divers
Connaissez-vous le seul et véritable Dieu ?
Il existe au-dedans de chacun un désir ou une impulsion de vénérer et de servir quelqu’un ou quelque chose de plus puissant que nous. Certains vénèrent des objets, d’autres un homme, ou l’image de ce qui n’est pas un dieu, mais, qui leur rappelle un dieu qu’ils croient, et qui aurait existé dans les temps anciens. Quoique des multitudes de gens se dévouent à ces dieux, il subsiste toujours dans leurs cœurs une grande envie et un cri inassouvi. Ils fortifient leurs dévotions en se levant tôt le matin pour aller rendre hommage à leur dieu. Certains pratiquent de nombreux rituels, et malgré cela leur vie demeure inchangée. Ces gens ne parviennent à éprouver qu’un soulagement passager à leur vide spirituel et ont peu de courage pour faire face au lendemain. À leur grande déception, l’avenir reste toujours pareil au passé. Leur cri est souvent : « Pourquoi mon dieu ne peut-il pas me changer et me donner la puissance sur ma nature pécheresse ? »
Qui vénérez-vous ? À quoi croyez-vous ? Où vit votre Dieu ? Est-il vivant ? Qu’a-t-il fait pour vous aujourd’hui ? Lui avez-vous parlé aujourd’hui ? A-t-il répondu au cri de votre cœur ?
Permettez-moi de vous présenter le seul véritable Dieu qui a vaincu notre plus grand ennemi, Satan. Il est le Dieu de la création. Il a tout créé par sa Parole. Procurez-vous une Bible et lisez-la. Elle vous parlera du Dieu du Ciel et de la terre qui créa tout l’univers en six jours et qui fit un homme avec la poussière de la terre le sixième jour. Lisez la Genèse aux chapitres un et deux.
Il est le Dieu éternel. Il n’a ni commencement ni fin. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il est le Créateur, le Protecteur et le Pourvoyeur de toutes choses (Actes 17. 22-34).
Ce Grand Dieu qui habite dans les cieux s’intéresse également à vous en tant que personne. Il vous distingue dans la foule. Il vous aime et se préoccupe de vous en particulier. Il veut être pour vous plus qu’un ami. Il veut être votre Seigneur et Sauveur. Il veut vivre avec vous, bien plus, il veut vivre en vous. Il dit dans Jean 15. 4 : « Demeurez en moi, et je demeurerai en vous ».
Vous vous demandez : « Comment est-ce possible ? Comment quelqu’un d’aussi Grand, de Tout-Puissant et d’Omnipotent peut vivre dans mon cœur ? » (Ésaïe 57. 14).
S’il ne vit pas en vous, qui y loge alors ? En regardant autour de nous, nous pouvons voir que Satan dirige et ruine la vie d’une multitude de gens. Voilà le prince de ces cœurs. C’est lui qui suggère tous ces maux tels que le mensonge, le vol, la concupiscence, la tricherie, la vengeance et la vantardise. Si Satan vit en vous et vous attire dans tous ces péchés, pourquoi ne venez-vous pas au seul vrai Dieu qui a donné son Fils unique, Jésus-Christ, pour qu’Il meure pour tous nos péchés et ceux du monde entier ? (Jean 3. 16)
Si vous êtes malade et fatigué de pécher, et savez que le péché ne peut être introduit dans le Royaume des cieux, pourquoi ne vous jetez-vous pas à genoux et ne vous repentez-vous pas de vos péchés et ne les confessez-vous pas à Dieu ? Puis invitez le seul vrai Dieu, qui est Vivant aujourd’hui, à diriger votre vie. Il pardonnera tous vos péchés en son Fils Jésus-Christ. Une fois que tous les péchés de votre vie passée, présents et futurs auront été effacés de votre cœur au travers de la foi en Dieu par le sang expiatoire de Jésus, vous recevrez une nouvelle nature. Alors, quand Satan viendra vous tenter, et que vous la vainquez, vous ressentirez la présence du Dieu Tout-Puissant. Il vous guidera et vous enseignera toutes choses (Jean 14. 26).
Jésus nous promet dans Jean 10. 10 une vie en abondance et Il peut nous la donner. Aucun autre Dieu n’est aussi Puissant. Oui, chers lecteurs et lectrices, si ce n’est pas encore fait, vous devez naître de nouveau.
Dieu ne nous condamne pas à cause de notre passé
Nous enfants de Dieu, Il faut savoir sortir de la honte qui provient du passé. En effet, en Jésus-Christ, les choses anciennes sont passées, et Il rend toutes choses nouvelles... « Venez et plaidons ! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine » (Ésaïe 1. 18).
Notre passé sans Christ est un rétroviseur sombre à cause du mal que nous avons fait. Beaucoup de chrétiens avant de connaître Jésus-Christ ont certainement vécu dans les ténèbres les plus obscures en s’adonnant à la méchanceté, à la débauche et à bien d’autres choses horribles. Le fait qu’aujourd’hui, ils se trouvent dans une situation difficile, dans une situation assez complexe, ou dans une impasse, leur fait penser à un Dieu rancunier qui garde toujours en mal leur passé comme souvenir. Ils finissent par vivre dans une culpabilité éternelle en se maintenant dans un océan de remords sans fin. Pourtant, Dieu nous invite à nous rapprocher toujours de Lui afin d’obtenir miséricorde.
L’histoire de l’enfant prodigue dans Luc 15. 11-32 révèle toute la profondeur de l’Amour de Dieu notre Père Céleste. Nous y voyons le père venir l'embrasser et célébrer une fête en son honneur, parce qu’il était revenu à la maison. Il suffit donc de se repentir et de revenir dans la maison du Père. Dieu efface les péchés de celui qui abandonne complètement ses mauvaises voies pour se tourner vers Lui.
Dieu est Amour :
« Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par Son sang, serons-nous sauvés par Lui de la colère. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de Son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par Sa vie » (Romains 5. 8-10).
Lorsque nous vivions loin de Sa volonté, Dieu, à cause de Son Amour infini, a envoyé Son unique Fils Jésus mourir pour des idolâtres, des assassins, des corrupteurs, des enchanteurs, des sorciers, des méchants, des ivrognes, des impudiques, des menteurs, des voleurs, des criminels, des pécheurs qualifiés que nous étions. Quelqu'un d'entre nous mourrait-il pour un assassin qui aurait tué un des tiens ? Livrerait-t-il son unique fils ou fille pour qu’un terroriste soit libéré ? Humainement parlant, c’est impossible. Et pourtant Dieu l’a fait, alors même que nous étions dans notre profonde rébellion contre Lui, pour nous sauver.
Dieu est Amour et son Amour est dépourvu d’intérêt. Ce n'est pas parce que nous avons fait des choses extraordinaires, comme nous pouvons le penser, que Dieu nous aime. Ce n'est pas parce que nous Le servons, ou parce que nous n’avons pas de péchés, que Dieu nous aime. Mais, Dieu nous aime parce qu’Il est Amour (1 Jean 4. 8). Et même autrefois, lorsque nous résistions à Sa volonté, que nous persécutions Ses serviteurs, et que nous avions de la haine pour le précieux Nom de Jésus, Dieu ne cessait de nous tendre la main et nous dire : Je t’aime tel que tu es, viens, Je veux transformer tes ténèbres en lumière pour que tu sois un témoignage vivant aux yeux du monde.
