divers
Nous sommes en Jésus et Jésus est en nous
“Notre vieil homme a été crucifié avec lui (Jésus), afin que le corps du péché soit détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché”. (Romains 6. 6)
“C’est-à-dire… d’avoir rejeté le vieil homme qui se corrompt… et d’avoir revêtu le nouvel homme, créé selon Dieu”. (Éphésiens 4. 22-24)
Pour nous enfants de Dieu, ces versets ci-dessus nous disent que notre vieil homme (l’homme « en Adam »), a été crucifié avec Jésus-Christ et identifié à Lui dans sa mort. Mais aussi, gloire à Dieu, le vrai croyant en Jésus a été identifié à Jésus-Christ dans sa résurrection. Cette identification est tellement absolue, qu’il est écrit que le vrai croyant est maintenant “en Christ”, et “Christ vit en lui” (Galates 2. 20).
De la même manière que le vrai croyant en Jésus-Christ reçoit par la foi le pardon de ses péchés, il accepte aussi par la foi que la mort de Christ a condamné et mis de côté son vieil homme, l’homme “dans la chair”. La résurrection de Christ permet au nouvel homme d’être créé en nous selon Dieu en justice et en sainteté. “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature” (2 Corinthiens 5. 17).
L'enfant de Dieu, en qui a été créé le nouvel homme par le Saint-Esprit qui est venu vivre en lui, n’est pas transporté immédiatement au ciel, ni revêtu de son nouveau corps. Dans l’attente de ces événements certains mais futurs, l'enfant de Dieu est encore pour un temps dans son corps humain lié à la terre, corps de faiblesse où habite encore le péché.
Mais le changement survenu dans sa vie est cependant capital :
• La vie de Jésus-Christ est sa vie et cette “semence de Dieu” ne pèche pas (1 Jean 3. 9).
• L’Esprit de Jésus-Christ habite en lui pour le conduire maintenant (Romains 8. 9).
• Dieu fait luire dans son cœur la connaissance de sa gloire sur la face de Jésus-Christ et forme en lui l’image de Jésus-Christ (2 Corinthiens 4. 6 ; 3. 18).
• De plus, Jésus-Christ, fidèle et miséricordieux souverain sacrificateur, toujours vivant pour s’occuper de lui, le délivre du mal qui l’assaille et lui accorde au moment opportun le secours dont il a besoin (Hébreux 4. 16).
Ainsi équipé, l'enfant de Dieu en Jésus-Christ est exhorté à marcher selon l’Esprit Saint. Il rencontre les mêmes circonstances de la vie qu’avant sa conversion, mais il réagit différemment, comme un nouvel homme avec de nouvelles motivations et de nouvelles ressources. “Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit” (Galates 5. 25). .
Plénitude infinie en Jésus-Christ
Et nous avons tous reçu de Sa plénitude, et grâce pour grâce (Jean 1. 16)..
Ces paroles nous disent qu’il y a plénitude infinie en Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur.
Il y a plénitude de sa divinité, car "en lui demeure toute la plénitude de Dieu" (Colossiens 2. 9).
Il y a plénitude de sa parfaite humanité, car en Jésus-Christ, Dieu a été révélé corporellement.
Il y a plénitude d’expiation par l’efficacité de Son Sang, car "le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7b).
Il y a plénitude de justification par la Justice de Jésus-Christ, "car il n’y a plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).
Il y a plénitude de triomphe divine dans son procès, car "Jésus-Christ est capable de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui; sachant qu’il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
Il y a plénitude de victoire dans la mort de Jésus sur la croix, car à travers sa mort il a détruit celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable (Hébreux 2. 14b).
Il y a plénitude d’efficacité dans sa Résurrection, car "par elle nous sommes engendrés à nouveau à une espérance vivante" (1 Pierre 1. 3).
Il y a plénitude de toutes sortes de bénédictions et de formes : plénitude de grâce pour le pardon, de grâce pour nous régénérer, de grâce pour la sanctification, de grâce pour nous garder, de grâce pour nous rendre parfaits.
Il y a plénitude en tous temps : plénitude de consolation dans l’affliction ; une plénitude de conduite dans la prospérité. Une plénitude dans chaque attribut divin, de sagesse, de puissance, d’amour ; une plénitude qu’il est impossible d’évaluer, encore moins d’explorer. "Il plût au Père qu’en Lui habite toute la plénitude" (Colossiens 1. 19, 2. 9).
Oh quelle plénitude de Jésus-Christ duquel "tous reçoivent !". Plénitude, bien sûr, il doit y avoir puisque le fleuve coule toujours, et encore la source jaillit librement, si riche et si pleine pour l’éternité. Viens enfant de Dieu, et qu'en Jésus-Christ tous tes besoins soient pourvus. Demande par la foi et tu recevras beaucoup, car nous avons tout en Jésus-Christ (Colossiens 2. 10). Cette plénitude inépuisable, intarissable se trouve en Jésus, Émmanuel, Dieu avec nous.
Jésus-Christ, Dieu et homme
Le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. (Romains 9. 5)
Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme. (1 Timothée 2. 5)
Dieu est immuable, Il ne change pas. Dans la première partie de la Bible (L'Ancien Testament), Dieu se présente de façon plus saisissante encore : “Je suis celui qui suis” (Exode 3. 14). Dieu est l'Éternel, Il est Celui qui subsiste depuis toujours et éternellement, Il ne change pas. Dieu reste éternellement Saint et Juste, ne tolérant jamais le mal. Mais Dieu est aussi éternellement Amour. Son parfait Amour est pour chaque être humain et chacun doit accepter l'Amour de Dieu dans sa vie. Oui, Dieu aime tous les êtres humains, pourtant si rebelles envers Lui, et Dieu veut les sauver chacun.
