divers
Avoir la foi en Dieu
Ayant été informés de votre FOI en Jésus Christ et de votre amour pour tous les saints (Colossiens 1. 4).
Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises oeuvres, Jésus-Christ vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, ...Si du moins, vous demeurez fondés et inébranlables dans la FOI sans vous détourner de l'espérance de l'Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j'ai été fait ministre. (Colossiens 1. 21-23).
Car, si je suis absent de corps, je suis avec vous en esprit, voyant avec joie le bon ordre qui règne parmi vous, et la fermeté de votre FOI en Christ (Colossiens 2. 5).
Étant enracinés et fondés en Lui (en Jésus), et affermis par la FOI d'après les instructions qui vous ont été données, et soyez abondant en actions de grâces (Colossiens 2. 7).
Ayant été ensevelis avec Jésus-Christ par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en Lui, et avec Lui, par la FOI en la puissance de Dieu, qui L'a ressuscité des morts (Colossiens 2. 12)
Jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ (Éphésiens 4. 13)
Et d'être trouvé en Lui (en Jésus), non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi (Philippiens 3. 3)
Oui, comme nous l'exhorte la Bible, accrochons-nous à JÉSUS-CHRIST, et ne le lâchons pas sous aucun prétexte.
Ayons une FOI FERME en JÉSUS, notre Seigneur et Sauveur qui peut TOUT.
Jésus-Christ, dans toute la Bible
« Sondez les Écritures, dit Jésus, …ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39).
Les Saintes Écritures étaient, au temps où Jésus était sur la terre, l’Ancien Testament. Ce n’est pas seulement le Nouveau Testament qui nous parle de Lui. De la première à la dernière page, la Bible nous présente Jésus. L’Ancien Testament nous Le présente par des ombres, des figures, ou des images ; et le Nouveau Testament nous Le présente dans sa réalité : sa vie sur la terre, sa Mort, sa Résurrection, son Ascension au Ciel, l’accomplissement présent et futur de ses promesses.
Déjà, au début du livre de la Genèse, « l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme (Adam), qui s’endormit ; il prit une de ses côtes et il forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair » (Genèse 2. 21-23).
Ce récit n’est-il pas une image du Seigneur Jésus qui est entré dans la mort, pour acquérir, à sa Résurrection, son Église, appelée aussi son Épouse, qui est l’ensemble de tous ceux qui, par la foi, sont placés au bénéfice de sa Mort et de sa Résurrection ?
Remarquons que c’est d’une côte d’Adam que la femme a été formée, l’endroit près du cœur symbolisant l’affection. « Christ a aimé l’Église (son Épouse) et s’est livré Lui-même pour elle » (Éphésiens 5. 25), et la femme est l’objet des affections de l'homme : il la nourrit et prend soin d'elle (Éphésiens 5. 29).
En voyant sa femme, l’homme dit : « Voici celle qui est os de mes os et chair de ma chair » (Genèse 2. 23). Et l’apôtre Paul proclame : « Nous sommes membres de son corps... Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église » (Éphésiens 5. 30 et 32).
► En lisant le livre de la Genèse, nous trouvons bien d’autres figures de Jésus Christ :
- Le sacrifice d’Isaac (Genèse 22)
- Dans l’histoire de Joseph, haï et vendu par ses frères, puis élevé à la haute dignité de gouverneur du pays, nous voyons aussi Jésus haï par son peuple, et mis à mort, puis « Dieu L’a souverainement élevé » (Philippiens 2. 9).
► Dans le livre de l’Exode, Il est l’Agneau pascal dont le sang met les croyants à l’abri du Jugement divin (Exode 12).
► Dans le livre du Lévitique, les offrandes et les sacrifices nous aident à comprendre ce qu'a été le sacrifice de Christ.
► Le livre des Nombres nous relate l’histoire du serpent d’airain élevé sur une perche. Quiconque ayant été mordu par un serpent brûlant était guéri simplement en regardant le serpent d’airain (Nombres 21).
« Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le Fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 14-15).
► Le livre de Josué nous présente le capitaine de l’armée de l’Éternel.
► Le livre de Ruth nous relate son rachat par Boaz, figure du Rédempteur.
► Beaucoup de Psaumes nous parlent de Jésus : son abaissement, ses souffrances, sa mort, sa Gloire.
► Jésus est la sagesse personnifiée dans le livre des Proverbes (Chapitre 8).
► Il est le bien-aimé du Cantique des cantiques.
► Les prophètes nous parlent à l’avance de Jésus-Christ : sa naissance, le lieu de sa naissance, sa marche vers la croix…
► Et le Nouveau Testament nous Le présente dans la réalité : Dieu fait Homme, l’Homme parfait venu nous révéler l’Amour divin. Nous Le voyons « allant de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis, car Dieu était avec Lui » (Actes 10. 38). Jésus s’est offert Lui-même en sacrifice pour payer le prix de nos péchés. Il est ressuscité et glorifié dans le Ciel, et Il revient bientôt !
C'est donc la Bible entière qui parle de Jésus Christ. C'est là un des miracles de l'inspiration divine de la Bible.
Chers lecteurs et lectrices, ne lisez pas la Bible seulement pour combler vos connaissances intellectuelles, ou pour connaître l’histoire de l’humanité dans tous les temps, mais lisez-la pour voir Jésus, et pour Le connaître toujours mieux.
« Sondez les Écritures, dit-il, …ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39).
Quand, après sa résurrection, Jésus rencontra les deux disciples d'Emmaüs, « commençant par Moïse et tous les prophètes, Il leur expliquait, dans toutes les Écritures, les choses qui le concernent » (Luc 24. 27).
