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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Garder la foi en Dieu jusqu'au bout

19 Avril 2026 Publié dans #Divers

"Le moment de mon départ est arrivé. J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi" (2 Timothée 4. 6-7).
Une chrétienne du nom de Anne-Lise s’est éteinte sur son lit d’hôpital, au terme de longues années vécues en communion avec le Seigneur Jésus-Christ. Ce verset ci-dessus qu’elle a choisi pour ses obsèques, exprime combien elle a fait siennes ces paroles de l’apôtre Paul, sans aucune prétention ou orgueil de sa part.
J’ai gardé la foi. La conversion de l'apôtre Paul a été spectaculaire (Actes 9. 1-22). Pour Anne-Lise, sa conversion à Jésus fut le fruit d’un cheminement au sein de sa famille et au contact des croyants en Jésus-Christ. Il y a eu cependant un moment où clairement elle a fait ce pas de foi en plaçant sa confiance en Jésus-Christ. Cette confiance en Dieu l’a habitée et soutenue jusqu’à son dernier souffle.
J’ai combattu le bon combat. Certes, la vie est un combat. Mais celui dont parle l'apôtre Paul est le combat de la foi, celui de l’enfant de Dieu contre tout ce qui le pousse à se détourner de l’essentiel qui est de connaître le seul vrai Dieu, de l’aimer, de le louer et de le servir durant notre vie sur la terre. Anne-Lise, bien que consciente de ses faiblesses et de ses limites, a eu ce combat à cœur.
J’ai achevé la course. Quand l'apôtre Paul écrit ces lignes, il sait que sa fin terrestre est proche. Mais c’est un regard confiant qu’il tourne vers l’avenir, il sait où il va, il sait qu'après la mort, il ira immédiatement dans la Gloire du Ciel auprès de son Sauveur Jésus-Christ. Anne-Lise savait aussi où elle allait après la mort et ses derniers mots ont exprimé son désir de rejoindre son Père céleste et Jésus-Christ dans la Gloire du Paradis.
Ces trois affirmations nous renvoient à ce qui fait notre vie :
• En quoi plaçons-nous notre foi ?
• Pour quoi combattons-nous ?
• Quel regard portons-nous sur le présent pour préparer notre avenir éternel ?

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Dieu est toujours là, mais, Le reconnaissons-nous ?

17 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père et nous serons satisfaits ». Jésus lui répondit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas encore, Philippe ?" (Jean 14. 8-9).

Parole d'homme, parole de Philippe, parole de tous. Cet homme, Philippe, voudrait voir Dieu, nous aussi, nous voulons voir Dieu. Cet homme ne comprend pas tout, nous non plus. Nous voudrions voir Dieu, Celui dont parlent les inspirés, les consolés et les affligés : Dieu, celui que nous pouvons appeler « Père », et auprès de qui nous nous sentons en sécurité, rassurés. Mais qui est-Il, Celui qui est là et que le monde ne voit pas, qui parle et que le monde n'entend pas, qui se révèle et que le monde ne reconnaît pas ? Cette question, citée en tête, qui s'est posée à Philippe, un disciple du Christ, comment un être humain à la recherche de Dieu n'aurait pas le droit de la poser ? Oui, fatigués que sont les personnes sans Christ, et qui sont à la recherche de Dieu, ils se posent ces questions comme aussi, nous pourrions chacun les poser : Où es-tu, mon Dieu ? A quoi ressembles-tu ? Comment te reconnaître, toi que je prie et que j'attends si fort ? Je ne sais plus, je me sens vaciller comme la sentinelle qui a veillé toute la nuit, et je me dis : Assez de réfléchir sur Dieu, je veux le rencontrer personnellement, je veux toucher cette Parole « faite chair », comme ils disent. Je veux Le voir tel qu'Il est.

Relisons la question de Philippe : « Montre-nous le Père et nous serons satisfaits… » (Jean 14. 8).

La vie serait-elle à ce point désertée par un Dieu parti sans laisser de traces ? Quelle parole pour nous sortir de notre lassitude de croire sans voir ?
Voici ce qui nous est répondu par Jésus : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas encore, Philippe ? » (Jean 14. 9a).
Dans cette réponse, il y a un condensé de tout l’Évangile. Quatre mots seulement : « Je suis avec vous ». A la question lancinante « Montre-nous le Père », il nous est dit : Je suis là. Quelle réponse sans apparence et sans éclat pour attirer les regards de ceux qui voudraient que Dieu se montre avec magnificence ! « Je suis avec vous... ».

L’Évangile est d'une simplicité déroutante : Dieu le Père, à travers son Fils Jésus, était avec Philippe depuis des jours, des semaines, des mois. Un an, deux ans, peut-être trois. Le Seigneur Jésus marchait avec Philippe sous le soleil et dans la poussière de Palestine, et… Philippe ne le savait pas. L’Évangile était là, sans protocole, sans explication. Il était là, à découvert : Jésus-Christ le Messie. C'était donc Lui ! Voici que Jésus-Christ, Dieu fait Homme, qui marche, qui parabole, qui guérit, etc... Oui, Dieu était bien avec Philippe, et Philippe ne le savait pas.

« Il y a si longtemps que je suis avec toi… » (Jean 14. 9a).

Dieu était présent. Il marchait à ses côtés. Oui, vraiment, nous l'attendions, le Dieu de l’Évangile, nous l'attendions… spectaculairement, et Lui, Il était déjà là… simplement. C'est bien le problème : notre attente est immense. Il suffit de faire la liste de tout ce que nous attendons de Dieu dans nos prières d'intercession…
Avec une telle attente, comment pourrions-nous reconnaître le Dieu de l’Évangile qui marche à nos côtés ? C'est pratiquement impossible. Quelqu'un disait un jour : « L'annonce de l’Évangile n'est pas souvent spectaculaire, et quand c'est spectaculaire, ce n'est pas souvent l’Évangile ».

La nouvelle, bonne pour certains, mauvaise pour d'autres, c'est que d'une certaine façon, Dieu est là. Faut-il donc s'étonner que nous ayons tant de mal à Le reconnaître ? 

Décidément, Dieu n'est pas celui qu'on croyait. De Lui, Jean le Baptiste disait : « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ». Y a-t-il une plus grande prédication sur Dieu ?
Dieu est toujours là. Pourtant, on peut donc passer "à côté". Jésus disait : « Je suis avec vous depuis si longtemps, je marchais à vos côtés, et cependant, Philippe, tu ne m'as pas reconnu ; et cependant, Pierre, tu me renieras ; et cependant, Judas, tu me trahiras… ». On peut donc « manquer » Dieu. Alors, si Dieu nous manque, ce n'est pas parce qu'Il n'est pas là, mais c'est peut-être parce que c'est nous qui passons à côté de Lui.
Nous disons avec Philippe : « Montre-nous le Père et nous serons satisfaits ». Et l’Évangile répond : « Vous y êtes, rien ne sert d'aller plus loin, c'est là, juste devant vous. Pour ne pas passer à côté, il faut regarder, et pour regarder il faut s'arrêter ».

