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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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L'efficacité du sang de Jésus-Christ

10 Mai 2021 Publié dans #Divers

Dieu seul connaît et apprécie parfaitement la valeur du sang de Christ. Bien que Dieu nous ait communiqué en grande partie ses pensées à ce sujet, nous ne devons pas oublier que nous connaissons “en partie” (1 Corinthiens 13. 12). Deux choses sont constamment et étroitement liées : une vie spirituelle prospère et une haute appréciation de la place et de la valeur du sang de Christ. Aussi, dans toute période de pauvreté spirituelle, la vraie doctrine du sang est toujours perdue de vue, si même elle n’est pas contestée ou niée. Il est donc vraiment indispensable que nous cherchions à être remplis des pensées de Dieu à ce sujet. Non seulement nous devrions comprendre ce que le sang de Christ a accompli pour le croyant, mais nous devrions saisir également, au moins dans une mesure, notre dette à l’égard de Christ; pour nous racheter et nous amener à Dieu. Jésus s’est abaissé lui-même et est devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort même de la croix (Philippiens 2. 7, 8).

Le sang de Christ a été notre rançon ; c'est l'un des principaux aspects que l’Écriture nous présente à son sujet. Plusieurs passages de la Parole de Dieu l'expriment très clairement. Pierre dit : “Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 18, 19). De même, “Dieu nous a rendus agréables dans le Bien-aimé. En lui (Jésus) nous avons la rédemption par son sang” (Éphésiens 1. 6, 7). Les rachetés aussi peuvent chanter : “Tu es digne… car tu as été immolé, et tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation” (Apocalypse 5. 9). Le Seigneur Jésus Lui-même exprime la même vérité lorsqu’Il dit : “Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre” (Matthieu 20. 28). Or le mot rançon désigne le prix payé pour une rédemption, pour un rachat ; et le mot rédemption signifie racheter (acheter de nouveau) ou faire sortir quelqu’un d’une condition de captivité ou d’esclavage.

Sous la Loi, le sang des sacrifices, image du sang de Christ, était entièrement pour Dieu. Il était offert, par-dessus tout, pour proclamer la gloire de Dieu et satisfaire ses exigences à l’égard du pécheur. Aussi le premier aspect de la valeur du sang de Christ est-il celui de la propitiation. C’est en effet la signification de l’acte d’Aaron lorsqu'il apportait le sang du sacrifice pour le péché au grand “jour des propitiations” (Lévitique 23. 27). Il devait prendre “du sang du taureau”, en faire “aspersion avec son doigt sur le devant du propitiatoire, vers l’orient”. Il devait agir de la même manière avec le sang du “bouc du sacrifice pour le péché” (Lévitique 16. 15). De plus, il devait faire aspersion du sang “sept fois, devant le propitiatoire”. Pourquoi sept fois ? Pour l’œil de Dieu, une seule fois suffisait ; mais, pour l'homme, Dieu condescendait à ce qu'un témoignage parfait (ce que représente symboliquement le chiffre sept) de l'efficacité de ce sacrifice soit rendu.

Dans le tabernacle au désert, le propitiatoire de l'arche (son couvercle) représentait le trône de Dieu – le trône de l’Éternel au milieu de son peuple Israël. Il est dit : “Toi qui es assis entre les chérubins” (Psaume 80. 1). Le sang mis sur le propitiatoire répondait aux exigences du trône de Dieu vis-à--vis du pécheur. C'est ainsi que le sang de Christ répond maintenant à toutes les exigences du Dieu Saint à l’égard des pécheurs coupables. Le sang répandu glorifie Dieu dans tous les aspects de son caractère ; sur ce fondement, Dieu peut pardonner avec justice à tout pécheur qui s’approche de Lui en se confiant dans la valeur du sang de Christ. C’est cela la propitiation ; elle est la base sur laquelle Dieu peut agir en grâce envers le monde entier. Il fait proclamer ainsi son message de grâce par ses ambassadeurs. Il supplie tous les pécheurs – les plus vils et les plus coupables – d’être réconciliés avec lui (voir 2 Corinthiens 5. 20, 21).

"Jésus est la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres mais aussi pour le monde entier" (1 Jean 2. 2).

Devant Dieu, le sang de Christ est d’une valeur infinie. Jésus a répondu à toutes les exigences gouvernementales de Dieu envers un monde coupable. La question du péché a été réglée, Dieu a été publiquement honoré par son Fils Jésus ; Dieu l'a été là où nous avions publiquement déshonoré son nom par notre péché et par notre rébellion. N’oublions jamais que Dieu Lui-même, dans son merveilleux amour, a pourvu à la propitiation. “En ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima (tout croyant peut le dire) et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés” (1 Jean 4. 10). Si donc sa sainteté exigeait la propitiation, son amour y a pourvu. Aussi Dieu peut être prêché maintenant dans le monde entier comme le Dieu de grâce, car Il siège maintenant sur le Trône de miséricorde. Il attend tout pécheur qui vient à Lui par la foi dans le sang de son Fils Jésus-Christ ; Il le reçoit, lui pardonne et le sauve.

La propitiation ayant été faite, Dieu est libre, à la fois en grâce et en justice, de bénir le pécheur. Quiconque s’approche de Dieu par la foi en Christ est justifié. En vertu de ce sang qui a satisfait à toutes les exigences divines – tant pour son saint gouvernement que pour sa gloire –, Dieu peut maintenant, tout en restant juste, recevoir tout pécheur qui se repent et qui croit. Quels que soient les efforts qu’un homme puisse faire, il ne pourra jamais répondre aux exigences du seul Dieu Saint. Quiconque se place sur le terrain des œuvres pour être sauvé, est perdu et demeure sans espoir de salut.

Si quelqu'un se demande encore comment on peut posséder la Justice de Dieu, la réponse est donnée par l’apôtre Paul : “La justice de Dieu est manifestée… sur tous ceux qui croient” (Romains 3. 21, 22). Il poursuit : “Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, lui que Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang… en vue de montrer sa justice dans le temps présent, de sorte qu’il est juste et qu'il justifie celui qui est de la foi en Jésus” (Romains 3. 24-26).

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« Un avenir et une espérance » (Un témoignage)

8 Mai 2021 Publié dans #Divers

Les médias l’appelait « fils de SAM », du nom de son chien qu'il élevait. Il était un meurtrier gouverné par le diable. Il a passé plusieurs années en prison. Les dix premières n’ont été que ténèbres, défaite et désespoir. Sa vie n’avait aucun sens, et il pensait toujours au suicide. Il était amer, furieux et misérable. Il n’avait que deux possibilités : tuer ou être tué. En 1977, à l’âge de 24 ans, il a vu la mort en face : les policiers l’ont encerclé, mais ils n’ont pas tiré.

