divers
L'Ascension de Jésus-Christ
Quarante jours après Pâques, Jésus-Christ est retourné auprès de Dieu son Père. Il a été enlevé au Ciel sous les yeux de ses disciples réunis sur le Mont des Oliviers (voir Marc 16. 19 ; Luc 24. 50-51 ; Actes 1. 9-11).
1. La fin de l’œuvre de Jésus-Christ sur la terre :
La mission du Christ sur la terre a commencé par son incarnation et s'est achevée par son Ascension. Au moment de l'incarnation, le Fils de Dieu s'est fait Homme, lors de l'Ascension, l'Homme-Dieu est retourné auprès du Père (Jean 7. 33. Jean 16. 5 et 28. Jean 17. 5).
Le fait que Jésus-Christ ne soit plus présent corporellement sur la terre ne signifie pas, cependant, qu'il ait cessé d'agir en faveur des êtres humains (voir Actes 1. 1-2).
2. Un événement annoncé :
Les Saintes Écritures de l'Ancien Testament, qui ont annoncé la Venue de Christ sur la terre et son œuvre expiatoire, ont également révélé son Ascension (Comparer Psaumes 110. 1 avec Actes 2. 33-36. Comparer Psaumes 68. 19 avec Éphésiens 4. 8. Voir 1 Pierre 1. 10-11).
Jésus Lui-même, pendant son ministère terrestre, a annoncé cet événement (Jean 14. versets 12 et 28. Jean 16. 10. Jean 17. 13. Luc 19. 12).
3. Une nouvelle position de Jésus-Christ dans le Ciel
a) Jésus-Christ est Souverain Sacrificateur :
Comme le souverain sacrificateur de l'Ancien Testament entrait une fois par année dans le lieu très saint avec le sang des animaux sacrifiés (Hébreux 9. 7), Jésus-Christ est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire céleste avec son propre sang. Jésus est ainsi le Souverain Sacrificateur de la nouvelle alliance (Hébreux 9. 11-14, et 24. Hébreux 10. versets 11-12, et 21), le Médiateur entre Dieu et les êtres humains (1 Timothée 2. 5. Hébreux 8. 6).
b) Jésus-Christ est Roi :
Après son abaissement volontaire, Jésus-Christ a été élevé à la plus haute place et glorifié par le Père (Philippiens 2. 8-9. Hébreux 2. 9. voir aussi Jean 17. 5).
Jésus s'est assis pour toujours à la Droite de Dieu (Hébreux 10. 12 ; Hébreux 12. 2. 1 Pierre 3. 22a. Apocalypse 5. 13).
Jésus règne (Hébreux 1. 8), Il est Seigneur (2 Pierre 1. 11. 2 Corinthiens 4. 5. Colossiens 3. 24) ; et Il a reçu tout pouvoir dans le Ciel et sur la terre (Éphésiens 1. 20-22. 1 Pierre 3. 22b. 1 Corinthiens 15. 27. Hébreux 2. 8. Voir aussi Matthieu 28. 18.
A propos de Jésus, sa Résurrection, son Ascension et son Couronnement à la Droite de Dieu confirment que Jésus était, dès sa naissance, le Messie promis (voir Luc 2. 11).
4. L'inauguration d'un temps nouveau pour les croyants :
L'Ascension de Jésus-Christ a marqué le début de nouveaux privilèges pour les croyants dans leur relation avec Dieu. Elle leur permet :
- de bénéficier de la présence du Saint-Esprit en eux (voir 1 Corinthiens 6. 19). L'effusion du Saint-Esprit était étroitement liée à l'Ascension de Jésus-Christ, et elle ne pouvait pas avoir lieu avant son départ (Jean 16. 7, et Jean 7. 39. Actes 1. 4-5. Actes 2. 33) ;
- d'être certains de vivre pour l'éternité dans la Présence immédiate de Dieu (Jean 14. 2-3 ; Hébreux 6. 20 ; 1 Thessaloniciens 4. 15-17) ;
- d'avoir en Jésus-Christ un Avocat, un Défenseur, lorsqu'ils ont péché (1 Jean 2. 1-2) ;
- d'avoir un libre accès au Père en vertu de l’œuvre parfaite de Jésus-Christ qui a enlevé tous les obstacles qui se dressaient entre Dieu et ceux qui sont devenus Ses enfants (Hébreux 10. 19-22 ; voir aussi Éphésiens 2. 18). En particulier, les croyants peuvent s'adresser directement à Dieu le Père par la prière au nom de Jésus, c'est-à-dire en se référant à sa Personne et à son œuvre (Hébreux 4. 14-16. Jean 14. 12-14. Jean 15. 16) ;
- d'être assurés du secours de Jésus-Christ qui est Vivant pour intercéder en leur faveur (Romains 8. 34 ; Hébreux 7. 24-25).
En quoi consiste la véritable adoration ?
La véritable adoration consiste à rendre un culte à l’unique vrai Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, par la médiation exclusive de Jésus-Christ (voir Luc 4. 8 ; 1 Timothée 2. 5).
La question de la véritable adoration ne doit pas commencer avec l’adorateur et l’adoration, mais bien avec l’Être qui doit être adoré. La validité de l’adoration est déterminée avant tout par l’identité de son objet, et ensuite seulement par la façon d’adorer. Cet ordre reflète la relation qui existe entre le premier et le deuxième commandement des dix commandements : le premier indique qui doit être adoré, et le deuxième indique comment Il doit être adoré. Tel est l’ordre suivi par la confession de foi. Avant de décrire la bonne façon d’adorer, la confession présente l’unique vrai Dieu qui est digne d’adoration.
Le culte ne doit être rendu ni aux anges, ni aux saints, ni à aucune autre créature ; mais, c’est à Dieu seul (Lui qui est Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit) . Aussi, depuis la chute, c'est par le Christ seul que la médiation entre le seul Dieu Saint et les êtres humains pécheurs est possible.
