint homme, la grâce de Dieu fut aussi manifestée, et non plus seulement sa vérité : « La grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ » (Jean 1. 17).  Nous voyons ici à la fois la perfection de la manifestation et l’indissolubilité des caractères divins essentiels : amour et lumière.

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Jésus-Christ a ôté tous nos péchés

7 Juin 2021 Publié dans #Divers

Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu (1 Pierre 3. 18).

Les péchés du vrai croyant en Jésus ôtés à jamais :

Jésus-Christ est mort pour nous sur la croix. Il vit pour l'éternité et Il est assis à la Droite de Dieu le Père. Par sa mort expiatoire, Jésus a répondu entièrement à notre condition de pécheurs. Il a porté nos péchés et les a ôtés pour toujours. Oui, pour les expier, Jésus fut crucifié sur la croix, chargé de tous nos péchés – les péchés de tous ceux qui croient en son nom. C’est là une vérité de toute importance pour l’âme inquiète – une vérité qui constitue le fondement de toute la position chrétienne.

Il est impossible de jouir d’une paix divinement établie tant que cette vérité si efficace n’est pas saisie par la foi. Il faut que, sur la base de l’autorité divine, nous sachions que tous nos péchés sont ôtés à jamais de devant la face de Dieu. Jésus Lui-même s’en est débarrassé en les expiant de façon à satisfaire toutes ses exigences divines, et tous les caractères de sa nature. Il s’est glorifié Lui-même, en ôtant tous nos péchés, d’une manière infiniment glorieuse et merveilleuse.

Oui, cela, Jésus l’a fait. C’est la substance, le cœur même de toute la question de nos péchés que Dieu a réglée. Dieu le Père a mis tous nos péchés sur son Fils Jésus, et Il nous le dit dans sa sainte Parole pour que nous le sachions selon l’autorité divine – une autorité qui ne peut mentir. Dieu Lui-même a conçu ce plan merveilleux pour ôter les péchés de tous ceux qui croient en son Fils Jésus ; Dieu l’a réalisé et Il le dit. Tout est de Dieu, du début à la fin, et la seule chose que nous ayons à faire, c’est de nous reposer, comme un petit enfant, sur ce que Dieu a fait. Comment pouvons-nous savoir que Jésus a porté nos péchés en son corps sur le bois ? Par cette même autorité de la Parole de Dieu qui nous dit que Jésus a expié nos péchés. Dans son incomparable et merveilleux Amour, Dieu nous donne l’assurance – à nous, qui étions des pécheurs coupables méritant l’Enfer – qu’Il a entrepris Lui-même de traiter toute la question de nos péchés. Dieu s’en est débarrassé d'une manière qui est entièrement à sa Gloire manifestée dans tout l’univers et en présence de toute intelligence créée.

Or personne n’a jamais souffert comme Jésus-Christ. Il est notre Exemple suprême. Mais Ses souffrances relevaient d’une classe à part et qui nous dépasse complètement, car Jésus a souffert pour les péchés comme Substitut, le Juste pour les injustes. Le but de Ses souffrances en substitution est : « afin qu’il nous amenât à Dieu » (1 Pierre 3. 18), c’est-à-dire faisant que nous soyons totalement chez nous en Sa présence, étant dans l’état convenable pour y être. Sommes-nous tous complètement à l’aise avec Dieu, heureux comme chez nous, dans nos cœurs et nos consciences ?

Ayant fait par lui-même la purification des péchés, il (Jésus) s’est assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux (Hébreux 1. 3).

Christ dans la gloire, preuve que nos péchés sont ôtés :

Jésus-Christ est Vivant, Il est dans sa Gloire éternelle ; Christ est assis à la droite de Dieu. Toute cette gloire ne nous effraie pas parce qu’elle brille sur la face de Jésus, notre Seigneur et Sauveur, qui a ôté nos péchés, et sa place même à la Droite de Dieu en est la preuve. Sous quel caractère Jésus est-Il là ? Celui de Fils de Dieu ayant subi la Colère de Dieu contre le péché et porté nos péchés en son corps sur le bois. Cependant, sur Sa face, nous voyons la gloire de Dieu. Nous le voyons là comme Celui qui a ôté nos péchés, parce qu'Il a accompli la rédemption. Dès lors, nous contemplons la gloire de Christ sachant que nous sommes sauvés.

Nous ne pourrions pas contempler Christ dans la gloire si la plus petite tache ou trace de péché demeurait sans être lavée. Plus nous contemplons la gloire, mieux nous comprenons la perfection de l’œuvre de Christ et la justice dans laquelle nous sommes acceptés. Chaque rayon de cette gloire se voit dans la face de Jésus qui a pris nos péchés comme les siens, et les a expiés sur la croix. La gloire que nous contemplons est la gloire de la rédemption. Quand nous le considérons dans la gloire, nous savons que nos péchés ne sont plus parce que Jésus s’en est chargé. Au lieu de voir nos péchés, nous voyons qu’ils ont été ôtés. nous voyons qu'ils ont été mis sur Jésus le Médiateur.

Dieu a été si complètement glorifié au sujet de nos péchés expiés par Christ que Christ est maintenant assis à sa droite. Où sont nos péchés maintenant ? Jésus les a expié, ils ont disparu de devant la face de Dieu. Je vois Christ dans la gloire, le Sauveur béni sur lequel ils ont été trouvés un jour. Maintenant ils ne sont plus, ils ne reparaîtront plus jamais. Celui qui s’était chargé de toutes nos iniquités a été reçu sur le Trône de Dieu où jamais aucun péché ne peut pénétrer.

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