Plus tard, un type l’a tailladé la gorge avec une lame de rasoir ; il l’a mis à deux doigts de la mort. Condamné à être enfermé en prison à perpétuité, sans aucun espoir de sortir, il était déchiré entre désir de mourir et instinct de survie.
En 1987, Un prisonnier (qui était chrétien) s’est approché de lui dans la cour de la prison et lui dit ceci : « Jésus-Christ vous aime ; Il a des plans pour votre vie ». Il lui a répondu, en se moquant de lui : « C’est impossible que Dieu m’aime ! Je suis trop mauvais ; tu perds ton temps ». Mais, le chrétien persévérait avec beaucoup d’intérêt pour lui. Malgré son refus, il lui parlait de l’Évangile chaque jour. Au début, « fils de SAM » écoutait avec indifférence. Mais au bout de quelques semaines, il a changé.
Un jour, le chrétien lui offrit un Nouveau Testament avec les Psaumes. « fils de SAM » y jetait un coup d’œil curieux. Plus tard il s’est mis à lire les Psaumes ; alors quelque chose a changé. Ces paroles semblait s’adresser directement à lui, surtout celle du roi David. Comme lui, il avait traversé beaucoup d’épreuves et avait beaucoup souffert.
La vie d’un roi, « fils de SAM » l’avait toujours imaginée heureuse et enviable. Pourtant, David était en détresse et criait à Dieu pour Le lui dire. « fils de SAM » aussi était malheureux, mais il ne savait que mettre sa tête dans l’oreiller pour crier.
Un jour, en lisant le Nouveau Testament avec les Psaumes, offert par son ami, son cœur a éclaté : d’un seul coup, « fils de SAM » a vu sa culpabilité, sa colère, sa honte, sa solitude, sa souffrance, tout à la foi ! Il s’est mis alors à pleurer comme jamais. A genoux, dévoré de douleur et de remords, il a épanché le trop plein de son cœur devant le Seigneur Jésus. Il lui a parlé comme s’il était là, dans sa cellule, sans être bien sûr qu’il l’écoute ! Mais quand il s’est redressé, un poids immense lui avait été enlevé. Ce fut le tournant de sa vie, le début de sa nouvelle vie en Christ, même s’il était toujours en prison.
Depuis ce soir de 1987, il s’est mis a fréquenter les services à la chapelle de la prison et à lire sa Bible avec ferveur. Il aimait le Seigneur Jésus et sa vie spirituelle grandissait.
Ses anciens compagnons le tournèrent le dos. Mais il savait qu’il était sur la bonne route. Dieu l’inondait de sa paix et il ressentait sa grâce ; en même temps il endurait la persécution et la souffrance. Dieu s’est montré fidèle, même dans ses luttes les plus dures. Pour le délivrer de lui-même et le transformer à l’image de Christ, il a entrepris une œuvre en profondeur ; elle n’est d’ailleurs pas terminée !
Aujourd’hui, il n’est plus appelé « FILS DE SAM », mais « FILS D’ESPÉRANCE ». Après plus de 23 ans passés derrière les barreaux, il peut dire que Jésus-Christ est le seul Chemin.
 
Chers lecteurs, si vous sentez que vous avez gâché votre vie, si vous n’avez jamais trouvé de quoi satisfaire vos aspirations les plus profondes, si vous êtes sans espoir, sachez que Jésus-Christ reconstruit des vie brisées.
Il peut tout changer. Ce n’est pas une réhabilitation, mais une re-création : il donne une vie toute nouvelle. Sans Christ, on est « mort dans ses fautes et dans ses péchés ». Mais Dieu est « riche en miséricorde », il nous aime « d’un grand amour ».
« Le salaire du péché c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur ».
Croyez-vous votre situation sans issue ? Vous trouvez-vous au creux de la vague après avoir visé très haut ? Poussé par le désespoir, avez-vous commis quelques fautes ? Vous apercevez vous que le diable vous a volé des années de vie ? La Bible dit que « les délices du péché » ne sont que « pour un temps ». Le diable ne dit jamais ce qui arrivera après ce temps ! Jésus-Christ vous aime, il y a de l’espoir !
L’important, c’est de savoir si vous voulez vous confier en lui comme votre Seigneur et Sauveur personnel. Jésus seul peut briser les chaînes du péché et rompre les mauvaises habitudes.
Il peux en témoigner personnellement. Christ seul peut ouvrir les menottes que Satan vous a passées.
Votre vie est-elle vide de sens ? Avez-vous soif d’autre chose ? Ni l’argent, ni aucune autre chose ne vous satisferont. L’étude peut remplir votre esprit, mais pas votre cœur vide ; les rites religieux non plus. Alors, avouez votre échec, repentez vous, croyez que Jésus-Christ, le Fils de Dieu est mort pour vos péchés, qu’il est ressuscité et qu’il est assis à la droite de Dieu.
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Jésus-Christ accomplit les prophéties sur le Messie (2)

7 Mai 2021 Publié dans #Divers

- Le Messie sera condamné injustement, maltraité, cloué sur une croix :

« Avec le bâton on frappe sur la joue le juge d’Israël » (livre du prophète Michée 4. 14). « Tous ceux qui me voient se moquent de moi : « recommande toi à l’Éternel ! », « l’Éternel le sauvera, il le délivrera puisqu’il l’aime ! »… une bande de scélérats rôdent autour de moi ; ils ont percé mes mains et mes pieds… ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique » ; « pour apaiser ma soif ils m’abreuvent de vinaigre » (Psaumes prophétiques du roi David, 22 et 69 v 22 ; environ -1000 avant J-C).

Voici ce qui est arrivé à Jésus : « Et quelques uns se mirent à cracher sur lui, à lui voiler le visage et à le frapper » (Évangile de Marc 14, 15). « Les passants l’injuriaient : « il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant , s’il l’aime ! » … Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort » (Évangile de Matthieu 27. 35-39). « Jésus dit : « j’ai soif ». Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge et ils l’approchèrent de sa bouche » (Évangile de Jean 19. 28-29).

- Le Sauveur mourra pour expier tous nos péchés, pour pardonner et délivrer parfaitement tous les êtres humains qui croiront en Lui :

« Il s’est élevé devant (Dieu) comme une faible plante…méprisé et abandonné des hommes… cependant ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé… Il était blessé pour nos péchés, brisés pour nos iniquités… L’Éternel a fait retomber sur lui toutes nos iniquités… Il s’est livré lui-même à la mort… il a porté les péchés de beaucoup d’hommes et il a intercédé pour les coupables » (Livre du prophète Ésaïe 53).

Or voici les paroles de Jésus : « Je donne ma vie pour mes brebis… Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même » (Évangile de Jean 10. 15-17) ; « si le Fils (de Dieu) vous affranchit (du péché), vous serez réellement libres » (Évangile de Jean 8. 36). Le prophète Jean-Baptiste, désignant Jésus a dit aussi : « Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Évangile de Jean 1. 29).

- Le Messie ressuscitera après sa mort :

« Après avoir livré sa vie pour le péché… il prolongera ses jours » (livre du prophète Ésaïe 53. 10) ; « (Dieu) nous rendra la vie dans 2 jours. Le 3ème jour il nous relèvera et nous vivrons devant lui » (Livre du prophète Osée 6. 2 ; environ -700 avant J-C.).
Évangile de Marc 16. 6 : « (un ange devant le tombeau vide, dit aux femmes) vous cherchez Jésus qui a été crucifié ; il est ressuscité ; il n’est pas ici ».

- Le Messie montera au cCiel après sa mort :

« Parole de l’Éternel à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied » (Psaume prophétique de David 110. 1).

Actes 1. 9 : « Il fut élevé pendant qu’ils le regardaient et une nuée le déroba à leurs yeux ». "Jésus, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu" (Hébreux 10. 12).

- Le Messie reviendra à Jérusalem à la vue de tout le monde, à la fin des temps :

« Alors je répandrai sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication et ils tourneront vers moi les regards, celui qu’il ont percé ; ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique » (Livre du prophète Zacharie 12. 10).

Voici ce qu’a dit Jésus avant sa mort : « (à la fin des temps) le signe du Fils de l’homme (c’est-à-dire Jésus) paraîtra dans le ciel ; toutes les tribus de la terre se lamenteront et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec une puissance et avec une grande gloire » (Évangile de Matthieu 24. 30).

