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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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L'humanité est “rongée” par un mal profond

12 Décembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Un diagnostic effrayant !

De tous temps, dans tous les pays, des épidémies ont frappé les peuples, provoquant la souffrance, la détresse et la mort. Les progrès de la science et de la médecine ont soulagé l’humanité. Des maladies contagieuses ont complètement disparu. Toutefois, face au cancer, au SIDA, ou à la dépression nerveuse, la médecine est parfois impuissante. Dans certains pays, les ravages causés par le SIDA s’accélèrent et effrayent les autorités.

Ceux qui sont épargnés de telles souffrances peuvent être reconnaissants pour la santé que Dieu leur accorde.

Mais CHACUN de nous est atteint par une « maladie » plus grave, et plus profonde que le SIDA ou le cancer. C’est une « maladie » qui peut rester masquée durant toute la vie, mais elle ronge intérieurement CHACUN de nous jusqu’à notre mort, entraînant alors notre âme immortelle dans les tourments éternels du Séjour des morts qui aboutira en Enfer, pour toujours loin du Dieu d’Amour !

Ce mal profond dont nous sommes TOUS atteints, et dont nous n’avons peut-être pas encore tous conscience s’appelle : LE PÉCHÉ. « Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Romains 5. 12).

Ouvrons les yeux sur la réalité !

Par respect ou par crainte de « déranger », on évite généralement de parler de la grave maladie dont une personne est atteinte. De même, on prononce de moins en moins le mot « péché », car nos consciences en sont troublées. Il est très rare qu’une faute soit sanctionnée par l’expression : C’est un péché !

Nous sous-estimons la gravité du péché lorsque nous utilisons les expressions : « petit mensonge », « erreur de parcours », « moment de faiblesse », « cela arrive à tout le monde », « ce n’est pas si grave que cela », etc...

Nous ne réalisons plus la signification du mot "péché", ni les conséquences qu’il entraîne. La Parole de Dieu dit : « Je vous dis que de toute parole vaine qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour du jugement » (Matthieu 12. 36).

Qu’est-ce que le péché ?

Selon la Bible, tout acte, ou toute pensée contraire à la volonté de Dieu, ou opposé à la crainte (au respect) qui lui est due, est un péché qui offense sa gloire et sa sainteté. « J'ai péché, car j'ai transgressé le commandement de l’Éternel. » (1 Samuel 15. 24).

Le péché originel d’Adam et d’Ève a entraîné l’humanité toute entière loin de Dieu. Un obstacle infranchissable s’est dressé entre l'être humain et le Dieu Saint leur Créateur. « L’Éternel Dieu commanda à l’homme, disant : … au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17). « L’Éternel Dieu dit : … As-tu mangé de l’arbre dont je t’ai commandé de ne pas manger ? …l’homme dit : …j’en ai mangé … la femme dit : … j’en ai mangé » (Genèse 3. 11-13).

Alors, la sentence s’est appliquée inévitablement : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23).

À la suite de nos premiers parents, nous subissons tous les conséquences du péché, que ce soit par la maladie, la souffrance et inévitablement par la mort. La MORT que nous méritons est la preuve indiscutable que CHACUN de nous est un pécheur coupable devant Dieu.

Des conséquences éternelles !

Les douloureux effets du péché vont bien au-delà de la mort physique. Notre âme immortelle retourne à Dieu notre Créateur, et CHACUN devra PERSONNELLEMENT lui rendre compte de sa vie : « Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).

Mais, Dieu nous aime tous. Il ne nous a pas abandonnés aux conséquences horribles de nos péchés. Et Il nous a prouvé son parfait amour.

Le sacrifice de Jésus Christ purifie de tout péché :

La Sainteté et la Justice de Dieu exigent la condamnation du coupable, ou celle d’un « innocent » jugé à sa place. AUCUN être humain n’a jamais pu, ni ne pourra jamais apaiser la Colère de Dieu qui est Saint. Oui, Dieu est en colère contre les péchés de chaque être humain pécheur. C’est pourquoi, dans son Amour infini pour CHACUN de nous, Dieu le Père a donné en sacrifice son Fils Jésus Christ afin de sauver notre âme du Jugement éternel que nous méritons.

Oui, Jésus Christ a accepté de venir sur la terre dans la condition d’homme semblable à nous, mais, Il est né sans péché. Il honorait Dieu à chaque instant de sa vie en montrant l’Amour et la Grâce à tous. Sa perfection dérangeait ses contemporains, alors ils ont méprisé et haï Jésus-Christ. Malgré tous les pièges de Satan et des hommes religieux, Jésus est resté parfait. Il n’a commis AUCUN péché. C’est pourquoi, Lui seul pouvait subir pour nous le jugement qui effacerait nos péchés, car il était « innocent ». « Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu » (Éphésiens 5. 2).

Dans son Amour pour Dieu son Père et pour nous, Jésus s’offrit en sacrifice sur la croix. Il endura de la part de Dieu le châtiment que nous méritions. Jésus confessa nos péchés comme si, Lui-même les avait commis, et Il en a subi le terrible Jugement. Puis, Jésus mourut sur la croix, et ensuite son sang coula lorsqu’un soldat lui a percé le côté avec une lance. « (Jésus Christ) a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).

Dieu le Père a manifesté que sa Justice était satisfaite par ce sacrifice en ressuscitant Jésus Christ d’entre les morts.

Qui sera purifié de ses péchés ?

Le Salut de l’âme est accessible à tous, même au plus grand criminel, car le sacrifice de Jésus Christ a une valeur infinie.

« Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Celui qui refuse de se reconnaître coupable agit comme si Dieu était menteur et méprise la mort de son Fils Jésus Christ. En conséquence, il endurera les tourments éternels loin du Dieu d’Amour.

Acceptez donc à l’instant même le si grand salut que Dieu vous offre gratuitement pour le salut et le bonheur éternel de votre âme. « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

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L'armure divine (2)

11 Décembre 2025 Publié dans #Divers

4. La foi :
“Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin” (Éphésiens 6. 16).

Le bouclier du soldat romain le protégeait de la tête aux pieds. C’était sa première protection contre les attaques de l’ennemi. Quand Satan nous attaque, notre foi doit être déjà en place pour lui faire face et le repousser ! A l’époque de l'apôtre Paul, les soldats enflammaient leurs flèches afin de brûler ce qu’elles atteindraient. Aussi,  quand un soldat, au cours de la bataille, en voyait venir sur lui, il levait son bouclier, fabriqué de métal recouvert de peaux de cuir préalablement gorgées d’eau. La flèche enflammée s’y plantait et s’éteignait vite. Et nous, de quoi allons-nous gorger les couvertures de nos boucliers ? De l’eau qui est la Parole de Dieu ! (Éphésiens 5. 26). C'est ce qui éteindra sans faillir chacun des traits enflammés du malin !