Oui, la vraie adoration est dirigée envers le seul Dieu (Luc 4. 8), qui est Père, Fils et Saint-Esprit (Matthieu 28. 19). Il est impossible d’adorer une des trois Personnes de la Trinité sans adorer aussi les deux autres. Jésus déclare que "tous doivent honorer le Fils comme ils honorent le Père ; et que celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père non plus" (Jean 5. 23). De même, celui qui déshonore le Saint-Esprit, déshonore Dieu (Marc 3. 29 ; Actes 5. 3-4), et celui qui adore Dieu l’adore en Esprit et en vérité (Jean 4. 24 ; Philippiens 3. 3). La vraie adoration est donc trinitaire et est offerte au Père, au Fils et au Saint-Esprit.
L’unicité de Dieu implique l’exclusivité du culte qui Lui est dû. Autrement dit, vénérer qui que ce soit, ou quoi que ce soit d’autre que Dieu est interdit (Exode 20. 3 ; Deutéronome 6. 13-14). Le culte religieux ne peut être rendu « ni aux anges, ni aux saints, ni à aucune autre créature ». La vénération des images, les prières aux saints et autres pratiques similaires que l’on retrouve dans l’Église catholique romaine, et dans l’Église orthodoxe, sont visées par cette interdiction. Ces pratiques sont vues comme idolâtres puisqu’elles offrent à des créatures ce qui est réservé à Dieu seul, ce qui est l’essence même de l’idolâtrie (Romains 1. 25). Les théologiens qui défendent de telles pratiques font des distinctions entre adoration et vénération, afin de justifier qu’on puisse rendre un culte religieux à des créatures, tout en réservant exclusivement notre adoration à Dieu. À la lumière des Saintes Écritures, cette distinction est irrecevable puisque c’est non seulement l’adoration qui est réservée à Dieu, mais, ça concerne toute forme de culte et de vénération (voir Exode 20. 5, Exode 23. 24 ; Colossiens 2. 18 ; Apocalypse 19. 10).
Voici deux éléments essentiels pour que l’adoration soit agréée de Dieu : la nécessité et l’exclusivité de la Médiation de Jésus-Christ. La nécessité de sa Médiation est rappelée en disant que « depuis la chute (le culte religieux doit être rendu) non sans médiateur ». Car, le péché crée un obstacle insurmontable pour que l’être humain pécheur puisse adorer Dieu (Ésaïe 1. 15, Ésaïe 59. 2). Dans cette condition spirituelle, la prière même de l’être humain est une abomination aux yeux de Dieu (Proverbes 28. 9). Les Saintes Écritures nous disent : « Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu Saint ? » (Psaumes 24. 3). « Qui dira : J’ai purifié mon cœur, je suis net de mon péché ? » (Proverbes 20. 9). Autrement dit, aucun homme ne peut, par lui-même, être admis dans la Présence de Dieu et être agréé de Lui (Romains 3. 10-12).
Tout le système sacrificiel de l’Ancien Testament enseignait la nécessité d’une médiation sacerdotale. Le grand prêtre, en se présentant devant Dieu, représentait tout son peuple (Exode 28. 29-30). Par sa médiation, le peuple pouvait être agréé devant Dieu (Lévitique 16. 32-34). La médiation lévitique préfigurait l’ultime et véritable Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ : « Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5)
La médiation est aussi exclusive que la divinité ; tout comme il y a un seul Dieu, il y a aussi un seul Médiateur. Tout comme il ne faut pas offrir le culte qui revient à Dieu à d’autres que Lui seul, il ne faut pas non plus rechercher la médiation ailleurs qu’en Jésus-Christ. Il est donc non seulement vain, mais également fautif de rechercher l’intercession de la Vierge Marie ou des saints en notre faveur. Tous les véritables croyants en Jésus-Christ possèdent un sacerdoce devant Dieu (voir 1 Pierre 2. 9). Mais, il est erroné de confondre celui-ci avec l’unique Médiation de Christ, ou une extension de cette médiation. Le sacerdoce universel des croyants n’est pas une médiation universelle. La médiation de Christ, en plus d’être unique, est directe, non transmissible et parfaitement suffisante et efficace (Hébreux 7. 24-25).
Oui, la Médiation de Jésus-Christ est si parfaite que son efficacité s'étend bien avant, et au delà, des événements historiques de son Incarnation, de sa mort sur la croix et de sa Résurrection. Autrement dit, les bénéfices de la Médiation de Christ furent donnés avant même que le Christ vienne sur la terre. L’héritage éternel promis par Dieu fut donné en vertu de la Nouvelle Alliance qui fut révélée aux croyants dès le commencement du monde (Hébreux 9. 15). Depuis la chute d’Adam, c’est uniquement grâce à la Médiation de Christ que tous les êtres humains qui croient en Dieu et en son Oeuvre parfaite peuvent s’approcher de Lui, le seul vrai Dieu.
La Grâce et la Vérité
« La loi a été donnée par Moïse, la Grâce et la Vérité sont venues par Jésus Christ » (Jean 1. 17).
Qu’est-ce que la loi ?
La loi est l’ensemble des obligations et des interdictions que Dieu a données à l’être humains par l’intermédiaire de Moïse. Elle est résumée au livre d'Exode chapitre 20 et complétée et détaillée dans le livre du Lévitique.
Qui pourrait prétendre avoir respecté toute la loi ? Qui pourrait prétendre n’avoir jamais menti, jamais convoité, avoir toujours aimé son prochain comme soi-même ? etc...
La loi démontre que l’être humain est pécheur et la Bible le confirme : « Il n’y a pas de juste, non pas même un seul… Car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 11 et 23).
Le seul Homme ayant marché sur la terre sans commettre un seul péché est Jésus Christ. Oui, Jésus est l’Homme parfait, parce qu’Il est Dieu a déclaré : « Je ne suis pas venu pour abolir la loi et les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir » (Matthieu 5. 17). Jésus seul a aimé son prochain comme Lui-même jusqu’à donner sa vie sur la croix. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis (Jean 15. 13)
La Grâce et la Vérité sont venues par Jésus Christ :
Qu’est-ce que la Grâce ?
Dieu a donné la loi par l’intermédiaire de Moïse, mais la Grâce et la Vérité sont venues, sans intermédiaire, mais par Jésus Christ Lui-même, Dieu manifesté en chair. « La Parole devint chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14).