Conclusion :

Tout ceci n’est-il pas extraordinaire ? Le parallèle entre les prophéties annonçant le Sauveur de l’humanité et la vie de Jésus-Christ montre une adéquation parfaite entre les deux ! Personne n’a le pouvoir d’influer sur le lieu, la date et le contexte de sa naissance ; non plus sur les pensées et les actes de l’ensemble de ses contemporains. Enfin, qui pourraient prédire sa résurrection ?

Le fait que tous les critères sur la naissance, la vie, la mort et la résurrection du Messie soient réunis en la personne de Jésus est l’une des preuves par excellence qu’Il est bien celui qui avait été annoncé. Oui, Jésus est le seul Sauveur annoncé. Nul doute n’est possible ! Il est Dieu fait homme, pour nous. Il est celui qui, pour nous, s’est sacrifié pour nous délivrer du mal et de la souffrance. Il est vivant aujourd’hui et s’intéresse à nous. Jésus veut permettre à chaque être humains de recevoir l’Amour de Dieu d’une façon personnelle et vivante, de recevoir l’assurance du salut et de la vie éternelle dès maintenant et pour l'éternité.

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Jésus-Christ accomplit les prophéties sur le Messie (1)

6 Mai 2021 Publié dans #Divers

La 1ère partie de la Bible (l'Ancien Testament) contient un grand nombre de prophéties très précises sur le Messie, le Sauveur de l’humanité. Or la vie de Jésus accomplit exactement toutes ces prophéties…

Savons-nous que la Bible est un livre essentiellement prophétique ? Au travers de paroles de plusieurs prophètes, elle nous délivre un message de la part de Dieu. Certaines prophéties de l’Ancien Testament concernent notamment la venue d’un Messie, c’est-à-dire d’un Sauveur de l’humanité. Ces différents textes ont été écrits entre –1500 et –500 avant Jésus-Christ. Grâce à la traduction grecque des Septante remontant à –250 avant Jésus-Christ et grâce aux manuscrits de Qûmram datant de –200 avant Jesus-Christ (écrits contenant l’Ancien Testament dans son entier plus d’autres textes), nous avons les preuves formelles que ces prophéties ont été écrites bien avant la Venue de Jésus-Christ. Or nous allons voir que la vie de Jésus correspond en tous points à celle du Sauveur annoncé (nous ne mettons ici que quelques prophéties parmi toutes celles qui existent) :

- Le Sauveur naîtra miraculeusement d’une vierge :

« C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : voici la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils et elle lui donnera le nom d’Emmanuel » (Livre du prophète Ésaïe 7. 14 – environ -700 avant J-C.). Emmanuel signifie « Dieu avec nous » : Jésus s'appelle Emmanuel.

- Il sera Dieu fait homme :

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera son épaule. On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Livre du prophète Ésaïe 9. 5).

- L’époque et le lieu de sa naissance (Béthléem) ont été prédits :

* Lieu de naissance : « Et toi, Bethléem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, et dont les activités remontent aux temps anciens, aux jours de l’éternité » (Livre du prophète Michée 5. 1 – environ -700 avant J-C). Bethléem Ephrata est la ville près de Jérusalem où Marie a accouché de Jésus dans une étable.

* Date de naissance : « Depuis l'annonce du rétablissement de Jérusalem jusqu’au Messie, il y a 7 semaines et 62 semaines… et après les 62 semaines, le Messie sera retranché » (Livre du prophète Daniel 9. 25-26 – environ -600 avant J-C).

Après la destruction de Jérusalem par les Babyloniens, en -686 avant J-C, les Juifs déportés ont été autorisés à revenir dans leur pays et à rétablir leur capitale, en 450 avant J-C. Si l’on comprend qu’un jour de la prophétie correspond à une année réelle, 69 semaines (483 jours = 483 années) après –450 avant J-C, nous amènent à la troisième décennie de l’ère chrétienne (l'an 33), période du ministère et de la mort de Jésus Christ !

A un moment donné, le Sauveur entrera à Jérusalem sur un ânon :

« Sois transportée d’allégresse, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici ton roi vient à toi, il est juste et victorieux ; il est humble et monté sur un âne, le petit d’une ânesse » (Livre du prophète Zacharie 9. 9 – environ -500 avant J.C.)

Or voici ce qui se passa lors de l’entrée de Jésus à Jérusalem : « ils amenèrent à Jésus un ânon sur lequel ils jetèrent leurs vêtements et firent monter Jésus… Lorsqu’il approchait de Jérusalem, toute la multitude, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus. Ils disaient : béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! » (Évangile de Luc 19. 35-38).

Il sera trahi :

« Ils pesèrent pour mon salaire 30 pièces d’argent. L’Éternel me dit : jette-le au potier, ce prix magnifique auquel ils m’ont estimé ! » (Livre du prophète Zacharie 11. 12-13)

Zacharie avait eu la révélation de ce qui se passerait pour Jésus : « Judas Iscariot alla vers les principaux sacrificateurs et dit : que voulez-vous me donner et je vous le livrerai. Ils lui payèrent 30 pièces d’argent… Pris de remords (Judas) rapporta les 30 pièces… ils achetèrent avec cet argent le champ du potier » (Évangile de Matthieu  26 et 27).

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Notre vie livrée à Jésus-Christ

5 Mai 2021 Publié dans #Divers

 LIVRONS NOTRE VIE A JÉSUS CHRIST :

 « J’ai été crucifié avec Christ » (Galates 2. 20).

Personne ne peut être véritablement uni à Jésus-Christ, s’il n’a résolu d’abandonner non seulement ses péchés, mais toute sa manière de voir les choses. Pour naître du Saint-Esprit, sachons qu’il nous faut lâcher prise avant de saisir, et commencer par abandonner toute prétention. Ce que notre Seigneur Jésus désire que nous Lui offrions, ce n’est pas notre bonté, ni notre honnêteté, ni notre bonne volonté, mais notre péché, réellement et concrètement, c’est tout ce qu’il veut de nous. Et que nous donnera-t-Il en échange de notre péché ? - Sa justice réelle et concrète. Mais abandonnons toute prétention à être quelque chose et toute revendication d’un mérite quelconque au regard de Dieu. Alors le Saint-Esprit de Dieu nous fera voir ce qu’il nous faut encore abandonner. Nous devons renoncer à tout droit sur nous-même.

Sommes-nous prêts à abandonner tout ce que nous possédons, tout ce qui nous est cher, et à nous identifier à la mort de Jésus-Christ ? C’est toujours pour nous un déchirement douloureux de passer par là. Quand on se voit réellement comme le Seigneur nous voit, ce ne sont pas les abominables péchés de la chair qui nous choquent, mais le terrible orgueil de notre propre cœur dressé contre Jésus-Christ. Quand nous nous voyons dans la lumière du Seigneur Jésus, la honte et le désespoir nous envahissent.

Quand cette nécessité de l’abandon total à Jésus se dresse devant vous, acceptons le déchirement, livrons tout à Dieu, et Il nous rendra capable d’accomplir tout ce qu’Il réclame de nous.

LE MONDE CRUCIFIÉ POUR NOUS

Paul déclare sans détours : « Le monde est crucifié pour moi » (Galates 6. 14). Ainsi nous sommes en Christ, vivants par la foi.