« Il y a si LONGTEMPS que je suis avec vous… »

Un mot compte plus que les autres : « longtemps ». C'est un mot sans fin, un mot chargé d'histoire, un mot qui porte le poids du temps, de notre propre passé, de nos expériences et cheminements. S'agit-il d'un reproche ?
Le Dieu de l’Évangile se révèle comme un Amour qui n'a pas de commencement : « Je suis avec vous depuis si longtemps… ». Une façon de nous dire qu'Il était là, bien avant nous.
Oui, Dieu est là depuis longtemps, et nous ne savions pas que cela nous faisait vivre. A quoi pourrions-nous comparer sa Présence ? « Je suis avec vous depuis si longtemps, dit le Seigneur. Je suis avec vous depuis le début, même si vous ne m'avez pas reconnu. Et je continue d'être là ».

Merci Seigneur Jésus, pour ta présence à nos côtés depuis si longtemps. Maintenant que nous Te savons à nos côtés, laisse-nous Te rendre grâce, cela nous suffit.

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Le sang de Jésus est une arme puissante

15 Avril 2026 Publié dans #Divers

Dieu notre Père céleste, à travers son Fils Jésus-Christ, est plus que jamais à l’œuvre par le Saint-Esprit, équipant, fortifiant chacun de nous, et nous rappelant les armes spirituelles qu’Il a mis à notre disposition. "Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes" (Éphésiens 6. 12).

Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses (2 Corinthiens 10. 3-4).
Dans
Apocalypse 12. 11, nous voyons trois choses importantes pour demeurer dans la Victoire, dans le combat spirituel : 1. Le sang de Jésus. 2. La parole de notre témoignage. 3. L’absence de la peur de la mort.

Le sang de Jésus est une arme puissante dans le combat spirituel !

Une des armes les plus puissantes que nous avons contre le diable, la mort et contre les maladies, c’est le sang précieux de Jésus. "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
Par Son sang, Jésus-Christ a payé pour notre liberté, et nous a rachetés. Et nous avons été délivrés de la malédiction de la loi
(Galates 3. 13) décrite dans Deutéronome 28, et qui inclut la Colère de Dieu contre le péché, les maladies, la mort prématurée, etc...

Ensemble, déclarons maintenant ceci : "En Christ, nous avons été délivrés de la malédiction de la loi. Nous avons été délivrés de la mort prématurée et guéris de toute forme de maladie. Amen !"

Une des armes les plus puissantes que nous possédions, et avec laquelle nous pouvons combattre efficacement, et résister à ce que l’ennemi est en train de faire dans le monde, c’est le sang précieux de Jésus. Bien-aimés, ne sous-estimons pas la puissance du sang de Jésus !

Croyons que le sang de Jésus est capable de nous protéger, de nous libérer, de nous guérir, de nous délivrer, et de faire de nous une source de bénédictions pour les autres, un moyen par lequel les gens peuvent être soutenus, encouragés et libérés !

Maintenant, une autre chose que nous devons savoir, c’est que le sang de Jésus n’opère pas dans notre vie tant que nous n’en déclarons pas les bénéfices et que nous ne les approprions pas !

Dans Exode 12, Dieu a dit à Moïse que l’ange de la mort sera relâché, entrera dans chaque maison et tuera le premier né dans chaque maison. Il a ordonné à chaque chef de famille de sacrifier un agneau et d’appliquer le sang de l’agneau sur les portes de sa maison. Le peuple d’Israël a obéi et a été surnaturellement protégé la nuit où la mort marchait dans le camp des égyptiens.

Pour être protégé cette nuit-là, il ne suffisait pas d’immoler l’agneau, il fallait aussi appliquer le sang de l'agneau sur les portes. Ceux qui l’ont fait ont été épargnés. Le sang dans la bassine était une provision pour la protection (Exode 12). Mais c’est l’application du sang de l’agneau sur les portes qui les a protégés.

Jésus-Christ, notre Pâque a été immolé (1 Corinthiens 5. 7), par Dieu le Père Lui-même, pour notre protection. Le sang de Jésus a été pourvu par Dieu. C’est la provision divine pour notre protection et notre délivrance. Mais nous devons l’appliquer dans nos vies pour qu’il soit efficace. C’est notre responsabilité.

Comment appliquer le sang de Jésus concrètement ?

On applique le sang de Jésus en confessant avec assurance la puissance du sang de Jésus (Hébreux 10. 19-23), en disant ou confessant ce que Dieu dit au sujet du sang de Jésus.
Bien-aimés, nous devons passer du temps méditer et à déclarer pour nous ce que Dieu nous dit dans sa Parole. Ce n’est pas le moment d’être silencieux concernant les choses spirituelles. C’est le moment de confesser puissamment la Parole de Dieu concernant le sang de Jésus. Amen !
Alors, prenons la décision d’appliquer le sang de Jésus sur notre maison, de plaider le sang de Jésus sur notre famille, notre santé, nos finances, etc..., en déclarant ce que la Parole de Dieu révèle sur ce que le sang de Jésus a accompli pour nous ! Inspirons-nous par exemple de cette liste de versets bibliques sur le sang de Jésus, contenus dans cet article, pour proclamer nos déclarations.
Que la Grâce de Dieu soit notre partage. Amen !

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Le Saint-Esprit est indispensable dans l'évangélisation

10 Avril 2026 Publié dans #Divers

Évangéliser, c’est apporter, à tout être humain perdu, la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ. Pour accomplir une tâche si vaste et souvent si difficile, la présence et l’assistance du Saint-Esprit sont indispensables. Le Seigneur Jésus dit : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15. 5). Oui, il faut l’intervention efficace de l’Esprit Saint de Dieu.

Voyons en quoi l’action du Saint-Esprit est tellement indispensable.

1. Le Saint-Esprit convainc de péché. Dieu a promis de parler au cœur et à la conscience de tout être humain. Nous, nous agissons de l’extérieur; Il le fait, Lui, de l’intérieur. Jésus promet que l’Esprit consolateur convaincra le monde en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en Lui (Jean 16. 8-9). Après le discours de Pierre, le jour de la Pentecôte, ses auditeurs, ayant « le coeur vivement touché », se repentirent et furent sauvés (Actes 2. 37-41). Lydie est attentive aux paroles de Paul, parce que le Seigneur lui a « ouvert le coeur » (Actes 16. 14).

2. Seul le Saint-Esprit régénère. « C’est l’Esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien » (Jean 6. 63). Le fait de parler, convaincre, encourager, et évangéliser, ne produit jamais le miracle de la résurrection spirituelle. Seul le Saint-Esprit produit, en chaque individu qui croit, la Nouvelle Naissance sans laquelle nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu.