Que chaque être humain accepte l’invitation de Dieu
Il avait invité ses amis
« Un homme donnait un grand dîner ; il y invita beaucoup de gens… il envoya son esclave dire aux invités : Venez, car déjà tout est prêt. Mais ils commencèrent tous unanimement à s’excuser. Le premier lui dit : J’ai acheté un champ, et je dois absolument aller le voir ; je te prie, tiens-moi pour excusé… Puis un autre dit : Je viens de me marier et, à cause de cela, je ne peux pas venir » (Luc 14. 16-20).
Par ce récit, Jésus Christ nous présente « l’invitation » que Dieu, dans son Amour, adresse à chacun de nous. Comme ces invités, allons-nous chercher des excuses pour ne pas y aller ? Prenons le temps d’y réfléchir.
Une invitation EXCEPTIONNELLE
Dans notre société, il est courant de penser : « une invitation gratuite, ça cache quelque chose », et on hésite à l’accepter par crainte d’être « pris au piège ».
De la même façon, on est méfiant face à l’invitation de Dieu. On n’a pas envie de subir des contraintes, surtout religieuses, ni de devoir se plier à des lois.
On hésite parfois à s’approcher de Dieu, car sa Sainteté nous fait peur. Notre conscience est mal à l’aise et nous reproche notre culpabilité. La perspective d’une condamnation nous remplit d’effroi.
Mais les projets de Dieu envers nous sont à l’opposé de ce que nous redoutons.
« Je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jérémie 29. 11).
Découvrons ce que Dieu offre :
« Un grand dîner »
Il ne s’agit pas de festivités qui dérivent parfois vers la débauche. Dans ce récit, l’expression « un grand dîner » est l’illustration d’une fête de mariage où règnent la vraie joie et le vrai bonheur. C’est l’affection et l’amour qui lient les invités à celui qui est à l’honneur dans cette rencontre.
Jésus a utilisé l’image du « grand dîner » pour nous faire comprendre le bonheur que Dieu veut nous faire partager si nous acceptons son « invitation ». Dieu désire nous avoir près de Lui dans sa « maison ». Il fera déborder nos cœurs de joie profonde et durable dans la Gloire de son Ciel.
« Venez ! »
Dieu s’adresse à TOUS et attend une réponse PERSONNELLE de chacun de nous.
L’exemple des « autres » ne doit pas nous influencer. Si certains de nos voisins ou de nos amis refusent d’entendre parler de Dieu, c’est leur choix. Ils en subiront malheureusement les conséquences.
Lisons la suite du récit : « L’esclave rapporta ces réponses à son maître. Alors, en colère, le maître de la maison dit à son esclave : Va vite dans les rues et les ruelles de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux… contrains les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie » (Luc 14. 21-23).
Quelle différence avec certaines invitations ! Aux yeux de Dieu, nous avons tous la même valeur. Il n’y a pas de personnes qui méritent plus que d’autres d’être invitées. Qu’il soit misérable ou respectable, chacun peut entendre l’appel de Dieu et s’approcher de Lui sans crainte. Il ne sera pas comme un intrus parmi de « hautes personnalités ». Devant Dieu, nous sommes TOUS « au même niveau ».
Dans sa tendresse, Dieu adresse aussi, à travers son Fils Jésus-Christ, un appel à tous ceux qui se sentent méprisés ou rejetés, en leur disant: « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Son appel s’adresse également à ceux qui aspirent à la paix, au bonheur, à la liberté : « Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 22. 17).
« Tout est prêt »
Jésus emploie ces mots pour nous faire comprendre que son sacrifice est parfaitement suffisant pour nous permettre d’être admis dans la présence de Dieu qui est Saint.
« Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Pourquoi cette invitation nous concerne-t-elle personnellement ?
Dieu s’intéresse à chacun de nous depuis toujours ! Par sa Parole (la Bible), DIeu nous montre combien Il nous aime et tout ce qu’Il a fait pour nous donner un bonheur éternel dans sa Sainte Présence.
Dieu dit à chacun : « Je t’ai aimé d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté » (Jérémie 31. 3).
Quelle va être notre réponse à chacun ?
Nous pouvons accepter l’invitation et faire un premier pas vers Dieu en lisant la Bible et en Le priant. Nous prendrons ainsi conscience de la grandeur de son Amour et du prix que son Fils Jésus Christ a payé en expiant tous nos péchés sur la croix. Nous découvrirons que nous devons uniquement confesser nos péchés et croire en Jésus Christ pour être pardonné. Nous comprendrons que cela est suffisant pour être en paix avec Dieu et être admis en sa sainte Présence.
Il y a les êtres humains qui refusent de s’approcher de Dieu.
On entend parfois : « J’ai des choses plus importantes à faire que de penser à être en relation avec Dieu ».
Repousser l’invitation de Dieu, c’est tourner le dos à son Amour et à sa Grâce infinis ; c’est mépriser le parfait sacrifice de Jésus-Christ venu expier tous nos péchés. Malheureusement une telle attitude a des conséquences éternelles, car il est écrit : « Dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matthieu 22. 13). Dans son parfait Amour infini, Dieu nous avertit des conséquences qu’aurait notre refus, et nous supplie d’accepter son invitation. Donc, « choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Dieu nous laisse libres de choisir
Nous sommes blessés lorsqu’une personne cherche des excuses pour refuser notre invitation. Cela révèle son manque d’intérêt pour l’affection que nous voulions lui montrer. Dieu est profondément attristé lorsque nous avons une attitude d’indifférence envers Lui. Mais dans sa grande patience et dans sa bonté infinie, Il nous dit encore aujourd’hui : « Approchez-vous de moi » (Ésaïe 48. 16).
Le Nom suprême de Jésus-Christ
"C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père " (Philippiens 2. 9-11)
C’est pourquoi aussi, Dieu : L’humiliation de Christ (Philippiens 2. 5-8) et son exaltation par Dieu (Philippiens 2. 9-11) sont liées de façon indéfectible et par une relation de cause à effet.