Plus aucune condamnation ne pèse sur notre vie
« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 11).
Dieu condamne au plus haut niveau le péché, et non le pécheur. Il veut que l’être humain sorte du péché afin de pouvoir entrer dans Sa volonté car le péché nous cache Sa face. L'ardent désir de Dieu est que tous soient sauvés. Le privilège que nous avons maintenant en tant qu’enfants de Dieu, c’est d’appartenir à Christ, car Son Saint-Esprit demeure désormais en nous (Romains 8. 9, et 14). L’œuvre de la croix a enlevé toute la condamnation qui pesait sur nous. Aucune condamnation ne pèse sur celui qui est en Jésus. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Jésus, selon qu’il est écrit dans Matthieu 12. 20-21 : « Il ne cassera pas le roseau abîmé, Il n’éteindra pas la flamme qui faiblit. Il agira de cette façon, jusqu’à ce qu’Il donne la victoire au droit, et les peuples espéreront en Lui ».
Dieu ne se déchaîne pas contre nous dans nos moments de faiblesse. Il est là pour nous aider à nous redresser et à forger notre caractère si nous le désirons réellement. Néanmoins, Son Amour Le pousse parfois à user des moyens nécessaires pour nous ramener à Lui de la même manière qu’un père aimant corrige son enfant pour le ramener sur le droit chemin. Cette correction n’est pas une irritation, c’est un acte d’amour car qui aime bien, châtie bien, dit-on !
Ne laissons plus notre cœur nous condamner :
Demander pardon à plusieurs reprises sur un péché déjà confessé est une fausse accusation de Satan. On croit qu’on n’a pas suffisamment demandé pardon à chaque fois que Satan nous oblige à regarder notre vie passée. "Mais, si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur" (1 Jean 3. 20).
Nous n'avons plus à nous culpabiliser sur ce que nous avons déjà confessé, car nous avons déjà reçu le pardon complet. Celui qui n’a pas encore compris la Grâce de Dieu peut se le permettre. Si Dieu ne garde plus le souvenir de nos péchés quels qu’ils soient, quelles raisons valables avons-nous pour les ressasser et nous condamner sans arrêt ? Dieu peut se servir de nos faiblesses et les transformer en force contre le Royaume de Satan. Étant en Christ et marchant dans Sa volonté, les temps difficiles et les portes fermées ne sont pas une punition contre notre vie passée ; ce sont des moments d’épreuves et nous devons garder la foi pour les surmonter.
Les prières non exaucées ne sont pas une manifestation de la Colère de Dieu. Dieu sait prendre du temps avec nous jusqu’à ce que l’on revienne sur les voies qu’Il a tracées pour nous. Quel que soit ce que nous arrive, n’oublions jamais que l’Amour de Dieu pour nous ne peut s’épuiser. Voici les paroles qui représentent ce que nous pouvons appeler "le sceau de Son Amour" : « Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, Mon Amour ne s’éloignera point de toi, et Mon alliance de paix ne chancellera point, dit l’Éternel, qui a compassion de toi » (Ésaïe 54. 10).
L'Église est un projet éternel de Dieu
"Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé" (Apocalypse 13. 8). Tous les membres de l’Église ont été prédestinés avant la fondation du monde.
Des gens prédestinés selon les critères de Dieu :
"En lui, Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant Lui, nous ayant prédestinés dans son Amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté" (Éphésiens 1. 4-5).
Dieu avait prévu de se former un peuple, autrefois rebelle, devenu obéissant, sanctifié par le Saint-Esprit, et recouvert du sang précieux de Jésus-Christ. "Et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées ! (1 Pierre 1. 2).
Des gens prédestinés selon sa volonté afin que l’on serve à la louange de sa Gloire :
"En Lui, nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa Gloire, nous qui d’avance, avons espéré en Christ. En Lui, vous aussi, après avoir entendu la Parole de la vérité, l’Évangile de votre Salut, en Lui, vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis (Éphésiens 1. 11-13).
L’Église est un héritage pour le Seigneur Jésus
"Je publierai le décret ; L’Éternel m’a dit : tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui. Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession" (Psaumes 2. 7-8).
Dieu, sachant d’avance la chute de l’être humain, avait décidé d'établir un moyen de réconcilier avec Lui les êtres humains déchus. "Nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en Lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre" (Éphésiens 1. 9-10).
Dieu voulait aussi se révéler aux anges et aux démons, au travers de son Assemblée, de ses appelés. "Afin que les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd’hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu" (Éphésiens 3. 10).
L’Église est universelle, le Seigneur Jésus a créé une seule Église. "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle" (Matthieu 16. 18).
L’Église est aussi subdivisée en Église locale.
"Écris à l’ange de l’Église de Smyrne : Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie" (Apocalypse 2. 8).
"Écris à l’ange de l’Église de Pergame" (Apocalypse 2. 12).
"Écris à l’ange de l’Église de Thyatire" (Apocalypse 2. 18).
L’Église est le corps de Jésus présent dans ce monde, qui va par toute la terre pour annoncer son appel. "Mais je dis : N’ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu’aux extrémités du monde" (Romains 10. 18).
Chaque membre de son corps « l’Église », devient habitant du Royaume de Dieu. "Jésus a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à Lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! (Apocalypse 1. 6).
L’Église est le fruit du sacrifice de Jésus. "Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang" (Actes 20. 28).
L’Église a du prix à ses yeux. "Car ainsi parle l’Éternel des armées : Après cela, viendra la gloire. Il m’a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; car celui qui vous touche touche la prunelle de son œil" (Zacharie 2. 8).
Une prophétie annonçait que l’Église serait la fiancée du Messie. "Pour l’amour de Sion, je ne me tairai point ; pour l’amour de Jérusalem, je ne prendrai point de repos jusqu’à ce que son salut paraisse comme l’aurore, et sa délivrance, comme un flambeau qui s’allume. Alors les nations verront ton salut, et tous les rois de ta gloire ; et l’on t’appellera d’un nom nouveau, que la bouche de l’Éternel déterminera. Tu seras une couronne éclatante dans la main de l’Éternel, un turban royal dans la main de ton Dieu. On ne te nommera plus délaissée, on ne nommera plus ta terre désolation ; mais on t’appellera mon plaisir en elle, et l’on appellera ta terre épouse ; car l’Éternel met son plaisir en toi, et ta terre aura un époux. Comme un jeune homme s’unit à une vierge, ainsi tes fils s’uniront à toi ; et comme la fiancée fait la joie de son fiancé, ainsi tu feras la joie de ton Dieu" (Ésaïe 62. 1-5).
Il a été prédestiné que l’Église deviendrait un jour l’épouse de Christ. "Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. (Apocalypse 19. 7-8).
Il a été prédestiné que l’Église serait des gens sauvés, qui sont appelés à la royauté sur toute la terre pendant le règne terrestre du Messie. "Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais, ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec Lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6).
Il a été prédestiné que l’Église régnera aussi avec le Messie pour l’éternité. "Il n’y aura plus de nuit ; et ils n’auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles" (Apocalypse 22. 5).