La Grâce, c’est l’Amour de Dieu s’occupant de sa créature (les êtres humains) qui ne méritent pas d’être aimés. Nous étions haïssables ; oui, c’est ce que nous étions autrefois, à cause de nos péchés (Tite 3. 3). Le mot "grâce" suppose qu'il y a le mal commis ; et elle ne peut intervenir que s’il y a culpabilité. Si l’être humain n’avait pas désobéi, s’il était resté parfait comme quand il a été créé au commencement à l’image et à la ressemblance de Dieu, il n’aurait pas besoin de la Grâce. La Grâce de Dieu apporte le pardon et pour qu’il y ait pardon, il faut que justice soit faite, et c’est là que se pose la question :
Qu’est-ce que la Vérité ?
Pilate a posé cette question à Jésus : « Qu’est-ce que la vérité ? » (Jean 18. 38), mais il n’a pas attendu la réponse.
Dans la phrase que nous étudions, remarquons que la Grâce est mentionnée en premier, puis la Vérité, car nous ne pourrions supporter la vérité seule qui dévoile notre état de péché méritant la juste condamnation, si la Grâce de Dieu n’intervenait pas.
La vérité est que « Dieu est lumière et il n’y a en Lui aucune ténèbre » (1 Jean 1. 5). A cause de sa Sainteté, Dieu ne peut admettre le mal (Habakuk 1. 13), et à cause de sa parfaite Justice, Dieu se doit de le punir.
La vérité est que l’être humain est pécheur et mérite la juste sentence de Dieu qui est Juste et Saint : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23).
La vérité est que « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16). Dieu hait le péché, mais, Il aime le pécheur ; et à cause de son grand Amour, Dieu fait grâce à tout pécheur repentant et croyant.
Comment Dieu peut-Il intervenir en grâce tout en appliquant la vérité ?
Comment peut-Il satisfaire à la fois son Amour pour le pécheur et sa sainte Justice ?
C’est à la croix qu’il faut aller : C’est là que « la bonté et la vérité se sont rencontrées ; et que la justice et la paix se sont embrassées » (Psaume 85. 11).
C’est à la croix que se déploie l’Amour de Dieu pour le pécheur, en même temps que sa Justice qui s’abat sur son Fils unique Jésus-Christ, prenant sur Lui la condamnation que nous méritons tous.
« Il (Jésus) a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris… L'Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous »
(Ésaïe 53. 5-6).
L’Amour de Dieu nous a donné Jésus,
Et par Jésus la paix fut faite ;
Les droits de la Justice, satisfaite par Jésus, ne s’exigeront plus sur nous.
Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous !
Le Fils bien aimé de Dieu (2)
La loi à laquelle personne n’a su obéir et les prophètes qui n’ont pas été écoutés ont pris fin. « Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, Dieu nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1. 1).
C’est maintenant Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qu’il faut écouter. Il n’est pas seulement, comme Moïse et Élie, un porte-parole de Dieu, Il est Lui-même la Parole de Dieu, la Parole faite chair (voir Jean 1. 14).
Écoutons Jésus-Christ, Celui qui nous dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés » (Matthieu 11. 28). « Celui qui croit en moi, a la vie éternelle » (Jean 6. 47).
Quand les disciples sortirent de leur frayeur, « levant les yeux, ils ne virent personne, sinon Jésus seul » (Matthieu 17. 8).
Écoutons Jésus-Christ : Personne ne peut nous sauver, ni la Loi, ni les prophètes, sinon Jésus seul : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).
Écoutez-le : Personne, ni rien ne peut mener à Dieu, sinon Jésus seul, qui nous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
« Car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, Homme, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5).
Nous lisons dans l’Évangile selon Marc 12. 1-12 : Jésus se mit à parler aux responsables religieux Juifs, en paraboles : « Un homme planta une vigne, l'entoura d'une clôture, y creusa une cuve pour un pressoir et y bâtit une tour ; puis il la loua à des cultivateurs et s'en alla hors du pays. La saison venue, il envoya un serviteur aux cultivateurs pour recevoir d'eux du fruit de la vigne ; mais eux le prirent, le battirent et le renvoyèrent les mains vides. Il leur envoya encore un autre serviteur ; celui-là, ils le blessèrent à la tête et le traitèrent ignominieusement. Il en envoya un autre ; celui-là, ils le tuèrent ; et ainsi pour beaucoup d'autres, battant les uns, et tuant les autres. Il avait encore un unique fils bien-aimé ; il le leur envoya, lui aussi, le dernier, en disant : “Ils auront du respect pour mon fils”. Mais ces cultivateurs-là dirent entre eux : “Celui-ci est l'héritier ; venez, tuons-le, et l'héritage sera à nous”. Alors ils le prirent, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne. Que fera donc le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les cultivateurs et donnera la vigne à d'autres ».
Le propriétaire de la vigne, c’est Dieu. La vigne représente Israël. Les cultivateurs à qui Il l’a confiée sont les enfants d’Israël bénéficiaires des bénédictions qui leur étaient réservées.
Dieu attendait du fruit de son peuple et combien de prophètes lui a-t-il envoyés pour lui parler, l’exhorter, l’avertir ? Comment les responsables d’Israël ont-ils répondu ?
« L'Éternel, le Dieu de leurs pères, donna de bonne heure à ses envoyés la mission de les avertir, car il voulait épargner son peuple et sa propre demeure. Mais ils se moquèrent des envoyés de Dieu, ils méprisèrent ses paroles, et ils se raillèrent de ses prophètes… » (2 Chroniques 36. 15-16).
« Jérusalem, Jérusalem, a dit Jésus, la ville qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés… » (Luc 13. 34).
C’est alors que Dieu, dans son Amour immense, a envoyé son Fils unique et bien-aimé Jésus-Christ. Remarquons cette expression de l’Évangile : « Il avait encore un unique fils bien-aimé », ce qui nous rappelle la Parole de l’Éternel à Abraham : « Prend ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2). Elle traduit de manière émouvante les affections et l’Amour du Père pour son Fils bien-aimé Jésus qu’il a livré en sacrifice pour nous !
Le peuple d’Israël et les responsables religieux n’ont pas hésité à tuer et à « jeter hors de la vigne » Jésus le divin héritier qui, pourtant, était venu les visiter en grâce pour leur révéler l’amour et la vérité.