3. Le Saint-Esprit baptise, en ajoutant le croyant à l’Église. Le Seigneur Jésus ajoute chaque jour à l’Église ceux qui sont sauvés (Actes 2. 47). Tous les croyants en Jésus ont été « baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps » (1 Corinthiens 12. 13). Nous mourrons avec Jésus-Christ pour revivre avec Lui. Étant plongés en Christ, nous sommes unis à la tête et en même temps à tous les autres membres du corps, qui est l’Église.

4. Le don du Saint-Esprit est accordé à toute personne régénérée (née de nouveau).

5. Le Saint-Esprit enrôle chaque croyant au service du Seigneur.
En réalité l’Esprit-Saint de Dieu fait de nous tous des témoins de Jésus-Christ
(Actes 1. 8). Nous sommes en effet un sacerdoce royal, un peuple acquis, afin que nous annoncions les vertus de Celui qui nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière (1 Pierre 2. 9).
Paul s’écriait : « Malheur à moi, si je n’annonce pas l’Évangile ! » (1 Corinthiens 9. 16). Nous devons inculquer cette nécessité à tous ceux que nous amenons au Christ. Avec eux, soyons pénétrés de la joie ineffable et glorieuse qu’il y a de servir Jésus le Roi des rois. Dieu ne nous a pas donné un esprit de timidité, mais un Esprit de force, d’amour et de sagesse (2 Timothée 1. 7).

6. Le Saint-Esprit qualifie tous les membres du corps de Christ pour une tâche particulière.
L’œuvre de Dieu est extrêmement difficile et redoutable dans ce monde qui ne Le connaît pas. Nous n’avons en nous-mêmes aucune capacité. Mais, déclare Paul, notre capacité vient de Dieu. C’est Lui qui nous rend capables d’être ministres de la Nouvelle Alliance du Saint-Esprit. A chacun de ceux qu’Il a « baptisés » dans le corps de Christ, le Saint-Esprit accorde un don spirituel
(1 Corinthiens 12. 7-11).

7. Le Saint-Esprit dirige toute la stratégie missionnaire. Le « Consolateur », qui doit nous conduire dans toute la vérité, ne le fait pas seulement sur le plan de la doctrine. Il désire nous mener en tout sur le chemin de la volonté divine. Il révèle à l’Église ses plans pour l’œuvre de conquête, et tient fermement dans sa main ses serviteurs dociles.

8. Le Saint-Esprit aide l’évangéliste à délivrer son message. Parlant, non pas de prédication, mais de témoignage en temps de persécution, le Seigneur disait à ses disciples : « Quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez, ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même; car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous » (Matthieu 10. 19-20).
L’évangéliste, comme tout témoin du Christ, a besoin d’être disponible et toujours prêt à laisser le Saint-Esprit compléter son message, s’il le faut. Il a besoin d’une grande mesure d’esprit de discernement et de connaissance des besoins de son époque, pour savoir comment accentuer les diverses vérités de son message. Il est clair que si tout témoignage et tout message d’évangélisation sont ainsi inspirés, soulignés, et complétés par le Saint-Esprit, ils apporteront vraiment cette Parole du Seigneur qui ne retourne jamais à Lui sans effet.
 

9. La prière par le Saint-Esprit est le moteur de l’évangélisation. Nous oublions constamment que « nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Éphésiens 6. 12). Nous voulons bien proclamer le Message de l’Évangile et chercher à persuader les incrédules, mais, nous ne savons pas d’abord « lier l’homme fort » pour pouvoir ensuite lui arracher ses victimes. (Matthieu 12. 29). Nous ayant exhortés à « prendre l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu », Paul ajoute : « Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. ..Priez pour moi, afin qu’il me soit donné, quand j’ouvre la bouche, de faire connaître hardiment et librement le mystère de l’Évangile pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, et que j’en parle avec assurance, comme je dois en parler » (Éphésiens 6. 17-20). L’intercession en faveur des évangélistes, des combattants pour l’œuvre de Dieu, voilà ce que nous voulons apprendre toujours mieux. Une intense préparation du terrain par la prière, un soutien de l’effort donné, un arrosage de la semence jetée, feront reculer l’adversaire et produiront des fruits abondants.

10. La démonstration d’Esprit et de puissance. « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ: soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20-21). Il écrit aux Thessaloniciens : « Nous savons, frères bien-aimés de Dieu, que vous avez été élus, notre Évangile ne vous ayant pas été prêché en paroles seulement, mais avec puissance, avec l’Esprit Saint, et avec une pleine persuasion » (1 Thessaloniciens 1. 5).
Voilà ce que nous souhaitons ardemment pour tous nos efforts de prédications et d’évangélisation. C’est alors que, par la foi au Seigneur et la plénitude du Saint-Esprit, des fleuves d’eau vive couleront du sein de chacun d’entre nous.
Au jour d'évangélisation, nous n’aurons pas seulement une campagne d’évangélisation, mais un réveil de l’Église et une résurrection d’âmes perdues dans leur péché. Car « ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Éternel des armées » (Zacharie 4. 6).

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A propos de la Grâce de Dieu (3)

1 Avril 2026 Publié dans #Divers

La Grâce surabondante de Dieu :

“Or, la loi est intervenue pour que l’offense abonde ; mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé” (Romains 5. 20).
Il est évident que, plus il y a de lois, plus il y a des risques d’enfreindre ces lois. La mise en place de nouveaux radars sur le bord des routes, pour faire respecter les lois, génère un plus grand nombre d’infractions. C’est donc avec raison que l'apôtre Paul dit : “Plus il y a de lois, plus l’offense abonde”.
Certains croyants en Jésus, ayant cru en la Grâce de Dieu au moment de leur conversion, sont entrés dans la joie du salut. Ensuite, ils ont essayé de mener une vie droite, mais, il leur est arrivé ce qui arrive à tous. Ils ont expérimenté des jours difficiles, et sous la pression de la tentation, ils sont tombés dans le péché. La culpabilité les a saisis, elle a été accompagnée de la peur du jugement des autres, et cela les a amenés, bien souvent, à se replier sur eux-mêmes, et à cacher leurs fautes.
Dans les évangiles, la femme surprise en flagrant délit d’adultère, a évidemment enfreint la loi. L’offense est réelle, et les hommes religieux, selon ce que dit la loi, veulent la lapider. Jésus ne conteste pas la loi, mais Il place ces hommes devant leur propre réalité de pécheurs ayant également enfreint la loi en leur disant : “Que celui qui n’a pas péché lui jette la première pierre” (Jean 8. 7). Tous, repris dans leur conscience, quittent le terrain. Seul Jésus resta avec cette femme.
Bien que Jésus soit sans péché, Il ne la jette pas la première pierre, mais, Jésus fait grâce à cette femme. Le péché a été exposé, mais, il n’est pas traité par la justice de la loi, il est traité par la Grâce de Dieu. On peut noter au passage que les accusateurs auraient pu bénéficier de cette même Grâce, s’ils étaient restés près du Seigneur Jésus. Le Seigneur leur aurait dit : “Je sais ce que votre conscience vous reproche, mais allez et ne péchez plus”.
Les Saintes Écritures nous disent que Jésus est venu avec : “La grâce et la vérité” (Jean 1. 14). Les deux vont ensemble. La grâce ne peut abonder que là où est la vérité. C’est ce que dit David : “Tu veux que la vérité soit au fond du cœur” (Psaume 51. 8).