« Le juste vivra par la foi » (Romains 1. 17). Cette phrase très courte mais fort suggestive contient trois notions : la justice, la vie, la foi.
D’abord : la justice. Rappelons l’affirmation : il n’y a pas un juste, non pas même un seul, car tous ont péché (Romains 3. 10). L’expérience de chacun vient confirmer la Bible.
Nous sentons en effet combien nombreuses ont été les fois où nous avons été injuste vis-à-vis de Dieu en ne l’aimant pas de tout notre cœur ; injuste vis-à-vis du prochain en ne l’aimant pas comme nous-même ; injuste vis-à-vis de notre âme que nous avons négligée.
Mais l’homme peut être justifié. Comment ? Par Jésus notre justice (1 Corinthiens 1. 30). Jésus s’est offert pour les coupables. Et par son sacrifice, Il justifie pleinement tous ceux qui s’approchent de Dieu par Lui.
Marcher dès lors dans la Justice du Christ c’est ne plus chercher en soi une justice naturelle qui n’existe pas… mais vivre dans la dépendance du Sauveur.
Ensuite la vie. Quand la Bible parle de la vie, elle accorde à ce terme un sens infiniment plus profond qu’on ne croit.
Vivre, au sens biblique, c’est être avec Dieu, se nourrir de Lui, obéir à sa voix et marcher selon sa Parole. La source de la vie, c’est Dieu. Être uni à Dieu, c’est vivre pleinement.
S’éloigner de Dieu, demeurer étranger à Dieu, fermer son cœur et sa vie à Dieu, c’est mourir, ou : « être mort dans ses fautes et dans ses péchés. » (Éphésiens 2. 1).

Est-il donc possible de passer de l’état de mort à l’état de vie ? (Luc 15. 32). Oui, en acceptant la Justice du Christ. Et cela, par un moyen bien simple : La foi. Le juste (justifié) vivra (uni à Dieu) par la foi. La foi et la vie sont deux notions inséparables. Au sens spirituel on ne peut avoir de vie sans foi ni de foi sans vie. Autrement dit : il faut avoir une foi vivante (Jacques 2. 17).
Laissons de côté tout ce qui pourrait ressembler à une foi morte, intellectuelle, stagnante. Les plus beaux credos du monde n’ont rien à faire avec l’élan du cœur qui cherche et trouve Dieu dans le don libre et joyeux.

D’autre part, il y a une foi traditionnelle, celle de nos Pères, glorieuse, certes, parce que plusieurs eurent à subir le martyr.
Mais ne sentons-nous pas que cette foi-là est totalement insuffisante, inefficace, si nous ne la partageons effectivement, si elle ne devient pas une réalité journalière, si elle n’est intégrée à notre vie pratique, si elle ne forme pas la trame secrète et profonde de notre histoire spirituelle.
Mais qu’elle devienne une réalité par un geste de notre part, une détermination personnelle, Dieu ne pouvant faire à notre place ce que nous devons accomplir nous-même et aussitôt, nos yeux s’ouvrent à la plus belle réalité, nos cœurs reçoivent la plus grande des richesses : la présence de Dieu en nous par l’Esprit-Saint.
Et alors s’organise la marche par la foi à cause de la justification dont nous aurons été l’objet.

La plus belle aventure nous est offerte dans la Bible. Mais une aventure qui a fait ses preuves. D’autres ont essayé : ils ont mis Dieu à l’épreuve. Et Dieu a tenu sa promesse infiniment mieux qu’ils n’osaient l’espérer.

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Notre amour pour Dieu

30 Avril 2021 Publié dans #Divers

1) L'importance de notre amour pour Dieu :

 « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement » (Matthieu 22. 37-38).
« Jésus répondit : Voici le premier : Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneur; et: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là. Le scribe lui dit: Bien, maître; tu as dit avec vérité que Dieu est unique, et qu'il n'y en a point d'autre que lui, et que l'aimer de tout son cœur, de toute sa pensée, de toute son âme et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices. Jésus, voyant qu'il avait répondu avec intelligence, lui dit: Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. Et personne n'osa plus lui proposer des questions. » (Marc 12. 29-34).
 «  Maintenant, Israël, que demande de toi l'Éternel, ton Dieu, si ce n'est que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d'aimer et de servir l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme. » (Deutéronome 10. 12).
Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa pensée, est le premier et grand commandement. Ce commandement comprend tous les autres.

2) Comment se manifeste l’amour pour Dieu ?
2a)
« ...et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements » (Exode 20. 6).
« Et l'amour consiste à marcher selon ses commandements. C'est là le commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l'avez appris dès le commencement » (2 Jean 6)
« Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5. 3).
La manifestation suprême de l’Amour pour Dieu est de garder ses commandements. C’est en ceci que consiste l’amour pour Dieu. Garder ses commandements signifie encore autre chose que, simplement, leur obéir. Le verbe grec traduit par « garder » exprime un souci vigilant. Il veut dire « observer attentivement », « prendre soin de ». Il en est de même pour le mot « garder », employé dans l’Ancien Testament.

2b)
« Maintenant, Israël, que demande de toi l'Éternel, ton Dieu, si ce n'est que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d'aimer et de servir l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deutéronome 10. 12). Nous manifestons notre amour pour Dieu en le servant de tout notre cœur et de toute notre âme. En écrivant aux Thessaloniciens, Paul leur rappelle le « travail de leur amour. » Le mot traduit par « travail » exprime un labeur intense, une tâche vraiment prise à cœur. Celui qui aime Dieu travaillera pour lui intensément. Une vie chrétienne de laisser-aller prouve l’absence d’amour pour Dieu.

2c)
« Vous qui aimez l’Éternel, haïssez le mal. » (Psaume 97. 10a). L’amour pour Dieu se manifeste par la haine du mal. L’être humain qui aime Dieu ne saurait regarder le péché avec approbation ou indifférence. Dieu hait tout péché. Il ne connaît aucun « petit péché ».

2d)
« N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui » (1 Jean 2. 15). L’amour pour Dieu se manifeste par le détachement du monde. Les êtres humains qui aiment Dieu ne peuvent plus placer leurs affections dans le monde avec ses avantages et ses honneurs, ses plaisirs et ses satisfactions. Tout ce qui est du monde ne vient pas du Père, mais nous éloigne de Lui, et celui qui aime Dieu ne peut pas aimer le monde.

2e)
« Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? Et nous avons de lui ce commandement : que celui qui aime Dieu aime aussi son frère » (1 Jean 4. 20-21). L’amour pour Dieu se manifeste par l’amour des enfants de Dieu, nos frères et sœurs en Christ.

3) Les résultats de l’amour pour Dieu.

3a) Sous l’Ancienne Alliance.
« et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements » (Deutéronome 5. 10).
« Sache donc que c'est l'Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu'à la millième génération envers ceux qui l'aiment et qui observent ses commandements » (Deutéronome 7. 9).
«  et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements » (Exode 20. 6).
« La postérité de ses serviteurs en fera son héritage, et ceux qui aiment son nom y auront leur demeure » (Psaume 69. 37).
« Puisqu'il m'aime, je le délivrerai; je le protégerai, puisqu'il connaît mon nom » (Psaume 91. 14).
« L'Éternel garde tous ceux qui l'aiment, et il détruit tous les méchants » (Psaume 145. 20).
« Et les étrangers qui s'attacheront à l'Éternel pour le servir, pour aimer le nom de l'Éternel, pour être ses serviteurs, tous ceux qui garderont le sabbat, pour ne point le profaner, et qui persévéreront dans mon alliance, je les amènerai sur ma montagne sainte, et je les réjouirai dans ma maison de prière; leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel; car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples » (Ésaïe 56. 6-7).
Les bénédictions et les promesses de l’Ancienne Alliance s’adressaient à ceux qui aimaient Dieu.

3b) Sous la Nouvelle Alliance.