Par exemple, lorsque nous atteint la flèche enflammée de Satan qui dit : “Tes enfants ne seront jamais sauvés”, éteignons-la grâce au passage d’Ésaïe 54. 13 : “Tous (mes) fils seront disciples du Seigneur, et grande sera la prospérité de (mes) fils.” Lorsque vous atteint la flèche enflammée qui vous affirme : “Tu perds ton temps : tes problèmes sont trop sérieux ; tu ne t’en sortiras pas”, éteignons-la en répliquant : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Phillipiens 4. 13). Lorsque nous atteint la flèche enflammée de Satan qui nous dit : “C’est la saison de la grippe: prépare-toi à l’attraper !”, éteignons-la avec : “Le Seigneur éloignera de (moi) toute maladie” (Deutéronome 7. 15).

Avons-nous compris ce qu’il nous faut faire ? Notre connaissance de la Parole de Dieu n’empêchera pas Satan notre ennemi de nous lancer des flèches, mais, elle les empêchera de nous blesser au cœur et de transpercer notre âme. Quand nous lèverons un tel bouclier de foi, nous serons toujours victorieux !

5. L'assurance du Salut
“Prenez aussi le casque du salut” (Éphésiens 6. 17).

Certaines parties de l’armure du soldat romain avaient pour rôle de créer une forte impression sur l’ennemi : après le bouclier, le casque était le symbole le plus évident de la force et de l’aplomb du soldat romain. Il était fait de bronze brillant, surmonté de hautes plumes colorées. Rehaussé ainsi, le soldat devenait un géant impressionnant ! En parlant du casque du salut, l'apôtre Paul voulait créer dans le cœur des croyants en Jésus, la même impression d’invulnérabilité, la même assurance tranquille devant le feu de la bataille. Lorsque nous comprenons vraiment que notre salut est définitivement acquis pour l’éternité, par le sang de Christ, et qu’Il nous est absolument impossible de le perdre, alors nous aussi, nous deviendrons un géant impressionnant ! Alors que les gens autour de nous perdent leurs moyens devant les difficultés, ou les drames de la vie, ils remarqueront que rien ne peut entamer notre joie de savoir qué nous sommes sauvés pour l’éternité. Comme le casque couvre la tête du soldat, de même, Dieu veut que notre intelligence se concentre sans cesse sur la plus évidente des vérités de l’Évangile : En Christ, nous sommes sauvés. Ancrons bien cela dans notre esprit ! Quand les disciples sont retournés à Jésus, tout heureux des miracles qu’ils avaient accomplis pendant leur mission, Il leur a dit : “Réjouissez-vous plutôt de ce que vos noms soient écrits dans les cieux” ( Luc 10. 20). Aucune des bénédictions qui nous seront accordées ne peut se comparer à l’assurance de passer l’éternité dans la Vie Éternelle en présence de Jésus Christ ! Si Satan notre ennemi se permet de déterrer notre passé, rappelons lui qu’il a perdu tout son contrôle sur nous. Et il ne peut atteindre ce qui appartient maintenant à Dieu. Satan n’a aucune prise sur la vie de celui qui a été racheté par le sang précieux de Jésus-Christ. En adoptant cette attitude d’assurance et d’aplomb, par l’Esprit Saint de Dieu, nous deviendrons un géant impressionnant face à l’ennemi.

6. La Parole de Dieu :
“…et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu” (Éphésiens 6. 17).

Jusqu’à présent, ce que nous avons vu de l’armure divine n’avait qu’un caractère défensif. Mais, il nous faut maintenant brandir la seule arme offensive de l’armure. L’épée dont parle l'apôtre Paul était le glaive romain, une épée courte et très large, utilisée pour les combats au corps à corps. Comprenons cette vérité essentielle : notre combat avec l’ennemi sera toujours un corps à corps ! Et pour le vaincre, nous devrons impérativement savoir comment utiliser la Parole de Dieu, car elle est “vivante… plus tranchante qu’une épée quelconque à double tranchant, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit… elle juge les sentiments et les pensées du cœur” (Hébreux 4. 12). La Parole de Dieu peut mettre en lumière avec une précision indiscutable les moindres aspects de notre vie. De même, lorsque nous nous trouvons face à face avec l’ennemi, la Parole de Dieu est la seule arme qui le rende impuissant.
Mais, avant de pouvoir utiliser cette arme, nous devons la connaître ! Nous devons apprendre à l’utiliser automatiquement face à chaque défi, face à chaque situation. Si, par exemple un événement exige de la reconnaissance de notre part, alors des paroles de louange doivent couler de nos lèvres tout naturellement. Si une autre circonstance, au contraire, vous contraint à une confrontation, alors, des paroles de délivrance, de conseil ou de fermeté devraient nous venir à l’esprit, et couler de nos lèvres. Si une situation nous enferme dans un filet de mensonges, des paroles de vérité devraient nous venir à l’esprit et couler de nos lèvres. Si nous voulons vraiment blesser Satan notre ennemi, à son point le plus sensible, alors récitons-lui des paroles de Dieu, et soyons-en sûr, il s’enfuira loin de nous. C’est normal, comment Satan pourrait-il supporter d’être tailladé sans cesse par l’épée de la Parole de Dieu, qui est l’essence même de Dieu ?

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L'armure divine (1)

10 Décembre 2025 Publié dans #Divers

Voici l'armure divine que Dieu met à notre disposition, et nous devons nous assurer que nous la portons dans sa totalité. Concernant cet armure, nous avons :

1. LA VÉRITÉ :

“Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité…” (Éphésiens 6. 14).

“Ayez à vos reins la vérité pour ceinture”. La ceinture du soldat romain était très importante, car sa cuirasse s’appuyait dessus et son glaive y était suspendu. Elle constituait la partie fondamentale de son armure.
La vérité ! Vous n’achèverez rien d’important si votre vie n’est pas fondée sur la vérité, si vous vous mentez à vous-même, si vous tentez d’escroquer les autres, et si vous rejetez la Parole de Dieu. La ceinture est là pour vous serrer à la taille, aussi, la vérité vous rendra mal à l’aise lorsque vous vous trouverez dans des situations malhonnêtes. De même que “vos reins” représentent votre intimité, de même, le plus secret de vous-même sera découvert aux yeux de Dieu, qui seul peut vous guérir et vous délivrer. Si vous ne voulez pas en subir les conséquences douloureuses, rejetez toute entreprise qui n’est pas fondée sur la vérité. Les mensonges que vous prononcez vous causeront du mal, mais aussi, les mensonges auxquels vous croirez. L’ennemi essayera de vous détourner de votre destinée en vous faisant croire que vous ne méritez pas d’être béni. Il essayera de vous mettre à l’aise lorsque vous désobéissez à Dieu en disant : “Allez, jette un coup d’œil sur cette revue, ne rends pas cet argent, le gouvernement n’a pas besoin de tous tes impôts, la grâce de Dieu est là pour te pardonner, etc...” Dès que ces pensées vous viennent, déclarez à Satan : “J’ai été appelé à marcher dans la lumière, et je refuse de marcher ailleurs (dans les ténèbres).” Alors, aujourd’hui, ceignez-vous de vérité !