Éternellement Dieu, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est devenu ce qu'il n'était pas : un homme, mais Saint. Pourquoi donc Jésus s'est-il fait homme ? Jésus-Christ est Saint et sans péché. À cause du mal commis par les êtres humains, le Dieu Saint et Juste avait prononcé sur eux une sentence de mort. L'être humain avait péché ; il était condamné. Cette tragique situation a conduit Jésus-Christ le Fils de Dieu, qui nous aime d'un Amour parfait, à devenir « Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5), pour prendre tous nos péchés sur Lui à la croix et en subir le terrible Jugement que nous méritions. Le troisième jour après la mort de Jésus sur la croix, Il est ressuscité.
Jésus-Christ est tout à la fois Dieu et homme. Étant Dieu depuis toujours et éternellement, le Seigneur Jésus-Christ est désormais dans le Ciel avec un corps glorifié. Il garde ce caractère maintenant qu'il est retourné dans le Ciel vers son Père. Le Ciel a reçu Jésus-Christ, Dieu fait Homme, Saint et parfait. Et cela est la preuve que Jésus-Christ recevra aussi tous ses rachetés, tous ceux qui mettent leur confiance en Lui seul pour être sauvés, car Jésus les a justifiés et les a rendus parfaits par son sacrifice à la croix.
Comment prendre l’avantage sur Satan ?
Nous devons tout d’abord bien comprendre de quelle manière Satan exerce sa domination tyrannique sur notre monde perdu.
Dans Son Royaume, Dieu règne par l’Amour et par la Justice. Dans son royaume, Satan ne peut régner que par la crainte.
Avant de connaître le Seigneur Jésus, que nous le sachions ou pas, nous étions sous l’emprise de la crainte. Cette crainte n’est autre que la crainte d’un jugement divin sur le péché.
Dans Sa justice, Dieu ne peut laisser le péché impuni. Le sort final de tous les pécheurs impénitents sera terrible. Ce sera le lac de feu et de soufre, dans lequel seront jetés, au moment du Jugement Dernier, tous ceux qui ne seront pas inscrits dans le Livre de Vie. Lire Apocalypse 20. 7-15 pour voir ce qui va se passer à la fin du règne de mille ans du Seigneur sur cette terre.
Dieu, dans Son Amour, ne veut prendre personne par surprise. Il a fait savoir à tous qu’Il est le Dieu de Justice, et que tous ceux qui auront refusé Son Amour en Jésus-Christ ne pourront pas échapper à Sa Justice.
Quels sont ceux qui sont inscrits dans le Livre de Vie ? Tous ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui se sont tournés vers le seul Vrai Dieu, le Dieu d’Israël, et vers Son Fils Jésus-Christ, afin de L’accepter comme Sauveur et Seigneur, et qui auront persévéré jusqu’au bout avec Lui.
Satan sait quel sera son sort final, c'est dans le lac de feu. Il est en permanence rempli d’une terreur indescriptible, dans l’attente de ce terrible Jugement. Et le désir le plus profond de son âme perverse est de communiquer à un maximum d’être humains la terreur qu’il ressent lui-même.
C’est pour cette raison que son règne sur son royaume ne peut être qu’un règne par la terreur. Satan veut entraîner le plus possible d’êtres humains dans la perdition, non seulement pour ne pas être le seul à éprouver ce sentiment de terreur, mais aussi pour mieux asseoir sa domination par la terreur.
« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2: 14-15).
Oui, par Sa mort, le Seigneur Jésus a accompli deux choses extrêmement importantes:
– Tout d’abord, Il a anéanti celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable.
– Ensuite, Il a délivré tous ceux qui étaient retenus dans la servitude du diable, par la crainte de la mort.
Ce passage nous révèle que l’humanité perdue est retenue dans la servitude du diable, par le moyen de la crainte, et tout particulièrement par la crainte de la mort.
Toute crainte sur cette terre prend sa racine dans la crainte de la mort. Car après la mort vient le jugement. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut » (Hébreux 9: 27-28).
Frères et sœurs en Christ, nous devons bien comprendre que le premier travail du Saint-Esprit dans notre vie, après notre conversion à Jésus-Christ, est de nous libérer de toute crainte, et tout particulièrement de la crainte de la mort et du jugement !
Pour cela, le Seigneur Jésus commence par faire passer notre esprit par la Nouvelle Naissance, qui fait que nous sommes un être totalement nouveau.
Avant la Nouvelle Naissance, notre esprit était plongé dans la mort spirituelle, c’est-à-dire dans la nature même de Satan. Au centre de cette nature, il y a la crainte.
Tandis que l’esprit nouveau que le Seigneur recrée en nous est semblable au Sien, et participant de Sa nature ! « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse » (2 Timothée 1: 7).
Le mot grec traduit par « timidité » devrait plutôt être traduit par « crainte. »
Réalisons, bien-aimés, que, dans notre vraie nature spirituelle, nous sommes un esprit rempli de force, d’amour et de sagesse ! Merci Seigneur pour ce don de Ta grâce !
Toutefois, si notre esprit est passé par une nouvelle création, il n’en est pas de même au niveau de notre être conscient, de notre âme. Celle-ci peut encore rester longtemps dominée par la crainte, tant que nous n’aurons pas compris de quelle manière nous devons nous débarrasser de la crainte !
Le seul moyen d’être libérés de la crainte, sous toutes ses formes, est de recevoir la révélation de la grandeur de l’Amour de Dieu pour nous !
« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 16-19).
Combien nous devons méditer ce passage : TEL DIEU EST, TELS NOUS SOMMES AUSSI DANS CE MONDE !
Oui, vous avez bien lu ! Notre nouvelle nature en Christ est absolument semblable à la Sienne ! Nous devons le croire, sans regarder à l’état actuel de notre âme ! Les choses visibles dans notre vie pratique, et qui peuvent être encore bien éloignées de la perfection divine, ne doivent jamais nous empêcher de croire ce que Dieu dit de notre nouvelle nature, qui est déjà semblable à la Sienne.
Ensuite, Dieu nous affirme que « l’Amour parfait bannit la crainte » . Parce que la crainte n’est pas dans l’Amour. La crainte suppose un châtiment (1 Jean 4. 18). Et nous n’avons plus à craindre aucun châtiment, car Jésus-Christ a été châtié sur la croix pour nous, afin que nous puissions recevoir pleinement l’Amour de Dieu notre Père.