« Mais si quelqu'un aime Dieu, celui-là est connu de lui » (1 Corinthiens 8. 3). Celui qui aime Dieu est connu de Dieu.
« Heureux l'homme qui supporte patiemment la tentation; car, après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l'aiment. » (Jacques 1. 12). La couronne de vie est destinée à ceux qui aiment Dieu.
« Écoutez, mes frères bien-aimés: Dieu n'a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu'ils soient riches en la foi, et héritiers du royaume qu'il a promis à ceux qui l'aiment ? » (Jacques 2. 5). Le Royaume est promis à ceux qui aiment Dieu.
« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment » (1 Corinthiens 2. 9). Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment des choses qui dépassent celles que l’œil a vues ou que l’oreille a entendues ou qui sont montées au cœur de l’homme ; ce sont des profondeurs que seul, l’Esprit peut sonder et révéler.
« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Romains 8. 28). T
« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » (Romains 8. 28-30). Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont « appelés selon son dessein », « connus d’avance », « prédestinés à être semblables à l’image de son Fils », « justifiés », « glorifiés ».

4) Comment obtenir l’amour pour Dieu.

4a) « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres; car l'amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu » (1 Jean 4. 7). L’amour pour Dieu est le résultat de la nouvelle naissance qui vient de Lui. Nous ne sommes pas sauvés parce que nous aimons Dieu, mais pour aimer Dieu.

4b) « Pour nous, nous l'aimons, parce qu'il nous a aimés le premier. » (1 Jean 4. 19). L’amour de Dieu pénètre en nous lorsque nous croyons à cet amour et que nous en faisons l’objet de notre méditation.

4c) « Et le Seigneur veuille conduire vos cœurs à aimer Dieu et à attendre patiemment Christ. » (1 Thessaloniciens 3. 5). En réponse à la prière, Dieu incline nos cœurs à l’aimer.

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Le péché est notre ennemi

27 Avril 2021 Publié dans #Divers

« Le péché est le pire tyran du monde »
Charles Spurgeon avait coutume de dire que le péché est « le pire tyran du monde ». Si quelqu’un prenait le temps d’écrire l’histoire de toutes les souffrances endurées par les êtres humains sous l'autorité des tyrans qui se sont succédés tout au long de l’histoire, le récit serait trop terrible à lire. Mais toutes les souffrances infligées par les dictateurs les plus pervers ne se comparent en rien à celles subies par les êtres humains du fait de leur propre péché.

Et Spurgeon explique : « Le péché a provoqué sur cette terre davantage de fléaux que tous les tyrans réunis. Il a entraîné plus d’angoisses et de misères sur le corps et l’âme des êtres humains que les bourreaux les plus insensibles auraient pu inventer. Le péché exerce une telle tyrannie que seuls ceux que Dieu délivre peuvent s’y soustraire. Que dis-je ! Une tyrannie telle qu’ils en sont délivrés de justesse. Une fois sauvés, il leur faut regarder en arrière pour se rappeler le terrible esclavage dans lequel ils se trouvaient autrefois, et remercier Jésus de les avoir sauvés ».

Le péché est notre ennemi :
Le péché ne cherche pas à nous élever ou à nous secourir ; il tient plutôt à nous rabaisser et nous détruire. Il nous fait la guerre
(1 Pierre 2. 11). Ne nous laissons donc pas prendre lorsque nous sommes tentés. Le péché est notre ennemi, pas notre ami.

Comment le péché torture ses ennemis :
Ce redoutable tyran torture ses esclaves de différentes manières. Il peut rendre malade physiquement
(Psaume 32. 3, 4), apporter l’ignominie (Proverbes 11. 2), bloquer la prière (1 Pierre 3. 7), atténuer le désir de la Parole chez le croyant (1 Pierre 2. 1, 2). Le péché ne cause pas seulement du tort à celui qui pèche, mais aussi à son entourage, et il incline ses proches à pécher (Proverbes 22. 24-25 ; 1 Timothée 5. 22). Le péché n’a aucune compassion, il se moque de nos souffrances et se réjouit de notre malheur.

Il est extrêmement important de regarder en face l’horreur du péché
Il n’est pas agréable de parler d’un tyran, ni d’évoquer la torture. Il peut donc être difficile de regarder directement ce que la Bible dit du péché. C’est un peu comme regarder la photo de la victime d’un meurtre. Nous avons un mouvement de recul et désirons nous détourner et penser à des choses plus agréables. Mais pour autant que cela nous mette mal à l’aise, il est extrêmement important de regarder en face l’horreur du péché. C’est une tâche déplaisante mais absolument nécessaire pour le bien de notre âme. Si nous voulons éviter d’être séduits par les mensonges que le péché raconte, nous devons apprendre à fixer ses conséquences dans notre esprit de manière à penser juste lorsque la tentation menace de fausser notre jugement.

Les effets du péché sont partout, dans nos vies, dans nos familles, dans la culture qui nous entoure, dans tout ce que nous voyons dans le monde.
C’est alors que nous réalisons la pertinence de ce que la Bible enseigne clairement… Ce qui ne va pas dans le monde, c’est que nous avons péché contre le seul Dieu Saint, ce qui nécessite que nous soyons sauvés du péché et de ses effets, mais comment ? Et c’est là qu’
Ésaïe 24 nous conduit évidemment, à l’espérance que nous avons en Christ, à la réalité que Dieu a envoyé son Fils pour vivre la vie que nous ne pouvions pas vivre, une vie d’obéissance sans péché à Dieu. Jésus-Christ est la seule Personne dans toute l’histoire qui n’a aucun péché.

Et puis, bien que Jésus n’ait pas eu de péché à payer pour Lui-même, Il a subi la mort que nous méritons de mourir. Jésus a payé le prix de nos péchés. Il a enduré la malédiction de nos péchés sur une croix, puis Il est ressuscité d’entre les morts en triomphant du péché, de la mort, afin que quiconque qui se détourne du péché et croie en Jésus, soit pardonné de tout péché, et soit libéré de la malédiction du péché. Voilà la réalité, si nous avons confiance en Christ, nous ne sommes plus sous l’emprise du péché dès maintenant et nous avons l’espoir qu’un jour arrive bientôt où le péché et tous ses effets, la souffrance et la mort, auront disparu.

Prions donc notre Dieu en cet instant afin que par son aide, nous haïssons le péché dans nos vies, dans nos familles, dans l’Église, dans le monde qui nous entoure. Seigneur, aide-nous à haïr le péché. Nous voyons ses effets désastreux tout autour de nous, et nous implorons ta miséricorde, ô Dieu. Nous te louons pour le Salut que Tu as donné en Christ. Nous te louons pour le pardon de nos péchés. Nous te louons de nous avoir libérés de la malédiction que nous méritions. Merci, ô Dieu, d’avoir envoyé Jésus-Christ mourir sur une croix pour nous.

Jésus, nous te louons d’avoir pris la malédiction du péché sur toi-même à notre place. Que toute la gloire soit donnée à ton Nom. Merci pour l’espérance que tu nous as donnée de ce que le jour vient où le péché ne sera plus. Nous serons alors totalement délivrés de cette malédiction, et habiterons un nouveau Ciel et une nouvelle Terre, où il n’y aura aucun effet du péché. Seigneur Dieu, nous attendons ce jour avec impatience, viens-nous en aide. Puissions-nous haïr le péché dès ce jour. Aide-nous à détester même ce que nous serions portés à considérer comme un petit péché dans notre vie.

Notre Dieu, aide-nous à ne considérer aucun péché comme petit. Aide-nous à voir le péché tel qu’il est. Aide-nous à marcher dans la justice aujourd’hui, nous te prions. Aide-nous à marcher dans la sainteté. Aide-nous à fuir le péché, à ne pas flirter avec lui, mais à le fuir. Et ce faisant, ô Dieu, aide-nous à appeler les autres à faire de même. Nous avons besoin de ton aide aujourd’hui, dans ce monde marqué par la malédiction du péché, puisses-tu nous aider à montrer aux êtres humains que Jésus est le Sauveur du monde, Il est le Rédempteur, celui qui nous libère du pouvoir et de la malédiction du péché.