Le but de la Grâce de Dieu :

“Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés, par la Grâce de Dieu, pour passer à un autre évangile ! Non pas qu’il y en ait un autre, mais, il y a des gens qui vous troublent et qui veulent pervertir l’Évangile du Christ…” (voir Galates 1. 6-10).
L'apôtre Paul exprime sa surprise ; son étonnement est comme un cri du cœur dans lequel on ressent à la fois de la tendresse et une blessure. L’apôtre Paul n’accepte d’aucune manière que la grâce soit pervertie par une parcelle de légalisme. Il ne peut y avoir de compromis : un peu de grâce et un peu de légalisme. L'apôtre Paul va même très loin quand il dit : “Quand un évangile autre que celui de la grâce, porterait la marque apostolique ou même angélique, et même si cet apostolat devait être le mien, ne le recevez pas !”
Le but de la Grâce de Dieu est de nous conduire à vivre en communion avec Jésus-Christ, et non le contraire : “Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi ; vous êtes déchus de la grâce” (Galates 5. 1-4). Chercher à être justifiés par les œuvres, nous sépare de Christ. Recevoir la Grâce, et y demeurer, nous permet de vivre une relation de communion avec Jésus-Christ.
Le but de la Grâce de Dieu n’est pas de nous donner un billet pour entrer au Paradis, et éviter l’Enfer, mais, de nous faire vivre une vie d’intimité avec Dieu. Dieu ne nous accorde pas sa Grâce, pour que seulement nos péchés soient pardonnés, et que nous puissions aller au Ciel. Il nous accorde sa Grâce pour que nous puissions goûter à son intimité, et jouir de sa sainte présence. La grâce nous permet d’entrer dans une relation avec Dieu, à laquelle nous ne pourrions jamais arriver, par nos œuvres, nos efforts ou nos mérites.
Le but de la grâce, c’est de nous amener à découvrir l’immensité de l’Amour de Dieu pour nous. Cette découverte enlève tout sentiment de crainte. Ceux qui servent Dieu, avec la crainte du jugement, font tout ce qui est en leur pouvoir pour Lui plaire. Comme ils ne sont jamais certains d’avoir tout fait pour plaire à Dieu, ils vivent dans la culpabilité, et ont du mal à établir une relation d’intimité avec Dieu. Or, le but de la grâce, c’est de nous faire entrer dans cette relation d'intimité avec Dieu notre Créateur. Alors, nous pouvons vivre cette parole de l’apôtre Jean : “Pour nous, nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier” (1 Jean 4. 19).

L’infinie richesse de la Grâce de Dieu :

“… Afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa Grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ” (Éphésiens 2. 4-7).
L’un des hymnes chrétiens des plus connus dans le monde est le célèbre chant en anglais : “Amazing grace”. C’est un pasteur anglican nommé John Newton, qui en a écrit les paroles. Cet homme était, avant sa conversion, le capitaine d’un navire qui s’adonnait au commerce d’esclaves ; il était connu pour sa débauche morale.
Le 10 mai 1748, au cours d’une terrible tempête dans l’Atlantique, il cria à Dieu, et son navire fut épargné. Après cette expérience, il se convertit, renonça à son commerce, devint pasteur anglican, et un fervent militant pour l'abolition de l'esclavage. Inspiré par l’histoire du fils prodigue qui ressemblait à son propre vécu, il écrivit ce chant dont voici la traduction des trois premières strophes :

Grâce étonnante, au son si doux,
Qui sauva le misérable que j’étais ;
J’étais perdu mais je suis retrouvé,
J’étais aveugle, maintenant je vois.
C’est la grâce qui m’a enseigné le respect,
Et la grâce a soulagé mes craintes.
Combien précieuse cette grâce m’est apparue
À l’heure où pour la première fois j’ai cru,
J’ai déjà traversés de nombreux dangers, filets et pièges,
C’est la grâce qui m’a protégé jusqu’ici,
Et la grâce me mènera à bon port.

Le mot “Amazing” traduit ici par “étonnante”, pourrait être traduit par : “stupéfiante, surprenante, immense, infinie…” Dans le texte aux Éphésiens, Paul emploie l’expression “l’infinie richesse”. Le sens est proche de ce dont parle John Newton. La Grâce de Dieu est tellement inexplicable, grande, insondable, qu’elle nous laisse dans une sorte d’admiration émerveillée lorsque nous y avons goûté.
La Grâce de Dieu est capable de sauver le plus vil des pécheurs, la personne la plus méprisable, pour en faire une nouvelle créature. Peut-être qu’une personne qui vous est chère, vivant à vos côtés, se comporte d’une manière abominable, alors ne dites pas qu’il n’y a rien à faire, que son cas est désespéré… croyez que la Grâce de Dieu est suffisante pour opérer un changement radical.

A LIRE AUSSI : A propos de la Grâce de Dieu (1)  ;  A propos de la Grâce de Dieu (2)

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A propos de la Grâce de Dieu (2)

31 Mars 2026 Publié dans #Divers

Nous sommes héritiers par la Grâce de Dieu :

« Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu » (Galates 4. 7).
Dans ce texte l'apôtre Paul dit, qu’en notre qualité de fils de Dieu, nous ne sommes plus esclaves, mais héritiers, et tout cela, uniquement par la Grâce de Dieu. Notre héritage céleste, la Gloire qui nous est réservée, n’est pas la récompense de quelque mérite que ce soit, mais uniquement la conséquence de la Grâce de Dieu qui a fait de nous ses fils.
La notion d’héritage est fréquente dans les épîtres
(Romains 8. 17). Notre héritage n’a rien à voir avec ce que nous faisons, ou avec ce que nous ne faisons pas, mais, il a uniquement à voir avec notre position en Jésus-Christ. En dehors de Jésus, nous ne possédons rien. Par contre, en Jésus, nous avons été faits héritiers (Éphésiens 1. 11). L’héritage n’est pas un dû, mais un don. C’est une grâce qui nous est accordée.
Dans sa grâce infinie, Dieu nous confère la même part qu’à Christ, il fait de nous les cohéritiers de son Fils : « Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse » (Galates 3. 29). Nous sommes héritiers parce que Dieu nous a élus : « afin que… ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis » (Hébreux 9. 15).
Au jeune homme qui vient lui demander ce qu’il a à faire pour hériter la vie éternelle, Jésus répond au final : « … Viens, et suis-moi » (Luc 18. 22). En d’autres mots : Prends position pour Christ, crois en la Grâce qu’Il offre, aimes Le. C’est sur cette base que se trouve notre héritage : « Écoutez, mes frères bien-aimés : Dieu n’a-t-Il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu’ils soient riches en la foi, et héritiers du Royaume qu’Il a promis à ceux qui l’aiment ? » (Jacques 2. 5).
Dieu nous a choisis, Il nous a fait grâce et nous L’aimons en retour. C’est parce qu’Il nous a fait la grâce de l’adoption que nous L’aimons.
L’héritage est le résultat de la Grâce que Dieu nous accorde en son Fils Jésus : « Afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle » (Tite 3. 7). Ceux qui héritent, n’héritent pas à cause de leurs mérites, mais uniquement à cause de leur filiation.