Lorsque nous avons compris que nous n'avons plus rien à craindre de Dieu, nous qui avons reçu Son Fils Jésus comme notre Sauveur et Seigneur, nous pouvons alors jouir pleinement de Son Amour infini pour nous, pleinement manifesté à la croix du Calvaire.
Dieu nous aime d’un Amour infini, Il veut Se révéler à nous comme un Père rempli d’un Amour qui n’a rien à voir avec l’amour humain. Ne craignons plus de nous approcher avec confiance de Celui qui veut non seulement nous libérer de toute crainte, mais nous remplir aussi de Son Amour divin.
Si tant de chrétiens sont encore sous l’emprise d’une forme de crainte ou d’une autre, c’est pour la seule raison qu’ils n’ont pas encore compris à quel point leur Dieu les aime. Ils ont laissé Satan le malin les tromper en leur présentant l’image d’un Dieu vengeur et terrible, d’un Dieu exigeant et pointilleux, d’un Dieu qui n’a rien à voir avec le Dieu Véritable.
Il est vrai que la description qui nous est souvent donnée de Dieu dans l’Ancien Testament nous Le présente comme le Dieu vengeur et terrible. Mais nous devons comprendre que Dieu Se révèle progressivement dans la Bible. Dans l’Ancien Testament, Dieu avait affaire à un peuple d’Israël qui n’était pas né de nouveau comme nous l'expérimentons actuellement en Jésus. Dieu a été obligé de traiter ce peuple avec rigueur, car Il ne pouvait pas le traiter autrement.
Mais il n’en est pas de même avec la Venue du Seigneur Jésus. Car c’est Lui qui a pleinement manifesté la véritable nature de Dieu Son Père. Et l’on voit décrit, en la Personne de Jésus, le Dieu rempli d’Amour, de compassion et de grâce, tel qu’Il est réellement.
Face à ce que nous voyons se produire, quelle doit être notre attitude, en tant que chrétiens membres de l’Épouse de Christ ?
La toute première chose à faire est de ne laisser aucune crainte entrer dans notre cœur, aucune panique. Car nous ouvririons alors au Malin une porte d’entrée dans notre vie.
Avec notre Dieu, nous ne risquons rien. Il a promis de nous préserver de toute contagion, et de pourvoir à tous nos besoins. Si nous avons la foi, nous ne manquerons de rien.
La seconde chose à faire est de continuer à nous préparer à la rencontre du Seigneur Jésus, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Prions pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs, afin que Dieu nous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans Sa connaissance. Prions pour que Dieu continue à Se révéler à nous tel qu’Il est.
La troisième chose à faire est de prier pour contrer, freiner et même annuler au maximum les plans de Satan. Prions pour notre gouvernement, comme le Seigneur nous le demande, afin qu’il puisse nous permettre de mener tranquillement notre vie chrétienne. Prions pour que l’Évangile puisse continuer à toucher un maximum d’être humains. Prions pour que Dieu nous utilise puissamment dans ces derniers temps.
Nous ne pourrons pas empêcher l’Antichrist de se manifester, ni l’Apocalypse de se produire. Mais nous pouvons prier pour que tous ces événements ne se déroulent qu’en accord avec la volonté parfaite de Dieu. Rappelons-nous que c’est la présence de l’Église, l’Épouse fidèle de l'Agneau, qui perturbe le plus les plans de Satan. Plus chacun de nous s’attachera à marcher fidèlement avec son Seigneur, et plus Satan sera gêné dans ses manœuvres.
C’est d’abord en prenant l’avantage sur Satan dans notre propre vie, que nous gênerons son action au niveau mondial. La moindre victoire que nous remportons, dans notre vie personnelle, sur la chair et le péché, a des conséquences immédiates sur l’action de Satan dans le monde.
Frères et sœurs, si le pire attend le monde qui nous entoure, le meilleur est devant nous enfant de Dieu, qui faisons partie de l’Épouse de Christ. Ne nous laissons jamais aller au moindre découragement, mais levons nos têtes, parce que notre délivrance approche.
Même si le Seigneur Jésus viendra à l’heure où nous n’y penserons pas, si nous veillons et prions, nous serons prêts à partir à tout moment, et nous ne serons pas surpris. Merci Seigneur de nous aider à veiller et à prier.
Ne laissons jamais Satan prendre l'avantage sur nous (2)
Sachons tout dabord que Satan fait tout son possible pour que nous ne comprenons pas les choses invisibles de la Parole de Dieu
Connaissant la définition de la foi, nous comprenons, dès lors, que la foi véritable ne se préoccupe pas des choses que nous voyons de nos yeux, surtout quand ces choses sont en contradiction avec ce que Dieu nous a dit ! Parce que nous restons attachés à la Parole que Dieu nous a donnée, et que nous ne nous laissons plus impressionner par ce que nos sens continuent à nous dire !
Parmi toutes les Paroles que Dieu nous a données dans la Bible, il y en a de deux sortes : des Paroles qui concernent des promesses futures qui ne se sont pas encore réalisées, et des Paroles qui concernent des faits déjà accomplis dans le passé et qui sont à notre disposition dès maintenant, si nous croyons ce que Dieu nous a dit.
Il est très important de faire cette distinction ! Les promesses futures de Dieu se réaliseront certainement, mais nous pouvons mourir sans en voir la réalisation, parce que le temps de cette réalisation n’est pas encore venu de notre vivant.
Tandis qu’un fait déjà accompli dans le passé est à notre disposition dès à présent, si nous connaissons ce qui nous appartient, et si nous savons le saisir par la foi.
Voici un exemple de promesse future non encore réalisée : la promesse d’être enlevés un jour à la rencontre du Seigneur Jésus.
Nous sommes appelés à croire que le Seigneur Jésus, comme Il l’a promis, viendra un jour enlever ceux qui Lui appartiennent. Mais nous ne pouvons pas être certains que nous serons encore vivants sur la terre, lorsque cette promesse s’accomplira.