2. LA JUSTICE :
“Revêtez la cuirasse de la justice” (Éphésiens 6. 14).

La cuirasse de la justice est là pour protéger votre cœur. Être juste ne veut pas dire obéir à une longue liste de règles strictes. Dès que vous avez fait confiance à Christ, vous devenez justes aux yeux de Dieu. A partir de ce moment, Il vous voit “en Jésus-Christ” (Romains 8. 1). En fait s’Il vous voyait d’une autre manière vous seriez perdu ! Écoutez : “Par l’obéissance d’un seul, beaucoup sont rendus (déclarés) justes” (Romains 5. 19). Le mot “rendus” signifie qu’un état permanent de justice vous a été accordé. Le sang de Jésus-Christ seul peut vous transformer de l’intérieur et vous revêtir de l’identité du Christ. Votre défense contre l’ennemi n’est pas la justice que vous avez pu créer autour de vous, mais la justice que Jésus-Christ vous accorde.
Comparez ces deux versets des Saintes Écritures :
1. “… afin d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, mais… la justice qui vient de Dieu par la foi.” (Philippiens 3. 9), (c'est votre situation en tant que juste aux yeux de Dieu) ;
2. “remplis des fruits de justice…” (Philippiens 1. 11), (c'est votre justice pratique aux yeux des autres).
Votre situation en tant que juste correspond à la vision que Dieu a de vous, grâce à Jésus-Christ. Votre pratique de la justice correspond à la vision que les autres ont de vous, chaque jour. Et votre but journalier devrait être de pratiquer la justice ! N’oubliez jamais que, en raison de votre situation de “juste” aux yeux de Dieu, Il vous a donné le pouvoir de choisir d’agir avec justice, de prononcer des paroles de justice et de vous tenir sans faillir et sans reproche face à l’ennemi. Et quand vous vivrez ainsi, celui-ci ne pourra que s’enfuir !

3. LA PAIX :
“Mettez à vos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix” (Éphésiens 6. 15).

Les soldats romains portaient des sandales appelées des caligas, qu’ils attachaient bien serrées autour de leurs chevilles ; et elles étaient munies de crampons métalliques. Cela leur donnait trois avantages au cours des batailles : d’abord une grande stabilité, ensuite une assurance de marche et enfin une sûreté dans l’élan vers l’avant en cas de nécessité. Mais, peut-être, allez-vous demander pourquoi est-il nécessaire de mettre à “nos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix” ? C'est pour deux raisons :
1. La paix de Dieu vous permettra de rester debout alors que d’autres s’écrouleront autour de vous. Elle vous donnera l’assurance que vous avez choisi les bonnes priorités et que vous poursuivez les bons buts aux yeux de Dieu.
2- Vous refuserez d’aller dans les lieux où la paix de Dieu vous fera défaut, d’agir ou même de penser aux choses qui vous feront perdre cette paix.
Écoutez ces paroles : “Vous sortirez avec joie, vous serez conduits en paix…” (Ésaïe 55. 12). Et, “Que la paix de Christ… règne dans vos cœurs” (Colossiens 3. 15). La paix de Dieu est votre boussole ! Quand l’ennemi essaye de vous faire prendre la mauvaise route, elle vous maintiendra sur le bon chemin. Quand l’incertitude vous envahit, elle sera votre guide pour toutes les décisions à prendre. Chaque relation, chaque amitié devra être jugée en réponse à cette question : ma paix intérieure en sera-t-elle affectée ? Écoutez : “Écris donc la vision que tu as reçue… afin que celui qui la lit puisse courir” (Habacuc 2. 2). La vision que Dieu vous a donnée, écrivez-la, lisez et relisez-la, puis courez pour l’atteindre ! Ne vous engagez jamais dans des aventures qui risquent de déshonorer Dieu, qui vont à l’encontre de Sa volonté. Ne courez que vers des situations qui Le glorifient ; ne demeurez que là où votre cœur est en paix.

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Jésus invite chaque être humain

6 Décembre 2025 Publié dans #Divers

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, invite chaque être humain à entrer en contact avec Lui. Il est venu dans ce monde nous rencontrer, Il nous comprend. Jésus invite chaque être humain a découvrir le seul vrai Dieu de l'Univers. Jésus veut nous réconcilier avec Dieu notre Créateur, c'est par son propre sang qu'il nous ouvre le Chemin du Ciel. "Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean 14. 6)
Jésus aime tous les êtres humains et désire les sauver de la mort éternelle. Pour cela, Il s'est sacrifié à la croix pour que, quiconque croit en Lui soit sauvé de l'Enfer éternel.
Jésus veut offrir à chaque être humain ce dont son cœur a besoin, c'est-à-dire l'Amour de Dieu, la restauration de notre âme, de notre cœur. Que chaque être humain vienne donc à Lui simplement par la foi.
Jésus invite chaque être humain a venir chercher auprès de Lui la véritable paix qui ne finit jamais.
Dieu a un plan de vie pour chaque être humain et pour que ce plan se réalise, Jésus désire que chaque être humain soit réconcilié avec Lui et soit éternellement sauvé. Cela est possible par le moyen de la foi véritable en Jésus-Christ le Sauveur, car Il a tout accompli à la croix du Calvaire pour que quiconque croit soit sauvé.
Jésus aime les êtres humains, Il veut le meilleur pour leur vie et pour leur existence. Jésus veut donner la Vie Éternelle à chaque être humain.
Qu'aucun être humain ne refuse l'appel d'Amour de Dieu, qu'il vienne à Lui tel qu'il est, qu'il ouvre son coeur a son appel. Dieu nous aime tous. Que chaque être humain réponde donc à son appel : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi." (Apocalypse 3. 20)

Oui, Jésus-Christ, le Sauveur de l’humanité et le Fils de Dieu, se tient à la porte de chaque être humain qui ne l'a pas encore reçu, et Il frappe à la porte de tout ceux qui entendent son Évangile. Que chacun Lui ouvre grand son cœur en plaçant sa confiance en Jésus. Jésus désire entrer dans notre cœur, et avoir un cœur à cœur avec chacun de nous, rien d’autre.
Que chaque être humain se repentent de ses péchés et reçoive le Seigneur Jésus dans sa vie. Ouvrons grande la porte de notre cœur à Jésus-Christ. Laissons Jésus entrer dans notre cœur et s'asseoir à notre table pour qu'Il devienne notre Seigneur et notre Sauveur, pour qu'Il nous enseigne et nous dirige durant toute notre vie.

