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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Les parallèles entre les évangiles et les épitres de Paul (1)

18 Mai 2021 Publié dans #Divers

Il ressort clairement du Nouveau Testament qu’il y a un continuité entre ce que Jésus a accompli, ce qu’Il a communiqué à ses disciples, et ce que l'apôtre Paul croyait et prêchait. Cette vérité résiste à l’examen le plus minutieux. En effet, dans l’Évangile, Dieu est Amour. Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes comme sur les injustes (Matthieu 5. 45). Au temps accompli, Dieu a donné la plus grande preuve d’amour en envoyant son Fils bien-aimé, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais que par son Fils, il ait la vie éternelle (Marc 1. 15 ; Jean 3. 16).

Dans les épitres de Paul, Dieu est Amour. Il n’a pas cessé de rendre témoignage de sa miséricorde ; Il a fait du bien à tous les êtres humains, Il leur a dispensé du Ciel les pluies et les saisons fertiles, leur donnant la nourriture avec abondance et remplissant leur cœur de joie (Actes 14. 17). Au temps marqué, alors même que nous étions encore des pécheurs sans force et des ennemis de Dieu, son Amour a atteint son paroxysme lorsqu’Il a fait don de son Fils, qui est venu mourir pour notre race déchue (Galates 4. 4 ; Romains 5. 6-10).

Les êtres humains sont, dans les Évangiles, méchants et esclaves du péché (Matthieu 7. 11 ; Jean 8. 34). Ce sont de mauvais arbres qui portent de mauvais fruits (Matthieu 7. 17). Ils haïssent la lumière de la révélation de Dieu et ne veulent pas y venir de peur que leurs œuvres mauvaises soient dévoilées (Jean 3 .20). Leur cœur est rempli de mauvaises pensées, de meurtres, d’adultères, de fornications, de vols, de faux témoignages et de calomnies. Même les meilleurs et les plus nobles moralistes ne sont que des sépulcres blanchis pleins d’ossements de morts (Matthieu 23. 27 ; 15. 19).

L'apôtre Paul avance le même acte d’accusation contre notre race déchue : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). « Il n’y a point de juste, pas même un seul. Nul ne comprend ni ne cherche Dieu. Tous les hommes se sont tous détournés et sont devenus indignes. Il n’en est aucun qui fasse le bien et la crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux (Romains 3. 10-18). C’est pourquoi la loi ne sert qu’à condamner les êtres humains pour leur péché, écraser les espoirs qu’ils ont bâtis sur leur propre justice. Elle les prive de toute excuse et les rend totalement dépendants de la miséricorde de Dieu (Romains 3. 19).

Dans les Évangiles, tous les incroyants sont déjà jugés par Dieu et sa colère est sur eux (Jean 3. 18, 36). Les Galiléens morts aux mains de Pilate et les 18 personnes sur lesquelles est tombée la tour de Siloé n’ont pas souffert de la sorte parce qu’ils étaient de plus grands pécheurs que les autres hommes. Tous les hommes méritent le même sort, et c’est uniquement la miséricorde divine qui les en préserve. Tous méritent de périr sous la Colère de Dieu et subiront inévitablement cette sentence s’ils ne se repentent pas (Luc 13. 1-5). pour l’apôtre Paul, la colère de Dieu se révèle du Ciel contre toute impiété et toute iniquité des hommes qui retiennent injustement captive la vérité (Romains 1. 18). Ceux qui ont un cœur endurci et impénitent amassent sur eux-mêmes une colère qui sera manifeste le jour du jugement (Romains 2. 5).

La croix est, dans l’Évangile, l’œuvre essentielle et le point culminant de la rédemption. "Il fallait que Jésus-Christ souffre et qu’il entre dans sa gloire" (Luc 24. 26). Il a donc enseigné à ses disciples qu’il fallait qu’Il se rende à Jérusalem, qu’Il souffre beaucoup de choses, qu’Il soit mis à mort et ressuscite le troisième jour (Matthieu 16. 21). À Gethsémané et à Golgotha, Jésus révéla que ses souffrances ne se limitaient pas aux seuls mauvais traitements infligés par les hommes ou par des démons. Gethsémané est le jardin où Jésus a prié et a été capturé la nuit avant sa crucifixion, et Golgotha l’emplacement de la croix et de sa crucifixion. Sur la croix, Jésus a entièrement bu la coupe de la colère de Dieu et est mort abandonné (Luc 22. 42 ; Matthieu 27. 46)   .

Tous les épitres de l’apôtre Paul sont marqués par ce thème extraordinaire. Paul a prêché aux êtres humains ce message de la plus haute importance qu’il avait lui-même reçu : "Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli puis est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures" (1 Corinthiens 15. 3, 4). Paul, prenant appui sur de remarquables et irréfutables preuves, a démontré que le Christ a porté le péché, s’étant fait malédiction pour nous, et est mort sous la colère de Dieu comme victime propitiatoire pour son peuple (2 Corinthiens 5. 21 ; Galates 3. 10-13 ; Romains 3. 23-26). L’apôtre a prêché le Christ crucifié, même si c’était une pierre d’achoppement pour les Juifs et une folie pour les païens (1 Corinthiens 1. 23). Pour l'apôtre Paul, la croix n’était pas un thème secondaire. Elle était tout ; elle le tenait captif et il était constamment contraint par elle (Romains 1. 1 ; 2 Corinthiens 5. 14).

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