Nous avons la certitude que nous serons enlevés lors de l'Enlèvement, que nous soyons morts en Christ ou vivants sur la terre en ce moment-là. Mais nous n’avons pas la certitude de faire partie de ceux qui ne passeront pas par la mort de leur corps humain et qui seront transformés en un clin d’œil et enlevés vivants lors de l'Enlèvement ! Ce qui est important, c'est que nous devons juste garder la foi que nous ferons partie de ceux qui seront enlevés.
En revanche, le pardon de nos péchés, ainsi que la guérison de nos maladies et de nos infirmités, constituent deux exemples de faits déjà accomplis dans le passé, et qui sont à notre disposition dès maintenant, si nous le savons et si nous le croyons.
Autant nous devons nous attendre à la manifestation future d’une promesse non encore accomplie, autant nous n’avons pas à attendre indéfiniment la manifestation d’un fait déjà accompli dans le passé, et qui est à notre disposition maintenant ! Mais nous devons savoir que nous pouvons en profiter dès à présent, car c’est une chose qui nous appartient de plein droit, parce qu’elle est comprise dans l’œuvre de Christ.
Nous devons savoir donc aussi qu’il nous suffit de confesser nos péchés, au Nom de Jésus, pour être aussitôt pardonnés, dès à présent ! Il en est exactement de même pour la guérison de nos maladies ! Car le pardon de nos péchés ET la guérison de nos maladies nous ont été acquis exactement au même moment, lorsque le Seigneur Jésus S’est chargé sur la croix de nos péchés ET de nos maladies, pour que nous en soyons libérés !
Pourquoi nous est-il plus difficile de croire que nous sommes guéris, que de croire que nous sommes pardonnés ? Parce que le fait de croire que nous sommes pardonnés de nos péchés, normalement, n’implique pas l’usage de nos sens.
La seule manière de voir à nouveau des miracles instantanés consiste à enseigner toute la Vérité de la Parole de Dieu avec persévérance, afin que le cœur des chrétiens soit de plus en plus purifié de tous les mensonges qui s’y sont accumulés ! Car, même lorsque nous croyons à la Vérité, si notre cœur est encore encombré de craintes et de doutes, il nous sera très difficile de voir des guérisons et des miracles instantanés, sauf s’il s’agit de la manifestation souveraine d’un don spirituel de Dieu, ce qui est rare.
Satan le sait très bien ! Il est donc possible de résumer sa stratégie de la simple manière suivante : Il s’efforce d’attirer constamment nos regards sur les choses visibles ou sensibles, qu’il contrôle, et qu’il nous présente de la manière la plus impressionnante possible, pour nous empêcher de les fixer sur les choses invisibles de la Parole de Dieu, que ce soient des promesses futures ou des faits accomplis!
Un chrétien qui dépend surtout de ce que ses sens lui disent n’est autre qu’un chrétien charnel ! Mais un chrétien spirituel a appris à ne tenir aucun compte de ce que ses sens lui disent, quand ils contredisent la Parole de Dieu !
Les hommes et les femmes de foi dont nous parle la Bible sont ceux qui ont reçu une Parole de Dieu, et qui ont continué à faire confiance au Seigneur, en dépit de tous les obstacles et de toutes les circonstances négatives qu’ils ont pu rencontrer !
Abraham dut attendre vingt-cinq ans la manifestation de la promesse que Dieu lui avait faite, celle d’avoir un fils de sa femme Sara. Mais nous n’avons pas à attendre vingt-cinq ans la guérison d’une maladie !
Plus notre foi sera pure, sans doutes ni craintes dans notre cœur, et plus la guérison sera instantanée ! C’est peut-être dur à accepter, pour ceux qui attendent une guérison depuis longtemps ! Mais c’est la vérité !
La foi en une guérison ne consiste pas à attendre que Dieu nous guérisse, ni à attendre longtemps la manifestation d’une guérison que nous croirions avoir « saisie par la foi ». Si nous n’avons pas encore une foi suffisante pour saisir une guérison qui pourtant nous appartient, et si nous n’avons personne pour nous aider ou prier pour nous avec foi, nous devons sans cesse méditer nous-mêmes la Parole de Dieu, jusqu’à ce qu’elle s’incruste dans notre cœur, et que nous puissions alors mettre notre foi en action.
Menons le bon combat de la foi :
Sachons que les desseins de Satan n’ont pas changé ! Il veut toujours nous faire douter de la Parole de notre Dieu, exactement comme au commencement, dans le Jardin d’Éden !
Si nous ne voulons pas lui laisser l’avantage sur nous, nous n’avons qu’une seule chose à faire : être remplis d’une foi pure dans la Parole de notre Dieu, tout particulièrement dans l’œuvre parfaite accomplie par le Seigneur Jésus sur la croix, et ne plus nous laisser impressionner par ce que nos sens nous disent !
Tout ce que Jésus-Christ a acquis pour nous à la croix nous appartient dès maintenant ! Nous pouvons en jouir dès à présent !
Nous devons être déterminés à mener le bon combat de la foi, et à résister à Satan, en lui citant la Parole de Dieu, jusqu’à ce qu’il s’enfuie loin de nous !
Ne nous laissons jamais décourager par aucun échec, par aucun délai ! Soyons convaincus que Dieu est en nous, avec nous et pour nous dans ce combat, et qu’Il désire ardemment nous aider à renouveler notre intelligence et à purifier notre cœur de tout mensonge et de toute incrédulité !
Ne doutons jamais que le Seigneur Jésus, dans Son amour pour nous, veuille nous faire bénéficier de tout ce qu’Il a déjà acquis pour nous à un si grand prix : une pleine purification de toutes nos iniquités, une pleine délivrance de toute œuvre mauvaise, une pleine guérison de toutes nos maladies et de toutes nos infirmités, et une pleine marche selon Son Esprit Saint ! AMEN !
Ne laissons jamais Satan prendre l'avantage sur nous (1)
Paul exhorte les chrétiens de Corinthe à « ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses desseins » (2 Corinthiens 2. 11).
