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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

divers

(2) Le sacrifice parfait et notre réconciliation avec Dieu

16 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Jésus Christ : le sacrifice parfait

Ayant vu que le sacrifice de Jésus nous racheta de l'ensemble de nos péchés, une personne serait tentée de demander quels furent alors le rôle des sacrifices variés et des offrandes enregistrées dans la loi, et qui visaient à la rémission des péchés pour lesquels ils ont été offerts ? Avant de dire quoi que ce soit au sujet de la valeur de tels sacrifices, il doit être établi clairement qu'il n'y avait rien d'anticipé dans la loi, pour le pardon du péché d'Adam. Rien ne pouvait aider l'être humain à s'en débarrasser. Ainsi, les personnes naissaient pécheurs et le restaient, même s'ils offraient tous les sacrifices que la loi répertoriait pour les nombreux péchés. Cette ne changea qu'avec le sacrifice de Jésus, après quoi, bien que nous naissions toujours pécheurs, nous pouvons être purifiés de ce péché et, en fait de tous les péchés, en croyant en Jésus Christ et en recevant pour soi son parfait sacrifice sur la croix.

Désormais, laissons de côté le péché d'Adam, et revenons aux sacrifices et aux offrandes enregistrés dans la loi. La Parole de Dieu les caractérise comme étant inadéquats. En vérité, nous pouvons lire dans Hébreux 10. 1-4 : « En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu'on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. Autrement, n'aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n'auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés? Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices; car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ».

Comme le dernier verset du passage précédent l'établit clairement, les sacrifices animaliers que la loi anticipa pour la rémission des péchés étaient insuffisants pour cette tâche, car il dit : « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ». Et comme Hébreux 9. 22 nous le dit : « Et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon ».

Il est évident qu'un autre sang devait être versé pour la vraie rémission. Quel sang était-ce ? C'est bien le sang de Jésus Christ. En vérité, nous pouvons lire dans Hébreux 10. 10-12 : « C'est en vertu de cette volonté [voir les versets 5 à 9 pour le contexte] que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes. Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés lui [Jésus Christ], après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu ».

Jésus Christ a traité du problème du péché une fois pour toutes. Au contraire des sacrificateurs qui offraient de manière répétée « qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés », son sacrifice pour les péchés fut celui par lequel il obtint « la rédemption éternelle » (Hébreux 9. 12). C'est pourquoi il n'y a aucun besoin désormais d'autres sacrifices, car Hébreux 10. 18 nous explique très clairement: « Or, là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande pour le péché ».

Ce passage n'établit pas qu'il n'existe plus de péchés. Ce qu'il affirme est qu'il n'y a plus d'offrande pour le péché. Et ceci, car l'offrande de Jésus Christ possède un pouvoir éternel contre le péché. Non seulement contre les péchés que nous avons commis en tant que non-croyants ou contre le péché d'Adam, mais également contre ceux que nous faisons une fois devenus enfants de Dieu. Ces péchés sont également pardonnés à travers le pouvoir rédempteur du sang de Jésus. 1 Jean 1. 7-9 dit : « Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché. Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, nous vivons dans l'illusion, et la vérité n'habite pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis ».

Le sang de Jésus est la seule médecine qui peut soigner la maladie du péché. La loi commandait tel sacrifice pour tel péché, tel sacrifice pour tel autre péché, etc... Et pourtant l'ensemble de ces sacrifices ne pouvait guérir le problème du péché. Toutefois, ce que la loi ne pouvait pas obtenir, Jésus Christ l'obtint en se sacrifiant lui-même ; désormais, tous ceux qui croient en Lui sont délivrés de TOUS leurs péchés. Car Apocalypse 1. 5 nous dit : « Et de la part de Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le Souverain des rois de la terre. Il nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice ».

Jésus Christ nous a délivrés de nos péchés avec son propre sang. Ce fut Lui qui accomplit cette tâche. Il ne dit même pas que nous nous délivrons. Il accomplit tout ceci. Et il le fit complètement sans avoir besoin d'autre chose.

4. Jésus Christ : notre réconciliation avec Dieu

Ayant vu que le sacrifice de Jésus nous donna la rémission des péchés, étudions un autre élément qu'il nous offrit à travers le pardon. Que fut-il ? Notre réconciliation avec Dieu. En vérité, bien qu'avant le sacrifice de Jésus, nous étions des pécheurs et par conséquent les ennemis de Dieu, une fois son sacrifice accompli et notre croyance en Lui établit, nous sommes pardonnés et délivrés de nos péchés. Cela nous rendit justes devant Dieu et nous réconcilia avec Dieu. Car Romains 5. 6-10 nous dit : « En effet, au moment fixé par Dieu, alors que nous étions encore sans force, le Christ est mort pour des pécheurs. À peine accepterait-on de mourir pour un juste; peut-être quelqu'un aurait-il le courage de mourir pour le bien. Mais voici comment Dieu nous montre l'amour qu'il a pour nous: alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous. Donc, puisque nous sommes maintenant déclarés justes grâce à son sacrifice pour nous, nous serons, à plus forte raison encore, sauvés par lui de la colère à venir. Alors que nous étions ses ennemis, Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils; à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ».

Jésus Christ mourut pour nous, lorsque nous etions encore des pécheurs et des ennemis de Dieu. Avec sa mort, il nous réconcilia avec Dieu, car sa mort fut le prix de l'ensemble de nos péchés et nous transforma de pécheurs en justes, lorsque nous avons cru. Comme 1 Pierre 3. 18 déclare également : « Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui l'innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps, mais il a été ramené à la vie par l'Esprit ».

Jésus Christ, le Juste, a souffert pour nous tous, les injustes, et avec son sacrifice, Il nous conduit à Dieu. Désormais, si Christ nous a conduits à Dieu, devons-nous toujours être conduit à lui ? Non, car Christ l'a déjà accompli ! En tant que chrétiens enfants de Dieu, nous ne sommes plus éloignés de Dieu. Au contraire, nous sommes réconciliés avec Lui. Et ce n'est pas nous qui avons rendu ça possible, mais Jésus. Car le passage dit : « IL a souffert... afin de vous conduire à Dieu ». De même, Colossiens 1. 19-23 ajoute : « Car Dieu a voulu faire habiter toute plénitude en lui [Jésus]; il a voulu par lui tout réconcilier avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, et qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre ».