Seigneur, utilise-nous aujourd’hui, nous le demandons, pour proclamer cette Bonne Nouvelle dans un monde rempli du péché avec de nombreux effets. Au Nom de Jésus, nous te prions, Amen.

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Jésus-Christ est assis dans les lieux célestes

23 Avril 2021 Publié dans #Divers

Au moins à 9 reprises dans le Nouveau Testament nous est rapporté une réalité spirituelle de la plus haute importance, pour nous croyants en Jésus, serviteurs et servantes de l’Éternel qui marchons dans la foi en Jésus-Christ et attendons son proche Avènement :

Jésus-Christ est assis dans les lieux célestes, à la Droite du Père !

A quoi peut bien servir cette précision et pourquoi est-ce important de le savoir "assis" ?

Cette position atteste de sa Divinité. Dans Matthieu 26. 64, Marc 14. 62 et Luc 22. 69-70, Jésus témoigne devant les membres du Sanhédrin qu’il sera très prochainement « assis à la droite de Dieu le Père », en tant que Fils de Dieu, recouvert de la puissance divine. Et c’est ainsi précise-t-Il aussi, que « tous le verront revenir dans la gloire aux côtés du Père sur les nuées du ciel ». Ces mots seront ceux qui le condamneront à la croix. Il était impossible aux prêtres de croire que l’Homme qu’ils avaient devant eux puisse être le Messie, l’oint de Dieu, Dieu Lui-même, fait homme pour les sauver.

Aujourd’hui encore, de nombreuses voix s’élèvent dans plusieurs religions, mais aussi des courants intellectuels, pour dire que, tout au plus Jésus fut un grand prophète, un homme de bien ou au pire, une imposture historique. Tous refusent de reconnaître Jésus pour qui Il est vraiment : « L’unique nom qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous puissions être sauvés » (Actes 4. 12).

Pourquoi est-ce si difficile aux êtres humains de croire en Jésus, Fils de Dieu ?
Parce que cela implique que nos « bonnes oeuvres » ne peuvent racheter le prix de notre âme, et qu’Il a fallu que l’Éternel Dieu Lui-même se fasse homme en son Fils Jésus, subisse notre condamnation à la croix, qu’Il porte notre péché, meure et triomphe de la mort par la résurrection, puis retourne dans la Gloire pour nous ouvrir le ciel, et nous réconcilier avec Dieu le Père.
Aucune gloire pour les êtres humains dans tout cela, ni de place pour nos systèmes religieux et méritoires. Juste « la folie de la prédication de la croix ! ». Oui, les êtres humains doivent croire en Jésus-Christ qui est l’image du Dieu invisible
(2 Corinthiens 4. 4, Colossiens 1. 15), le Fils bien-aimé du Père (Marc 1. 11), le Créateur de l’Univers (Jean 8. 58, Colossiens 1. 16). Rempli de la Gloire du Père (Jean 1. 14 ; Matthieu 16. 27).

Quand Jésus s’est-Il assis ?
Ce n’est qu’après son Ascension que Christ s’assied sur le Trône aux côtés de son Père, espérance du salut pour tous ceux qui croient en son sacrifice. Selon
Ephésiens 1. 19, c’est Dieu le Père qui fait asseoir Christ à sa Droite.

En quoi cette position de Christ nous est-elle utile ?
Romains 8. 34 nous apprend que Christ, assis à la Droite du Père, intercède en faveur de ceux qu’Il a rachetés. Il est notre Avocat « spécialisé » à la cour de la Justice Divine, le seul accepté par le Père !
Selon
Colossiens 3. 1, Il est l’inspiration de notre foi, pour nous qui sommes ressuscités en Lui. Notre ancre spirituelle, pourvu que nous gardions nos yeux fixés sur Lui !
Hébreux 8. 1-2 nous apprend que si Christ siège à côté du Père, c’est parce qu’il y exerce son sacerdoce éternel de Grand-Prêtre du Sanctuaire Divin, guarant par là-même d’une nouvelle alliance entre Dieu et les hommes.

Pourquoi ?
Hébreux 10. 12-13
nous l’explique: « parce qu’Il s’est offert lui-même en sacrifice unique et éternel pour les péchés » mais aussi pour « recevoir de la part du Père, la soumission de tous ses ennemis sous ses pieds ». Oui, Jésus par sa position assise à la droite du Père, nous rappelle que toutes choses dans les cieux et sur la terre lui seront soumises !

Hébreux 12. 2 nous dit : « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu ».

Assis, Jésus règne !
Mon frère, ma soeur, si en ce moment tu traverses des temps difficiles où tu te dis : « à quoi bon continuer ? Dieu ne voit pas mes problèmes, n’entend pas mes prières, est-Il encore en contrôle de ma vie... ? ». Souviens-toi des paroles de Jean dans le livre de l’Apocalypse 3. 21 : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône ».
Reprends courage, car un jour toi aussi, tu seras assis(e) avec Lui sur le trône, aux côtés du Père, pour l’éternité !

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Comment être libérés de la loi du péché et de la mort ? (2)

21 Avril 2021 Publié dans #Divers

A présent, il nous faut comprendre pour quelle raison cet « homme nouveau » en nous ne se manifeste pas davantage dans notre vie pratique. Car il reste comme « enfermé, emprisonné » au plus profond de nous-mêmes.

Le problème se situe au niveau de notre âme, de notre être conscient.

N’oublions pas que notre être conscient est le résultat de tout notre passé de péché. Nos pensées, nos sentiments et notre volonté ont été depuis toujours soumis à la loi de péché et de mort dont nous avons hérité de nos parents et ancêtres. Cette loi de péché et de mort ne disparaît pas quand nous nous convertissons à Christ. Cette loi n’agit plus au niveau de notre esprit régénéré, mais elle est toujours active au niveau de notre âme et de notre corps physique. Elle est enracinée dans nos membres et, de là, elle s'étend dans notre âme. Cette loi de péché et de mort, qui est une loi spirituelle, et qui est fixée dans nos membres physiques, Paul l’appelle « la chair. » Pourquoi l’appelle-t-il ainsi ? Parce qu’elle est fixée dans notre chair physique, dans notre corps mortel.

Notre corps physique, en lui-même, est neutre. Mais la puissance de péché et de mort qui est attachée à notre corps n’est pas neutre. Elle est directement reliée à Satan, dont elle possède toutes les caractéristiques.

Autant notre esprit régénéré possède les caractéristiques de Christ, autant la « chair de péché » qui habite dans nos membres possède les caractéristiques du malin. Lorsque cette puissance de péché et de mort se manifeste dans notre vie pratique, dans nos pensées, nos sentiments et notre volonté, Paul dit alors que nous manifestons les « œuvres de la chair, » qu’il définit ainsi : « Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables » (Galates 5. 19-21).

Notre chair possède des pensées, des désirs et des volontés, qui sont opposés à ceux de l’esprit (Éphésiens 2. 1-3, Galates 5. 16-17). Elle essaye constamment de faire pénétrer dans notre âme ses pensées, ses désirs et ses volontés, en nous faisant croire que ce sont les nôtres.

Mais il en est de même pour notre esprit, il essaye constamment de faire pénétrer dans notre âme ses pensées, ses désirs et ses volontés, qui sont ceux de Christ, pour que nous les fassions nôtres.