Il est donc clair que si nous ignorons les desseins de Satan, nous lui laisserons l’avantage sur nous ! Nous devons donc connaître absolument la manière dont Satan travaille, afin que nous puissions nous-mêmes prendre l’avantage sur lui !
La Bible nous révèle que Satan était à l’origine Lucifer, un chérubin protecteur doté d’une grande beauté et d’une grande puissance, et qui s’est un jour révolté contre Dieu, en laissant entrer dans son cœur l’orgueil et la jalousie. Quand l’iniquité fut trouvée dans son cœur, Dieu le précipita hors de Son Ciel, et il devint Satan, l’adversaire, celui qui s’oppose.
Satan fut furieux de voir que Dieu avait donné la domination du monde à Adam et Eve. Dans le jardin d’Éden, Satant parvint à les faire désobéir au commandement de Dieu, et ils mangèrent le fruit défendu.
Dès lors, l’humanité déchue devint esclave de Satan, qui devint le « dieu de ce monde ». L’humanité entière est donc aujourd’hui sous la domination tyrannique et féroce de Satan. Le seul moyen de lui échapper est de nous repentir de nos péchés et de recevoir Jésus-Christ, le Fils de Dieu, comme Sauveur et Seigneur de notre vie.
En effet, c’est Jésus qui a vaincu Satan à la croix, et qui l’a dépouillé de toute sa puissance. « Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés » (Colossiens 1. 12-14).
« Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il (Jésus) vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 13-15).
L’acte dont les ordonnances nous condamnaient est la Loi de Moïse. Nous étions condamnés à cause de nos péchés. Mais, sur la croix, le Seigneur Jésus a pris sur Lui, dans Son corps, tous nos péchés, notre nature même de péché, toute la condamnation que nous devions subir, ainsi que toute la malédiction résultant du péché. L’acte qui nous condamnait a donc été effacé et détruit. Ainsi tous ceux qui croient en Jésus-Christ ont été délivrés de la puissance des ténèbres, et transportés dans le Royaume de Dieu.
Hélas, le monde dans son ensemble ignore ces réalités. Et, même chez ceux qui se disent chrétiens, la connaissance de la Vérité est loin d’être très répandue, en raison de tous les mensonges et toutes les fausses doctrines que Satan, depuis des siècles, a réussi à leur faire accepter, afin de pouvoir continuer à les dominer et à les oppresser.
Satan sait que seule la Vérité de Dieu peut nous affranchir de tous ces mensonges. Il va donc tout faire pour que cette Vérité nous soit cachée, ou qu’elle soit suffisamment déformée pour qu’elle ne soit plus dangereuse pour lui !
C’est pour cela que Satan veut faire douter le monde de son existence même ! Il est clair que si nous doutons de l’existence de notre pire ennemi, nous lui laisserons le champ libre ! Nous serons incapables de le reconnaître quand il viendra nous attaquer, et nous serons donc également incapables de lui résister et de le vaincre.
Satan est un véritable maître en matière de tromperie ! Il a parfaitement réussi à séduire et à tromper tous ceux qui le servent. Si ceux-ci savaient quel sera réellement leur sort final en Enfer s’ils ne se repentent pas, jamais ils ne se seraient engagés à le servir !
La Bible dit : « Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres » (2 Corinthiens 11: 13-15).
Cette connaissance ne peut être obtenue que par une révélation spirituelle. Cette révélation spirituelle ne nous est donnée que de deux manières : soit par une révélation accordée directement par le Saint-Esprit, ou par un envoyé du monde spirituel de Dieu, soit par notre étude personnelle de la Bible, qui est la Parole de Dieu.
Toutefois, avant de savoir et de croire que la Bible est la Parole de Dieu, nous devons être passés par une nouvelle naissance spirituelle, en nous repentant de tous nos péchés, et en ayant reçu Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur.
Un chrétien né de nouveau devrait savoir que la Bible n’est pas un livre comme les autres ! Sur notre terre, la Bible est la seule Vérité ! Il n’y a sur cette terre aucune autre Vérité, en dehors de la Bible ! Dans ce monde, la Bible est la seule fenêtre ouverte sur le monde de Dieu !
Tout autre livre peut nous ouvrir une fenêtre sur telle ou telle vérité partielle. Mais seule la Bible nous ouvre une fenêtre sur la Vérité de Dieu, sur Dieu Lui-même et sur le Royaume de Dieu.
Toutefois, un chrétien né de nouveau, qui sait que la Bible est la Parole de Dieu, va rapidement se trouver confronté à une contradiction fondamentale, entre ce que la Bible lui révèle, et ce que ses sens humains lui disent.
Toutefois, pour véritablement croire à ce que nous dit la Parole de Dieu, nous devons apprendre à ne plus croire à ce que nous disent nos sens, quand ce que nous disent nos sens est en contradiction avec ce que la Bible nous dit !
Réfléchissons bien à ce que nous venons de lire ! Relisons-le !
Vous connaissez la définition que la Bible donne de la foi : « Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas » (Hébreux 11. 1).
En d’autre termes, la foi (en Dieu et en Sa Parole), c’est une totale certitude que nous possédons maintenant les choses que Dieu nous a annoncées, et que nous ne voyons pas encore de nos yeux.
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La solution à nos problèmes
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous (Romains 8. 31)
Où trouver la réponse à l’injustice, la délivrance pour les opprimés, un soulagement dans la souffrance ? Quelle explication pourrait apaiser nos souffrances, nous délivrer de nos détresses et résoudre nos problèmes ?
La Bible, la Parole de Dieu, n’apporte pas seulement une explication en dénonçant le péché des êtres humains. Elle nous fait connaître la parfaite intervention de Dieu notre Créateur qui nous apporte la solution à nos problèmes. En envoyant son Fils Jésus-Christ dans ce monde, Dieu est venu à la rencontre des êtres humains. Jésus-Christ, Saint et Parfait, a accepté d’être accusé et d'être déclaré coupable de toutes les injustices, de tous les péchés, en les portant Lui-même sur la croix. Plus encore, Jésus a accepté d’être condamné pour nous sur la croix. Jésus-Christ a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois de la croix et par ses meurtrissures nous sommes guéris (1 Pierre 2. 24).