Sommes-nous désormais étrangers et ennemis de Dieu ? Non. Nous étions "autrefois étrangers et ennemis". Nous ne le sommes plus. Car, « il [Dieu] nous a maintenant réconciliés par sa mort [Jésus] dans le corps de sa [Jésus] chair ». Comme Éphésiens 2. 19 dit : « Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu ».

5. Conclusion

Nous avons examiné dans cet article certains des effets du sacrifice de Jésus, en mettant l'accent sur le pardon des péchés qui en découla. Comme nous l'avons vu, par sa mort, Jésus nous a rachetés de tous les péchés, y compris celui d'Adam, en nous réconciliant avec Dieu. C'est pourquoi aujourd'hui, nous ne sommes plus des pécheurs, ni des étrangers, ni des ennemis de dieu. Au contraire, nous sommes sauvés, justes, sanctifiés et réconciliés avec Dieu, et ceci, non car nous avons l'accompli, mais en raison des actions de Jésus Christ, notre Rédempteur, en se donnant en tant que rançon pour nous tous. Gardons à l'esprit les mots de 1 Pierre 1. 18-19 : « Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ».

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Nous appartenons à Jésus-Christ

13 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Nous qui sommes enfants de Dieu, nous appartenons à Jésus-Christ, nous sommes sa propriété, Nous avons été :

Oh, quel prix élevé a dû être payé par Jésus pour que nous puissions être sauvés, nous qui nous étions détournés du seul vrai Dieu ! Ainsi, nous pouvons réaliser que nous sommes à Lui, nous sommes sa propriété.
À propos de l’Amour de Dieu, nous lisons : « Nous, nous l'aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4 : 19). Plus nous réalisons notre amour envers Lui et notre relation avec Lui, plus nous voyons que son parfait Amour envers nous avait précédé le nôtre. Avant même que nous n’ayons pensé à l’aimer, Jésus nous a vus et aimés, et Il s’est donné Lui-même pour nous sur la croix de Golgotha
(Galates 2 : 20, Éphésiens 5 : 2). À la croix, Jésus-Christ a pris notre place sous le terrible Jugement de Dieu. À la croix, Jésus est devenu malédiction pour nous (Galates 3 : 13), le châtiment de notre paix est tombé sur lui (Ésaie 53 : 5), Il est devenu notre Substitut. Nous pouvons toujours être reconnaissant à Jésus pour cela, nous pouvons le louer et le bénir pour cette œuvre d’amour infiniment grande.
Mais nous pouvons aussi réaliser toujours mieux que son parfait Amour pour nous, qui est illimité et éternel, est considérablement plus grand que notre amour pour lui. Ceci nous encourage à l’aimer davantage. Oui, nous appartenons véritablement à Jésus-Christ et cela pour l'éternité.

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Nous approcher de Dieu

12 Décembre 2020 Publié dans #Divers

« Au bout de quelque temps, Caïn fit à l'Éternel une offrande des fruits de la terre ; et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L'Éternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande ; mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu » (Genèse 4 : 3-5)

"Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le souverain des rois de la terre. Il nous aime, Il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice" (Apocalypse 1 : 5)

Les enfants d’Adam et Ève sentirent le besoin de s’approcher de Dieu avec une offrande. Caïn offre les fruits du sol qu’il avait travaillé, ce sol que Dieu avait déclaré maudit à cause du péché d’Adam. Cela revenait à Caïn de dire : « Par mes efforts j’ai sorti de bonnes choses du sol que tu as maudit et je te les offre ». Chaque fois qu’un être humain pense pouvoir être agréable à Dieu par ses propres efforts, alors qu’il est un pécheur, il ressemble à Caïn.

Abel, lui, offre un sacrifice sanglant, celui des premiers-nés de son troupeau, c’est-à-dire ce qu’il y a de meilleur. Comment sait-il qu’un être humain pécheur, pour entrer en relation avec le seul vrai Dieu son Créateur, doit mettre entre lui et Dieu le sang d’une victime ? Il l’a certainement appris de ses parents Adam et Ève, car l’Éternel, après leur désobéissance, les avait revêtus d'habits de peau, ce qui implique le sacrifice de victimes. Sa foi lui a fait comprendre que seul le sang peut faire propitiation pour le pécheur.

Pour pouvoir nous approcher de Dieu, il était nécessaire qu’une victime soit sacrifiée : le Seigneur Jésus-Christ est la victime parfaite, sacrifiée pour nous sur la croix. Ce sacrifice, accompli une fois pour toutes, n’a pas besoin d’être renouvelé; il nous permet de nous tenir dans la présence de Dieu. Quand nous sommes réunis en assemblée, nous rappelons que la mort et la résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ nous a lavés de tous nos péchés et nous a rendus agréables à Dieu. "Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins." (Hébreux 4 : 16)

Que le Saint Esprit nous aide à mieux comprendre avec quelle perfection notre Seigneur Jésus a glorifié Dieu dans sa vie comme dans sa mort sur la croix ! Que cette connaissance nous conduise à l’adoration et à la consécration par amour pour Lui.

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Dieu n'abandonne jamais Ses enfants

10 Décembre 2020 Publié dans #Divers

« L'Éternel aime la justice, et il n’abandonne pas ses bien-aimés ; ils sont gardés à jamais, mais la postérité des méchants est retranchée. » (Psaume 37 : 28)

Qui sont les biens-aimés de Dieu ? - Les bien-aimés de Dieu sont Ses enfants. Les enfants de Dieu sont ceux qui sont nés de nouveau par l'action du Saint Esprit en eux qui les scelle de Son sceau, au moyen de leur foi véritable en Jésus. Ceux sont ceux que Dieu a déclarés justes, ceux qui placent continuellement leur confiance en Jésus-Christ, qui cherchent à connaitre Dieu dans son caractère, qui cherchent sans cesse sa face, qui Le consultent pour les grands choix de leur vie. Les enfants de Dieu sont ceux qui font de l’Éternel Dieu leur délice, ceux qui ont crucifié leur chair avec ses passions, ceux qui choisissent d’obéir à la loi de l’Éternel, à Sa Parole plutôt que de faire des compromis avec le monde, ceux qui ont le cœur droit, ceux qui marchent dans les voies de Dieu, ceux qui suivent Christ en renonçant à eux-mêmes, en se plaçant volontairement sous l’autorité de Dieu, chaque jour de leur vie.