Jésus-Christ vit en nous tous qui sommes sauvés par Lui
Dans 2 Corinthiens 13. 5, l’apôtre Paul pose une question pertinente aux croyants de Corinthe : « Ne reconnaissez-vous pas, à l’égard de vous-mêmes, que Jésus-Christ est en vous ? ». Nous pourrions trouver que « Jésus-Christ est en vous » est une phrase surprenante, ou bien, à l’inverse, nous pouvons la lire sans nous attarder sur son sens. Mais que veut-elle dire ? Et quelle est son importance pour notre vie chrétienne aujourd’hui ?
Quand il dit : « Jésus-Christ est en vous », l'apôtre Paul ne parlait pas poétiquement, ni métaphoriquement. Il tenait véritablement à dire que Jésus-Christ habite littéralement et pratiquement à l’intérieur des croyants. Il existe de nombreux autres versets dans la Parole de Dieu confirmant le fait que le Seigneur Jésus-Christ habite effectivement dans Ses croyants.
Nous aussi devons reconnaître ce fait nous concernant. Christ ne se tient pas juste en dehors de nous, comme une aide en cas de besoin, mais Il habite en nous, Il est vivant en nous et avec nous à tout instant.
Comment Jésus-Christ peut-Il être en nous ?
Jésus-Christ est le Dieu Saint qui s'est fait Homme, alors que nous, êtres humains, sommes des pécheurs déchus. Dans ce cas, comment est-il possible que Christ vive en nous tous ? Pour accomplir son souhait de demeurer à l’intérieur des êtres humains, Dieu franchit quelques étapes formidables. Tout d’abord, Dieu Lui-même s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ. Cet Homme Jésus-Christ mena une véritable vie humaine sur terre, mais sans péché. Au travers de Son existence, de Ses actions et de Ses paroles, Jésus exprimait Dieu complètement.
Après avoir vécu et fait l’expérience de tous les aspects de la vie humaine pendant trente-trois ans et demi, Jésus mourut sur la croix pour nos péchés. Grâce à Sa mort rédemptrice, nous pouvons recevoir le pardon de tous nos péchés et revenir vers Dieu. Mais, ce n’est pas tout. Au troisième jour, Il ressuscita Victorieux d'entre les morts, étant Lui-même Celui qui donne la Vie. Désormais, le Saint-Esprit est disponible pour quiconque, et Il entre dans le cœur de quiconque croit en Lui. Ainsi, lorsque nous prions pour recevoir le Seigneur Jésus, Dieu vient en fait immédiatement vivre à l’intérieur de nous. C’est absolument merveilleux.
De nombreux versets révèlent la merveilleuse vérité que Christ est dans Ses croyants, prouvant que Christ est en nous.
« Mais si Christ est en vous, quoique le corps soit mort à cause du péché, l’esprit est vie à cause de la justice » (Romains 8. 10). Dieu nous créa en tant qu'êtres humains, avec un corps à l’extérieur, une âme et un esprit à l’intérieur. Notre esprit est notre partie la plus profonde, créée pour contacter et recevoir l’Esprit Saint de Dieu. Lorsque nous avons reçu Jésus comme notre Seigneur et Sauveur, Il nous purifia de tous nos péchés et entra dans notre esprit en nous faisant naître de nouveau. De ce fait, puisque Christ est en nous, notre esprit est vie à cause de la justice.
« Car le même Dieu qui a dit : la lumière brillera du sein des ténèbres, est celui qui a brillé dans nos cœurs pour illuminer la connaissance de la Gloire de Dieu sur le visage de Jésus-Christ. Mais, nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l’excellence de la puissance soit de Dieu, et ne provienne pas de nous-mêmes » (2 Corinthiens 4. 6-7).
L’apôtre Paul décrit les croyants en Jésus comme des vases de terre qui contiennent « ce trésor ». Quel est ce trésor ? C’est Jésus-Christ, sur le visage de qui nous voyons la Gloire de Dieu. Christ vit en nous, les vases de terre, comme un précieux trésor qui nous révèle la Gloire de Dieu depuis notre for intérieur.
« Mais, lorsqu’il plut à Dieu… de révéler en moi son Fils » (Galates 1. 15-16).
Nous pourrions penser que ce verset dit : « Il plut à Dieu de me révéler Son Fils ». Mais, dans la langue d’origine du Nouveau Testament, le grec, le verset dit : « De révéler Son Fils en moi ». Le plan de Dieu est de révéler Son Fils en nous, depuis l’intérieur, plutôt qu’à nous, d’une manière extérieure. En d’autres termes, c’est en nous que Dieu nous révèle Christ. Pour nous tous qui avons Christ en nous, Dieu prend plaisir à révéler en nous la personne la plus merveilleuse, Jésus-Christ.
« Je suis crucifié avec Christ ; et ce n’est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi » (Galates 2. 20).
Ici, l'apôtre Paul ne dit pas : « Je vis comme Christ le fit », ni « je glorifie Christ par mon comportement ». Non ! Paul dit : « Christ vit en moi », déclarant clairement que Christ vit en l'intérieur de nous, ses croyants. La vie chrétienne n’a rien à voir avec le fait de se comporter comme Christ, mais de permettre à Christ de vivre en nous et à travers nous.
« Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous » (Galates 4. 19).
Paul considérait que les croyants de Galatie étaient ses enfants spirituels. Il avait travaillé pour les aider à recevoir Christ pour leur salut ; et dans ce verset, il continue à travailler sur eux pour que le Christ qu’ils avaient reçu soit complètement formé en eux. Christ vit en nous dès le moment de notre salut, mais Il veut être clairement « enracinée » en nous. Jour après jour, nous devons Lui donner l’occasion de se former en nous. Alors que nous faisons cela, Christ s’exprimera de plus en plus pleinement à travers nous dans notre vie quotidienne.
« Afin que Christ fasse sa demeure dans vos cœurs par la foi » (Éphésiens 3. 17).
Lorsque nous avons cru en Christ, Il est venu dans notre esprit, la partie la plus profonde de notre être. Mais Christ veut aussi faire de notre être tout entier Sa maison, y compris notre cœur et notre âme. Lorsque nous vivons dans notre esprit, Christ est la nouvelle source de notre vie nouvelle. Mais notre âme (notre pensée, nos émotions et notre volonté) peut encore choisir de L’ignorer comme notre nouvelle source et de poursuivre notre vie comme avant. Dans un tel cas, Christ est en nous, mais, Il y est limité, restreint à ne vivre que dans notre esprit. À cause de cela, Il n’a que peu d’occasion de s’exprimer à travers nous. Le Seigneur Jésus veut s’installer non seulement dans notre esprit, mais aussi dans toutes les parties de notre âme, pour y être comme chez Lui.
« Christ en vous, l’espérance de la gloire » (Colossiens 1. 27).
Ce verset montre que Jésus-Christ est en nous d’une manière particulière : Il est notre espérance de la Gloire. Lorsque nous avons cru en Lui, Christ est venu vivre dans notre esprit. Désormais, Il fait de nos cœurs Sa maison. Dans le futur, à Son Retour, Il se diffusera même visiblement jusqu’à notre corps physique qu'Il transformera, de sorte que la Gloire de Dieu brillera à travers nous sans obstacle. Le Christ qui vit en nous est notre espérance de cette gloire.