En Jésus-Christ, Dieu nous a parlé. Dieu nous a donné la réponse à nos questions. En acceptant d’être considéré comme le coupable, Jésus-Christ a donné la preuve de son parfait Amour pour nous. Acceptons par la foi le pardon de nos péchés qui nous est offert en Jésus-Christ et comprenons que notre Sauveur Jésus-Christ veut aussi nous aider à vivre une vie heureuse ici-bas malgré nos difficultés. Nous ne serons plus jamais seuls dans les difficultés. La présence de Jésus en nous dans nos difficultés change tout. Jésus sera là pour nous consoler, nous encourager, nous redonner espoir pour sortir de toutes nos épreuves.
Pardonnés, réconciliés avec Dieu, nous deviendrons des messagers de bonnes nouvelles, surtout de la Bonne Nouvelle du Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Nous aiderons les autres à se tourner, eux aussi, vers Dieu pour trouver la paix véritable comme nous l’avons trouvée.
Sachons qu'un jour viendra où nous serons parfaitement délivrés de tous nos problèmes et difficultés. Ce sera après la mort de notre corps humain, lorsque nous irons dans la Gloire du Ciel d'où nous attendrons le Retour de Jésus-Christ et la résurrection de nos corps qui seront glorifiés. Amen !
La Vérité divine
La Vérité, cette absolue conformité de la pensée et de la parole avec la réalité, ne se trouve qu'en Dieu. C'est la révélation de Dieu Lui-même en Amour et en Grâce comme aussi en Justice et en Jugement, que les Saintes Écritures présentent d'une manière parfaite.
Selon l'Ancien Testament, l'Éternel Dieu est la vérité. Le prophète Jérémie déclare : « L'Éternel Dieu est vérité, Il est le Dieu vivant et le Roi d'éternité » (Jérémie 10 : 10). La loi que Dieu a donnée au peuple d'Israël ne peut donc être que la vérité : « Ta loi est vérité... tous tes commandements sont vérité... le fondement de ta parole est la vérité » (Psaume 119 : 142, 151, 160). La vérité divine est immuable. La vérité de l'Éternel demeure à toujours (Psaumes 117 : 2). Ce psaume 117 nous parle premièrement de la bonté de l'Éternel. Il nous parle ensuite de la vérité.
Quelle est la glorieuse révélation que donne le Nouveau Testament de la vérité ? Nous entendons la voix de l'Évangile: « la loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ ». Mais avant il est parlé de la gloire d'une telle personne, du Fils unique de la part du Père : « Nous avons vu sa gloire... pleine de grâce et de vérité » (Jean 1 : 17, 14). C'est la grâce d'abord qui attire le pécheur vers Dieu, puis c'est la vérité qui lui dit ce qu'il est devant Dieu qui est Saint : un pécheur méritant la mort éternelle.
Les apôtres ont été inspirés par le Saint-Esprit afin de présenter la vérité de Dieu : l'apôtre Paul parlait de la vérité qui est en Jésus-Christ (Éphésiens 4 : 21), l'apôtre Pierre qui, à cause de l'erreur qui s'étend, annonce que la voie de la vérité sera blasphémée (2 Pierre 2 : 2). C'est l'apôtre Jean cependant qui exposa doctrinalement et pratiquement, ce qu'est la vérité. Au début de son évangile, il présente la Personne du Fils de Dieu, « pleine de grâce et de vérité » (Jean 1 : 14). Au milieu de l'Évangile de Jean, le Seigneur Jésus déclare : « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14 : 6) : le Chemin qui conduit vers Dieu ; la Vérité qui est la révélation de ce qu'est Dieu, de ce qu'il pense, de ce qu'il dit ; la Vie qui est la nature nouvelle du croyant qui lui permet d'être en communion avec Dieu comme étant son Père. À la fin de l'Évangile de Jean, Jésus-Christ révèle qu'Il est venu dans le monde, afin de rendre témoignage à la vérité. Il en est qui la reçoivent, d'autres qui la rejettent. Celui qui « est de la vérité, dit-Jésus, écoute ma voix » (Jean 18 : 37).
En s'adressant à Dieu son Père en faveur de ses disciples, Jésus-Christ avait dit : « Sanctifie-les par la vérité, ta parole est la vérité » (Jean 17 : 17). Seule la Parole peut nous garder de l'erreur, du mensonge, de tout ce qui n'est pas à la gloire de Dieu. L'apôtre Jean, dans ses épîtres, dit en parlant du témoignage que l'Esprit rend à Jésus, le Christ, qui est venu par l'eau et par le sang : « L'Esprit est la vérité » (1 Jean 5 : 6). Et il termine sa première épître en exaltant la grandeur de Celui qui est venu : « Lui est le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5 : 20).
Au terme de ces quelques considérations, nous rappelons deux assurances que Dieu nous donne en rapport avec la vérité. D'une part : « vous exhortant et attestant que cette grâce dans laquelle vous êtes est la vraie grâce de Dieu » (1 Pierre 5 : 12). D'autre part : « la vérité qui demeure en nous et qui sera avec nous à jamais » (2 Jean 2)
Comment évangéliser ?
Il y a plusieurs formes d'évangélisation dont voici les deux principales : la prédication et le témoignage.
Chaque disciple de Christ est une lampe qui brille dans le monde.
"Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux" (Matthieu 5. 14-16).
"Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
"Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ ... demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile ..." Philippiens 1:27
C'est une chose certaine, la plus grande force de l'évangélisation c'est notre témoignage personnel et celui des églises. Quelle vision donnons au monde ?
Le message est claire : ... afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie. (Philippiens 2. 15).
Ce qui frappe les gens, ce n'est pas tant nos discours que nos actes, la façon dont nous nous comportons. "Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes oeuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
Notre témoignage personnel est directement visible par notre entourage, celui des églises est évident dans le quartier.