Nous sommes donc dans l’assurance que l’Éternel Dieu n’abandonne pas ses bien-aimés ; le psalmiste est allé jusqu’à dire sous l’inspiration du Saint-Esprit que les bien-aimés de l’Éternel sont gardés à jamais. Quelle merveilleuse promesse ! Jésus aussi nous dit et nous rassure dans Jean 10 : 28 : "Mes brebis ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main". Quelle merveilleuse promesse à serrer dans nos cœurs quand bien même nous pouvons nous sentir seul, et même nous sentir abandonné de Dieu.

Dans notre vie sur terre, les épreuves et les persécutions, quand c’est trop intense, nous poussent à croire que Dieu nous a abandonné. Satan cherche aussi à paralyser tout enfant de Dieu par cette pensée mensongère que Dieu nous a abandonné et que nous ne valons plus rien. C’est ce que l’ennemi veut nous faire croire en nous accusant à tort et à travers et en nous rappelant notre passé de péché qui a déjà été lavé par le sang précieux de Jésus-Christ.

Souvent, lorsque nous sommes découragés et abattus par notre sentiment d’être abandonné et d'être rejeté de Dieu, nous délaissons l’étude de la Parole de Dieu, la prière persévérante, et nous finissons par décliner spirituellement. Mais même dans ces moments là, Dieu n’éteint point le lumignon qui fume, Dieu est là au cœur de notre vie pour réchauffer notre cœur de son parfait Amour et aussi de sa douce voix qui nous dit : souvenez-vous d’où je vous ai retirés. Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées. Le Saint-Esprit est là pour nous encourager à continuer à nous attacher au Seigneur Jésus-Christ.

Fortifions-nous et ayons bon courage en méditant sur la Personne de Dieu et son caractère. L’Amour inconditionnel de Jésus-Christ n’échoue jamais. Il saura nous remettre sur le chemin de Sa présence. Ne nous agitons pas dans les moments difficiles de la vie chrétienne : seulement tenons ferme dans la foi en Jésus-Christ ! Accrochons nous à Jésus Christ le Seigneur car Il est Souverain. Annonçons avec persévérance la Bonne Nouvelle du Salut gratuit en Jésus en nous appuyant sur ce que dit notre divin Maitre : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28 :20). Amen !

Nous qui sommes enfants de Dieu, nous sommes précieux aux yeux de notre tendre Père Céleste et Il ne peut nous abandonner, nous délaisser, ou nous rejeter. Pourquoi ? - Car Jésus a payé le prix : son sang a coulé sur la Croix à cause de tous nos péchés. Oui, Dieu le Père ne peut nous rejeter ni nous abandonner car Jésus a tout accompli à la croix en payant la dette du péché. À cause de nos péchés, nous méritions la mort, la condamnation éternelle en Enfer, mais la merveilleuse Grâce de Dieu a fait que, par le moyen de notre foi en Jésus, nous sommes libres maintenant de toute condamnation, car Jésus a subi sur la Croix la condamnation de tous nos péchés en les portant sur Lui et en les expiant. Quel merveilleux Amour que celui de Jésus-Christ, le Sauveur, le Libérateur et le Rédempteur de notre âme. Nous qui étions prisonniers et esclaves de Satan dans une vie de péchés, Jésus nous a libérés et rachetés pour ne jamais nous abandonner ; désormais nous Lui appartenons. Quel Ami fidèle et tendre nous avons en Jésus Christ ! Voulons-nous le croire ? « Sur la Croix, vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, en disant : Eli, Eli, lama sabachthani ? C’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46). Jésus n’a pas été abandonné de Dieu parce qu’il aurait péché, car Jésus est Saint. Mais Jésus a été abandonné par Dieu son Père à cause de tous nos péchés qu'Il porta sur Lui pour nous en sauver parfaitement.

En effet, Jésus-Christ, l’Agneau sans tache a porté et a ôté nos péchés. Les yeux de Dieu le Père étant trop pur pour voir le mal a détourné son regard de son Fils unique Jésus-Christ pendant ses trois dernières heures de vie sur la croix. Jésus a été abandonné pour toi, pour moi, pour nous tous, pour que nous ne soyons jamais abandonnés de Dieu en Enfer. Jésus a subi pour nous la terrible Colère de Dieu pour que nous soyons sauvés de la Colère de Dieu contre nos péchés. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8 : 1).

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Accomplir la mission que Dieu nous a confié

6 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Notre destinée en Jésus-Christ a une portée éternelle. De plus, elle influera sur celle d'autres personnes. Elle compte donc beaucoup plus que n'importe quel travail, accomplissement ou objectif que nous réaliserons durant notre vie sur terre.

Contrairement à notre travail, notre mission aura des conséquences éternelles. Nous qui sommes enfants de Dieu, aider les autres à entrer dans une relation vivante, personnelle et éternelle avec le seul vrai Dieu, en leur parlant de l'Évangile, est la tâche la plus importante que nous puissions jamais accomplir
 
C'est pourquoi nous devons nous empresser de découvrir notre destinée et d'accomplir notre mission. Jésus a dit : "Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé ; la nuit vient, où personne ne peut travailler" (Jean 9. 4). De même, nous aussi, vivons pour la gloire de Jésus-Christ et soyons toujours à son service.
 
L'horloge égrène les minutes qui nous restent, aussi n'attendons pas un jour de plus. Allons vers les autres sans plus tarder, aujourd'hui même ! Nous aurons toute l'éternité pour nous réjouir d'avoir annoncer l'Évangile à notre entourage, pour nous réjouir avec ceux que nous aurons amenés à Jésus, mais nous n'avons que notre vie terrestre pour les atteindre en leur parlant de l'Évangile.
 
Cela ne veut pas dire que nous devons démissionner de notre emploi pour devenir évangéliste à plein temps. Dieu veut que nous annoncions la Bonne Nouvelle là où nous sommes.
 