Une fois que nous avons fait de Jésus notre Seigneur et Sauveur personnels, et que nous Lui avons demandé de nous révéler sa volonté, nous commencerons à entendre sa voix qui nous dirige ou qui nous corrige, ainsi que ses révélations ou ses encouragements… 

  • Donnons à Dieu du temps pour qu'Il nous parle.
  • Soyons calme et laissons-nous diriger par Dieu, faisons taire notre liste de “choses à faire” et soumettons la à Dieu.
  • Persévérons jusqu’à ce que notre cœur ait appris à écouter et à discerner la voix de Dieu.
  • Attendons-nous à être transformé intérieurement. C’est comme cela que nous grandissons en Jésus-Christ.

Désirons d'être toujours dans la présence de Dieu. Ne nous contentons pas de connaître simplement Jésus Christ. Acceptons son invitation et offrons Lui toute notre vie et que Jésus y soit le seul Seigneur et Sauveur de notre vie..

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Certitudes pour notre âme (2)

3 Décembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).

Dieu nous aime tel que nous sommes :
« C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
L’Amour de Dieu est vraiment différent de celui que nous manifestons : il est sans condition. Dieu n’attend pas que nous fassions un pas vers Lui pour qu'Il nous aime. Dieu nous aime tels que nous sommes actuellement. Le plus coupable, qu’il soit meurtrier ou voleur professionnels, est aimé de Dieu de la même façon que celui qui est simplement jaloux ou coléreux.

Généralement, la pensée de nous approcher de Dieu, qui est Saint, nous remplit de crainte, et parfois même de frayeur, car nous nous sentons coupables devant Dieu notre Créateur, Celui qui voit les pensées les plus secrètes de notre cœur.

Mais, il est inutile d’essayer de nous "améliorer un peu" dans l’espoir que, ainsi, Dieu nous acceptera plus facilement. Ce serait l’offenser. Tout "le bien" que nous pouvons faire n’effacera jamais une seule de nos fautes passées, et ne nous accordera pas sa faveur. Car « toutes nos justices, (sont) comme un vêtement souillé » (Ésaïe 64. 6).

Comment nous approcher de Dieu ?

Jésus dit : « Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors » (Jean 6. 37). Dieu attend que nous venions à Lui tels que nous sommes, mais avec un cœur repentant, en reconnaissant que notre culpabilité mérite son Jugement éternel.

En voyant une vraie humiliation de notre part, Dieu ne nous repousse pas, mais Il nous offre gratuitement son pardon. Le Dieu Saint peut nous pardonner sans que sa Gloire et sa Sainteté ne soient outragées, parce que sur la croix, Jésus Christ a déjà été condamné pour nous, il y a bientôt 2000 ans.
Alors, nous sommes « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, ... par la foi en son sang » (Romains 3. 24).

Que devons-nous faire chacun pour être pardonné et ne plus être coupable devant Dieu ?

Si nous avons reconnu notre culpabilité devant le Dieu Saint, nous devons ensuite croire au Seigneur Jésus. La Bible nous dit : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). « Croire », c’est recevoir le témoignage de Dieu concernant l’œuvre parfaite de son Fils Jésus Christ sur la croix. « Croire », c’est accepter que sur la croix, Jésus Christ a été condamné pour nous ; et qu'Il est ressuscité pour notre justification.

Chers lecteurs et lectrices, avez-vous confessé sincèrement vos péchés à Dieu par la prière ? Si c’est le cas, croyez-vous que le sang de Christ efface vos péchés ? Si vous répondez sincèrement « oui », alors vous êtes sauvés dès maintenant et pour l’éternité, car il est écrit : « À celui qui, sans faire des œuvres, croit en Celui qui justifie l’impie (le coupable), sa foi est comptée à justice » (Romains 4. 5). « Et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).

Pouvons-nous être certains du salut éternel de notre âme ?

OUI, en nous appuyant avec une totale confiance sur l’œuvre parfaite de Jésus Christ à la croix, nous pouvons affirmer que notre âme est définitivement sauvée du Jugement éternel.
Ce n’est pas de la prétention ; c’est croire simplement et totalement ce que Dieu dit : « Je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie à destruction au milieu de vous » (Exode 12. 1).
Il est important de mettre vraiment de côté tous nos raisonnements, afin de croire en Dieu sans aucun doute.

Nous devons avoir la foi en Dieu.
Revenons toujours à ce fondement de la foi : à la croix du calvaire, le sang de Jésus Christ nous délivre pour toujours de la Colère de Dieu.

Que nous faut-il de plus ?
La question essentielle est donc : « Sur quoi est-ce que nous nous appuyons pour être pardonné et accepté par Dieu ? ». Si nous nous appuyons sur nos mérites, nos qualités ou nos efforts, alors notre situation est sans espoir, et nous ne sommes pas sauvé ainsi ! Mais, si nous nous appuyons sur l’œuvre de Jésus à la croix, alors nous pouvons chacun affirmer : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé ».

Le Salut de notre âme est personnel !
La Bible est sans équivoque, et n’ajoute aucune condition à ceci : « Celui qui aura cru sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).

Ce sujet est très sérieux !
Nous pouvons donc TOUS être sauvés ! Nous sommes RESPONSABLES du Salut de notre âme. Si nous restons perdus, nous ne pourrons faire valoir AUCUNE EXCUSE ! Le Salut par la foi est accessible à chacun de nous, même si notre éducation et notre culture sont très éloignées du christianisme. « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 4). Dieu n’a pas destiné « les uns » au salut, et « les autres » à la perdition. Il offre sa grâce à tous ceux qui croient.

Être presque sauvé est égale à être perdu !

Personne ne peut être un peu sauvé, ou presque sauvé ! En effet, soit je crois Dieu, soit je ne le crois pas !Si je dis : j’aimerais croire, c’est que je ne crois pas encore. Je suis donc perdu !

Ne nous trompons pas !

La foi de nos parents ne nous accorde aucun privilège pour être sauvés nous-mêmes. La fréquentation d’un lieu de culte, les sacrements ou les rites religieux (baptême, communion, etc.) n’ont pas le pouvoir de nous sauver.
Une question capitale se pose à l’instant, car votre avenir éternel en dépend : Êtes-vous sauvé ou perdu ? Croyez en Jésus aujourd’hui ! La paix et la joie rempliront votre cœur pour toujours. Lisez la Bible, elle vous apportera des certitudes.