L’a souverainement élevé : L’exaltation de Christ était quadruple : les premières prédications des apôtres affirment sa résurrection et son couronnement (Il est assis à la Droite de Dieu), ainsi que son rôle d’intercesseur en faveur des croyants (voir Actes 2. 32-33. Actes 5. 30-31. Éphésiens 1. 20-21. Hébreux 4. 15. Hébreux 7. 25-26). L’élément final de son Exaltation, son Ascension, est mentionné en Hébreux 4. 14. Cette exaltation ne concernait en rien la nature de Christ, ni sa place au sein de la Trinité (qu’il possède de toute éternité), mais elle définissait sa nouvelle identité de Dieu-Homme (Romains 1. 4). Outre le fait que sa Gloire Lui a été rendue (Jean 17. 5), le nouveau statut de Jésus-Christ en tant que Dieu-Homme implique qu’Il a reçu de la part de Dieu de nouveaux privilèges, qu’Il ne possédait pas avant son incarnation. Si Jésus n’avait pas vécu parmi les êtres humains, Il n’aurait pas pu s’identifier à eux pour devenir le Souverain Sacrificateur intercédant pour eux. Sans sa mort sur la croix, Jésus n’aurait pas pu être élevé de cette position extrêmement basse pour retourner au Ciel en tant que notre parfait Substitut pour le péché.
Le Nom qui est au-dessus de tout nom : Jésus-Christ a reçu un nouveau Nom : « Seigneur », qui décrit quelle est par essence sa nature, et Le place au-dessus et au-delà de toute comparaison. Dans le Nouveau Testament, ce Nom est synonyme des termes de l’Ancien Testament qui décrivent Dieu comme le Souverain Dirigeant. Aussi, bien avant son exaltation (voir Ésaïe 45. 21-23 ; Luc 2. 11), et après son exaltation (voir Actes 2. 36, 10. 36 ; Apocalypse 17. 14, 19. 16), les Saintes Écritures affirment que, en tant que Dieu-Homme, Jésus avait pleinement droit à ce titre.
Afin qu'au Nom de Jésus : « Jésus » est le Nom qu’Il reçut à sa naissance (Matthieu 1. 21), pas son nouveau nom. Le nom qu’a reçu Jésus et qui a pris pleinement son sens après son exaltation est celui de « Seigneur ». "Que toute les maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié" (Actes 2. 26).
Tout genou fléchisse… toute langue confesse : Tout ce qui, dans l’univers, est doué d’intelligence est invité à louer Jésus-Christ comme Seigneur (Psaumes 2). Ce mandat s’applique aux anges dans le Ciel (Apocalypse 7. 11-12), à l’esprit des rachetés (Apocalypse 7. 9-10), aux croyants obéissants sur la terre (Romains 10. 9), aux rebelles insoumis sur la terre (2 Thessaloniciens 1. 8-9), aux démons et à l’ensemble des perdus en enfer (1 Pierre 3. 18-22). Le mot grec traduit par « confesser » signifie « reconnaître », « affirmer », « être d’accord avec », et c’est ce que tout le monde fera finalement devant la Seigneurie de Christ, soit volontairement durant notre vie sur la terre et nous irons dans la bénédiction au Paradis ; soit ne pas se confesser de ses péchés et avoir a douleur infinie en Enfer, pour destinée éternelle .
Seigneur : « Seigneur » implique d’abord le droit de régner. Appliqué à Jésus, le terme renvoie évidemment à sa Divinité, mais surtout à son Autorité souveraine.
À la Gloire de Dieu le Père : C’est le but suprême de l’exaltation de Christ (Matthieu 17. 5 ; Jean 5. 23, 13. 31-32 ; 1 Corinthiens 15. 28).
L’exemple de notre Seigneur Jésus-Christ est placé devant nous. Nous devons Lui ressembler dans sa vie, si nous voulons avoir le bienfait de sa Mort sur la croix et de sa Résurrection.
Sa nature divine : Jésus-Christ s'est fait Homme, participant de la nature divine comme étant l’Éternel et le Fils unique de Dieu (Jean 1. 1, 14a). Jésus n'avait pas la pensée de commettre un délit en étant égal avec Dieu, et en recevant l’adoration divine des êtres humains.
Sa nature humaine : Jésus-Christ est devenu comme nous en toutes choses, excepté le péché. Ainsi, abaissé selon sa propre volonté, Il quitta sa Gloire qu’Il avait auprès de Dieu le Père avant que le monde fut.
Ainsi donc, les deux états de Christ, l’humiliation et l’exaltation, sont notés. Jésus-Christ s'est fait Homme, n’apparaissant pas dans sa splendeur. Sa vie entière fut une vie de pauvreté et de souffrance. Mais l’étape la plus vile fut qu’Il subit la mort de la croix, exposé à la haine publique et au mépris. L’exaltation fut celle de la nature humaine de Christ, en union avec la divine. Au Nom de Jésus et à son Autorité, tous doivent rendre un hommage solennel. C’est à la Gloire de Dieu le Père, que de confesser que Jésus-Christ est Seigneur ; car il est de sa volonté que tous les êtres humains doivent honorer le Fils comme ils honorent le Père (Jean 5. 23). Nous voyons ici des motifs à un amour désintéressé que rien d’autre ne peut procurer. Est-ce que c’est ainsi, chers lecteurs et lectrices, que nous aimons et que nous obéissons au Fils de Dieu ?
Le christianisme et la foi des vrais chrétiens
Nous lisons dans 1 Corinthiens 15. 1-4 : "Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé. Autrement, vous auriez cru en vain.
Je vous ai enseigné avant tout, comme je l'avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; qu'Il a été enseveli, et qu'Il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures".