Que fera donc le Maître de la vigne ? Israël, en temps que peuple, est provisoirement rejeté (durant le temps de la grâce) et la vigne est confiée à d’autres, parmi les nations. Ceux qui étaient autrefois « privés de tout droit de cité en Israël et étrangers aux alliances de la promesse, n’ayant pas d’espérance et étant sans Dieu dans le monde » (Éphésiens 2. 12), ont droit maintenant aux riches bénédictions qui découlent du grand Salut en Jésus Christ, l’unique Fils bien-aimé du Dieu d’amour qui veut que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2. 4).
« Il (Le Fils bien-aimé de Dieu) vint chez lui, et les siens (Israël) ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, (qu’ils soient juif ou des autres nations) il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Le Fils bien aimé de Dieu (1)
Jean le Baptiseur prêchait dans le désert de la Judée et disant : « Repentez-vous, car le Royaume des cieux s'est approché » (Matthieu 3. 1-2). « Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain venaient vers lui et se faisaient baptiser par lui dans le Jourdain confessant leurs péchés » (Matthieu 3. 5-6). « Jésus vient de Galilée au Jourdain, auprès de Jean, pour être baptisé par lui ; mais Jean lui résistait en disant : "C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et c'est toi qui viens à moi !" Mais Jésus lui répondit : "Laisse faire maintenant, car ainsi, il nous est convenable d'accomplir toute justice". Alors, Jean ne Lui résista plus. Après avoir été baptisé, Jésus remonta aussitôt de l'eau. Et voici, les cieux lui furent ouverts et il vit l'Esprit de Dieu, descendant comme une colombe, venir sur lui. Et voici une voix qui venait des cieux : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection" » (Matthieu 3. 13-17).
Le baptême que Jean-Baptiste pratiquait était celui de la repentance. Ceux qui se faisaient baptiser confessaient leurs péchés, préparant ainsi le Chemin du Seigneur.
Pourquoi donc Jésus se fit-Il baptiser, Lui, l’homme parfait sans péché ? Il est le seul Juste, le seul pur que la terre ait connu. Jésus est « Saint, exempt de tout mal, sans souillure » (Hébreux 7. 26), mais dans son abaissement profond, Il a voulu se mettre au rang des pécheurs. Il « remonta aussitôt de l’eau » n’ayant aucun péché à confesser.
Jésus prit place au milieu des pécheurs repentants, se faisant baptiser comme eux, mais pour qu’Il ne soit pas confondu avec eux, le Ciel s’ouvrit et Dieu déclara : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).
En qui Dieu pouvait-Il trouver son plaisir ? Au début de la création, lorsqu’il créa l’homme à son image, « Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très bon. » (Genèse 1. 31). Il pouvait être satisfait de son œuvre parfaite et éprouver du plaisir à la regarder. Mais dès que le péché apparut dans ce monde, où pouvait-Il trouver son plaisir ? Déjà au début de l’histoire de l’humanité, au temps de Noé, Dieu fit le constat « que la méchanceté des hommes était grande sur la terre et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal » (Genèse 6. 5). Dieu ne peut trouver aucun plaisir dans l’être humain dont le cœur est souillé par le péché.
Seul, Jésus-Christ, dès l’éternité passée, avant même que la terre apparaisse, « faisait tous les jours ses délices, étant toujours en joie devant lui… » (Proverbes 8. 30).
Revenons au récit du baptême au Jourdain : Aussitôt, Jésus sorti de l’eau, le ciel s’ouvrit et cette scène nous plaça pour la première fois devant le mystère du Dieu unique en trois Personnes :
► Dieu le Fils qui s’est anéanti en prenant la forme d’un homme et s’abaisse encore en se mettant au rang des pécheurs,
► Dieu le Saint Esprit qui descend sous la forme d’une colombe et vient sur Jésus. (La colombe est le symbole de la pureté et ne peut donc se poser que sur ce qui est pur)
► Dieu le Père qui, pour que cet Homme Christ Jésus ne soit pas confondu avec les autres, déclare publiquement : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).
Dieu, qui est Saint, ne peut trouver son plaisir qu’en Celui qui est pur, sans tache, sans péché. Et, ô merveilleuse grâce ineffable ! Dieu trouve son plaisir en chacun de ceux et celles qui, par la foi en son Fils bien-aimé, a ses péchés lavés dans son sang qui a coulé à la croix.
Chers lecteurs et lectrices, Dieu a-t-il trouvé son plaisir en vous ? Êtes-vous purifiés par la foi en Jésus Christ qui a versé son sang pour vous ?
Aujourd’hui encore, il y a de la joie au Ciel, devant les anges de Dieu, pour un seul pécheur qui se repent (Luc 15. 7, et 10).
Nous avons vu que Jésus s'est fait baptiser du baptême de la repentance alors qu’il n’avait aucun péché à confesser. Il a voulu ainsi se placer au rang des pécheurs, mais, pour qu’il ne soit pas confondu avec eux, la voix de Dieu le Père se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).
A une autre occasion, la voix de Dieu se fit de nouveau entendre. Nous lisons, au chapitre 17 du même Évangile : « Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, puis les mène à l'écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici, Moïse et Élie leur apparurent, parlant avec lui… …une nuée lumineuse les couvrit ; et voici une voix venant de la nuée, qui disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le » L'ayant entendu, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une très grande peur. Mais Jésus s'approcha, les toucha et dit : « Relevez-vous et n'ayez pas peur. » Eux, levant les yeux, ne virent personne, sinon Jésus seul » (Matthieu 17. 1-8).
La présence de Moïse et d’Élie parlant avec Jésus a une importante signification : Moïse est celui par qui Dieu a donné la Loi et Élie est un grand prophète, c’est-à-dire celui par qui Dieu parle aux hommes. Deux importantes personnalités apparaissent donc auprès de Jésus, parlant avec Lui, mais, quelque grand que soient ces témoins de l’Ancien Testament, Jésus est bien au-dessus ; et Dieu, jaloux de la Gloire de son Fils, Le distingue en déclarant une nouvelle fois : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » et il ajoute : « écoutez-le » (Matthieu 17. 5b).
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Nous avons la victoire dans le combat
"Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort" (Apocalypse 12. 11).