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Certitudes pour notre âme (1)

2 Décembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Qu'est-ce que l'âme ?

« Et l'Éternel Dieu forma l'homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l'homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
Notre corps est la partie matérielle de notre être, notre âme et notre esprit composent la partie immatérielle (parfois aussi appelée uniquement âme, ou esprit). Ces deux parties forment notre personnalité. Lorsque l'âme et l'esprit habitent dans le corps, il y a la vie. Lorsque la mort intervient, l'âme et l'esprit sont séparé du corps.
Il n'est donc pas surprenant que nous nous interrogions sur ce que deviendra notre âme particulièrement lorsque nous vivons des événement critiques ou douloureux. Cette question a toujours effrayé les êtres humains depuis les temps les plus anciens. Mais c'est un sujet capital et incontournable que nous ne devons pas repousser ou fuir.

En fait, un sentiment de culpabilité devant Dieu pèse sur chacun de nous à cause de nos péchés. Mais Dieu nous aime tels que nous sommes et nous adresse ce message dans sa Parole : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Que deviendra notre âme après la mort ?

Nous voyons que, selon le monde, le thème du Jugement a était symbolisé par une balance qui déterminerait le sort de notre âme au moment où le Juge Divin « pèserait » nos bonnes et nos mauvaises actions. De nos jours, cette illustration fait peut-être sourire, mais au fond de nous-mêmes, quelles que soient notre culture et notre civilisation, nous avons tous ce sentiment (difficile à exprimer et souvent inavoué) qu'après la mort, nous devrons paraître devant le Dieu Saint pour rendre compte de toute notre vie.

Beaucoup fuient la question du bonheur ou du malheur éternel. De nombreuses hypothèses philosophiques ou religieuses tentent de rassurer ceux qui sont troublés, tandis que notre société de consommation et de loisirs invite chacun à profiter de l'instant présent sans se préoccuper de l'avenir.

D'autres essayent de se persuader qu'après la mort tout est fini !

Mais la Parole de Dieu nous apporte des certitudes : « Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que... la poussière retourne à la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné » (Ecclésiaste 12. 1-7).

Notre âme est immortelle ! À notre mort, notre esprit quitte notre corps et retourne à Dieu. Oui, tout n'est pas fini après la mort ! Nous continuerons d'exister éternellement !

Que va-t-il se passer ? La Bible distingue deux catégories de personnes :
- Pour celles qui se sont mises en règle avec Dieu pendant leur vie sur la terre. Un avenir de bonheur s'ouvre à elles. « Jésus dit (au brigand sur la croix) : En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
- Pour celles qui, pendant leur vie sur terre, ont méprisé les avertissements de Dieu et ont vécu dans l'insouciance quant aux conséquences de leurs péchés. Un avenir horrible sera leur part. Comme nous le dit une parabole de Jésus : « Il mourut et fut enseveli. Et dans l'hadès (dans le Séjour des morts), levant les yeux tandis qu'il était dans les tourments... » (Luc 16. 22-23).

Est-ce une situation définitive ? « … maintenant lui est consolé ici, et toi tu es tourmenté. Et de plus, un grand gouffre est fermement étable entre nous et vous ; de sorte que ceux qui veulent passer d’ici vers vous ne le peuvent pas, et que ceux qui veulent passer de là ne traversent pas non plus vers nous » (Luc 16. 25-26).

Oui, notre sort est alors fixé pour toujours !

Combien cela est sérieux et solennel ! Après la mort, il est impossible de changer notre avenir éternel ! Hélas, ceux qui sont dans les tourments y resteront éternellement, sans aucun repos ! Heureusement, ceux qui sont dans le Paradis ne pourront jamais être condamnés !
Parmi tous les livres de la terre, la Bible, elle seule, nous donne des certitudes quant à l’avenir éternel de notre âme. Elle seule nous offre le moyen de nous mettre en règle avec Dieu. Ainsi, chacun peut acquérir l’assurance d’être reçu dans le Paradis et d'être épargné du Jugement divin.

Un salut GRATUIT !

AUJOURD’HUI, Dieu offre à tous la possibilité d’échapper à la condamnation. « Le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Sur la croix, Jésus Christ, le Fils de Dieu, a enduré le jugement que méritaient tous nos péchés. Dieu l’a condamné pour nous sur la croix. Puis, Jésus mourut, et trois jours après, Il ressuscita, victorieux de la mort.
Celui qui croit en Jésus-Christ et en son œuvre sur la croix peut être certain que dès maintenant son âme est sauvée pour l'éternité ! « Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). Celui qui refuse de croire en Jésus-Christ n’a pas son âme sauvée. Et il ne pourra pas échapper au Jugement annoncé. « Celui qui désobéit (ne croit pas ou refuse de croire) au Fils, ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

Qu’allez vous faire maintenant ?

Ne dites pas : « je veux encore un peu profiter de la vie, je réglerai cette question plus tard » Malheureusement, ce sera peut-être JAMAIS ! Personne ne sait quand, pour lui, sonnera l’heure de quitter la terre. Ce peut être en un instant, sans JAMAIS qu'il n'ait eu à nouveau le temps de se préparer !
Croyez Dieu aujourd’hui et acceptez le salut gratuit qu’Il vous offre. 
Vous répondez : "J’ai entendu des explications différentes des vôtres ! Ne dois-je pas être baptisé, pratiquer des rites religieux, accomplir des œuvres pour être sauvé ? peut-on avoir la certitude de son salut ? et si je pèche à nouveau, serai-je toujours sauvé ?...

Lisez la Bible, elle vous apportera des certitudes.

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L’épreuve de la foi en Dieu

29 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

"Quand je crie, réponds-moi, Dieu de ma justice ! Dans la détresse tu m’as mis au large ; use de grâce envers moi et écoute ma prière" (Psaume 4. 2).

Nous savons que la vie de David n’a pas été qu’un long fleuve tranquille. À de nombreuses reprises, David a été mis sous pression, notamment comme fugitif devant le roi Saül. Et pourtant il témoigne dans ses écrits d’une “mise au large” que nous pouvons comprendre aussi bien comme une délivrance physique que spirituelle.

En 1 Samuel 24, David et ses hommes sont réfugiés au fond d’une grotte dont le roi Saül vient d’occuper l’entrée. Ils auraient pu rester terrés au fond de la caverne, se faire tout petits et ne pas se montrer, ou céder à leur premier instinct et tuer Saül et ses hommes pendant leur sommeil. Ces deux échappatoires auraient pu fonctionner, mais n’auraient été au fond, qu’une manière de céder à la pression et à la peur. David n’en fit rien.

“L’Éternel me vengera de toi” (1 Samuel 24. 13). La confiance qu’avait David en la Justice de Dieu l’a libéré de la menace que Saül faisait peser sur lui. Il n’a pas eu besoin de se rétracter physiquement en se cachant, ni de renoncer à ses convictions en assassinant celui qui avait été oint comme roi d’Israël. Au contraire, David peut se montrer au grand jour après le départ de Saül et témoigner auprès de lui de la patience de son Dieu. “L’Éternel t’a livré aujourd’hui en ma main, dans la caverne… et j’ai dit : Je n’étendrai pas ma main sur mon seigneur, car il est l’oint de l’Éternel” (1 Samuel 24. 10). Personne d’autre que Dieu n’aurait pu orchestrer une délivrance aussi complète.