« Lorsqu’il viendra en ce jour-là pour être glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru » (2 Thessaloniciens 1. 10).
La seconde Venue de Christ sera sans aucun doute une Merveille. Mais d’après ce verset, le plus merveilleux ne sera pas l’étalage visible de sa Venue, mais sa Gloire révélée dans le coeur des croyants. Le Christ en nous, qui grandit en nous, et qui est en train de s’y former, sera révélé depuis notre intérieur, et même nos corps seront aussi transformés pour Lui correspondre.
Quelle Gloire pour Dieu, quelle Merveille pour l’être humain ; et quelle honte pour l’ennemi, que des gens sur la terre puissent choisir de recevoir Christ, de Lui permettre de grandir en eux et de s’exprimer à travers eux tout au long de leurs vies !
Nous vous encourageons à plonger dans ces huit versets bibliques cités ainsi que tant d’autres comme eux. La Parole de Dieu peut nous permettre d’acquérir une compréhension pleine et entière de cette vérité précieuse : Christ vit en nous. Elle peut nous aider à réaliser, tout comme l'apôtre Paul en avait exhorté les Corinthiens, que Christ est véritablement en nous. Prendre conscience de cela enrichira chaque jour notre expérience et notre réjouissance de Christ de manière pratique.
La Bible, le Livre pour chacun de nous
Sais-tu qu’il existe un Livre, nommé la Sainte Bible, qui explique comment le monde a commencé ? Les premiers mots de ce Livre sont : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1. 1). Après ces mots, le Livre nous raconte comment l’Univers a été créé, et comment le premier homme et la première femme ont vécu sur la terre. Il ne nous parle pas seulement du début des temps, mais aussi, de ce qui se passera après la fin de cette vie sur la terre. Tout au long de ce Livre, nous lisons aussi comment nous devons vivre pour nous préparer pour la vie après la mort.
La Sainte Bible, le Livre pour chacun de nous êtres humains :
Il s’agit d’un Livre dont l’origine remonte aux temps anciens, et écrit par environ 40 auteurs différents sur une période d’environ 1500 ans. Ils ont écrit ce que Dieu leur a dit d’écrire. Oui, Dieu, à travers son Saint-Esprit, a parlé de Lui-même aux auteurs. L’auteur de la Genèse, le premier livre, a décrit la création ainsi que le déluge qui a plus tard recouvert la terre. Tous les auteurs de la Bible ont écrit au sujet du peuple choisi par Dieu, et comment Il l’a conduit au fil des années. Dieu a inspiré différents hommes pour écrire des récits historiques, de la poésie, des prophéties et des promesses de Dieu, etc... Oui, la Sainte Bible est inspiré par Dieu.
La Bible est le Livre le plus largement diffusé dans le monde. Bien qu’il y ait eu des moments où certains ont essayé de la détruire, Dieu l’a toujours préservée, et Il le fera toujours. « Mais la Parole du Seigneur demeure éternellement ; et c’est cette parole dont la Bonne Nouvelle vous a été annoncée » (1 Pierre 1. 25). La Bible est composée de 66 livres. Elle est divisée en deux parties : l’Ancien Testament et le Nouveau Testament. L’Ancien Testament raconte l’histoire du monde, et comment Dieu y promet d’envoyer son Fils Jésus sur la terre pour nous sauver de nos péchés. Le Nouveau Testament raconte comment Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre. Il raconte comment Jésus est né en tant que bébé (petit enfant). De nombreux événements de la vie de Jésus sont relatés, notamment les nombreux miracles qu’il a accomplis, durant son ministère. La Bible nous montre que Jésus est notre parfait exemple en toutes choses. Lorsque Jésus parlait, les gens écoutaient ses enseignements. Nous pouvons en lire un grand nombre dans les livres appelés "les Évangiles".
L’Évangile selon Jean contient de nombreuses paroles de Jésus-Christ, qui a dit aux gens que "Dieu est son Père" (voir Jean 8. 42). Jésus a enseigné que Dieu aime tous les êtres humains du monde. En Jean 3. 16, Jésus déclare : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Nous lisons également comment Jésus a souffert et est mort sur la croix pour payer pour nos péchés, et qu’Il est ressuscité, vivant éternellement. La Parole de Dieu nous dit que "nous pouvons obtenir le pardon de nos péchés si nous croyons en Lui" (voir Actes 10. 43). Étant donné que l’Évangile selon Jean contient de nombreuses paroles de Jésus, et qu’il est facile à comprendre, c’est l’un des premiers livres de la Bible que nous devrions lire.
Vous demandez-vous parfois ce qui va se passer après la fin de votre vie ? La Bible nous dit qu’un jour, Jésus va revenir pour juger tous les êtres humains. Nous pouvons y lire comment nous préparer pour ce moment-là. Jésus nous dit qu’Il est parti préparer une place au Ciel pour tous ceux qui L’accueillent véritablement dans leur cœur (voir Jean 14. 1-3).
Dans la Bible, nous trouvons des réponses aux questions troublantes dans nos vies : D’où venons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Où irons-nous lorsque nous mourrons ? Ces questions, et bien d’autres encore, trouvent leur réponse dans la Bible. Lorsque la vie nous semble ennuyeuse et sans but, nous pouvons nous tourner vers la Bible. C’est là où Dieu nous dit : « Je te rendrai intelligent, je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conduirai ; mon œil sera sur toi » (Psaume 32. 8). Lorsque l’un de nos proches meurt, nous pouvons trouver le réconfort de Dieu dans la Bible. Oui, même aujourd’hui, pour nous parler, Dieu utilise la Bible.
Le Livre pour chacun de nous :
Parfois, nous lisons un livre et nous demandons s’il est vrai. Mais, nous savons que la Bible est vraie, car elle est la Parole de Dieu. Il y a des centaines de versets dans la Bible qui contiennent ces mots : « Ainsi parle l’Éternel ». Il y a de nombreuses prophéties qui ont été écrites, et qui se sont réalisées par la suite, exactement comme elles avaient été prophétisées. Jésus a promis de donner la paix et la joie à tous ceux qui viennent à Lui. Beaucoup de personnes en ont fait l’expérience. Dans son Amour pour l’humanité, Dieu a donné sa Parole à chacun, et la Bible parle à notre cœur.
Que chacun de nous lise la Bible tous les jours de notre vie ! AMEN !
Sept conséquences de l’eschatologie dans notre vie chrétienne
Quand on parle d’eschatologie (des temps de la fin), on a souvent deux types de réactions : ceux qui se réjouissent parce qu’ils vont encore pouvoir parler de leur sujet favori, et ceux qui ne voient pas trop l’intérêt de parler de choses si étranges et si lointaines.
Mais, ces deux postures manquent le vrai sens de l’eschatologie. L’enjeu de l’eschatologie n’est pas d’abord chronologique, mais éthique.