Derrière les combats que nous menons dans le naturel aujourd’hui, se cachent des réalités spirituelles. Nous devons en être conscients et utiliser les armes spirituelles que Dieu nous a données pour mener la guerre au niveau spirituel.
Il y a trois puissantes clés pour triompher dans le combat spirituel que le Seigneur Dieu nous révèle à partir d’Apocalypse 12. 11, trois choses importantes pour demeurer dans la victoire dans le combat spirituel qui sont : le sang de Jésus, la parole de notre témoignage, et l’absence de la peur de la mort.
Voyons cet aspect sur l’absence de la peur de la mort.
La conscience de la vie éternelle que nous possédons en Christ Jésus, nous rendra inébranlables dans le combat spirituel.
Ces personnes qui ont vaincu le diable dans Apocalypse 12. 11, l’ont vaincu parce qu’ils n’ont pas aimé leur vie au point d’avoir peur de mourir. L’ennemi tient beaucoup de gens dans la captivité et dans l’esclavage par la peur de la mort.
"Mon cœur tremble au dedans de moi, et les terreurs de la mort me surprennent" (Psaume 55. 4).
"Ainsi donc, puisque ces enfants sont unis par la chair et le sang, lui aussi, de la même façon, a partagé leur condition. Il l’a fait pour réduire à l’impuissance, par la mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et pour délivrer tous ceux qui étaient réduits à l’esclavage leur vie durant par la peur de la mort" (Hébreux 2. 14-15).
Ces personnes dont la Bible nous parle dans Apocalypse 12 étaient pleinement engagées vis-à-vis de Christ et rester en vie n’était pas leur priorité numéro un.
Nous voulons rester en vie et nous devrions tous résister à l’ennemi. Mais rester en vie à tout prix ne devrait pas être notre priorité. Croire en la vérité selon laquelle nous avons été délivrés de la peur la mort par Jésus-Christ, et que nous possédons la vie éternelle est une puissante clé qui rend inébranlable dans le combat spirituel !
Les personnes que l’ennemi craint, ceux qui terrorisent l’ennemi, sont ceux qui sont tellement consacrés à Dieu que rester en vie n’est plus leur priorité. Faire la volonté de Dieu et plaire à Dieu est ce qui compte le plus pour eux. Ils n’ont pas peur de la mort parce qu’ils savent qu’aussi longtemps qu’ils sont résolus à faire la volonté de Dieu, leur engagement à faire la volonté de Dieu les rendra immortels physiquement jusqu’à ce qu’ils aient fini d’accomplir leur mission sur la terre.
En méditant sur les trois ans et demi de ministère de notre Seigneur Jésus, sur le ministère de l’apôtre Paul, et sur le fait que notre vie est entre les mains du Créateur de l’Univers, que nous sommes à Lui, que rien ne peut nous séparer de Lui et que rien ne nous ravira de Sa puissante main, nous réalisons qu’il est impossible que nous quittons ce monde avant notre heure tant que nous nous focalisons sur le fait d’accomplir le mandat pour lequel nous existons. Oui, c'est certain que nous ne pouvons pas quitter la terre avant d’avoir terminé notre mission.
Par contre, une fois que nous aurons accompli l’œuvre de Dieu, nous n’aurons plus aucune raison de rester sur la terre. Ce sera le moment de rentrer à la maison en allant dans la Gloire de la présence de Dieu notre Père céleste, pour l’éternité. C’est rassurant et cela permet de se focaliser sur l’essentiel.
Comment obtenir l’assurance de la vie éternelle ?
Chers lecteurs et lectrices, si vous n’avez pas l’assurance d’avoir été libérés de la peur de la mort ; et ne savez pas où vous irez après la mort, sachez que vous pouvez, dès aujourd’hui, décider de l’endroit où vous allez passer votre éternité en vous réfugiant à l’ombre de Jésus-Christ, le Prince de la vie. Au moment où vous croyez en Christ, Jésus vous donne déjà l'assurance de la Vie Éternelle. Oui, pour nous tous qui plaçons toute notre confiance en Lui, Jésus a tout fait pour sécuriser notre éternité et pour nous réfugier pour l'éternité à l’ombre de Son aile !
Par la Grâce de Dieu et le moyen de votre foi en Jésus-Christ, vous possédez déjà la vie éternelle ! C’est une réalité !
A partir du moment où l’on a pleinement conscience du fait que l’on est un avec Dieu en son Fils Jésus-Christ, que nous sommes en Lui et qu’Il est en nous, que nous sommes déjà ressuscités avec Christ et positionnés à la Droite du Père en Lui, que nous possédons la vie éternelle en Christ, que Christ nous a préparé une place dans son Ciel de Gloire afin que nous vivions avec Lui jusqu’à la fin… la mort ne peut plus être un problème pour nous. Et c’est une puissante clé dans le combat spirituel !
Bien-aimés, nous n’avons pas à craindre la mort. En décidant de faire de la volonté de Dieu notre priorité numéro un, nous sommes sûr de ne pas mourir avant notre heure ; et plus encore, vous pouvez avoir la certitude que quand nous mourrons, nous serons instantanément introduits dans la présence de Dieu notre Père au Paradis, dans une atmosphère de joie et de paix infinis, dans laquelle nous serons aimés et chéris par Dieu, pour l’éternité. AMEN !
Nous pouvons avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé
« La paix, ou est la paix ? La paix dans nos pays, nos foyers, et surtout dans notre cœur et notre esprit ? » Ce cri de désespoir retentit à travers les siècles. Chers lecteurs et lectrices, est-ce aussi le cri de votre cœur ?
Le monde est fatigué et inquiet. Nous avons besoin de direction et de conseil, de sécurité et de confiance. Ce qu’il nous faut et ce que nous désirons, c’est un esprit en paix.
L’esprit en paix, quel trésor ! Ce trésor peut-il se trouver dans un monde rempli de conflits et de désespoir, d’agitation et de trouble ?
Quelle recherche futile ! Les gens cherchent la paix dans la renommée et dans la richesse, dans le plaisir et la puissance, dans l’éducation et la science, dans les rapports humains et le mariage. Ils cherchent à se remplir la tête de science et la bourse d’argent, mais l’âme demeure une coquille vide. D’autres cherchent à échapper à la vie par la drogue et l’alcool, mais la paix qu’ils cherchent leur échappe. Ils sont encore vides et solitaires, toujours dans un monde troublé avec un esprit troublé.