Comme pour David, nos épreuves peuvent nous paraître des situations désespérées, mais si nous les recevons de la main de Dieu, elles ne sont toujours qu’une manière de nous faire grandir spirituellement et d’augmenter notre confiance en Lui.

"Paul et Barnabas fortifiaient l’âme des disciples, les exhortaient à persévérer dans la foi, et les avertissaient que c’est par beaucoup d’afflictions qu’il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu" (Actes 14. 22).

Un évangile se répand aujourd’hui, qui est vraiment un “évangile différent” (voir Galates 1. 6) ; mais, curieusement, il est très commun. Il dit à peu près ceci : "Si tu crois en Jésus Christ, tu deviendras riche, tu auras une grande maison, tu ne tomberas jamais malade, et tu ne connaîtras jamais de tragédie ou de problème".

Cependant, le Seigneur Jésus a dit à ses disciples : “Vous avez de la tribulation dans le monde” (Jean 16. 33), et le verset du jour nous dit que Paul et Barnabas fortifiaient les nouveaux disciples en les avertissant qu’ils auraient des afflictions.

Alors, est-il vrai que le croyant en Jésus ne connaîtra plus d’épreuves ? Non. – Mais ces épreuves ne vont-elles pas diminuer sa foi, comme un objet sous pression ? Comment peuvent-elles la fortifier ?

Sous la pression des circonstances qu’il subissait, David observe qu’il a été “mis au large”. Son être intérieur ne s’est pas contracté, si on peut reprendre cette image : au contraire, il fait une prière à Dieu (Psaume 4. 2), celle de voir ses “limites” repoussées, comme Jabets qui pouvait demander, dans des circonstances similaires : “Si tu me bénissais abondamment, si tu agrandissais mon territoire, si ta main était avec moi et si tu me mettais à l’abri du mal, pour que je sois sans douleur !” (1 Chroniques 4. 10). Et que répond Dieu à cette prière qui pourrait paraître prétentieux ? “Et Dieu fit arriver ce qu’il avait demandé”.

Amis chrétiens, l’épreuve peut avoir deux effets radicalement opposés sur notre âme. Nous pouvons la laisser nous blesser, nous contracter, avoir un effet négatif sur nous. Elle peut diminuer notre foi. Mais elle peut aussi avoir l’effet contraire, et c’est ce que Dieu souhaite : comme pour David et Jabets, l’épreuve peut élargir notre foi, la fortifier, permettre une plus grande prospérité pour notre âme. Dieu ne nous répondra t-il pas si nous faisons cette prière : Dans la détresse, mets-moi au large ? Si nous demandons que les limites de notre foi soient élargies, et que le mal ne soit pas une blessure mais une occasion de grandir dans la foi, Dieu ne fera t-il pas arriver ce que nous avons demandé ?

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La Grâce de Dieu est au-dessus de nos péchés

23 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Ésaïe 55. 9).

"Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur. (Romains 5. 20-21).

Nous êtres humains sommes,  par nature, tous légalistes. En d’autres termes, nous pensons de façon innée que tant d’efforts de notre part suscitent obligatoirement tant de bénédictions divines.

Les pensées de Dieu et les nôtres

Ce n’est pas un fossé qui sépare nos pensées des pensées de Dieu, c’est l’espace terre - cieux ! Nos pensées s’orientent naturellement dans une logique tellement différente de celle de Dieu, et elle est si limitée. Le début du chapitre 55 d’Ésaïe s’adresse à « vous tous qui avez soif, … Même celui qui n’a point d’argent ! » Ésaïe 55. 1 dit : « Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! ». Est-ce un paradoxe, ou un exemple des pensées de Dieu au-dessus des nôtres ?

La Grâce de Dieu est tellement au-dessus de nos raisonnements

La grâce… c’est gratuit… c’est cadeau… Et nous sommes si peu habitués à cela.

Quelle est votre première réaction, quand vous lisez dans Matthieu 20. 1-16, la parabole des ouvriers embauchés à différentes heures ? Ceux qui n’ont travaillé qu’une heure reçoivent autant que ceux qui ont « supporté le travail toute la journée et sous la chaleur » (verset 12). Beaucoup éprouvent un sentiment d’injustice en s’identifiant aux ouvriers de la première heure. Comme eux, nous avons parfois des difficultés à concevoir que Dieu est vraiment bon, même si nous le chantons régulièrement.

Dans son livre : « La grâce de Dieu, c’est pour la vie ! », Jerry BRIDGES explique à propos du maître de maison : « Il ne répondit pas à leur mérite sur une base horaire, mais à leur besoin pour nourrir leur famille pour une journée. Il aurait pu ne payer qu’en proportion du travail, mais il décida plutôt de le faire en fonction de leurs besoins… Les ouvriers avaient davantage besoin du salaire du maître, que lui, n’avait besoin de leur labeur.

La grâce de Dieu répond à notre besoin, et non à notre mérite.

Ésaïe 55 commence avec cet appel : « O vous tous qui avez soif,… » et affirme la compassion et le pardon de Dieu. Cependant, il donne aussi cette exhortation : « Cherchez l’Éternel pendant qu‘il se trouve ; … Que le méchant abandonne sa voie,  … Qu’il retourne à l’Éternel Dieu, qui aura compassion de lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment. Car mes pensées ne sont pas vos pensées… ».

On ne se situe ni dans un laisser-aller, ni dans un compromis. C’est souvent quand on combat ses mauvaises habitudes ou pensées, et son égoïsme qu’on se rend compte combien nous avons besoin de la Grâce de Dieu. L’apôtre Paul affirmait : « Par la Grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa Grâce envers moi n’a pas été vaine … » (voir 1 Corinthiens 15. 10)

Que « Le Dieu de toute grâce » nous aide à vivre dans Sa grâce et à devenir des hommes et des femmes pleins de grâce avec ceux que nous rencontrons.

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Être en ADAM ou être en CHRIST (3)

20 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Deux voies :

Ensuite, Il y a deux voies. Il y a la voie d'Adam et la voie du Christ. La voie d'Adam est appelée « terrestre ».
Depuis qu'Adam a péché et est tombé, sa voie est entièrement terrestre. Tout ce qui est ici-bas, tous ses intérêts, toute sa vision, toutes ses énergies, ici-bas et sur cette terre, sont terrestres. l'apôtre Paul en parle, comme vous le remarquerez dans le passage de 1 Corinthiens 15. 47, 49 : « Le premier homme est tiré de la terre, Il est terrestre… De même que nous avons porté l'image du terrestre ». J'aime la façon dont c'est formulé.