Ce passage ci-dessus résume bien les croyances chrétiennes fondamentales : Jésus est mort pour nos péchés, a été enseveli et est ressuscité pour le Salut de ceux qui l’acceptent par la foi. Le christianisme est différent des autres croyances en ce qu’il s’agit davantage d’une relation personnelle avec le seul vrai Dieu, au lieu d’une pratique religieuse. Au lieu d’une liste de choses à faire et à ne pas faire, le but d’un chrétien, d'un enfant de Dieu, est d’entretenir une relation intime avec Dieu, qui est rendue possible par l’œuvre de Jésus-Christ et le ministère du Saint-Esprit.
En plus de ces croyances fondamentales, d’autres éléments sont, ou, du moins, devraient être représentatifs de la foi chrétienne. Les chrétiens croient que la Bible est la Parole inspirée de Dieu, « soufflée » par Lui, et que son enseignement est l’autorité finale en matière de foi et de vie (voir 2 Timothée 3. 16. 2 Pierre 1. 20-21). Les chrétiens croient en un seul Dieu qui existe en trois personnes : le Père, le Fils (Jésus-Christ) et le Saint-Esprit.
Les chrétiens croient que l’humanité a été créée spécialement pour être en relation avec Dieu, mais que le péché la sépare de Lui (voir Romains 5. 12. Romains 3. 23). Le christianisme enseigne que Jésus-Christ, à la fois pleinement Dieu et pleinement Homme (voir Philippiens 2. 6-11), vint sur la terre et mourut sur la croix. Les chrétiens croient qu’après sa mort, Il est ensuite ressuscité et qu’Il est maintenant à la Droite de son Père, où Il intercède continuellement pour les croyants (voir Hébreux 7. 25). Le christianisme proclame que la mort de Jésus sur la croix est suffisante pour payer le prix du péché de tous les hommes et restaurer la relation brisée entre Dieu et l’être humain (voir Hébreux 9. 11-14. Hébreux 10. 10. Romains 6. 23. Romains 5. 8).
Le christianisme enseigne qu’afin d’être sauvés et d’entrer au Ciel après notre mort, nous devons tout simplement mettre toute notre foi dans l’œuvre accomplie par Jésus-Christ sur la croix. Si nous croyons que Christ est mort pour nous, pour payer le prix de nos péchés, et qu’Il est ressuscité, nous sommes sauvés. Il n’y a rien qu’une seule personne puisse faire pour mériter son salut. Personne ne peut être « assez bon » pour plaire à Dieu par ses propres efforts, car nous sommes tous pécheurs (voir Ésaïe 64. 6-7. Ésaïe 53. 6). Nous n’avons plus rien à faire, car Christ a déjà tout fait ! Sur la croix, Il a dit : « Tout est accompli » (Jean 19. 30), ce qui signifie que Jésus avait achevé son œuvre de rédemption.
D’après le christianisme, le Salut est d’être libérés de notre vieille nature pécheresse pour une relation restaurée avec Dieu. Nous qui étions jadis esclaves du péché sommes à présent esclaves de Christ (voir Romains 6. 15-22). Tant que les croyants en Jésus seront sur terre, dans leur corps pécheur, ils continueront d’être aux prises avec le péché. Ils peuvent cependant être victorieux en étudiant et en appliquant la Parole de Dieu dans leurs vies, et en se laissant guider par le Saint-Esprit, c’est-à-dire en se soumettant à Lui dans notre vie quotidienne.
Donc, alors que beaucoup de systèmes religieux impliquent une liste de choses à faire et à ne pas faire, le christianisme implique de croire que Jésus-Christ est mort sur la croix pour nos péchés, et qu’Il est ressuscité. Le prix de nos péchés a été payé et nous pouvons être en communion avec Dieu. Nous pouvons remporter la victoire sur notre nature pécheresse et vivre une relation d’obéissance à Dieu. C’est cela, le véritable christianisme biblique. AMEN !
L'espérance chrétienne
Espérer quelque chose signifie, dans le langage courant, que l’on souhaite vivement la chose, sans aucune certitude de l’avoir, c'est attendre un événement futur dont la réalisation est incertaine.
"L'espoir fait vivre" est souvent la conclusion désabusée de ceux qui justement ont cessé d'espérer.
Ce proverbe signifie que celui qui a de l’espoir y trouve l’énergie de vivre dans le but que ce qu'il espère s'accomplisse… et puis, voilà qu'arrive l'imprévu, un mauvais calcul, une maladie, ou même la mort qui ruine tous les plans. Ainsi, l'espoir se transforme soudain en désespoir.
Dans notre vocabulaire humain, "espérance" est aussi un mot équivoque. Dans le monde, l'espérance de vie est d'environ 71 ans. Vivrons-nous jusqu'à ces âges ? Ou peut-être les dépasserons-nous ? Qui sait ? Rien n'est certain.
Mais, le mot "espérance" qu'emploie la Bible a un sens tout à fait différent. D’abord parce que c’est Dieu qui l’emploie (rappelons-nous que la Bible est la Parole de Dieu), et le véritable croyant en Dieu s’appuie sur "les promesses de Dieu qui ne peut mentir" (Nombres 23. 19), et qui connaît toutes choses à l’avance.
L’espérance chrétienne est basée sur cette promesse du Seigneur Jésus : « Dans la maison de mon Père,… je vais vous préparer une place… Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2-3).
Avant d’affronter la croix, Jésus s’adressa à Dieu son Père, en disant : « Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma Gloire, que tu m'as donnée » (Jean 17. 24). Voilà l’espérance du croyant en Jésus : voir Celui qui l’a tant aimé qu’il a donné sa vie pour lui, contempler Sa gloire, être pour toujours avec Lui, dans la félicité sans fin.
L’espérance du croyant est donc :
► Une espérance vivante : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour un héritage incorruptible » (1 Pierre 1. 3-4).
► Une espéranc bienheureuse : « attendant la bienheureuse espérance et l’apparition de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ, qui s’est donné Lui-même pour nous » (Tite 2. 13-14).