L’être humain dans le désarroi
Dieu créa l’homme et le plaça dans un beau jardin pour jouir de la paix, de la joie et du bonheur parfait. Mais lorsque Adam et Ève désobéirent, ils furent immédiatement saisis de culpabilité. Auparavant, ils souhaitaient la présence de Dieu ; maintenant, ils se cachaient dans leur honte. La culpabilité et la crainte avaient remplacé la paix et le bonheur qu’ils avaient connus. Le péché de l’être humain fut le commencement d’un monde troublé, et d’un esprit troublé.
Tandis que notre âme soupire après Dieu, notre nature pécheresse se rebelle contre ses voies. Cette lutte intérieure est la cause de tension et détresse. Comme Adam et Ève, lorsque nous nous tournons vers nos propres désirs et ambitions, nous devenons anxieux et irrités. Plus nous mettons d’importance sur nous-mêmes, plus nous devenons troublés. Les incertitudes de la vie et du monde changeant et déchu ébranlent notre sécurité et dérangent notre paix.
Chers lecteurs et lectrices, quoique vous ne l’ayez pas reconnu, le péché peut être la raison de votre inquiétude. Les gens cherchent parmi les choses extérieures et matérielles pour trouver la paix. Ils blâment un monde troublé pour leur esprit troublé. Mais, ils ne sont pas prêts à regarder dans leur cœur, et à laisser Dieu notre Créateur changer leur cœur.
Jésus Christ, le Prince de la Paix
Il ne peut y avoir de paix pour chaque être humain, avant qu'il n’apporte tous les aspects de sa vie en harmonie avec le seul vrai Dieu, Celui qui nous a créés et qui nous comprend. Cela n’est possible qu’avec l’abandon complet à Jésus-Christ. Il est non seulement le maître du monde, mais, Il connaît aussi notre vie du commencement jusqu’à la fin. Jésus pensait à nous lorsqu’Il est venu dans le monde « pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de la paix » (Luc 1. 79).
Jésus offre la Lumière au lieu des ténèbres, la paix au lieu du conflit, la joie au lieu de la tristesse, l’espoir au lieu du désespoir, et la vie au lieu de la mort. Jésus dit en Jean 14. 27 : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix... Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point ».
La repentance apporte la paix d’esprit
Pour chaque être humain au monde qui est troublé par le poids du lourd fardeau du péché qu'il ressent sur lui, le remède est : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Jésus nous invite tous à cette riche expérience avec Lui qui change complètement notre vie, en nous disant : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Et 1 Jean 1. 9 promet : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité ». Acceptez-vous son invitation ?
Lorsque nous êtres humains venons à Jésus, nous trouvons le pardon et la liberté. Au lieu de l’amertume et de la rancune, notre cœur est plein d’amour et de miséricorde. Lorsque Jésus règne dans notre cœur, nous aimons nos ennemis. Cela est possible par la puissance du sang expiatoire de Jésus-Christ.
La paix qui demeure
Étant chrétiens enfants de Dieu, la foi en Dieu et la confiance en sa providence sont l’antidote contre la crainte et de l’anxiété. Comme c’est reposant de se confier dans le seul vrai Dieu qui ne change jamais et qui existe d’éternité en éternité ! Il nous aime et prendra toujours soin de nous. Pourquoi devenir irrités et se tracasser ? Apprenons à agir comme nous lisons en 1 Pierre 5. 7 : « Et déchargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Dieu Lui-même prend soin de vous ». Nous avons aussi cette promesse : « À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26. 3).
Avec Jésus-Christ dans notre cœur, nous avons déjà en nous la paix de Dieu, et la paix avec Dieu. Oui, Jésus nous donne la paix infinie et une sécurité qui ne s'obtiennent qu’en se confiant en Lui. Amen !
Je connais une paix, là où il n’y a pas de paix
Je connais une sécurité, où les vents impétueux soufflent sans danger,
Je connais un endroit secret où, face à face avec le Maître, je peux y aller.
Oui, chaque être humain peut avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé ! Que chaque être humain ouvre donc la porte de son cœur à Jésus-Christ dès maintenant. Et un jour, Il nous ouvrira la porte du Ciel, là où la paix parfaite régnera pour toujours.
De l'espoir lorsque vous êtes découragé par votre péché
Laissez Jésus vous libérer de vouloir faire plaisir à tout le monde
Notre combat persistant contre le péché nous laisse souvent perplexes avec des questions telles : Pourquoi suis-je encore comme cela ? Combien de temps encore devrai-je me battre contre les mêmes tentations ? Changerai-je un jour ? Quand nous sommes découragés du fait de telles questions, il est tentant d’y répondre de différentes façons qui ne nous aident pas.
Il peut nous arriver de nous tourner vers le légalisme en plaçant notre espoir dans l’application de règles plus strictes et dans des efforts personnels pour essayer plus fermement et mieux. Cela peut nous inciter à mieux nous comporter pendant un certain temps, mais, cela contourne les problèmes plus profonds du cœur et sape l’Évangile.
Il peut nous arriver de tomber dans la condamnation, tellement honteux de notre péché que nous nous éloignons de Christ. Notre confiance en son œuvre accomplie s’affaiblit et nous n’osons plus nous approcher de son Trône, alors que Jésus est le seul à pouvoir nous aider.
Ou bien, lorsque nos efforts légalistes ont échoué et que nous sommes fatigués de nous sentir accablés par la culpabilité, nous pouvons céder à un esprit de résignation. Pourquoi se donner la peine de lutter contre le péché si nous savons que nous continuerons à échouer, ou que nos échecs nous poussent vers le légalisme, la condamnation ou la résignation.
Mais, voici trois vérités encourageantes à retenir :
Première vérité : Le fait que vous combattiez signifie que vous êtes vivant.
Nous nous battons pour une raison. Notre combat contre le péché est la preuve de l’œuvre de l’Esprit en nous. L’apôtre Paul écrit : « …la nature humaine a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit a des désirs contraires à ceux de la nature humaine. Ils sont opposés entre eux, de sorte que vous ne pouvez pas faire ce que vous voudriez » (Galates 5. 17).