Que nous soyons étudiant, mère au foyer, enseignante auprès de jeunes enfants, commerçant, directeur ou quoi que ce soit d'autre, annonçons l'Évangile à ceux que Dieu place sur notre chemin. Saisissons toutes les occasions favorables ou non pour prêcher l'Évangile (2 Timothée 4. 2).
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Jésus avec ses disciples après sa Résurrection (2)

2 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26) commence par dire Jésus aux deux disciples d'Emmaüs. En effet, il fallait – c’était une nécessité absolue – que Jésus souffre et subisse pour nous le Jugement divin, il fallait qu’Il entre dans la mort, conséquence du péché, pour que le Dieu Juste et Saint puisse pardonner les pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient réellement en Jésus. Sans les souffrances et la mort de Jésus notre Substitut, nous resterions morts dans nos fautes, attendant le Jugement et l’éternité dans les tourments. Combien de fois nous lisons dans les évangiles « Il faut » : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup… », « Il faut que le Fils de l’homme soit élevé … » (Marc 8. 31 - Luc 9. 22 - 17. 25 - Jean 3. 14). Et après sa résurrection : « Ne fallait-il pas… », « Il fallait que le Christ souffre et qu’il ressuscite… » (Luc 24. 26 - Actes 17. 3)

Puis, commençant par les écrits de Moïse et continuant par ceux de tous les Prophètes, Jésus leur expliqua, dans toutes les Écritures, ce qui concerne le Christ. Après le départ de Jésus qui devint invisible, les deux disciples se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu'il nous parlait en chemin, et qu'il nous expliquait les Écritures ? » (Luc 24. 32).
Jésus Christ ressuscité est maintenant dans la gloire où bientôt Il introduira tous ses rachetés. En attendant, Il nous a laissé sa Parole consignée dans la Bible. Chers lecteurs et lectrices, posons-nous la question : Notre cœur brûle-t-il lorsque nous écoutons ou lisons sa sainte Parole ?

Le premier jour de la semaine (un dimanche), les disciples étaient réunis dans un lieu où toutes les portes étaient fermées par crainte des Juifs. Jésus ressuscité vint, se tint au milieu d’eux et leur dit : « La paix soit avec vous ! ».
Lorsque nous sommes réunis au Nom du Seigneur Jésus, Il est là au milieu de nous comme Il l’a promis : « Là ou deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là, au milieu d’eux » (Matthieu 18. 20). Il n’est bien sûr pas présent corporellement, mais par son Esprit, et Il nous dit, comme au premier jour de sa résurrection : « La paix soit avec vous ! ».
Le Seigneur Jésus ne nous a-t-il pas promis, avant de remonter au Ciel, qu’Il serait avec nous « tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28. 20) ? Et Jésus nous dit aussi, à chacun, alors que nous sommes chez nous seul ou en famille : « La paix soit avec vous ! » comme il l’a ordonné aux 70 disciples : « Dans toute maison où vous entrez, dîtes d’abord : Que la paix soit sur cette maison ! » (Luc 10. 5).
Que nous soyons réunis en assemblée ou que nous soyons seuls ou en famille, Jésus nous donne la paix : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé… » (Jean 14. 27). Il s’agit de la paix de la conscience, la question du péché ayant été définitivement réglée à la croix et de la paix du cœur, Sa propre paix (Jésus nous offre sa paix).

Thomas n’était pas avec les autres disciples quand Jésus ressuscité leur apparut la première fois. Quand les disciples lui dirent qu’ils avaient vu le Seigneur, il ne le crut pas. « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, dit-il, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous et ma main dans son côté, je ne le croirai pas ». Huit jours après, les disciples étaient de nouveau dans la maison, et Thomas avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées ; il se tint au milieu d'eux et dit : « La paix soit avec vous ! ». Puis Jésus dit à Thomas : « Avance ici ton doigt et regarde mes mains ; avance aussi ta main et mets-la dans mon côté ; ne sois pas incrédule, mais crois ». Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu as cru. Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ! » (Jean 20. 25-30).
Pourquoi Jésus dit-il à Thomas de mettre sa main dans son côté alors que huit jours auparavant, il disait à Marie de Magdala : « Ne me touche pas… » ?
Ces deux récits ont un sens prophétique. Marie fait penser à l’Église qui ne voit Jésus que par la foi, sans pouvoir le toucher, en attendant de Le voir avec nos yeux physiques lorsque nous serons dans le Ciel avec Lui en ayant notre corps glorifié.

Après l’enlèvement de l’Église, il y aura sur la terre une période de grande détresse (la grande tribulation) pendant laquelle se formera un groupe de Juifs pieux attendant la venue de leur Messie. Lorsque Jésus reviendra sur la terre pour établir son règne, ces Juifs pieux reconnaîtront en Lui le Messie promis et, Le voyant, ils diront : « Quelles sont ces blessures à tes mains ? » (Zacharie 13. 6). Thomas représente ces Juifs pieux qui, pour l’instant, ne croient pas, mais lorsqu’ils verront Jésus, croiront.

Mais la part bienheureuse des rachetés de la période actuelle est de croire sans avoir vu. « Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ! » nous dit Jésus. Chers lecteurs, chers lectrices, faites-vous partie de ces bienheureux ?

On se souvient qu’avant la crucifixion de Jésus, Pierre lui avait déclaré l’aimer plus que tous les autres : « Quand tous seraient scandalisés, je ne serai pas scandalisé … Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai pas » (Marc 14. 29 ; 31).
A la question de Jésus : «… m’aimes-tu plus que ne m’aiment ceux-ci ? », Pierre répond, cette fois sans se comparer aux autres : « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. »
Après avoir déclaré que même s’il fallait mourir avec Jésus, il ne le renierait pas, Pierre a renié trois fois son Maître dans la cour du tribunal. Le Seigneur sonde le cœur de son disciple en lui posant la question trois fois : « Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? (deuxième fois) ‒ Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. ‒ Soit berger de mes brebis. »
Puis une 3ème fois : « Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? »
Pierre fut attristé de ce que son Maître lui pose une troisième fois la question. Mais il ne s’énerve pas comme il l’a fait lors de son troisième reniement où il répondit avec imprécations et en jurant (Marc 14. 71). Mais repenti, Simon Pierre répond avec humilité : « Seigneur, toi qui sait tout, tu sais que je t’aime. »
Oui, Jésus connaît toute chose. Il sait ce qu’il y a dans nos cœurs sans que nous ayons besoin de lui dire.