► Une espérance solide : « Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide » (Hébreux 6. 18-19).
► Une bonne espérance : « Que notre Seigneur Jésus Christ Lui-même et notre Dieu et Père, qui nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce… » (2 Thessaloniciens 2. 16).
► Une espérance réservée pour nous dans les cieux : « l’espérance qui vous est réservée dans les cieux » (Colossiens 1. 5).
► Une espérance réjouissante : « Réjouissez-vous dans l’espérance » (Romains 12. 12).
► Une espérance consolante, encourageante : Elle console les croyants traversant les épreuves, notamment le deuil : « Ne soyez pas affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu amènera par Jésus et avec lui ceux qui se sont décédés… Ainsi, nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4. 13-18).
► Une espérance glorieuse : « … et nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Romains 5. 2), « l’assurance et la gloire de l’espérance » (Hébreux 3. 6).
► Tous ces qualificatifs sont réunis dans une Personne : « le Christ Jésus, notre espérance » (1 Timothée 1. 2).
Quel bonheur de posséder une telle espérance ! Elle est liée à la foi, car « la foi est l’assurance des choses qu’on espère et la conviction des choses qu’on ne voit pas. » (Hébreux 11. 1). Sans la foi, il n’y a pas d’espérance.
Amis lecteurs et lectrices, possédez-vous cette espérance ? Pouvez-vous dire avec nous :
Cette espérance glorieuse ranime nos cœurs abattus.
Oh ! Quelle perspective heureuse d’être bientôt avec Jésus !
Gloire à Dieu pour cette espérance !
Ô Père Saint, hâte le jour où Jésus, ton cher Fils, viendra avec Puissance, nous prendre pour le Saint séjour éternel. AMEN !
Être certains que Dieu existe réellement
Nous savons que Dieu existe vraiment parce qu'Il s'est révélé à nous de trois manières : par sa Création, par sa Parole et par son Fils Jésus-Christ.
La preuve la plus évidente de l'existence de Dieu est tout simplement ce qu'Il a créé. « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde, elles se comprennent par ce qu'il a fait. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1. 20). « Le Ciel raconte la Gloire de Dieu et l'étendue révèle l'œuvre de ses mains » (Psaumes 19. 1).
Si vous trouviez une montre-bracelet au milieu d'un champ, vous ne penseriez pas qu'elle est arrivée là par hasard, sortie de nulle part, ni qu'elle a toujours existé. Vous déduiriez de sa conception qu'elle a eu un concepteur. La conception du monde qui nous entoure est encore plus précise. Notre mesure du temps n'est pas basée sur des montres-bracelets, mais sur l'œuvre de Dieu : la rotation régulière de la terre et les propriétés radioactives de l'atome de césium 133. La conception de l'Univers nous révèle le Grand Dieu Créateur.
Si vous trouviez un message codé, vous chercheriez à le décrypter. Vous en déduiriez qu'un émetteur intelligent a envoyé ce message et a créé le code. Quel est la complexité du code ADN de chacune des cellules de nos corps ? La complexité et la conception de l'ADN ne désignent-ils pas un concepteur puissant de l'ADN ?
Non seulement Dieu a conçu un monde physique très complexe et configuré avec précision, mais, Il a mis la pensée de l'éternité dans le cœur de chaque personne (Ecclésiaste 3. 11). L'être humain perçoit de manière innée qu'il y a plus dans cette vie que ce que nos yeux voient, et que notre existence dépasse le train-train de notre existence quotidienne. Notre sens de l'éternité se manifeste d'au moins de deux manières : par les lois et par l'adoration.
Chaque civilisation dans l'histoire avait des lois morales, avec des similitudes surprenantes d'une culture à l'autre. Par exemple, l'idéal de l'amour est universellement reconnu, tandis que le mensonge est universellement condamné. Cette moralité commune, cette idée universelle du bien et du mal, nous indique l’existence d’un être moral suprême qui nous a donné ce discernement.
De la même manière, les hommes du monde entier, indépendamment de leur culture, ont toujours développé un système cultuel. L'objet de leur adoration varie, mais ce sens d'une « puissance supérieure » fait indéniablement partie intégrante de tout être humain. Notre propension à adorer s'accorde avec le fait que Dieu nous a créés à "son image" (Genèse 1. 27).
Dieu s'est aussi révélé à travers sa Parole, la Bible. Les Saintes Écritures considèrent l'existence de Dieu comme une évidence (Genèse 1. 1 ; Exode 3. 14). Quand un homme écrit son autobiographie, il ne perd pas son temps à chercher à prouver sa propre existence. De même, Dieu ne prend pas beaucoup de temps à prouver son existence dans sa Parole. Le pouvoir transformateur de la Bible, sa fiabilité et les miracles qui ont accompagné sa rédaction devraient suffire à nous donner envie d'en savoir plus.
La troisième manière par laquelle Dieu s'est révélé est par Son Fils Jésus-Christ (voir Jean 14. 6-11). « Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu… Et la Parole s'est faite homme, et elle a habité parmi nous » (Jean 1. 1, 14 ; voir aussi Colossiens 2. 9).
Pendant sa vie extraordinaire, Jésus a parfaitement respecté la Loi de l'Ancien Testament et accompli les prophéties concernant le Messie (Matthieu 5. 17). Il a accompli d'innombrables actes de compassion et des miracles publics pour authentifier son Message et attester sa Divinité (Jean 21. 24-25). De plus, trois jours après sa crucifixion, Il est ressuscité des morts, comme l'ont confirmé des centaines de témoins oculaires (1 Corinthiens 15. 6). Les preuves de l’identité de Jésus abondent dans les documents historiques. Comme l'a dit l'apôtre Paul, « ce n'est pas en cachette que cela s'est passé » (Actes 26. 26).