Si vous êtes en Christ et habités par son Esprit, vous allez continuellement vivre la tension entre ces désirs opposés. Les désirs de la chair et de l’Esprit ne peuvent cohabiter en paix. La raison pour laquelle vous ressentez le conflit est que l’Esprit a saisi votre cœur de pierre et vous a donné un cœur de chair (Ézéchiel 36. 26).
Ceux qui sont morts dans le péché ne se réjouissent pas de la loi de Dieu et ne peuvent pas s’en affliger. Ils peuvent éprouver des regrets, mais pas une repentance pieuse. Seules les personnes vivantes en Christ ont un cœur qui bat d’amour pour Dieu, et ont le désir de Lui obéir.
Si vous appartenez à Christ, lorsque vous ressentez la conviction de votre péché, cela ne doit pas vous conduire à vous croire condamnés, mais, à vous rapprocher de Christ. Dieu vous aime trop pour vous laisser rester confortablement dans votre péché, et Il s’engage à vous sanctifier.
Deuxième vérité : Le sacrifice de Jésus est réellement suffisant.
Chers lecteurs et lectrices, quand vous vous sentez condamnés par votre péché, souvenez-vous de l’espérance que vous avez en Christ. Réjouissez-vous de ce que Jésus a déjà fait et accompli pour vous.
Jésus a accompli la loi que nous avons violée et Il nous impute sa Justice parfaite. À cause de sa mort expiatoire, tous les péchés que nous avons déjà commis, et tous les péchés que nous commettrons, ont déjà été pleinement acquittés. « Ainsi donc, déclarés justes sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par l’intermédiaire de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).
Vous pouvez encore être en lutte contre le péché, mais, vous êtes en paix avec Dieu. Satan accuse, mais, Jésus assure. Satan condamne, mais, Jésus apporte le réconfort. L’écrivain puritain Richard Sibbes écrit : « Si Christ a une miséricorde telle qu’Il ne m’a pas brisé, je ne vais pas me briser moi-même par le désespoir, ni me livrer moi-même au lion rugissant qu’est Satan pour qu’il me mette en pièces ».
Votre espoir ne réside pas dans le fait d’essayer davantage, d’éprouver plus de remords ou d’abandonner. Votre espoir réside dans l’Évangile de Jésus-Christ. Rien de ce que vous faites ne peut vous séparer de son Amour. Vous pouvez avoir confiance en son œuvre accomplie. Quelle bonne nouvelle !
Troisième vérité : Par sa Grâce, vous pouvez changer.
Lorsque nous nous sentons prisonniers de nos habitudes pécheresses, nous sommes tentés de croire au mensonge selon lequel nous ne pouvons pas changer. Mais lorsque Jésus nous sauve, il nous libère du pouvoir du péché (Galates 5. 1). Il brise les chaînes de notre esclavage. Oui, nous continuons à lutter contre le péché, et oui, celui-ci peut encore nous entraîner. Mais il ne règne pas sur nous et il n’en est pas capable.
Vous pouvez encore être en lutte contre le péché, mais vous êtes en paix avec Dieu. Peu importe à quel point vous vous sentez prisonnier de la cupidité, des commérages, de la luxure ou de l’amertume, la vérité demeure : Jésus a obtenu votre liberté. Il a brisé vos chaînes. Mieux encore, Il vous a envoyé une Aide (Jean 14. 16).
Parce que le Saint-Esprit habite en vous, vous pouvez résister au péché et marcher dans la repentance. Vous pouvez exercer la maîtrise de soi alors que le Saint-Esprit porte du fruit en vous (Galates 5. 22-23). Votre faiblesse vous rappelle votre dépendance à son égard. C’est parce que Dieu est fidèle que vous êtes capable de vaincre la tentation (1 Corinthiens 10. 13).
Nous lutterons contre le péché et la tentation pour le reste de notre vie sur la terre. Et cette réalité nous semblera insurmontable si nous ne gardons pas les yeux fixés sur Jésus-Christ. Par sa Grâce merveilleuse, nous pouvons nous débarrasser de tout fardeau et de tout péché qui nous enveloppe si facilement, car Jésus est l’auteur et le consommateur de notre foi (Hébreux 12. 1-2).
Comment vaincre notre véritable ennemi (2)
Nous pouvons donc ainsi comprendre comment la révélation de ce que nous sommes en Jésus-Christ nous libère de toute crainte d’un jugement qui serait causé par le péché, puisque Jésus s’est chargé de ce péché et nous a libérés de toute condamnation.
L’apôtre Paul nous appelle à « revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24). Il nous appelle donc à nous considérer comme des êtres nouveaux, de nouvelles créations, créées à l’image même de Dieu, dans sa Justice et dans sa Sainteté !
Étant libérés de toute crainte de Jugement, nous sommes, par conséquent, libérés de toute crainte de la mort.
Comme toute maladie est un début de mort, et que la maladie fait partie de la condamnation entraînée par le péché, nous n’avons plus à craindre non plus la maladie, puisque nous avons été libérés de la crainte du Jugement et de la mort. C’est l’Amour parfait que Dieu a manifesté pour nous en Jésus-Christ, qui nous libère de toute crainte !
C’est cet Amour qui nous fait comprendre que si Dieu nous a ainsi aimés, c’est pour nous délivrer du péché et de toutes ses conséquences, et nous faire vivre sur cette terre sans aucune crainte, ni du jugement, ni de la mort, ni de la maladie, ni d’aucune contagion, quelle qu’elle soit !
« Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui » (Actes 10. 38).
Si nous avons pleinement conscience que nous sommes, par notre nouvelle naissance, aussi justes que le Seigneur Jésus, nous n’aurons plus aucune crainte quant à l'avenir !
Jésus n’avait aucune crainte de quoi que ce soit ! Il était toujours dans une foi parfaite ! Car la crainte et la foi ne peuvent pas être présentes ensemble dans notre vie, sans s’annuler mutuellement !