Pierre s’était humilié lorsque, après le troisième reniement, le Seigneur posa son regard sur lui ; un simple regard du Seigneur pénétra la conscience du disciple et brisa son cœur ; Pierre sortit et pleura amèrement (Luc 22. 62). Puis le jour de sa résurrection, Jésus eut un entretien privé avec Pierre (Luc 24. 34 et 1 Corinthiens 15. 5), entretien dont la teneur ne nous est pas révélée. Le Seigneur connaissait le repentir de son disciple et son amour pour Lui, mais pour qu’il puisse accomplir le service qu’Il lui avait confié (Matthieu 4. 19 et 16. 19), il fallait cette confession publique, devant d’autres disciples.

Lors de sa deuxième prédication, Pierre dit aux Juifs : « Vous avez renié le Saint et le Juste… » (Actes 3. 14). Il ne leur dit pas cela pour les condamner puisqu’il dit un peu plus loin : « je sais que vous avez agi par ignorance » (v. 17) mais il leur dit en comprenant, par expérience, la gravité et la honte de ce péché. « Repentez-vous donc… » poursuit-il (v. 19). Lui-même s’était repenti de son triple reniement. Le Seigneur ressuscité l’a restauré, pouvant lui pardonner son péché parce que Lui-même en a payé le prix à la croix.

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Jésus avec ses disciples après sa Résurrection (1)

1 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Après sa Résurrection, Jésus a passé 40 jours sur la terre avec ses disciples jusqu’au moment où Il est remonté au Ciel d’où Il était venu. « Après avoir souffert, il se présenta lui-même vivant, avec beaucoup de preuves certaines : pendant 40 jours, il se montra à eux (aux disciples) et leur parla de ce qui concerne le royaume de Dieu » (Actes 1. 3).

La première personne à qui se présenta Jésus ressuscité fut Marie de Magdala. Elle était une femme dont le Seigneur avait chassé 7 démons (Marc 16. 9). Avec d’autres femmes, elle avait suivi Jésus (Luc 8. 2-3). Remplie d’amour pour son Seigneur qui l’avait délivrée de sept démons, elle vint très tôt le dimanche matin, dès la fin du sabbat, et vit le tombeau ouvert et vide. Elle crut qu’on avait enlevé le corps de Jésus. Pas plus que les autres disciples, elle n’avait pas encore compris ce que Jésus avait annoncé auparavant : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup … et qu'il soit mis à mort, et qu'il ressuscite trois jours après » (Marc 8. 31). Mais contrairement à eux (à Pierre et à Jean) qui, après avoir constaté que le tombeau était vide, s’en retournèrent chez eux (Jean 20. 10), Marie restait prostrée près du tombeau et pleurait.
- « Femme, pourquoi pleures-tu ? » lui demandèrent deux anges qui se tenaient assis dans le tombeau.
- « Parce qu’on a enlevé mon Seigneur et je ne sais où on l’a mis »; répondit Marie qui semblait indifférente que ce soit deux anges en vêtements blancs qui lui posent la question car son cœur était rempli de la personne de son Seigneur et ses pensées n'étaient que pour Lui.
Puis se retournant, elle vit un Homme debout qu’elle ne reconnut pas, peut-être à cause de son nouveau corps de ressuscité. - « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » demanda cet Homme.
Pensant que c’était le jardinier, Marie lui dit : « Seigneur, si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis… ».
Jésus lui dit : « Marie ! ». « Rabboni ! » lui répondit-elle, reconnaissant la voix de son Maître (Rabboni signifie ʺMaîtreʺ ou ʺmon Maîtreʺ avec une nuance de respect et d’attachement). Il suffit que Jésus prononce son nom pour qu’elle reconnaisse sa voix.

Marie cherchait le corps de son Seigneur Jésus ; et Lui le bon Berger cherchait sa brebis en l’appelant par son nom. « Il appelle ses propres brebis, chacune par son nom » (Jean 10. 3)
Jésus dit à Marie : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père… ».

Nous pouvons supposer que, dans son immense joie de retrouver son Seigneur Jésus ressuscité, Marie s’élance vers Lui, mais Il lui arrête son geste lui disant : « Ne me touche pas… ». Ceci a un sens spirituel. La mort et la résurrection de Jésus-Christ a pour résultat l’Église qui est l’ensemble de tous les croyants qui ont maintenant une relation vivante et spirituelle avec Dieu ; notre communion étant désormais par la foi, et non par la vue, avec le Christ glorifié dans le Ciel. L’apôtre Paul a écrit : « Même si nous avons connu Christ selon la chair, toutefois maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière » (2 Corinthiens 5. 16). Nous ne pouvons Le toucher de nos mains ni le voir de nos yeux, mais nous Le voyons par la foi.

« Ne me touche pas, dit Jésus, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu »

Jésus charge Marie d’une mission extraordinaire : annoncer aux disciples qu’il nomme « ses frères » que sa mort et sa résurrection nous placent dans une relation toute nouvelle avec Dieu devenu maintenant notre Père et notre Dieu ; comme Il est le Père et le Dieu de son Fils éternel Jésus-Christ. Fait inestimable : Dieu, le Père de Jésus, est devenu notre Père et notre Dieu. Jésus n’a pas honte de nous appeler ses frères (Hébreux 2. 11).

Réalisons-nous, chers amis chrétiens, l’immense privilège dans lequel le Seigneur nous a placés par sa mort à la croix et sa résurrection ? De pécheurs que nous étions, « morts dans nos fautes » (Éphésiens 2. 5), nos péchés nous séparant à tout jamais du Dieu Saint, maintenant « nous sommes enfants de Dieu ; et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ…» (Romains 8. 17).

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage incorruptible, sans souillure, inaltérable, conservé dans les cieux pour vous » (1 Pierre 1. 3-4).