Le Saint-Esprit sait ce qu’Il fait lorsqu'Il utilise des mots. Dans l'original grecque, le mot « terrestre » est traduit par « terreux ». Vous pourriez penser qu'il n'y a que très peu de différence. Si vous dites « terrestre », cela signifie que vous appartenez à un certain monde, et que vous êtes associé à ce monde. Mais si vous dites « terreux», cela signifie que vous êtes de la nature même de ce monde ; et la différence est considérable.
Vous pouvez être dans le monde physiquement, mais, il n'est pas du tout nécessaire que vous soyez un avec le monde par votre nature et votre tempérament. Le Seigneur Jésus a dit : « Ils sont dans le monde, mais ils ne sont pas du monde » (Jean 17. 16).
Et « terreux » signifie que nous ne sommes pas seulement terrestres, mais que nous participons à ce qu'on appelle la « terre », que nous avons une nature terrestre, et que notre cheminement est terrestre, et qu'ainsi, il n'y a pas de Ciel ouvert pour nous.

Mais, il y a aussi le cheminement du Christ, et vous savez que, toujours en rapport avec le Christ, le mot « céleste » est présent. Jésus dit : « Vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut » (Jean 8. 23). « Je suis descendu du Ciel… » (Jean 6. 38).
L'Homme céleste, le dernier Adam, est le Seigneur Jésus-Christ venu du Ciel, et le cheminement en Christ signifie que notre cheminement est céleste, que nos intérêts sont célestes, que nos ressources sont célestes, que notre but est céleste, que nos efforts sont célestes.

Notre vie en Christ est céleste, et par nature, substance et force. « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, recherchez les choses d'en haut, où Christ est… votre vie est cachée avec Christ en Dieu » (Colossiens 3. 1, 3). La vie du Christ est une vie céleste.

N'oublions pas que le seul objectif du grand ennemi, Satan, est d'établir un lien entre les enfants de Dieu et ce qui est terrestre. Il a essayé et réussi avec l'Église presque dans son ensemble pendant des siècles, la transformant en quelque chose de terrestre, quelque chose d'ici-bas, appartenant à ce monde ; alors qu'à ses débuts, elle était entièrement et uniquement céleste. Ses lieux de réunion étaient très simples, ignorés du monde ; toutes ses voies étaient vraiment très simples.
Rien ici-bas et dans ce monde ne pouvait lui procurer faveur, réputation ou reconnaissance, mais sa vie était céleste. La seule chose qu'elle possédait ici-bas était un témoignage, et ce témoignage était celui d'un Christ céleste et régnant.

Satan veut triompher en transformant l'Église en un être terrestre, et il essaie constamment de le faire avec vous et moi pour nous lier à ce qui est ici-bas et nous priver de notre vie essentiellement céleste. S'il ne peut y parvenir d'une manière, il cherchera à le faire d'une autre.

Deux destinées

Enfin, deux destinées. En Adam : le Jugement menant à la condamnation. Telle est la destinée de la race adamique, de la vie adamique : condamnation, jugement, mort, mort éternelle. L’autre destinée, en Christ, une destinée glorieuse, la vie éternelle, l’honneur et la gloire éternels. Mais voici la grande différence à tous égards.

La sortie d’Adam vers Christ

Maintenant, comment passer de l’une à l’autre ? Comment sortir d’Adam et aller vers Christ ? Comment passer de l’ancienne naissance, à la nouvelle naissance ? Comment passer de l’hérédité du vieil homme, à l’hérédité du nouvel homme ? Comment passer de l’ancienne voie terrestre, à la nouvelle voie céleste ? Comment passer de la destinée du Jugement et de la mort, à la destinée de Vie et de Gloire ? Comment ?
Eh bien, ces Écritures l’expliquent parfaitement. Comment sortir d’Adam ?

On ne peut jamais, par la force de sa volonté, sortir d’Adam vers Christ.

Si votre volonté est plus forte que celle de Satan, vous pourriez y parvenir, mais tous ceux qui ont tenté l'expérience ont constaté que cela n'arrive jamais. Satan est bien trop rusé et bien trop puissant, et il ne se laisse pas facilement emporter par ses propres forces. Comment alors ?

Il n'y a qu'une seule voie. Dieu a trouvé une voie, et Il l'a tracée. Comment puis-je sortir d'Adam ? Mourir, c'est tout. Si je meurs à moi-même, eh bien, ce sera la fin. Oui, sortir d'Adam, seulement par la mort. Et comment entrer en Christ ? Par la résurrection. Nous sommes donc représentés comme morts en Christ. Comment pouvons-nous mourir ? Nous ne pouvons pas nous suicider, nous ne pouvons pas nous tuer, nous ne pouvons mettre fin à cette misérable relation adamique par nos propres moyens.

Dieu a prévu une voie, et Il a fait de Jésus Son Fils, notre Représentant, pour qu'Il meure sur la croix pour nous, de la mort que nous méritions. Et la mort du Christ est d'une valeur infinie. Elle est rendue efficace par le Saint-Esprit. Il nous faut donc d'abord considérer le Christ comme notre Représentant, mourant pour nous. Ensuite, par la foi, accepter Jésus-Christ et Son parfait sacrifice, comme nôtres ; et nous considérer comme morts en Christ. Puis, par la même foi en la Résurrection du Seigneur Jésus, croire qu'Il est ressuscité pour nous, pour notre justification. Ainsi, nous recevons la Vie Nouvelle en Jésus-Christ.

Nous sommes morts en Lui, nous sommes ressuscités en Lui.

Alors le Seigneur Jésus veut que nous témoignons devant tout ce qui est visible et invisible de la position que nous avons reçu en Lui seul. Déclarons sur la terre, devant le Ciel et devant l'Enfer que par le parfait sacrifice du Christ, nous sommes morts avec Christ sur la croix, et que pour nous, c'est la fin d'Adam et de tout ce qui appartient à Adam. En Christ, nous revivons, et nous n'appartenons plus jamais à Adam. Désormais, nous sommes à Christ, et à tout ce qu'Il représente. Proclamons ce témoignage avec assurance, et le Seigneur Jésus appose son sceau sur ce témoignage. AMEN !

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Être en ADAM ou être en CHRIST (2)

19 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il y a deux hommes : Adam le premier homme, Jésus-Christ le second Homme. Sachons qu'ils sont complètement séparés ; ils n'ont aucune communion, aucun lien, aucune relation, rien en commun. Adam et Christ sont deux types distincts, et appartiennent à deux mondes et deux royaumes distincts. Sachons bien que, hors de Jésus-Christ, nous sommes en Adam. Et étant en Adam, nous sommes hors de Christ. Étant en Christ, nous ne sommes plus en Adam. C'est ce que les Saintes Écritures montrent clairement, et il est bon que nous soyons nous-mêmes parfaitement clairs à ce sujet.