La Grâce de Dieu nous délivre du pouvoir du péché :

“Le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce” (Romains 6. 14).
L’apôtre nous dit que la Grâce de Dieu ne nous apporte pas seulement le pardon de nos péchés, mais, elle nous délivre du pouvoir du péché. La loi donne un pouvoir au péché, la Grâce nous délivre du pouvoir du péché. La loi donne au péché le pouvoir de nous accuser et de nous accabler, mais la Grâce de Dieu nous apaise, nous restaure, et nous affranchit du pouvoir du péché.
Jésus savait que Pierre allait Le renier, mais, Il savait aussi que Pierre allait s’humilier et se repentir, c’est pourquoi, Jésus lui accorda la grâce d’être le premier messager de l’Évangile, aux juifs, lors de la Pentecôte, et le premier messager de l’Évangile aux païens, dans la maison de Corneille
(Actes 2, et Actes 10). Jésus savait que ses disciples allaient L’abandonner, mais, Il les a bénis et envoyés pour qu’ils soient les messagers de l’Évangile. La Grâce de Dieu leur a permis d’entrer dans les projets de Dieu, étant délivrés de la condamnation.
Dieu sait tout de nos vies, notre passé, notre présent et notre futur. Dieu est prêt à nous pardonner et à nous faire confiance, grâce à la puissance libératrice de sa Grâce Toute-Puissante. Comment savons-nous si nous vivons dans la Grâce de Dieu, ou, si nous sommes des religieux sous la loi ? A cette question, la Bible nous donne une réponse claire : “Si je vis dans la Grâce de Dieu, le péché n’a plus de pouvoir sur ma vie, par contre, si le péché exerce son pouvoir sur ma vie, c’est que je ne suis pas dans la grâce, mais sous la loi” (Romains 6. 14).
Celui qui vit dans la grâce de Dieu peut dire : “Autrefois j’étais égoïste, violent, coléreux, rebelle, amer, centré sur moi, alcoolique, passionné par les jeux d’argent, aimant le plaisir et la luxure… Maintenant, je suis une nouvelle créature”. Il y a un avant et un après.
Avant que la Grâce de Dieu n’opère dans sa vie, le religieux Saul de Tarse était un violent, un persécuteur, il se joignait aux meurtriers ; mais, lorsque la Grâce de Dieu est venue dans sa vie, il est devenu une nouvelle créature en Christ, prêt à donner sa vie pour ses frères
(Romains 9. 1-5).
Tandis que celui qui est esclave du péché a toujours besoin de découvrir la puissance de la Grâce de Dieu qui libère du pouvoir du péché.

La Grâce de Dieu nous enseigne :

L'apôtre Paul déclare que : “La grâce de Dieu, salut pour tous les hommes, nous enseigne à renoncer à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété” (Tite 2. 11-12).
Lorsqu’on va à l’école, nous sommes au contact d’enseignants dont le rôle central est de nous communiquer un savoir, une connaissance. L’enseignement est essentiel pour développer les capacités d’intelligence, de compréhension, d’adaptation, de survie etc... Au sujet du développement spirituel, de la compréhension de Dieu, de l’épanouissement dans la liberté des enfants de Dieu, nous avons droit à un merveilleux pédagogue.
Dans l’épître aux Galates, dont le thème central est celui de la grâce, l’apôtre Paul nous parle d’un autre pédagogue, ou précepteur nommé, la loi : “Ainsi la loi a été comme un précepteur pour nous conduire à Christ… La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce précepteur” (Galates 3. 24-25).
Ainsi, l’apôtre Paul nous signale qu’il y a eu un changement d’enseignant. Le premier enseignant (la loi) a fait un excellent travail, mais, pour nous amener plus loin dans sa connaissance, Dieu nous a fourni un deuxième enseignant : la grâce.
Que nous enseigne la grâce ?
- Premièrement, la grâce nous enseigne que Dieu fait pour nous ce que nous ne pourrions jamais faire nous-mêmes : Notre salut. La Grâce de Dieu nous sauve de la condamnation alors que nous sommes par nous-mêmes incapables de nous sauver. “La grâce de Dieu est salut”.
- Deuxièmement, la grâce nous enseigne que Dieu fait pour les autres ce que nous ne ferions jamais pour eux. Dieu sauve tous les êtres humains, sans distinction. Nous, nous sélectionnerions les moins mauvais. Or, la Grâce de Dieu commence là où est celui qui est tombé le plus bas. Jésus fut appelé l’ami des publicains et des prostituées. Le dernier homme auquel Il offre le Paradis est un brigand mourant à ses côtés. “La Grâce de Dieu, source du Salut pour tous les êtres humains qui croient”.
- Troisièmement, la Grâce de Dieu nous enseigne à renoncer à des comportements et attitudes dont nous sommes incapables de nous débarrasser par nous-mêmes. La loi, et même la prison, n’ont pas pu changer les comportements d’un certain Onésime, esclave fugitif, mais, c’est la Grâce de Dieu qui lui a permis de renoncer à sa révolte
(Philémon 10. 11). Nous pourrions citer Zachée (Luc 19. 1-10), la femme samaritaine (Jean 4), et tant d’autres, qui par la Grâce de Dieu ont vu leur vie changer radicalement. “Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines”.
- Quatrièmement, elle nous enseigne à vivre une forme de vie après laquelle nous soupirions sans pouvoir y parvenir, une vie de pardon, de paix, de joie et d’amour… “Elle nous enseigne à vivre selon la sagesse, la justice et la piété”.