Bientôt nous verrons Jésus, non plus par la foi, mais par la vue : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous  serons n'a pas encore été manifesté. Nous savons que, lorsqu'il sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu'il est » (1 Jean 3. 2). Il nous faudra l'éternité pour l'adorer et le louer comme Il en est digne.

Durant l’éternité,
Nous dirons ta gloire,
Ta grande charité,
Ta sainte victoire.
Gloire au Fils du Très-Haut !
Gloire à toi, saint Agneau !
Ô divin Rédempteur,
A toi qui nous aimes,
Soient force, empire, honneur,
Louanges suprême !

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Servir la grande raison et mission de l’évangélisation

27 Novembre 2020 Publié dans #Divers

LA GRANDE CALAMITÉ

Le premier homme et la première femme (Adam et Ève) ont chuté. Main dans la main, le premier couple s’est jeté dans le piège de Satan, gâchant ainsi leur bonheur : ce fut la fin pour eux d'habiter dans le jardin d’Éden. Un ange, avec une épée flamboyante, en garderait désormais la porte. L’être humain en était expulsé. De nos jours, le mot Éden est employé pour décrire une beauté inimaginable.

Avant qu'Adam et Ève ne soit expulsé du jardin d'Éden, Éden fut le théâtre d’une scène des plus étonnantes et des plus émouvantes qui soient ; une scène qui se répète encore et encore tout au long des Écritures : C'est l'Amour de Dieu pour les êtres humains. Mais une fois, Dieu vint en Éden pour rendre visite à Adam et Ève, mais ils n’étaient pas là. Quand ils l’entendirent approcher, ils se cachèrent. Dieu les attendit au lieu du rendez-vous, les chercha du regard, puis finit par les appeler : « Adam, où es-tu ? »

Dieu venait de perdre sa créature qui s'était rebellé contre Lui. C’est un peu comme s’il s’écriait : « Adam, comment pourrai-je t’abandonner ? » Nous voyons là la profonde souffrance de Dieu face à une grande calamité : la rebellion de sa créature. Dès lors, plus rien n’a jamais été comme avant.

LA GRANDE RAISON

En dépit de la chute, nous voyons, tout au long de la Bible, l’Amour passionné de Dieu se manifester envers l’être humain déchu. Voici la grande raison de Dieu : la campagne divine pour le retour de la race humaine. Dieu n’a jamais cessé d’aimer les êtres humains perdus dans leurs péchés, dans les ténèbres. Dieu veut qu'il se repentent et qu'ils reviennent vers Lui.

LA GRANDE RAISON DIVINE CONSISTE À CHERCHER INLASSABLEMENT À FAIRE TRIOMPHER LA SOLUTION À LA GRANDE CALAMITÉ.

Dans l'Ancien Testament, si Dieu a fini par envoyer son peuple en captivité parmi les païens, Il n’en espérait pas moins qu’à tout moment, ses enfants se prosterneraient et invoqueraient sa miséricorde et son pardon. Dieu n’aime pas punir son peuple. Il est lent à la colère. Sa miséricorde éclaire tous ses rapports avec les êtres humains. Il n’est pas un Dieu de vengeance mais Il est le Dieu d'Amour, de Miséricorde et de Réconciliation.

LA GRANDEUR DU CALVAIRE, DE LA CROIX

Dans la plénitude des temps, Dieu a mis en œuvre le projet qu’Il avait conçu bien avant la fondation du monde. Ce projet consistait en une solution stupéfiante et radicale qui ne pouvait échouer. Il s’agissait du don de la vie de Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, en sacrifice pour tous les péchés des êtres humains. Le Fils de Dieu Lui-même, sous la forme d’un homme, consentirait au sacrifice le plus inconcevable qui n’ait jamais été offert sur un autel. Ce fut un sacrifice divin et une agonie divine : celle de Jésus-Christ sur la croix. C’est en cela que réside la Grandeur du Calvaire, de la croix. Le Calvaire est la pièce maîtresse de la grande cause divine. Le Calvaire est le Chemin que Dieu a choisi pour venir jusqu’à nous. Le Calvaire déclare divinement à Satan qu’il y aura toujours une ville de refuge où le coupable repentant pourra trouver miséricorde. Le Calvaire est la porte de cette ville. Passer par le Calvaire ne masque pas nos péchés, mais nous en purifie. « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige » (Ésaïe 1 : 18).

LA GRANDE MISSION

Avant son Retour dans la Gloire, notre Seigneur Jésus-Christ a mis en place une stratégie pour atteindre les perdus avec le message de l'Évangile. Nous appelons parfois ce projet « la grande mission » ; c’est un mandat pour la plus noble et la plus grande cause que l’on ait jamais défendue : celle de l’évangélisation.

Au premier coup d’œil, cela semble tout à fait inadapté à la réalité. La grande mission n’en est pas moins le projet divin par lequel chaque croyant né de nouveau devient partie intégrante du grand réseau de communication divin. Puisque Jésus-Christ est mort pour tous, Dieu veut que tous entendent la Bonne Nouvelle du Calvaire, de Jésus-Christ mort et ressuscité. C’est pourquoi chaque vrai croyant en Jésus doit être un instrument en vue du Salut des perdus, un fidèle soldat dans l’armée rédemptrice de Dieu.

Tous les enfants de Dieu sont appelés par Dieu à transmettre la Bonne Nouvelle de l'Évangile - du Calvaire et du tombeau vide, de la mort et de la résurrection de Jésus -, à tous les peuples, toutes les nations, toutes les tribus, et toutes les langues. Nous sommes tous mandatés, missionnaires.

Nul besoin de craindre d’être dépassés par l’ampleur de la tâche. Dieu sait que nous n’en sommes pas capables par nous-mêmes. C’est pour cela que Jésus-Christ a dit, alors qu’il était sur le point de quitter cette terre, que, dès qu’il arriverait là-haut, aux côtés de son Père céleste, Il nous enverrait le don du Saint-Esprit qui nous qualifierait pour notre mission (Jean 16 : 7). Il nous rend capables d’obéir à la grande ordre de mission afin que nous fassions notre part en vue d’annoncer le Message de l'Évangile au monde. Quand nous obéissons, nous découvrons la joie de participer à cette grande cause divine consistant à trouver les perdus et à les amener à tourner les regards vers le Seigneur Jésus-Christ.