Bien sûr, il ne faut pas nier que l’eschatologie ait une dimension chronologique. Dieu se révèle dans l’histoire en déployant son plan de Salut. On peut décrire l’eschatologie comme une compréhension des actes de Dieu qui fait progresser, de son commencement jusqu’à la fin, l’histoire du Salut des êtres humains, dont l’acteur principal est Christ. La chronologie est donc importante. Dieu fait les choses dans un certain ordre et l’histoire se dirige vers une fin.
Mais, en lisant le Nouveau Testament, on est frappé par l’usage que font les auteurs des vérités eschatologiques. On peut relever deux grands buts :
1. L’eschatologie nous aide à vivre une vie sainte et servir avec diligence en attendant le Retour de Christ.
2. L’eschatologie nous aide à supporter la persécution et fonder notre espérance dans la Gloire à venir.
Je vous propose donc sept conséquences de l’eschatologie dans notre vie chrétienne :
1. Avoir les bonnes priorités :
Paul invite les Philippiens à imiter le modèle de ceux qui marchent selon l’Évangile (Philippiens 3. 17), mais, à ne pas imiter ceux qui marchent « en ennemis de la croix du Christ » (Philippiens 3. 18). Ces gens-là ont la perdition pour fin, leur ventre pour dieu et « ne pensent qu’aux choses de la terre » (Philippiens 3. 19). Mais l'apôtre Paul explique : « Pour nous, notre cité est dans les cieux; de là nous attendons comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux par le pouvoir efficace qu’il a de s’assujettir toutes choses. » (Philippiens 3. 20-21).
Et il continue en les exhortant: « C’est pourquoi, frères bien-aimés que je désire vivement revoir, ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, mes bien-aimés ! » (Philippiens 4. 1). Demeurer ferme dans le Seigneur, c’est penser à la cité qui nous attend dans les cieux. Tourner les yeux vers le Ciel nous aide à mieux vivre sur terre. Notre espérance doit nous pousser à ne pas vivre comme si ce que nous voyons est tout ce qui existe. Notre espérance nous aide à avoir les bonnes priorités.
2. Supporter l’injustice :
Paul avait déjà encouragé les chrétiens de Thessalonique en soulignant le modèle qu’ils étaient pour tous les chrétiens de la région (1 Thessaloniciens 1. 7) : parce qu’ils avaient reçu avec joie la Parole de Dieu, au milieu de beaucoup de tribulations (1 Thessaloniciens 1. 6).
L'apôtre Paul les encourage à nouveau, avec pour argument, la Justice que Dieu rendra : Lire 2 Thessaloniciens 1. 4-10.
Le jour où Christ reviendra pour juger la terre, il va s’opérer un grand renversement : ceux qui affligent aujourd’hui seront châtiés, et ceux qui sont affligés aujourd’hui trouveront enfin le repos. Savoir que la justice et la vengeance appartiennent à Dieu nous aide à vaincre le mal par le bien (Romains 12. 17-21).
3. Renoncer à l’impiété :
La Sainteté est la marque du peuple de Dieu. C’est pour être saints que Dieu nous a appelés (Éphésiens 1. 4 ; 1 Pierre 1. 14-16 ; 1 Pierre 2. 9-10). La Sainteté est donc enracinée dans notre élection. Mais elle est également motivée par notre glorification. D’ailleurs, remettre en cause le Retour de Christ et son Jugement était précisément ce qui avait précipité certains dans la débauche (2 Pierre 2. 1-3). Être saint, dans un sens, c’est vouloir ressembler dès maintenant à ce que nous serons pleinement dans l'avenir.
« D’autant que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. La nuit est avancée, le Jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière. Marchons honnêtement, comme en plein jour, sans excès de table ni de boisson, sans luxure ni dérèglement, sans discorde ni jalousie. » (Romains 13. 11-13)
« La Grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse, en attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur, le Christ-Jésus » (Tite 2. 11-13).
« C’est pourquoi, affermissez votre pensée, soyez sobres et ayez une parfaite espérance en la grâce qui vous sera apportée, lors de la révélation de Jésus-Christ » (1 Pierre 1. 13)
« Le jour du Seigneur viendra comme un voleur. En ce jour-là, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre, avec les œuvres qu’elle renferme, sera consumée. Puisque tout cela est en voie de dissolution, combien votre conduite et votre piété doivent être saintes ! ...C’est pourquoi, bien-aimés, dans cette attente, efforcez-vous d’être trouvés par lui sans tache et sans défaut dans la paix. » (2 Pierre 3. 10-11, et 14).
4. Savoir que c’est Dieu qui nous fait persévérer :
« Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entiers ; que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé sans reproche à l’Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est Lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
« Je suis persuadé que Celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour de Jésus-Christ » (1 Pierre 1. 6)
5. Être patients :
« Prenez donc patience, frères, jusqu’à l’Avènement du Seigneur. Voici que le laboureur attend le précieux fruit de la terre, plein de patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière saison. Vous aussi prenez patience, affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche. » (Jacques 5. 7-8)
6. Attendre notre délivrance :
L'apôtre Paul, dans son chapitre sur l’espérance, nous dit : « nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi, nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés » (Romains 8. 23).
7. Accomplir activement la tâche qu’il nous a confié :
Dans la parabole des talents, Jésus raconte l’histoire d’un maître parti en voyage. Avant de partir, il confie ses biens à ses serviteurs. À son retour, longtemps après, le maître demande à chacun de rendre compte de ce qu’il leur a confié. À ceux qui ont fait fructifier les talents, Jésus répond: « Son maître lui dit: Bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, je t’établirai sur beaucoup; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25. 21, et 23). Mais à celui qui a caché le talent, Jésus demande à ce qu’il soit jeté dans les ténèbres du dehors, « où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 25. 30)
Paul conclut, par ces mots suivants, sa première épître aux Corinthiens au chapitre 15 verset 58, le chapitre par excellence sur la résurrection : « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, progressez toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur ».
L'Agneau qui a été promis par Dieu (1)
1. L’AGNEAU QUI A ÉTÉ PROMIS (Genèse 3. 1-21)
Dieu a créé l’être humain à son image. Il l’a créé dans une innocence parfaite et Il l’a placé dans un environnement parfait. Dieu lui avait donné l’autorité de dominer sur toute sa création et Il lui avait présenté une compagne parfaite, une femme qui s’appelle Ève. Ils vivaient une existence dont nous rêvons tous de connaître, c’est-à-dire, une existence où la souffrance, la maladie, la douleur et la mort n’existent pas. Chaque besoin qu’ils éprouvaient était comblé, et ils profitaient d’une communion ininterrompue avec Dieu (Genèse 2. 8-9).
La seule chose que Dieu a demandé à Adam, c’est de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal qui se trouvait dans le jardin d’Éden, parce que le jour où il mangera de son fruit, la mort apparaîtra dans le monde et il mourra (Genèse 2. 15-17).
Pendant un temps, les choses se passent bien dans le jardin, jusqu’au jour où Ève se retrouva confronter avec le serpent qui est Satan. Ce serpent lui dit que Dieu leur a caché quelque chose quand Il leur a demandé de ne pas manger de l’arbre qui donne la connaissance du bien et du mal, parce que Dieu sait que lorsqu’ils mangeront du fruit de cet arbre, ils deviendront comme Lui. Ève va succomber à la tentation et manger du fruit de cet arbre. Elle en donna aussi à Adam qui était auprès d’elle et il en mangea.