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A LIRE AUSSI : A propos de la Grâce de Dieu (1)  ;  A propos de la Grâce de Dieu (3)

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A propos de la Grâce de Dieu (1)

30 Mars 2026 Publié dans #Divers

La source de la grâce de Dieu :

“Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur !” (2 Pierre 1. 2).
Ce verset souligne le fait que l’expérience de la grâce est impossible en dehors d’une relation personnelle avec Dieu par Jésus-Christ. La grâce découle inévitablement de la connaissance de Dieu et d’une expérience authentique avec Jésus-Christ.
S’il n’y a pas d’expérience de base, s’il n’y a pas un vécu personnel d’une rencontre avec Dieu, alors comment pourrions-nous témoigner de ce qu’Il est, de ce qu’Il fait ?
Si notre connaissance de Dieu n’est qu’intellectuelle, et si elle n’est pas descendue dans le cœur, si elle n’a pas bouleversée notre vie, nous serons facilement gagnés par le légalisme religieux. Par contre, une expérience qui nous permet de découvrir l’Amour de Dieu, qui nous fait entrer dans une vie nouvelle, va produire en nous une source intarissable de grâce.
Nous étions perdus, enfoncés dans notre péché, méprisables, et parfois nous méprisant nous-mêmes, mais, Dieu est venu vers nous, Il nous a accueillis comme le père a accueilli son fils prodigue. Dieu nous a tendu sa main secourable et sa Grâce a surabondé là où le péché avait abondé. Nous avons fait l’expérience du pardon absolu de Dieu et de son Amour sans condition. Une source de paix a commencé à jaillir dans nos cœurs, car la Grâce de Dieu a envahi notre âme.
Pour que cette Grâce ne tarisse pas, pour qu’elle soit multipliée, il suffit de croître dans la connaissance de Dieu et de son Fils Jésus-Christ. Or, cette connaissance découle de notre communion avec Lui.
Notre légalisme naturel ou irraisonnable peut facilement étouffer la source de la Grâce de Dieu. Seule notre intimité avec Jésus nous ramène constamment vers la Grâce. Voyons ces religieux prêts à lapider la femme adultère. Mais, auprès de Jésus, leur légalisme s’éteint et la Grâce de Jésus-Christ triomphe.

L’Évangile de la Grâce de Dieu :

“Je ne fais aucun cas de ma vie… pourvu que j’accomplisse… le ministère… d’annoncer l’Évangile de la Grâce de Dieu” (Actes 20. 24).
L'apôtre Paul considère que l’annonce de la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu est une priorité absolue. Il est prêt à payer de sa propre vie, pour que cet objectif soit atteint. Quelques années plus tard, lorsqu’il voit que les croyants de Galatie se sont écartés de cet Évangile, Paul leur fait part de son étonnement : “Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre évangile” (Galates 1. 6). Il y a donc l’Évangile de la Grâce de Dieu, et d’autres évangiles.
Parmi ces autres évangiles, il y a l’évangile de la prospérité, annonçant des choses agréables
(2 Timothée 4. 2-5). Le jour viendra, dit l'apôtre Paul, où les gens se détourneront de l’Évangile de la grâce, car ils auront envie d’entendre des choses agréables. Ce jour est déjà là, avec ceux qui prêchent cet évangile annonçant la prospérité, la réussite matérielle, le bien-être assuré, et tout cela sans repentance. Cet évangile tourne le dos au fondement du Message de la Grâce de Dieu qui repose sur la prédication de la croix, laquelle conduit à la repentance.
Il y a aussi celui des œuvres et des mérites, où l’être humain cherche à se justifier lui-même. Or, la grâce ne peut opérer que si nous nous reconnaissons pécheurs devant Dieu notre Créateur qui est Saint. La grâce est pour ceux qui, conscients de leurs péchés, considèrent avec humilité le prix payé par Jésus à la croix.
Certains mettent en opposition le Message de la Grâce avec celui de la croix. Les deux vont ensemble. Il n’y a pas la grâce là où la croix n’est pas opérante. L’Évangile de la Grâce ne peut donc être séparé du Message de la croix.
Ceux qui commettent cette erreur confondent le message de la croix avec celui des œuvres, des mérites, des efforts personnels, des pénitences, du légalisme religieux, comme le faisaient les Galates.

Justifiés par la Grâce de Dieu :

“Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ” (Romains 3. 24).
Dans le sermon sur la montagne, Jésus déclare : “Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux” (Matthieu 5. 20). Ici, Jésus nous rappelle qu’il y a une première forme de justice, celle des scribes et des pharisiens, basée sur la pratique rigoureuse de l’interprétation qu’ils font de la loi. Et il y a une deuxième forme de justice, celle qui doit surpasser la Justice des hommes religieux. Quelle est cette deuxième forme de justice ? C’est celle mentionnée par l'apôtre Paul écrivant aux croyants de Rome : "la Justice qui est offerte par la grâce de Dieu". C’est dans cette forme supérieure de justice que nous sommes invités à entrer.
Pour être justifiés, les religieux se reposent sur leurs œuvres personnelles. C’est une justice fondée sur telle ou telle pratique religieuse observable par tous. C’est une justice que l’on peut étaler à la vue des autres. Jésus condamne cette attitude : “Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n’aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 6. 1). Cette justice, reposant sur les efforts de l’être humain, conduit à l’autosatisfaction, et donc à l’orgueil parfois teinté d’hypocrisie.
Pour être justifiés, les disciples de Christ se confient dans la Justice que Jésus leur offre et qui découle de son œuvre à la croix. Dans ce cas, c’est renoncer à se justifier soi-même, et accepter par la foi d’être revêtu de la Justice de Christ. Cette Justice est basée non sur ce que nous faisons, mais sur ce que Jésus a fait pour nous. Cette Justice est imméritée, c’est une grâce qui nous est accordée gratuitement. Elle nous conduit à l’humilité et à la transparence. Elle nous garde de juger les autres par rapport à ce qu’ils font ou ne font pas, mais elle nous conduit à les aimer en sachant ce que Jésus a fait pour eux, comme pour chacun de nous.
La promesse qui nous est faite concernant la pratique de cette Justice de qualité supérieure, c’est que nous entrerons dans le Royaume des cieux. Ne nous imaginons pas qu’il soit uniquement question, ici, du Royaume dans lequel nous entrerons au moment de notre décès ; non, il est question d’entrer, de notre vivant, dans une qualité de vie supérieure basée sur une relation de paix avec Dieu.

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A LIRE AUSSI : A propos de la Grâce de Dieu (2)  ;  A propos de la Grâce de Dieu (3)

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Comment sortir de la prison du péché

26 Mars 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres » (Jean 8. 36).

Tout le monde veut être libre. Les libertés d’expression, de pensée, de religion et de presse, sont fondamentales pour de nombreuses sociétés dans le monde d’aujourd’hui. La société a jugé nécessaire de restreindre la liberté des contrevenants, afin de permettre aux autres de jouir de leur liberté légitime. C’est la raison pour laquelle les prisons existent. Les personnes qui enfreignent les lois du pays peuvent très bien se retrouver dans une prison au sens propre.