LA GRANDE ORDRE DE MISSION
Prendre part à la réalisation de ce grand ordre de mission ne se résume pas seulement à un acte d’obéissance au projet de Dieu. C’est aussi être animés par un souci de justice. Comment pourrions-nous jouir de la joie du salut et de ses bienfaits sans nous préoccuper de notre entourage et des millions de personnes qui n’en savent rien ?
La Bible parle à plusieurs occasions de la consolation et de la guérison qui viennent par la connaissance de Dieu. Le psalmiste exprime l’espérance de voir toutes les nations guéries afin qu’elles placent leur confiance dans le Tout-Puissant (Psaume 67 : 2-3). Les peuples de toutes les nations doivent avoir l’occasion de connaître l’Amour de Dieu et ses promesses. Chaque enfant de Dieu doit se considérer comme appelés à répandre la connaissance du Nom précieux de Jésus-Christ parmi tous ses proches, tous les peuples.

Il est certain que les chargés de mission envoyés par Dieu seront remplis de courage, d’audace et de puissance. Puissions-nous renouveler nos vœux de servir la grande raison divine en faveur des perdus vers lesquels Dieu déverse son parfait Amour. Telle est la volonté de Dieu pour son Église. Nous devons servir la grande raison de l’évangélisation en faisant connaître à tous l’Amour éternel de Dieu envers eux et son merveilleux Salut préparé pour eux.

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(2) La Victoire de Jésus-Christ est notre Victoire

25 Novembre 2020 Publié dans #Divers

La Victoire du Christ est notre victoire :

Voici maintenant une vérité étonnante : la Victoire du Christ sur les puissances des ténèbres est NOTRE victoire ! Ce que le Christ a fait, il l’a fait en tant que notre Représentant. Nous avons eu part à sa mort, à son ensevelissement, et à sa résurrection, et nous avons aussi part à sa Victoire sur Satan ! Dieu a ressuscité le Christ et l’a fait assoir à sa droite, et il nous a aussi ressuscités avec lui. La Bible dit : « Il (Dieu) nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. » (Éphésiens 2. 6).
Quelle est notre nouvelle position spirituelle ? Nous sommes assis avec le Christ bien au-dessus des puissances des ténèbres. Nous qui sommes en Christ, nous sommes assis avec lui dans cette position de puissance et de victoire « bien au-dessus de tout ». Nous partageons son Trône !
Partager le Trône du Christ, c’est partager son autorité. Il nous a donné autorité sur toute la puissance de l’ennemi. Le Seigneur Jésus a dit à ses disciples : « Je vous donne l’autorité […] sur toute la puissance de l’ennemi […] » (Luc 10. 19). Recevoir l’autorité du Christ, c’est avoir le droit d’agir comme ses représentants. Nous pouvons parler et agir en son nom.
Il y a une différence entre « puissance » et « autorité ». Satan et ses esprits méchants ont de la puissance mais le Christ nous a donné de l’autorité. Si nous demeurons en Christ, nous pouvons parler en son Nom et les puissances des ténèbres doivent nous obéir. Elles reconnaissent qu’il y a derrière nous l’autorité même du Christ.

La bataille n’est pas terminée :

Fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force Toute-Puissante.
Satan est un ennemi vaincu. Un jour, lui et ses esprits méchants seront jetés dans l’étang de feu et ils ne causeront jamais plus de désordres. Mais entretemps, il est très actif. Satan rôde « comme un lion rugissant » tentant, trompant et détruisant. Aucun enfant de Dieu n’est capable par lui-même de tenir tête à ce terrible ennemi. Nous ne pouvons le vaincre que par le Christ. La Parole de Dieu nous dit : « Fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. » (Éphésiens 6. 10).
Nous ne sommes pas forts en nous-mêmes mais nous le sommes dans le Seigneur. Le Christ est Vainqueur sur Satan et nous devons être forts en Lui.

Les vainqueurs de Dieu :

Le livre de l’Apocalypse nous parle de « vainqueurs »; ceux qui ont vaincu Satan. La Bible nous livre le secret de leur victoire. C’est un secret en trois parties :
« Ils l’ont vaincu (Satan) : 1) à cause du sang de l’Agneau, 2) et à cause de la parole de leur témoignage, 3) et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort » (Apocalypse 12. 11).
Considérons ces trois points et voyons comment les utiliser pour vaincre Satan.

1) Le sang de l’Agneau :
Par le sang du Seigneur Jésus, nous pouvons vaincre les accusations de Satan. Satan est un trompeur et un meurtrier, mais une de ses attaques principales contre les enfants de Dieu consiste à les accuser. Il est appelé « l’accusateur des frères ». Il nous accuse devant Dieu et il nous accuse dans nos esprits. Il nous dit que nous ne sommes pas bons. Il nous dit que nous sommes faibles et pécheurs et que nous serons toujours ainsi.
Quelle est notre défense contre les accusations de Satan ? Notre défense est « le sang de l’Agneau ». Par le sang du Seigneur Jésus, nous pouvons vaincre les accusations de Satan. Nous pouvons dire à Satan : « Oui, je suis pécheur, mais le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, me purifie de tout péché ».

2) La parole de leur témoignage :
Jésus-Christ est Seigneur ! Jésus est Vainqueur ! Jésus est Roi !
Dieu nous a donné « le sang de l’Agneau » comme moyen de défense contre les accusations de Satan. Il nous a aussi donné une arme à utiliser contre Satan lui-même. Cette arme, c’est « la parole de notre témoignage ». Cela veut dire que nous pouvons déclarer devant Satan les grands faits de la Victoire que le Christ a remportée sur lui.
Nous pouvons dire à Satan : « Tu es vaincu ! Jésus-Christ est Seigneur ! Jésus est Vainqueur ! Jésus est Roi ! Je ne fais qu’un avec lui ». Ce sont des faits importants, et Satan ne peut pas les nier. Il sait qu’ils sont vrais.