Comprenons à présent que lorsque notre âme est sous le contrôle du Saint-Esprit, elle produit le fruit de l’Esprit, tandis qu’elle produit les œuvres de la chair quand elle est contrôlée par la chair de péché et de mort qui est dans nos membres. Cela produit un combat continuel dans la vie du chrétien, tant qu’il n’a pas appris à cesser de marcher par la chair, et à marcher par l’esprit.

A un moment de sa vie, c’était aussi le combat de l'apotre Paul, qu’il décrit ainsi : « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair: j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?… Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur!… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 14-25).

Mais l’apôtre Paul ajoute aussitôt : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’esprit. En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit » (Romains 8. 1-4).

La seule façon d’être libérés de la loi du péché et de la mort, c’est de marcher selon l’esprit. C’est de nous revêtir de notre « homme nouveau » par la foi. Non seulement notre âme ne produira plus les œuvres mauvaises de la chair, mais même notre corps physique sera au bénéfice de la loi de l’Esprit de Vie qui est en Christ.

Quels sont les effets de la loi du péché et de la mort sur notre corps physique ? Ce sont les maladies, les infirmités, les douleurs, le vieillissement, et finalement la mort physique.

En S’offrant en sacrifice sur la croix, le Seigneur Jésus a pris sur Lui, dans Son corps, non seulement nos péchés et nos iniquités, mais aussi toute la malédiction qui en résultait, c’est-à-dire nos maladies, nos infirmités, la mort, et toutes les malédictions dont souffre encore l’humanité. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3. 13-14).

Cette « malédiction de la loi » est décrite dans Deutéronome 28. 15-68. Il y a là une liste de 150 malédictions, qui touchent tous les domaines de notre vie, y compris une liste de 20 maladies mentales ou physiques, sans compter toutes « celles qui ne sont pas mentionnées dans le livre de cette loi » (verset 61). Le Seigneur Jésus nous a délivrées de tout cela, en le prenant en Lui-même dans Son corps. Gloire à Son Nom !

Cette totale libération du péché et de toutes ses conséquences nous a été pleinement acquise par le sacrifice de Christ. Nous pouvons bénéficier dès à présent de tout ce que le Seigneur a acquis pour nous (pardon, guérison, délivrance, prospérité, etc…), à l’exception de la libération de la mort physique. Même si nous avons été libérés de la mort par la mort du Seigneur Jésus, ce n’est pas encore le temps pour nous d’être concrètement libérés de l’obligation de passer par la mort physique, sauf si nous vivons jusqu’au Retour de Christ et à l’enlèvement de l’Église Son Épouse.

Pourquoi ne sommes-nous pas encore libérés de la mort physique ? Parce que ce n’est pas le moment de la résurrection des morts en Christ. Pour que nous soyons libérés de la mort physique, il faudrait que tous les morts en Christ ressuscitent, et ce ne sera le cas que lors de l’Enlèvement de l’Église, Épouse de Christ. « Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 50-54).

Toutefois, en attendant ce moment béni, notre corps physique peut être guéri, restauré, renouvelé, et même rajeuni, si nous savons faire agir en lui la loi de l’Esprit de Vie qui est dans notre esprit.

« Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie (mot-à-mot: « fera passer la vie divine ») à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous  » (Romains 8. 10-11).

Réalisons-nous que nous avons en nous le même Esprit qui a puissamment ressuscité le Seigneur Jésus d’entre les morts ? Ce même Esprit veut pleinement vivifier notre corps mortel, pour en faire, jusqu’au bout de notre vie sur cette terre, un instrument efficace pour la gloire de Dieu.

« Mon âme, bénis l’Éternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom! Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies; c’est lui qui délivre ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de miséricorde; c’est lui qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle » (Psaume 103. 1-5).

Pour que tout cela soit possible, pour que notre âme produise le fruit de l’Esprit, et pour que notre corps physique soit ainsi vivifié et rajeuni, il est indispensable que notre intelligence soit renouvelée par la Parole de Dieu.

Tant que notre intelligence sera obscurcie par tous les mensonges de l’ennemi, et par les traditions des hommes, elle fera obstacle à la manifestation de la vie de l’Esprit dans notre existence pratique.

Notre intelligence obscurcie agira comme un filtre épais, qui ne laissera passer qu’une petite partie de la vie abondante de l’Esprit, qui se trouve pourtant présente toute entière dans notre esprit régénéré.

« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 2).

Comment renouveler notre intelligence ? En étudiant et méditant la Parole de Dieu, en faisant confiance au Saint-Esprit pour qu’Il nous conduise dans toute la Vérité, et en approfondissant sans cesse notre communion avec le Seigneur.

Associons constamment notre Seigneur à tous nos problèmes, petits ou grands, et demandons-Lui de nous aider à les résoudre selon Sa volonté. Il se fera une joie de le faire.

Prenons l’habitude de penser aux choses d’en haut (ce que Christ a fait pour nous, ce que nous sommes en Lui, tout ce que nous possédons en Lui, et tout ce qui nous attend en Lui), et cessons de nous préoccuper des choses d’en bas (les soucis de ce monde, les plaisirs charnels de la vie, la séduction des richesses, et l’invasion des autres convoitises). « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent (mot-à-mot: « pensent constamment ») aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent (« pensent constamment ») aux choses de l’esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix; car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas » (Romains 8. 5-7).

N’oublions jamais non plus que si le Seigneur Jésus nous a libérés de la malédiction de la Loi, c’est pour nous faire bénéficier de la pleine bénédiction d’Abraham, et de nous permettre de recevoir l’Esprit qui avait été promis. La bénédiction d’Abraham peut être résumée ainsi : pardon de tous nos péchés, justice de Dieu, vie longue et en bonne santé, victoire sur tous nos ennemis, prospérité à tous égards, et bénédiction pour notre famille et notre descendance. Tout cela est déjà inclus dans l’héritage que nous avons reçu en Christ. Mais nous possédons quelque chose qu’Abraham n’avait pas : la présence permanente de l’Esprit de Dieu en nous.

C’est cette présence permanente de l’Esprit de Dieu en nous, avec tout ce qu’elle implique, qui nous permet de progresser dans la marche par l’Esprit, et de comprendre comment avoir une pleine victoire sur la loi du péché et de la mort. Ni Abraham, ni aucun des saints de l’ancienne alliance, ne pouvaient bénéficier de cette grâce suprême.

Chers frères et sœurs, attachons-nous à méditer toutes ces précieuses vérités, et à bien les comprendre, avec l’aide du Saint-Esprit. Nous pourrons ensuite y attacher notre foi. Et c’est alors que nous verrons de plus en plus se manifester dans notre vie toutes ces richesses que nous possédons déjà en Christ, et que le Seigneur sera pleinement glorifié dans notre vie!

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Comment être libérés de la loi du péché et de la mort ? (1)

20 Avril 2021 Publié dans #Divers

Beaucoup de chrétiens, pourtant nés de nouveau, ne parviennent pas à se libérer de la loi de péché et de la mort qui continue d’agir dans leur vie. Comment en être complètement libérés ?

Tous les chrétiens sont confrontés à une lutte incessante contre le péché. Même s’ils savent qu’ils peuvent être pardonnés lorsqu’ils confessent leurs péchés, ils ne peuvent pas, et ne doivent pas se contenter de vivre une vie faite de chutes et de relèvements constants ! Ils aspirent à être complètement libérés de cette puissance de péché qui les contrôle encore trop souvent, mais sans jamais y parvenir pleinement.

Notre Dieu n’a pas prévu pour Ses enfants une vie de défaites ! C"est pourquoi Il nous a révélé dans Sa Parole de quelle manière nous pouvons être libérés de la loi du péché et de la mort ! Comment se fait-il donc que cette voie de libération n’ait pas été plus souvent découverte et enseignée ? Alors que la Parole de Dieu en parle aussi clairement ?