Il se passe beaucoup de choses aujourd'hui qui semblent vouloir combler ce fossé, le franchir d'une manière ou d'une autre, le rendre moins différent et distinct qu'il ne l'est. On voit des gens qui s'efforcent d'amener les autres à Christ en allant sur leur terrain, en occupant leur terrain et en essayant de les rencontrer sur leur propre terrain. Cela est une expression très courante : « rencontrer les gens sur leur propre terrain » ; mais c'est une erreur fatale lorsque l'on cherche à amener les gens sur le terrain de Christ. Nous entendons souvent parler de choses qui sont faites et de méthodes qui sont adoptées pour essayer de gagner des âmes au Christ en allant vers les personnes concernées, ou vers les personnes visées.

Prenons par exemple la classe des étudiants. Pour gagner les étudiants, vous devez aller sur leur terrain, adopter une position intellectuelle et traiter avec eux sur le plan intellectuel. C'est prendre le terrain naturel, et cela n’aboutit jamais vraiment à une position réelle et définitive en Christ. Et de nombreuses autres façons, ce genre de choses est fait. Or, le Seigneur Jésus savait très bien, mieux que quiconque, que ce genre de chose ne peut fonctionner.

Dans l'évangile de Jean au chapitre 3, nous voyons un homme, nommé Nicodème, qui vint à Jésus, et qui illustre bien ce type de personne. Nicodème était tout d'abord un homme religieux par nature, puis sans doute, un homme instruit, et enfin, un homme de position et d'influence sociale, un homme qui possédait de nombreux atouts naturels qui lui conféraient un statut et faisaient de lui quelqu'un d'important.
Nicodème vint alors vers le Seigneur Jésus et commença à parler selon sa propre ligne de pensée, à sa manière. « Nous savons que tu es un maître venu de Dieu ».

Permettez-moi de paraphraser ce que Jésus lui a répondu  : « Arrête, Nicodème, tu ne peux pas aller plus loin. Si tu es venu pour obtenir mon aide, Je ne peux pas t'aider tant que tu n'es pas sur mon terrain. Tu es dans un domaine, Je suis dans un autre. Tu appartiens à un homme terrestre ; Moi, je suis du Ciel, je me suis fais Homme, tout à fait différent. Je ne peux pas venir sur ton terrain. Nicodème, si tu veux obtenir quoi que ce soit de moi, tu dois naître de nouveau, tu dois naître d'En haut. Tu dois quitter ton terrain et venir sur mon terrain. Je ne peux pas te rencontrer autrement ».

Il y a deux types d'hommes différents : Il y a ceux qui appartiennent à la race du premier homme Adam, il y a aussi ceux qui appartiennent à la race du second Adam (à Jésus-Christ). Chers lecteurs et lectrices, chaque être humain doit sortir de la race d'Adam pour entrer dans la race du second Adam (Jésus Christ), et reconnaître que rien de ce qui est en Adam n'est utile lorsqu'il s'agit du Salut. Oui, il existe un fossé énorme entre les deux, et rien ne peut le combler. Il faut quitter ce terrain pour passer à l'autre avant de pouvoir commencer à vraiment comprendre les choses du Christ.

Deux naissances :

Deux hommes représentant deux domaines et deux natures si totalement et complètement différents que toute communion entre eux est impossible. Eh bien, deux hommes, c'est ce qui est présenté, et nous devons être très francs à ce sujet.
Reconnaissons-le et présentons-le toujours aux êtres humains, sans jamais essayer de nous mettre à leur place et d'adopter leur position, dans l'espoir de les gagner à Christ.

Nous devons nous tenir sur le terrain du Christ et leur dire : « Vous devez naître de nouveau avant de pouvoir commencer, avant qu'il y ait la première lueur de lumière ou de vie en ce qui concerne le Ciel ». Ainsi, comme ces paroles le montrent clairement, les deux hommes représentent deux naissances : « ce qui est né de la chair est chair », comme le dit le Seigneur Jésus à Nicodème, « et ce qui est né de l'Esprit est esprit » ; deux naissances distinctes. La naissance d'Adam est une naissance selon la chair. La naissance du Christ est une naissance selon l'Esprit Saint. « Vous devez donc naître de nouveau ».

Deux hérédités

Alors, en raison des différentes naissances, il y aura certainement deux héritages : celui que le Nouveau Testament appelle « l'ancien homme » ; et celui qu'il appelle « l'homme nouveau ». Nous savons très bien que nous avons hérité de l'ancien homme ; nous avons hérité d'Adam. Nous ne sommes pas seulement en Adam par naissance, mais Adam est en nous par naissance.

Lorsque le peuple d'Israël était en Égypte, Dieu l'a fait sortir d'Égypte, mais pendant quarante ans, il était tout à fait clair que l'Égypte n'était pas sortie d'eux. C'était là le problème ; pendant quarante ans dans le désert, l'Égypte en eux a été traitée. Leurs cœurs étaient toujours liés à l'Égypte.
La seule chose qui devint manifestement nécessaire fut que l'Égypte dans leur cœur soit supplantée par la Terre Promise, et ceux qui n'avaient pas cette terre dans leur cœur périrent dans le désert, parce que l'Égypte était toujours dans leur cœur, mais la nouvelle race, la nouvelle génération, dans le cœur de laquelle était cette terre, entra dans la terre promise, et la posséda.

Nous sommes en Adam, mais Adam est aussi en nous. Nous avons hérité d'Adam et nous le savons très bien, mais il y a aussi cet autre aspect. Lorsque nous sommes en Christ, lorsque nous sommes nés de nouveau de l'Esprit, nous recevons alors une nouvelle hérédité. Nous héritons de ce qui est en Christ. Pierre parle de notre participation à la nature divine. Lors de notre Nouvelle Naissance, l'hérédité du Seigneur Jésus-Christ est implantée en nous. Nous héritons quelque chose de Lui par la naissance, et c'est dans ce qui est en Christ comme en nous que réside l'espérance de tout. Comme le dit Paul : « Christ en vous, l'espérance de la gloire » (Colossiens 1. 27).

Maintenant, non seulement nous sommes en Christ, mais Christ est en nous par la Nouvelle Naissance, de sorte que non seulement nous sommes entrés dans le Royaume de Dieu, mais nous vivons de la Vie de Dieu. Et Son caractère et Sa nature ont également pris naissance en nous pour que nous grandissions spirituellement.
Au fur et â mesure que nous avançons, si nous avançons vraiment dans le Christ, ce que nous avons hérité de Lui grandit et devient de plus en plus manifeste. AMEN !

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