Nous sommes conscients qu'il y aura toujours des sceptiques, avec leur propre idée de Dieu, en fonction de laquelle ils interpréteront ces preuves, et même certains qu'aucune preuve ne convaincra jamais (Psaumes 14. 1). Au final, tout est une question de foi en Dieu (Hébreux 11. 6).
Le seul Chemin qui mène à Dieu : Jésus-Christ
Jésus a dit : " Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi" (Jean 14. 6)
Jésus est le Chemin qui mène à Dieu le Père, la Vérité qui ne change jamais, et la Vie qui ne prend jamais fin. Il est, de tous les temps, l’Espoir donné à toute l’humanité. Jésus est là pour tous ceux qui se tournent vers Lui. Jésus offre le don de la vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Il a dit : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Pourtant beaucoup d'êtres humains dans ce monde disent : Jésus est-Il le seul chemin qui mène à Dieu ? Pourquoi ne faut-il passer que par Jésus pour aller à Dieu ? N’est-ce pas orgueilleux et sectaire ? Et les autres religions ?
Sachons que les êtres humains sans Dieu sont mal à l’aise dans leur esprit avec l’idée qu’il y aurait qu'une seule voie unique pour trouver Dieu. Pour eux, il est à la mode de penser que chacun peut trouver Dieu par ses propres moyens, ou que chaque religion contient une petite parcelle de vérité. Affirmer qu’il n’y a qu’une seule Vérité et que, nous les enfants de Dieu, nous la détenons peut paraître fanatique et fondamentaliste pour plusieurs êtres humains.
Pourtant, Jésus-Christ a bien affirmé qu’il n’y avait qu’un seul moyen de connaître le seul vrai Dieu de l'Univers : Il faut passer par Jésus-Christ Lui-même…
Jésus ne remet pas en question la croyance en Dieu, que plusieurs personnes peuvent avoir, quelle que soit leur religion. Jésus mentionne autre chose : un autre type de foi. Jésus parle de connaître Dieu en tant que Père, c’est-à-dire aller plus loin que la simple croyance en son existence : savoir qui Il est vraiment, entendre sa voix, recevoir son amour et expérimenter sa présence non pas simplement en tant que croyant, mais en tant que son enfant racheté par Son Fils Jésus. Jésus parle donc en réalité d’avoir fait une rencontre réelle avec Dieu, qui nous place dans une relation d’intimité personnelle avec Lui. Ce genre de rencontre, nous dit Jésus, dépasse le religieux.
Avec Jésus-Christ, il ne s’agit pas de religion et de rites, mais de relation intime et vivante, ainsi que de confiance.
Le plus déroutant et le plus fort dans la déclaration de Jésus cité plus haut, c’est qu'Il dit être en Sa Personne le seul et unique Chemin qui mène à Dieu ! Dans la Bible, des croyants à l'époque de l'Ancien Testament ont certifié avoir reçu une révélation concernant la voie de la Vérité. Ils invitaient les êtres humains à suivre le Chemin du seul vrai Dieu. Jésus-Christ, Lui, a dit qu’Il était et Il est le seul Chemin, la seule Vérité et la seule Vie ; qu’il ne fallait pas seulement suivre son exemple de vie ou ses enseignements, mais venir à Lui personnellement pour connaître le seul vrai Dieu de l'Univers.
Si Jésus pouvait dire cela, c’est parce qu’Il est Lui-même Dieu, et Il s’est fait Homme. Oui, la Bible nous présente Jésus comme le Fils de Dieu qui s’est incarné et s’est révélé à nous, pour nous inviter à une relation d’amour avec Lui, par le chemin de la foi.
En résumé, c’est cela la signification des propos de Jésus-Christ : "Je suis le seul chemin qui va à Dieu, parce que je suis Dieu". Jésus n’annonce pas cela sans se rendre compte de l’ampleur de ce qu’Il avance. Il comprend l’interrogation et le doute qu’une telle parole puisse susciter chez ses auditeurs. C’est pourquoi, dans la Parole de Dieu, Jésus nous révèle les preuves de sa divinité, afin que nous constations par nous-mêmes que ce qu’il dit est vrai :
– ses miracles (qui manifestent son amour pour les êtres humains et sa Toute Puissance par rapport aux lois de la nature)
– les prophéties de l’Ancien Testament, qui prédisaient sa Venue dans les moindres détails
– sa résurrection : Jésus est mort, mais Il est aussi ressuscité. Il est toujours vivant aujourd’hui, donnant son Amour à tous ceux qui Lui ont confié leur vie.
Puisque Jésus-Christ est Dieu, alors nous devons examiner ce qu’Il a dit et nous positionner entièrement par rapport à Lui. Nous ne pouvons rester indifférent devant un enjeu si grand.
Qui est Jésus-Christ ?
C’est la question la plus importante à laquelle chacun de nous doit répondre. Notre intelligence naturelle ne peut pas donner la réponse. Nos raisonnements humains et la philosophie nous empêchent de comprendre et d’accepter les pensées de Dieu. « L’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie ; et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Corinthiens 2. 14).
L’UNIQUE moyen pour répondre à la question « qui est Jésus ? » c’est de lire et d’écouter la Bible qui est la Parole de Dieu. Elle seule nous révèle Jésus, les beautés de sa Personne, les résultats merveilleux de son sacrifice à la croix.
Quelques révélations de la Bible :
Jésus est le Messie (le Christ). L’Ancien Testament (la première partie de la Bible) contient de nombreuses prophéties annonçant plusieurs siècles à l’avance « Celui » qui devait venir sur la terre comme « l’Envoyé de Dieu, le Messie ».
- Sa naissance miraculeuse est annoncée : « Voici, la vierge concevra, et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel (Dieu avec nous) » (Ésaïe 7. 14).
- Sa ville de naissance est annoncée : « Bethléhem… de toi sortira pour moi celui qui doit dominer en Israël » (Michée 5. 2).