En un instant, ils prirent immédiatement conscience que tout a changé. Ils n'étaient plus innocents et purs, mais ils devinrent des pécheurs, c’est-à-dire des êtres déchus. Pour la première fois, ils s’aperçurent qu’ils étaient nus et ils en eurent hontes, au point où ils cousirent des feuilles de figuier pour s’en faire des tabliers (Genèse 3. 7).
Au milieu de cette tragédie, Dieu apparut dans le jardin pour prendre un temps de communion avec Adam et Ève. Dieu les appela et lorsqu’ils entendirent sa voix, ils se cachèrent loin de Lui (Genèse 3. 8). Dieu connaissait très bien ce qu’ils ont fait, et Il chercha à faire en sorte qu’Adam confesse son péché (Genèse 3. 10-12). Alors, la partie de blâme commença. Adam blâma sa femme et Dieu, tandis qu’Ève blâma le serpent (Genèse 3. 12-13). Dieu prononça immédiatement un jugement sur Adam, sur Ève et sur le serpent, et il les chassèrent du jardin d’Éden.
Pourtant, au milieu de cette tragédie, une lueur d’espoir apparut. Genèse 3. 15 nous montre jusqu’à quel point Dieu est le Dieu de grâce. Pour la première fois, nous avons l’Évangile du salut par grâce qui est annoncé. Pour la première fois, nous avons un aperçu de l’Agneau de Dieu qui donnera sa vie sur la croix à Golgotha pour racheter le monde perdu.
Nous pouvons voir ici le premier d’une liste de passages à travers toute la Bible qui nous parle de la Venue de l’Agneau de Dieu et du sacrifice qu’Il accomplit pour les pécheurs.
2. LA PERSONNALITÉ DE L’AGNEAU QUI A ÉTÉ PROMIS
2a. Cet Agneau est unique quant à son origine (Genèse 3. 15)
Nous apprenons ici que Celui qui vint pour nous racheter fut “de la semence de la femme.” C’est une affirmation étrange que Dieu fait ici, puisque en principe la semence provient de l’homme et non de la femme. Nous apprenons que la femme produira une progéniture sans l’aide de l’homme. Ce verset nous donne le premier indice d’une grande vérité qui nous sera révélée tout au long de la Bible. C’est la première prophétie annonçant la naissance virginale de Jésus-Christ.
Satan ne l’a pas compris, Adam et Ève ne l’ont probablement pas compris au moment où Dieu prononça cette prophétie, mais Dieu leur révélait que son Agneau sortirait un jour du ventre d’une femme, et ce, sans la participation de l’homme. Évidemment que nous savons, nous, comment Jésus est venu au monde, puisque Ésaïe l’a prophétisé (Ésaïe 7. 14) et que l’ange Gabriel l’a annoncé à Marie (Luc 1. 26-35) et à Joseph (Matthieu 1. 18-25).
Pourquoi est-ce si important pour nous de connaître ces choses ? Parce que la Bible souligne clairement ce péché lorsqu’elle dit que c’est “par un seul homme que le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue à tous les hommes, parce que tous ont péché” (Romains 5. 12). Quiconque est venu au monde à travers l’union sexuelle d’un homme et d’une femme vient au monde avec le péché habitant en lui. “Le monde entier est depuis soumis à la puissance du péché” (Galates 3. 23). Et cela fait partie de l’héritage que le premier Adam nous a laissé.
Cependant, la naissance de Jésus fut très différente. Il vint dans ce monde sans l’aide d’un père humain. “Étant sans péché, Dieu l’a chargé de notre péché, afin que, par Lui, nous puissions bénéficier de l’œuvre par laquelle Dieu nous rend justes à ses yeux” (2 Corinthiens 5. 21). Ce qui rend la naissance de Jésus particulièrement unique, c’est le fait que ce n’était pas un bébé ordinaire. Il était et il est Dieu fait Homme (Jean 1. 1, Jean 1. 14 ; Philippiens 2. 8-11).
2b. Cet Agneau est unique pour ce à quoi Il est appelé
Cet Agneau est venu dans le monde pour vaincre les forces du mal. Il est écrit au verset 15 qu’il est venu pour “écraser la tête du serpent” faisant ainsi référence à une blessure fatale. Cet Agneau (Jésus-Christ) n’était pas venu dans le monde pour montrer à l’être humain une meilleure façon de vivre, ni pour lui dire comment améliorer son sort, “il était venu dans le monde pour parler de la vérité” (Jean 18. 37), “chercher et sauver ceux qui étaient perdus” (Matthieu 18. 11), et “détruire par sa mort le diable qui détenait la puissance de la mort” (Hébreux 2. 14).
Cet Agneau (Jésus-Christ) viendrait libérer l’humanité du péché dans lequel Adam venait juste de tomber. Cet Agneau envoyé par Dieu est venu accomplir pour les êtres humains ce qu’ils n’auraient jamais pu faire par eux-mêmes. Il est venu pour les libérer de l’esclavage du péché et les sauver du péché.
3. LE BUT DE L’AGNEAU PROMIS PAR DIEU
3a. Il viendrait combattre le Malin (Genèse 3. 15a)
Ce passage nous rappelle que Satan est notre ennemi. Il éprouve une haine envers le Seigneur Dieu et envers tout ce que Dieu aime. La haine qui habite son cœur l’a poussé à s’attaquer à Adam et Ève dans le jardin d’Éden pour les amener à commettre ce péché. C’est une haine qui l'a poussé à chercher à se faire reconnaître comme étant l’égal de Dieu (Ésaïe 14. 12-16 ; Ézéchiel 28. 11-19). Voilà le combat qui faisait rage dans le jardin d’Éden : faire la guerre à Dieu en s’attaquant à l’homme que Dieu aimait.
Il est écrit que Celui qui viendrait dans ce monde livrerait une guerre avec un ennemi déterminé. Il reprendrait le combat qu’Adam avait perdu dans le jardin d’Éden. Il viendrait pour combattre Satan. Et c’est exactement ce que Jésus a fait. À partir du moment où cette prophétie a été annoncée dans Genèse 3. 15, Satan va tout faire pour empêcher “la semence de la femme” de naître.
Il a agi à travers Caïn pour tuer Abel (Genèse 4). Il a essayé de faire disparaître le peuple d’Israël en Égypte (Exode 1 ; et 2). Il a essayé de les détruire en les amenant à sombrer dans l’idolâtrie durant la période des Juges et des rois en Israël.
Quand Jésus est né, Satan a essayé de Le faire mourir alors qu’Il n’était qu’un bébé (Matthieu 2). Alors que Jésus est conduit dans le désert par le Saint-Esprit, Satan va essayer de L’amener à pécher (Matthieu 4. 1-11).
Il a sûrement pensé qu’il avait remporté la victoire lorsque Jésus est mort sur la croix, mais ce que Satan n’avait pas réalisé, c’est que la plus grande Victoire fut le moment où Jésus est devenu péché pour nous et qu’il est mort pour nous, et qu'Il est ressuscité.