Relisons les incidents qu'on traversés Jésus et ses disciples dans Matthieu 8. 23-26 ; Marc 4. 35-40, et Luc 8. 22-25. Relisons les paroles que Jésus a adressées à ses disciples dans ces passages. Non seulement la crainte nous empêche d’avoir foi en Jésus, mais elle attire sur nous ce que nous craignons ! « Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive; Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint » (Job 3. 25).
Nous pouvons être libérés de cette crainte lorsque nous savons qui nous sommes en Christ, et que rien de ce qui peut venir de Satan ne peut toucher ceux qui marchent dans la Justice de Dieu. D’où l’importance de marcher dans la sanctification, et l’importance d’apprendre à marcher par l’Esprit Saint de Dieu, dans la victoire sur la chair et sur le péché. En Christ, nous pouvons vivre en permanence dans la certitude que la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ nous a libérés de la loi du péché et de la mort. Car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit. En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit » (Romains 8. 1-4).
La « loi du péché et de la mort » nous avait soumis au Jugement de Dieu, c’est-à-dire à la condamnation, à la malédiction, à la maladie, à l’infirmité, à la misère et à la mort spirituelle. Tout cela est compris dans la mort, conséquence du péché. Mais, en Christ, nous bénéficions d’une loi bien plus puissante, la loi de l’Esprit de vie. Cette loi agit à partir de notre esprit régénéré. Et nous pouvons l’activer quand nous avons compris et cru en l’œuvre de Jésus-Christ à la croix.
Cette loi nous a donc libérés de la loi du péché et de la mort, et nous permet de recevoir une pleine bénédiction de Dieu en Jésus-Christ. Cette pleine bénédiction comprend le pardon de nos péchés, la Vie Éternelle, la Nouvelle naissance, la Justice de Dieu, le renouvellement de notre intelligence, la guérison de nos maladies et de nos infirmités, la délivrance de tout lien démoniaque, la santé parfaite, et une pleine prospérité à tous égards. Et cette liste n’est pas limitative !
Si nous connaissons notre Dieu tel qu’Il est, et si nous connaissons Sa Parole conformément aux révélations que l’Esprit Saint de Dieu nous en donne, nous pouvons être certains que Dieu nous préservera de toute malédiction, et que nous pourrons jouir des bénédictions de toutes sortes qui nous ont été acquises par Jésus-Christ, avec les persécutions qui nous sont aussi annoncées !
« Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car, il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3. 13-14).
Comment vaincre notre véritable ennemi (1)
Nous rappelons-nous ce qui s’est passé dans le jardin d’Éden, lorsque Adam et Ève eurent mangé le fruit défendu. Ils sont morts spirituellement. Cela signifie qu’ils ont été coupés de Dieu, qui est la Vie et la source de toute vie.
Avant la chute, Adam et Ève, étant en communion avec Dieu, ils ne connaissaient pas la maladie, ni le jugement du péché, qui est la mort spirituelle, ni la mort physique.
Mais, après avoir péché, étant coupés du seul Dieu Vivant, ils n’étaient plus sous sa Protection, et la crainte est immédiatement entrée dans leur vie. « Alors, ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et la femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais, l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché » (Genèse 3. 8-10).
Cette peur était en fait la peur du Jugement exercé de Dieu, à cause de leur péché.
Voici ce que dit l’apôtre Jean : « Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du Jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 17-19).
Comprenez-vous que toute crainte est d’abord la crainte d’un châtiment ? Car, ce châtiment est tout simplement le juste Jugement de Dieu sur le péché. Ce Jugement, c’est la mort spirituelle et l’Enfer éternel pour ceux qui ne se repentent pas de leurs péchés, et qui n’acceptent pas la seule solution offerte par Dieu à tous les pécheurs : la foi en son Fils Jésus-Christ, mort sur la croix pour expier le péché du monde, et ressuscité pour nous sauver parfaitement.
Le Seigneur Jésus est venu nous libérer de la condamnation qui nous était réservée, à cause de nos péchés. Car, Dieu est juste, et Il ne peut laisser aucun pécheur impuni. Mais, dans Son grand Amour pour nous, Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus dans ce monde, pour que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais qu’ils reçoivent, par le moyen de la foi en Jésus, le plein pardon de tous leurs péchés, et une pleine libération de la mort et de toutes les conséquences du péché.
« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé Lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Jésus délivre tous ceux qui croient en Lui de toute crainte de la mort ! Tout simplement parce qu’Il nous fait comprendre que tous ceux qui croient en Lui sont libérés de toute crainte de Jugement après la mort. AMEN !
Le seul moyen d’échapper à ce Jugement, c'est de croire au Seigneur Jésus-Christ qui a été jugé, châtié et condamné pour nous sur la croix, parce qu’Il a pris sur Lui tous nos péchés et toute la condamnation qui était la nôtre ! « Mais, il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Ésaïe 53. 5). « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts au péché, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).
Frères et sœurs en Christ, le parfait sacrifice de Jésus est absolument capital à comprendre ! En prenant sur Lui, dans Son propre corps, non seulement nos péchés, mais notre nature même de péché, Jésus a fait de tous ceux qui croient en Lui de nouvelles créatures, auxquelles Il a donné Sa Justice et Sa Sainteté ! « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5. 17-19).
« Celui qui n’a point connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Dans Son corps meurtri, Jésus est devenu péché pour nous et Il les a tous expié ! A présent que nous avons cru en Lui, Jésus a fait de nous une nouvelle création, et nous sommes devenus en Christ justice même de Dieu !
Et si nous péchons après notre Nouvelle Naissance, il nous suffit de nous repentir, et de vivre dans un esprit de repentance permanente, c’est-à-dire d’être toujours prêts à reconnaître les péchés que le Saint-Esprit nous révèle. Alors, le sang de Jésus nous purifie en permanence de tout péché, et nous pouvons vivre constamment dans la Justice de Dieu.
« Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 7-9).
Cela signifie que si nous disons que nous n’avons pas de péché, alors que le Saint-Esprit nous a montré que nous avons péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et nous mentons. Mais, si nous reconnaissons devant Dieu ce péché qu’Il nous révèle, alors nous pouvons bénéficier en permanence de la purification par le sang de Jésus, et demeurer ainsi dans la Justice de Dieu. Quelle grâce extraordinaire nous avons en Jésus !
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