- Son supplice de la crucifixion est annoncé : « Ils ont percé mes mains et mes pieds » (Psaume 22. 16).
- Sa mort et sa résurrection sont annoncées : « J’ai dit : Mon Dieu, ne m’enlève pas à la moitié de mes jours !... Tes années sont de génération en génération ! » (Psaume 102. 24).
C’est uniquement par l'intervention directe et manifeste de Dieu que toutes ces prophéties se sont réalisées très exactement comme nous le rapporte le Nouveau Testament. « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; Il a été enseveli, et Il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 4).
Jésus est le Messager divin
Jésus n’est pas venu sur la terre pour nous donner des règles de conduite ou de morale. Mais, Il est venu rétablir une relation de paix et d’amour entre Dieu et les êtres humains. « Jésus dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
Jésus nous a réellement ouvert le Chemin vers Dieu
Dieu s’est réellement approché de nous lorsque Jésus est venu sur la terre. Jésus dit : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14. 9).
Un personnage exceptionnel !
Certains considèrent Jésus comme un homme hors du commun qui a eu un rayonnement extraordinaire : sa naissance marque le début de « l’ère chrétienne ». Son enseignement a fortement influencé la pensée et le comportement des peuples occidentaux : les vertus telles que l’amour et le respect de nos semblables ont été mises en avant et diffusées. Jésus a dit : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous l'un l'autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre » (Jean 13. 34).
Jésus est-Il un simple prophète ?
D’autres estiment que Jésus est un prophète apportant un message de la part de Dieu comme l’ont fait d’autre⁶s prophètes avant lui (Samuel, Élie, etc...) ou comme certains prétendent le faire encore de nos jours.
Jésus-Christ est le Sauveur envoyé par Dieu à tous les êtres humains
Le Nouveau Testament (la deuxième partie de la Bible) présente Jésus de façon très différente. Jésus y est révélé comme le Fils de Dieu, le Christ, le Sauveur envoyé à tous les êtres humains.
Jésus est le Fils de Dieu
Dans sa profonde humilité, Jésus n’a jamais fait valoir ce titre. Toutefois, l’ange qui a annoncé sa naissance a bien précisé ceci : « Le Saint enfant qui naîtra de toi, sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 35b).
Les miracles de Jésus prouvaient qui Il était : « Tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que toi tu fais, si Dieu n'est pas avec lui » (Jean 3. 2).
Sa mort sur la croix a profondément impressionné ses bourreaux : « (Le soldat) voyant que Jésus avait expiré en criant ainsi, dit : Véritablement, cet homme était Fils de Dieu » (Marc 15. 39).
Sa Résurrection d’entre les morts prouve qu’Il était bien « Fils de Dieu » : « Jésus est démontré Fils de Dieu, en puissance… par la résurrection des morts » (Romains 1. 3-4).
Jésus sauve et délivre du péché
« Jésus a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
Nos péchés ont offensé le Dieu Saint, nous ont séparés de Lui et nous condamnent à la mort éternelle. Pour qu’une relation entre nous et Dieu puisse être retrouvée, Jésus a sacrifié sa vie volontairement ; sur la croix, Il a enduré de la part de Dieu le Père le châtiment que nous méritions. « Christ a souffert une fois pour les péchés, le Juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Jésus Christ offre la Vie Éternelle
« L’Évangile a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie par son nom » (Jean 20. 31).
Pour être en paix avec Dieu, chacun de nous doit croire que Jésus est le Fils de Dieu, mort sur la croix pour expier ses péchés, et ressuscité pour notre justification.
Voir en Jésus un « grand homme » ou un prophète, c’est passer à côté du grand Message de grâce que Jésus-Christ nous adresse de la part de Dieu. « Car la volonté de mon Père, c’est que quiconque discerne le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6. 40).
La question de Jésus se pose maintenant à chacun de nous personnellement : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » (Matthieu 16. 15).
Lisez dans l’Évangile selon Jean le récit de deux personnes qui ont d’abord considéré Jésus comme un prophète, puis, ils ont discerné en Lui le Fils de Dieu, le Sauveur du monde (voir Jean 4. 4 à 42 ; Jean 9. 1 à 41).
Comment pouvons-nous vaincre le péché dans notre vie chrétienne ?
La Bible parle de plusieurs ressources qui nous aident à vaincre le péché. Pendant cette vie ici-bas, nous ne vaincrons jamais entièrement le péché (1 Jean 1. 8), mais, vaincre le péché doit être notre objectif. Avec l’aide de Dieu et en appliquant les principes de sa Parole, nous pouvons vaincre le péché petit à petit pour devenir de plus en plus semblables à Jésus-Christ.
1. La première ressource mentionnée par la Bible pour nous aider à vaincre le péché est le Saint-Esprit, que Dieu nous a donné (à nous son Église) afin que nous menions une vie chrétienne victorieuse. Dieu met en opposition les œuvres de la chair aux fruits de l’Esprit en Galates 5. 16-25. Ce passage nous invite à marcher selon le Saint-Esprit. Tous les croyants en Jésus ont déjà le Saint-Esprit, mais ce passage nous appelle à marcher en Lui, à nous laisser conduire par Lui. Cela implique de toujours laisser le Saint-Esprit diriger nos vies plutôt que de suivre les désirs de la chair.
On voit la différence que le Saint-Esprit peut faire à travers la vie menée par l'apôtre Pierre, qui, avant de l’avoir reçu, a renié Jésus trois fois, et ce, après avoir dit qu’il Le suivrait jusqu’à la mort. Mais, après avoir reçu le Saint-Esprit, l'apôtre Pierre a rendu témoignage ouvertement et courageusement aux juifs, à la Pentecôte.