Quel spectacle donnons au monde ? Celui de nos divisions, de nos querelles, de nos rivalités, de notre esprit sectaire ? Jésus dit : "A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres." (Jean 13:35).
Dans notre travail d'évangélisation, nous devons aussi respecter le travail des autres prédicateurs. Nous ne sommes ni les seuls, ni les meilleurs. Lorsque nous voulons entreprendre une œuvre d'évangélisation, nous devons regarder autour de nous. Des ouvriers sont déjà dans le champ, à l'œuvre depuis parfois des années. Nous récolterons peut-être ce qu'ils ont semé, mais nous devons respecter leur présence et leur travail.
Autant que cela est possible recherchons la main d'association, afin de ne pas bâtir sur les fondations et avec les matériaux des autres.
Évangéliser avec la puissance de Dieu :
La force de l'évangélisation, c'est la manifestation de la puissance de Dieu, lorsque le Seigneur rend lui-même témoignage à sa Parole et confirme le message que nous annonçons.
Lorsque les premiers disciples ont commencé leur mission, ils l'ont fait après avoir été remplis du Saint-Esprit, selon ce que Jésus leur avait recommandé : "Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut". (Luc 24. 49).
Ce n'est qu'après avoir été revêtus de la puissance d'en haut qu'ils ont pu obéir à l'ordre de Jésus de prêcher la Bonne Nouvelle et nous en lisons les résultats dès les premiers chapitres des Actes des apôtres.
"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. ... Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. Actes 2.37- 41
La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur (Actes 11:21).
Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles (Actes 14. 3).
Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. (Marc 16. 20).
C'est le modèle. Nous disposons aujourd'hui de moyens de communication que les premiers disciples n'avaient pas, mais peut-être qu'il nous manque ce que eux possédaient : - Ils étaient revêtus de la puissance d'en haut. - Le Seigneur travaillait avec eux
Jésus Lui-même a été revêtu du Saint-Esprit et a reçu le témoignage de son Père, ainsi que ses disciples. "Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi" (Jean 5. 36-37).
Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles. (Actes 14. 3).
"Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance, par la parole et par les actes, par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que, depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Évangile de Christ" (Romains 15.17-19).
Notre bonne volonté, nos propres désirs, notre zèle, notre énergie, nos plans, nos méthodes, nos moyens, humains sont insuffisants. Le Seigneur l'a dit dans Luc 24. 46-49 : ... mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut.
Nous ne sommes pas meilleurs qu'eux, mais souvent téméraires et impétueux. Nous manquons de sagesse et nous ne sommes pas obéissants, alors nous semons beaucoup et nos récoltons peu, car nous ne remplissons pas les bonnes conditions, celles de Dieu.
Avant d'entreprendre quelque chose, attendez que le Seigneur vous rende capables, car naturellement vous ne l'êtes pas.
"Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5).
Certes, vous pouvez parler et agir, mais le royaume dans lequel nous travaillons n'est pas régi par des lois naturelles et humaines.
C'est le Royaume de Dieu, ses règles sont divines, spirituelles et surnaturelles. Il n'obéit pas à nos conceptions. C'est parce que nous ne voulons pas comprendre cela que nous ne pouvons pas surmonter certains obstacles.
Le résultat de l'évangélisation est directement lié à l'œuvre du Saint-Esprit concernant la conviction qui s'empare de ceux qui entendent l’Évangile et à la démonstration des miracles et des guérisons qui accompagnent la Parole.
Nous avons besoin de prendre conscience de plusieurs choses si nous voulons que notre évangélisation soit conforme à la pensée de Dieu et de Christ :
- annoncer le bon message, tout le conseil de Dieu (Actes 20. 27).
- en parler comme il se doit, avec assurance et à propos. (Colossiens 4. 6).
- prier afin que le Seigneur ouvre les portes (Colossiens 4. 3).
- discerner et saisir les occasions (2 Timothée 4. 2).
- être respectueux du travail des autres (Romains 15. 20).
- être revêtus de la puissance d'en haut, remplis du Saint-Esprit (Actes 1. 8).
- compter sur le Seigneur, plus que sur nos propres forces, nos moyens, nos méthodes, notre sagesse (Actes 4. 29-31).
Enfin ayez du zèle, celui que produit l'Évangile de paix. "Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix" (Jacques 3. 16-18).
Ne perdez pas votre temps dans des discussions vaines et stériles, qui n'avancent pas le royaume de Dieu. "Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi; car elles sont inutiles et vaines" (Tite 3. 9).
N'oublions pas l'objectif de l'évangélisation : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).
Les sept bienheureux du livre de l'Apocalypse
Les lecteurs de la Bible se référant à la version “Louis Second’’ seront étonnés de trouver dans cette parution sept mentions de béatitudes exprimées par le mot « bienheureux ».
Si le livre de la Genèse présente la première création, l’Apocalypse en montre la fin et présente la Nouvelle Création : « un nouveau ciel et une nouvelle terre… toutes choses faites nouvelles » (Apocalypse 21. 1-5).
1) « Bienheureux celui qui lit » (Apocalypse 1. 3).
L’Apocalypse ou « Révélation de Jésus-Christ » vient clore ce que Dieu désirait nous révéler. Lisons toute la Bible pour trouver en elle notre joie, « comme un homme qui trouve un grand butin » (Psaumes 119. 162).
À la lecture de son dernier livre, nous sommes encouragés par cette béatitude : « Bienheureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie et qui gardent les choses qui y sont écrites, car le temps est proche ! » (Apocalypse 1. 3).
Lire ou entendre et garder ! Comme Marie, concernant l’enfant Jésus, qui « gardait toutes ces choses par devers elle, les repassant dans son cœur » (Luc 2. 19).
Est-ce qu’il faut avoir peur d’étudier l’Apocalypse ? Certainement pas ! Puisque le lecteur y est vu comme étant un bienheureux.