3b. Il viendrait en tant que Vainqueur
Il est écrit “qu’il briserait le talon” de la semence de la femme, mais que la semence de la femme “écraserait la tête du serpent.” “Briser le talon” fait référence à une blessure qui n’est pas fatale, tandis qu’écraser la tête fait référence à une blessure qui sera mortelle. Le mot “écraser” fait ressortir l’idée “de mettre en miettes.” Le serpent pourrait frapper le talon de l’Agneau à venir, mais l’Agneau écraserait la tête du serpent et cela fut accompli à la croix.
L’Agneau de Dieu a accepté de mourir pour tous les pécheurs, mais la mort ne pouvait pas le retenir. Le troisième jour, Il est ressuscité des morts pour sortir vainqueur de la plus grande bataille qui ait jamais eu lieu. Car, par sa Mort et par sa Résurrection, Jésus a infligé le coup de grâce sur la tête du serpent (de Satan) qui se terminera ultimement pour lui lorsqu’il sera condamné et “jeté dans l’étang de feu et de soufre où il sera tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles” (Apocalypse 20. 10).
Jésus, le Prince de la vie est entré dans l’arène pour combattre Satan, le Prince de la mort. Lorsque le combat a pris fin, Jésus, le Prince de la vie, est apparu comme étant le seul Vainqueur. Maintenant, toux ceux qui Le connaissent, profitent de sa Victoire et partagent les bénéfices de sa conquête.
“Lorsque Jésus est ressuscité, Il a donné ainsi la garantie que tous ceux qui sont morts reviendraient également à la vie” (1 Corinthiens 15. 20) et en tant que tel, Il a promis “que celui qui écoute ses paroles et croit en celui qui l’a envoyé, a la vie éternelle, qu’il ne sera pas condamné, mais qu’il est déjà passé de la mort à la vie” (Jean 11. 25-26).
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La fête de la Pentecote
L’ENVOI DU SAINT-ESPRIT DE DIEU :
Le Seigneur rassemble les gens de toute race et de toute langue pour former son corps « l’Église » lorsqu’ils reçoivent le Saint-Esprit.
« Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit juif, soit grec, soit esclave, soit libre, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit » (1 Corinthiens 12. 13).
- 2000 ans après la Venue du Saint-Esprit à la Pentecôte, l’expérience de recevoir le Saint-Esprit est encore aujourd'hui une promesse de Dieu qui s'accomplit pour tous ceux qui reçoivent Jésus-Christ.
- Des millions de personnes naissent de nouveau chaque année en recevant le Saint-Esprit.
- Dès vies sont sauvées et transformées par la puissance du Saint-Esprit.
Plusieurs aussi marchent dans la puissance du Saint-Esprit, accomplissant des prodiges et des miracles, comme cela est écrit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris » (Marc 16. 17-18).
Pour ceux qui ont déjà reçu le Saint-Esprit, savez-vous qu’il y a toute sorte d’expérience que l’on peut vivre avec Lui ?
Nous pouvons aller plus loin et être remplis du Saint-Esprit
« Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit ; entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ; rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Éphésiens 5. 18-20).
- Lorsqu’on est rempli du Saint-Esprit, nous pouvons expérimenter les divers signes que Dieu a promis.
- La manifestation du Saint-Esprit est différente pour chaque personne, mais, l’important est de Le recevoir et ensuite grandir en Lui.
Sachez que si vous ne recevez pas le Saint-Esprit, vous ne pouvez pas être sauvé. Car « si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 9-11).
Le seul moyen pour recevoir le Saint-Esprit est d’aller à Jésus pour Lui demander pardon et décider de changer de vie. « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur » (Actes 3. 19-20).
Jésus est mort pour pardonner nos péchés. Si vous croyez qu’Il est mort sur la croix et ressuscité pour vous pardonner vos péchés, vous pouvez Le recevoir comme au jour de la Pentecôte.
LA FÊTE DE LA PENTECÔTE D’AUJOURD’HUI NOUS RAPPELLE LE DÉBUT DE L’ÉGLISE DU SEIGNEUR JÉSUS :
La Pentecôte a été établie par Dieu à 50 jours, après le sabbat de l’élévation des premières gerbes. « Depuis le lendemain du sabbat, du jour où vous apporterez la gerbe pour être agitée de côté et d’autre, vous compterez sept semaines entières. Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat ; et vous ferez à l’Éternel une offrande nouvelle » (Lévitique 23. 15-16).
C’était la fête de la première moisson de blé de la saison. Les juifs à leur première récolte se rassemblaient à Jérusalem, et ils apportaient au temple des offrandes à Dieu avec réjouissance. Les juifs provenaient de toutes les nations autour de Jérusalem pour célébrer cette fête. « Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel » (Actes 2. 5).
LE DON DU SAINT-ESPRIT DE DIEU :
Le jour de la Pentecôte, 50 jours après la Résurrection de Jésus, Dieu a accompli une promesse extraordinaire qui avait été annoncée par Jésus.
« Comme Il se trouvait avec eux, Il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-Il ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit » (Actes 1. 4-5).
L’effusion du Saint-Esprit sur ses serviteurs est une promesse de Dieu dans l’Ancien Testament, mais qui s’est accompli suite à la Mort et la Résurrection de Jésus.
« Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, du sang, du feu, et des colonnes de fumée. Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé; le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, comme a dit l’Éternel, et parmi les réchappés que l’Éternel appellera ». (Joël 2. 28-32).
Dieu veut nous équiper de sa puissance pour faire de nous des témoins pour Jésus.
« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1. 8).
Les gens qui étaient présents dans la réunion de prière reçurent la puissance du Saint-Esprit.
« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer » (Actes 2. 1-4).
Tout le monde a été témoin d’une manière visuelle et auditive de la réception du Saint-Esprit.
« Élevé par la Droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez » (Actes 2. 33).
Les gens étaient étonnés de voir le Saint-Esprit se manifester comme cela.
« Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ? Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l’Asie, la Phrygie, la Pamphylie, l’Égypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes, Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ? Ils étaient tous dans l’étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : que veut dire ceci ? C’est sur qu’il y aura toujours des gens incrédules qui ne connaissent pas et qui ne croient pas aux promesses de Dieu comme certain juifs de ce temps-là. Mais d’autres se moquaient, et disaient : Ils sont pleins de vin doux. Mais les apôtres ont insisté en disant que cette promesse du Saint-Esprit est pour tous ceux qui veulent y croire » (Actes 2. 6-13).
« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Actes 2. 38-39).
Plus tard même, les païens ont reçu le Saint-Esprit comme les premiers disciples l’ont reçu. Comme Pierre était en train de leur prêcher la Parole, il disait : « Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés » (Actes 10. 42-43).
Le Saint-Esprit descendit sur eux, comme sur les apôtres.
« Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu » (Actes 10. 44-46).
La Pentecôte représente pour nous que le Saint-Esprit peut être reçu avec puissance. Cette promesse de recevoir le Saint-Esprit est encore offerte jusqu’au Retour de Jésus.
Ce que nous comprenons de la Pentecôte
Lorsque l’on parle de la fête de la Pentecôte, nous pouvons comprendre :
- Elle est une très grande fête encore célébrée chaque année par le peuple juif et les chrétiens.
- Elle est célébrée 50 jours après la fête de la Pâque juive.
- Cette fête représente la fête de la première moisson de la saison.