Marcher selon le Saint-Esprit implique de chercher à ne pas étouffer sa voix (voir 1 Thessaloniciens 5. 19), mais à être rempli de Lui (Éphésiens 5. 18-21). Comment est-on rempli du Saint-Esprit ? Tout d’abord, cela relève de l’élection divine, de même que dans l’Ancien Testament. Dieu a choisi des personnes afin d’accomplir l'œuvre qu’Il voulait voir accomplie et les a remplis du Saint-Esprit (Genèse 41. 38, Exode 31. 3, Nombres 24. 2, 1 Samuel 10. 10). Éphésiens 5. 18-21 et Colossiens 3. 16 démontrent que Dieu choisit de remplir de son Saint-Esprit ceux qui se remplissent de sa Parole. Cela nous mène à notre seconde ressource.
2. La seconde ressource est la Parole de Dieu. La Bible dit que Dieu nous a donné sa Parole pourquoi que nous soyons formés et équipés pour toute bonne œuvre (1 Timothée 3. 16-17). Elle nous guide sur la manière dont nous devons vivre et ce que nous devons croire. Dieu nous révèle si nous nous égarons et nous aide à revenir sur la bonne voie et à y rester. Hébreux 4. 12 nous dit que "la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante que toute épée à deux tranchants, pénétrante jusqu’à séparer âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur". Le Psaume 119 parle de sa profonde puissance transformatrice. Dieu a dit à Josué que la clé de son succès face à ses ennemis était de ne pas oublier cette ressource, mais de la méditer jour et nuit pour la mettre en pratique. C’est ce qu’il a fait, même quand les commandements de Dieu n’avaient aucun sens militairement parlant, et ce fut la clé de sa victoire dans la bataille pour la terre promise.
Nous prenons souvent la Bible à la légère, en nous contentant de l’emmener à l’église ou de lire un chapitre par jour ou une méditation quotidienne, mais sans la mémoriser, la méditer et l’appliquer dans nos vies, ni confesser nos péchés et remercier Dieu pour les dons qu’elle nous révèle. Si vous n’avez pas encore l’habitude de méditer et de mémoriser la Parole de Dieu quotidiennement, il est important de commencer à le faire. Pour certains, il est utile de le faire en prenant des notes. Prenez l’habitude, chaque fois que vous lisez la Parole, de noter ce que vous en avez tiré. Certains croyants écrivent des prières à Dieu et Lui demandent de les aider à changer dans les domaines qu’Il leur a montrés. La Bible est l’outil de l’Esprit pour transformer nos vies (Éphésiens 6. 17), une partie essentielle de l’armure que Dieu nous donne pour le combat spirituel (Éphésiens 6. 12-18).
3. La prière est une autre ressource essentielle pour notre lutte contre le péché. Là encore, les chrétiens parlent beaucoup de cette ressource, mais il n’y ont que peu recours. Nous avons des réunions de prière, des temps de prière, etc., mais nous ne prions pas comme l’Église primitive. (voir Actes 3, 1. 4, 31. 6, 4. 13, 1-3). Paul parle à plusieurs reprises de ses prières pour ceux auprès desquels il exerçait son ministère. Dieu nous a fait de merveilleuses promesses concernant la prière (Matthieu 7. 7-11, Luc 18. 1-8, Jean 6. 23-27, 1 Jean 5. 14-15) et l'apôtre Paul la mentionne dans son passage sur la préparation pour le combat spirituel (Éphésiens 6. 18).
Quelle est l’importance de la prière pour vaincre le péché dans nos vies ? La réponse se trouve dans les mots de Christ à Pierre dans le Jardin de Gethsémané, juste avant le reniement de ce dernier. Pendant que Jésus prie, Pierre dort. Jésus le réveille et dit : « Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L’esprit est bien disposé, mais par nature l’homme est faible » (Matthieu 26. 41). Comme Pierre, nous voulons faire ce qui est juste, mais n’en trouvons pas la force. Nous devons, comme Dieu nous y exhorte, continuer à chercher, à frapper, à demander. Alors, il nous donnera la force dont nous avons besoin (Matthieu 7. 7). La prière n’est pas une formule magique. Prier, c’est tout simplement reconnaître nos propres limites et le pouvoir inépuisable de Dieu, et nous tourner vers Lui pour puiser la force de faire sa volonté, et non la nôtre (1 Jean 5. 14-15).
4. L’Église et la communion fraternelle avec d’autres croyants est une ressource de plus pour notre lutte contre le péché. Jésus a envoyé ses disciples deux par deux (Matthieu 10. 1). Les missionnaires du livre des Actes ne sont pas partis un par un, mais par groupes de deux ou plus. Jésus nous demande de ne pas abandonner nos assemblées, mais de profiter de ces occasions pour nous encourager les uns les autres à l’amour et aux bonnes œuvres (Hébreux 10. 24-25). Il nous dit aussi de confesser nos péchés les uns aux autres (Jacques 5. 16). Les livres de sagesse de l’Ancien Testament nous disent que tout comme le fer aiguise le fer, l’homme s’aiguise au contact de son prochain (Proverbes 27. 17) et que le nombre est une force (Ecclésiaste 4. 11-12).
Certains chrétiens ont découvert que le fait d’avoir une personne de confiance à laquelle se confier quant à leurs luttes contre certains péchés tenaces, qui puisse parler avec eux, prier avec eux, les encourager et même les reprendre en cas de besoin, peut-être une grande bénédiction. Nous luttons tous contre la tentation (1 Corinthiens 10. 13). Nous confier à une telle personne ou à un groupe peut nous donner la motivation nécessaire pour vaincre même les péchés auxquels nous sommes le plus attachés.
Parfois, la victoire sur le péché vient rapidement. Dans d’autres cas, elle prend plus de temps. Dieu nous a promis que si nous avions recours à ses ressources, il transformerait nos vies petit à petit. Nous pouvons persévérer dans notre lutte contre le péché en sachant qu’il est fidèle à ses promesses.
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