Les gens sont-ils vraiment libres tout en jouissant des libertés mentionnées ci-haut, ou beaucoup d’entre eux se trouvent-ils dans un autre type de prison ? La Bible nous enseigne que les gens peuvent être dans l’esclavage même lorsqu’ils recherchent la liberté. Une personne qui dit un mensonge devient esclave de ce mensonge, et est souvent amenée à mentir à nouveau pour couvrir la première fausseté. Les personnes qui se mettent à fumer, à boire ou à se droguer découvrent plus tard, lorsqu’elles souhaitent arrêter, qu’elles en sont incapables. Beaucoup d’autres ont rompu leurs vœux de mariage pour le plaisir et se sont retrouvés sans plaisir, ni famille. Ce sont là des exemples de l’esclavage qu’entraîne le péché.

L’esclavage au péché est universel puisque tout le monde naît dans le péché. La Bible nous dit : « puisque tous ont péché, et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23) ; Voir aussi Romains 3. 10. Et aussi : « Ne savez-vous pas que si vous vous rendez esclaves de quelqu’un pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez ; soit du péché pour la mort, soit de l’obéissance pour la justice ? » (Romains 6. 16). Oui, tant que nous sommes encore dans nos péchés, nous sommes dans une prison spirituelle.

Comment pouvons-nous en être libérés ? La vraie liberté, le vrai bonheur, la libération de la crainte, la libération de la culpabilité et de la condamnation, ne peuvent venir que lorsque nous sommes en paix avec Dieu et que nos vies soient en accord avec sa volonté. L’esclavage, en revanche, est le résultat de la quête de la fausse promesse de liberté de Satan. Revenons aux paroles de notre Sauveur, Jésus-Christ : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé » (Luc 4. 18).

Pour être délivrés du péché, nous devons tout d’abord admettre que, sans Jésus-Christ, nous sommes pécheurs et dans l’esclavage du péché. Nous devons alors nous repentir de tous nos péchés. La repentance comprend la tristesse pour nos péchés, ainsi que le fait de s’en détourner. Cela peut sembler difficile, ou presque impossible pour quelques-uns. Si nous faisons un effort honnête, et que nous prions Dieu pour de l’aide et pour le pardon des péchés, le Seigneur nous conduira pas à pas vers une conversion du cœur. Nous devons accepter la délivrance et le pardon par le sang de Jésus par la foi. Nous lisons dans la Bible : « En qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés » (Colossiens 1. 14). Voir aussi Romains 3. 24-25.  Romains 5. 1. Romains 6. 23. Actes 3. 19. et Jean 3. 3.

Quels sont les effets de cette liberté spirituelle ? Lorsque quelqu’un est vraiment né de nouveau comme décrit ci-dessus, ses péchés sont lavés, et il a une conscience libre. Il a maintenant le pouvoir contre les désirs pécheurs. Au lieu de céder aux tentations, il est maintenant capable de résister aux désirs de la chair. Il vit une nouvelle vie en Christ et ses buts sont différents. Au lieu de vivre uniquement pour se faire plaisir, il cherche maintenant à plaire à Dieu et à aider les autres. Son discours et son utilisation du temps sont différents. Il se réjouit devant les défis d’une vie qui a maintenant un but et un sens. Mieux encore, cette liberté lui apporte l’assurance d’une vie éternelle au Ciel. Même dans les confins d’une prison naturelle, cette liberté d’esprit et de cœur peut être une réalité. Nous lisons : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Voir aussi Galates 5. 13.

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La vraie repentance envers Dieu

24 Mars 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

L'apôtre Paul, debout au milieu de l'Aréopage en parlant aux Athéniens dit : « Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir » (Actes 17. 30).

La nécessité de la "repentance" :

La repentance est d'une nécessité et d'une importance capitales. Comme Judas Iscariote (voir Matthieu 27. 3-5), une personne peut bien avoir des "remords", mais sans jamais se "repentir". Puisque Dieu fait maintenant adresser à l’être humain ce message : « Repentez-vous ! », il est indispensable de bien comprendre ce que signifie réellement "se repentir".

La différence entre le remords et la repentance :

La repentance, ce n’est pas le remords, et le remords sans la repentance, ni la foi en Dieu, ne sert à rien. Comme le Seigneur Jésus disait à propos des principaux sacrificateurs et des anciens d’Israël : « …et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite "repentis" pour "croire" en Lui »" (Matthieu 21. 32).

Le mot grec pour "avoir du remords", est la combinaison de deux autres mots, "méta" (qui signifie d’après, en conséquence) et "mélomaï" (qui signifie avoir du souci) ; et il signifie "être soucieux à cause de, être triste au sujet de, regretter". En soi, il ne s’y cache aucun sens mauvais. L'apôtre Paul l’utilise pour décrire son inquiétude après avoir écrit sa première lettre aux Corinthiens (voir 2 Corinthiens 7. 8). Mais avoir du "regret" sans rien d’autre, ne sert à rien ; s’il n’est pas véritablement une tristesse "à repentance", laquelle implique un changement de pensée et de vie (2 Corinthiens 7. 9).

L'apôtre Pierre lui-même avait ressenti précédemment cette tristesse selon Dieu quand, remué par le regard du Seigneur Jésus, il sortit en pleurant amèrement ; cette tristesse l’a ramené au Seigneur Jésus, tandis que, au contraire, Judas Iscariote n’a eu que du remords, et cela ne l’a conduit qu’au suicide.

La repentance est quelque chose de plus profond que le remords. À l’occasion d’un mauvais comportement ou d’une mauvaise action, le remords peut avoir sa place ; mais, devant une mauvaise position ou une mauvaise attitude ou un état fâcheux, la repentance est nécessaire. C’est pourquoi, la Parole de Dieu demande à l’être humain pécheur de se repentir, parfois aussi au croyant tombé dans un mauvais état (Apocalypse 2. 5). Le mot grec pour "repentance" (métanoia) se compose aussi de deux mots, de nouveau la préposition "méta" (qui signifie, "d’après", "en conséquence"), et le mot "nous" (qui signifie, sens, état d’esprit), c’est à dire le siège des sentiments moraux et des pensées morales. Littéralement, la repentance signifie les "sentiments d’après", un changement de pensées. Ce changement de pensées est lié, comme nous l’avons vu, à une profonde tristesse de l’âme, et il inclut l’action de se détourner du péché, et de se tourner vers Dieu avec foi.

La nécessité de la repentance :

La repentance n’est pas seulement un changement de pensée, elle signifie beaucoup plus. Véritablement, la repentance, c’est prendre le parti de Dieu contre soi-même, ce qui n’est pas une mince affaire.

Les Juifs avaient crucifié Jésus-Christ. Devant ce péché d’une profondeur insondable, ils devaient maintenant éprouver des sentiments selon Dieu. Ils devaient être amenés au point de se juger eux-mêmes, eux et leurs voies, et de s’en détourner.