- Mais, elle fait partie des fêtes du printemps et elle avait aussi une annonce prophétique.
Les premiers disciples, cette journée-là, ont vécu une expérience extraordinaire, ils ont tous été remplis du Saint-Esprit. Depuis très longtemps, Dieu était entrain de préparer ce jour exceptionnel. Tout a commencé avec des prophéties annoncées dans l’Ancienne Alliance.
Des prophéties annonçant l’effusion du Saint-Esprit.
Dieu répandrait son Esprit puissamment pour le Salut et pour la manifestation de sa Gloire.
« Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, du sang, du feu, et des colonnes de fumée ; Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé ; le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, comme a dit l’Éternel, et parmi les réchappés que l’Éternel appellera » (Joël 2. 28-32).
ENSUITE, DIEU A MIS EN PLACE SON PLAN.
Au temps de Jean-Baptiste, Dieu a commencé à présenter par qui cette promesse devait s’accomplir. Dieu envoya Jean Baptiste prêcher qu’il viendrait après lui, Celui qui nous donnerait le Saint-Esprit, c'est-à-dire Jésus-Christ.
« Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point » (Matthieu 3. 11-12).
Ensuite, Jésus Lui-même a promis qu’Il enverrait le Saint-Esprit à ses disciples. « Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi » (Jean 15. 26).
Suite à sa Résurrection, Jésus leur apparut, Jésus leur a dit d’attendre le Saint-Esprit que Dieu le Père avait promis. « Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit » (Actes 1. 4-5).
Lorsque les disciples étaient réunis en prière le JOUR DE LA FÊTE DE LA PENTECÔTE, tout à coup, ils reçurent le Saint-Esprit avec puissance et avec plusieurs signes surnaturels.
« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer » (Actes 2. 1-4).
Et tout de suite après, l’apôtre Pierre annonça le message de repentance et de la foi au Messie, et 3000 personnes furent sauvées et reçurent le Saint-Esprit.
« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes » (Actes 2. 38-41).
Après l'Enlèvement de l'Église
Le Tribunal de Christ
« Car il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien et le mal qu’il aura fait, étant dans son corps » (2 Corinthiens 5. 10).
L'apôtre Paul s’adresse ici à des chrétiens qui ont l’espérance de participer à l’Enlèvement de l’Église. Et ce sont ceux-là qui devront malgré tout passer devant son Tribunal pour être jugés selon ce qu’ils auront faits étant dans leur corps.
Ce Tribunal n’a rien à voir avec celui du Jugement Dernier.
Que va donc faire le Seigneur Jésus quand Il nous jugera ? Il voudra mettre toutes choses au clair ; et avant tout, Il veut nous récompenser. Ce Tribunal n’est pas un tribunal de jugement pour la vie ou la mort, mais, c'est un Tribunal de récompenses.
Sur quelle base serons-nous jugés ? : « Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître » (Matthieu 25. 21). L'apôtre Paul, considérant son ministère, dit ce qui en fait l’importance : « Ce qu’on demande des serviteurs c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4. 2).
Qu’est-ce que c’est, le fait d’être fidèle ? Certains croient qu’être fidèle, c’est garder les choses intactes. Mais être fidèle selon le Seigneur Jésus, c’est produire du fruit. Jésus dit : « Vous serez Mes disciples si vous portez beaucoup de fruit… » (Jean 15. 8) ; oui, un fruit qui dure, qui demeure (Jean 15. 16).
Pour nous tous les élus de Dieu, voilà ce que le Seigneur Jésus va juger pour nous récompenser : Ce que nous aurons pu accomplir dans notre caractère, comment nous nous laisserons transformer à l’image de Christ, et aussi, ce que nous aurons accompli d’après les dons qu’Il nous donne.
En ce qui concerne nos péchés : « Si nous confessons nos péchés, Il (Jésus) est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Toutefois, « Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu » (Luc 12. 2). Tout ce que nous n’aurons pas confessé sur cette terre, et ce que nous aurons retenu contre un frère ou une sœur, sera rendu public dans les Cieux.
En vue des noces de l'Agneau, le Seigneur Jésus prépare Son Église. Ce Tribunal est la préparation finale où le Seigneur rend toutes choses parfaites.
À la résurrection, Il nous donnera un corps parfait. Sur terre, nous travaillons déjà à notre sanctification dans le but d’être prêt pour le jour des noces. L’énergie qui nous pousse à chercher la Sainteté est le désir de plaire à notre Époux, à Jésus, d’être prêt, parfait pour le jour des Noces de l'Agneau.
Nous qui sommes sauvés, pardonnés, et justifiés, nous savons que nous péchons et que ne sommes pas parfaits durant notre vie sur la terre. Aussi, avant les Noces de l'Agneau, le Seigneur Jésus rendra toutes choses parfaites en nous, lorsque nous nous présenterons à son Tribunal. Aux vainqueurs, Il donnera les couronnes, et à tous, Il donnera des vêtements blancs. En parlant de l’Épouse, il est dit : « Et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant et pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apocalypse 19. 8).
Les Noces de l’Agneau
Jésus nous fera entrer ensuite dans la salle des noces. Pouvons-nous imaginer la table extraordinaire, le nombre de couverts ? Pourtant, il y aura une place pour chacun d’entre nous qui sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus-Christ.
Alors rentrera Jésus, l’Époux, Il prendra Sa place. Le moment le plus solennel sera le moment où Il prendra la coupe entre Ses mains et boira de nouveau du fruit de la vigne. N’est-ce pas ce qu’Il a dit le jour où Il a rompu le pain, a bu la coupe, et où Il a dit : « Je ne la mangerai plus jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le Royaume de Dieu » (Luc 22. 16). Le Seigneur Jésus boira la coupe et nous partagerons avec Lui ce merveilleux repas, le repas de nos noces, de l’union de l’Église avec Son Seigneur.
La Nouvelle Jérusalem
Jésus nous montrera notre cité : la Nouvelle Jérusalem. La Bible nous dit qu'elle mesure douze milles stades (environs 2.200 kilomètres) de long, de large et de hauteur, d’après les dimensions bibliques. Elle a des portes faites de perles, quelle cité extraordinaire ! (Apocalypse 21. 16-21). Certains tentent de la décrire, mais la Bible nous donne tout ce qui est nécessaire et suffisante pour nous attacher à cette promesse.
Dans la Cité de Dieu, il n’y aura plus de larmes, plus de cris, plus de maladies, plus de souffrances, plus de deuils. Il n’y aura plus d’anathème, plus de mensonge, plus de ténèbres, il n’y aura même plus de temple. Car la lumière de Dieu sera sur elle à chaque instant et nous vivrons pour l’éternité dans la merveilleuse présence du Seigneur (Apocalypse 21. 22-27)
Conclusion
Pour chacun de nous enfants de Dieu, ne nous lassons pas, et n’oublions pas les promesses de Dieu. Rappelons-nous encore cette parole de Jésus : « Redressez la tête car votre délivrance est proche. » (Luc 21. 28).
Que ces choses puissent encore ranimer en nous le souffle de l’Esprit Saint de Dieu, et que nous disons : « Viens Seigneur Jésus ! Nous T’attendons ! »
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