L’une des raisons est certainement due au fait que Satan a depuis longtemps consacré tous ses efforts à cacher la vérité à un maximum d’enfants de Dieu, et qu’il y est parvenu dans une large mesure. Toutefois, ceux qui ont reçu l’amour de la vérité ne pourront manquer de progresser dans la connaissance de cette révélation, avant d’y attacher leur foi, afin de pouvoir la vivre.

La première chose que nous devons bien comprendre, c’est la différence entre notre âme et notre esprit.

Notre âme est notre personnalité consciente. C’est notre centre de conscience de soi et du monde.

Notre âme, ou encore notre être intérieur conscient, est le résultat à la fois de notre hérédité et de tout notre passé, de notre éducation, de notre culture, de toutes nos expériences, de tous nos traumatismes, de tout ce que nous avons vécu.

Notre âme comprend trois parties distinctes : notre intelligence, notre cœur, et notre volonté. Notre intelligence est le domaine de nos pensées, de nos facultés de compréhension et de raisonnement. Notre coeur est le domaine de nos sentiments, mais aussi de nos croyances et de nos systèmes de valeurs. En particulier, c’est avec notre coeur que nous aimons et que nous croyons. Notre volonté est le domaine de nos décisions et de nos choix.

On peut donc juger de la complexité de notre âme, surtout si l’on considère aussi qu’à côté de tout ce dont nous sommes conscients, il y a aussi tout ce qui touche au subconscient et à tout ce qui est enfoui dans notre inconscient.

Notre âme est enfin le domaine d’étude de la psychologie, en tant que « science de l’âme, » qui n’a de science que le nom !

A présent, comment peut-on définir notre esprit ?

Notre esprit est notre être intérieur profond. C’est en fait notre esprit qui est notre être véritable. Notre esprit est créé par Dieu à notre conception dans le sein maternel, et il possède la caractéristique essentielle d’être immortel. Il subsiste à notre mort physique.

Notre esprit est une véritable personne, constituée d’une « substance » spirituelle invisible. Cette personne a la même « forme » que notre corps physique. Elle possède une tête, avec des yeux, un nez, une bouche, des oreilles, un tronc, des membres, etc…

Notre corps physique n’est que l’enveloppe matérielle de notre esprit. Le corps physique qui lui est donné dans le sein maternel est directement hérité de ses deux parents. Depuis la chute et le péché d’Adam et d’Eve, notre corps physique est sous l’emprise d’une puissance de péché et de mort.

Cela permet de comprendre que, lorsque le petit enfant grandit, il atteint un âge, plus ou moins variable, où cette puissance de péché, qui habite dans son corps physique, va le faire tomber dans le péché et dans la mort spirituelle.

Aucun être humain n’échappe à cette malédiction. Paul l’explique dans le passage suivant : « Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort. Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort. Car le péché saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir » (Romains 7. 7-11).

Quand est-ce que Paul était « autrefois sans loi, » et qu’il « vivait » ? Lorsqu’il était encore un tout petit enfant, et qu’il n’avait pas encore été confronté à la Loi de Dieu. Mais lorsqu’il fut en mesure de comprendre le commandement de Dieu, cela a aussitôt stimulé la loi de péché qui se trouvait fixée dans son corps physique, et Paul devint pécheur comme tous les êtres humains.

En effet, lorsque Paul dit qu’il est mort, il ne pouvait s’agir que de la mort spirituelle, puisque Paul était physiquement vivant lorsqu’il a désobéi au commandement. Cela signifie que c’était seulement son esprit, et non son corps physique, qui était passé par cette mort spirituelle. Son esprit se trouvait alors coupé de Dieu.

Il fallait alors que Paul passe par  la Nouvelle Naissance. Celle-ci s’est produite lorsque le Seigneur Jésus s’est manifesté à lui sur le chemin de Damas, et lorsque le disciple Ananias est venu le trouver de la part du Seigneur.

Il est probable, comme pour nous tous, que Paul ne s’est pas rendu compte de ce qui s’est passé au niveau de son esprit, lorsqu’il s’est converti à Jésus. En effet, nous ne sommes pas normalement conscients de notre esprit, ni même du fait que nous possédons un esprit. Ce n’est que plus tard, lorsqu’il fut directement enseigné par le Seigneur Jésus, que Paul reçut la révélation de la vraie nature de notre esprit, et de la réalité de notre nouvelle naissance spirituelle.

Ce que beaucoup de chrétiens ne savent pas, c’est la nature réelle de leur esprit régénéré. L’apôtre Paul en donne plusieurs définitions :

« Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit » (1 Corinthiens 6: 17).

Notre esprit est tellement uni à l’Esprit de Christ qu’il ne forme avec Lui qu’un seul esprit, tout en étant deux personnes distinctes ! En d’autres termes, l’union de notre esprit avec l’Esprit de Christ est la même que celle qui existe entre Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit !

« Ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » (Colossiens 3. 10).

Cet « homme nouveau » est notre esprit né de nouveau ! Il possède la propriété de se renouveler constamment à l’image de Celui qui l’a créé, au moment de notre nouvelle naissance, c’est-à-dire à l’image même du Seigneur Jésus !

« Se revêtir de l’homme nouveau » consiste à apprendre à le manifester dans notre vie pratique. « … et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24).

Paul nous apprend ici que notre « homme nouveau » a été « créé » (au moment où nous naissons de nouveau, à notre conversion à Christ), « selon Dieu » c’est-à-dire à l’image de Dieu, qui est Christ, dans une parfaite justice et une parfaite sainteté, qui sont celles du Seigneur Jésus Lui-même.

Combien de chrétiens réalisent quelle est leur nouvelle identité en Christ ? Bien peu, en réalité !

Comprenons-nous, chers frères et sœurs, que cette nouvelle identité, qui est un pur cadeau de la grâce de Dieu, n’a strictement rien à voir avec la personnalité dont nous pouvons encore être conscients au niveau de notre âme ? Ils sont aussi différents entre eux que les ténèbres le sont de la pleine lumière !

Comprenons-nous pourquoi Jésus a dit à Ses disciples qu’ils doivent « renoncer à eux-mêmes » (à leur vieille personnalité, dont ils étaient conscients jusque-là), pour se revêtir par la foi de l’homme nouveau qu’ils sont en Christ ?

Cet « homme nouveau » est déjà présent tout entier en nous, prêt à se manifester, déjà parfait en Christ ! Comment ? En croyant tout simplement que nous sommes cet être nouveau. Car c’est en croyant ce que nous sommes déjà en Christ que nous verrons se manifester notre véritable nature spirituelle.

Dans notre esprit régénéré, qui est scellé du Saint-Esprit en Christ, il n’y aucune loi de péché et de mort. Notre esprit est déjà dans l’état parfait où il sera pour l’éternité. Notre esprit est régi par une seule loi, la Loi de l’Esprit de Vie en Christ. Notre esprit est le lieu très saint de la présence divine.

Cette Loi de l’Esprit de Vie est la nature même du Dieu Tout-Puissant, qui agit en notre esprit, et au travers de Lui, pour manifester dans notre vie de tous les jours tout ce que Dieu est dans Sa nature réelle.

Lorsque nous nous revêtons de l’homme nouveau, tout ce que Dieu est commence à se manifester dans notre vie pratique. Paul appelle cela « produire le fruit de l’Esprit, » qu’il définit ainsi : « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité (ou la bienveillance), la fidélité (ou la foi), la douceur, la tempérance (ou la maîtrise de soi) » (Galates 5. 22).

Tout cela se trouve déjà dans notre esprit, tout prêt à se manifester si nous le croyons et le mettons en pratique.

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