Il n’en va pas autrement aujourd’hui pour le pécheur. Devant sa culpabilité, il faut qu’il ressente tristesse et douleur. Certes, ce qui est déterminant pour le Salut du pécheur, ce n’est pas le degré de repentance, ni la profondeur avec laquelle il a senti la culpabilité de son péché, mais, fondamentalement, il faut que la repentance soit présente ; c'est-à-dire la "repentance" envers Dieu et la "foi" au Seigneur Jésus (Actes 20. 21), Lui Jésus que Dieu a livré pour nos péchés. Oui, l'apôtre Paul « insistait, auprès des Juifs et auprès des Grecs, sur la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus Christ » (Actes 20. 21).

Déjà au jour de la Résurrection, le Seigneur Jésus avait donné aux disciples la mission de prêcher en Son nom la repentance et la rémission (ou pardon) des péchés (Luc 24. 47). C’est ce que l'apôtre Pierre déclare ici en Actes 2. 38 : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit ». Qu’il est beau de voir cette liaison entre la repentance et la rémission des péchés ! Mais le chemin de la foi commence par la repentance. C’est pourquoi, elle est appelée "la repentance pour la vie" (Actes 11. 18). Dieu la "donne", tout en sommant le pécheur : « Repens-toi ! ». C’est aussi le premier point de la réponse de Pierre à ses frères juifs. C’est pourquoi, il est regrettable qu’aujourd’hui, des évangélistes traitent souvent la repentance de manière très superficielle.

Il est frappant que Pierre, dans ce cas, ne dise absolument rien de la nécessité d’avoir la foi. En contraste avec cela, l'apôtre Paul ne mentionne pas la repentance au geôlier de Philippe : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta maison » (Actes 16. 31). Pourquoi cette différence ?

Le geôlier avait été manifestement convaincu de péché par les événements grandioses de la nuit, et c’est pourquoi, il se jeta en tremblant aux pieds de Paul et Silas avec un ardent désir d’être sauvé. Il put entendre la réponse immédiate de la Grâce de Dieu : « crois au Seigneur Jésus… ». Nous n’avons pas à commencer par prêcher la repentance à un pécheur repentant et effondré. Il est déjà brisé. Le geôlier et les siens écoutèrent alors la Parole du Seigneur que leur apportaient les deux serviteurs de Dieu. Les versets suivants (Actes 16. 33-34) démontrent pleinement sa repentance et, ce qui s’y rattachait, un demi-tour personnel d’avec ses mauvaises voies.

En contraste avec ce geôlier, l’auditoire juif de Pierre, comme nous l’avons déjà vu, a été conduit à la foi au Seigneur Jésus. Pour eux qui avaient ouvertement rejeté le Seigneur Jésus, ce qui était important était d’avoir à ce sujet les sentiments convenables, et de se placer ouvertement du côté du Crucifié en reconnaissant leurs mauvaises actions. Cela devait avoir lieu par le moyen du baptême au Nom de Jésus Christ.

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L'obéissance à Dieu et les caractères de la nouvelle Vie

22 Mars 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Le fait que Saul de Tarses, (l'apôtre Paul) ait reconnu par la foi, Jésus Christ comme Seigneur et Sauveur personnels, est incontestable.

Devant Agrippa, l'apôtre Paul dit : « Ainsi, ô roi Agrippa, je n’ai "pas" été "désobéissant" à la vision céleste » (Actes 26. 19). Cette possibilité d’être "désobéissant" à la vision céleste existait tout à fait. Personne n’est forcé de se convertir ; autrement, tous ceux qui ne veulent pas se convertir pourraient rendre Dieu responsable de leur condamnation. Mais Saul de Tarses (devenu l'apôtre Paul) a été "obéissant" à ce qu’il a vu et entendu de Jésus-Christ qui s'est révélé à lui. Ceci montre qu’en réponse à la foi, une vie nouvelle, la vie divine était présente. La vie divine s’exprime en premier lieu par "l’obéissance".

Ensuite, une autre indication figure dans la réponse de l'apôtre Paul devant les Juifs. Quand le Seigneur Jésus lui a répondu : « Je suis Jésus, le Nazaréen que tu persécutes », à son tour, Saul a encore demandé : « Que dois-je faire, Seigneur ? » (Actes 22. 10). En cela, il reconnaissait Jésus comme son "Seigneur". Il voulait Lui obéir. Il ne voulait plus lui-même prendre les décisions sur sa vie ; mais, c'est le Seigneur Jésus qui l’avait rencontré avec tant de grâce, qui devait désormais diriger sa vie. Oui, la caractéristique de la vie divine était présente : l’obéissance. La vie nouvelle est toujours une vie obéissante. En recevant Jésus dans sa vie, l'apôtre Paul fut né de nouveau, né de Dieu. Alors, "l’instinct" de la vie divine en Jésus, c’est d’obéir à Dieu, c'est avoir une paix affermie avec Dieu. Ces deux choses ne doivent pas être confondues.

Quand la foi en Christ est présente, l’âme est née de nouveau (Jean 3. 16). La femme de Samarie était née de Dieu, car « quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu » (Jean 4. 29 ; 1 Jean 5. 1). Nous devons dissocier deux aspects du Salut : ce que l'être humain pécheur doit faire, c’est d’accepter par la foi le témoignage ou la révélation de Dieu à propos de son Fils Jésus-Christ ; ce que Dieu fait est alors de conférer la vie éternelle au pécheur qui croit, quand bien même il s’agirait du plus grand des pécheurs. Donner la vie est le privilège qui n’appartient qu’à Dieu (Jean 1. 12). Accepter Christ par la foi est la même chose, quant au résultat, que de croire en Son nom.

La vie ne provient pas de ce qu’on peut tirer son origine d’Abraham. Elle n’est pas le résultat de ce que quelqu’un, qui que ce soit, pourrait faire pour nous. La vie vient seulement de Dieu. Dieu ne confie jamais l’administration de ce don (Romains 6. 23) dans les mains des êtres humains, même pas du plus honoré de Ses serviteurs. Le Seigneur Jésus peut utiliser des hommes pour rouler la pierre du tombeau ; mais c’est Lui qui prononce la Parole qui donne la vie. Lazare est sorti du tombeau avec les pieds et les mains encore liés de bandes et d’un linceul. Le Seigneur Jésus a utilisé ceux qui se tenaient là pour l’en délivrer. Cependant, le plus important de tout, c’est Lui Jésus qui l’a fait et Lui seul (voir Jean 11. 39, et 43-44).

L’obéissance à Dieu donne à Dieu la place qui Lui revient, et met la créature à la place qui lui appartient. C’est pourquoi, cette obéissance est si importante. Sans elle, il n’y a réellement pas de conversion à Dieu. Quand le Saint Esprit décrit la caractéristique de la vie divine dans la première épître de Jean, il cite en premier "l’obéissance" et seulement ensuite "l’amour" (Voir 1 Jean 2. 3-11). Ces deux caractéristiques principales de la vie trouvent leur expression parfaite dans le Seigneur Jésus sur la terre.

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