3) Ils n’ont pas aimé leur vie :
Si nous voulons vaincre Satan, nous devons aimer Jésus plus que tout. Si nous nous aimons nous-mêmes, nous serons vaincus. Mais rien ne nous oblige à laisser le moi dominer sur nous. Nous avons été crucifiés avec le Christ afin de ne plus vivre pour nous-mêmes mais pour celui qui est mort pour nous. Nous pouvons dire avec l’apôtre Paul : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi […] » (Galates 2. 20).
Nous pouvons dire « non » au péché, au moi, à la chair, au monde et à Satan lui-même.
Par notre mort, notre ensevelissement et notre résurrection avec le Christ, nous avons été délivrés de la puissance de tout ennemi.
Non seulement le Seigneur Jésus nous a délivrés de la puissance de nos ennemis, mais le Christ lui-même, victorieux et ressuscité, vit en nous. Nous sommes vainqueurs en Jésus ! La Bible dit : « Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui (Christ) qui est en vous est plus grand que celui (Satan) qui est dans le monde. » (1 Jean 4. 4).

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(1) La Victoire de Jésus-Christ sur Satan

24 Novembre 2020 Publié dans #Divers

La vie chrétienne est une vie de combats. Nous sommes appelés à être de bons soldats du Seigneur Jésus-Christ et à combattre « le bon combat ». La vie chrétienne est un combat, parce que nous avons un terrible ennemi qui cherche à nous détruire. Cet ennemi, c’est Satan. La Bible nous avertit : « Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (1 Pierre 5. 8).

Notre ennemi, Satan :

A l’origine, Satan avait été créé un ange de beauté et de sagesse, appelé Lucifer, mais l’orgueil est entré dans son cœur et il s’est rebellé contre Dieu. Beaucoup d’anges du ciel ont suivi Satan dans sa rébellion contre Dieu.
Satan est appelé « le prince de la puissance de l’air » parce que lui et ses anges déchus habitent maintenant l’atmosphère qui entoure la terre. Bien que nous ne puissions les voir, Satan et ses anges déchus sont les vrais ennemis des enfants de Dieu. La Bible dit : « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Éphésiens 6. 12).

Comment Satan agit :
Satan trompe les gens en leur faisant croire que tous les événements surnaturels viennent de Dieu. Le but de Satan est de détruire les gens. Le Seigneur Jésus a dit qu’il était un « meurtrier dès le commencement ». Satan a plusieurs moyens de détruire les gens, mais ses armes principales sont la tromperie et le mensonge. Satan trompe les gens en leur faisant croire que tous les événements surnaturels viennent de Dieu. Mais tous les « miracles » ne viennent pas de Dieu. Satan et ses esprits méchants peuvent faire beaucoup de miracles qui dépassent le pouvoir des hommes. Jésus a dit que de faux prophètes viendront dans les derniers jours et tromperont beaucoup de gens par « de grands prodiges et par des miracles ».
Mais ATTENTION, n’ayons rien à voir avec les tables Ouija, les séances où l’on fait tourner les tables, la lévitation d’objets, le spiritisme, les diseurs de bonne aventure, l’astrologie, la magie ; ces choses appartiennent au royaume des ténèbres. La Bible dit : « Ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres […] » (Éphésiens 5. 11).

Satan entrave l’œuvre de Dieu. Quand l’Évangile est prêché, Satan est là pour semer le doute et l’incrédulité dans l’esprit de ceux qui l’entendent. Satan opprime les chrétiens. Il met dans leur esprit des pensées de doute, de crainte, de découragement. Il essaie de les décourager pour qu’ils ne vivent pas pour Dieu.
Satan tente les chrétiens et les pousse à commettre d’affreux péchés. Il essaie de les tromper en leur faisant croire qu’il n’est pas mal pour eux de faire ces choses. Il se sert des choses du monde pour détourner leur cœur de Dieu et de l’accomplissement de sa volonté. Il essaie de les empêcher de se soumettre entièrement à Dieu.
Mais nous verrons la grande Victoire du Christ sur ce terrible ennemi, Satan. Nous verrons que la Victoire du Christ est aussi notre victoire.

Pourquoi Jésus-Christ est venu :

La croix est l’endroit où le Christ a sauvé les hommes du pouvoir de Satan. Le Seigneur Jésus-Christ est venu dans le monde pour détruire les œuvres du diable. La Bible dit : « Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable » (1 Jean 3.8).
Satan retenait les êtres humains captifs à cause du péché ; mais sur la croix, le Seigneur Jésus a payé pour nos péchés. Il a mis fin à tous les droits de Satan sur nous. Les êtres humains peuvent maintenant choisir celui qu’ils veulent servir. Ceux qui choisissent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur sont délivrés de la puissance de Satan. La Bible dit : « Rendez grâces au Père […] qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 12, 13).
Jésus, le Fils de Dieu, est ressuscité du tombeau en remportant ainsi une victoire triomphale sur Satan et sur les puissances des ténèbres. C’est aussi à la croix que Satan a été vaincu. La Bible dit que le Seigneur Jésus a pris notre nature sur Lui, « afin que, par la mort, il rendit impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14).
Quand le Seigneur Jésus mourut sur la croix, il a semblé que les puissances des ténèbres remportaient la victoire sur Lui. Mais le troisième jour, Il est ressuscité du tombeau en remportant ainsi une victoire triomphale sur Satan et sur les puissances des ténèbres.
Le Seigneur Jésus est apparu sur la terre pendant une période de 40 jours après sa résurrection. Avant de monter au Ciel, Il a dit : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre » (Matthieu 28. 18).
Les puissances des ténèbres ont été vaincues ! Satan et ses esprits méchants ont été dépouillés de toute leur autorité. Le Seigneur Jésus est monté au Ciel, Vainqueur de toutes les puissances des ténèbres. Il les a livrées publiquement en spectacle. La Bible dit : « Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles […] » (Colossiens 2. 15).
Quel spectacle étonnant, dans le monde invisible des esprits, que celui du Seigneur Jésus retournant au Ciel en puissant Vainqueur de Satan et des puissances des ténèbres !

Le Christ a été glorifié :

Dieu le Père a accueilli son Fils bien-aimé dans la gloire et Lui a donné une place d’honneur et de puissance. Jésus-Christ s’est assis sur le Trône même au ciel, bien au-dessus de toutes les puissances des ténèbres. La Bible dit : « Il (Dieu) l’a déployée (sa puissance) en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. » (Éphésiens 1. 20, 21). AMEN !

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