Exilé sur l’île Patmos, l’apôtre Jean, très âgé, est placé devant des visions extraordinaires car le Seigneur Jésus lui apparait en gloire. Il avait autrefois reposé sa tête sur la poitrine du Seigneur Jésus, mais cet endroit est ceint d’une ceinture d’or.
Quelle différence entre Celui qui était venu en grâce et Celui qui va venir pour juger le monde ! Entre Jésus de Nazareth et le Fils de l’homme assimilé à l’Ancien des jours dans Daniel 7. 22 !
Entre Celui qui lave les pieds de ses disciples et Celui qui apparait avec « les pieds semblables à de l’airain brillant, comme embrasés dans une fournaise » ! (Comparez Apocalypse 1. 13-15 avec Daniel 7. 9-10 et 10. 5-8).
Jean a pris peur mais, le Seigneur Jésus se présente : « Ne crains point ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort » (Apocalypse 1. 17) ; « Écris donc les choses que tu as vues, et les choses qui sont, et les choses qui doivent arriver après celles-ci » (v. 19).
Jean a vu le Seigneur Jésus dans sa gloire. Il devra transmettre un message aux sept assemblées (églises) d’Asie ; ces lettres présentent l’état spirituel des assemblées avec des avertissements, en donnant aussi un aspect prophétique quant au développement du témoignage de Dieu, jusqu’au Retour de Christ (chap. 2 et 3). Jean est appelé à monter au Ciel pour voir le Trône du Dieu Créateur et du Dieu Rédempteur (chap. 4 et 5). Là il prend connaissance des révélations que nous devons connaitre.
2) « Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent » (Apocalypse 14. 13).
Pour mourir dans le Seigneur, il faut l’avoir reconnu comme son Seigneur et son Sauveur personnel. Dans tous les temps, la foi en Dieu a saisi ce grand salut.
Ésaïe proclamait déjà cet état de bonheur pour le juste dans sa mort : « Il est entré dans la paix : ils se reposent sur leurs couches, ceux qui ont marché dans leur droit chemin » (Ésaïe 57. 2).
L’apôtre Paul a écrit : « être avec Christ cela est de beaucoup meilleur » (Philippiens 1. 23).
Quel bonheur ! Pour ceux qui se seront prosternés devant le Seigneur seul, en rejetant Satan et ses agents. Délivrés de l’oppression du monde, ils entreront dans le repos de Dieu !
3) Bienheureux celui qui veille et qui garde ses vêtements (Apocalypse 16. 15).
Dans un jour très sombre, quand la sixième coupe sera versée sur « le grand fleuve Euphrate », ouvrant la voie aux armées de l’orient, et que les nations s’assembleront pour le combat à Armagédon, une béatitude est réservée aux fidèles qui veillent et se gardent purs pour Dieu.
Mais cet état de grâce est pour nous aussi : « Bienheureux est l’homme qui endure la tentation ; car, quand il aura été manifesté fidèle par l’épreuve, il recevra la couronne de vie, qu’Il a promise à ceux qui l’aiment » (Jacques 1. 12).
4) « Bienheureux ceux qui sont conviés au banquet des noces de l'Agneau » (Apocalypse 19. 9).
Le moment tant attendu est arrivé : l’Épouse, qui est l’Église, est revêtue de la plus belle robe, tissée de « fin lin, éclatant et pur, car le fin lin, ce sont les justices (actions justes) des saints » (v. 8).
Tout ce que Dieu a produit pour sa gloire dans et par les croyants apparait dans sa robe. L’Agneau se présente à Lui-même l’Assemblée « n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, … sainte et irréprochable » (Éphésiens 5. 27).
Aux noces de l'Agneau, il y a l’Agneau et l’Église ou l’époux et l’épouse. Il y a aussi les invités. Qui sont-ils ?
Parmi eux, « L’ami de l’époux … tout réjoui à la voix de l’époux » (Jean 3. 29), donc Jean le baptiseur, représentant tous les saints endormis depuis Abel jusqu’à la pentecôte, et ceux qui seront morts en martyrs pendant les tribulations et qui auront été ressuscités pour régner avec Christ (Apocalypse 20. 4).
5) « Bienheureux et saint celui qui a part à la première résurrection : sur eux la seconde mort n'a point de pouvoir ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui mille ans » (Apocalypse 20. 6).
Quelle bénédiction, après avoir souffert « pour le témoignage de Jésus » ! (Apocalypse 6. 9 ; 12. 17 ; 20. 4).
Ceux qui participeront à la première résurrection sont tous les croyants endormis depuis Abel jusqu’à ce jour qui précédera l’apparition en gloire de notre Seigneur Jésus (Apocalypse 19. 11), une première résurrection en plusieurs phases.
Quant au reste des morts, ils ne vécurent « pas jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis » (Apocalypse 20. 5).
Ceux qui ont refusé de croire en Dieu et en son Fils Jésus-Christ ressusciteront pour être jugés et jetés dans l’étang de feu qui est la seconde mort, sort terrible ! (Apocalypse 20. 11-15).
6) « Et voici, je viens bientôt. Bienheureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre » (Apocalypse 22. 7)
Appel répété du premier chapitre de ce livre, du premier bienheureux ; double invitation à prendre connaissance des voies de Dieu envers ce monde et son peuple.
Plus encore, du pouvoir de Celui que le monde a crucifié à Golgotha. Le moment où « au nom de Jésus se ploiera tout genou, des êtres célestes, et terrestres, et infernaux, et où toutes les langues confesseront que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » sera enfin arrivé (Philippiens 2. 10).
7) « Bienheureux ceux qui lavent leurs robes, afin qu'ils aient droit à l'arbre de vie et qu'ils entrent par les portes dans la cité » (Apocalypse 22. 14).
Dernier appel au Salut ! Avons-nous tous lavé nos robes dans « le sang précieux de Christ ? » (1 Pierre 1. 19).
Si oui, nous faisons partie de l’Assemblée (l’Église) qui sera dans le Millénium et pour l’éternité, la sainte cité, Nouvelle Jérusalem, appelée aussi la femme de l’Agneau (Apocalypse 21. 10).
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